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	<title>individualisme &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/individualisme/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "individualisme"</description>
	<pubDate>Tue, 01 Dec 2009 04:33:54 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[The Road Not Taken av Robert Frost.]]></title>
<link>http://geeljire09.wordpress.com/2009/11/29/the-road-not-taken-av-robert-frost/</link>
<pubDate>Sun, 29 Nov 2009 20:02:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>geeljire09</dc:creator>
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<description><![CDATA[Two roads diverged in a yellow wood, And sorry I could not travel both And be one traveler, long I s]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Two roads diverged in a yellow wood,<br />
And sorry I could not travel both<br />
And be one traveler, long I stood<br />
And looked down one as far as I could<br />
To where it bent in the undergrowth;</p>
<p>Then took the other, as just as fair,<br />
And having perhaps the better claim,<br />
Because it was grassy and wanted wear;<br />
Though as for that the passing there<br />
Had worn them really about the same,</p>
<p>And both that morning equally lay<br />
In leaves no step had trodden black.<br />
Oh, I kept the first for another day!<br />
Yet knowing how way leads on to way,<br />
I doubted if I should ever come back.</p>
<p>I shall be telling this with a sigh<br />
Somewhere ages and ages hence:<br />
Two roads diverged in a wood, and I—<br />
I took the one less traveled by,<br />
And that has made all the difference.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Individualisme]]></title>
<link>http://laplumeetlevent.wordpress.com/2009/11/28/individualisme/</link>
<pubDate>Sat, 28 Nov 2009 08:52:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Stéphane ANTONINI</dc:creator>
<guid>http://laplumeetlevent.wordpress.com/2009/11/28/individualisme/</guid>
<description><![CDATA[Un regard fuyant, la tête baissée, des pas, rapides, cadencés, sur un trottoir sale. Des sourires pe]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Un regard fuyant, la tête baissée, des pas, rapides, cadencés, sur un trottoir sale.<br />
Des sourires perdus, automatiques, absents.<br />
Des petits vieux qui trottinent au milieu de la foule, des petits vieux qui s’éteignent, qui parlent, qui ne sont pas entendus.<br />
Des enfants accrochés par la main d’un parent pressé, des voitures, encore, toujours, trop, conserves, petites boîtes colorées.<br />
Des silences au milieu des vacarmes.<br />
Des gens, étranges, qui sourient, qui parlent, du dialogue insupportable, du bonheur incapable.<br />
Des gens assis ou debout, des transports d’individus en commun.<br />
Petites âmes endormies, aveugles et sourdes.<br />
Du soleil fade dans des morceaux de ciel, des volets fermés sur des vies, des volets ouverts sur des vides.<br />
Des tables, des chaises, ensembles pour mieux être séparés, des terrasses de café, un café en terrasse, un sucre et des gens qui passent.<br />
Un cri, des larmes, qui volent, survolent les consciences.<br />
Des jours, des nuits, des vies.<br />
Des gens.<br />
Nous. Gros mot.<br />
Toi. Moi. Eux. Et le reste.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Être Français(e) à New York...]]></title>
<link>http://thetravelingirl.fr/2009/11/12/etre-francaise-a-new-york/</link>
<pubDate>Fri, 13 Nov 2009 03:02:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>thetravelingirl</dc:creator>
<guid>http://thetravelingirl.fr/2009/11/12/etre-francaise-a-new-york/</guid>
<description><![CDATA[(Grattement de gorge) Oyez oyez chers internautes. J&#8217;aimerais remettre les points sur les ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-666" title="no pee pee" src="http://thetravelingirl.wordpress.com/files/2009/11/24.jpg" alt="no pee pee" width="500" height="150" /></p>
<p style="text-align:justify;">(Grattement de gorge) Oyez oyez chers internautes. J&#8217;aimerais remettre les points sur les &#8220;i&#8221; car une rumeur circule disant que vivre à New York c&#8217;est &#8220;d&#8217;la chance&#8221; (Cf vos commentaires+twitter). NON ! Depuis l&#8217;été dernier j&#8217;essaie de vous prouver que New York c&#8217;est &#8220;Cool&#8221;, que tout amoureux d’la culture urbaine est dans son univers et que la ville est plus hip hop que la plus hip hop de tes copines. Mais attention, New York c&#8217;est loin d&#8217;être la fête au village. Déjà, tu pars pas dans la Big Apple sur un coup de tête. Enfin pas plus de 3 mois. Visa oblige. Donc être Français à NY ça implique que tu aies vécu une bonne dose de galères de paperasse, d&#8217;entretiens sans fin et autres joies de l’administration Obama pour être accepté dans l&#8217;antre du cainrisme. Alors une fois ces nuits blanches et ce stress passés, tu te retrouves droppé d’un avion-charter à JFK, seul au monde face à la jungle New-yorkaise qui coûte un bras dès que tu veux te loger, te nourrir ou soigner ton indigestion due à leur bouffe infâme. Alors, New York, welcome to the good life ?<!--more--></p>
<p style="text-align:justify;"><img class="alignleft size-medium wp-image-673" style="border:5px solid white;" title="3" src="http://thetravelingirl.wordpress.com/files/2009/11/3.jpg?w=250" alt="3" width="250" height="300" />Si tu es un petit bambi à NY, tu te fais manger direct. Y’a que des lions ici et ils ont la dalle. Alors la moindre faille, le moindre signe de faiblesse, et c’est fini pour oit. En gros, ici faut être sans arrêt sur tes gardes, réussir à t’imposer petit à petit, solidifier tes bases et garder en tête que tout peut changer en un instant. Un jour tu as. Le lendemain tu n’as plus. Bienvenu à New York, la ville où tout se fait et se défait aussi vite que l’ombre de Zorro. Nous, Frenchy, on n’est pas habitués à ça. Avec nos 35 heures, nos CDI, nos RTT et nos jours fériés, on en serait encore au stade de la réflexion pendant qu’eux, ils inspecteraient déjà les travaux finis. Donc, faut te faire au rythme, au choc des cultures, au fait que tes repères sont chamboulés et puis New York c&#8217;est aussi le royaume de l&#8217;individualisme. Tu crèves ? Bah crève loin d&#8217;moi s’te plait, moi Hamdoullah ça va donc bouge. Apprête toi à être calculé que si tu as des choses à donner en échange… Contacts, popularité, argent, temps. Sinon, les &#8220;amis&#8221; se feront rares. Du moins, chez les New-yorkais. En fait, après avoir réalisé dans quel endroit je vivais, j’me suis résignée à ne rien attendre de cette ville et de ses habitants. Comme ça, c’est toujours une bonne surprise ! Et comme t’as pu le constater dans mes chroniques, j’en ai pas mal. Après c’est clair, je parle pas trop des mauvais côtés dans ces articles, c&#8217;est un choix, mais crois-moi copain, y’en a !</p>
<p style="text-align:justify;">Et quand tu rentres en France en coup de vent, finalement, ça fout les boules. Pressé, demandé partout, tu cours sans arrêt. <img class="alignright size-medium wp-image-667" style="border:5px solid white;" title="french in america" src="http://thetravelingirl.wordpress.com/files/2009/11/15.jpg?w=300" alt="french in america" width="300" height="240" />Tu vois tes potos une heure chacun, les écoute avec attention et arrivé à ton tour de raconter, tu sais que tu peux pas rentrer dans les détails. De un, ça prendrait trop de temps. De deux, ton quotidien New-yorkais n’est pas si pailleté qu’il y parait. Entre le no-life-style, le loyer à 4 chiffres à payer, les relations humaines biaisées, la mentalité capitaliste aigüe qui te donne la nausée, l’indifférence notoire de ses habitants à tout ce qui ne les concerne pas et l’automne qui arrive, bah New York ressemble de moins en moins à Sex And The City quoi… Et ceux que tu croises rapidement dans le quartier de ta jeunesse, bah ça donne ça : « -Alors, bien ? -Bah ça va. Et toi ? -Bien, bien t&#8217;as vu. Toujours à New York ? -Oui oui, toujours. -Putain ça tue sa race quand même, t’as d’la chance ». De toute façon c’est simple, quand tu vis à New York, tu es de ceux qui ne peuvent qu’aller bien dans l’imaginaire collectif. Si tu lâches un « Oh c’est un peu difficile quand même » tu te manges un regard explicite. La pupille gauche t’insulte, la droite t’assomme et les sourcils te disent « Comment ça c’est difficile connasse tu vis à New York ». Ah ouais excuse, j’avais zappé. Donc tu réponds ce qui se dit dans les chansons à la mode… Moi Hamdoullah ça va !</p>
<p style="text-align:justify;">Pour surmonter le choc des cultures y’a un truc que je n’avais jamais calculé jusqu&#8217;à cette semaine. La communauté. Pourtant j’ai pas quitté la France pour retrouver des Français, mais, un moment donné, tu satures face à la mentalité cainri et tu veux voir des gens qui ont baigné dans la même culture que toi, qui connaissent &#8220;Pas de pitié pour les croissants&#8221; et Oxmo Puccino, qui sont concernés par la mort de Lévi-Strauss, la baisse du dollar, le débat sur l’identité nationale ou le clash Kool Shen/Zemour. Parler, échanger, voir, partager ce que tu vis ici avec d’autres qui finalement vivent un peu la même chose, ça semble basique, pourtant, ça n’a rien d’évident. Alors hier, j’ai franchis le pas, avec des collègues Gaulois, on est allés à un afterwork Frenchy. OMG. So cliché ! (Je me donne un peu de contenance parce que je déteste l’idée de rester confiné dans ta communauté quand tu es à l’étranger….)</p>
<p style="text-align:justify;"><img class="alignleft size-medium wp-image-662" style="border:5px solid white;" title="France" src="http://thetravelingirl.wordpress.com/files/2009/11/22.jpg?w=300" alt="France" width="300" height="240" />Finalement c’était pas si pire comme disent les Québécois. C’était supra prout prout. Costume, coupe au gel et mallette en cuir, &#8220;Mais mon ami, tu as 20 ans et tu es en stage à la BNP. Te prends pas trop au sérieux et pète un coup !&#8221; Voilà grosso modo ce que j’avais envie de leur dire. Au final, je me suis retenue, j’ai gloussé à quelques blagues lourdes et mangé du pain sans rien, parce qu’ils avaient sorti un plateau de pâté et moi j’mange pas de porc. Et même si la communauté a ce petit quelque chose de rassurant, être avec des Français en chaussures de ville pistonnés par papa PDG de Bouygues, ça sonnait faux quand même. Anyway, je suis partie, après avoir apprécié juste à point le temps passé au « Tout va bien » le resto qui hostait l’afterwork. J’y allais aussi en mission : capter quelques images dossier et ramener pour vous quelques bribes de conversations qui m’ont ramenées à l’évidence… Les Français sont pour certains, très beaufs… Moments choisis :</p>
<p style="text-align:justify;">« Quand tu fais 50 millions de dollars, t&#8217;as pas besoin de parler anglais »<br />
<em>Moi en pensée :  J’ai du mal à voir comment tu peux faire autant sans parler anglais parce que c’est pas en France que tu feras « beaucoup money » pour reprendre l’expression de Lil Wayne</em></p>
<p style="text-align:justify;">Le mec : « T’es déguisée en française ? »<br />
La meuf : « Pourquoi ? »<br />
Le mec éclate de rire « C&#8217;est une blague »<br />
<em>J’hésite à leur jeter des cailloux ou à partir en courant. J’adoooorrrrreee l’humour français…</em></p>
<p style="text-align:justify;">« T&#8217;en penses quoi alors du PSG ces dernières années ? »<br />
<em>Profond, c’est profond ces conversations…</em></p>
<p style="text-align:justify;">« Forcement en vivant ici, un moment, j&#8217;ai changé ! »<br />
<em></em><em>Ah ouais… Ok.</em></p>
<p style="text-align:justify;">« Avant, j&#8217;étais attachée de presse pour sacs et chaussures »<br />
<em>Vive la France !</em></p>
<p style="text-align:justify;">Grand moment ! Bref, en un mot, sois armé si tu viens ici plus de quelques semaines de vacances. Y’a le premier effet Kiss Kool, puis le deuxième. Au 3ème, ça te fait tout drôle. J&#8217;adore New York. Je pense que j&#8217;aime encore plus cette ville depuis que j&#8217;ai identifié ses limites. Mais être ici, c&#8217;est un choix, un effort et un plaisir. Ce n&#8217;est pas de la chance. Sur ce, je vous laisse avec La Fouine et Thierry Roland. Cheers !</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>La Fouine</strong> <em>: Hamdoulah</em> <span style='text-align:left;display:block;'><p><object type='application/x-shockwave-flash' data='http://wordpress.com/wp-content/plugins/audio-player/player.swf' width='290' height='24' id='audioplayer1'><param name='movie' value='http://wordpress.com/wp-content/plugins/audio-player/player.swf' /><param name='FlashVars' value='&amp;bg=0xf8f8f8&amp;leftbg=0xeeeeee&amp;lefticon=0x666666&amp;rightbg=0xcccccc&amp;rightbghover=0x999999&amp;righticon=0x666666&amp;righticonhover=0xffffff&amp;text=0x666666&amp;slider=0x666666&amp;track=0xFFFFFF&amp;border=0x666666&amp;loader=0x9FFFB8&amp;soundFile=http%3A%2F%2Ftravelin-girl.com%2Fplaylist_travelingirl%2FNovember%2FHamdoulah.mp3' /><param name='quality' value='high' /><param name='menu' value='false' /><param name='bgcolor' value='#FFFFFF' /></object></p></span></p>
