<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><!-- generator="wordpress.com" -->
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	>

<channel>
	<title>jeunesse-algerienne &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/jeunesse-algerienne/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "jeunesse-algerienne"</description>
	<pubDate>Wed, 10 Feb 2010 13:28:54 +0000</pubDate>

	<generator>http://en.wordpress.com/tags/</generator>
	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Suite et fin des rencontres cinématographiques de Bejaia (28 mai/02 Juin 2008)]]></title>
<link>http://moustaches.wordpress.com/2008/06/16/suite-et-fin-des-rencontres-cinematographiques-de-bejaia-28-mai02-juin-2008/</link>
<pubDate>Mon, 16 Jun 2008 18:19:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>soniachamkhi</dc:creator>
<guid>http://moustaches.wordpress.com/2008/06/16/suite-et-fin-des-rencontres-cinematographiques-de-bejaia-28-mai02-juin-2008/</guid>
<description><![CDATA[Lundi 2 juin Nouvelle virée collective cette fois-ci: une excursion pour une petite randonnée en mon]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="margin-bottom:0;" lang="fr-FR" align="justify">
<p style="margin-bottom:0;" lang="fr-FR" align="justify">
<p style="margin-bottom:0;" lang="fr-FR" align="justify"><span style="color:#000000;"><span style="font-size:small;"><strong>Lundi 2 juin</strong></span></span></p>
<p style="margin-bottom:0;" lang="fr-FR" align="justify">
<p style="margin-bottom:0;" lang="fr-FR" align="justify"><span style="color:#000000;"><span style="font-size:small;">Nouvelle virée collective cette fois-ci: une excursion pour une petite randonnée en montagne, aux abords de la mer. Les jeunes chantent dans le bus. Ils ont moins de vingt ans, ils sont beaux, gentils, adorables.</span></span></p>
<p style="margin-bottom:0;" lang="fr-FR" align="justify"><span style="color:#000000;"><span style="font-size:small;">Le paysage est absolument ravissant: c&#8217;est la corse avec ce parfum local et le sourire des autochtones.</span></span></p>
<p style="margin-bottom:0;" lang="fr-FR" align="justify"><span style="color:#000000;"><span style="font-size:small;">Nabil, jeune homme de trente me briffe tout au long du parcours, il me conte le combat des Kabyles pour la reconnaissance de leur langue et de leur culture. Je m&#8217;aperçois très vite qu&#8217;une conscience politique et civique anime la jeunesse Kabyle. Autour de nous, depuis ces quelques jours, nous nous cessions d&#8217;admirer une jeunesse, qui en dépit de conditions économiques visiblement difficiles, est intelligente, vivante, remplie d&#8217;idéal, en quête de démocratie et de justice sociale. Ici les mots en leur pesant en actes et en engagements. Pour une tunisienne comme moi, entourée d&#8217;une majorité cynique et blasée et d&#8217;une jeunesse plutôt passive et indifférente, c&#8217;est un air de liberté et de vie quasiment inespéré.</span></span></p>
<p style="margin-bottom:0;" lang="fr-FR" align="justify">
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><span lang="fr-FR"><span style="font-size:small;"><span style="color:#000000;">Nous nous mettons sur nos trente et un pour la soirée de clôture. Au programme le court métrage très apprécié <em>Khti </em>de Yanis Koussim et un hommage à M. Chouikh à travers son film phare <em>La citadelle</em>. Réalisé au milieu des années 80, le film atteste encore et toujours du talent de son réalisateur et également celui inouï du chef opérateur Allel  Yahlaoui. Échange d&#8217;estime avec ce quadragénaire d&#8217;une simplicité et d&#8217;une humanité à toute épreuve. Il me réaffirme son appréciation de mon film et me suggère de faire l&#8217;image de mon prochain long. Vivement le grand Maghreb!</span></span></span></p>
<p style="margin-bottom:0;" lang="fr-FR" align="justify">
