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	<title>infogerance &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/infogerance/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "infogerance"</description>
	<pubDate>Fri, 01 Jan 2010 18:19:58 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Des régulateurs des TIC du monde entier comparent leurs conceptions respectives des réseaux et services de demain]]></title>
<link>http://bounatelecom.wordpress.com/2009/11/27/des-regulateurs-des-tic-du-monde-entier-comparent-leurs-conceptions-respectives-des-reseaux-et-services-de-demain/</link>
<pubDate>Fri, 27 Nov 2009 15:47:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>bonois23</dc:creator>
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<description><![CDATA[L&#8217;accès ubiquitaire au large bande, devenant la norme, l&#8217;UIT exhorte les pouvoirs public]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><h2><span style="font-family:Verdana;font-size:small;">L&#8217;accès ubiquitaire au large  bande, devenant la norme, l&#8217;UIT exhorte les pouvoirs publics à faire des choix  éclairés qui favorisent le déploiement, l&#8217;innovation et des prix abordables</span></h2>
<p><strong><span style="font-family:Verdana;font-size:x-small;"> </span></strong></p>
<p><img class="aligncenter" title="Union Internationale des Telecommunications " src="http://www.itu.int/net/res/templates/images/logos/ITU-official-logo_75-fr.gif" alt="" width="190" height="75" /></p>
<p><strong><span style="font-family:Verdana;font-size:x-small;">Beyrouth, le 12 novembre 2009</span></strong><span style="font-family:Verdana;font-size:x-small;"> — Les  délégués au 9ème Colloque mondial des régulateurs de l&#8217;UIT (tenu du 10 au  12 novembre) ont souligné la nécessité urgente, pour les pouvoirs publics,  d&#8217;ouvrir les marchés à une plus grande concurrence et d&#8217;avoir recours à des  mesures d&#8217;incitation, afin d&#8217;encourager les investissements dans les réseaux  large bande, qui sont en passe de devenir l&#8217;élément vital de l&#8217;économie du  savoir.</span></p>
<p><span style="font-family:Verdana;font-size:x-small;">Le Colloque, qui s&#8217;est tenu en présence de 648 participants de 89 pays, s&#8217;est  efforcé de dégager une vision et une compréhension communes des nombreux  problèmes auxquels sont confrontés aujourd&#8217;hui les régulateurs des TIC, sur des  marchés issus de la convergence de plus en plus complexes. </span></p>
<p><span style="font-family:Verdana;font-size:x-small;">&#8220;Les résultats de cette édition du GSR sont les meilleurs que nous ayons  jamais obtenus, qu&#8217;il s&#8217;agisse du nombre de participants ou de la qualité et de  l&#8217;intérêt des débats auxquels nous avons assisté au cours des trois derniers  jours. Cela atteste du rôle déterminant que jouent aujourd&#8217;hui les régulateurs  pour définir l&#8217;orientation future des marchés qui se caractérisent par des  progrès technologiques rapides et par une concurrence toujours plus complexe et  en mutation constante&#8221; a déclaré le </span></p>
<p><span style="font-family:Verdana;font-size:x-small;"> Secrétaire général, Dr Hamadoun Touré.</span></p>
<p><span style="font-family:Verdana;font-size:x-small;"><a href="http://www.itu.int/newsroom/press_releases/2009/53-fr.html">la suite du sujet ici &#8230;</a><br />
</span></p>
<p><span style="font-family:Verdana;font-size:x-small;"><a href="http://www.itu.int/ITU-D/treg/Events/Seminars/GSR/GSR09/consultation_contributions/GSR09_BestPractice_F.pdf">le document en français PDF</a><br />
</span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[« Infogérance à distance » et sécurité des entreprises...]]></title>
<link>http://aroundrisk.wordpress.com/2009/02/24/%c2%ab-infogerance-a-distance-%c2%bb-et-securite-des-entreprises/</link>
<pubDate>Tue, 24 Feb 2009 11:40:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Joseph Triquell</dc:creator>
<guid>http://aroundrisk.wordpress.com/2009/02/24/%c2%ab-infogerance-a-distance-%c2%bb-et-securite-des-entreprises/</guid>
<description><![CDATA[1 &#8211; Quelques récentes affaires sont susceptibles d&#8217;inciter des risks managers, DSI, RSSI]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><h3><span style="color:#000080;">1 &#8211; Quelques récentes affaires sont susceptibles d&#8217;inciter des risks managers, DSI, RSSI et chefs d&#8217;entreprises à s&#8217;interroger à nouveau sur les risques liés à l&#8217;externalisation de prestations informatiques (cf. article sur les sous-traitants), surtout si elles sont concernées par des contrats « d&#8217;infogérance à distance » (infogérance globale ou partielle) . . .</span></h3>