<p style="text-align:center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-661" title="1" src="http://thetravelingirl.wordpress.com/files/2009/11/14.jpg" alt="1" width="500" height="400" />[Moment de joie quand j'ai découvert ce cadre dans le resto. une note encadrée envoyée par Thierry Roland. Deep!]</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Que li passa a la gent?]]></title>
<link>http://foravilerraiguer.wordpress.com/2009/11/03/que-li-passa-a-la-gent/</link>
<pubDate>Tue, 03 Nov 2009 16:52:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Foraviler</dc:creator>
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<description><![CDATA[Sembla mentida que la nostra societat reaccioni de forma tan passiva a la crisi que pateix la nostra]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Sembla mentida que la nostra societat reaccioni de forma tan passiva a la crisi que pateix la nostra societat. Sovint se n’ha parlat dels riscos i febleses que teníem, com la insostenibilitat del nostre model econòmic, el deteriorament del nostre sistema educatiu o el col·lapse no tan llunyà del medi natural i els seus recursos. La reacció en aquestes amenaces ha estat sempre la mateixa: bé, ja veurem més endavant. I per que més endavant? Doncs pel que passa sempre: els costos, la competència que ens trepitja els talons, un mode de vida que s’ha de canviar completament, etc. Però sobretot hem girat la vista en aquests assumptes per dos motius fonamentals: el diner fàcil i l’oci.</p>
<p>Fins fa poc no ens ha resultat gaire difícil deixar els estudis per trobar una feina, que sovint no tenia un futur clar però que a curt i mitjà termini ja era suficient per accedir al oci. I com que a curt termini podíem seguir vivint a casa dels pares no era necessari assumir responsabilitats, així sou i ànima podien dedicar-se principalment a l’oci. Els adults tampoc s’han volgut esforçar gaire: per què preocupar-se dels importants reptes del futur, llunyans en principi, quan hi han formes més fàcils de passar el temps? Futbol, premsa rosa, picabaralles entre els dos grans partits, cotxes voluptuosos i potents&#8230;</p>
<p>Si, la vida fàcil (i encara que no ho sembli ho era, si ho comparem amb altres llocs del món). Però ara ha arribat la crisi econòmica, preparada per donar un bon cop a la nostra societat i demostrar la curda realitat. Quina ha estat la resposta? Un dia, durant la primavera del 2009, mentre treballava de cambrer (ara ja no existeix aquest “privilegi”) vingué el director d’una sucursal bancària a demanar la seva aigua amb gas com cada dia. Essent un membre del sector bancari (sector clau d’una economia) es va a posar a parlar del tema d’interès d’aquell moment: l’actuació de l’últim partit del Barça. Ignorant aquesta esperpèntica actitud li vaig preguntar “i no síria més important reflexionar sobre la crisi que parlar de futbol?”. I la resposta va ser: “i si no, que ens queda?”.</p>
<p>Aquella pregunta ho deia tot. L’oci s’ha convertit en el nostre estil de vida, fins i tot quan no és possible. A pesar dels grans problemes que estem patint, seguim buscant la distracció. I aquesta actitud es repeteix en totes les capes de la nostra societat. Fins i tot quan estem palpant la crisi (atur, recessió econòmica, pobresa, morositat&#8230;) seguim essent igual d’irresponsables, com si això fos inevitable o incorregible. Es més, un cop al carrer seguim més preocupats pels resultats del nostre equip que en preguntar-se com s’ha arribat en aquesta situació. El més que fem es culpar al govern de torn per tots els mals (si vivíssim en un règim econòmic socialista tindria sentit però no en una economia de lliure mercat).</p>
<p>El més sorprenent de tot és que tot i la evidència de la degradació de la nostra societat, nosaltres seguim insistint en buscar la opció fàcil. Seguim immersos en la distracció i l’oci, com si l’evolució del nostre poble fos aliena a les nostres actuacions, com si una “ma invisible” autoregulés la societat com ho fa amb el mercat. Aquesta és la resposta d’un irresponsable.</p>
<p>Això ens passa perquè hem perdut la facultat de treballar en grup. Tants d’anys fomentant la llibertat i la emancipació individual ens ha fet oblidar que som essers socials, com diria Rousseau. Si volem donar resposta als reptes que tenim al davant  no podem seguir pensant de forma individual, perquè només de pensar-ho ens col·lapssam i acabam triant la opció fàcil.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La nouvelle émancipation - Jacques Généreux]]></title>
<link>http://vindicte.wordpress.com/2009/10/30/la-nouvelle-emancipation-jacques-genereux/</link>
<pubDate>Thu, 29 Oct 2009 21:04:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>vindicte</dc:creator>
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<description><![CDATA[Jacques Généreux (économiste, PG)  au remue méninge du PG, il traite du concept d&#8217;émancipation]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Jacques Généreux (économiste, PG)  au remue méninge du PG, il traite du concept d&#8217;émancipation, de son histoire et de son future.</p>
<pre><object width="425" height="254"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/xaey9a"></param><param name="allowfullscreen" value="true"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/xaey9a" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="334" allowfullscreen="true"></embed></object>
</pre>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Monsieur Lefèvre Frédéric]]></title>
<link>http://maatsblog.wordpress.com/2009/10/29/monsieur-lefevre-frederic/</link>
<pubDate>Thu, 29 Oct 2009 17:25:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>sam531</dc:creator>
<guid>http://maatsblog.wordpress.com/2009/10/29/monsieur-lefevre-frederic/</guid>
<description><![CDATA[MONSIEUR  Lefèvre Frédéric C’est à se demander si son patron peut être fier de ce garçon. Homme au d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[MONSIEUR  Lefèvre Frédéric C’est à se demander si son patron peut être fier de ce garçon. Homme au d]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Un monarque du XXIème siècle ]]></title>
<link>http://maatsblog.wordpress.com/2009/10/29/un-monarque-du-xxieme-siecle/</link>
<pubDate>Thu, 29 Oct 2009 17:07:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>sam531</dc:creator>
<guid>http://maatsblog.wordpress.com/2009/10/29/un-monarque-du-xxieme-siecle/</guid>
<description><![CDATA[Un monarque du XXIème siècle Là il va falloir faire particulièrement attention à ce que l’on va pouv]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Un monarque du XXIème siècle Là il va falloir faire particulièrement attention à ce que l’on va pouv]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Descartes, penseur du social&nbsp;?]]></title>
<link>http://lescalier.wordpress.com/2009/10/19/descartes-penseur-du-social/</link>
<pubDate>Mon, 19 Oct 2009 05:00:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Philarête</dc:creator>
<guid>http://lescalier.wordpress.com/2009/10/19/descartes-penseur-du-social/</guid>
<description><![CDATA[Descartes, par Franz Hals Les aimables contraintes de la vie universitaire, en m’empêchant de poursu]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Descartes, par Franz Hals Les aimables contraintes de la vie universitaire, en m’empêchant de poursu]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'individualisme est une expression récente. Nos pères ne connaissaient que l'égoïsme. ]]></title>
<link>http://bryxelles.wordpress.com/2009/10/13/individualisme/</link>
<pubDate>Tue, 13 Oct 2009 09:27:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Herr K.</dc:creator>
<guid>http://bryxelles.wordpress.com/2009/10/13/individualisme/</guid>
<description><![CDATA[Dans le dernier numéro de la revue  flamande De Witte Raaf, G. van Oenen raconte l&#8217;histoire de]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Dans le dernier numéro de la revue  flamande De Witte Raaf, G. van Oenen raconte l&#8217;histoire de squatters amstellodamois et, plus paticulièrement, les émeutes de 1980. Je traduis ci-dessous des extraits de ses conclusions:</p>
<p><em>La rencontre du ludique et de la résistance militante qui a eu lieu dans la capitale hollandaise en 1980 peut être considérée rétrospectivement comme les prémisses d&#8217;une évolution qui devient de plus en plus manifeste dans les années 80: il s&#8217;agit de la transition d&#8217;une culture progressiste d&#8217;émancipation vers une culture individualiste, libérale* et égoïste.</em></p>
<p><em> Les mouvements de protestation et les intellectuels de gauche, avec leur dénonciation indifférenciée des administrations communales, des spéculateurs, de la social-démocratie, de l&#8217;état, n&#8217;ont-ils pas ouvert la voie à la pensée libérale?</em></p>
<p><em>Emancipation plus poursuite de l&#8217;intérêt personnel par les squatters (le logement en l&#8217;occurrence) plus rejet de toute autorité: tout cela avec en prime la conviction que cela représente une critique de la société! Les squatters et les activistes sans le vouloir, sans même s&#8217;en apercevoir, ont gagné l&#8217;antichambre du libéralisme qui prône l&#8217;autonomie de l&#8217;individu et considère l&#8217;administration publique comme un mal nécessaire.</em></p>
<p><em>Les années 70 ont été une décennie de gauche, une époque des idéaux sociaux et de l&#8217;engagement social. Dans les années 80, par contre, le lien entre le personnel et le collectif disparaît. C&#8217;est le moment où M.Thatcher déclare: &#8220;la société n&#8217; existe pas; il y a des hommes et des femmes, et il y a des familles&#8221;. Les années 80 ont été une époque de droite.</em></p>
<h6>* Il serait plus adéquat de parler de &#8220;néoliberalisme&#8221;</h6>
<p>Dans ce contexte, on peut consulter utilement le bref article: A.Sibley, <a href="http://www.equilibrium-economicum.net/individualisme.htm">Les excès de l&#8217;individualisme </a>(2008), d&#8217;où la citation du titre de ce billet. Ici l&#8217;auteur fait remonter les origines de l&#8217;individualisme bien plus loin dans le temps.</p>
<p><strong>SOURCE</strong>: G. van Oenen, <em><a href="http://dewitteraaf.stylelabs.com/web/flash/content.asp?struct_id=8&#38;pagetype=search&#38;language_id=2&#38;pagecount=1&#38;site=DWR_site">Vrijstaat. Hoe Amsterdam in 1980 zijn onschuld verloor</a></em> , De Witte Raaf, 141 (2009)</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[J’ai bien travaillé, je veux une Rolex !]]></title>
<link>http://actuphilo.com/2009/10/11/j%e2%80%99ai-bien-travaille-je-veux-une-rollex/</link>
<pubDate>Sun, 11 Oct 2009 18:16:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Hervé Moine</dc:creator>
<guid>http://actuphilo.com/2009/10/11/j%e2%80%99ai-bien-travaille-je-veux-une-rollex/</guid>
<description><![CDATA[Si à 50 ans on n&#8217;a pas de Rolex, on a quand même raté sa vie ? A l’occasion de la parution du ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><h2><img class="alignleft size-full wp-image-1371" title="Yves Michaud Qu'est-ce que le mérite." src="http://actuphilo.wordpress.com/files/2009/10/yves-michaud-quest-ce-que-le-merite.jpg" alt="Yves Michaud Qu'est-ce que le mérite." width="179" height="267" /><strong><span style="color:#800000;">Si à 50 ans on n&#8217;a pas de Rolex, on a quand même raté sa vie ?</span><br />
</strong></h2>
<blockquote>
<h3><span style="color:#808080;"><strong><em>A l’occasion de la parution du livre d’Yves Michaud, Qu&#8217;est-ce que le mérite ?,  intéressons-nous à la notion de mérite.</em></strong></span></h3>
</blockquote>
<blockquote>
<h1 style="text-align:justify;"><strong><em>J&#8217;ai bien travaillé, je veux une Rolex !<br />
</em></strong></h1>
<h3 style="text-align:justify;"><strong><em>Article d&#8217;Hervé Moine<br />
</em></strong></h3>
