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	<title>isaf &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/isaf/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "isaf"</description>
	<pubDate>Tue, 24 Nov 2009 11:50:33 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[Aus dem Sumpf?]]></title>
<link>http://hanniballektor.wordpress.com/2009/11/24/aus-dem-sumpf/</link>
<pubDate>Tue, 24 Nov 2009 11:23:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Frank Benedikt</dc:creator>
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<description><![CDATA[Bereits letzte Woche wurde, wie zu erwarten war, vom neuen Kabinett eine weitere Verlängerung des Bu]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Bereits letzte Woche wurde, wie zu erwarten war, vom neuen Kabinett eine weitere Verlängerung des Bu]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[U.S. Shifted Pakistan Terror Leaders To Afghanistan]]></title>
<link>http://pakalert.wordpress.com/2009/11/22/u-s-shifted-pakistan-terror-leaders-to-afghanistan/</link>
<pubDate>Sun, 22 Nov 2009 17:16:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>pakalert</dc:creator>
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<description><![CDATA[LAHORE: General (retd) Mirza Aslam Beg has alleged that the US has shifted Tehrik-e-Taliban Pakistan]]></description>
<content:encoded><![CDATA[LAHORE: General (retd) Mirza Aslam Beg has alleged that the US has shifted Tehrik-e-Taliban Pakistan]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Mourir pour Hamid Karzaï ?]]></title>
<link>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/22/mourir-pour-hamid-karzai/</link>
<pubDate>Sun, 22 Nov 2009 17:10:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bao</dc:creator>
<guid>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/22/mourir-pour-hamid-karzai/</guid>
<description><![CDATA[Par Serge Halimi Après avoir présenté les combats en Afghanistan comme une « guerre nécessaire », le]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><em>Par Serge Halimi</em></p>
<p><a href="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/un-soldat-canadien-marche-dans-un-champ-d-opium-dans-le-district-de-zharey-au-sud-de-l-afghanistan-le-21-mai-2008.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2543" title="un soldat canadien marche dans un champ d'opium dans le district de Zharey au sud de l'Afghanistan, le 21 mai 2008" src="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/un-soldat-canadien-marche-dans-un-champ-d-opium-dans-le-district-de-zharey-au-sud-de-l-afghanistan-le-21-mai-2008.jpg" alt="" width="450" height="327" /></a></p>
<p>Après avoir présenté les combats en Afghanistan comme une <em>« guerre nécessaire »,</em> le président Barack Obama est pressé par le général Stanley McChrystal, qu’il a lui-même nommé à la tête des forces américaines dans ce pays, d’y déployer quarante mille soldats supplémentaires. La guerre dure depuis huit ans.</p>
<p>En Indochine, les Etats-Unis appuyèrent une pléiade de gouvernements corrompus, illégitimes, perçus comme fantoches par la population. Sans succès. En Afghanistan, ni les Britanniques ni les Soviétiques ne purent s’imposer en dépit des moyens qu’ils engagèrent. Aujourd’hui, bien que les pertes militaires américaines demeurent relativement modestes (huit cent quatre-vingts morts depuis 2001, contre mille deux cents <em>par mois</em> au Vietnam en 1968), et le mouvement antiguerre atone, quelles perspectives de « victoire » peuvent escompter des armées occidentales perdues dans les montagnes afghanes, les trafics de drogue (<a id="nh1" title="L’Afghanistan produirait 93 % de l’héroïne mondiale. Cf. Ahmed Rashid, « The (...)" rel="footnote" href="/2009/11/HALIMI/18370#nb1">1</a>), et suspectées de guerroyer contre l’islam ?</p>
<p>Ministre français des affaires étrangères, M. Bernard Kouchner espère toutefois <em>« gagner les cœurs avec un gilet pare-balles ».</em> De son côté, le général McChrystal prétend : <em>« Notre affaire, ce n’est pas de tuer le maximum de talibans, mais de protéger la population »</em> (<a id="nh2" title="Respectivement Canal+, 18 octobre 2009, et Le Figaro, Paris, 29 septembre (...)" rel="footnote" href="/2009/11/HALIMI/18370#nb2">2</a>). Une idée commune sous-tend de telles proclamations, au-delà du cynisme : celle que le développement social et les opérations de guerre peuvent être menés de front dans un territoire où, pourtant, il est impossible de distinguer les insurgés des civils. Au Vietnam, le journaliste américain Andrew Kopkind avait résumé d’une formule assassine ce genre de « contre-insurrection » : <em>« Bonbons le matin, napalm l’après-midi. »</em></p>
<p>A défaut d’espérer vaincre un jour des combattants nationalistes dont Washington a pu apprécier la pugnacité quand, avec son concours, ils s’employaient à saigner à blanc l’Union soviétique, les Etats-Unis aimeraient que se distendent les liens, déjà fragiles, entre les talibans et les militants d’Al-Qaida (<a id="nh3" title="Lire Syed Saleem Shahzad, « Al-Qaida contre les talibans », Le Monde (...)" rel="footnote" href="/2009/11/HALIMI/18370#nb3">3</a>). Car, au lendemain des attentats du 11 septembre 2001, c’est pour anéantir les seconds que Washington a déployé en Asie centrale ses soldats et ses drones, pas par souci de scolariser les petites Afghanes.</p>
<p>S’il refuse l’escalade militaire que réclament les néoconservateurs, le nouveau Prix Nobel de la paix va donc devoir bientôt expliquer à son opinion publique qu’on réalise rarement le bonheur des peuples en les soumettant à une occupation armée ; que les disciples de M. Oussama Ben Laden ne comptent plus qu’une poignée de rescapés en Afghanistan ; enfin, qu’un éventuel compromis avec une fraction des talibans, moins hallucinée <em>(lire « <a href="/2009/11/PORTER/18432">Surprenante souplesse tactique des talibans en Afghanistan</a> »),</em> ne menace pas la sécurité nationale des Etats-Unis. La Russie, la Chine, l’Inde, le Pakistan, qui ont plutôt intérêt à ce que ce foyer de tension régional s’apaise, pourraient œuvrer dans le sens d’un règlement négocié. Engager sa vie pour la « démocratie » en terre étrangère constitue déjà un pari singulier ; faut-il vraiment mourir pour M. Hamid Karzaï ? Et s’y résoudre alors que, de l’aveu même du général McChrystal, le « maire de Kaboul », maintenu en place par la fraude électorale, a réalisé la prouesse incroyable de rendre une partie du peuple afghan <em>« nostalgique de la sécurité et de la justice du régime taliban »&#8230;</em></p>
<p>Bien que près de trente et un mille soldats britanniques, allemands, français, italiens, etc., affrontent les insurgés aux côtés des militaires américains, toutes ces questions paraissent ne pas concerner les dirigeants européens. Les choix de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN) sont plus que jamais arrêtés à Washington. A Paris, le président Nicolas Sarkozy vient d’annoncer qu’il n’enverrait <em>« pas un soldat de plus »</em> combattre les talibans. Mais il a ajouté : <em>« Faut-il rester en Afghanistan ? Je réponds “oui”. Et rester pour gagner</em>  (<a id="nh4" title="Le Figaro, Paris, 16 octobre 2009. Mme Ségolène Royal a fait chorus : « La (...)" rel="footnote" href="/2009/11/HALIMI/18370#nb4">4</a>). <em> »</em> Noyée dans un entretien de deux pages, cette déclaration n’a suscité aucune réaction. C’était également la manière la plus généreuse de la commenter.</p>
<p><strong>Notes</strong>&#60;!&#8211; document.write(&#039;<a href="/imprimer/18370/6207a6429d"><img src="/squelettes/picto/ico_imp.gif" border="0" alt="imprimer" title="Imprimer cette page" width="22" height="22"> Imprimer&#8217;); // &#8211;&#62;</p>
<div>
<div id="footnotes">
<div>
<p>(<a id="nb1" title="Notes 1" rev="footnote" href="/2009/11/HALIMI/18370#nh1">1</a>) L’Afghanistan produirait 93 % de l’héroïne mondiale. <em>Cf.</em> Ahmed Rashid, « <a href="http://www.nybooks.com/articles/23113">The Afghanistan impasse</a> », <em>The New York Review of Books,</em> 8 octobre 2009. <em>Cf.</em> aussi sur notre site la carte « <a href="/cartes/afghanopium2009">L’opium, principale production afghane</a> ».</p>
<p>(<a id="nb2" title="Notes 2" rev="footnote" href="/2009/11/HALIMI/18370#nh2">2</a>) Respectivement Canal+, 18 octobre 2009, et <em>Le Figaro,</em> Paris, 29 septembre 2009.</p>
<p>(<a id="nb3" title="Notes 3" rev="footnote" href="/2009/11/HALIMI/18370#nh3">3</a>) Lire Syed Saleem Shahzad, « <a href="/2007/07/SHAHZAD/14902">Al-Qaida contre les talibans</a> », <em>Le Monde diplomatique,</em> juillet 2007.</p>
<p>(<a id="nb4" title="Notes 4" rev="footnote" href="/2009/11/HALIMI/18370#nh4">4</a>) <em>Le Figaro,</em> Paris, 16 octobre 2009. Mme Ségolène Royal a fait chorus : <em>« La guerre en Afghanistan doit être gagnée et elle le sera. »</em></p>
<p><em> </em></p>
<p>Source : le Monde Diplomatique <a href="http://www.monde-diplomatique.fr/2009/11/HALIMI/18370">http://www.monde-diplomatique.fr/2009/11/HALIMI/18370</a></p>
</div>
</div>
</div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Pakistan : l'étau des talibans (vidéo)]]></title>
<link>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/22/pakistan-letau-des-talibans-video/</link>
<pubDate>Sun, 22 Nov 2009 15:04:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bao</dc:creator>
<guid>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/22/pakistan-letau-des-talibans-video/</guid>
<description><![CDATA[Pour répondre à la violente actualité du Pakistan, où les combats entre armée pakistanaise et taliba]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/la-burqa-le-symbole-du-mouvement-des-talibans.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-2539" title="la Burqa, le symbole occidental du mouvement des Talibans" src="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/la-burqa-le-symbole-du-mouvement-des-talibans.jpg?w=300" alt="" width="300" height="277" /></a>Pour répondre à la violente actualité du Pakistan, où les combats entre armée pakistanaise et talibans ont entraîné près d’1,5 millions de personnes à quitter leurs habitations, Arte a choisi de déprogrammer La Nef Des Damnés pour proposer un documentaire inédit. <strong>Pakistan, l’étau des talibans</strong> est le fruit du travail d’une journaliste pakistanaise, Sharmeen Obaid-Chinoy, qui tente de comprendre les raisons pour lesquelles les talibans continuent à avoir autant d’influence, en particulier sur la jeunesse.</p>
<p>Depuis 2001, la région de la Vallée du Swat vit au rythme des combats menés en Afghanistan par l&#8217;ISAF et doit s’organiser autour des alliances entre les pays. En constatant l’échec du gouvernement pakistanais, Sharmeen Obaid-Chinoy propose une plongée au cœur de la réalité quotidienne au Pakistan.</p>
<p><strong>Avertissement</strong> : <em>Mecanoblog ne partage pas forcément les opinions et considérations des intervenants, ni la propagande contre les talibans par les mass médias au service de certains intérêts occidentaux. Mecanoblog a pour mission d&#8217;informer et de permettre à chacun d&#8217;avoir un avis. </em></p>
<p><strong>Première partie</strong></p>
<p><object width="425" height="254"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/xa6dbe"></param><param name="allowfullscreen" value="true"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/xa6dbe" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="334" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p><strong>Deuxième partie</strong></p>
<p><object width="425" height="254"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/xa6ji1"></param><param name="allowfullscreen" value="true"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/xa6ji1" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="334" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p><strong>Troisième partie</strong></p>
<p><object width="425" height="254"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/xa6kiz"></param><param name="allowfullscreen" value="true"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/xa6kiz" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="334" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>&#160;</p>
<p>Source : La Némésis du Nouvel Ordre Mondial</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[ISAF Afghanistan Activated]]></title>
<link>http://wok3.wordpress.com/2009/11/22/isaf-afghanistan-activated/</link>
<pubDate>Sun, 22 Nov 2009 11:20:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>wok3</dc:creator>
<guid>http://wok3.wordpress.com/2009/11/22/isaf-afghanistan-activated/</guid>
<description><![CDATA[ISAF stands for International Security Assistance Force, part of the North Atlantic Treaty Organizat]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/FRwRfRkIgyE&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/FRwRfRkIgyE&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
<p>ISAF stands for <a href="http://www.nato.int/ISAF/"><strong><span style="color:#ff0000;">International Security Assistance Force</span></strong></a>, part of the North Atlantic Treaty Organization.  And they are of course known by ANOTHER acronym, NATO.  ISAF had already been in operation in Afghanistan, helping to form The National Military Academy of Afghanistan, this was simply the formal ceremony.</p>
<p>I sometimes wonder if we lose momentum in certain conflicts due to the fact that there are just too many acronyms in a given area.  Probably not, but still it gets annoying.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[OTAN : machine de guerre, machine de paix ? (vidéo)]]></title>
<link>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/21/otan-machine-de-guerre-machine-de-paix-video/</link>
<pubDate>Sat, 21 Nov 2009 23:04:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bao</dc:creator>
<guid>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/21/otan-machine-de-guerre-machine-de-paix-video/</guid>
<description><![CDATA[Lutte contre le terrorisme international, retour annoncé de la France dans les instances militaires,]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/troupes-de-lotan.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2533" title="troupes de l'OTAN" src="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/troupes-de-lotan.jpg" alt="" width="400" height="282" /></a></p>
<p>Lutte contre le terrorisme international, retour annoncé de la France dans les instances militaires, arrivée de Barack Obama&#8230; L&#8217;OTAN doit aujourd&#8217;hui faire face à de nouveaux défis. État des lieux.</p>
<p>Privée de sa raison d&#8217;être après la mort de son frère ennemi, le pacte de Varsovie, l&#8217;OTAN a pourtant survécu. On peut même dire qu&#8217;à l&#8217;heure de son 60e anniversaire, l&#8217;organisation se porte bien, à en juger par l&#8217;attirance qu&#8217;elle exerce sur plusieurs États de l&#8217;ex-URSS. De quinze, ses membres sont passés à vingt-six, et bientôt à vingt-huit, peut-être même à trente si elle intègre la Géorgie et l&#8217;Ukraine.</p>
<p>Légitimée par cet élargissement, l&#8217;OTAN s&#8217;est aujourd&#8217;hui donné de nouvelles missions : il ne s&#8217;agit plus seulement de défendre l&#8217;Europe, mais d&#8217;œuvrer plus largement à la sécurité du monde occidental. Un objectif affirmé depuis que l&#8217;organisation s&#8217;est lancée dans la guerre contre le terrorisme international et la prolifération nucléaire.</p>
<p>Mais qui définit les menaces ? Faut-il considérer l&#8217;OTAN comme un outil au service des seuls États-Unis qui décideraient de tout ? L&#8217;organisation ne reste-t-elle pas un gage de sécurité pour une Europe incapable de se construire une défense commune ? Est-ce la raison pour laquelle la France envisage de reprendre sa place au sein des instances militaires de l&#8217;OTAN ? L&#8217;arrivée d&#8217;Obama aux affaires va-t-elle changer la donne ?</p>
<p><strong>Première partie</strong></p>
<p><object width="425" height="254"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x8vnln"></param><param name="allowfullscreen" value="true"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x8vnln" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="334" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p><strong>Deuxième partie</strong></p>
<p><object width="425" height="254"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x8vnu4"></param><param name="allowfullscreen" value="true"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x8vnu4" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="334" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p><strong>Troisième partie</strong></p>
<p><object width="425" height="254"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x8vo0m"></param><param name="allowfullscreen" value="true"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x8vo0m" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="334" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p><strong>Quatrième partie</strong></p>
<p><object width="425" height="254"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x8vsxy"></param><param name="allowfullscreen" value="true"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x8vsxy" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="334" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>Source : La Némésis du Nouvel Ordre Mondial</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[NATO, my personal trainer]]></title>