<p><span style="color:#000080;"><!--more-->2 &#8211; Mal évaluées au niveau du risque, ces « connexions à distance » de prestataires sur le réseau d&#8217;information et de communication d&#8217;une entreprise cliente peuvent révéler des vulnérabilités.</span></p>
<p><span style="color:#000080;">Naturellement, ces risques sont amplifiés si l&#8217;entreprise cliente présente une sensibilité particulière quant aux informations qu&#8217;elle détient (informations « classifiées défense » ou « simplement » sensibles comme des « données à caractère personnel » notamment).</span></p>
<p><span style="color:#000080;">3 &#8211; La question se pose donc de savoir si le risque consécutif à cette externalisation (et gestion à distance) a été bien évalué <strong>et si</strong> </span><span style="color:#000080;">les éventuelles vulnérabilités induites ont été prises en compte :</span></p>
<p><span style="color:#000080;"><strong>• Vulnérabilité de l&#8217;entreprise cliente au niveau de son périmètre général (cf. post « &#8221;SECURITE&#8221; : CRISE, PARADOXES, PROTECTION DES SAVOIR-FAIRE &#8230; ET SOUS-TRAITANT : LE MAILLON FAIBLE ?)</strong></span></p>
<p><span style="color:#000080;"><strong>• Brèche dans le périmètre du système d&#8217;information de l&#8217;entreprise cliente. </strong></span></p>
<p><span style="color:#000080;"><br />
</span></p>
<p><span style="color:#000080;">4 &#8211; S&#8217;il n&#8217;existe aucun doute quant au professionnalisme des juristes et techniciens chargés de l&#8217;élaboration des liens contractuels et de la mise en œuvre de la sécurité informatique, <em>(Les différents types de contrats ne seront pas évoqués, comme les mesures techniques de sécurité qui sont multiples et directement liées à la configuration des réseaux et des flux)</em>, certains points méritent certainement d&#8217;être soulignés compte tenu :</span></p>
<p><span style="color:#000080;">-          <strong>de la sensibilité particulière de certains secteurs d&#8217;activité et d&#8217;un grand nombre d&#8217;entreprises, </strong></span></p>
<p><span style="color:#000080;">-          <strong>de l&#8217;évolution de la loi et de la jurisprudence en terme de responsabilités.</strong></span></p>
<p><span style="color:#000080;"><strong>5 &#8211; L&#8217;objectif de cette synthèse d&#8217;étude est donc de poser les questions qui s&#8217;imposent dans de telles situations afin d&#8217;attirer l&#8217;attention sur d&#8217;éventuelles « vulnérabilités » mal maîtrisées en terme de sécurité/sûreté et de participer à l&#8217;approche d&#8217; « évaluation des risques ». </strong></span></p>
<p><span style="color:#000080;"><strong>6 &#8211; Pourquoi s&#8217;inquiéter ?! </strong></span></p>
<p><span style="color:#000080;"><br />
</span></p>
<p><span style="color:#000080;">-          61 &#8211; Certaines<strong><span style="text-decoration:underline;"> informations</span></strong> traitées par l&#8217;entreprise cliente revêtent un caractère particulièrement sensible.</span></p>
<p><span style="color:#000080;">-          62 &#8211; Elles peuvent être « <strong>classifiées défense »</strong> et, dans ce cas, relèvent des dispositions de l&#8217;Instruction Générale Interministérielle sur la protection du secret de la défense nationale (1300 /SGDN/PSE/SSD du 25 août 2003) détaillant notamment l&#8217;organisation générale de la protection et la répartition des compétences, l&#8217;habilitation des personnes, la protection des informations &#8230; Par ailleurs, les conditions de protection du secret et des informations concernant la défense nationale et la sûreté de l&#8217;Etat <strong><span style="text-decoration:underline;">dans les contrats</span> </strong>sont décrites par l&#8217;arrêté du 18 avril 2005.</span></p>
<p><span style="color:#000080;">-          63 &#8211; Ces informations peuvent être des « données à caractère personnel » (anciennement appelées « données nominatives »). Dans ce cas, la loi informatique et libertés <em>(du 6 janvier 1978 modifiée par la loi du 6 août 2004)</em> impose une <strong>« obligation de protection »</strong> (article 226-17 du code pénal) par « <span style="text-decoration:underline;">toutes précautions utiles</span> »  et prévoit même une responsabilité en cas de simple <strong><span style="text-decoration:underline;">imprudence ou de négligence</span></strong>.  La jurisprudence applique la notion de « bon père de famille » qui peut être ainsi déclinée :</span></p>
<p><span style="color:#000080;">o        <strong>des mesures logicielles et techniques</strong> (authentification des utilisateurs par un mot de passe individuel, firewall, antivirus, fichiers de journalisation des connexions et conservation des données (cf 72, 73, 74, 75&#8230;),</span></p>