<p style="text-align:justify;"><strong>O</strong>n ne peut pas ne pas remarquer l’omniprésence du mérite. Que ce soit dans le milieu scolaire ou celui de l’entreprise, on demande la réhabilitation du mérite. Nombreux sont les discours des hommes politiques qui portent sur cette demande. Ce vieil adage « <em>toute peine mérite salaire</em> » n’a pas pris une ride. La question est de savoir ce que signifie exactement le mérite. C’est ce à quoi Yves Michaud s’attache à répondre dans son dernier ouvrage, <em>Qu&#8217;est-ce que le mérite ?</em> Il y montre les contradictions de notre société actuelle : Les revendications égalitaires pour tous les citoyens semblent se réduire à une revendication sur les salaires, un juste salaire étant une rémunération correspondant à la dose d’efforts fournis. Or, doit-on confondre mérite et rémunération par l’effort? N’y-a-t-il pourtant pas là une distinction conceptuelle importante à opérer ?</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Le mérite ne doit pas se réduire au bien de l&#8217;individu</strong>.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>R</strong>appelons-nous le fameux « Travailler plus pour gagner plus ! » de Mr. Nicolas Sarkozy, lors de la dernière campagne présidentielles dans laquelle le thème du mérite était central. Mise à part Marie-Georges Buffet, tous les candidats à l’élection de 2007 prônaient « l’effort individuel ». Il fallait donc comprendre ce phénomène.  Ce fut là l’origine de la recherche d’Yves Michaud qui aura mis deux ans pour aboutir à la publication de cet ouvrage.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>I</strong>l s&#8217;agit bel et bien d&#8217;un ouvrage d&#8217;actualité. En 2009, le mérite a pris une forme importante, mais il s&#8217;agit selon son auteur d&#8217;une forme devenue aplatie, elle est trop schématique. Il y a une sorte de réductionnisme, celui du mérite à la simple rémunération. Doit-on mesurer comme il est fait partout le mérite en fonction du salaire de l’individu et donc de l’individualisme ?</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>S</strong>elon l’expression d’Yves Michaud le mérite est caricaturé sous une « forme Rolex ». On aura compris, en passant, l’allusion, le clin d’œil ! Selon le philosophe, c’est au bien de la communauté que le mérite devrait contribuer.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>E</strong>t à la récente question de la rétribution des élèves de certains établissements en fonction de leurs comportements, Yves Michaud répond de manière surprenante en affirmant qu’il y est favorable. On aurait pu penser qu’il soit farouchement opposé à cette mesure en ce que cette rémunération induirait dans l’esprit des élèves l&#8217;idée que tout effort fournit, y compris scolaire, exige salaire. « Il s’agit de récompenser collectivement la classe en cas de bon comportement. C’est une bonne idée, on retrouve le sens de la communauté. Je ne comprends pas pourquoi les gens sont contre alors qu’ils ne cessent de donner de l’argent de poche à leurs enfants. »</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>C’est l’idée de collectif qui est donc essentiel.</strong></p>
<p style="text-align:justify;"><strong>A</strong>ujourd’hui, affirme Yves Michaud, « beaucoup de personnes sont méritantes (…), celles qui s’occupent d’enfants handicapés par exemple, les infirmiers en soins palliatifs ou encore les pompiers. » Dans ces exemples que l’on pourrait prolonger aisément la liste, on retrouve bien cette idée d’un mérite qui dépasse le salaire de l’effort et de l’individualisme. En effet, on retrouve dans tous ces exemples bien plus l’idée de dévouement collectif dans le mérite. « Cette idée de collectif semble être essentielle. » La contribution à la collectivité semble effectivement quelque chose d’important, selon Yves Michaud.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>A</strong>u regard de l’histoire, la notion de mérite n’est pas récente, elle est même un thème récurrent pendant la Révolution. En effet, les capacités des uns et des autres étaient utiles à la République. Ensuite, la société est devenue plus matérialiste et de ce fait, le mérite est devenu une caricature de lui-même et s’est matérialisé. Il n’est pas difficile de comprendre ce phénomène puisque nous le savons tous, dans notre société actuelle, chacun revendique un mérite personnel. Yves Michaud nous montre le comble de ce réductionnisme du mérite à l’individualisme dans le fait que « même les démérités connaissent le mérite ». Les émissions de téléréalité n’illustrent-elles pas en effet ce phénomène ? » Tous les candidats de ces programmes <em>méritent</em> de passer à la télévision. »</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Vers une société de plus en plus individualiste ?</strong></p>
<p style="text-align:justify;"><strong>M</strong>ais quel regard doit-on porter sur l’avenir ? N’y a-t-il pas un risque société de tomber dans un individualisme dangereux pour la démocratie ? Ou bien le mérite garde la finalité qui est la sienne à savoir le bien de la communauté ou bien on la réduit à une fonction individualiste, utilitaire et matérialiste. Finalement, toute la question est de savoir que l’on mettra au centre des préoccupations : les relations humaines ou l’individualisme. « Si on conserve les relations humaines au centre des préoccupations futures, la notion de mérite sera présente. Si le mérite finit par avoir une fonction uniquement utilitaire, il n’en sera plus question, on sera en plein cauchemar. »</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>A</strong>insi, il nous appartient à faire en sorte que la fiction d’Aldous Huxley, <em>Le meilleur des mondes, (1932)</em>, ne devienne pas, dans un avenir (proche) prophétie qui se réalise, à savoir, « une société dictatoriale avec toutes les apparences de la démocratie. »</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>S</strong>aluons cet ouvrage d’Yves Michaud, méritant, dans le sens où il fait du bien à toute la communauté.</p>
<h3 style="text-align:justify;">Hervé Moine, <em>&#8220;J&#8217;ai bien travaillé, je veux une Rolex&#8221;</em>, d’après notamment l’article de Julie Philippe, Entretien avec Yves Michaud, auteur de l’essai <em>« Qu’est-ce que le mérite ? » (Bourin Éditeur)</em>, paru sur dijonscope.</h3>
<h3 style="text-align:justify;">=&#62; voir le site dijonscope : <a href="http://www.dijonscope.com/001084-mediter-le-merite">http://www.dijonscope.com/001084-mediter-le-merite</a></h3>
</blockquote>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le méritant du Cosmos]]></title>
<link>http://quandlematerialismesenmele.wordpress.com/2009/10/10/le-meritant-du-cosmos/</link>
<pubDate>Sat, 10 Oct 2009 01:49:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>sylvainguillemette</dc:creator>
<guid>http://quandlematerialismesenmele.wordpress.com/2009/10/10/le-meritant-du-cosmos/</guid>
<description><![CDATA[Camarades, comme vous le savez si bien, je ne suis pas le premier à écrire sur le sujet. Toutefois, ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="alignleft" src="http://img.src.ca/2009/06/04/300x450/AFP_090604laliberte-guy-portrait_p1.jpg" alt="http://img.src.ca/2009/06/04/300x450/AFP_090604laliberte-guy-portrait_p1.jpg" />Camarades, comme vous le savez si bien, je ne suis pas le premier à écrire sur le sujet. Toutefois, j’entends pousser plus loin la critique qui, jusqu’ici, ne s’en est tenue qu’à la surface du scandale, démontrant l’étroit égo de l’ignoble personnage –Qui pourtant, pour nombres de nationalistes crasses du Québec, sert de modèle et d’idole.-. Mais allons plus loin, et voyons si la critique capitaliste saura répondre à notre questionnement matérialiste.</p>
<p>Certes, il est établi que le clown de l’espace, est dans l’espace. Nous y sommes, Guy Laliberté réponds lui-même, à sa propre demande, par une offre magistrale –Et par un capital, disons-le!-, que même les plus talentueux des cosmonautes et des astronautes ne pourraient pas s’offrir  –Qui possède 35 millions de dollars sur Terre? Il n’y a pas plus de 0.15% de la planète qui possède un seul million de dollars.-, faute d’attendre d’enfin passer de l’abyssale lice, au pas de tir tant rêvé vers le Cosmos.</p>
<p>Guy Laliberté, depuis longtemps, reçoit les mérites et les fleurs de la part d’un public ébloui par des spectacles, certes grandioses quant à l’art en général –Mais encore, le goût ne m’apparaît pas discutable. On aime, ou on n’aime pas.-. Ainsi, monsieur Laliberté défends, peut-être sans le savoir, le mythe capitaliste qui suppose que le bourgeois soit méritant des fruits du labeur d’autrui, et titulaire donc, des efforts d’autrui, et du fruit de leurs efforts également. Il confronte donc, aux côtés des autres minoritaires bourgeois de ce monde, les faits, et le bon sens par conséquent. Il donne également, en allant dans l’espace, un exemple des caprices que peuvent s’offrir les bourgeois, quel que ce soit leur mérite véritable, soit-il mythique ou semblable à celui des prolétaires qui chaque jour, ceux-là, se lèvent pour gagner la vie d’un autre, celle du bourgeois, ironiquement.</p>
<p>J’insiste sur le fait que, dans le Cirque du Soleil, une panoplie d’artistes donne son 100% d’effort pour épater la galerie. Et cela fonctionne, selon les goûts comme je disais. Donc, il y a des artistes, et de ces artistes, nous n’en connaissons aucun. Par contre, nous connaissons toutes et tous monsieur Laliberté, mais ce dernier ne fait pas de saut culbuté renversé suivi d’un triple et périlleux flip arrière. Il ne saute pas sur le trampoline non plus, ni ne se déguise, sinon désormais dans l’espace avec un nez rouge, et n’a rien d’un athlète évidemment. Il n’a donc pas pris de risque, ni travaillé plus fort que les autres. Pourtant…  Mais cela diffère t-il des autres bourgeois, et des divers moyens de production privés de ce monde ou, dans tous ces cas, ne reconnaissons-nous pas plutôt, seulement le soit disant mérite bourgeois tout en drainant celui des prolétaires vers ce bourgeois? Voyons cela…</p>
<p>Chez Ronald McDonald, qui fait le fameux BigMac? Chez GM, qui crée la voiture? Chez BarickGold, qui transforme et exploite le métal précieux? Qui, chez Molson le fabricant de bière, fabrique cette bière? Monsieur Molson? Sommes-nous à veille de féliciter les frères Molson pour les efforts des joueurs du canadien? Et on peut continuer des jours de temps à donner de ces exemples où, les bourgeois pillent aux prolétaires, leur mérite.</p>
<p>Mais c’est exactement de cela qu’il s’agit. Monsieur Laliberté n’est autre chose qu’un bourgeois, et ce dernier n’a qu’investi ses capitaux dans le Cirque du Soleil et du coup, il empoche tous les mérites, comme s’il avait bâti le Cirque du Soleil à lui seul, alors que sans les acrobates et sans les artistes de quelconque domaine s’y trouvant, il n’y aurait tout simplement pas de Cirque du Soleil, sinon qu’une idée de ce cirque, comme tant d’idées peuvent parcourir nos pensées, sans pourtant qu’elles ne se réalisent nécessairement. En fait, sans prolétaire, sans travailleur, il n’y aurait même pas de chapiteau –Je sais bien que les spectacles du Cirque du Soleil ne se font plus dans des chapiteaux, mais l’exemple vaut pour toutes constructions de toute façon.-, puisque Guy devrait ; le construire seul, et bien sûr, tisser la toile de celui-ci –Il devrait donc faire l’élevage du bétail utilisé pour la toile, sinon se munir d’une usine pétrochimique (Qu’il devrait construire également…) pour les produits synthétiques, fondre et couler les poteaux, les câbles d’acier tenant la toile –Il devrait donc, en plus d’avoir de bonnes idées, travailler à temps partiel comme mineur!-, faire sa publicité seul, donc couper des arbres, puis les transformer en papier, et nous n’en finirons pas si nous nous acharnons sur ces contradictions capitalistes.</p>
<p>Au fond, à part le fait que les 35 millions gaspillés par Laliberté auraient pu servir à bâtir des milliers de puits d’eau potable en Afrique, n’y avait-il pas plus que cette contradiction? Si, il y avait une exploitation, celle du labeur d’autrui, puis le vol du mérite d’autrui. Monsieur Laliberté, et ses comparses bourgeois, n’ont strictement rien à cirer des Africains, ni de quiconque en fait, qui gagne leur vie à leur place. Guy Laliberté n’a rien d’un  méritant, rendons aux employés du Cirque du Soleil, ces honneurs volés, rendons-leur cette fierté du labeur bien accompli.</p>
<p>Le capitalisme permet, et certains accuseront le corporatisme tout en le niant dans les sociétés socialistes, ces excès qui n’ont rien décent. Guy Laliberté, plutôt que de creuser des puits d’eau dans les pays du tiers-monde où le besoin se fait sentir, a préféré prendre les mérites d’autrui, sinon les fruits de leur labeur et se payer une partouse spatiale auprès de véritables méritants, dignes de porter le qualificatif de cosmonaute ou d’astronaute.</p>
<p style="text-align:center;">
<h4 style="text-align:center;">Maintenant, sans tricher, connaissez-vous un seul des acrobates du Cirque du Soleil et ce, par cœur?</h4>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Det frie samfund: Det hele starter med et citat]]></title>
<link>http://altanen.wordpress.com/2009/09/23/det-frie-samfund-det-hele-starter-med-et-citat/</link>
<pubDate>Wed, 23 Sep 2009 09:35:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nikolaj Hawaleschka Stenberg</dc:creator>
<guid>http://altanen.wordpress.com/2009/09/23/det-frie-samfund-det-hele-starter-med-et-citat/</guid>
<description><![CDATA[If one wishes to advocate a free society – that is, capitalism – one must realize that its indispens]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:left;"><em><img class="aligncenter size-full wp-image-2659" title="Det frie samfund" src="http://altanen.wordpress.com/files/2009/09/det-frie-samfund.jpg" alt="Det frie samfund" width="450" height="100" /><br />
</em></p>
<p style="margin-left:36pt;">If one wishes to advocate a free society – that is, capitalism – one must realize that its indispensable foundation is the principle of individual rights.</p>
<p style="margin-left:36pt;">If one wishes to uphold individual rights, one must realize that capitalism is the only system that can uphold and protect them.</p>
<p style="margin-left:36pt;">And if one wishes to gauge the relationship of freedom to the goals of today&#8217;s intellectuals, one may gauge it by the fact that the concept of individual rights is evaded, distorted, perverted and seldom discussed, most conspicuously seldom by the so-called &#8220;conservatives&#8221;</p>