<link>http://byebyeunclesam.wordpress.com/2009/11/21/nato-my-personal-trainer/</link>
<pubDate>Sat, 21 Nov 2009 21:05:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>byebyeunclesam</dc:creator>
<guid>http://byebyeunclesam.wordpress.com/2009/11/21/nato-my-personal-trainer/</guid>
<description><![CDATA[Kabul, 21 novembre &#8211; La NATO ha assunto oggi il comando delle operazioni di addestramento dell]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://byebyeunclesam.wordpress.com/files/2008/06/isaf_logo.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-363" title="isaf_logo" src="http://byebyeunclesam.wordpress.com/files/2008/06/isaf_logo.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p>Kabul, 21 novembre &#8211; La NATO ha assunto oggi il comando delle operazioni di addestramento della polizia e dell&#8217;esercito afghani, per consolidare l&#8217;impegno per la costruzione di un&#8217;efficiente forza di sicurezza nazionale, precondizione fondamentale per il ritiro delle truppe straniere.<br />
I vertici militari hanno annunciato oggi durante una cerimonia a Kabul che l&#8217;attuale missione USA di addestramento, ufficialmente denominata CSTC-A e finora responsabile della maggior parte delle attività di training, si fonderà con la nuova <strong>&#8220;NATO Training Mission-Afghanistan&#8221; (NTM-A)</strong>, sotto comando unico NATO.<br />
Il vice comandante della nuova missione NATO, general maggiore Michael Ward, ha detto di ritenere che la decisione incoraggerà l&#8217;invio di altro personale NATO addetto agli addestramenti in Afghanistan, contribuendo a rendere più rapida l&#8217;espansione delle forze locali.<br />
(&#8230;)<br />
Attualmente sono circa 95mila i soldati afghani, e 93mila i poliziotti.<br />
Nella sua valutazione sulla guerra, il comandante USA in Afghanistan, il generale Stanley McChrystal, ha raccomandato che le forze locali siano portate a un totale di 400mila tra soldati e agenti.<br />
Ward ha detto che l&#8217;obiettivo immediato è di portare l&#8217;esercito a 134mila soldati e la polizia a 96.800 agenti entro l&#8217;ottobre 2010.<br />
(Reuters)</p>
<p><strong>In virtù dell’impegno militare italiano</strong>, <a href="http://byebyeunclesam.wordpress.com/2008/07/21/carabinieri-a-baghdad/">e data l’expertise universalmente riconosciuta e apprezzata dei Carabinieri nell’addestramento delle forze di polizia “robusta”</a>, l’Italia ha meritato, nella distribuzione dei posti di comando della NTM-A, un ruolo di primo piano vedendosi assegnato il posto di responsabile della formazione della polizia afgana (CTAG-P), che sarà affidato al Colonnello Carmelo Burgio.<br />
A partire da ottobre 2009, 16 unità dell’Arma opereranno nello staff di NTM-A e 20 unità addizionali si affiancheranno ai 40 Carabinieri formatori già impiegati nella base di Adraskan. L’Italia istituirà inoltre tre POMLTs, cui saranno complessivamente destinate 60 unità: il primo, operativo da novembre, sarà responsabile dell’assistenza, per un massimo di dieci mesi, di un reparto della polizia distrettuale afgana, scelto in una lista dei distretti appartenenti alle province di Farah ed Herat. Si prevede inoltre, su iniziativa italiana, la creazione di un polo addestrativo a Kabul, in cui saranno dispiegate addizionali 60 unità dell’Arma.<br />
(Fonte <a href="http://www.esteri.it/MAE/IT/Politica_Estera/Aree_Geografiche/Asia/Rapporti_Bilaterali/Afghanistan.htm"><em>Ministero degli Affari Esteri</em></a>)</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Des gendarmes français en Afghanistan]]></title>
<link>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/21/des-gendarmes-francais-en-afghanistan/</link>
<pubDate>Sat, 21 Nov 2009 15:58:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bao</dc:creator>
<guid>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/21/des-gendarmes-francais-en-afghanistan/</guid>
<description><![CDATA[Par Jean Paul Baquiast Vont-ils eux aussi devoir soudoyer les talibans, comme l&#8217;ensemble des f]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><em>Par </em><em>Jean Paul Baquiast</em></p>
<p><strong>Vont-ils eux aussi devoir soudoyer les talibans, comme l&#8217;ensemble des forces « <em>occidentales</em> », pour ne pas se faire attaquer ?</strong></p>
<p><a href="mailto:jp.baquiast@wanadoo.fr">Jean Paul Baquiast</a></p>
<p><a href="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/des-gendarmes-francais-en-afghanistan.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-2494" title="des gendarmes français en Afghanistan" src="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/des-gendarmes-francais-en-afghanistan.jpg" alt="" width="260" height="195" /></a>Le gouvernement français juge bon d&#8217;envoyer un contingent de 150 gendarmes en Afghanistan, sous prétexte de « <em>former les forces gouvernementales</em> ». On croit rêver. Nos services ignorent-ils l&#8217;ambiance qui règne désormais dans ce pays, bien décrite par un article du Guardian cité en référence ?<br />
<em><br />
«  Les convois ne peuvent passer qu&#8217;après avoir rétribué les talibans pour ne pas être attaqués – les talibans, ou bien diverses bandes de seigneurs de la guerre&#8230;. Dans certains cas, les convois sont même escortés par deux véhicules talibans, un en tête et l&#8217;autre en queue du convoi,  à $1.500 par camion transportant du carburant sur 300 kilomètres. Cette subvention faite aux talibans concerne 10% à 20% de l&#8217;argent du Pentagone pour la logistique en Afghanistan ».</em></p>
<p>Les militaires sérieux, qu&#8217;ils soient américains ou qu&#8217;ils appartiennent aux autres contingents de l&#8217;Otan, connaissent cette situation et la déplorent. Mais mieux vaut payer que perdre des hommes&#8230;et se faire attaquer ensuite en justice par les familles. Quant aux mercenaires américains, comme il s&#8217;agit de l&#8217;argent fédéral, ils cotisent à tout va.</p>
<p>Au-delà de cette situation, que certains trouveront peut-être anecdotique, le fait d&#8217;ajouter 150 gendarmes français aux contingents déjà en place ne fera qu&#8217;ajouter au dilemme devant lequel se trouve désormais Obama :<br />
- ou bien il renforce le contingent US des quelques 50.000 hommes demandés par McCrystal et il encoure la fureur du gouvernement pakistanais. Celui-ci, à juste titre, se plaint que tout renforcement américain en Afghanistan provoque un afflux de talibans dans les zones tribales puis vers le Pakistan, au moment précis ou Washington presse Islamabad de lutter contre eux.<br />
-  ou bien  il n&#8217;envoie pas de renforts et  il manifeste  ainsi, qu&#8217;il le veuille ou non, l&#8217;acceptation d&#8217;un retrait proche. Ce retrait serait du bon sens, mais Obama déclencherait alors la fureur de l&#8217;opposition conservatrice.</p>
<p>Même si les 150 gendarmes français compteront peu dans ce vaste dilemme, il ne semble pas que les considérations qui précèdent aient été étudiées par notre vaillant Président. Ajoutons que ces gendarmes seraient bien plus utiles en France qu&#8217;en Afghanistan, y compris pour prévenir d&#8217;éventuels attentats terroristes.</p>
<p>Source : Europe Solidaire <a href="http://www.europesolidaire.eu/article.php?article_id=391&#38;r_id">http://www.europesolidaire.eu/article.php?article_id=391&#38;r_id</a>=</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Nuristan, Afghanistan]]></title>
<link>http://wok3.wordpress.com/2009/11/21/nuristan/</link>
<pubDate>Sat, 21 Nov 2009 12:28:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>wok3</dc:creator>
<guid>http://wok3.wordpress.com/2009/11/21/nuristan/</guid>
<description><![CDATA[New operational guidelines from General McChrystal indicate that Forward Observation Posts are to be]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>New operational guidelines from General McChrystal indicate that Forward Observation Posts are to be abandoned in favor of pulling a majority of troops to be stationed in larger cities, so I cannot understand this press release from the Combined Joint Task Force-82 (re-named CJTF 101), where they state that they have successfully defended outposts in Nuristan, Afghanistan.  Unless they are saying that they were &#8220;successful&#8221; in defending some forward operating bases but have still lost control of that region, and that just seems like a strange thing to be saying.  Sort of like the doctor that proclaims that the surgery was a success, but the patient died. </p>
<p><strong><a href="http://www.cjtf101.com/index.php?option=com_content&#38;view=article&#38;id=2072:ana-isaf-defeat-insurgents-in-nuristan&#38;catid=16:recent-events&#38;Itemid=401"><span style="color:#ff0000;">From the CJTF&#8217;s webpage</span></a></strong>:</p>
<p>by <strong>U.S. Army Capt. Luis Arriola</strong></p>
<blockquote><p><em>NURISTAN PROVINCE, Afghanistan – Afghan National Army soldiers along with </em><a href="http://www.nato.int/ISAF/"><em>International Security Assistance Forces</em></a><em> in </em><a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Nuristan_Province"><em>Nuristan </em></a><em>successfully defended its bases from an insurgent attack, Nov. 14. </em></p>
<p><em>Coalition Forces and members of the ANA’s 4th Kandak at Forward Operating Base Kalagush, in eastern Afghanistan, protected the FOB and Observation Post Loyalty from an hour-long ground assault that saw 16 insurgents killed, including two known Taliban commanders.</em></p>
<p><em>There were two main factors that contributed to the successful outcome: credible, timely intelligence and coalition preparedness.</em></p>
<p><em>“With the flood of reporting indicating an imminent attack, there was no way we could’ve overlooked the validity of the information received,” said U.S. Army Spc. Jonathan Martinez from Chicago, Ill., 2nd Battalion, 77th Field Artillery Regiment intelligence analyst. ”We were able to disseminate the information in a timely manner, providing Coalition Forces an adequate amount of time to prepare. With locals willing to provide Coalition Forces accurate information, I believe we’re gaining the trust of the general populace in our area of operations.”</em></p></blockquote>
<p>______________________________________________________</p>
<p>Now this all sounds like things went well, and that an enemy offensive was soundly defeated.  The only problem?  Well, this -</p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/U10cIl2PO_0&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/U10cIl2PO_0&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/IMqtISQ1JKA&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/IMqtISQ1JKA&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
<p>So exactly what is happening along the border between Afghanistan and Pakistan?  It&#8217;s getting so that you just can&#8217;t trust anyone in a war any longer.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Islamabad under pressure over Blackwater presence]]></title>
<link>http://siyasipakistan.wordpress.com/2009/11/21/islamabad-under-pressure-over-blackwater-presence/</link>
<pubDate>Sat, 21 Nov 2009 07:31:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>agaahipk</dc:creator>
<guid>http://siyasipakistan.wordpress.com/2009/11/21/islamabad-under-pressure-over-blackwater-presence/</guid>
<description><![CDATA[PressTv Islamabad is under pressure to meet a deadline to explain the alleged sanctioning of the pre]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong><a href="http://presstv.ir/detail.aspx?id=111782&#38;sectionid=351020401">PressTv</a></strong></p>
<p><strong><img class="alignright" src="http://www.presstv.ir/photo/20091120/naderian20091120221859312.jpg" alt="" width="320" height="216" /></strong></p>
<p>Islamabad is under pressure to meet a deadline to explain the alleged sanctioning of the presence of a notorious US security contractor, formerly known as Blackwater, on the Pakistani soil.</p>
<p>At the request of the Lahore High Court (LHC), the government is supposed to file an explanation by Friday, November 20, a Press TV correspondent reported.</p>
<p>The court started to press the authorities on the matter, acting on a petition filed by Pakistan&#8217;s Wattan Party, the Pakistani daily <em>The News International</em> had reported earlier in the month.</p>
<p>Urging the across-the-board disarmament of the Pakistan-based US officials and military personnel as well as prosecution of alleged subversive elements, the party&#8217;s Punjab President, Hashim Shaukat Khan said the Interior Ministry let 200 Blackwater staffers enter Pakistan without clearing the customs &#8220;under American pressure,&#8221; the newspaper added.</p>
<p>Blackwater, now known as Xe Services LLC, attracted international condemnation for killing 17 civilians in Iraq in 2007. The State Department, however, has refused to waive the company&#8217;s permission to carry arms there.</p>
<p>It also continues to be extensively involved in Afghanistan where nearly 70,000 US-commissioned contractors almost doubly outnumber the US troops.</p>
<p>Washington has been exceedingly deputizing the companies, which are infamous for misusing their State Department-issued gun licenses. The move has been denounced as an effort at putting a non-military face on the US pursuits overseas</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Stratégie impériale pour un nouvel ordre mondial: les origines de la Troisième Guerre mondiale]]></title>
<link>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/20/strategie-imperiale-pour-un-nouvel-ordre-mondial-les-origines-de-la-troisieme-guerre-mondiale/</link>
<pubDate>Fri, 20 Nov 2009 22:59:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bao</dc:creator>
<guid>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/20/strategie-imperiale-pour-un-nouvel-ordre-mondial-les-origines-de-la-troisieme-guerre-mondiale/</guid>
<description><![CDATA[Par Andrew Gavin Marshall Introduction Face à l’effondrement économique mondial, les perspectives d’]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><em>Par Andrew Gavin Marshall</em></p>
<p><a href="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/lanneau-dasie-centrale.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2488" title="l'anneau d'Asie Centrale" src="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/lanneau-dasie-centrale.jpg" alt="" width="450" height="300" /></a></p>
<p><strong>Introduction</strong></p>
<p>Face à l’effondrement économique mondial, les perspectives d’une guerre à l’échelle internationale s’intensifient. Historiquement, les périodes de déclin impérial et de crises économiques sont marquées par la guerre et une violence accrue. La chute des grands empires européens a été stigmatisée par les Première et Seconde Guerres mondiales, et par la Grande dépression qui a eu lieu entre ces deux guerres.</p>
<p>Le monde assiste actuellement au déclin de l’Empire étatsunien, en soi un produit de la Seconde Guerre mondiale. En tant que toute-puissance d’après-guerre, les États-Unis ont dirigé le système monétaire international et ont régné en champion et arbitre de l’économie politique mondiale.</p>
<p>Afin de gérer cette dernière, les États-Unis ont créé la plus grande et la plus puissante force militaire de l’histoire. Le contrôle permanent de l’économie mondiale nécessite une activité et une présence militaire permanentes.</p>
<p>Maintenant que l’empire étatsunien et l’économie politique mondiale sont en déclin et s’effondrent, les perspectives d’une fin violente de l’ère impériale étatsunienne augmentent dramatiquement.</p>
<p>Cet essai se divise en trois parties. La première couvre la stratégie géopolitique des États-Unis et de l’OTAN depuis la fin de la guerre froide, au début du nouvel ordre mondial, en dressant les grandes lignes de la stratégie impériale occidentale ayant mené à la guerre en Yougoslavie et à la « <em>guerre au terrorisme</em> ». La seconde partie est une analyse de la nature des « <em>révolutions des fleurs</em> » ou « <em>révolutions de couleur</em> » dans la stratégie impériale étatsunienne et met l’accent sur l’instauration d’une hégémonie en Europe de l’Est et en Asie centrale. La troisième partie examine l’aspect de la stratégie impériale qu’est la construction d’un nouvel ordre mondial, en se penchant sur les conflits grandissants en Afghanistan, au Pakistan en Iran, en Amérique latine, en Europe de l’Est et en Afrique, ainsi que le potentiel qu’ont ces conflits de déclencher une nouvelle guerre mondiale contre la Chine et la Russie.</p>
<h2>Définir une nouvelle stratégie impériale</h2>
<p>En 1991, avec la chute de l’Union soviétique, les États-Unis et l’OTAN on dû réinventer le rôle joué par leur politique étrangère dans le monde. La Guerre froide servait de justification à l’expansion impérialiste des États-Unis à travers le monde, ayant pour objectif d’« <em>endiguer</em> » la menace soviétique. L’OTAN a elle-même été créée et a existé uniquement dans les but de forger une alliance antisoviétique. Avec la disparition de l’URSS, l’OTAN n’avait plus de raisons d’exister et les États-Unis devaient trouver une nouvelle raison pour leur stratégie impérialiste dans le monde.</p>