<p><span style="color:#000080;">o        <strong>des mesures organisationnelles</strong> (politique de sécurité (cf 71) , formation/sensibilisation (cf 8), charte (cf. 8), plans sauvegardes&#8230;),</span></p>
<p><span style="color:#000080;">o        <strong>des mesures juridiques </strong>(Cf 76, 77, 78).</span></p>
<p><span style="color:#000080;">-          64 &#8211; Il est peut-être utile de rappeler que le responsable du traitement de données reste le client (gestionnaire dans ce cas) et assure de ce fait toutes les obligations légales afférentes au respect de la sécurité des données personnelles. C&#8217;est à l&#8217;entreprise cliente de prescrire au prestataire les mesures de sécurité que celui-ci doit respecter<strong>. En cas de problème, c&#8217;est la responsabilité pénale du client qui sera recherchée.</strong></span></p>
<p><span style="color:#000080;">-          65 &#8211; La délégation de pouvoir impose notamment un cadre de relations hiérarchiques organisées. Elle ne peut s&#8217;appliquer entre une société cliente et le salarié d&#8217;un tiers. Le fait d&#8217; « infogérer » tout ou partie du SI ne décharge par les préposés de l&#8217;entreprise cliente de leur propre responsabilité.</span></p>
<p><span style="color:#000080;">-          66 <strong>- La responsabilité civile</strong> respective de l&#8217;infogérant et du client est régie par le contrat.</span></p>
<p><span style="color:#000080;"><strong>7 &#8211; Les questions essentielles :</strong></span></p>
<p><span style="color:#000080;">Les moyens mis en oeuvre sur les systèmes d&#8217;information du prestataire utilisés pour s&#8217;interfacer avec le système d&#8217;information de l&#8217;organisme ne sont pas nécessairement adaptés, cohérents, voire compatibles, avec les moyens de sécurité déjà en place. Les personnes utilisant et manipulant le système d&#8217;information ne sont pas toujours connues de l&#8217;organisme. Sur le plan technique, les « privilèges d&#8217;accès » accordés au prestataire pour réaliser sa tâche sont, en général, particulièrement étendus en terme de sécurité et peuvent être utilisés pour s&#8217;introduire dans l&#8217;intégralité du système d&#8217;information.</span></p>
<p><span style="color:#000080;">-          <strong>71 &#8211; Dans l&#8217;élaboration de sa politique globale de sécurité, l&#8217;entreprise cliente a-t-elle prise en compte le périmètre GENERAL de sa structure ?</strong> Ce périmètre comprend l&#8217;entreprise dans son intégralité, les services excentrés, les partenaires contractuels, sous-traitants concernés par la chaîne de confidentialité&#8230;  <em>(Pour mémoire, la POLITIQUE DE SECURITE (défense) dans l&#8217;entreprise est l&#8217;ensemble,  formalisé dans un DOCUMENT APPLICABLE, des directives, procédures, codes de conduire, règles organisationnelles et techniques, ayant pour objectif la protection du patrimoine informationnel de l&#8217;entreprise).</em> Dans le cas présent, ce périmètre est important car il influence les  « brèches » dans le périmètre du systèmes d&#8217;information, espace de responsabilité. Une connexion à distance dans un système d&#8217;information doit être considéré comme un vulnérabilité supplémentaire et prise en compte (technique et organisationnelle &#8211; cf. 63) ) comme telle.</span></p>
<p><span style="color:#000080;">-          <strong>72 &#8211; Pour quel motif précis et quand cet accès direct peut-il être utilisé ? </strong></span></p>
<p><span style="color:#000080;">-          <strong>73 &#8211; Qui a le droit d&#8217;utiliser cet accès direct (nominativement) ?</strong> (habilitations bien définies (cf.62), codes d&#8217;accès strictement personnels, engagement contractuel de confidentialité de ces codes, mise en œuvre d&#8217;une authentification forte ?, obligation pour le prestataire d&#8217;informer immédiatement de l&#8217;existence d&#8217;une fraude). Comment peut-on être sûr que cette entreprise ne va pas sous-traiter la maintenance à distance ? (moyens techniques, contractuels)</span></p>
<p><span style="color:#000080;">-          <strong>74 &#8211; A quoi ont accès ceux qui utilisent cet accès direct ?</strong> (limites d&#8217;accès dans le système d&#8217;information). Accès à des données classifiées ? DCP ? Périmètre technique défini par contrat et par mesures techniques (cf 62) ?</span></p>
<p><span style="color:#000080;">-          <strong>75 &#8211; Garde-t-on la trace de ces données de connexion ? </strong>(date, heure, identification / authentification, navigation, importation/exportation, modifications &#8230;) (Administration de la preuve numérique &#8211; traçabilité, imputabilité &#8211; Cf 63)</span></p>