<p style="text-align:right;">Ayn Rand i artiklen &#8220;<em>Man&#8217;s rights</em>&#8220;, som findes i bogen <a href="http://www.amazon.com/Virtue-Selfishness-Signet-Ayn-Rand/dp/0451163931" target="_blank"><em>The Virtue of Selfishness</em></a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[John Stuart Mill, <em>De la liberté</em>, Introduction]]></title>
<link>http://ameliepinset.wordpress.com/2009/09/22/john-stuart-mill-de-la-liberte/</link>
<pubDate>Tue, 22 Sep 2009 06:01:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>ameliepinset</dc:creator>
<guid>http://ameliepinset.wordpress.com/2009/09/22/john-stuart-mill-de-la-liberte/</guid>
<description><![CDATA[Nature du devoir : explication de texte Cours : L1, Philosophie morale et politique Note : 16/20 voi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Nature du devoir : explication de texte Cours : L1, Philosophie morale et politique Note : 16/20 voi]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[LEBARAN YANG MAHAL ]]></title>
<link>http://hagemman.wordpress.com/2009/09/22/lebaran-yang-mahal/</link>
<pubDate>Tue, 22 Sep 2009 02:34:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>hagemman</dc:creator>
<guid>http://hagemman.wordpress.com/2009/09/22/lebaran-yang-mahal/</guid>
<description><![CDATA[Lebaran datang, menyodorkan aneka masalah klasik, dari isu tunjangan hari raya hingga harga-harga ke]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2703" title="lebaran yg mhl 02" src="http://hagemman.wordpress.com/files/2009/09/lebaran-yg-mhl-02.jpg?w=141" alt="lebaran yg mhl 02" width="141" height="150" />Lebaran datang, menyodorkan aneka masalah klasik, dari isu tunjangan hari raya hingga harga-harga kebutuhan pokok dan ongkos jasa yang melejit, 50 persen-100 persen. Lebaran pun menjadi kian mahal dan sulit. Lebaran yang asketis perlu dijadikan pilihan.</p>
<p>Di dalam masyarakat kita, Lebaran telah menjadi saat yang bernilai untuk merajut solidaritas sosial, antara lain melalui tindakan etis saling memaafkan dan menyatu kembali dengan basis komunitas (saudara, handai tolan, kerabat).</p>
<p>Dalam istilah budayawan Umar Kayam, saat Lebaran orang melakukan kegiatan solidaritas untuk mengukuhkan kembali nilai-nilai budaya dan sosial tanpa membedakan latar agama, politik, sosial, ekonomi, dan budaya. Untuk itu, mudik atau kembali ke akar sosial dan budaya merupakan salah satu aktualisasi yang dipilih masyarakat kita naik di kota maupun di desa.</p>
<p>Pilihan untuk kembali ke akar budaya dan sosial itu tidak harus dibaca sebagai pemupukan atas primordialisme sempit, tetapi sebagai upaya pemaknaan eksistensial atas asal-usul atau sangkan parining dumadi (dari mana manusia berasal). Selain itu, juga berlangsung penyerapan kembali atas nilai-nilai budaya.</p>
<p>Hal ini berguna sebagai modal bagi seseorang untuk peningkatan aktualisasi diri dalam peran sosialnya. Artinya, dengan lebih memahami akar sosial dan budaya, manusia menjadi lebih peduli dengan yang lain sehingga tidak terjebak individualisme dan egoisme, tetapi menjadi pribadi yang solider.</p>
<p><strong><!--more-->Kultur konsumsi</strong></p>
<p>Esensi Lebaran yang amat bermakna dan indah itu telah digeser oleh kekuatan modal dan industrialisme ke dalam kultur konsumsi, yakni sebuah kultur (bentukan) yang menjadikan konsumsi sebagai basis pemaknaan atas ritus-ritus sosial-budaya di mata masyarakat direduksi hanya sebagai makhluk berlabel konsumen, bukan makhluk kultural.</p>
<p>Kultur konsumen ini mewajibkan masyarakat untuk merayakan Lebaran dalam logika kapital/uang demi penikmatan atas benda-benda, jasa, dan hiburan. Tanpa hal-hal itu, seolah Lebaran menjadi hampa. Akibatnya, masyarakat terseret arus pemaksaan diri untuk memenuhi segala keinginan atas konsumsi yang sebenarnya tidak selalu dibutuhkan. Inilah dahsyatnya kapitalisme dalam mengacaukan logika masyarakat sehingga masyarakat tidak mampu membedakan antara “keinginan” (hal-hal artifisial) dan “kebutuhan” (hal-hal esensial).</p>
<p>Dalam logika kapital dan kultur konsumsi itu, Lebaran menjadi amat mahal, bahkan sulit dijangkau, terutama bagi wong cilik, kaum duafa, kaum yang terpinggirkan secara sosial-ekonomi. Harga-harga kebutuhan mendasar dan ongkos jasa yang melejit menjadi prasyarat wajib bagi siapa pun untuk merayakan dan menikmati Lebaran.</p>
<p>Tingkat kebutuhan dan keinginan yang amat melesat memaksa setiap orang berjuang untuk mendapatkan tambahan pendapatan. Tunjangan hari raya (THR) pun menjadi keniscayaan yang tidak dapat ditawar bagi masyarakat yang hidup dalam struktur kelembagaan, baik resmi maupun swasta. Bagi pegawai negeri sipil, THR bukan masalah. Namun, bagi karyawan swasta, THR sering menimbulkan masalah. Untuk itu, lembaga hukum semacam LBH membuka pos pengaduan masalah THR.</p>
<p><strong>Lebaran yang asketis</strong></p>
<p>Persoalan rumit menyerimpung masyarakat yang hidup di luar struktur yang resmi dan swasta. Mereka mendapatkan THR dari siapa ? Pemberian, zakat, sedekah dari orang yang berkemampuan ekonomi kuat pun menjadi harapan. Maka, pemandangan klasik dan getir pun selalu menyeringai : orang-orang miskin berdesak-desakan dalam antrean panjang demi uang zakat Rp 20.000-Rp 50.000 atau beberapa kilogram beras, gula, minyak goreng, dan beberapa bungkus mi instan. Tidak jarang untuk mendapatkannya orang harus pingsan bahkan meninggal.</p>
<p>Teater sosial yang getir dan pedih itu tak kunjung berakhir selama negara tetap konsisten menerapkan kebijakan ekonomi berbiaya tinggi. Ini merupakan buah pahit dari pemberlakuan negara atas sistem ekonomi kapitalistik dan pasar bebas. Celakanya, negara tidak segera beranjak menjadi protektor masyarakat dan melakukan kontrol atas “kebuasan” kapitalisme yang telah menjelma menjadi predator. Misalnya, dengan mengendalikan harga-harga kebutuhan pokok dan ongkos jasa melalui sejumlah peraturan.</p>
<p>Jika peran negara tidak dapat diharapkan, masyarakat seharusnya mampu memproteksi diri dari kultur konsumsi yang dipompa oleh kapitalisme, dengan memilih jalan asketis, yakni melakoni pemahaman bahwa Lebaran tidak harus dirayakan dalam logika kapital atau logika uang, tetapi dengan logika budaya : menukik pada esensi Lebaran dengan mengutamakan penguatan ikatan sosial (solidaritas) tanpa ritus-ritus beraroma konsumsi yang berlebihan.</p>
<p>Masyarakat perlu mengubah kultur lebaran dari kultur konsumsi ke kultur yang kuyup nilai-nilai spiritual dan sosial. Karena itu, masyarakat membutuhkan Lebaran yang lebih asketis. Dengan asketisme itu, masyarakat mampu menggenggam pencerahan.</p>
<p>Sumber  :</p>
<p>Lebaran yang Mahal, Indra Tranggono &#124; Pemerhati Kebudayaan dan Cerpenis ; Tinggal di Yogyakarta<br />
Kompas, 18.09.2009</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le privé dans le vent?]]></title>
<link>http://quandlematerialismesenmele.wordpress.com/2009/09/09/le-prive-dans-le-vent/</link>
<pubDate>Wed, 09 Sep 2009 16:33:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>sylvainguillemette</dc:creator>
<guid>http://quandlematerialismesenmele.wordpress.com/2009/09/09/le-prive-dans-le-vent/</guid>
<description><![CDATA[À Thedford Mine, et ailleurs au Québec, des débats ont lieu pour défendre et pour contrer l’installa]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>À Thedford Mine, et ailleurs au Québec, des débats ont lieu pour défendre et pour contrer l’installation d’éoliennes, par des entreprises privées. Les débats tournent surtout autour du fait qu’au Québec, nous ayons déjà choisi de nationaliser notre électricité et que nous ayons déjà dit «non» au privé dans ce secteur. Seulement, pressés de faire plaisir à leurs copains bourgeois, desquels ils servent les intérêts, les libéraux ont torpillé ce principe –comme ils ont fait avec la santé-, permettant au privé de faire compétition à notre monopole bien à nous, et permettant à une classe d’individus, de s’enrichir sur la demande d’autrui, ce qui revient bien sûr, à de l’embourgeoisement.</p>
<p>C’est que, l’entreprise privée voulant installer des éoliennes, doit le faire sur des terres appropriées, et celles-ci, souvent, appartiennent à ceux et celles qui pouvaient et/ou peuvent se les permettre. Il y a donc absence d’équité. Donc, encore une fois, une analyse marxiste sera nécessaire, étant donné que les idéalistes n’en feront rien avec leur habitude de mettre ce genre de débat, sous le tapis, comme ce qu’ils font avec le «privé en santé».</p>
<p>Par exemple, un simple travailleur ne gagnant pas son 40 000 dollars annuellement, ne possédant qu’une petite maison, sur un petit terrain, ne se verra pas offert d’y installer une éolienne, ce qui pourtant, si c’était possible, l’avantagerait financièrement. De plus, toutes ententes sont signées en privé, avec l’entreprise, ce qui certes, choque certains militants, puisque des ententes similaires, pourraient devenir plus avantageuses pour celui ou celle qui sait négocier.</p>
<p>Dans un souci de faire paraître le gouvernement plus transparent et plus nationaliste surtout, sinon de faire étouffer le vrai débat, madame Normandeau dit à Radio-Canada, en réponse, qu’il doit y avoir du «contenu québécois» dans les ententes. Sauf que cela ne permet pas à l’auditoire de Radio-Canada de comprendre qu’il s’agit de bourgeoisie québécoise, et non plus, de simples québécois. Le «maître chez nous» ne vise guère le prolétariat, mais bel et bien la bourgeoisie québécoise, qui ne représente qu’une mince minorité de notre «nation».  Par exemple, et cela n’est que le plus clair des exemples, si je ne possède pas de terre, il n’y a aucune chance pour moi d’en sortir gagnant, je ne tirerai aucun profit d’une éolienne qui remplierait une offre, à la demande d’un de mes voisins. Et donc, une fois de plus, l’idéalisme l’emporte et brise toute possibilité de débattre des enjeux réels, de l’exploitation des uns, par les autres… Car en permettant par exemple la pose d’éoliennes sur un terrain, le propriétaire de ce dernier fera instantanément des profits, sur la demande de ses voisins. Et c’est ce droit que les québécois se sont brimés, il y a déjà plusieurs années, par souci d’équité et de justice sociale. Certains me diront jaloux, mais je n’aspire pas à vivre de la demande d’autrui, je n’aspire pas à profiter du besoin d’autrui surtout, encore moins de faire des profits sur le labeur d’autrui. Et cette insulte, sincèrement, ne briserait aucunement mes arguments. Elle n’expliquerait pas le processus et le conditionnement par lesquels sont passés tels bourgeois, ou tels prolétaires, pour argumenter leur position actuelle dans la sphère sociale, elle-même dictée par le système économique en place.</p>
<p>C’est donc, une fois de plus, une avancée pour les capitalistes, au détriment de la nation, mais surtout, des prolétaires du Québec, qui pourtant, sont les véritables créateurs de richesses. Et cela mes chers, sans débat de fond! D’ailleurs, même ces éoliennes auront été fabriquées par le labeur de prolétaires, qu’exploiteront à leur tour, les bourgeois propriétaires de ces moyens de production qui permettent de fabriquer des éoliennes. C’est finalement, un pas de plus dans le régime d’exploitation des masses que tente de faire le gouvernement québécois des libéraux –capitaliste nous le savons-, un pas de plus dans le système capitaliste, ce système incapable de partager les richesses et incapable de tenir sans l’aide prolétarienne -l’État-, plus de 30 ou 40 ans…, et qui permet surtout, l’exploitation des uns, par les autres, celle des prolétaires, par la bourgeoisie minoritaire et parasitaire.</p>
<p>J’ai toujours été pour qu’on développe le réseau éolien, mais pas à n’importe quel prix! Et pourquoi pas, <a href="http://www.quebecsolidaire.net/pourquoi-voter-quebec-solidaire-environnement">Éole-Québec</a>? Oui, il existe des alternatives, mais elles sont tues, par les capitalistes&#8230;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[RICHESSE DE LA VIE EN COMMUNAUTE]]></title>
<link>http://bongoyok.wordpress.com/2009/09/05/proverbe-africain-de-la-semaine-15/</link>
<pubDate>Sat, 05 Sep 2009 22:41:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>bongoyok</dc:creator>
<guid>http://bongoyok.wordpress.com/2009/09/05/proverbe-africain-de-la-semaine-15/</guid>
<description><![CDATA[Ntí ámↄt apu riŋi ndak (Proverbe Kenyaŋ, Sud-Ouest Cameroun). Deux têtes valent mieux qu’une seule (]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><span style="color:#000080;"><strong>Ntí ámↄt apu riŋi ndak</strong> (Proverbe Kenyaŋ, Sud-Ouest Cameroun). </span></p>
<p><span style="color:#000080;"><strong><em><span style="color:#008000;">Deux têtes valent mieux qu’une seule</span></em></strong><span style="color:#008000;"> (Proverbe Kenyaŋ, Sud-Ouest Cameroun). </span></span></p>
<p><span style="color:#000080;"><strong><em>Two heads are better than one</em></strong> (Kenyaŋ Proverb, South West Cameroon). </span></p>
<p><span style="color:#000080;"> </span></p>
<p><span style="color:#000080;"><span style="text-decoration:underline;"><strong><span style="color:#003300;">Signification</span></strong></span><strong><span style="color:#003300;">: Il vaut mieux vivre en comunauté que de vivre dans la solitude. </span></strong></span></p>
<p><span style="color:#000080;"> </span></p>