<p>En 1992, le département de la Défense, sous la direction du secrétaire à la Défense Dick Cheney [futur vice-président sous George Bush Jr] a demandé au secrétaire adjoint à la Défense du Pentagone (Under Secretary of Defense for Policy) Paul Wolfowitz [futur secrétaire adjoint de George Bush Jr et président de la Banque mondiale] de rédiger un document sur la défense pour guider la politique étrangère du pays dans l’ère post-guerre froide, appelée communément « nouvel ordre mondial ».</p>
<p>Le document Defense Planning Guidance a été coulé en 1992 et a révélé ceci : « <em>Dans une nouvelle déclaration générale à l’étape finale d’écriture, le département de la Défense affirme que la mission politique et militaire des États-Unis dans l’ère post-guerre froide sera de s’assurer qu’aucune autre superpuissance rivale ne soit autorisée à émerger en Europe de l’Ouest, en Asie ou dans les territoires de l’ancienne Union Soviétique. Le document confidentiel défend un monde dominé par une superpuissance, dont la position peut être perpétuée par un comportement constructif et une force militaire suffisant à dissuader tout pays ou groupe de défier la primauté des États-Unis.</em> »</p>
<p>En outre, « <em>la nouvelle ébauche dépeint un monde dans lequel il y a une puissance militaire dominante, dont les leaders “doivent conserver les mécanismes visant même à décourager les compétiteurs potentiels d’aspirer à un rôle régional ou mondial supérieur”</em> ». Parmi les défis nécessaires à la suprématie étatsunienne, le texte « <em>réclamait des guerres régionales contre l’Irak et la Corée du Nord</em> » et identifiait la Chine et la Russie comme ses plus grandes menaces. Par ailleurs, il « suggère que les États-Unis pourraient aussi considérer l’élargissement des engagements de sécurité aux pays d’Europe de l’Est et de l’Ouest, semblablement à ceux de l’Arabie Saoudite, du Koweït et d’autres États arabes le long du Golfe persique ». [1]</p>
<h2>L’OTAN et la Yougoslavie</h2>
<p>Les guerres en Yougoslavie dans les années 1990 ont servi de justification au maintien de l’existence de l’OTAN dans le monde et à étendre les intérêts impériaux étatsuniens en Europe de l’Est.</p>
<p>La Banque mondiale et le FMI ont préparé le terrain pour la déstabilisation de la Yougoslavie. Après la mort de son dictateur de longue date, Josip Tito, en 1980, une crise de leadership s’est développée dans l’État. En 1982, des officiels de la politique étrangère étatsunienne ont organisé un ensemble de prêts du FMI et de la Banque mondiale, sous le nouveau Programme d’ajustement structurel (PAS), afin de faire face à la crise de la dette de 20 milliards de dollars US. Les prêts du PAS ont eu pour effet de « <em>dévaster l’économie et la politique […] La crise économique menaçait la stabilité politique […] et risquaient d’aggraver les tensions ethniques latentes</em> ». [2]</p>
<p>En 1989 Slobodan Milosevic est devenu président de la Serbie, la république la plus grande et la plus puissante des républiques yougoslaves. En 1989 toujours, le premier ministre yougoslave est allé aux États-Unis rencontrer le président George H.W. Bush afin de négocier un autre plan d’aide financière. En 1990, le programme de la Banque mondiale et du FMI est entré en vigueur et les dépense de l’État yougoslave allaient au paiement de la dette. En conséquence, les programmes sociaux ont été démantelés, la monnaie a été dévaluée, on a gelé les salaires et les prix ont augmenté. Les « <em>réformes ont attisé les tendances sécessionnistes nourris par les facteurs économiques aussi bien que par les divisions ethniques, assurant pratiquement la sécession de facto de la république</em> » et menant à la sécession de la Croatie et de la Slovénie en 1991. [3]</p>
<p>En 1990, la communauté du renseignement des États-Unis a publié un rapport de synthèse du renseignement (National Intelligence Estimate) prédisant le démantèlement de la Yougoslavie, l’éclatement d’une guerre civile, en rejetant par la suite le blâme de la future déstabilisation sur le président serbe Milosevic. [4]</p>
<p>En 1991, un conflit a éclaté entre le Yougoslavie et la Croatie lorsqu’elle a, elle-aussi, déclaré son indépendance. Un cessez-le-feu a été conclu en 1992. Pourtant, les Croates ont poursuivi de petites offensives militaires jusqu’en 1995 et ont également participé à la guerre en Bosnie. En 1995, la Croatie a entrepris l’opération Tempête dans le but de récupérer la région de Krajina. Un général croate a récemment été traduit en justice à La Haye pour crimes de guerre durant cette bataille, un affrontement clé dans l’expulsion des Serbes de la Croatie et qui a « <em>cimenté l’indépendance croate</em> ». Les États-Unis ont soutenu l’opération et la CIA a activement fourni des renseignements aux forces croates, ce qui a conduit au déplacement de 150 000 à 200 000 Serbes, en grande partie par le biais du meurtre, du pillage, de villages incendiés et du nettoyage ethnique. [5] L’armée croate a été entraînée par des conseillers étatsuniens et le général en procès a même été personnellement soutenu par la CIA. [6]</p>
<p>L’administration Clinton a donné le feu vert à l’Iran pour qu’il arme les musulmans bosniaques et « <em>de 1992 à janvier 1996, il y a eu un afflux d’armes et de conseillers iraniens en Bosnie</em> ». Qui plus est, « <em>l’Iran et d’autres États musulmans ont aidé à amener des moudjahidin en Bosnie pour livrer la bataille avec les musulmans contre les Serbes, des “saints combattants”  d’Afghanistan, de Tchétchénie, du Yémen et d’Algérie, parmi lesquels certains avaient des liens soupçonnés avec les camps d’entraînement d’Oussama ben Laden en Afghanistan</em> ».</p>
<p>C’est « <em>l’intervention occidentale dans les Balkans [qui] a exacerbé les tensions et a aidé à entretenir les hostilités. En reconnaissant les revendications des groupes et des républiques séparatistes en 1990-1991, les élites occidentales – étatsuniennes, britanniques, françaises et allemandes – ont sapé les structures gouvernementales en Yougoslavie, ont accru l’insécurité, ont attisé le conflit et amplifié les tensions ethniques. Et en offrant un soutien logistique aux différentes parties pendant la guerre, l’intervention occidentale a soutenu le conflit jusqu’au milieu des années 1990. On doit voir sous cet angle le choix qu’a fait M. Clinton de défendre les musulmans bosniaques pour se faire le champion sur la scène internationale, ainsi que les demandes de son administration pour que les Nations Unies lèvent l’embargo sur les armes afin d’armer les musulmans et les Croates contre les Serbes.</em> » [7]</p>
<p>Pendant la guerre en Bosnie, il y « <em>avait une vaste voie de passage secrète pour le trafic d’armes par la Croatie. Elle avait été constituée par les agences clandestines des États-Unis, de la Turquie et de l’Iran, avec la collaboration d’un éventail de groupes islamistes radicaux, incluant des moudjahidin afghans et le Hezbollah pro-iranien</em>. » De plus, « <em>les services secrets de l’Ukraine, de la Grèce et d’Israël s’affairaient à armer les Serbes bosniaques</em> ». [8] L’agence de renseignement allemande, la BND, a également envoyé des cargaisons d’armes aux musulmans bosniaques et à la Croatie pour la lutte contre les Serbes. [9]</p>
<p>Les États-Unis avaient influencé la guerre dans la région de diverses façons. Comme le rapportait <em>The Observer </em>en 1995, un pan important de leur implication se faisait par le biais de « <em>Military Professional Resources Inc (MPRI), une société privée étatsunienne de généraux et d’agents du renseignement à la retraite, située en Virginie. L’ambassade étatsunienne à Zagreb a admis que MPRI entraînait les Croates, avec la permission du gouvernement des États-Unis.</em> » Aussi, les Néerlandais « <em>étaient convaincus que les forces spéciales étatsuniennes étaient impliquées dans l’entraînement de l’armée bosniaque et de l’armée croate de Bosnie (HVO).</em> » [10]</p>
<p>Dès 1988, le leader de la Croatie a rencontré le chancelier allemand Helmut Kohl afin de créer « <em>une politique conjointe pour désunir la Yougoslavie</em> » et amener la Slovénie et la Croatie dans la « <em>zone économique allemande</em> ». Des officiers de l’Armée étatsunienne ont donc été envoyés en Croatie, en Bosnie, en Albanie et en Macédoine en tant que « <em>conseillers</em> » et ont fait appel aux Forces spéciales des États-Unis pour les aider. [11] Durant le cessez-le-feu de neuf mois dans la guerre de Bosnie-Herzégovine, six généraux étatsuniens ont rencontré des dirigeants de l’armée bosniaque pour planifier l’offensive bosniaque qui a mis fin au cessez-le-feu. [12]</p>
<p>En 1996, la mafia albanaise, avec collaboration avec l’Armée de libération du Kosovo (ALK), une organisation de guérilleros militants, a pris le contrôle du gigantesque itinéraire de trafic de drogue des Balkans. L’ALK était liée à d’anciens moudjahidin en Afghanistan, dont Oussama ben Laden. [13]</p>
<p>En 1997, l’ALK a commencé à se battre contre les forces serbes, [14] et en 1998, le département d’État états-unien a enlevé l’ALK de sa liste d’organisations terroristes. [15] Avant et après 1998, l’ALK recevait des armes, de l’entraînement et du soutien des États-Unis et de l’OTAN, et la secrétaire d’État de M. Clinton, Madeleine Albright entretenait une relation  politique étroite avec Hashim Thaci, le dirigeant de l’ALK.</p>
<p>À la fois la CIA et le renseignement allemand, la BND, ont soutenu les terroristes de l’ALK en Yougoslavie avant et après qu’elle ne soit bombardée par l’OTAN en 1999. La BND avait des contacts avec l’ALK depuis le début des années 1990, au moment où l’ALK établissait des contacts avec Al-Qaïda. [17] Les membres de l’ALK étaient entraînés par Oussama ben Laden dans les camps d’entraînement en Afghanistan. Même l’ONU a affirmé que la violence provenait en majorité des membres de l’ALK « <em>particulièrement des alliés de Hashim Thaci</em> ». [18]</p>
<p>Le bombardement de l’OTAN au Kosovo en mars 1999 a été justifié par le faux-semblant suivant : mettre un terme à l’oppression des Albanais du Kosovo par les Serbes, qualifiée de génocide. L’administration Clinton a déclaré qu’au moins 100 000 Albanais du Kosovo étaient portés disparus et qu’ils avaient « <em>peut-être été tués</em> » par les Serbes. Bill Clinton a personnellement comparé les événements du Kosovo avec l’Holocauste. Le département d’État avait avoué craindre que près de 500 000 Albanais étaient mort. Finalement, l’évaluation officielle a réduit ce nombre à 10 000, toutefois, des enquêtes exhaustives ont révélé que moins de 2 500 des décès albanais pouvaient être attribués aux Serbes. Pendant la campagne de bombardements de l’OTAN, entre 400 et 1500 civils serbes ont été tués et l’OTAN a commis des crimes de guerres, dont le bombardement d’une station de télévision serbe et d’un hôpital. [19]</p>
<p>En 2000, le département d’État des États-Unis, en coopération avec la American Enterprise Institute, AEI, a tenu une conférence en Slovaquie sur l’intégration euro-atlantique. Parmi les participants, il y avait des chefs d’État, des officiels des Affaires étrangères et des ambassadeurs de divers États européens, ainsi que des représentants de l’ONU et de l’OTAN. [20] Un correspondance entre un politicien allemand présent à la rencontre et le chancelier allemand a révélé la vraie nature de la campagne de l’OTAN au Kosovo. On y apprenait que les conférenciers ont réclamé une déclaration hâtive de l’indépendance du Kosovo, que la guerre en Yougoslavie était menée dans le but d’élargir l’OTAN, que la Serbie serait exclue indéfiniment du développement européen afin de justifier une présence militaire états-unienne dans la région et que l’expansion était ultimement conçue pour endiguer la Russie. [21]</p>
<p>Élément important, « <em>la guerre créait une raison d’être pour la perpétuité de l’OTAN dans un monde d’après-guerre froide, alors que l’organisation tentait désespérément de justifier son existence et son désir d’expansion</em> ». En outre, « <em>les Russes avaient assumé que l’OTAN se dissoudrait à la fin de la Guerre froide. Au contraire, non seulement l’OTAN s’est élargie, elle est allée en guerre en raison d’une dispute interne dans un pays slave d’Europe de l’Est</em> ». Cela a été vu comme une grande menace. Ainsi, « <em>la guerre de 1999 contre la Yougoslavie est à l’origine de bien des tensions entre les États-Unis et la Russie au cours de la dernière décennie</em> ». [22]</p>
<h2>La guerre au terrorisme et le Project for the New American Century (PNAC)</h2>
<p>Lorsque Bill Clinton est devenu président, les faucons néoconservateurs de l’administration de George H.W. Bush on formé un cercle de réflexion appelée <em>Project for the New American Century</em> <strong>(Projet pour un nouveau siècle états-unien)</strong> ou PNAC. En 2000, ils ont publié un rapport intitulé Rebuilding America’s Defenses: Strategy, Forces, and Resources for a New Century. (Reconstruire la défense des États-Unis : stratégie, forces et ressources pour un nouveau siècle). En se basant sur le document Defense Policy Guidance (Guide de la politique de défense) ils ont déclaré que «<em> les États-Unis doivent conserver suffisamment de forces capables de se déployer rapidement et de gagner de multiples guerres de grande échelle à la fois</em> [23] ». On ajoute, qu’« <em>il est nécessaire de conserver suffisamment de forces de combat pour mener et gagner de nombreuses guerres de théâtre presque simultanées [et que] le Pentagone a besoin de commencer à calculer la force nécessaire pour protéger, indépendamment et en tout temps, les intérêts états-uniens en Europe, en Asie de l’Est et dans le Golfe</em> ». [25]</p>
<p>Fait intéressant, le document indiquait que « <em>depuis des décennies, les États-Unis ont cherché à jouer un rôle davantage permanent en matière de sécurité dans la région du Golfe. Alors que le conflit irrésolu avec l’Irak fournit une justification immédiate, la nécessité d’une force états-unienne substantielle dans le Golfe transcende la question du régime de Saddam Hussein</em> [26] ». Cependant, en préconisant une importante augmentation des dépenses en défense ainsi que l’expansion de l’empire états-unien autour du globe, incluant la puissante destruction de nombreux pays par de grandes guerres de théâtre, le rapport mentionnait qu’« <em>en outre, le processus de transformation, même s’il apporte des changements révolutionnaires, sera probablement de longue durée s’il ne se produit pas d’événement catastrophique et catalyseur, comme un nouveau Pearl Harbor</em> [27] ». Cet événement s’est produit un an plus tard, lors des attentats du 11 septembre. De nombreux auteurs du rapport et membres du PNAC étaient devenus des représentants de l’administration Bush et étaient en position convenable pour mettre leur « <em>projet</em> » à exécution après l’avènement de leur « <em>nouveau Pearl Harbor</em> ».</p>
<p>Les plans pour la guerre étaient « <em>déjà en développement par les boîtes de réflexion d’extrême-droite dans les années 1990, des organisations au sein desquelles des combattants de la Guerre froide issus du cénacle des services secrets, des églises évangéliques et des compagnies de pétrole et d’armement formulaient des plans consternants pour un nouvel ordre mondial</em> ». Afin d’y arriver, « <em>les États-Unis auraient besoin d’utiliser tous les moyens – diplomatiques, économiques et militaires, même des guerres d’agression – pour avoir le contrôle à long terme des ressources de la planète et la capacité d’assurer la faiblesse de tout rival potentiel</em> ».</p>
<p>Parmi les personnes impliquées dans le PNAC et les plans impériaux on trouve “Dick Cheney – vice-président; Lewis Libby – chef d’état-major de M. Cheney; Donald Rumsfeld – secrétaire à la Défense; Paul Wolfowitz – secrétaire de M. Rumsfeld; Peter Rodman – chargé des Affaires de Sécurité mondiale; John Bolton – secrétaire d’État pour le contrôle des armements; Richard Armitage – adjoint du secrétaire d’État; Richard Perle – ancien adjoint du secrétaire à la Défense sous Reagan, aujourd’hui à la tête du Defense Policy Board (conseil des politiques de Défense); William Kristol – directeur du PNAC et conseiller de M. Bush, connu comme le cerveau du président et Zalmay Khalilzad », qui est devenu ambassadeur et en Afghanistan et en Irak après les changements de régimes [28].</p>
<h2>Le « <em>grand échiquier</em> » de Brzezinski </h2>
<p><a href="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/ancien-conseiller-a-la-securite-nationale-des-etats-unis-zbigniew-brzezinski.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-2490" title="Ancien conseiller à la sécurité nationale des États-Unis : Zbigniew Brzezinski" src="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/ancien-conseiller-a-la-securite-nationale-des-etats-unis-zbigniew-brzezinski.jpg?w=300" alt="" width="300" height="210" /></a>Le stratégiste faucon par excellence, Zbigniew Brzezinski, co-fondateur de la Commission trilatérale avec David Rockefeller, ancien conseiller à la Sécurité nationale et architecte clé de la politique étrangère sous Jimmy Carter, est également l’auteur d’un livre sur la géostratégie états-unienne. M. Brzezinski est par ailleurs membre du Council on Foreign Relations, du groupe Bilderberg et a aussi été membre du conseil d’administration d’Amnistie internationale, du Conseil de l&#8217;Atlantique et de National Endowment for Democracy (NED). À l’heure actuelle, il est administrateur et conseiller au Center for Strategic and International Studies (CSIS), un important cercle de réflexion états-unien.</p>