<p style="margin-bottom:0;" lang="fr-FR" align="justify"><span style="color:#000000;"><span style="font-size:small;"><strong>Mardi 03 Juin</strong></span></span></p>
<p style="margin-bottom:0;" lang="fr-FR" align="justify"><span style="color:#000000;"><span style="font-size:small;">Le coeur un peu serré, nous devons quitter nos hôtes. La Kabylie nous plaît, nous nous sommes attachés à nos nouveaux amis, Abdennour, Jamel, Omar, Allel, Sami, Nabil, Fatma Zohra, Hind, Atika&#8230; et Sarra remue le couteau dans la plaie en me disant que les départs lui font mal. </span></span></p>
<p style="margin-bottom:0;" lang="fr-FR" align="justify"><span style="color:#000000;"><span style="font-size:small;">Abdennour, Omar et Jamel – membre bénévole de l&#8217;association qui s&#8217;est occupé généreusement de nous au détriment même de son sommeil- nous accompagnent à l&#8217;aéroport de Bejaia pour le vol intérieur vers Alger. Le vol accuse 4 heures de retard. &#8216;ami Tahar, qui souhaite être le plus tôt à Tunis pour les examens de son fils, ironise sur le sous-développement mécanique (la panne) qui bizarrement donne bonne conscience à Air-Algérie qui ne dédaigne ni s&#8217;excuser ni encore moins s&#8217;enquérir des voyageurs subitement condamnés à passer la nuit à Alger! </span></span></p>
<p style="margin-bottom:0;" lang="fr-FR" align="justify"><span style="color:#000000;"><span style="font-size:small;">Nous nous attablons parmi les passagers contrits et bavardions. Omar nous raconte son expérience d&#8217;assistant réalisateur à Tunis lors de la décennie noire qu&#8217;a connue l&#8217;Algérie. Rémunération dérisoire – en raison de son statut de technicien « au noir » et conditions à peine soutenables semblent l&#8217;avoir marqué. Il positive néanmoins en disant que ce séjour lui a permis de rencontrer son désormais ami et complice Tahar Chikhaoui. </span></span></p>
<p style="margin-bottom:0;" lang="fr-FR" align="justify"><span style="color:#000000;"><span style="font-size:small;">Ce dernier, patient et drôle, attendra avec nous le vol de 19h 30 (au lieu de 16h) mais passera une autre nuit en Kabylie. Sarra et moi prenions l&#8217;avion et débarquons à Alger où les Rencontres ont réservé pour nous une chambre dans un hôtel du centre ville. </span></span></p>
<p style="margin-bottom:0;" lang="fr-FR" align="justify"><span style="color:#000000;"><span style="font-size:small;">Impatientes de découvrir Alger, nous sortions vers 21 h 30 pour dîner. Mauvaise idée, la grande avenue est quasi déserte, des têtes peu avenantes de jeunes hommes et adolescents patibulaires. En plein centre, à quelques mètres de la statue somptueuse d&#8217;El émir Abdelakader, une atmosphère quelque peu sordide de délinquance (Cf. à ce propos, le dossier Algérie, le péril jeune, Jeune Afrique l&#8217;intelligent n° 2342 du 27 novembre au 3 décembre 2005).</span></span></p>
<p style="margin-bottom:0;" lang="fr-FR" align="justify"><span style="color:#000000;"><span style="font-size:small;">Nous renoncions et dînons à l&#8217;hôtel! </span></span></p>
<p style="margin-bottom:0;" lang="fr-FR" align="justify"><span style="color:#000000;"><span style="font-size:small;">Le lendemain matin, balade dans les rues d&#8217;Alger. C&#8217;est magnifique: une architecture coloniale fabuleuse, des perspectives saisissantes, de la verdure, de la lumière. Nous avons peu de temps, nous nous dépêchons pour visiter le Musée d&#8217;Art Moderne d&#8217;Alger. C&#8217;est un petit bijou de raffinement architectural et de mise en valeur des collections de l&#8217;art moderne et contemporain d&#8217;Algérie. Nous visitons le compartiment ouvert au public- le musée est encore en cours d&#8217;achèvement-  et contemplions les œuvres du premier étage dédiées à la mémoire de la libération nationale (il y a même le portait de la révolutionnaire Djamila par Picasso) et l&#8217;exposition de calligraphies de Hamza Bounina: c&#8217;est réellement un moment intense de plaisir esthétique.</span></span></p>