<p style="text-align:center;"><span style="color:#000080;"><strong><span style="text-decoration:underline;">Parallélisme biblique (établi par le webmestre):</span></strong></span></p>
<p><span style="color:#000080;"><strong><span style="color:#0000ff;"> Il est intéressant de voir la ressemblance entre ce proverbe et le texte des Saintes Ecritures en Ecclesiaste 4 :9-12 où il est écrit : « Mieux vaut être à deux que tout seul. On tire alors un bon profit de son travail. Et si l&#8217;un tombe, l&#8217;autre le relève, mais malheur à celui qui est seul et qui vient à tomber sans avoir personne pour l&#8217;aider à se relever. De même, si deux personnes dorment ensemble, elles se tiennent chaud, mais comment celui qui est seul se réchauffera-t-il? Un homme seul est facilement maîtrisé par un adversaire, mais à deux ils pourront tenir tête à celui-ci. Et une corde à triple brin n&#8217;est pas vite rompue ». (Bible du semeur). Dans notre monde où l’individualisme gagne de plus en plus de terrain, il est bon de garder en esprit ce sage conseil de notre Createur. Il connait mieux que nous notre besoin d’être ensemble. Personne n’a tous les dons tous les talents, toutes les connaissances et toutes les expériences (cf. 1 Cor 12). Nous avons toujours besoin des autres même si parfois nous estimons qu’ils (ou qu’elles) sont plus faibles ou plus pauvres que nous et, de ce fait, incapables d’apporter une contribution valable à notre epanouissement ou à l’accomplissement de nos objectifs. Nos différences ne doivent nullement être des occasions de querelles, de jalousie, d’égoisme, de divisions et encore moins de conflits. Donnons-nous plutôt la main et agissons ensemble. C’est dans l’unité et le partenariat que nous remporterons de victoires plus grandes sur les forces du mal et excellerons au service du Seigneur et de nos prochains. </span></strong></span></p>
<p style="text-align:center;"><span style="color:#000080;"><strong><span style="color:#0000ff;">© Copyright by Moussa Bongoyok, 2009.</span></strong></span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Genèse de la poésie actuelle (3)]]></title>
<link>http://lejourji.net/2009/08/24/genese-de-la-poesie-actuelle-3/</link>
<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 11:51:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Samuel Zarka</dc:creator>
<guid>http://lejourji.net/2009/08/24/genese-de-la-poesie-actuelle-3/</guid>
<description><![CDATA[Poésie, moderne, modernisme, dans un second moment des ébauches de définition ont été proposées pour]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Poésie, moderne, modernisme, dans un second moment des ébauches de définition ont été proposées pour]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[De revolte der sleepdragers]]></title>
<link>http://antondewit.wordpress.com/2009/08/22/de-revolte-der-sleepdragers/</link>
<pubDate>Sat, 22 Aug 2009 21:27:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Anton de Wit</dc:creator>
<guid>http://antondewit.wordpress.com/2009/08/22/de-revolte-der-sleepdragers/</guid>
<description><![CDATA[De Filosofie Scheurkalender vertelt vandaag een anekdote over de aloude spanning tussen filosofie en]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>De <em>Filosofie Scheurkalender</em> vertelt vandaag een anekdote over de aloude spanning tussen filosofie en theologie:</p>
<blockquote><p>Toen men Immanuel Kant eens vroeg of hij nog geloofde dat de filosofie de dienstmaagd van de theologie was, antwoordde hij: &#8216;Het hangt ervan af of ze met de fakkel voorop loopt, of mevrouws sleep draagt.&#8217;</p></blockquote>
<p>Je kunt hierin lezen dat de filosofie sinds de Verlichting de leidende rol van de theologie heeft overgenomen, maar feitelijk is dat niet wat Kant hier zegt. De filosofie loopt weliswaar met de fakkel voorop, maar is daarmee nog steeds dienstbaar aan de theologie. Overigens was die zienswijze van Kant allerminst revolutionair, want de filosofie is, zeker sinds de scholastiek, altijd de fakkeldraagster van de theologie geweest. Sleepdraagsters had de theologie al genoeg &#8212; dat waren de theologen. <em>Waren</em>, want onder het bedienend personeel van de theologie ontstond inderdaad een revolte, een regelrechte staking: niet de fakkeldraagsters gooiden echter het bijltje erbij neer, zoals het citaat van Kant doet vermoeden, maar de sleepdraagsters. Hun starre werkweigering heeft de laatste decennia groteske vormen aangenomen. Er is zelfs een naam bedacht voor deze grote theologenstaking: <em>religiewetenschap</em>.</p>
<p><!--more--></p>
<p>Dat zo veel theologen religiewetenschappers zijn geworden, kun je uit niets dan rancune verklaren. Dienstbaarheid raakte uit de mode. De sleepdraagsters voelden zich plotseling geweldig voor gek staan in het moderne wetenschapsbedrijf. Pardoes vergat men waarom het überhaupt zo mooi en eervol was om de sleep van de theologie te dragen. Schaamte maakt plaats voor wrok, voor blinde haat zelfs. In geen enkele andere wetenschapsgebied bestaat zo&#8217;n afkeer van het studie-onderwerp als in de religiestudies. Nu geloof ik best dat er ook vrouwenhaters te vinden zijn op de faculteit genderstudies, dierenhaters onder biologen en mensenhaters onder antropologen. Maar de religiewetenschap maakt het wel erg bont: daar is haat jegens het onderwerp geen bijkomstigheid of resultaat van jarenlange studie, maar een eerste en wezenlijkste voorwaarde, een toelatingseis op de faculteit.</p>
<p>Religiewetenschap, dat is liegen over religie, maar dan met voetnoten en bronvermelding. Onlangs illustreerde ik dat al met <a href="http://antondewit.wordpress.com/2009/08/11/leve-de-loze-onderzoekjes-3/" target="_blank">het religiewetenschappelijke onderzoekje van het CBS</a>. Maar vandaag las ik nog enkele straffere voorbeelden: twee afzonderlijke artikelen van religiewetenschappers in het laatste nummer van <em>VolZin</em>.</p>
<p>Allereerst een opstel over de &#8216;toekomst van de religie in Nederland&#8217;, van masterstudente Religiestudies aan de UvA Myriam Braakhuis. Zij schetst vier amper van elkaar te onderscheiden toekomstscenario&#8217;s van hoe de religieuze kaart er in 2024 uitziet. Ik noem wat frasen uit die toekomstvisioenen: mensen hebben behoefte aan identiteit en houvast, jongeren zoeken nieuwe vormen van zingeving, evangelische kerken floreren, enerzijds is er secularisatie en anderzijds fundamentalisme, <a href="http://antondewit.wordpress.com/2009/07/15/nogmaals-tegen-de-interreligie/" target="_blank">multireligiositeit</a> wint aan populariteit, oosterse religies groeien, de nadruk komt te liggen op persoonlijke zingeving, internet speelt daarbij ook een steeds belangrijkere rol. Enzovoort. Dit is geen toekomstscenario, dit is een tamelijk dorre beschrijving van het heden.</p>
<p>Nu wil ik de auteur en de wetenschappelijke discipline die zij vertegenwoordigt het aperte gebrek aan voorstellingsvermogen nog niet eens kwalijk nemen. Wat me meer stoort is het wensdenken dat schuilgaat in deze als toekomstvisoen vermomde beschrijving van de actualiteit. In plaats van een realistisch beeld van de toekomst, wordt een idealistisch beeld van het heden geschetst. En de idealen spreken boekdelen: in alle scenario&#8217;s behoren de traditionele religieuze instituten tot het verleden, de orthodoxie heeft niets meer te zeggen, tradities zijn verwaterd, het individu is de maat geworden.</p>
<p>Dat sluit dan weer naadloos aan bij een tweede opstel in VolZin, van weer een andere religiewetenschapper: Robbert Omtzigt. Die verweert zich tegen het verwijt dat nieuwe spiritualiteit te individualistisch is en kaatst de bal terug naar de klassieke religies. Hij schrijft:</p>
<blockquote><p>De zelfhulpboekjes vliegen als warme broodjes over de toonbank. Maar deze vorm van spiritualiteit wordt verweten vooral egocentrisch te zijn: voornamelijk gericht op het eigen geluk. Laat dat waar zijn. Evengoed kan van de klassieke godsdiensten gezegd worden dat zij juist door een overdreven nadruk op gemeenschap en een bovenmenselijke moraal mensen hebben weggehouden van het eigen persoonlijke geluk, en zelfontwikkeling en zelfzorg te snel afdoen als egoïstisch.</p></blockquote>
<p>Heel fijn dat Omtzigt zo genereus is om toe te geven dat zelfhulp egocentrisch is. Maar zijn tegenwerping raakt kant noch wal. Hij roept een oneigenlijke tegenstelling in het leven tussen individualistische spiritualiteiten en een op het collectief gerichte traditionele religie. Maar die religie heeft nooit bestaan, het is een verzinsel van de stakende sleepdragers die in hun onvrede de karaktertrekken van hun vroegere meesteres zijn gaan uitvergroten. De christelijke traditie heeft nu juist steeds geprobeerd de balans te bewaren tussen de individuele en de sociale dimensie van de religie, en gewezen op het feit dat de een nooit het definitieve primaat boven de ander mag hebben. Maar het is dus ronduit kwaadaardige en lasterlijke onzin als hij schrijft:</p>
<blockquote><p>De klassieke godsdiensten hebben nagelaten de mens als uniek te zien in zijn of haar persoonlijke zoektocht en in het menselijke talent om rust en vrede in zichzelf te vinden.</p></blockquote>
<p>Dat hebben de klassieke godsdiensten helemaal niet nagelaten. Lees er Charles Taylors <em>Bronnen van het zelf</em> maar eens op na om te zien hoezeer dat hele concept van innerlijkheid in de klassieke christelijke godsdienst ontstaan is. De uniciteit van de mens heeft diepe theologische wortels. Alleen wijst het christendom er ook voortdurend op dat die uniciteit ons niet ontslaat van verplichtingen ten aanzien van onze medemens. En dat is een inzicht dat in de nieuwe spiritualiteiten die Omtzigt in zijn artikel de volwassenheid toewenst, toch echt intrensiek een lagere prioriteit heeft.</p>
<p>(Terzijde: er schuilt nog een wat kleinere leugen in de opmerkingen van Omtzigt &#8212; kleiner in de zin van minder belangrijk, maar desalniettemin een even grote leugen. Namelijk de opmerking dat klassieke godsdiensten de nieuwe zinzoekerij te makkelijk als egoïstisch afdoen. Dat doen zij namelijk lang niet vaak en makkelijk genoeg.)</p>
<p>Religiewetenschappers doen zo hard hun best om niet religieus te zijn, dat zij op de eerste plaats ophouden wetenschappelijk te zijn. Ze lijken dan ook meer een publieke dan een wetenschappelijke missie te hebben. De sleepdragers staken, en ze zijn uiteraard wel zo slim om er een publieksvriendelijke staking van te maken. Ze hebben de communis opinio op hun hand in hun afkeer van met name de christelijke traditie. En de communis opinio staat er om bekend niet te kijken op een leugentje om bestwil meer of minder. En nergens in de wijde omtrek zijn nog fakkeldragers te bekennen die wat licht in de duisternis zouden willen brengen.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La nécessité des gens d’affaires]]></title>
<link>http://quandlematerialismesenmele.wordpress.com/2009/08/22/la-necessite-des-gens-d%e2%80%99affaires/</link>
<pubDate>Sat, 22 Aug 2009 13:21:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>sylvainguillemette</dc:creator>
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<description><![CDATA[La nécessité des gens d’affaires La nécessité des gens d’affaires est-elle une réalité, ou une simpl]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><h1 style="text-align:center;"><strong>La nécessité des gens d’affaires</strong></h1>
<p style="text-align:left;">
<p style="text-align:left;">
<p style="text-align:left;"><strong><br />
</strong></p>
<p style="text-align:left;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align:left;">La nécessité des gens d’affaires est-elle une réalité, ou une simple relativité due à la concentration de la richesse dans les mains de la bourgeoisie que représentent ces gens d’affaires? Par ce questionnement, j’entends répondre aux argumentaires des militants capitalistes, dont entre autres, à ceux des ex-députés débattant avec monsieur Durivage à Radio-Canada. Je peux aisément démontrer qu’il y a une raison pour laquelle des gens sont plus riches que d’autres, et que cette richesse, peut ensuite servir à les enrichir d’avantage, jouant l’intermédiaire, puisque possible, entre l’offre et la demande.</p>
<p style="text-align:left;">
<p style="text-align:left;">De fait, nous savons qu’une maigre partie de la population emploie, et qu’une autre, bien plus grande, est la salariée de cette première. De ces 2 classes, l’une se nomme la bourgeoisie, l’autre, le prolétariat. On distingue le prolétariat par la vente de sa force de travail, laquelle le bourgeois achète, puisqu’il en a les moyens, sinon, les capitaux pour le faire. On distingue le bourgeois par ses possessions de capitaux, dont surtout, celle des moyens de production, lesquels serviront ensuite, avec le labeur des prolétaires, à créer d’avantage de richesse, qui elle, se cartellisera chez le bourgeois.  Certes, il y a réponse à une demande, une offre. Mais qu’est-ce qui explique le fait qu’une classe possède ces moyens de production –les moyens également, d’offrir-, et qu’une autre, soit elle, obligée de vendre sa force de travail pour subsister à ses besoins criants, sinon à ceux de ses proches, comme de sa famille?</p>
<p style="text-align:left;">