<p>Dans son livre <em>Le grand échiquier</em>, paru en 1997, Brzezinski a tracé les grandes lignes  d’une stratégie pour les États-Unis dans le monde. Il a écrit : « <em>Pour les États-Unis, le grand prix politique est l’Eurasie. Depuis un demi-millénaire, les affaires mondiales ont été dominées par les pouvoirs eurasiens et les peuples qui se sont battus entre eux pour la domination régionale et ont aspiré au pouvoir mondial.</em> » Il ajoute, « la façon dont les États-Unis “s’y prennent” avec l’Eurasie est critique. L’Eurasie constitue le plus grand continent du globe et représente un axe géopolitique. Un pouvoir dominant l’Eurasie contrôlerait deux des trois régions du monde les plus avancées et les plus productives sur le plan économique. Un simple coup d’œil sur la carte suggère également que la domination de l’Eurasie impliquerait presque systématiquement la subordination de l’Afrique [29].</p>
<p>Il poursuit l’élaboration d’une stratégie pour l’empire états-unien en affirmant qu’« il est impératif qu’aucun opposant eurasien n’émerge, et soit capable de dominer l’Eurasie et, par conséquent, de défier les États-Unis. L’objectif de ce livre est donc de formuler une géostratégie eurasienne approfondie et intégrée [30] ». Il explique : « <em>Deux étapes fondamentales sont donc requises : premièrement, identifier les États eurasiens dynamiques sur le plan géostratégique ayant le pouvoir de provoquer un changement potentiellement important dans la distribution internationale du pouvoir et de déchiffrer les principaux objectifs extérieurs de leurs élites politiques respectives et les conséquences probables de ces aspirations; deuxièmement, formuler des politiques spécifiquement états-uniennes pour compenser, coopter et/ou contrôler ce qui précède</em> [31]. »</p>
<p>Cela signifie qu’il est primordial d’identifier les États qui seraient de potentiels pivots sur lesquels l’équilibre des puissances de la région mettrait fin à la sphère d’influence états-unienne, et qu’il faut ensuite « <em>compenser, coopter et/ou contrôler</em> » de tels États et de telles circonstances. L’Iran serait un exemple : il est l’un des plus grands producteurs de pétrole du monde et détient une position stratégique significative dans l’axe de l’Europe, de l’Asie et du Moyen-Orient. L’Iran pourrait détenir la capacité de modifier l’équilibre des puissances en Eurasie s’il s’alliait étroitement à la Russie ou à la Chine, ou les deux, en leur offrant un important approvisionnement en pétrole de même qu’une sphère d’influence dans le Golfe, rivalisant ainsi l’hégémonie états-unienne dans la région.</p>
<p>M. Brzezinski a supprimé toute subtilité de ses penchants impérialistes et écrit : « <em>Afin de l’exprimer dans une terminologie rappelant l’âge davantage brutal des anciens empires, les trois grands impératifs de la géostratégie sont : prévenir la collusion et maintenir la dépendance sécuritaire entre les vassaux, préserver la protection des tributaires et leur caractère influençable, et finalement empêcher les barbares de s’unir</em> [32]. »</p>
<p>Brzezinski fait référence aux républiques d’Asie centrale sous le nom « <em>Balkans eurasiens</em> » en écrivant : « <em>De plus, d’un point de vue sécuritaire et sur le plan des ambitions historiques elles [républiques d’Asie centrale] sont importantes pour au moins trois de leurs voisins immédiats les plus puissants, à savoir, la Russie, la Turquie et l’Iran, ainsi que pour la Chine, qui démontre un intérêt politique accru envers la région. Mais les Balkans eurasiens constituent un trésor économique potentiel et sont infiniment plus importants pour cette raison : une énorme concentration de gaz naturel et de réserves de pétrole se trouve dans cette région, en plus d’importants minéraux, dont l’or</em> [33]. » Il ajoute :« <em>Il s’ensuit que l’intérêt principal des États-Unis est d’aider à s’assurer qu’aucun pouvoir à lui seul arrive à contrôler cet espace géopolitique et que la communauté internationale y ait accès économiquement et financièrement, sans entraves</em> [34] ». Voilà un illustre exemple du rôle des États-Unis en tant qu’engin impérial : le pays pratique une politique étrangère impériale conçue pour maintenir ses positions stratégiques, mais dont le but « <em>infiniment plus important</em> » est d’abord, de sécuriser le « <em>trésor économique</em> » pour la « <em>communauté internationale</em> ». En d’autres termes, les États-Unis constituent une hégémonie impériale œuvrant pour les intérêts financiers internationaux.</p>
<p>Brzezinski a également avertit que « <em>les États-Unis pourraient devoir déterminer la façon de composer avec les coalitions régionales qui cherchent à évincer le pays de l’Eurasie, menaçant ainsi son statut de puissance mondiale</em> [35] ». Il « <em>met au premier plan la tactique et la manipulation afin de prévenir l’émergence d’une coalition hostile qui pourrait tôt ou tard chercher à défier la primauté états-unienne</em> ». Ainsi, « <em>la tâche la plus urgente consiste à s’assurer qu’aucun État ou ensemble d’États acquière la capacité d’expulser les États-Unis de l’Eurasie ou même de diminuer de manière significative son rôle décisif d’arbitre</em> [36] ».</p>
<h2>La guerre au terrorisme et l’impérialisme excessif</h2>
<p>En 2000, le Pentagone a publié un document appelé Joint Vision 2020, qui expose brièvement un projet destiné à accomplir ce qu’ils nomment « <em>Full Spectrum Dominance</em> » (domination sous tous ses aspects), en tant que modèle pour le département de la Défense dans le futur. « <em>La domination sous tous ses aspects signifie la capacité des forces états-uniennes, agissant seules ou avec des alliés, de vaincre n’importe quel adversaire et de contrôler n’importe quelle situation pour l’ensemble des opérations militaires.</em> » Le rapport «  <em>aborde la domination sous tous ses aspects dans l’ensemble des conflits, de la guerre nucléaire aux grandes guerres de théâtre, en passant par les contingences de plus petite échelle. Il touche également aux situations imprécises comme le maintien de la paix et l’aide humanitaire n’impliquant pas de combat</em> ». On mentionne également «<em> le développement d’un réseau d’informations mondial offrant un environnement propice à la supériorité décisionnelle</em> [37] ».</p>
<p>Comme l’expliquait l’économiste politique Ellen Wood, « <em>la domination sans frontières de l’économie mondiale et des nombreux États qui l’administrent nécessite une action militaire sans fin, dans l’intention ou dans le temps</em> [38] ». Elle ajoute : « <em>La domination impériale dans une économie capitaliste mondiale requière un équilibre délicat et contradictoire entre l’abolition de la compétition et le maintien des conditions qui génèrent des marchés et des profits dans les économies en compétition. Il s’agit des contradictions les plus fondamentales du nouvel ordre mondial</em> [39]. »</p>
<p>Après le 11 septembre, la « <em>doctrine Bush</em> » a été mise en place. Elle réclamait « <em>un droit exclusif et unilatéral à l’attaque préventive, partout et en tout temps, libre de tout accord international, afin de s’assurer que</em> <em>leurs forces seront assez fortes pour dissuader des adversaires potentiels de se développer militairement dans l’espoir de surpasser ou d’égaler la puissance des États-Unis</em> [40] ».</p>
<p>L’OTAN a entrepris la première invasion terrestre de toute son histoire avec l’invasion et l’occupation de l’Afghanistan en octobre 2001. En réalité, la guerre afghane avait été planifiée avant les événements du 11 septembre, avec la rupture d’un important marché de pipeline entre des compagnies pétrolières occidentales et les talibans. La guerre en soi a été orchestrée en été 2001, avec le plan fonctionnel pour aller en guerre à la mi-octobre [41].</p>
<p>D’un point de vu géopolitique, l’Afghanistan est extrêmement important, car « <em>le transport de tout le combustible fossile du bassin de la mer Caspienne à travers la Russie ou l’Azerbaïdjan accroîtrait énormément le contrôle politique et économique de la Russie sur les républiques d’Asie centrale, ce que l’Ouest a précisément tenté de prévenir pendant 10 ans. Le faire passer par l’Iran enrichirait un régime que les États-Unis cherchent à isoler. Envoyer le combustible par le long chemin de la Chine, en passant complètement à côté des considérations stratégiques, se ferait à un coût prohibitif. Si les pipelines passaient toutefois par l’Afghanistan, cela permettrait aux États-Unis de poursuivre à la fois son objectif de “diversification de l’approvisionnement énergétique” et de pénétrer les marchés les plus lucratifs du monde</em> [42] ».</p>
<p>Comme le soulignait le San Francisco Chronicle, à peine deux semaines après les attaques du 11 septembre, « <em>au-delà de la détermination états-unienne de se venger des auteurs de l’attentat, au-delà de la probabilité de batailles interminables provoquant davantage de pertes civiles dans les mois et les années à venir, les enjeux cachés dans la guerre au terrorisme peuvent se résumer en un seul mot : pétrole</em> ». Le quotidien explique en outre que « <em>la carte des sanctuaires de terroristes et des cibles au Moyen-Orient et en Asie centrale est également, dans une mesure extraordinaire, la carte des principales sources d’énergie mondiales au 21<sup>e</sup> siècle. La défense de ces ressources énergétiques, au lieu d’être une simple confrontation entre l’Islam et l’Ouest – sera la première étincelle du conflit mondial qui perdurera dans les prochaines décennies</em> ».</p>
<p>Au nombre des multiples États notables où il y a un croisement entre le terrorisme, le pétrole et les réserves de gaz, et qui sont d’une importance capitale pour les États-Unis et l’Ouest, on trouve l’Arabie Saoudite, la Lybie, le Bahreïn, les Émirats du Golfe, l’Iran, l’Irak, l’Égypte, le Soudan, l’Algérie, le Turkménistan, le Kazakhstan, l’Azerbaïdjan, la Tchétchénie, la Géorgie et l’est de la Turquie. Fait marquant, « <em>cette région compte plus de 65 % de la production mondiale de pétrole et de gaz naturel</em> ». Aussi, « <em>inévitablement, bien des gens verront la guerre contre le terrorisme comme une guerre pour le compte des états-uniennes Chevron, ExxonMobil et Arco, de la française TotalFinaElf; de la britannique British Petroleum et de la et néerlandaise Royal Dutch Shell et d’autres géantes multinationales, lesquelles ont investi des centaines de milliards de dollars dans la région</em> [43] ».</p>
<p>Ce n’est pas un secret que la guerre en Irak était étroitement liée au pétrole. À l’été 2001, Dick Cheney a organisé une Energy Task Force (unité d’intervention sur l’énergie), qui constituait une série de rencontres extrêmement secrètes, où l’on déterminait la politique énergétique des États-Unis. Lors de ces rencontres, ainsi que par divers moyens de communication, M. Cheney et ses assistants se sont entretenus avec de hauts représentants et des dirigeants de Shell Oil, British Petroleum (BP), Exxon Mobil, Chevron, et Conoco [44]. Lors de la réunion qui s’est tenue avant le 11 septembre et avant que l’on ne mentionne une guerre en Irak, des documents traitant des champs pétrolifères, des pipelines, des raffineries et des terminaux ont été présentés et ont fait l’objet de discussions. « <em>Sur des documents saoudiens et émiratis figurait également une carte de tous les champs pétrolifères, pipelines, raffineries et terminaux pétroliers de chaque pays</em> [45]. » Depuis, Royal Dutch Shell et British Petroleum ont toutes deux reçu d’importants contrats pour développer les champs pétrolifères iraquiens [46]. </p>
<p>La guerre en Irak, tout comme la guerre en Afghanistan, servent des intérêts stratégiques dans cette région : en grande partie, des intérêts spécifiquement états-uniens, et, en général, des intérêts impériaux de l’Occident. Ces guerres ont été particulièrement conçues pour éliminer, menacer ou endiguer les pouvoirs régionaux, ainsi que pour y instaurer directement plusieurs douzaines de bases militaires, établissant ainsi, de manière ferme, une présence impériale. Le but de cette entreprise vise largement les joueurs important de la région et tend spécifiquement à encercler la Russie et la Chine et à menacer leur accès aux réserves régionales de pétrole et de gaz. L’Iran est désormais cerné, par l’Irak d’un côté et l’Afghanistan de l’autre.</p>
<h2>Conclusion</h2>
<p>La première partie de cet essai a tracé les grandes lignes de la stratégie impériale des États-Unis et de l’OTAN visant à entrer dans le nouvel ordre mondial après le démantèlement de l’Union Soviétique. Le but principal visait à encercler la Russie et la Chine et à prévenir l’émergence d’une nouvelle superpuissance. Les États-Unis devaient agir à titre d’hégémonie impériale, servant les intérêts financiers internationaux dans l’imposition d’un nouvel ordre mondial. La prochaine partie de cet essai examine les « <em>révolutions de couleur</em> » à travers l’Europe de l’Est et l’Asie centrale, lesquelles perpétuent la politique d’endiguement de la Russie et de la Chine, en contrôlant l’accès aux principales réserves de gaz naturel et leurs voies de transport. Les « <em>révolutions de couleur</em> » ont été une force cruciale de la stratégie géopolitique, et leur analyse est  essentielle à la compréhension du nouvel ordre mondial.</p>
<p><em><object width="425" height="254"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x86fy4"></param><param name="allowfullscreen" value="true"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x86fy4" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="334" allowfullscreen="true"></embed></object> </p>
<p></em>Article original en anglais: <a href="http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&#38;aid=15686" target="_new">An Imperial Strategy for a New World Order</a>, publié le 16 octobre 2009.</p>
<p><strong>Notes</strong></p>
<p>[1]           Tyler, Patrick E. U.S. Strategy Plan Calls for Insuring No Rivals Develop: A One Superpower World. The New York Times: March 8, 1992. <a href="http://work.colum.edu/~amiller/wolfowitz1992.htm">http://work.colum.edu/~amiller/wolfowitz1992.htm</a></p>
<p>[2]           Louis Sell, Slobodan Milosevic and the Destruction of Yugoslavia. Duke University Press, 2002: Page 28. Michel Chossudovsky, Dismantling Former Yugoslavia, Recolonizing Bosnia-Herzegovina. Global Research: February 19, 2002: <a href="http://globalresearch.ca/index.php?context=va&#38;aid=370">http://globalresearch.ca/index.php?context=va&#38;aid=370</a></p>
<p>[3]           Michel Chossudovsky, Dismantling Former Yugoslavia, Recolonizing Bosnia-Herzegovina. Global Research: February 19, 2002: <a href="http://globalresearch.ca/index.php?context=va&#38;aid=370">http://globalresearch.ca/index.php?context=va&#38;aid=370</a></p>
<p>[4]           David Binder, Yugoslavia Seen Breaking Up Soon. The New York Times: November 28, 1990</p>
<p>[5]           Ian Traynor, Croat general on trial for war crimes. The Guardian: March 12, 2008: <a href="http://www.guardian.co.uk/world/2008/mar/12/warcrimes.balkans">http://www.guardian.co.uk/world/2008/mar/12/warcrimes.balkans</a></p>
<p>[6]           Adam LeBor, Croat general Ante Gotovina stands trial for war crimes. The Times Online: March 11, 2008: <a href="http://www.timesonline.co.uk/tol/news/world/europe/article3522828.ece">http://www.timesonline.co.uk/tol/news/world/europe/article3522828.ece</a></p>
<p>[7]           Brendan O’Neill, &#8216;You are only allowed to see Bosnia in black and white&#8217;. Spiked: January 23, 2004: <a href="http://www.spiked-online.com/Articles/0000000CA374.htm">http://www.spiked-online.com/Articles/0000000CA374.htm</a></p>
<p>[8]           Richard J. Aldrich, America used Islamists to arm the Bosnian Muslims. The Guardian: April 22, 2002: <a href="http://www.guardian.co.uk/world/2002/apr/22/warcrimes.comment/print">http://www.guardian.co.uk/world/2002/apr/22/warcrimes.comment/print</a></p>
<p>[9]           Tim Judah, German spies accused of arming Bosnian Muslims. The Telegraph: April 20, 1997: <a href="http://www.serbianlinks.freehosting.net/german.htm">http://www.serbianlinks.freehosting.net/german.htm</a></p>
<p>[10]         Charlotte Eagar, Invisible US Army defeats Serbs. The Observer: November 5, 1995: <a href="http://charlotte-eagar.com/stories/balkans110595.shtml">http://charlotte-eagar.com/stories/balkans110595.shtml</a></p>
<p>[11]         Gary Wilson, New reports show secret U.S. role in Balkan war. Workers World News Service: 1996: <a href="http://www.workers.org/ww/1997/bosnia.html">http://www.workers.org/ww/1997/bosnia.html</a></p>
<p>[12]         IAC, The CIA Role in Bosnia. International Action Center: <a href="http://www.iacenter.org/bosnia/ciarole.htm">http://www.iacenter.org/bosnia/ciarole.htm</a></p>