<p style="margin-bottom:0;" lang="fr-FR" align="justify"><span style="color:#000000;"><span style="font-size:small;">Plus tard, nous avions pris l&#8217;avion, dans nos têtes et dans nos cœurs les portraits des amis rencontrés, les images de Kabylie, la somptueuse,  et d&#8217;Alger,  la magnifique, nous nous promettons de revenir et remercions les organisateurs pour leur foi dans le partage et l&#8217;élévation des esprits. </span></span></p>
<p style="margin-bottom:0;" lang="fr-FR" align="justify"><span style="color:#000000;"> </span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les Rencontres Cinématographiques de Béjaia (28 Mai-02 juin 2008)]]></title>
<link>http://moustaches.wordpress.com/2008/06/10/les-rencontres-cinematographiques-de-bejaia-28-mai-02-juin-2008/</link>
<pubDate>Tue, 10 Jun 2008 19:06:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>soniachamkhi</dc:creator>
<guid>http://moustaches.wordpress.com/2008/06/10/les-rencontres-cinematographiques-de-bejaia-28-mai-02-juin-2008/</guid>
<description><![CDATA[L&#8217;élégance des esprits et la noblesse des cœurs A la mi-mai, j&#8217;ai été contactée par M. A]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="margin-bottom:0;" lang="fr-FR" align="center"><span style="color:#000000;"><span style="font-size:small;"><strong>L&#8217;élégance des esprits et la noblesse des cœurs<br />
</strong></span></span></p>
<p style="margin-bottom:0;" lang="fr-FR" align="justify">
<p style="margin-bottom:0;" align="justify"><span lang="fr-FR"><span style="font-size:small;"><span style="color:#000000;">A la mi-mai, j&#8217;ai été contactée par M. Abdennour Hochiche, directeur  <strong><em>des Rencontres Cinématographiques de Bejaia</em></strong> qui m&#8217;invite à présenter mon dernier court métrage <em>Wara El Blaîk</em> dans le cadre de la soirée organisée le 31 Mai en l&#8217;honneur des femmes cinéastes tunisiennes. Il me précisa que les Rencontres, initiées par l&#8217;association <strong><em>Projec&#8217;heurt</em>s</strong>, existent depuis 2003 et ce dans l&#8217;objectif de créer un espace d&#8217;échange, de  débat et de réflexion autour du cinéma dans les pays du Maghreb. Il m&#8217;informa également que  la soirée tunisienne concoctée par l&#8217;imminent critique tunisien Tahar Chikahoui, ami et conseiller des Rencontres,  projettera, outre mon film, le court métrage <em>Le rendez-vous</em> de Sarra Labidi et le long métrage <em>Beduin Harker</em> de Nadia Féni.</span></span></span></p>
<p style="margin-bottom:0;" lang="fr-FR" align="justify"><span style="color:#000000;"><span style="font-size:small;">Je me suis donc rendue, en compagnie de Si Tahar et de Sarra à Bejaia, et je vous propose tout au long de cette semaine, le journal de ce voyage cinématographique, jour par jour. J&#8217;espère ainsi rendre compte d&#8217;un séjour culturel qui m&#8217;a ravi et vous faire partager la découverte d&#8217;une région fabuleuse, la Kabylie, et des gens remarquables qui ont forgé mon estime et ma sympathie.</span></span></p>
<p style="margin-bottom:0;" lang="fr-FR" align="justify">
<p style="margin-bottom:0;" lang="fr-FR" align="justify"><span style="color:#000000;"><span style="font-size:small;"><strong>Jeudi 29  Mai </strong></span></span></p>
<p style="margin-bottom:0;" lang="fr-FR" align="justify"><span style="color:#000000;"><span style="font-size:small;">Nous arrivons à midi à l&#8217;aéroport d&#8217;Alger. Nous réglons nos montres à l&#8217;heure locale: 13h. A la sortie des douanes, au hall,  deux jeunes hommes nous accueillent: Ahmed, 23 ans, brun et branché, Hilal, yeux bleus et teint clair, même âge et allure plus classique. Si Tahar, Sarra et moi-même souhaitons faire fonctionner le roaming pour contacter Tunis. Seule Sarra y parvient, elle est cliente chez Tunisiana. Nous autres, abonnés chez Tunisie Télécom nous nous rendons au box de Djezzy  l&#8217;opérateur algérien partenaire de Tunisie Télécom. Le responsable est désolé de ne pas répondre à notre requête: c&#8217;est au-près de votre opérateur tunisien qu&#8217;il faut faire la réclamation.   Nous tentons à maintes reprises: Tunisie Télécom dort sur ses lauriers!</span></span></p>