<p style="text-align:left;">Il s’agit là d’un processus que préfèrent taire nos adversaires idéalistes, donc également, capitalistes. Car les idéalistes rejettent cette forme d’étude, par expérience, qui permet d’expliquer une chose ou une autre. Par exemple, un cornet qui serait porté au Soleil brûlant, comparé à ce cornet qui, serait préservé au congélateur. L’un des deux, sans équivoque, ne se sera plus de la même forme. Il aura fondu, pour des raisons explicables, prouvables et démontrables. La chaleur –à un certain niveau relatif-, permet la fonte de la glace, telle est la conclusion d’une étude bénigne (nous pourrions certainement pousser l’étude de la glace plus que cela, voire à identifier les composantes, etc..). Je démontrerai, dans les prochains paragraphes, qu’un processus explique également qu’il y ait des bourgeois, et qu’un autre explique aussi, qu’il y ait des prolétaires.</p>
<p style="text-align:left;">
<p style="text-align:left;">Le capital. Le capital, lorsque l’on en possède, permet toutes sortes de choses. L’une des divinités qu’il permet se nomme l’exploitation. Celle du labeur d’autrui en partie, sinon maintenant, celle des malheurs et maux physiques d’autrui. Le bourgeois en possède énormément, comparé au prolétaire. Avec ce capital, le bourgeois transforme la demande en offre, en créant une entreprise, par laquelle il sera dit qu’il «crée des emplois». Mais de fait, c’est la demande qui crée l’offre –les emplois-, et non l’intermédiaire qui possède les capitaux –Ça peut être n’importe qui, il y a même des loteries pour s’en assurer!-. Bâtissant son «entreprise privée», les prolétaires remplissent déjà, une autre demande, formulée elle, par le besoin des consommateurs, dont aura pu profités un chanceux détenteur de capitaux, en quantité adéquate pour ce. Un autre bourgeois. D’ailleurs, même la voiture dans laquelle se promène le bourgeois est une conception faisant suite au labeur de prolétaires, ayant rempli, eux aussi, une demande, elle aussi, issue des capitaux d’un autre bourgeois, tout aussi intermédiaire que mon autre exemple. Mais là n’est pas la question… Comment, maintenant, expliquer cet amas de capitaux chez une parcelle, et minoritaire, population mondiale? Ce débat n’ayant pas lieu dans les échanges de nos trois mousquetaires à Radio-Canada, il s’agit là d’un débat purement totalitaire.</p>
<p style="text-align:left;">
<p style="text-align:left;">Le capital peut s’amasser de diverses façons, mais nous verrons toutefois, que peu importe la façon dont il sera amassé, il en demeure qu’il n’y a pas lieu de légitimer l’exploitation du labeur d’autrui. Par exemple, certains capitalistes vous diront que le bourgeois a travaillé comme un forçat, et que comme récompense, on lui doit le fruit du labeur d’autrui. Mais cette quantité de labeur n’est pas quantifiable, sinon, l’unité de mesure avec laquelle les capitalistes la calculent, elle, n’existe pas, ou n’a pas été dévoilée par ces capitalistes. Il est donc impossible de comparer le labeur du bourgeois, avec celui de quelconque prolétaire. Un marchand de savon, par exemple, travaillera t-il aussi fort, physiquement, que le poser de bitume, sinon que le charpentier? J’en doute! En vérité, la quantité de labeur n’est pas calculable, cette excuse n’est donc qu’un paravent vis-à-vis le réel fait, celui que le bourgeois, pour partir son entreprise, possédait déjà une quantité nécessaire de capitaux.</p>
<p style="text-align:left;">
<p style="text-align:left;">Sinon, les capitalistes vous diront également que le bourgeois a pris des risques, mais comment, aujourd’hui, peut-on croire à cet argument fallacieux, puisque l’on est à même de constater que ce risque, a bel et bien été partagé lors de la récente crise capitaliste. Qui donc a perdu son emploi chez GM, les employeurs, ou les employés? Dans cette forme, nous pouvons déjà conclure, sans aller plus loin, que le risque était partagé, que les travailleurs, prolétaires, ont pris le même risque que les employeurs, les bourgeois. Même que, durant toutes ces années, le bourgeois aura certes su se mettre de côté, quelques parts de profit, ce que le prolétaire n’avait peut-être pas les moyens de faire (Je vois déjà les capitalistes me dirent que les employés de GM étaient bien payés, mais c’est certes, parce qu’ils ne connaissent pas le salaire des employeurs! Car une comparaison nous rendrait vite justice, tout en considérant que ce sont les travailleurs qui créent la richesse, les voitures en l’occurrence et non pas le capitaliste, qui n&#8217;injecte qu&#8217;un capital.).</p>
<p style="text-align:left;">
<p style="text-align:left;">Et le comble, arrive, lui, lorsque l’on émet une critique vis-à-vis l’héritage, car il faut, à ce moment, tenir compte de leurs premiers arguments… Si le bourgeois a travaillé fort pour gagner son droit d’exploitation du labeur d’autrui, comment est-ce possible que les héritiers héritent de leurs divins droits à leur tour? Ont-ils, eux aussi, travaillé fort? Donc, l’argument tombe ridiculement dans la fausse des idéalistes. Ensuite, par la même ridiculité, les capitalistes laisseront tomber leur argumentaire, selon lequel, les «méritants» auraient pris des risques pour se gagner le droit d’exploiter le labeur d’autrui, en défendant par exemple, l’héritage de ces divins droits.</p>
<p style="text-align:left;">
<p style="text-align:left;">Il existe diverses raisons pour laquelle des gens sont plus riches que d’autres. Dans notre système économique, capitaliste, il y a ces classes. Déjà, n’est-il pas facile de résoudre l’équation? Un parent riche, offrira t-il les mêmes services à son enfant, que le parent pauvre, incapable d’offrir quoique ce soit? Les réalités sociales, découlant elles, de la réalité économique, n’ont donc rien en commun lorsque l’on examine une famille bourgeoise versus une famille de prolétaires. On peut déjà constater qu’une des deux familles aura moins de misère à soigner les siens –dans un milieu où la santé se donne au privé-, que l’autre, sans parler des chances d’éducation qui s’offriront à un, versus l’autre. Il est donc irréfutable que des conditions diverses existent dans notre société capitaliste, il est donc clair également que certaines personnes disposent d’un amas de capital, possiblement hérité, amassé par avarice, gagné par une loterie ou gagné à même une autre source d’exploitation du labeur d’autrui. Et que ces mêmes personnes, seront celles qui pourront transformer la demande en offre, via leurs capitaux, lesquels ils prendront pour construire des moyens de production. Mais encore, vous savez déjà qui construira ces moyens de production.</p>
<p style="text-align:left;">
<p style="text-align:left;">Donc, lorsque Marie Grégoire dit que la bourgeoisie est la poche qui donne des «scanneurs» aux hôpitaux publics, elle omet de dire pourquoi ces riches individus possèdent les capitaux, elle omet de dire qu’il y a exploitation du labeur d’autrui, elle crée donc, un totalitarisme des plus absurdes, en direct à la télévision. Et quand elle ajoute que ce sont aussi «des créateurs d’emplois», elle raye d’un coup, l’existence de la demande et le processus expliquant la capacité de ces riches individus de «faire bâtir» des moyens de production. Ces gens ne sont pas des méritants, mais des privilégiés, parmi une masse laborieuse. Ces gens ne sont pas méritants du labeur d’autrui, mais de purs et simples exploitants, se servant de leurs privilèges et de leur amas de capitaux, pour amasser d’avantage de capitaux.</p>
<p style="text-align:left;">
<p style="text-align:left;">Le tout est purement idéologique. Madame Grégoire, madame Frula et monsieur Charbonneau sont capitalistes. À leurs yeux, les bourgeois sont des méritants, car en défendant leur domination, ils s’assurent un retour d’ascenseur. Et bref, la classe politique québécoise, et mondiale, se démène pour préserver les privilèges acquis des bourgeois, acquis non par démocratie, mais bel et bien par la dictature. Jamais, personne n’a voté pour le capitalisme, ce système fut installé, voire imposé par ces mêmes bourgeois premiers. Avez-vous déjà voté pour un bourgeois? C’est certain que non! Pourquoi? Parce qu’il est impossible de le faire, et qui donc, en réalité, règne sur nos États? Les bourgeois, par leurs lobbys.</p>
<p style="text-align:left;">
<p style="text-align:left;">L’existence des capitalistes, des bourgeois donc, n’est redevable qu’au système en place, lequel est imposé et pour lequel nous n’avons jamais voté. Sans système capitaliste, les gens d’affaires ne servent plus à rien, ils sont remplacés, dans un système socialiste, par un conseil –comme il en existe dans les entreprises appartenant au bourgeois apte à se payer des gens pour gérer son entreprise…- ouvrier, sinon populaire, par lesquels les prolétaires exerceraient une vraie démocratie, participative celle-là. Les travailleurs, si conditionnés pour ce, savent gérer et peuvent le faire. Ces bourgeois ne sont donc aucunement indispensables, si la crise capitaliste débouche sur la révolution communiste tant attendue.</p>
<p style="text-align:left;">
<p style="text-align:left;">Débarrassons-nous des parasites! Débarrassons-nous des exploitants du labeur d’autrui! Débarrassons-nous des bourgeois, de ces gens dits «d’affaires», maintenant que nous les savons dispensables!</p>
<p style="text-align:left;">
<p style="text-align:left;">
<p style="text-align:left;">
<p style="text-align:left;">
<p style="text-align:left;">
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[De terugkeer van de hoofddoek]]></title>
<link>http://yvespernet.wordpress.com/2009/08/20/de-terugkeer-van-de-hoofddoek/</link>
<pubDate>Thu, 20 Aug 2009 17:53:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>yvespernet</dc:creator>
<guid>http://yvespernet.wordpress.com/2009/08/20/de-terugkeer-van-de-hoofddoek/</guid>
<description><![CDATA[Het hoofddoekendebat woedt in alle hevigheid. Maar zowel voor- als tegenstanders, althans toch degen]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;">Het hoofddoekendebat woedt in alle hevigheid. Maar zowel voor- als tegenstanders, althans toch degenen die in de media worden gehoord, gaan voorbij aan een analyse waarom de hoofddoek opeens terug zo belangrijk is geworden in de identiteitsbeleving. Toen ik het boek &#8220;Islam: a short history&#8221; van Karen Armstrong las, viel mijn oog dan ook volgende passage:</p>
<p><img class="alignleft" src="http://www.politiekgedoe.be/wp-content/uploads/hoofddoek2.jpg" alt="" width="200" height="159" /></p>
<p style="text-align:justify;">&#8220;<em>After the humiliating defeat of the Arab armies in the Six-Day War against Israel against 1967, there was a swing towards religion throughout the Middle East. The old secularist policies of such leaders as al-Nasser seemed discredited. People felt that the Muslims had failed because they had not been true to their religion. They could see that while secularism and democracy worked very well in the West, they did not benefit ordinary Muslims but only an elite in the Islami cworld. Fundamentalism can be seen as a post-modern movement, which rejects some of the tenets and enthusiasms of modernity, such as colonialism. Through the Islamic world, students and factory workers started to change their immediate enviroment. They created mosques in their universities and factories, where they could make </em><a href="http://nl.wikipedia.org/wiki/Salat_(islam)"><em>salat</em></a><em>, set up </em><a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Hassan_al-Banna"><em>Banna</em></a><em>-style welfare societies with an Islamic orientation, demonstrating that Islam worked for the people better than the secularist governments. When students declared a shady patch of lawn &#8211; or even a noticeboard &#8211; to be an Islamic zone, they felt that they had made a small but significant attempt to push Islam from the marginal realm to which it had been relegated in secularist society, and reclaimed a part of the world &#8211; however tiny &#8211; for Islam. They were pushing forward the frontiers of the sacred, in rather the same way as the Jewish fundamentalists in Israel who made settlements in the occupied West Bank, reclaiming Arab land and brining it under the aegis of Judaism.</em></p>
<p style="text-align:justify;"><em>The same principle underlines the return to Islamic dress. When this is forced upon people against their will (as by the Taliban) it is coercive and as likely to create a backlash as the agressive techniques of Reza Shah Pahlavi. But many Muslim women feel that veiling is a symbolic return to the pre-colonial period, before their society was disrupted and deflected from its true course. Surveys show that a large proportion of veiled women hold progressive views on such matters as gender. For some women, who haev come from rural areas to the university and are the first members of their family to advance beyond basic literacy, the assumption of Islamic dress provides continuity and makes their rite of passage to modernity less traumatic than it might otherwise have been. They are coming to join the modern world but on their own terms and in an Islamic context that gives it sacred meaning. [...] In the West, people often flaunt their tanned, well-honed bodies as a sign of privilege, they try to counteract the signs of ageing and hold on to this life. The shrouded Islamic body declares that it is oriented to transendence, and the uniformity of dress abolishes class differences and stresses the importance of community over Western individualism</em>&#8220;</p>