<p>[13]         History Commons, Serbia and Montenegro: 1996-1999: Albanian Mafia and KLA Take Control of Balkan Heroin Trafficking Route. The Center for Cooperative Research: <a href="http://www.historycommons.org/topic.jsp?topic=country_serbia_and_montenegro">http://www.historycommons.org/topic.jsp?topic=country_serbia_and_montenegro</a></p>
<p>[14]         History Commons, Serbia and Montenegro: 1997: KLA Surfaces to Resist Serbian Persecution of Albanians. The Center for Cooperative Research: <a href="http://www.historycommons.org/topic.jsp?topic=country_serbia_and_montenegro">http://www.historycommons.org/topic.jsp?topic=country_serbia_and_montenegro</a></p>
<p>[15]         History Commons, Serbia and Montenegro: February 1998: State Department Removes KLA from Terrorism List. The Center for Cooperative Research: <a href="http://www.historycommons.org/topic.jsp?topic=country_serbia_and_montenegro">http://www.historycommons.org/topic.jsp?topic=country_serbia_and_montenegro</a></p>
<p>[16]         Marcia Christoff Kurop, Al Qaeda&#8217;s Balkan Links. The Wall Street Journal: November 1, 2001: <a href="http://www.freerepublic.com/focus/fr/561291/posts">http://www.freerepublic.com/focus/fr/561291/posts</a></p>
<p>[17]         Global Research, German Intelligence and the CIA supported Al Qaeda sponsored Terrorists in Yugoslavia. Global Research: February 20, 2005: <a href="http://globalresearch.ca/index.php?context=va&#38;aid=431">http://globalresearch.ca/index.php?context=va&#38;aid=431</a></p>
<p>[18]         Michel Chossudovsky, Kosovo: The US and the EU support a Political Process linked to Organized Crime. Global Research: February 12, 2008: <a href="http://globalresearch.ca/index.php?context=va&#38;aid=8055">http://globalresearch.ca/index.php?context=va&#38;aid=8055</a></p>
<p>[19]         Andrew Gavin Marshall, Breaking Yugoslavia. Geopolitical Monitor: July 21, 2008: <a href="http://www.geopoliticalmonitor.com/content/backgrounders/2008-07-21/breaking-yugoslavia/">http://www.geopoliticalmonitor.com/content/backgrounders/2008-07-21/breaking-yugoslavia/</a></p>
<p>[20]         AEI, Is Euro-Atlantic Integration Still on Track? Participant List. American Enterprise Institute: April 28-30, 2000: <a href="http://www.aei.org/research/nai/events/pageID.440,projectID.11/default.asp">http://www.aei.org/research/nai/events/pageID.440,projectID.11/default.asp</a></p>
<p>[21]         Aleksandar Pavi, Correspondence between German Politicians Reveals the Hidden Agenda behind Kosovo&#8217;s &#8220;Independence&#8221;. Global Research: March 12, 2008: <a href="http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&#38;aid=8304">http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&#38;aid=8304</a></p>
<p>[22]         Stephen Zunes, The War on Yugoslavia, 10 Years Later. Foreign Policy in Focus: April 6, 2009: <a href="http://www.fpif.org/fpiftxt/6017">http://www.fpif.org/fpiftxt/6017</a></p>
<p>[23]         PNAC, Rebuilding America’s Defenses. Project for the New American Century: September 2000, page 6: <a href="http://www.newamericancentury.org/publicationsreports.htm">http://www.newamericancentury.org/publicationsreports.htm</a></p>
<p>[24]         Ibid. Page 8</p>
<p>[25]         Ibid. Page 9</p>
<p>[26]         Ibid. Page 14</p>
<p>[27]         Ibid. Page 51</p>
<p>[28]         Margo Kingston, A think tank war: Why old Europe says no. The Sydney Morning Herald: March 7, 2003: <a href="http://www.smh.com.au/articles/2003/03/07/1046826528748.html">http://www.smh.com.au/articles/2003/03/07/1046826528748.html</a></p>
<p>[29]         Brzezinski, Zbigniew. The Grand Chessboard: American Primacy and its Geostrategic Imperatives. Basic Books, 1997: Pages 30-31</p>
<p>[30]         Brzezinski, Zbigniew. The Grand Chessboard: American Primacy and its Geostrategic Imperatives. Basic Books, 1997: Page xiv</p>
<p>[31]         Brzezinski, Zbigniew. The Grand Chessboard: American Primacy and its Geostrategic Imperatives. Basic Books, 1997: Page 41</p>
<p>[32]         Brzezinski, Zbigniew. The Grand Chessboard: American Primacy and its Geostrategic Imperatives. Basic Books, 1997: Page 40</p>
<p>[33]         Brzezinski, Zbigniew. The Grand Chessboard: American Primacy and its Geostrategic Imperatives. Basic Books, 1997: Page 124</p>
<p>[34]         Brzezinski, Zbigniew. The Grand Chessboard: American Primacy and its Geostrategic Imperatives. Basic Books, 1997: Page 148</p>
<p>[35]         Brzezinski, Zbigniew. The Grand Chessboard: American Primacy and its Geostrategic Imperatives. Basic Books, 1997: Page 55</p>
<p>[36]         Brzezinski, Zbigniew. The Grand Chessboard: American Primacy and its Geostrategic Imperatives. Basic Books, 1997: Page 198</p>
<p>[37]         Jim Garamone, Joint Vision 2020 Emphasizes Full-spectrum Dominance. American Forces Press Service: June 2, 2000:<br />
 <a href="http://www.defenselink.mil/news/newsarticle.aspx?id=45289">http://www.defenselink.mil/news/newsarticle.aspx?id=45289</a></p>
<p>[38]         Ellen Wood, Empire of Capital. Verso, 2003: page 144</p>
<p>[39]         Ellen Wood, Empire of Capital. Verso, 2003: page 157</p>
<p>[40]         Ellen Wood, Empire of Capital. Verso, 2003: page 160</p>
<p>[41]         Andrew G. Marshall, Origins of Afghan War. Geopolitical Monitor: September 14, 2008:<br />
<a href="http://www.geopoliticalmonitor.com/content/backgrounders/2008-09-14/origins-of-the-afghan-war/">http://www.geopoliticalmonitor.com/content/backgrounders/2008-09-14/origins-of-the-afghan-war/</a></p>
<p>[42]         George Monbiot, America&#8217;s pipe dream. The Guardian: October 23, 2001:<br />
<a href="http://www.guardian.co.uk/world/2001/oct/23/afghanistan.terrorism11">http://www.guardian.co.uk/world/2001/oct/23/afghanistan.terrorism11</a></p>
<p>[43]         Frank Viviano, Energy future rides on U.S. war. San Francisco Chronicle: September 26, 2001:<br />
<a href="http://www.sfgate.com/cgi-bin/article.cgi?file=/chronicle/archive/2001/09/26/MN70983.DTL">http://www.sfgate.com/cgi-bin/article.cgi?file=/chronicle/archive/2001/09/26/MN70983.DTL</a></p>
<p>[44]         Dana Milbank and Justin Blum, Document Says Oil Chiefs Met With Cheney Task Force. Washington Post: November 16, 2005:<br />
<a href="http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2005/11/15/AR2005111501842_pf.html">http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2005/11/15/AR2005111501842_pf.html</a></p>
<p>[45]         Judicial Watch, CHENEY ENERGY TASK FORCE DOCUMENTS FEATURE MAP OF IRAQI OILFIELDS. Commerce Department: July 17, 2003: <a href="http://www.judicialwatch.org/printer_iraqi-oilfield-pr.shtml">http://www.judicialwatch.org/printer_iraqi-oilfield-pr.shtml</a></p>
<p>[46]         TERRY MACALISTER, Criticism as Shell signs $4bn Iraq oil deal. Mail and Guardian: September 30, 2008: <a href="http://www.mg.co.za/article/2008-09-30-criticism-as-shell-signs-4bn-iraq-oil-deal">http://www.mg.co.za/article/2008-09-30-criticism-as-shell-signs-4bn-iraq-oil-deal</a></p>
<p> Al-Jazeera, BP group wins Iraq oil contract. Al Jazeera Online: June 30, 2009: <a href="http://english.aljazeera.net/news/middleeast/2009/06/200963093615637434.html">http://english.aljazeera.net/news/middleeast/2009/06/200963093615637434.html</a></p>
<p>&#160;</p>
<p>Source : Mondialisation.ca</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Novum: Soldatenblog aus Afghanistan - fast]]></title>
<link>http://zuguttenberg.wordpress.com/2009/11/19/novum-soldatenblog-aus-afghanistan-fast/</link>
<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 15:53:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Stefan Stahlberg</dc:creator>
<guid>http://zuguttenberg.wordpress.com/2009/11/19/novum-soldatenblog-aus-afghanistan-fast/</guid>
<description><![CDATA[Sorry, hatte hier versehentlich einen alten Eintrag aus meinem anderen Blog veröffentlicht. Es hande]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Sorry, hatte hier versehentlich einen alten Eintrag aus meinem anderen Blog veröffentlicht.</p>
<p>Es handelte sich um einen Hinweis auf das <a href="http://www.deutschesheer.de/portal/a/heer/kcxml/04_Sj9SPykssy0xPLMnMz0vM0Y_QjzKLNzSLN7bwDAFJgjkWBs76kQjhoJRUfV-P_NxUfW_9AP2C3IhyR0dFRQDstUjJ/delta/base64xml/L3dJdyEvd0ZNQUFzQUMvNElVRS82XzE2XzM4SVQ!" target="_blank">&#8220;Tagebuch aus dem Einsatz&#8221;</a> von Hauptfeldwebel P., dass seit Mitte September 2009 auf den Seiten des Deutschen Heeres zu finden ist.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Part II: Afghan Security Forces: The Weak Link in NATO's Exit Strategy]]></title>
<link>http://bobshepherdauthor.com/2009/11/19/part-ii-afghan-security-forces-the-weak-link-in-natos-exit-strategy/</link>
<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 13:15:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>bobshepherdauthor</dc:creator>
<guid>http://bobshepherdauthor.com/2009/11/19/part-ii-afghan-security-forces-the-weak-link-in-natos-exit-strategy/</guid>
<description><![CDATA[When NATO military officials meet in Brussels later this month, they will be asked to contribute mor]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><em>When NATO military officials meet in Brussels later this month, they will be asked to contribute more resources to step up the training and expansion of Afghanistan’s security forces.   In the second instalment of this two part series,  I’ll examine how politically motivated recruitment and training schedules compromise the safety of coalition soldiers and threaten to undermine the justification for the war in Afghanistan; containing the threat from al-Qaeda.  </em> </p>
<p>Rapidly accelerating the expansion of the Afghan National Army and Afghan National Police is understandably attractive to western military and political leaders sick fed up with explaining mounting war causalities to an increasingly sceptical public.  But what looks good on paper has already proved tragically short-sighted in practice. <!--more--></p>
<p>            In Part I of this series, I explained how poor recruit-to-mentor ratios severely diminish the efficacy of ANA training packages.  But of all the deficiencies surrounding the development of Afghanistan’s security forces, none has more far reaching consequences in my view than the failure to adequately vet recruits.  The importance of due diligence on ANA and ANP recruits cannot be overstated.  Without proper checks, Taliban and al-Qaeda sympathisers and other undesirables can infiltrate training programs, gain valuable intelligence and even target coalition troops directly.  Tragically, this issue received long overdue scrutiny when five British soldiers were killed by a ‘rogue’ ANP trainee earlier this month. </p>
<p>            Investigations into the shootings are ongoing but there’s little doubt in my mind that the drive to fill recruitment quotas and meet unrealistic training deadlines played a role. You only have to look at ANA training schedules to see that politics is taking precedent over military best practice when it comes to ramping up Afghanistan’s security forces. ANA recruits are given ten weeks of basic or ‘warrior’ training. NATO is quick to point out that this is the same amount given to US infantry soldiers in Fort Benning, GA, USA. The comparison is highly misleading in my opinion.  Unlike the majority of US military recruits, the vast majority of Afghan security trainees are illiterate and do not speak the same language as the NATO mentors overseeing their instruction. As a seasoned commercial security trainer in hostile environments and former military instructor, I’ve seen forty minute lessons stretch into two hour marathons when a translator is thrown into the mix.  NATO’s training schedules make no allowances for this; otherwise ANA warrior training would be well over ten weeks. </p>
<div class="mceTemp mceIEcenter">
<div id="attachment_50" class="wp-caption aligncenter" style="width: 509px"><a href="http://bobshepherdauthor.wordpress.com/files/2009/11/ana-dry-weapon-trg-kmtc.jpg"><img class="size-full wp-image-50" title="ANA Dry Weapon trg KMTC" src="http://bobshepherdauthor.wordpress.com/files/2009/11/ana-dry-weapon-trg-kmtc.jpg" alt="" width="499" height="172" /></a><p class="wp-caption-text">ANA Recruits: What are we doing?</p></div>
</div>
<p>            Politics would also appear to be trumping best practice in NATO’s ANP policies.  Afghan National Police are often assigned to serve in their own communities. This is not the case with ANA soldiers who are deployed outside their home provinces far from the reach of tribal affiliations.  In fact, tribal links are viewed as so insurmountable that the ANA doesn’t recruit soldiers from Taliban strongholds such as Helmund and Kandahar provinces. Yet NATO is content to recruit police from Taliban areas.</p>
<p>             Beyond the immediate threat posed by possible Taliban infiltration of NATO mentored training programs is the disturbing question of what will happen when coalition forces do finally pull out of Afghanistan.  How many dodgy Afghan recruits will transfer their NATO taught skills, not to mention a good deal of NATO weapons and equipment to the Taliban and al-Qaeda?  Rather than attempt to step up training schedules, NATO would be wise to take a step back and examine the potential fallout of its current Afghan policies.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Part II: Afghan Security Forces: The Weak Link in NATO’s Exit Strategy]]></title>
<link>http://bobshepherdauthor.com/2009/11/19/part-ii-afghan-security-forces-the-weak-link-in-nato%e2%80%99s-exit-strategy/</link>
<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 12:52:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>bobshepherdauthor</dc:creator>
<guid>http://bobshepherdauthor.com/2009/11/19/part-ii-afghan-security-forces-the-weak-link-in-nato%e2%80%99s-exit-strategy/</guid>
<description><![CDATA[When NATO military officials meet in Brussels later this month, they will be asked to contribute mor]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><em>When NATO military officials meet in Brussels later this month, they will be asked to contribute more resources to step up the training and expansion of Afghanistan’s security forces.   In the second instalment of this two part series,  I’ll examine how politically motivated recruitment and training schedules compromise the safety of coalition soldiers and threaten to undermine the justification for the war in Afghanistan; containing the threat from al-Qaeda.  </em> </p>
<p>Rapidly accelerating the expansion of the Afghan National Army and Afghan National Police is understandably attractive to western military and political leaders sick fed up with explaining mounting war causalities to an increasingly sceptical public.  But what looks good on paper has already proved tragically short-sighted in practice. <!--more--></p>
<p>            In Part I of this series, I explained how poor recruit-to-mentor ratios severely diminish the efficacy of ANA training packages.  But of all the deficiencies surrounding the development of Afghanistan’s security forces, none has more far reaching consequences in my view than the failure to adequately vet recruits.  The importance of due diligence on ANA and ANP recruits cannot be overstated.  Without proper checks, Taliban and al-Qaeda sympathisers and other undesirables can infiltrate training programs, gain valuable intelligence and even target coalition troops directly.  Tragically, this issue received long overdue scrutiny when five British soldiers were killed by a ‘rogue’ ANP trainee earlier this month. </p>
<div id="attachment_50" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://bobshepherdauthor.wordpress.com/files/2009/11/ana-dry-weapon-trg-kmtc.jpg"><img class="size-medium wp-image-50" title="ANA Dry Weapon trg KMTC" src="http://bobshepherdauthor.wordpress.com/files/2009/11/ana-dry-weapon-trg-kmtc.jpg?w=300" alt="" width="300" height="103" /></a><p class="wp-caption-text">ANA Recruits: What are we doing?</p></div>
<p>            Investigations into the shootings are ongoing but there’s little doubt in my mind that the drive to fill recruitment quotas and meet unrealistic training deadlines played a role. You only have to look at ANA training schedules to see that politics is taking precedent over military best practice when it comes to ramping up Afghanistan’s security forces. ANA recruits are given ten weeks of basic or ‘warrior’ training. NATO is quick to point out that this is the same amount given to US infantry soldiers in Fort Benning, GA, USA. The comparison is highly misleading in my opinion.  Unlike the majority of US military recruits, the vast majority of Afghan security trainees are illiterate and do not speak the same language as the NATO mentors overseeing their instruction. As a seasoned commercial security trainer in hostile environments and former military instructor, I’ve seen forty minute lessons stretch into two hour marathons when a translator is thrown into the mix.  NATO’s training schedules make no allowances for this; otherwise ANA warrior training would be well over ten weeks. </p>