<p><span style="color:#000080;">-          <strong>76 &#8211; L&#8217;entreprise cliente  s&#8217;est-elle impliquée directement dans l&#8217;organisation de la sécurité du prestataire et de cette connexion à distance (Cf 64) ? </strong></span></p>
<p><span style="color:#000080;">-          <strong>77 &#8211; Cette  stratégie de protection/défense  peut notamment se développer autour  de  (Cf 63) : </strong></span></p>
<p><span style="color:#000080;">o        la vérification régulière de la crédibilité, de la solvabilité et de la fiabilité des futurs partenaires et le suivi de l&#8217;évolution de ces paramètres <strong>(stratégie de veille</strong>),</span></p>
<p><span style="color:#000080;">o        la stratégie organisationnelle et l&#8217;élaboration d&#8217;un document de référence «politique de protection des informations» confiées à l&#8217;organisme (notamment les informations présentant une classification ou une mention particulière de protection) <strong>(stratégie organisationnelle</strong>),</span></p>
<p><span style="color:#000080;">o        la contractualisation de l&#8217;engagement des parties vis-à-vis des informations échangées (contrôle de l&#8217;absence de codes malveillants, règles de protection physique et logique des supports d&#8217;information et des moyens de connexion et de communication), stratégie organisationnelle développée pour lutter notamment contre le risque opérationnel,  appliquées en interne, le support d&#8217;échange et les moyens de protection contre la divulgation, l&#8217;intégrité &#8230;, et la vérification régulière de ces moyens <strong>(stratégie de sécurité juridique)</strong>.</span></p>
<p><span style="color:#000080;">-          <strong>78 &#8211; Ces contrats</strong> devraient comprendre un volet SSI qui spécifie clairement les engagements du prestataire et de chacun de ses personnels concernés. Ils devront notamment spécifier très précisément :</span></p>
<p><span style="color:#000080;">o        Le périmètre et contenu exact des prestations attendues (obligation de moyens ou de résultat lorsque la reprise d&#8217;activité est essentielle),</span></p>
<p><span style="color:#000080;">o        les exigences de sécurité avec engagement du prestataire, la confidentialité, l&#8217;imputabilité d&#8217;éventuels incidents (traçabilité), la continuité du service, le délai de reprise, en cas de panne, une éventuelle clause de non retour des disques durs défectueux,</span></p>
<p><span style="color:#000080;">o        les procédures de contrôle du respect de ces exigences,</span></p>
<p><span style="color:#000080;">o        la possibilité d&#8217;évolution des exigences et des procédures, en conformité avec une évolution de la politique de sécurité ou de ses déclinaisons opérationnelles, et l&#8217;obligation pour le prestataire de se conformer à ces évolutions,</span></p>
<p><span style="color:#000080;">o        Les obligations des parties à l&#8217;égard de la loi informatique et libertés,</span></p>
<p><span style="color:#000080;">o        La prévision de l&#8217;évolution du contrat, la réversibilité (clause de retour) et les clauses de fin de contrat,</span></p>
<p><span style="color:#000080;">o        la nature des responsabilités et convention de preuve.</span></p>
<p><span style="color:#000080;"><strong>8 &#8211; Par ailleurs, outre la charte d&#8217;utilisation du système d&#8217;information et d&#8217;échange de données,  dont le canevas doit répondre à certaines exigences, des séances de sensibilisation/formation devraient être régulièrement organisées pour l&#8217;ensemble des personnels concernés (dés la mise en œuvre, puis tous les 2 ans au maximum), sur :</strong></span></p>
<p><span style="color:#000080;">-          l&#8217;éthique (sens des responsabilités, respect de l&#8217;intérêt général, objectif d&#8217;atteindre une démarche de sécurité proactive),</span></p>
<p><span style="color:#000080;">-          la culture sécurité/sûreté (sécurité du système d&#8217;information / sûreté aéroportuaire), le traitement des incidents,</span></p>
<p><span style="color:#000080;">-          la culture juridique (droits et devoirs des acteurs de l&#8217;entreprise face au système d&#8217;information et aux données sensibles).</span></p>
<p align="right"><span style="color:#000080;"><strong> </strong></span></p>
<p><span style="color:#000080;"><strong>9 &#8211; Enfin, dans une démarche d&#8217; « intelligence économique territoriale » (I.E.T.), encadré par une circulaire du ministère de l&#8217;Intérieur du 13/9/2005,  le plan régional de sécurité économique doit permettre d&#8217;identifier et d&#8217;accompagner les « entreprises sensibles ». </strong></span></p>