<p style="text-align:justify;">ARMSTRONG, K., &#8220;<em>Islam: a short history</em>&#8220;, Orion Books, Londen, 2001, pp. 145-147.</p>
<p style="text-align:justify;">Mijn inziens één van de weinige analyses over de hoofddoek die zeker kloppen. De identiteitsbeleving van vele mensen zal immers sterker worden wanneer zij worden geplaatst tussen een andere identiteit, die haaks op de hunne staat. Zet bv een heiden tussen een hoop katholieken en hij zal zich snel als een overtuigd heiden profileren en omgekeerd ook. Het probleem met de hoofddoek ligt dan ook niet zozeer bij de Islam, integendeel. Vanuit volksnationalistisch én solidaristisch oogpunt is het denken achter de hoofddoek, zoals hierboven beschreven, zelfs lovenswaardig. Één van de grootste problemen vandaag de dag is dat er geen tegencultuur is. Tegenover de hoofddoek kan het Westen geen eigen cultuur meer plaatsen, buiten de individualistische, egoïstische maatschappij van de massaconsumptie.</p>
<p style="text-align:justify;">Moeten wij de moslims dan aanraden om de hoofddoek te gaan dragen? Natuurlijk niet. We moeten het echter hen ook niet gaan afraden. Het is immers iets van hun eigen cultuur en het is aan de moslims om, in hun eigen culturele context, zelf te beslissen welke kant ze uitwillen daarmee. Het is echter ook een feit dat de islamitische cultuur enorm verschilt van de westerse en dat beide zijn gegroeid in bepaalde geografische en socio-economische contexten. Wanneer men immers kijkt naar de Koran (of naar welk ander heilig boek of collectieve religieuze verhalen, zij het heidens of monotheïstisch) ziet men dat deze is geschreven in de context van het Arabische volk. De Islam dient dan ook te gedijen in de culturele context waar de Islam vandaan komt. Pleiten voor een Europese Islam kan men gerust doen, maar dan gaat men volledig voorbij aan heel het principe van een godsdienst. Men zou beter de moslims hun eigenonderwijs geven hier in Vlaanderen, maar wel met de voorwaarde dat dit een terugkeer naar de Islamitische wereld betekent. Geen eigen rechtssysteem geven, de sharia is immers iets dat in de moslimlanden zelf al genoeg op weerstand stuit, of toegevingen aan belachelijke eisen i.v.m. varkensvlees en alcohol, maar een onderricht in de eigen culturele gebruiken en geschiedenis waarna zij terug kunnen keren naar het land van herkomst om daar de nieuwe elite te gaan vormen.</p>
<p style="text-align:justify;">En ja, ik ben mij bewust van het fenomeen tussenculturen. Vele moslims hier zitten vast tussen hun eigen cultuur en de Westerse. Het is echter ook vaak zo dat zij van beide elementen de slechte elementen hebben overgenomen, vandaar ook de opkomst van radicale religieuze groeperingen die deze eruit willen halen. Maar hoe langer men hier nog gaat proberen moslims te laten blijven op deze manier, hoe hoger men de problemen gaat stapelen. Met een hoofddoekenverbod gaat men niets uithalen, buiten wat reacties uitlokken van moslims en enkele dolgedraaide linksen (die trouwens ook ideologisch volledig stuurloos zijn). Het is nodig om op lange termijn te werken aan een beleid van remigratie en reintegratie van de moslims in hun eigen gebieden.</p>
<p style="text-align:justify;">Wilt dat trouwens zeggen dat alle verwijten van racisme e.d. dus effectief waar zijn? Uiteraard niet. Als er één groot obstakel is voor integratie, is het wel de progressievelingen die alle tegenslagen steken op anderen. Op die manier zal men immers nooit werken aan een verbetering, want het is toch allemaal de schuld van een ander. Ik zou alvast ook geen poot meer uitsteken als ik zou denken dat alles wat tegenslaat een ander zijn schuld is. De moslimfundamentalisten die Europa willen islamiseren dient men trouwens ook als eerste buitenzetten of zelfs opsluiten. Wij hebben ons niet te moeien in hun cultuur, net zoals zij zich niet te moeien hebben in onze cultuur. Als iedereen immers voor zijn eigen deur zou vegen, zou de straat al snel proper zijn.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'aliénation volontaire]]></title>
<link>http://quandlematerialismesenmele.wordpress.com/2009/07/31/lalienation-volontaire/</link>
<pubDate>Fri, 31 Jul 2009 21:52:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>sylvainguillemette</dc:creator>
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<description><![CDATA[L’aliénation volontaire L’aliénation volontaire, comme elle le précise, est volontaire. Elle est le ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p align="center">
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<p align="center"><img src="http://users.telenet.be/De_familie_Dalton/images/daltons.gif" alt="http://users.telenet.be/De_familie_Dalton/images/daltons.gif" /></p>
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<h1 style="text-align:center;"><em><span style="text-decoration:underline;">L’aliénation volontaire</span></em></h1>
<p align="center"><strong><span style="text-decoration:underline;"> </span></strong></p>
<p><span style="text-decoration:underline;"></span>L’aliénation volontaire, comme elle le précise, est volontaire. Elle est le mélange entre l’opportunisme qui peut exister sous le système capitaliste –Où il est possible par la détention d’un amas de capital –un monopole- d’exploiter le labeur d’autrui, comme par magie, sans argument pour défendre cette idée –Le Risque et le mérite sont je crois, détruits comme idées. Les employés de GM ont semble-il, prix un risque énorme en entrant chez GM. Aussi, ils sont autant méritants, sinon plus, puisque ce sont eux qui créent la richesse.- -. et  l’aliénation, aidée certes d’une dose d’incitation à l’opportunisme de par les médias, sinon même, notre mode de vie capitaliste. Ces deux idées ne sont que les coulées de sang d’une même plaie. C’est le capitalisme. Nous le verrons plus loin.</p>
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<h2 style="text-align:center;"></h2>
<h2 style="text-align:center;"></h2>
<h2 style="text-align:center;"><em><span style="text-decoration:underline;">Aliénation, ou conditionnement?</span></em></h2>
<p align="center"><span style="text-decoration:underline;"> </span></p>
<p align="center"><span style="text-decoration:underline;"> </span></p>
<p><span style="text-decoration:underline;"></span>D’abord, l’aliénation, elle est issue d’une propagande, tant soit elle héritée des tuteurs de l’enfant, qu’elle pourrait l’être des diverses informations déversées dans les médias de masse. On suit nos tuteurs, qu’ils soient nos parents ou quelconques autres personnes. Nous les suivons. Nous suivons leurs conseils,  nous suivons ensuite leurs règles, et nous faisons tout cela contre nos intérêts de classe, s’il y a lieu, car tel est le conditionnement de vie des capitalistes lorsqu’ils naissent dans ces sociétés capitalistes.</p>
<p>Ce faisant, nous infirmons également les faits, le fait qu’il existe des classes par exemple, et qu’une d’entre elles, est inutile, nous exploite, et cela, sans aucun argument apte à défendre cette exploitation. Car le mérite n’est pas une qualité que seul le bourgeois possède. Et s’il possède cette qualité, il ne la possède pas plus que les créateurs de richesses du moins. Même le «risque» qu’il prétend prendre «plus que les autres» n’est pas à la hauteur des dommages que subiront les prolétaires…., ayant eux, couru le risque de céder la gestion de leur avenir aux bourgeois, car relativement, si le bourgeois échoue, le prolétaire suivra, parfois par masses.</p>
<p>Donc, comme nous le disions, les enfants reçoivent une éducation, que leurs tuteurs ont reçue avant eux, laquelle sera teintée d’une idéologie, sans surprise capitaliste dans le modèle que nous examinons. Ainsi, les bienfaits et les malheurs d’une idéologie se transmettent via la communication entre parents (tuteurs) et enfants, même si celle-ci est erronée, ou qu’elle contrevienne aux intérêts de celui qui la reçoit comme formation. Par exemple, vos parents n’ont-ils pas répété maintes fois qu’il fallait gagner sa croûte dans la vie? Ce faisant, ils vous faisaient à l’idée que vous alliez travailler toute votre vie, il s’agissait là d’un conditionnement. Capitaliste? Pas nécessairement, mais il était toutefois teinté de cette idéologie parce que vos tuteurs omettaient de vous préciser qu’une minorité d’êtres humains, issue d’une autre classe, la bourgeoisie, n’allait pas travailler identiquement, n’allait pas bûcher dur pour gagner sa croûte, qu’elle n’avait qu’à récolter le fruit de votre labeur pour profiter sereinement de la vie et gagner celle-ci.</p>
<p>Mais si ce conditionnement vous avait fait part de cette exploitation, vous n’auriez pas vu les choses de la même façon. Depuis votre tendre enfance, vous n’auriez pas regardé la bourgeoisie de la même façon, sachant qu’elle retirait un profit du labeur d’autrui, dont du vôtre. Votre respect envers votre employeur, en vieillissant, aurait été tout autre, car sa prétention du mérite ne vous aurait pas trompé, ni les soit disant risques qu’il aurait entrepris, car vous auriez su que le risque était partagé sous ce système et que vous auriez semble t-il, fait votre juste part dans la société.</p>
<p>Notre modèle capitaliste, teinté d’un conditionnement incomplet quant à l’éducation des masses, ne rapportant pas tous les faits du modèle actuel, comme l’exploitation du labeur d’autrui par exemple, ou le fait que le «mérite» et le «risque» des bourgeois ne sont que fictifs, ne peut être que totalitaire dans ces conditions, parce que les débats de fond, entre autre sur l’exploitation, n’ont pas eu lieu, ni à l’âge adulte, ni à l’âge de la puberté, ni à l’âge de l’enfance, où l’on imprègne dans notre mémoire tous ces concepts de base, comme «gagner sa croûte dans la vie», dire «s’il vous plaît», etc.. Le débat de fond en question, comme désiré dans le système capitaliste –par les capitalistes-, passe sous le tapis afin de repousser les vaines tentatives de repousser les limites de l’ignorance de la masse laborieuse, ce qui permet  la domination de cette dernière.</p>
<p>Autrement dit, oui, nous vous avons modelé. Du moins, quelqu’un l’a fait, non nécessairement consciemment, mais ce fut fait, volontairement ou non. Et par cette modélisation, votre caractère combatif quant à vos droits de travailleur, de créateur de richesses, ne dépassera pas les limites que l’on vous a imposées à votre jeune enfance sauf si&#8230;</p>
<p>Sauf si vous avez par accident, ou par curiosité, accès à d’autres sources d’informations, comme ce blogue en est une par exemple. Et lorsque vous tombez sur des contradictions, lorsque vous êtes apte à percevoir les classes, à en comprendre les intérêts, vous ne pouvez passer outre le débat idéologique, sauf si…, sauf si vous le décidez volontairement. Il ne s’agit donc plus de simple conditionnement, mais d’un choix, qui vous appartient, bien entendu. Et dès lors que vous faites ce choix, vous cessez d’être un simple conditionné, pour devenir un aliéné volontaire. C&#8217;est-à-dire que vous ne défendez aucunement vos propres intérêts, en toute connaissance de cause. Que vous choisissez cette voie, qui vous heurte, soit par opportunisme, soit par insensibilité, donc par égoïsme d’une certaine façon, ou par individualisme, ce qui revient sensiblement au même.</p>
<h2 style="text-align:center;"></h2>
<h2 style="text-align:center;"></h2>
<h2 style="text-align:center;"><em><span style="text-decoration:underline;">Individualisme, opportunisme, autonomiste idéaliste.</span></em></h2>
<p align="center"><span style="text-decoration:underline;"> </span></p>
<p align="center"><span style="text-decoration:underline;"> </span></p>
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<p><span style="text-decoration:underline;"></span>Le conditionnement dans lequel nous nous développons est sans contredit enclin à nous mener vers l’individualisme, par l’opportunisme, ce que certains québécois, issus d’une branche très idéaliste, nommeront l’autonomisme, ce qui n’est en réalité qu’un travestissement de terme. Cet individualisme est conditionné, lui, par les médias, mais également par la propagande d’un quelconque proche, ce dernier invitant à fermer les yeux sur les malheurs des autres.</p>
<p>Et qui dit individualisme, ne passe pas à côté de l’opportunisme, mais en dépend. Car les malheurs des uns, sont certainement révélateurs quant au bonheur des autres, tout comme le marathonien n’est pas totalement déçu de voir son adversaire s’effondrer avant la ligne d’arrivée. Même s’il s’agit d’un élément déterminant pour le nouveau vainqueur, il s’agit également d’opportunisme, car en perdant, l’effondré laisse à autrui la chance de gagner. Mais une chose est certaine, toutes et tous ne gagneront pas, et toutes et tous profiteront des erreurs des autres, par opportunisme. Car ils sont conditionnés pour ce, plutôt que d’être conditionnés à soutenir leurs camarades tombés au combat et à les aider à terminer la course.</p>