<p>            Politics would also appear to be trumping best practice in NATO’s ANP policies.  Afghan National Police are often assigned to serve in their own communities. This is not the case with ANA soldiers who are deployed outside their home provinces far from the reach of tribal affiliations.  In fact, tribal links are viewed as so insurmountable that the ANA doesn’t recruit soldiers from Taliban strongholds such as Helmund and Kandahar provinces. Yet NATO is content to recruit police from Taliban areas.</p>
<p>             Beyond the immediate threat posed by possible Taliban infiltration of NATO mentored training programs is the disturbing question of what will happen when coalition forces do finally pull out of Afghanistan.  How many dodgy Afghan recruits will transfer their NATO taught skills, not to mention a good deal of NATO weapons and equipment to the Taliban and al-Qaeda?  Rather than attempt to step up training schedules, NATO would be wise to take a step back and examine the potential fallout of its current Afghan policies.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Öffentlichkeitsarbeit im Einsatz]]></title>
<link>http://zuguttenberg.wordpress.com/2009/11/18/offentlichkeitsarbeit-im-einsatz/</link>
<pubDate>Wed, 18 Nov 2009 08:10:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Stefan Stahlberg</dc:creator>
<guid>http://zuguttenberg.wordpress.com/2009/11/18/offentlichkeitsarbeit-im-einsatz/</guid>
<description><![CDATA[Bei seinem Afghanistan-Besuch letzte Woche besuchte zu Guttenberg natürlich auch deutsche Soldaten u]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Bei seinem Afghanistan-Besuch letzte Woche besuchte zu Guttenberg natürlich auch deutsche Soldaten und sprach mit ihnen. Der Einsatz-Kamera-Trupp der Bundeswehr war dabei und hat nun auf den <a href="http://www.bmvg.de/portal/a/bmvg/kcxml/04_Sj9SPykssy0xPLMnMz0vM0Y_QjzKLd4k3cQsESUGY5vqRMLGglFR9X4_83FR9b_0A_YLciHJHR0VFAAb9xM4!/delta/base64xml/L2dJQSEvUUt3QS80SVVFLzZfRF8zNzc1?yw_contentURL=%2FC1256F1200608B1B%2FW27XVJCD789INFODE%2Fcontent.jsp" target="_blank">Seiten des BMVg</a> ein Filmchen davon veröffentlicht. Und mal wieder wird an einem Beispiel deutlich gemacht, wie sehr sich der &#8220;Kampfeinsatz mit kriegsähnlichen Zuständen&#8221; in Afghanistan von einem Krieg nach Völkerrecht unterscheidet. Da sich die Taliban sowieso nicht an die Abkommen der Genfer Konventionen halten, bräuchten die Fahrzeuge der Sanitätseinheiten der Bundeswehr nicht mehr mit einem roten Kreuz als solche gekennzeichnet werden (in Bw-Sprache ein <em>Quantensprung</em>, ministeriell als <em>Paradigmenwechsel </em>bezeichnet).</p>
<p>Der Generalinspekteur Wolfgang Schneiderhan kommt auch kurz zu Wort und lässt ein wenig Freude durchblicken, dass der Minister einen sicherheitspolitischen Background mit ins Amt brachte. In dem Video wird übrigens wieder einmal die Transparenz des Ministers deutlich. Er verspricht nicht nur den Soldaten vor Ort, ihre Arbeit den Deutschen zu vermitteln, sondern er lässt dieses Versprechen auch noch veröffentlichen, womit er sich im Grunde selbst unter Druck setzt. Aber seht selbst:</p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/LLL1aY_Fp1c&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/LLL1aY_Fp1c&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[En självklarhet att stanna i Afghanistan]]></title>
<link>http://simonsblogg.se/2009/11/17/en-sjalvklarhet-att-stanna-i-afghanistan/</link>
<pubDate>Tue, 17 Nov 2009 17:50:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Simon Hedlin Larsson</dc:creator>
<guid>http://simonsblogg.se/2009/11/17/en-sjalvklarhet-att-stanna-i-afghanistan/</guid>
<description><![CDATA[Den militära närvaron i Afghanistan verkar ifrågasättas och diskuteras alltmer (se: 1, 2, 3, 4, 5, 6]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Den militära närvaron i Afghanistan verkar ifrågasättas och diskuteras alltmer (se: <a href="http://www.newsmill.se/artikel/2009/11/17/johanne-hildebrandt-om">1</a>, <a href="http://www.newsmill.se/artikel/2009/11/17/afghansk-fred-kommer-inte-av-sig-sjalv">2</a>, <a href="http://www.newsmill.se/artikel/2009/11/16/ge-vara-soldater-ett-vettigt-uppdrag-och-stark-det-civila-stodet">3</a>, <a href="http://www.newsmill.se/artikel/2009/11/16/demokrati-i-form-av-bomber">4</a>, <a href="http://www.svd.se/nyheter/utrikes/artikel_3811307.svd">5</a>, <a href="http://www.svd.se/opinion/ledarsidan/artikel_3808195.svd">6</a>, <a href="http://www.svd.se/nyheter/inrikes/artikel_3808041.svd">7</a>, <a href="http://www.dn.se/opinion/signerat/tvivlet-om-kriget-1.994690">8</a>, <a href="http://www.dn.se/nyheter/sverige/12-gripna-i-svenskafghansk-operation-1.996167">9</a>, <a href="http://www.svd.se/nyheter/inrikes/artikel_3813147.svd">10</a>). Och att just den svenska opinionen är så väldigt skeptisk, trots att vi säger oss vilja delta i internationella samarbeten, är egentligen inte speciellt konstigt.</p>
<p>I Sverige, som inte har någon modern erfarenhet av krig och snart kan fira jubileum för 200 år av neutralitet och passivitet, får ordet &#8216;vapen&#8217; människor att hoppa i taket. Det är ett under att pacifisterna inte ännu har tvingat den svenska poliskåren att bära gurkor istället för batonger.</p>
<p>Många svenskar verkar nästan vilja avskaffa militär och försvar. Det skulle jag aldrig drömma om. Det som vi tycker är rätt och riktigt måste ständigt försvaras mot fientliga krafter som vill förstöra det som vi har byggt upp. Människor föds varken goda eller onda &#8211; däremot är vi mycket lättmanipulerade. Om vi nu tycker att folkvalt styre och rättssäkerhet är viktiga ting, måste vi vara beredda att stå upp för att försvara dessa.</p>
<p>Det är mycket riktigt så att man bör vara försiktig med att göra militära interventioner eftersom länder har rätt till sin suveränitet. Men ibland måste man också ingripa. Hur lät det inte efter folkmordet i Rwanda, eller när man i media började uppmärksamma Darfur i Sudan?</p>
<p>Många gånger har man fått höra  att världen har gjort för lite för utsatta civilbefolkningar. Men när man väl gör någonting, då skulle man ha låtit bli. Ingen vet hur många människor som har fallit offer för Janjawidmiliserna i Darfur, men hade USA eller NATO ingripit är jag helt säker på att man hade beskyllts för att vilja ha Sudans olja precis som följderna har blivit av Irakkriget.</p>
<p>Barack Obama och Hillary Clinton, som ansvarar för USA:s utrikespolitik, har således världens mest otacksamma arbete; för ingenting de gör kommer någonsin passa in på den svenska lagomheten, utan kommer alltid handla om att man har gjort för mycket eller för lite.</p>
<p>Nu är vi emellertid i Afghanistan och därför tycker jag att debatten om interventionen var rättfärdigad eller ej har spelat ut sin roll. Om den anses ha varit riktig och man gick in i Afghanistan gjorde man ju rätt. Och om man tycker att den militära interventionen var fel, då kan man ju omöjligt kräva att vi ska ta hem våra soldater; inte nog med att man i sådana fall har begått ett brott mot suveränitetsprincipen &#8211; man lämnar landet i spillror och utan en legitim regim.</p>
<p>Jag tror mycket på fattigdomsbekämpning och ekonomisk utveckling. Om människor dör av svält och sjukdomar finns det inga möjligheter till en god politisk utveckling med demokrati och rättssäkerhet. Vi måste bygga skolor, sjukhus, vägar, brunnar och kraftverk.</p>
<p>Vi behöver desarmera minor, övervaka så att nästa presidentval går mer regelrätt till, och verka för en ökad urbanisering och således ett mer enat land. Dessutom behöver vi fortsätta träna afghansk polis och militär, ha långt många fler dialoger med ledande talibaner, på sikt också inrätta en fredsstyrka (som gärna får vara muslimsk).</p>
<p>Men allt detta omöjliggörs så länge det pågår ett (egentligen flera) krig.</p>
<p>Och det är den mycket enkla anledningen till varför våra soldater behövs i Afghanistan.</p>
<p>Simon Hedlin Larsson</p>
<p>Ett av många lästips är för övrigt Fotini Christias och Michael Semples artikel i Foreign Affairs, &#8220;<a href="http://www.foreignaffairs.com/articles/65151/fotini-christia-and-michael-semple/flipping-the-taliban">Flipping the Taliban</a>&#8220;.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Timeline of Afghan war: Beginning of the end]]></title>
<link>http://siyasipakistan.wordpress.com/2009/11/17/timeline-of-afghan-war-beginning-of-the-end/</link>
<pubDate>Tue, 17 Nov 2009 08:00:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>agaahipk</dc:creator>
<guid>http://siyasipakistan.wordpress.com/2009/11/17/timeline-of-afghan-war-beginning-of-the-end/</guid>
<description><![CDATA[By: RupeeNews 911: World Trade Centers attacked: Amidst the 1600 degree Fahrenheit flames of plane c]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>By: <strong><a href="http://rupeenews.com/2009/11/16/timeline-of-afghan-war-beginning-of-the-end/">RupeeNews</a></strong></p>
<p>911: World Trade Centers attacked: Amidst the 1600 degree Fahrenheit flames of plane crash, the death of more than 3000 Americans (including 300 Muslims), and total destruction of several blocks of the Financial district of New York, the US authorities were able to retrieve the only surviving artifact out of the debris—the passport of one of the culprits. This document was retrieved within minutes of the crash and set the stage.</p>
<p>2001: OBL denies any responsibility of the attack. Several tapes later appear that show OBL acknowledging the attacks. Michael Sheuer of the CIA OBL Analysis cell in Afghanistan discusses these at length. Pictures of OBL widely differ in the tapes leading to conspiracy theories and suspicions that some of the tapes might have been engineered by agencies.</p>
<p>2002: Various players of the Bush Administration including Richard Armitage threaten Pakistan “of being bombed into the stone age”. When reminded of the long history of US-Pakistani relations since the 50s, Armitage responds “History begins today”.</p>
<p>US invades Afghanistan to avenge the attack, and eliminate all enemies: Pakistan advised the US, not to attack the country, and had offered 5000 marines to nab the evil guys. Pakistan also advised the US to negotiate with the moderate elements of the “T” and bring about a regime change. The Bush Administration ignores sanity and uses 20,000 pounder Daisy Cutters (one step below a nuclear bomb).</p>
<p>2002: As a result of carpet bombing the entire country a stream of refugees head to Tajikistan, Uzbekistan and Pakistan. The very same thin g happened during the Russian invasion of Afghanistan. Instead of understanding the consequences of terrorizing the Afghan population with bombs, the US accuses Pakistan of “harboring” terrorists.</p>
<p>2002: The US attacks Iraq allegedly to find WMDs. None are found but 1 million Iraqis die and 20 million are rendered homeless.</p>
<p>2003: Ralph Peter’s egregious map truncating Pakistan, Afghanistan and Iran to create new smaller states is published by a defense department journal give rise to conspiracy theories about US intentions about West Asia in general and Pakistan in particular.</p>
<p>2003: A drumbeat of Indian propaganda against Pakistan accuses it of interference. The US is fed the WMD type of information from three main spy agnecies, RAW and Mossad and Afghan KHAD.</p>
<p>In 2004, the US begins bombing Pakistani territory-either with the connivance or the knowledge of the compliant Pakistani president. The bombings create a</p>
<p>2005: There is a litany of US demands “to do more”. In response to these incessant demands, the Pakistani military launches several attacks into FATA.</p>
<p>2006: President Hamid Karzai directly threatens Pakistan. More than a dozen “<em>Indian Consulates</em>” are allowed on Afghan soil. The Afghan intelligence agency is patterned on RAW and ominously renamed RAMA.</p>
<p>2007: Reports emerge of massive Indian infiltration into the ranks of the insurgents.</p>
<p>In 2008 a spate of foreign sponsored “<em>reprisal attacks</em>” from foreign armed, foreign trained mercenaries begin in Pakistan.</p>
<p>2008: Benazir Bhutto is assassinated in Liaqat bagh—the 2nd Pakistani leader to be murdered on the same spot. The world suspects Mr. Zardari who in turn blames the TTP for the murder of the politician.</p>
<p>2008: President Musharraf is accused of duplicity by the Americans. US seeks more compliant leadership in Pakistan. Missteps by President Musharraf lead to his resignation and eventual self-exile in London.</p>
<p>2009: Pakistan attacks and successfully retakes Swat which had become a hotbed of Indian sponsored militants. Pictures of uncircumcised men with long beard raise speculation of Indian agents working as mercenaries to destabilize Pakistan.</p>
<p>2009: Pakistan eliminates vestiges of the so called TTP in South Waziristan. The TTP funded and armed from Afghanistan increase their waves of attacks on innocent Pakistani civilians in all areas of Pakistani territory.</p>
<p>November 2009: The language used, restrictions imposed, the tiny amount of “aid” ($6.5 Billion for Pakistan vs. $143 Billion for Afghanistan vs $605 Billion for Iraq) and the accusation listed in the Kerry Lugar Bill “Aid to Pakistan” are severely criticized in Pakistan.</p>
<p>November 2009: Hillary Clinton faces a barrage of belligerent accusations in Pakistan and a lukewarm welcome.</p>
<p>November 2009: The corruption charges against President Asif Zardari stand resurrected as the National Assembly fails to pass the NRO (amnesty for the misdeeds of politicians)</p>
<p>November 2009: US National Security Advisor James Jones tries to smooth over ruffled feathers of Pakistani civilian and military government. He delivers a personal message to President Zardari asking him to continue his offensive against the “Taliban”. Pakistanis suspect, it is part of a US Exit strategy.</p>
<p>November 2009: According to the New York Times “the latest internal government estimates place the cost of adding 40,000 American troops and sharply expanding the Afghan security forces, as favored by Gen. Stanley McChrystal, the top American and allied commander in Afghanistan, at $40 billion to $54 billion a year, the officials said”. In a front page story, the paper essentially says that the US can no longer afford the war in Afghanistan</p>
<p>Even if fewer troops are sent, or their mission is modified, the rough formula used by the White House, of about $1 million per soldier a year, appears almost constant.</p>
<p>November 2009: Media reports emerge about how the US can no longer afford the 40,000 additional troops request by General McChrystal.</p>
<p>November 2009: A new drumbeat of media and US administration pressure wants Pakistan to invade North Waziristan, which the US claims in the home of the Haqqani Network—much hated by US generals. Will the Pakistani army once again buckle to American pressure, attack North Waziristan and then face more domestic attacks. Pakistani Foreign Minister Shah Mehmood Qureshi says his country will decide on its own, according to its priorities and resources, on how to fight militants. He says the international community recognizes Pakistan’s sacrifices and unity in the face of Islamist extremists. He says his country does not need to do more or less because someone is saying so.</p>
<p>November 2009: The TTP denies role in many of the bombings in Pakistan. Indian arms are discovered in Waziristan. The presence of Blackwater/Xe and Dynacorp, the uniquely unprecedented expansion of the  US Embassy, the maniacal statements of Admiral Mullen about “existential threats to Pakistan”, and Hillary Clinton’s strange rhetoric about Pakistan’s real enemies (India is not an enemy) fuel conspiracy theories about US intentions in Pakistan—and increase Anti-Americanism.</p>
<p>November 2009: Obama Administration announced another new Afghan policy (part of about a dozen re-assessments). A slight troop surge and plans to evacuate most of the country to garrisons seems to be the plan. This is exactly what happened to the British when they were thrown out of Afghanistan and the Russians. The sitting targets will be relentlessly attacked by the insurgents ‘till they eventually evacuate back to the States.</p>
<p>Rupee News has been predicting for about two years that inevitability of a US withdrawal and an end to the Afghan war in 2011, when some of the coalition partners will leave Kabul. More than 70% of the US public now opposes continued occupation of Afghanistan, and this number will grow when the Republicans begin hammering the Dems before the 2012 elections.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Von Abzug keine Rede - TLSR im Norden Afghanistans]]></title>
<link>http://zuguttenberg.wordpress.com/2009/11/17/von-abzug-keine-rede-tlsr-im-norden-afghanistan/</link>
<pubDate>Tue, 17 Nov 2009 07:38:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Stefan Stahlberg</dc:creator>
<guid>http://zuguttenberg.wordpress.com/2009/11/17/von-abzug-keine-rede-tlsr-im-norden-afghanistan/</guid>
<description><![CDATA[Es scheint zunächst wie ein Lichtblick am düsteren Afghanistan-Horizont dieses Jahres. Scheinbar wür]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Es scheint zunächst wie ein Lichtblick am düsteren Afghanistan-Horizont dieses Jahres. Scheinbar würden bereits 2010 deutsche Soldaten aus Afghanistan abgezogen. Scheinbar, nicht anscheinend. Was <a href="http://www.spiegel.de/politik/deutschland/0,1518,661656,00.html" target="_blank">Spiegel Online</a> und <a href="http://www.faz.net/s/RubDDBDABB9457A437BAA85A49C26FB23A0/Doc~E4AA0CCCEE2F2424BA5E289BB418FE211~ATpl~Ecommon~Scontent.html" target="_blank">FAZ.net</a> berichten, wird auf Aussagen von Karl-Theodor zu Guttenberg und NATO-Generalsekretär Anders Fogh Rasmussen gestützt. Rasmussen sagte:</p>