<p><span style="color:#000080;"><strong> </strong></span></p>
<p><span style="color:#000080;"><strong>L&#8217;objectif de ce plan de sécurité est notamment d&#8217;impliquer les structures institutionnelles (services du Minefi, DCRI, Gendarmerie&#8230;) dans l&#8217;évaluation du niveau de protection des entreprises et dans la sensibilisation des responsables aux enjeux de l&#8217;intelligence économique. </strong></span></p>
<p><span style="color:#000080;"><strong> </strong></span></p>
<p><span style="color:#000080;"><strong>Cette action semble aujourd&#8217;hui s&#8217;étendre tout naturellement à un grand nombre de PME qui, bien que n&#8217;étant pas concernées directement par l&#8217;un des secteurs stratégiques initialement prévus, présente tout de même une certaine sensibilité (d&#8217;origine interne ou externe). </strong></span></p>
<p align="right"><span style="color:#000080;"><strong> </strong></span></p>
<p align="right"><span style="color:#000080;"><strong>Joseph Triquell</strong></span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Orange lance un forfait...de virtualisation]]></title>
<link>http://virtuanews.wordpress.com/2008/04/03/orange-lance-un-forfaitde-virtualisation/</link>
<pubDate>Thu, 03 Apr 2008 05:24:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>speedfire</dc:creator>
<guid>http://virtuanews.wordpress.com/2008/04/03/orange-lance-un-forfaitde-virtualisation/</guid>
<description><![CDATA[Tout comme les abonnements à la téléphonie mobile, Orange Business Services propose, via sa nouvelle]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Tout comme les abonnements à la téléphonie mobile, Orange Business Services propose, via sa nouvelle entité dédiée à la virtualisation, &#8220;un forfait informatique&#8221;, intéressant pour les PME. </p>
<p>Jean-Pierre Gardille, Directeur marketing, explique le positionnement de ce forfait, et de cette nouvelle division &#8220;virtualisation&#8221;, fruit de l&#8217;intégration de Neocles dans OBS.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Innover en outsourcing: c'est possible !]]></title>
<link>http://visionary.wordpress.com/2008/02/22/outsourcing/</link>
<pubDate>Fri, 22 Feb 2008 06:33:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>visionarymarketing</dc:creator>
<guid>http://visionary.wordpress.com/2008/02/22/outsourcing/</guid>
<description><![CDATA[A la demande de nos amis de Cisco France, j&#8217;ai rédigé ce court article (voir ci-dessous) sur l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p align="justify"><a href="http://antimuseum.online.fr/peintures/cyclope/phase3.jpg" title="Le Cyclope - Aquarelle de Yann Gourvennec" target="_blank"><img src="http://antimuseum.online.fr/peintures/cyclope/bloglophase3.jpg" alt="Peinture aquarelle de Yann Gourvennec" align="left" border="0" height="149" hspace="5" width="150" /></a>A la demande de nos amis de Cisco France, j&#8217;ai rédigé ce court article (voir ci-dessous) sur le rôle de l&#8217;innovation dans la relation client, à paraître dans leur journal client intitulé Ciscomag. Pour écrire cet article je me suis librement inspiré d&#8217;une interview réalisée en septembre 2007 pour NextTimes, la revue équivalente d&#8217;Orange Business Services (cliquer ici pour lire le numéro concerné, mon article est en page 2). J&#8217;y ai ajouté quelques références récentes. L&#8217;intérêt principal de cet article est de mettre l&#8217;emphase sur la demande des clients à l&#8217;externalisation et son évolution. Mais l&#8217;exercice ne s&#8217;arrête pas là. En fait, ce n&#8217;est même que le début. Dans un article intitulé &#8216;is innovative outsourcing a pipe-dream&#8217; (l&#8217;innovation en outsourcing: un rêve inatteignable? En fait, elle fait déjà un contresens, car elle parle « d&#8217;innovative outsourcing », outsourcing innovant, versus « la ou les innovations à l&#8217;intérieur d&#8217;un outsourcing » qui est le vrai sujet. J&#8217;ai corrigé ce point dans ma traduction), Stephanie Overby (<a href="http://www.computerworlduk.com/management/infrastructure/development/hot-topic/index.cfm?articleid=826" title="article de Computer World sur l'innovation dans l'outsourcing" target="_blank">http://www.computerworlduk.com/management/infrastructure/development/hot-topic/index.cfm?articleid=826</a>) y décrit la difficulté à passer de la parole à l&#8217;acte. En substance, le client (futur outsourcé) réclame son économie d&#8217;échelle (outsourcing standard, les 20% qui en moyenne sont la cible de ce genre de contrats), le prestataire fait alors force promesses et elles ne trouvent selon l&#8217;article quasiment jamais la voie de la réalisation concrète. Venue la signature du contrat, l&#8217;outsourceur est en effet pris dans les contraintes journalières de sa prestation et ne pense plus à remplir sa mission d&#8217;innovation. Si ce genre d&#8217;exemples cités par la journaliste sont fréquents &#8211; c&#8217;était le cas de notre client de décembre dernier qui est cité dans l&#8217;article (le nom restera secret) &#8211; l&#8217;innovation en outsourcing n&#8217;est en aucun cas à mon avis une fatalité.</p>