<p>L’opportunisme se caractérise certes par un moindre, sinon par un grave égoïsme envers les autres. Il divise les humains, conditionnés pour ce sous le régime capitaliste, quitte à les opposer les uns aux autres, à les mener vers une compétition féroce. Ils iront même jusqu’à défendre des idées ne défendant pourtant pas leurs intérêts de classe. Tel est le danger de l’opportunisme, il peut aisément suivre le vent, puis ne plus servir les intérêts de celui qui frappe la balle au bond, pour ensuite servir ceux, temporairement, de celui qui vient tout juste de lancer la balle frappée au bond, vice-versa.</p>
<p>Celui d’une classe, peut sortir de celle-ci, par opportunisme. Gagnant par exemple un lot à la loterie, un prolétaire ayant vendu sa force de travail toute sa vie, peut ensuite acheter la force de travail de ses anciens camarades issus également du prolétariat. Ainsi, il passe de l’exploité à l’exploitant, en attrapant la balle au bond, par opportunisme.</p>
<p>Sinon, un simple travailleur, épargnant, peut disposer de capitaux suffisants, pour débuter son entreprise, pour ensuite passer de l’exploité à l’exploitant, encore par opportunisme, par une chance saisie.</p>
<p>Une chose est certaine, l’opportunisme oblige l’individu l’appliquant, à fermer les yeux sur les conditions de ses anciens camarades de classe, sinon sur ses propres anciennes conditions. Un exploité, s’étant plaint toute sa vie de son exploitation, peut donc, pour ainsi dire, devenir le salaud qu’il dénonçait à ses camarades prolétaires. L’opportunisme peut donc se préciser autant par le type qui achète à rabais des pneus d’hiver, que par le type qui profite largement de ses égaux, des humains. Mais encore, lorsque l’opportuniste saisie sa chance, il oublie de fait, la réalité. Par exemple, que les pneus ne sont pas en spécial, qu’ils sont moins chers pour X raison, mais il saisie sa chance, préférant ne pas s’attarder à ce soucis, qu’il dira de pacotille.</p>
<p>Et lorsque l’opportunisme se mêle à l’aliénation, l’aliénation volontaire est une réalité, parce qu’elle comporte une dose d’aliénation, et d’opportunisme, certes volontaire. Et des deux, nous constatons que l’aliénation devient choix, pourquoi? Parce qu’elle sert alors les nouveaux intérêts de l’individu, appartenant désormais à une nouvelle classe, sinon espérant y appartenir. Ainsi, cet individu démontre un égoïsme patent vis-à-vis ses semblables, un individualisme patent vis-à-vis ses semblables et ce qu’appellent les adéquistes, un autonomisme. Certes, l’autonomisme n’a rien à voir avec le capitalisme, il s’agit là d’une valeur, tout comme les valeurs familiales, ou les valeurs dites de liberté, dont les idéalistes, tels les adéquistes, tentent de s’approprier le sens des termes, frauduleusement.</p>
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<h2 style="text-align:center;"></h2>
<h2 style="text-align:center;"><em><span style="text-decoration:underline;">Aliénation volontaire.</span></em></h2>
<p align="center"><span style="text-decoration:underline;"> </span></p>
<p align="center"><span style="text-decoration:underline;"> </span></p>
<p><span style="text-decoration:underline;"></span>Mêlant ces deux adjectifs, que sont l’aliénation et l’opportunisme, nous vient l’aliénation volontaire. C’est que, l’individu, l’exploité surtout, en vient à appuyer des projets qui le serviront personnellement, tout en punissant ses semblables de classe, ses camarades prolétaires par exemple. Prenant lui les promesses électorales d’un parti populiste comme positives, visant justement à s’asservir ces aliénés, il met de côté les intérêts de ses camarades de classe, sinon ses propres futurs intérêts, en espérant tirer son épingle du jeu. Ce faisant, il se tire plutôt dans les pieds, mais surtout, dans ceux de ses camarades de classe, les prolétaires.</p>
<p>Ainsi, il favorise l’intérêt bourgeois, lequel ne demande qu’à diviser les masses laborieuses qu’il exploite. Car ainsi, divisés, ces travailleurs, ces prolétaires, ne sont plus unis et sont donc plus faibles pour défendre leurs intérêts de classe exploitée.</p>
<p>À titre d’exemple, les États-Unis d’Amérique, depuis déjà plusieurs années, amènent des capitaux à Cuba, les distribuant injustement, inéquitablement aux cubains, -défiant ainsi par le passage, les règles établies de ce pays socialiste- aux travailleurs défendant le capitalisme surtout (des opportunistes égoïstes vis-à-vis leurs camarades de classe). Ainsi, ils créent des divisions, des classes, des écarts de richesse, qui favorisent leurs intérêts capitalistes. Et ainsi, ils favorisent l’individualisme, l’égoïsme, ou ce qu’appelleraient les adéquistes, de l’autonomisme.</p>
<p>Mais ce faisant, ils mettent également en péril l’humanité, sinon sa majorité laborieuse, sachant très bien que seule une minorité en tirera réellement profit. L’exploitante, bien sûr! Et ce faisant, ils excusent indirectement, l’ordre établi, c&#8217;est-à-dire, la dictature bourgeoise. Et c’est le but.</p>
<p>L’aliénation volontaire ne sert donc aucunement les intérêts de la majorité laborieuse de ce monde, les prolétaires, mais plutôt, sa minorité parasitaire, les bourgeois.</p>
<h2 style="text-align:center;"></h2>
<h2 style="text-align:center;"><em><span style="text-decoration:underline;">Conclusion.</span></em></h2>
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<p><span style="text-decoration:underline;"> </span></p>
<p><span style="text-decoration:underline;"></span>Je dirais donc, pour ma part, que l’aliénation volontaire est l’un des pires ennemis de la révolution, mais qu’il est l’un des meilleurs alliés de l’ordre établi, soit de la dictature bourgeoise. Car de fait, l’opportuniste sert indirectement, sinon directement, les intérêts de la bourgeoisie minoritaire et parasitaire, en divisant les troupes, en divisant les masses laborieuses, en divisant les prolétaires majoritaires, exploités par la bourgeoisie.</p>
<p><span style="text-decoration:underline;"> </span></p>
<p align="center"><span style="text-decoration:underline;"> </span></p>
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<p><strong> </strong></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'individualisme et ses multiples enjeux]]></title>
<link>http://vakaloulis.wordpress.com/2009/07/24/lindividualisme-et-ses-multiples-enjeux/</link>
<pubDate>Fri, 24 Jul 2009 20:28:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Michel</dc:creator>
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<description><![CDATA[Qu’est-ce que l’individualisme ? Le mot s’emploie dans plusieurs sens. Au sens moral, il est utilisé]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Qu’est-ce que l’individualisme ? Le mot s’emploie dans plusieurs sens. Au sens moral, il est utilisé]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Je n'irai plus aux Puces le dimanche]]></title>
<link>http://lescalier.wordpress.com/2009/07/23/je-nirai-plus-aux-puces-le-dimanche/</link>
<pubDate>Thu, 23 Jul 2009 15:12:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Philarête</dc:creator>
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<description><![CDATA[Fourvière, à Lyon : la « colline qui prie » Le Parlement vient de voter l’adoption du projet de loi ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Fourvière, à Lyon : la « colline qui prie » Le Parlement vient de voter l’adoption du projet de loi ]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Individualisme gaulois et parole bien charpentée]]></title>
<link>http://lecheminsouslesbuis.wordpress.com/2009/07/17/individualisme-gaulois-et-parole-bien-charpentee/</link>
<pubDate>Fri, 17 Jul 2009 13:57:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>lecheminsouslesbuis</dc:creator>
<guid>http://lecheminsouslesbuis.wordpress.com/2009/07/17/individualisme-gaulois-et-parole-bien-charpentee/</guid>
<description><![CDATA[Après avoir vu les dangers de l&#8217;hyper-individualisme et l&#8217;importance de l&#8217; individ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Après avoir vu les dangers de l&#8217;hyper-individualisme et l&#8217;importance de l&#8217; individuité dans les sociétés païennes, grecque surtout, voyons maintenant l&#8217;individualisme à la gauloise qui vient complètement conforter tout ce que je pense de l&#8217;indispensable connaissance de la langue et de son emploi juste et correct : la fameuse idéologie indo-européenne du « uek os tek », de la parole charpentée, élaborée, construite , contrairement à tous ces connards qui font dire n&#8217;importe quoi aux mots du moment que ça va dans le sens de leur poil &#8230;</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-1269" title="ogmios_apianus" src="http://lecheminsouslesbuis.wordpress.com/files/2009/07/ogmios_apianus.jpg" alt="ogmios_apianus" width="500" height="466" /></p>
<p>&#8220;Dès avant Rome, mais avec Rome surtout, le monde s&#8217;est orienté vers l&#8217;étatisme, et l&#8217;étatisme tend de toutes ses forces à rendre le discours inutile, même s&#8217;il doit plus ou moins s&#8217;en servir en attendant de parvenir à ses fins. L&#8217;État idéal est celui où chaque citoyen est devenu un rouage bien huilé de la machine collective, nul n&#8217;a plus besoin de convaincre ni d&#8217;être convaincu. Dans la civilisation sur-étatisante qu&#8217;on s&#8217;applique à instaurer, il est hors de doute que la parole est un élément perturbateur, un facteur d&#8217;instabilité, un handicap enfin pour celui qui s&#8217;entête à ne rien faire sans elle (…) Or, un comportement ne peut se juger qu&#8217;en fonction du but poursuivi. Si le but est l&#8217;État, le Gaulois, c&#8217;est certain, ne vaut pas tripette. Mais si le but est l&#8217;Homme, ce sont tous les autres, il me semble, qui ont perdu le nord.</p>
<p>Qu&#8217;on le veuille ou non, un peu plus tôt, un peu plus tard, il faut toujours choisir entre l&#8217;État et l&#8217;Homme. Le drame des Celtes, mais aussi leur insigne honneur, c&#8217;est d&#8217;avoir, voici trente siècles, délibérément choisi l&#8217;Homme dans un monde qui s&#8217;apprêtait à choisir l&#8217;État. L&#8217;avenir contraindra peut être le monde à reconsidérer cette option.</p>
<p>Lorsqu&#8217;une communauté humaine fait un tel choix, qui consiste à faire passer l&#8217;homme avant la société -c&#8217;est à dire l&#8217;essentiel avant l&#8217;accessoire, le contenu social avant l&#8217;enveloppe, la promesse d&#8217;avenir avant la facilité immédiate- il ne peut pas ne pas mettre le verbe au dessus de tout. Car dès lors que chacun entend cultiver son individualité, son originalité, sa vocation  propre, aucune construction collective n&#8217;est possible sans un constant effort de compréhension mutuelle, nécessitant les meilleurs instruments de communication et leur plus fréquente et plus subtile utilisation.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-1270" title="foule" src="http://lecheminsouslesbuis.wordpress.com/files/2009/07/foule.jpg?w=300" alt="foule" width="300" height="196" />Plus nous nous différencions et plus nous avons besoin de nous re-connaître et de ré-accorder sans cesse nos motivations pour œuvrer de concert. La différenciation ne conduit à la séparation que si le langage est insuffisant ou mal utilisé. Ainsi la propension du Celte au discours, si elle témoigne de son désir d&#8217;originalité, et par conséquent d&#8217;expression de cette originalité, témoigne tout aussi fortement de son désir de solidarité. L&#8217;usage et la qualité du verbe sont l&#8217;antidote naturel à ce qu&#8217;il peut y avoir d&#8217;asocial dans l&#8217;individualisme.</p>
<p>Ainsi dira l&#8217;individualiste social : plus je me réalise moi même et plus je m&#8217;éloigne d&#8217;autrui. Mais en exprimant toujours mieux ce que je deviens, outre que je consolide mon être propre en donnant forme à ses prolongements, je fournis à autrui nourriture et chaleur pour son propre foyer; je lui done l&#8217;occasion de mieux s&#8217;aimer lui même là où il diffère de moi, en même temps que celle de m&#8217;aimer et de me soutenir là où nos vues se révèlent communes. Quand il n&#8217;existerait qu&#8217;un point sur mille où nous pourrions vibrer en accord, sur ce point là, nous ferons des prodiges et ils suffiront pour la « société ».</p>
<p>De l&#8217;individualisme à l&#8217;amour du verbe, nous voyons donc le chemin gaulois tout tracé. De ce personnalisme actif, sans cesse conforté par sa propre expression verbale, nous voyons découler une extraordinaire confiance en soi (souvent téméraire, parfois chimérique), une formidable curiosité de l&#8217;avenir (étrangement accompagnée de la certitude d&#8217;obtenir ses faveurs), une continuelle volonté de chercher ses limites (avec le ferme espoir de ne pas les trouver), enfin le refus d&#8217;admettre toute espèce de mort, celle ci considérée comme un insupportable défi à la volonté de s&#8217;élever sans cesse par delà toutes les bornes&#8221;.</p>
<p>Pierre Lance : « Alésia, un choc de civilisations ».</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>

</channel>
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