<blockquote><p>&#8220;Ich halte es für realistisch, den Prozess der Übergabe von Sicherheitsverantwortung nächstes Jahr in bestimmten Gebieten und Bezirken zu beginnen, wo es die Bedingungen zulassen.&#8221;</p></blockquote>
<p>Zu Guttenberg wird daraufhin konkreter und antwortet, auch den Norden Afghanistans im Sinn habend:</p>
<blockquote><p>&#8220;Wir hören, dass es in der Nato diese Zielsetzung gibt, dass man auch die Übergabe in Verantwortung darstellen kann[.] Diese Zielsetzung teilen wir grundsätzlich, aber sie muss an Kriterien gebunden sein, und diese Kriterien müssen erfüllt sein.&#8221;</p></blockquote>
<p>Einige reagierten auf diese Aussagen mit etwas <a href="http://weblog-sicherheitspolitik.info/2009/11/17/afghanistan-diskussion-uber-tlsr-im-norden/?utm_source=feedburner&#38;utm_medium=feed&#38;utm_campaign=Feed%3A+weblog-sicherheitspolitik%2FAEDB+%28Weblog+Sicherheitspolitik%29" target="_blank">Bauchgrummeln</a> und scheinen zu übersehen, dass von einem Abzug aus meiner Sicht gar nicht die Rede ist. Die bis dahin ausgebildeten afghanischen Einheiten, denen einige Bezirke übergeben werden sollen, werden mit Sicherheit nicht gleich in die deutschen Camps einziehen. Gerade im Norden wird der &#8220;Transfer of Lead Security Responsibility&#8221; (TLSR) sich wohl eher auf Bereiche beziehen, die bisher weder von Bundeswehr, noch von afghanischen Sicherheitskräften abgedeckt werden können. Solange nicht ganze Provinzen übergeben werden, gibt es <a href="http://wiegold.focus.de/augen_geradeaus/2009/11/afghanistan-declare-victory-and-pull-out-.html?utm_source=feedburner&#38;utm_medium=feed&#38;utm_campaign=Feed%3A+AugenGeradeaus+%28Augen+geradeaus!%29" target="_blank">&#8220;kaum Potenzial für eine signifikante Reduzierung eigener Truppen.&#8221;</a></p>
<p>NATO/ISAF stehen viel eher vor dem Problem, dem sich die US Armee zum Teil in einer neuen Counterinsurgency-Strategie zu stellen versucht hat. Mit <em>FOB</em>&#8217;s (Forward Operating Base), also kleineren Befestigungen mit denen das Militär in der Fläche wirken kann und sich nicht nur auf einige größere Lager zurückzieht, wollten die amerikanischen Kräfte Taliban und andere <em>Opposing Military Forces</em> (OMF) dauerhaft aus bestimmten Regionen vertreiben und fernhalten (zur COIN-Strategie &#8220;<em>Shape, Clear, Hold and Build</em>&#8221; ein kleines Infopaket als <a href="http://csis.org/files/publication/090922_afghan-iraq-less-afghan.pdf" target="_blank">PDF</a> von Anthony H. Cordesman vom CSIS). Folge dieser Strategie waren schwere Verluste der US-Armee, im Juli 2008 und im Oktober 2009 starben 9 bzw. 8 US-Soldaten in der Provinz Nuristan, als ihre FOB&#8217;s von <em>insurgents </em>überrannt worden waren.</p>
<p>Man wird also eher davon ausgehen, dass die <em>Übergabe in Verantwortung</em> zunächst in von NATO-Staaten nur unzureichend gesicherten Distrikten erfolgen wird.</p>
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</item>
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<title><![CDATA[Der Minister redet frei - zu frei?]]></title>
<link>http://zuguttenberg.wordpress.com/2009/11/16/der-minister-redet-frei-zu-frei/</link>
<pubDate>Mon, 16 Nov 2009 21:11:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Stefan Stahlberg</dc:creator>
<guid>http://zuguttenberg.wordpress.com/2009/11/16/der-minister-redet-frei-zu-frei/</guid>
<description><![CDATA[Das Bundeswehr-Portal hat die Rede des Ministers vor Soldaten in Masar-e-Sharif am 12. November als ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Das Bundeswehr-Portal hat die Rede des Ministers vor Soldaten in Masar-e-Sharif am 12. November als <a href="http://www.bundeswehr.de/portal/a/bwde/kcxml/04_Sj9SPykssy0xPLMnMz0vM0Y_QjzKLd443DgwFSUGYAfqR6GIBIQixoJRUfW99X4_83FT9AP2C3NCIckdHRQD1EjxD/delta/base64xml/L2dJQSEvUUt3QS80SVVFLzZfQ18yVk1I?yw_contentURL=%2FC1256EF4002AED30%2FW27XUK35142INFODE%2Fcontent.jsp" target="_blank">Video</a> bzw. als <a href="http://www.bundeswehr.de/portal/a/bwde/multimedia/videoarchiv/einsaetze?yw_contentURL=/C1256EF4002AED30/W27XUKB2458INFODE/content.jsp" target="_blank">Redeprotokoll</a> online gestellt. In der Ansprache dankte zu Guttenberg den Soldaten für ihre Arbeit und versicherte ihnen, er sei stolz auf die Arbeit der Bundeswehr, machte aber auch klar, dass &#8220;Afghanistan [...] uns noch mit Sicherheit eine Weile fordern [wird].&#8221; Die Soldaten sollten Emotionen zulassen, Gefühle, die der Dienst mit sich brächte (darauf hatte bereits das <a href="http://weblog-sicherheitspolitik.info/2009/11/13/verteidigungsminister-guttenberg-gegen-kuhles-soldatentum/?utm_source=feedburner&#38;utm_medium=feed&#38;utm_campaign=Feed%3A+weblog-sicherheitspolitik%2FAEDB+%28Weblog+Sicherheitspolitik%29" target="_blank">Weblog Sicherheitspolitik</a> hingewiesen).</p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/zUomOvU8qPo&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/zUomOvU8qPo&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
<p>Auch in diesem Zusammenhang sprach er wieder von den &#8220;Benchmarks&#8221;, den konkreten Zielen, die erreicht werden müssten. Dabei fiel mir folgender Satz auf:</p>
<blockquote><p>Wir werden mit jedem arbeiten müssen, dass wir eine afghanische Regierung auch daraufhin weisen, dass uns nicht allein Lippenbekenntnisse genügen, sondern dass diese „Benchmarks“ auch erfüllt werden müssen.</p></blockquote>
<p>Also die klare Zielsetzung steht außer Frage, von Benchmarks spricht zu Guttenberg schon seit seinen ersten öffentlichen Auftritten als Bundesminister der Verteidigung. Ich hoffe, sie werden auch nochmal klar benannt, einfach Sicherheit herstellen und Korruption eindämmen, scheint mir zu schwammig (oder ist das an mir vorbeigegangen?). Aber was meint er, wenn er sagt &#8220;mit jedem arbeiten&#8221;? Nimmt er Bezug zu den <a href="http://www.faz.net/s/RubDDBDABB9457A437BAA85A49C26FB23A0/Doc~E40D9073C0F9A42ADB79D1787BD20C1BF~ATpl~Ecommon~Scontent.html" target="_blank">Milizen</a>, die auch im Norden Afghanistans gegen Taliban-Kräfte vorgehen? Oder denkt er an die von der US-Regierung geprüfte <a href="http://www.spiegel.de/politik/ausland/0,1518,654092,00.html" target="_blank">Zusammenarbeit</a> mit gemäßigten Taliban? Vielleicht will er jedoch nur den Soldaten in Mazar-e-Sharif eine mögliche Verstimmung über die bei ihnen stationierte US-Spezialeinheit 373 vertreiben. Dass die Bundeswehr über deren Anwesenheit nicht erfreut wäre, davon habe ich bisher allerdings noch nichts gehört oder gelesen. Aber vielleicht war so etwas in den Gesprächen zuvor zu hören gewesen.</p>
<p>Das &#8220;Kommunikationstalent&#8221; hat diese Formulierung in einem Satz untergebracht, der auf zwei äußerst wichtige Punkte anspielt: Der Kampf der afghanischen Regierung gegen Korruption und eben jene Zielsetzung, von der oben die Rede war. Damit geht der Anfang etwas unter. Mag sein, dass ich da zuviel rauslese, aber der Abschnitt passt nicht ganz in den Satz, oder? Jedenfalls redet zu Guttenberg &#8211; soweit ich das erkennen kann &#8211; frei und eröffnet damit  ein besseren Einblick in seine persönlichen politischen Ansichten, besser als bei wohlgefeilten juristischen Formulierungen.</p>
<div id="_mcePaste" style="overflow:hidden;position:absolute;left:-10000px;top:216px;width:1px;height:1px;">http://www.spiegel.de/politik/ausland/0,1518,654092,00.html</div>
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<title><![CDATA[Blitzbesuch in Afghanistan: Filmaufnahmen des Ministers im Einsatz]]></title>
<link>http://zuguttenberg.wordpress.com/2009/11/16/blitzbesuch-in-afghanistan-filmaufnahmen-des-ministers-im-einsatz/</link>
<pubDate>Mon, 16 Nov 2009 12:46:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Stefan Stahlberg</dc:creator>
<guid>http://zuguttenberg.wordpress.com/2009/11/16/blitzbesuch-in-afghanistan-filmaufnahmen-des-ministers-im-einsatz/</guid>
<description><![CDATA[Hier nun ein paar Bewegtbilder, die bei Youtube zu finden sind (via Soldatenglück): Das ZDF &#8220;H]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Hier nun ein paar Bewegtbilder, die bei Youtube zu finden sind (via <a href="http://soldatenglueck.de/2009/11/13/24637/afghanistan-guttenberg-in-kabul-mazar-i-sharif-und-kunduz-videos/" target="_blank">Soldatenglück</a>):</p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/yTEttQHWxec&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/yTEttQHWxec&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
<p>Das ZDF &#8220;Heute Journal&#8221; berichtet am 12. November 2009:</p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/EFsvdIcGEKI&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/EFsvdIcGEKI&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
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<title><![CDATA[Minister unter Beschuss]]></title>
<link>http://zuguttenberg.wordpress.com/2009/11/16/minister-unter-beschuss/</link>
<pubDate>Mon, 16 Nov 2009 12:28:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Stefan Stahlberg</dc:creator>
<guid>http://zuguttenberg.wordpress.com/2009/11/16/minister-unter-beschuss/</guid>
<description><![CDATA[Auf dem Rückweg von Kunduz nach Termez (Usbekistan) wurde die Hubschraubergruppe des Verteidigungsmi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Auf dem Rückweg von Kunduz nach Termez (Usbekistan) wurde die Hubschraubergruppe des Verteidigungsministers am Freitag den 13. (November) mit Handfeuerwaffen beschossen. Dies war zumindest der Eindruck der Hubschrauberbesatzung des CH-53. Sie antwortete mit Maschinengewehrfeuer und warf präventiv Täuschkörper ab. Ein Bundeswehrsprecher sagte nach der Landung und einer erfolglosen Suche nach Anzeichen und Treffern eines Beschusses: &#8220;Wir haben aber keinen Anhaltspunkt, dass es einen tatsächlichen Beschuss gab&#8221;. <a href="http://www.spiegel.de/politik/ausland/0,1518,661349,00.html" target="_blank">Ein Irrtum wird nicht ausgeschlossen</a>.</p>
<p><a href="http://www.bundeswehr.de/portal/a/bwde/kcxml/04_Sj9SPykssy0xPLMnMz0vM0Y_QjzKLd443DnQHSYGZASH6kTCxoJRUfW99X4_83FT9AP2C3IhyR0dFRQCsXOUq/delta/base64xml/L2dJQSEvUUt3QS80SVVFLzZfQ180QzU!?yw_contentURL=%2FC1256EF4002AED30%2FW27XPJ68373INFODE%2Fcontent.jsp" target="_blank">Bereits am 11. November 2009</a> wurde bei Kunduz ein CH-53 beschossen und so schwer getroffen, dass die Piloten die Umkehr beschlossen und nach Kunduz zurückkehrten.</p>
<p>Bei beiden Vorfällen wurde glücklicherweise niemand verletzt. Möglicherweise sind die drei CH-53 des Ministers ja nur über eine afghanische Hochzeit geflogen. Die <a href="http://www.bild.de/BILD/politik/2009/11/14/verteidigungsminister-guttenberg-afghanistan/so-gefaehrlich-war-sein-blitzbesuch-wirklich.html" target="_blank">BILD</a> führte jedenfalls das glückliche Ende auf einen Talisman des Ministers zurück. Kurz nachdem zu Guttenberg nun also die <a href="http://www.spiegel.de/politik/deutschland/0,1518,661429,00.html" target="_blank">Bezeichnung &#8220;Krieg&#8221; für den Afghanistan-Einsatz den deutschen Bürgern</a> zugestanden hatte, hätte er rein theoretisch auch selbst zumindest die emotionale Legitimation, dasselbe zu tun.</p>
<p>Quellen und zum Nachlesen: <a href="http://www.zeit.de/politik/ausland/2009-11/afghanistan-guttenberg-beschuss" target="_blank">Zeit Online</a>, <a href="http://www.sueddeutsche.de/politik/154/494490/text/" target="_blank">Süddeutsche Zeitung</a>, <a href="http://www.spiegel.de/politik/ausland/0,1518,661349,00.html" target="_blank">Spiegel Online</a>, <a href="http://www.faz.net/s/RubFC06D389EE76479E9E76425072B196C3/Doc~E14643B8B44FD4BCEB89B9988F307DE5E~ATpl~Ecommon~Scontent.html" target="_blank">FAZ.net</a>, <a href="http://www.netzeitung.de/politik/ausland/1515419.html" target="_blank">Netzeitung</a>,</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[UK seeking 'new world order' by Afghan war]]></title>
<link>http://siyasipakistan.wordpress.com/2009/11/16/uk-seeking-new-world-order-by-afghan-war/</link>
<pubDate>Mon, 16 Nov 2009 10:37:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>agaahipk</dc:creator>
<guid>http://siyasipakistan.wordpress.com/2009/11/16/uk-seeking-new-world-order-by-afghan-war/</guid>
<description><![CDATA[PressTV British Prime Minister Gordon Brown once again defends his plans for the Afghan war Despite ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong><a href="http://www.presstv.ir/detail.aspx?id=111390&#38;sectionid=351020403">PressTV</a></strong></p>
<p style="text-align:center;"><strong><img class="aligncenter" src="http://www.presstv.ir/photo/20091116/gholami20091116095049500.jpg" alt="" width="320" height="216" /></strong></p>
<p style="text-align:center;"><strong>British Prime Minister Gordon Brown once again defends his plans for the Afghan war</strong></p>
<p style="text-align:left;"><strong>Despite reports of the UK&#8217;s plan for peace talks with the Taliban, Premier Gordon Brown defends Britain&#8217;s military involvement in the Afghan war, saying his country must play a full role in &#8216;changing the world&#8217;.</p>
<p>&#8220;I believe that Britain can and must play its full part in changing the world,&#8221; the British prime minister said Monday.</p>
<p>&#8220;Britain can lead in the construction of a new world order,&#8221; he said in a speech, extracts of which have been released by Downing Street.</p>
<p>Supporting the UK&#8217;s military mission in the war-torn country, Brown said more has been planned in 2009 and &#8220;enacted with greater success&#8221; to cripple al-Qaeda than in any year since 2001.</p>
<p>&#8220;So I vigorously defend our action in Afghanistan and Pakistan because al-Qaeda is today the biggest source of threat to our national security,&#8221; he noted.</p>
<p>The premier is set to give his annual foreign policy speech to the London Lord Mayor&#8217;s banquet at Guildhall on Monday evening.</p>
<p>The US, with cooperation of its European allies including Britain, invaded Afghanistan in 2001 to allegedly eradicate the Taliban and arrest militant leaders.</p>
<p>But more than eight years after the so-called war on terrorism began, a leaked memo has revealed that the British government has been seeking reconciliation with Taliban&#8217;s leadership council based in the Pakistani city of Quetta.</p>
<p>Britain&#8217;s state television BBC reported on Saturday that the memo proposed that &#8220;reconciled&#8221; Taliban should be removed from the UN sanctions list.</p>
<p>After the beginning of the war, Taliban leader Mullah Omar and al-Qaeda leader Osama Bin Laden fled to Quetta, where they received the support of Pakistani security officials.</p>
<p>The eight-year-old war in Afghanistan has so far failed to kill or arrest the main militant commanders.</p>
<p>Brown, who is tipped to lose a general election to the opposition Conservatives due by June, is under tense pressure at home as public support for the war is waning.</p>
<p>According to the latest opinion poll, an increasing majority of Britons want the country&#8217;s 9,000 troops out of Afghanistan within a year.</p>
<p>Some 71 percent of Britons would back a phased withdrawal of British forces within 12 months, a poll conducted by the Independent showed on Sunday.</p>
<p>In the latest casualty on Sunday, a British soldier was killed while on foot patrol in southern Afghanistan, taking the death toll to 233.</strong></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Want to buy US military wares in Afghanistan? Go to Obama Market.]]></title>
<link>http://pakistanpal.wordpress.com/2009/11/16/want-to-buy-us-military-wares-in-afghanistan-go-to-obama-market/</link>
<pubDate>Mon, 16 Nov 2009 10:00:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>pakistanpal</dc:creator>
<guid>http://pakistanpal.wordpress.com/2009/11/16/want-to-buy-us-military-wares-in-afghanistan-go-to-obama-market/</guid>
<description><![CDATA[Afghanistan vendors in the &#8216;Obama Market&#8217; in Kabul sell MREs, military cots, and goggles]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Afghanistan vendors in the &#8216;Obama Market&#8217; in Kabul sell MREs, military cots, and goggles]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Permanenter Bürgerkrieg im autoritären Militärstaat: Die westlichen Strategen planen für Afghanistan ]]></title>
<link>http://islamicrevolutionservice.wordpress.com/2009/11/15/permanenter-burgerkrieg-im-autoritaren-militarstaat-die-westlichen-strategen-planen-fur-afghanistan/</link>
<pubDate>Sun, 15 Nov 2009 17:59:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>islamicrevolutionservice</dc:creator>
<guid>http://islamicrevolutionservice.wordpress.com/2009/11/15/permanenter-burgerkrieg-im-autoritaren-militarstaat-die-westlichen-strategen-planen-fur-afghanistan/</guid>
<description><![CDATA[Bereits im März 2009 hatte die frisch gewählte US-Regierung unter Barack Obama eine neue Afghanistan]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Bereits im März 2009 hatte die frisch gewählte US-Regierung unter Barack Obama eine neue Afghanistan]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Afghanistan : Portrait de trois idéalistes]]></title>