<p style="margin-bottom:0;" lang="fr-FR" align="justify">
<p style="margin-bottom:0;" lang="fr-FR" align="justify"><span style="color:#000000;"><span style="font-size:small;">La voiture roule sur l&#8217;autoroute: Alger, ville somptueuse nichée sur une falaise. Elle est lumineuse, immense, bercée entre le bleu du ciel et celui de la mer.</span></span></p>
<p style="margin-bottom:0;" lang="fr-FR" align="justify"><span style="color:#000000;"><span style="font-size:small;">Ahmed, le chauffeur et Hilal son compagnon, sont chaleureux, bavards, infatigables. Ils nous bombardent de questions, nous apprennent qu&#8217;il adorent la Tunisie et qu&#8217;ils passent leurs vacances à Hammamet. Ils appellent si Tahar, &#8216;ami Tahar (oncle Tahar), ils l&#8217;adorent depuis les sessions précédentes des Rencontres. </span></span></p>
<p style="margin-bottom:0;" lang="fr-FR" align="justify"><span style="color:#000000;"><span style="font-size:small;">La route est longue, quelque peu pénible, mais nos compagnons Kabyles nous distraient et prennent soin de nous. Ahmed, commerçant, se prépare à convoler en noces et à partir vivre à Lyon où sa fiancée réside depuis quelques années, Hilel peine lui à épargner de l&#8217;argent pour son mariage, il parle des difficultés économiques du pays, du manque d&#8217;instruction des jeunes et du chômage et croit fermement que ce marasme est la conséquence d&#8217;un complot contre l&#8217;Algérie! Les grandes puissances (Etats-Unis, Russie et Europe) convoitent  son pays (riche) et l&#8217;empêchent de prospérer! </span></span></p>
<p style="margin-bottom:0;" lang="fr-FR" align="justify">
<p style="margin-bottom:0;" lang="fr-FR" align="justify"><span style="color:#000000;"><span style="font-size:small;">Après la pause déjeuner (grillades de viande de mouton), nous reprenons la route. La vitesse des chauffards et le manque de respect du code de conduite nous effraient mais le paysage est magnifique: forêts, montagnes, mers, à couper le souffle.</span></span></p>
<p style="margin-bottom:0;" lang="fr-FR" align="justify"><span style="color:#000000;"><span style="font-size:small;">Au bout de cinq heure de route (pour 230 km), nous arrivons à Bejaia et faisons la connaissance de nos hôtes: une équipe jeune, souriante, très organisée qui prend en charge le moindre détail de notre séjour. L&#8217;atmosphère nous plait, nous sommes ravis d&#8217;être parmi eux. </span></span></p>
<p style="margin-bottom:0;" lang="fr-FR" align="justify"><span style="color:#000000;"><span style="font-size:small;">&#8216;ami Tahar est comme un poisson dans l&#8217;eau. Il salue les jeunes et leur rappelle le rendez-vous de l&#8217;atelier de scénario pour le lendemain matin. Sarra et moi, nous nous installions à l&#8217;hôtel. Il est modeste à l&#8217;image d&#8217;une infrastructure hôtelière et touristique encore embryonnaire à Bejaia.</span></span></p>
<p style="margin-bottom:0;" lang="fr-FR" align="justify"><span style="color:#000000;"><span style="font-size:small;">Le soir, après un diner rapide au restaurant, nous nous installions dans la salle de projection de la maison de culture où les Rencontres se déroulent. Décor à l&#8217;allure communiste et une salle immense mais remplie de spectateurs, une jeunesse avide de cinéma et de nombreuses familles. Après le film, le débat. Les questions sont simples. De l&#8217;intérêt et du respect.</span></span></p>
<p style="margin-bottom:0;" lang="fr-FR" align="justify">la suite demain</p>
<p style="margin-bottom:0;" lang="fr-FR" align="justify">
</div>]]></content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>