<div align="justify"></div>
<p align="justify">Cette conclusion fataliste est à mon avis le fait d&#8217;une série de mauvaises interprétations, d&#8217;un effet de halo (voir ici le <a href="http://www.the-halo-effect.com/" title="The Halo Effect" target="_blank">blog de Phil Rosenzweig</a>), une confusion de plusieurs causes qui ne sont pas liées et aussi entre la justesse d&#8217;un objectif et la qualité de son exécution :</p>
<div align="justify">
<ul>
<li>D&#8217;une part, le premier problème réside dans la formulation des promesses en question. Il appartient au client de travailler avec le prestataire pour fixer un cadre précis qui va définir les conditions d&#8217;exécution et de réussite du projet conjoint d&#8217;innovation. C&#8217;est pourquoi j&#8217;ai labellisé cette démarche &#8216;programme&#8217;. Il ne s&#8217;agit aucunement d&#8217;une coquetterie de langage mais d&#8217;un choix de mots au contraire très précis. Le programme est ce &#8217;super projet&#8217;, souvent transverse qui sert d&#8217;ombrelle à tous les sous projets de l&#8217;innovation. Le fait que le contrat soit un contrat d&#8217;outsourcing ne change en rien la nature de ce besoin programmatique.</li>
<li>Deuxièmement, la réalisation de ce programme nécessite une gouvernance très stricte, qui est souvent &#8211; dans le cas des mauvais exemples &#8211; considérée comme une corvée et donc peu intéressante. C&#8217;est pourtant dans une gouvernance hyper contraignante que va se révéler le programme. Comme tout programme d&#8217;ailleurs, ceci n&#8217;est pas particulier à l&#8217;innovation, mais est peut être encore plus obligatoire dans ce domaine si on veut éviter les projets tunnels et les dérapages.</li>
<li>Troisièmement, l&#8217;aspect financier du programme. Souvent minimisé, le financement de l&#8217;innovation est pourtant incontournable. Or, la journaliste semble impliquer que les clients veulent l&#8217;innovation gratuitement incluse dans le contrat d&#8217;outsourcing. Je peux confirmer qu&#8217;il n&#8217;en est rien. Au contraire, les clients véritablement sérieux à ce propos savent que l&#8217;innovation a un coût. Les échecs les plus retentissants viennent souvent de clients qui n&#8217;ont pas compris cet aspect. Dans ce cas, le prestataire a aussi un devoir d&#8217;éducation face à son client, dans l&#8217;intérêt bien compris de celui-ci. Comme j&#8217;ai souvent l&#8217;habitude de le dire, le repas de l&#8217;innovation n&#8217;est jamais gratuit. Les clients le comprennent parfaitement.</li>
<li>Enfin, les ressources allouées et le niveau auquel elles seront attachées est déterminant. Là encore, il y a des erreurs à ne pas commettre. Ne pas allouer de ressource dédiée, choisir des personnes dont les compétences ne sont pas suffisamment calibrées (il faut des compétences doubles en marketing et technologie, voir mon dossier sur le marketing des NTIC à ce sujet). Ces compétences doivent d&#8217;ailleurs être allouées des deux côtés du contrat (beaucoup des échecs en innovation de l&#8217;outsourcing sont dus à l&#8217;absence de personne stable du côté du client).</li>
</ul>
</div>
<p align="justify">Il se peut que j&#8217;aie oublié des points, mais l&#8217;essentiel y est. <a href="http://www.mnc.orange-business.com/content/xml/obs_outsourcing_innovation.xml" title="joint innovation programme" target="_blank">Je renvoie encore une fois à mon papier blanc de l&#8217;innovation</a> qui décrit tout cela par le menu.</p>
<div align="justify">
<blockquote>
<p align="justify"><b>innovation conjointe : comment créer une relation client « extraordinaire »</b></p>