<link>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/15/afghanistan-portrait-de-trois-idealistes/</link>
<pubDate>Sun, 15 Nov 2009 17:21:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bao</dc:creator>
<guid>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/15/afghanistan-portrait-de-trois-idealistes/</guid>
<description><![CDATA[Par Emmanuel Duparcq Abdul le taliban Abdul est revenu faire la guerre sainte aux &#8221; pillards ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><em>Par Emmanuel Duparcq</em></p>
<p><a rel="attachment wp-att-2385" href="http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/15/afghanistan-portrait-de-trois-idealistes/la-mosquee-bleue-de-mazar-e-sharif/"><img class="aligncenter size-full wp-image-2385" title="la Mosquée Bleue de Mazar-e-Sharif" src="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/la-mosquee-bleue-de-mazar-e-sharif.jpg" alt="la Mosquée Bleue de Mazar-e-Sharif" width="450" height="299" /></a></p>
<h2>Abdul le taliban</h2>
<p><em>Abdul est revenu faire la guerre sainte aux &#8221; pillards &#8221; Américains.</em></p>
<p><a rel="attachment wp-att-2378" href="http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/15/afghanistan-portrait-de-trois-idealistes/abdul-shafiq/"><img class="alignleft size-full wp-image-2378" title="Abdul Shafiq" src="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/abdul-shafiq.jpg" alt="Abdul Shafiq" width="320" height="256" /></a>Abdul Shafiq a 30 ans et deux activités dans la vie : lire le Coran et faire la guerre. Exilé en 2001, ce chef taliban a, depuis, repris du service dans ses montagnes afghanes, sacrifiant sa famille pour mieux accomplir sa mission : chasser les &#8221; <em>infidèles</em> &#8221; américains.</p>
<div>
<p>Il aura fallu plusieurs tasses de thé pour que l’homme mince au visage fin typique des Pachtounes du sud afghan commence à livrer son histoire dans une maison familiale posée sur un flanc de colline enneigé quelque part au sud de Kaboul.</p>
<p>Abdul Shafiq (un nom d’emprunt) porte une longue chemise crème et une veste de cuir discrète. Il a la peau très mate, le cheveu et la barbe noirs et épais, et des yeux marrons clairs brillants, comme les pierreries en toc brodées qui scintillent sur son petit chapeau noir plat.</p>
<p>De son récit se dégage une impression persistante : jamais cet homme n’a semblé aussi malheureux et démuni qu’en période de paix. Né &#8221; <em>un an avant l’invasion soviétique</em> &#8221; de décembre 1979, il passe son enfance dans son Wardak natal, une province située au sud-ouest de Kaboul. Après l’école publique, jusqu’à 13 ans, il passe six ans dans une école coranique (madrasa) où des professeurs &#8221; <em>arabes</em> &#8221; enseignent un islam rigoriste.</p>
<p>Il en sort à 18 ans en 1994, mûr pour rejoindre le mouvement taliban qui entame sa progression vers Kaboul. En 1996, les talibans prennent Kaboul. Abdul se rappelle l’entrée dans la capitale, &#8221; <em>tous des gens qui étaient heureux de voir les talibans, des bons musulmans, mettre fin aux tueries, aux vols et aux viols des moujahidines</em> &#8220;.</p>
<p>Le jeune homme, 18 ans dont déjà deux années à leurs côtés, est éduqué et peut prétendre travailler dans la nouvelle administration. Mais il préfère aller se battre dans le nord contre les partisans du commandant Ahmad Shah Massoud, l’ennemi juré des talibans. &#8221; <em>De bons combattants. On se respectait</em> &#8220;, souligne-t-il.</p>
<p>Le 11 septembre 2001, dans les montagnes du nord afghan, la radio des combattants talibans annonce que des avions détournés par Al-Qaïda ont frappé les Etats-Unis en plein coeur. &#8221; <em>C’était très beau, délicieux à entendre, tout le monde était heureux</em> &#8220;, se rappelle-t-il en souriant.</p>
<p>&#8221; <em>Mais nous ne nous attendions pas à ce qu’ils nous attaquent</em> &#8220;, ajoute-t-il. Et face au déluge de bombes américaines, &#8221; <em>on a vite vu qu’on ne pouvait pas faire face</em> &#8220;. Nombre de talibans prennent la fuite, certains au Pakistan, d’autres en Iran comme Abdul.</p>
<p>Le régime iranien avait bien peu d’atomes crochus avec les talibans, si ce n’est une aversion commune pour les Etats-Unis. Il en accueille pourtant des milliers, raconte Abdul Shafiq, tous regroupés ensemble dans des camps, organisés par des &#8221; <em>hommes d’affaires</em> &#8220;. &#8221; <em>On ne sait pas qui ils étaient, mais c’étaient des amis des talibans</em> &#8220;, explique-t-il.</p>
<p>Il y restera quatre ans, privé d’armes, de combats, de vie. &#8221; <em>Je ne voulais rien faire, et de toutes façons je ne sais rien faire d’autre que combattre. On lisait le Coran, mais la vie n’était pas très intéressante</em> &#8220;. Début 2006, l’Afghanistan vient d’élire son parlement. A Kaboul, l’armée américaine, sûre d’elle, décrit les talibans comme &#8221; <em>finis</em> &#8220;. A la même époque, Abdul Shafiq revient discrètement dans sa province du Wardak, proche du Kaboul.</p>
<p>&#8221; <em>On nous a dit que les Américains arrêtaient beaucoup moins les talibans</em> &#8220;, dit-il. Il prend la tête d’un groupe d’une trentaine de combattants très mobiles qui vont &#8221; <em>de maison d’accueil en maison d’accueil</em> &#8220;.</p>
<p>Cela fait déjà quelques années que les talibans ont commencé à se reconstituer, poussés par leur bases à l’étranger. &#8221; <em>Tout est structuré. Les ordres viennent de nos leaders au Pakistan</em> &#8220;. Il est moins disert sur les armes et l’argent, qui empruntent les même circuits selon des sources concordantes.</p>
<p>Dans les villages désoeuvrés, las des bombardements américains et déçus par l’aide internationale qui ne vient pas, le discours des talibans contre l’&#8221; <em>envahisseur</em> &#8221; américain qui &#8221; <em>pille la terre musulmane</em> &#8221; fait mouche. D’autres les suivent pour améliorer leur maigre ordinaire avec le butin des convois de marchandises. &#8221; <em>Anciens</em> &#8221; et &#8221; <em>nouveaux</em> &#8221; talibans s’autorisent quelques libertés avec le dogme de la &#8221; <em>guerre islamique</em> &#8221; qui interdit en principe de s’en prendre aux civils, aux prisonniers, les enlèvements sans raison&#8230;.</p>
<p>Abdul Shafiq justifie ainsi les attentats suicide, &#8221; <em>une bonne arme</em> &#8221; qui doit &#8221; <em>éviter de tuer des civils</em> &#8220;, ce qui est rarement le cas. Le trentenaire taliban, dont l’AFP a recoupé les propos auprès de sources locales, passe son temps à se cacher, &#8221; <em>rarement deux nuits au même endroit</em> &#8220;.</p>
<p>Dans ses montagnes, on lui a parlé de Barack Obama, &#8221; <em>qui ne changera rien</em> &#8220;, et de la Palestine, &#8221; <em>où il se passe quelque chose</em> &#8220;. Il dénonce la télévision, &#8221; <em>contraire à l’islam</em> &#8220;, et n’a jamais utilisé internet. Aujourd’hui, selon des sources locales, plusieurs districts du Wardak sont contrôlés ou très fortement sous influence de la rébellion. Son avenir semble tout tracé : &#8221; <em>Tant que les Américains seront là, nous seront face à eux</em> &#8220;. Une guerre sainte qui passe avant tout : Abdul Shafiq a une femme et trois enfants de moins de cinq ans, qu’il ne voit presque jamais.</p>
<p>Il prend congé et reprend la route au milieu des flocons de l’hiver afghan. Son année 2009 s’annonce chargée : plus de 20.000 renforts militaires américains sont annoncés, dont plusieurs milliers dans sa province du Wardak.</p>
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<h2>Shahir l’espion</h2>
<p><em>Démasqué par un taliban, Shahir l’espion sera-t-il abattu, pendu ou lapidé ?</em></p>
<p><a rel="attachment wp-att-2381" href="http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/15/afghanistan-portrait-de-trois-idealistes/shahir-lespion/"><img class="alignleft size-full wp-image-2381" title="Shahir l'espion" src="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/shahir-lespion.jpg" alt="Shahir l'espion" width="166" height="220" /></a>Dans la voiture qui l’emmenait dans les montagnes du Wardak, Shahir l’espion afghan se savait perdu. Il venait d’être démasqué par les talibans et n’avait aucun doute sur son sort. A un détail près : allait-il être abattu par balle, pendu ou lapidé ?</p>
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<p>En ce soir de novembre, une seconde d’inattention a suffi pour mettre fin à la carrière de cet homme chargé depuis 2004 par les Américains ou le gouvernement afghan de surveiller les mouvements des talibans, selon un récit recueilli par l’AFP.</p>
<p>Chaque fois qu’il repérait une de leurs cachettes, Shahir Khan (un nom d’emprunt), muni d’un discret GPS ressemblant à un téléphone portable, en notait la latitude et la longitude précises. Il s’éclipsait alors discrètement pour les transmettre à ses employeurs, lesquels, lorsqu’ils étaient Américains, bombardaient parfois aussitôt la zone.</p>
<p>Payé un peu plus de 1.000 dollars par mois, il opère d’abord dans le sud du pays, avant de retourner en 2006 chez lui, dans le Wardak, au sud-ouest de Kaboul. Il infiltre alors un groupe de talibans mené par un certain Timur, déterminé à aider les autorités à chasser ces &#8221; <em>voleurs</em> &#8221; qui &#8221; <em>n’ont plus rien à voir avec les talibans d’autrefois</em> &#8221; et sont en passe de contrôler son district de Jaratu.</p>
<p>Pendant plus d’un an, il les voit terroriser les populations, tuer &#8220;<em>des dizaines de gens</em>&#8220;, chefs tribaux, chauffeurs de camions interceptés sur la route, otages dont la famille ne peut payer la rançon. Un jour, il voit passer &#8220;<em>21 motos bourrées d’explosifs</em>&#8221; destinées à des attentats dans plusieurs villes. Le soir même, le groupe taliban doit se retrouver chez lui pour discuter de ce plan d’attaque. Après le dîner, il laisse ses invités et sort discrètement de la maison.</p>
<p>Il appelle alors le gouverneur de la province pour le prévenir. Quelques secondes qui le perdent : un des gardes talibans, venu se soulager derrière la maison, surprend la conversation.</p>
<p>&#8220;<em>Ils m’ont ordonné de me mettre au volant de ma voiture, dans laquelle ils sont montés. Je me demandais juste comment j’allais mourir, si ce serait d’une balle dans la tête, la pendaison, ou la lapidation</em>&#8220;, dit Shahir dans son récit.</p>
<p>Toute l’histoire a été confirmée à l’AFP par plusieurs sources, dont le chef du district de l’époque, Mohammed Naïm, qui se rappelle que &#8220;<em>l’espion a été emmené par les talibans pour être exécuté</em>&#8220;. Plus d’un an a passé depuis cette funeste soirée. Mais l’homme massif à la barbe touffue rencontré en ce début d’année dans un restaurant de Kaboul en rit désormais à gorge déployée. &#8220;<em>Tout ça parce qu’un taliban a eu une envie pressante, et qu’il faisait noir ! C’est fou !</em>&#8220;, pouffe Shahir Khan.</p>
<p>Car il a survécu. Au terme d’une évasion rocambolesque confirmée par plusieurs témoignages. Shahir évoque juste un &#8220;<em>accident de voiture</em>&#8221; qui lui aurait permis de s’échapper, sans en dire plus.</p>
<p>Mohammed Naïm est plus précis : &#8220;<em>Dans un virage, il a précipité sa voiture dans un fossé. Plusieurs talibans ont été blessés. L’espion a crié qu’il s’était cassé le pied, les talibans ne se sont donc pas souciés de lui et se sont occupés de leurs blessés. Et quand ils ont eu le dos tourné, il s’est échappé</em>&#8220;. Puis a dû passer deux jours et une nuit glaciale planqué dans ses montagnes natales.</p>
<p>Il dit aujourd’hui n’avoir reçu &#8220;<em>aucune aide des Américains</em>&#8220;, qui lui avaient pourtant &#8220;<em>promis</em>&#8221; de s’occuper de lui &#8220;<em>en cas de pépin</em>&#8220;. Le gouverneur du Wardak a été plus reconnaissant, et lui a trouvé un emploi de chauffeur à Kaboul.</p>
<p>Shahir Khan a aujourd’hui 46 ans et gagne 7.000 afghanis (140 dollars) par mois. Pas de quoi faire venir sa femme, ses six fils et deux filles à Kaboul. Il espère bientôt mieux mais rêve d’avoir un jour assez de pouvoir et d’armes pour aller chasser les &#8220;<em>voleurs</em>&#8221; de &#8220;s<em>on</em>&#8221; Wardak.</p>
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<h2>Elaha, chanteuse et femme rebelle</h2>
<p><em>Un inconnu l’a menacée de lui &#8221; jeter de l’acide au visage &#8221; &#8230;</em></p>
<p><a rel="attachment wp-att-2382" href="http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/15/afghanistan-portrait-de-trois-idealistes/elaha/"><img class="alignleft size-medium wp-image-2382" title="Elaha" src="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/elaha.jpg?w=300" alt="Elaha" width="300" height="199" /></a>Elaha ne gagnera pas la &#8220;<em>Star academy</em>&#8221; afghane cette année. Mais la jolie chanteuse de 20 ans jure qu’elle n’abandonnera jamais la scène, malgré des menaces venues parfois de sa propre famille, et au nom de la liberté des femmes afghanes à décider de leur sort.</p>
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<p>Elle est assise à même le sol, le corps hoquetant de sanglots, la tête enfouie dans les bras, effondrée dans un recoin gris et oublié des coulisses. La caméra, impudique, la filme en gros plan. Le son, poussé au maximum, fait résonner sans grande finesse les pleurs désespérés de la favorite déchue.</p>
<p>Quelques minutes plus tôt, la populaire Elaha Sorur venait d’être éliminée de la quatrième saison d’&#8221;<em>Afghan star</em>&#8220;. Un coup de théâtre auquel la seule femme parmi les huit derniers candidats en lice ne s’attendait pas. Depuis le début de la saison, il y a trois mois, la longue silhouette et le joli minois de la petite hazara (une minorité afghane de type mongol) avait pourtant largement séduit les fans de l’émission, cette &#8220;<em>génération internet</em>&#8221; urbaine, éduquée et occidentalisée qui a émergé depuis 2001.</p>
<p>Une semaine avant, elle faisait encore chavirer les 400 spectateurs du grand hall où la chaîne Tolo TV enregistre ces deux émissions hebdomadaires. Elaha, en veste et jupe de jean et bottines rouges, une écharpe multicolore en guise de foulard sur les cheveux, se produit sur les paroles épicuriennes du célèbre chanteur afghan Farhad Darya, invité du jour.</p>
<p>&#8220;<em>Le temps passe, la saison des fleurs aussi/Le temps passe, il reviendra/ Mais le jeune aura vieilli</em>&#8220;, fredonne-t-elle, ondulante et souriante. Succès garanti, et hommage remarqué du &#8220;<em>maître</em>&#8221; Darya : &#8220;<em>J’admire ton courage, dans un pays où les traditions confinent les femmes au foyer. Elaha, tous les musiciens afghans sont avec toi !</em> &#8221;</p>
<p>Au bord de la scène, Sona, une étudiante de 20 ans, maquillage, paillettes et sac à main, votera Elaha &#8220;<em>parce qu’elle a besoin de soutien</em>&#8220;. La beauté asiatique de la chanteuse, pommettes hautes, yeux noirs en amandes et longs cheveux de jais parsemés de petites mèches blondes, n’est pas étrangère à son succès. &#8220;<em>J’aime, euh&#8230; son style</em>&#8220;, sourit Abdul Tarim, 22 ans.</p>
<p>Juges et fans sont unanimes : jamais une candidate d’&#8221;<em>Afghan Star</em>&#8221; n’avait montré un tel talent sur scène. Née à Kaboul, sous le prénom de Mariam, elle a passé ses 14 premières années en Iran, une &#8220;<em>vie normale</em>&#8221; entre un père ancien pilote de l’armée afghane reconverti dans les affaires, et une mère au foyer avec ses six enfants.</p>
<p>Elle a raconté à l’AFP son retour difficile en Afghanistan, où elle souffre d’un double handicap : être une femme, et vouloir faire de la chanson, une activité déviante aux yeux des radicaux islamistes. &#8220;<em>Mais, je me suis accrochée</em>&#8220;, dit-elle. En 2004, elle rejoint un groupe de musiciens. Quatre ans plus tard, elle est retenue au casting d’&#8221;<em>Afghan Star</em>&#8220;, prenant au passage le nom de scène d’Elaha (&#8220;<em>déesse</em>&#8220;, en persan).</p>
<p>Elle admet que sa vie a &#8220;<em>beaucoup changé en trois mois</em>&#8220;. Les messages d’amour, les demandes en mariage ? Elle éclate de rire : &#8220;<em>Oui, cela arrive</em>&#8220;. Mais tous ne lui veulent pas du bien. Un inconnu l’a menacée au téléphone de venir lui &#8220;<em>jeter de l’acide</em>&#8221; au visage. &#8220;<em>Un de mes oncles a même menacé de me tuer</em>&#8220;, dit-elle.</p>
<p>Elle n’en a cure. &#8220;<em>Rien ne pourra m’empêcher d’offrir ma musique aux gens. La musique leur ouvre l’esprit, les fait évoluer. Et je veux que les Afghanes n’aient plus honte d’être des femmes</em>&#8220;, assène-t-elle. Jusqu’au bout, elle se disait &#8220;<em>sûre de gagner</em>&#8220;.</p>
<p>Las ! Le rêve ne s’est pas réalisé. Plusieurs hypothèses sont évoquées : campagne de vote (par SMS) mieux organisée chez ses rivaux, démobilisation de ses supporters trop sûrs d’eux, pressions conservatrices&#8230; L’annonce du verdict l’a laissée sidérée. Mais elle a lancé au public : &#8220;<em>Vous verrez bien qui sera la star plus tard. Vous entendrez mes chansons</em> !&#8221;*</p>
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<p>Source : Grands Reporters</p>
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