<p align="justify">L&#8217;innovation figure en bonne place dans les priorités des grands comptes européens.  Après une période de creux de quelques années, l&#8217;innovation est à nouveau perçue comme une composante essentielle de la performance de l&#8217;entreprise dans son secteur.  Même dans le domaine apparemment exclusivement financier de l&#8217;externalisation, les mentalités évoluent et les clients placent volontairement cette composante au cœur de leur demande.  Or, si l&#8217;innovation est redevenue prioritaire, comment s&#8217;assurer que client et offreur de service parlent bien de la même innovation ? Et comment s&#8217;assurer que l&#8217;objectif d&#8217;innovation est rempli et que le bénéfice est bien partagé ? Pour répondre à ces deux questions fondamentales de l&#8217;innovation, il nous faut prendre un peu de recul et adopter une démarche méthodique.  Car paradoxalement, innovation et méthode sont moins antagonistes qu&#8217;il peut paraître à première vue. Et en premier lieu, il faut faire éclore cette définition du besoin d&#8217;innovation et traduire ce besoin en solution.  C&#8217;est pour cela qu&#8217;Orange Business Services, sur la base de son expérience, a développé son approche de l&#8217;innovation conjointe, pour laquelle une véritable grammaire de l&#8217;innovation en commun a été créée, dans le but avoué de faire aboutir l&#8217;innovation dans le bénéfice partagé.</p>
<p align="justify">Fin décembre 2007, un des directeurs des achats d&#8217;un grand industriel mondial nous recevait à Londres et débutait son intervention par une déclaration en avance sur la Saint Valentin de quelques semaines : « Nous voulons que cette relation soit une relation extraordinaire ».  C&#8217;est avec cette passion qu&#8217;il nous parlait du renouvellement de son contrat d&#8217;externalisation.  Nous étions prêts à répondre à cette attente avec la même passion car nous y avions déjà répondu de nombreuses fois et que ce cas est loin d&#8217;être isolé. Il est au contraire le signe d&#8217;une maturité croissante, à la fois vis à vis de l&#8217;outsourcing et de l&#8217;innovation.  Ce changement, nous l&#8217;avons mesuré encore lors d&#8217;une étude menée par Orange sur un panel de 600 cadres dirigeants dans l&#8217;été 2007 : 46% des répondants y disaient qu&#8217;un programme conjoint d&#8217;innovation était indispensable, et 39% déclaraient encore que c&#8217;était une bonne chose. Le centre d&#8217;intérêt des clients à l&#8217;externalisation n&#8217;est plus uniquement la réduction des coûts, comme cela est parfois présenté.  Forrester Research confirme d&#8217;ailleurs nos conclusions avec ses analyses sur les « réseaux d&#8217;innovation » et des chiffres similaires.  Nous observons ainsi un profond désir de considérer le prestataire de services comme un partenaire et une source d&#8217;idées applicables à son propre business.  Nous retrouvons bien ici notre concept de « relation extraordinaire ».  Mais qu&#8217;entend exactement le client par une relation « extraordinaire » ? Comment le satisfaire, ou plus exactement satisfaire les différents interlocuteurs de l&#8217;entreprise, dans leur diversité ?</p>
<p align="justify">L&#8217;innovation intervient à deux niveaux, d&#8217;une part l&#8217;innovation dans la technologie qui rend ainsi de nouveaux usages, voire de nouveaux modèles économiques possibles, et l&#8217;innovation avec la technologie où celle ci se met au service du métier du client.  Ces deux facettes de l&#8217;innovation sont également utiles dans une démarche d&#8217;innovation conjointe, l&#8217;une étant plus suggestive (montrer les champs du possible) et l&#8217;autre plus déductive, en partant de l&#8217;analyse du besoin métier.  Ces deux démarches complémentaires et non mutuellement exclusives sont les deux piliers de l&#8217;innovation conjointe.<br />
(insérer le schéma business/technologie)
</p>
<p align="justify">innovation conjointe: le concept</p>
<p align="justify">Au centre des demandes de nos clients, il faut considérer non seulement l&#8217;acte de renouvellement de technologies existantes, mais aussi l&#8217;occasion d&#8217;en introduire de nouvelles, et au travers de cette évolution d&#8217;améliorer l&#8217;efficacité et la performance de l&#8217;entreprise. C&#8217;est cette option de changement qui rend possible l&#8217;évolution du modèle économique de l&#8217;entreprise, car l&#8217;apport de la technologie ne se limite pas à la simple technique.  Il faut donc trouver un mécanisme qui permette à la fois de gérer dynamiquement la relation entre le client et ses différents représentants et les divers experts, chercheurs, fonctionnels et métier, techniciens ou consultants qui à l&#8217;intérieur d&#8217;Orange pourront répondre à l&#8217;attente d&#8217;innovation. C&#8217;est tout cela qui est couvert par la démarche d&#8217;innovation conjointe développée par Orange Business Services, c&#8217;est à dire un ensemble de visions, de méthodes et d&#8217;outils qui permettent la conduite de cette relation.  Dans ce programme, l&#8217;ensemble des ressources innovantes de l&#8217;entreprise, en phase avec la démarche d&#8217;innovation transverse du groupe intitulée « innovation everywhere », sont mises à disposition du client.</p>
<p align="justify">Si le programme fournit la méthode, tout commence cependant par l&#8217;approche, la vision située à la croisée du métier et des évolutions technologiques.  Toute démarche d&#8217;innovation commence en effet par la tâche critique qui consiste à « établir la définition de ce que le client ou l&#8217;entreprise cliente entend par innovation » déclare Brianna Sylver, consultante experte en innovation, qui reconnaît également que définir le niveau « d&#8217;acceptabilité pour un projet innovant est plus complexe qu&#8217;il n&#8217;y paraît à première vue ».  Ainsi, il est déconseillé de se cantonner dans une démarche d&#8217;innovation à l&#8217;objet idéal intitulé innovation de rupture &#8211; souvent difficile à définir et encore plus à cibler &#8211; dont le but est de bousculer l&#8217;équilibre d&#8217;un marché établi.  A l&#8217;inverse, il est aussi risqué de ne proposer que des démarches d&#8217;innovation incrémentales qui ne fournissent que des améliorations à la marge.  Pour définir cette attente d&#8217;innovation conjointe, Orange Business Services a développé la matrice de l&#8217;innovation (insérer l&#8217;image matrice de l&#8217;innovation) qui permet de susciter l&#8217;envie et d&#8217;initier le processus d&#8217;innovation en suggérant des idées, mais aussi de les représenter sur un spectre large qui permet au client et à ses divers représentants de préciser leur besoin visuellement et de façon synthétique.  Cette matrice est moins anodine qu&#8217;il y paraît.  C&#8217;est elle qui va déterminer les champs du possible et les priorités de premier niveau (souvent elle n&#8217;est qu&#8217;un point de départ dans une discussion), et elle va aussi permettre de déterminer un cheminement dans la conduite du changement constitué par la démarche d&#8217;innovation conjointe (du plus simple et rapide, au plus complexe et long).</p>
<p align="justify">Orange a eu l&#8217;occasion de travailler sur des démarches de co-développement et de co-marketing avec un grand nombre d&#8217;entreprises de tous les secteurs, que ce soit dans les domaines des grands projets complexes (y-compris l&#8217;outsourcing) ou non.  Avec AXA, Orange a pu développer un système exhaustif de contrôle statistique et préventif de l&#8217;hypertension artérielle, pour London Waste (filiale anglaise du pôle environnement de Suez-Lyonnaise), Orange a développé un système de pilotage de ses tournées qui comprend la géo-localisation des véhicules, le système de communication et d&#8217;alertage embarqué et diverses autres fonctions métier.  Dans le cadre de conceptions industrielles, Orange Labs a aussi rendu possible la modélisation 3D à distance à l&#8217;intérieur d&#8217;outils de collaboration à distance.  En travaillant avec des assureurs, Orange a également permis le développement de nouveaux modèles économiques dans le domaine de la prestation d&#8217;assurance aux entreprises désireuses mieux gérer leurs flottes de véhicules.  En rendant possible le monitoring des véhicules à distance et en agrégeant les statistiques de conduite et de sécurité (en conformité avec les règlementations européennes et locales sur les informations privées), Orange permet ainsi à ces compagnies d&#8217;assurance de faire de la prévention, et donc de réduire les risques, ainsi que d&#8217;adapter leurs tarifications.</p>
<p align="justify">Voici donc quelques exemples concrets de réussites dans le domaine de l&#8217;innovation conjointe. Le programme international d&#8217;innovation d&#8217;Orange Business Services (the joint innovation program) permet de penser au-delà des frontières traditionnelles du développement produit, et permet de dégager de nouveaux modèles économiques.  C&#8217;est cela l&#8217;innovation, c&#8217;est à dire l&#8217;application concrète d&#8217;une nouveauté technologique à un usage métier pour le bénéfice du client et souvent aussi dans certains cas des clients de nos clients.</p>
<p align="justify">le papier blanc de l&#8217;innovation conjointe</p>
<p align="justify">la démarche d&#8217;innovation conjointe d&#8217;Orange Business Services est décrite dans un papier blanc intitulé Bringing Ideas to Reality, a joint innovation perspective et disponible en ligne sur le site Web d&#8217;Orange Business Services à l&#8217;adresse suivante: <a href="http://www.mnc.orange-business.com/content/xml/obs_outsourcing_innovation.xml" title="Orange Business Innovation page" target="_blank">http://www.mnc.orange-business.com/content/xml/obs_outsourcing_innovation.xml</a></p>
</blockquote>
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