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	<title>knesset &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
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	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "knesset"</description>
	<pubDate>Tue, 24 Nov 2009 19:47:38 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[Loi rabbinique de guerre: appel à l'extermination]]></title>
<link>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/24/loi-rabbinique-de-guerre-appel-a-lextermination/</link>
<pubDate>Tue, 24 Nov 2009 15:39:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bao</dc:creator>
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<description><![CDATA[Par Leila Mazboudi Des rabbins sionistes ont revendiqué haut et fort ce qu&#8217;Israël a toujours f]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><em>Par Leila Mazboudi</em></p>
<p><a href="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/halakha.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2603" title="Halakha" src="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/halakha.jpg" alt="" width="384" height="375" /></a></p>
<p>Des rabbins sionistes ont revendiqué haut et fort ce qu&#8217;Israël a toujours fait tout bas depuis sa création. Dans un recueil intitulé &#8221; <em>Dogme du roi</em> &#8220;, inspiré des préceptes de la Thora, selon les auteurs les deux rabbins Itshak Shapira et Youssi Allistor, et s&#8217;apparentant au &#8221; <em>Prince</em> &#8221; italien de Machiavel, une véritable sentence de mort  est lancée.</p>
<p>Répondant à la question, quand est-il permis de tuer les &#8221; <em>autres</em> &#8220;, (ou les Goyims selon le terme hébraïque donné aux non juifs), elle en appelle à tuer par anticipation, par prévention et par vengeance tout ceux qui sont contre Israël, que ce soit de par les actes, les paroles, ou  même les sentiments. Par extension, elle permet de tuer mêmes ceux qui ne sont pas les ennemis d&#8217;Israël, mais seulement parce qu&#8217;ils se trouvent sr le lieu où se trouve l&#8217;ennemi à abattre. De part et d&#8217;autre, le manuscrit vise surtout les civils.</p>
<p>&#8221; <em>Partout, là où la présence de ce Goyim pourrait porter atteinte à la vie d&#8217;un Israélien, il est permis de le tuer, même s&#8217;il aime les autres peuples du monde, et n&#8217;est pas coupable de la condition naissante</em> &#8220;. Et d&#8217;expliquer &#8221; <em>qu&#8217;il faut tuer quelqu&#8217;un qui ne veut pas tuer de Juif lorsque ceci permet d&#8217;empêcher la mort d&#8217;un juif</em>  &#8220;.</p>
<p>Concernant les civils en temps de guerre, le pamphlet ne prescrit aucune précaution. Bien au contraire, arguant &#8220;  <em>les nécessités de la guerre</em> &#8220;, il accorde une certaine légitimité à leur massacre: à l&#8217;origine, selon les préceptes de la Thora, tous les Goyims sont censés avoir du sang juif sur les mains. Lorsqu&#8217;il s&#8217;agit du peuple de l&#8217;ennemi, les règles sont encore plus sanguinaires. Tous sont considérés être des ennemis voire des combattants, du fait &#8221; <em>qu&#8217;ils aident les combattant, les encouragent ou expriment leur satisfaction quant à leur combat</em> &#8220;.<br />
En dehors des temps de guerre, ils devraient faire l&#8217;objet des mesures de rétorsion, dans le but d&#8217;opérer &#8221; <em>l&#8217;équilibre de terreur</em> &#8220;. Le texte cite: &#8221; <em>Ceux qui appartiennent au peuple de l&#8217;ennemi sont l&#8217;ennemi, car ils aident les assassins. Raison pour laquelle il faut agir avec eux par vengeance et selon la loi du talion; la vengeance est indispensable avec eux pour rendre vain le mal. Les actes pourraient parfois être féroces mais ils ont pour but de créer un équilibre de terreur efficace</em> &#8220;.<br />
    <br />
Mêmes les enfants ne sauraient être épargnés: Qualifiés &#8221; <em>d&#8217;obstructeurs du chemin</em>&#8220;, il devient permis de les tuer à bout portant: sont évoqués les fils des commandants des ennemis d&#8217;Israël, car le fait de les tuer devrait permettre de faire pression sur leurs pères. Figurent aussi les enfants qui peuvent constituer une menace lorsqu&#8217;ils grandiront, ou ceux qui constituent un obstacle dans l&#8217;affrontement des méchants ou durant les opérations de sauvetage de Juifs.<br />
 <br />
Une sentence de mort peut même être décrétée à l&#8217;encontre de ceux qui critiquent Israël, ou a contrario de ceux qui flattent la résistance contre lui. Faisant partie des &#8220;<em>oppresseurs</em>&#8220;, le paragraphe les concernant permet des explications aléatoires, voire arbitraires.  &#8221; <em>… est considéré oppresseur celui qui affaiblit notre royaume de par les paroles</em> &#8220;. <br />
 <br />
Selon des observateurs, la publication de ce livre qui dispose déjà du soutien d&#8217;un  grand nombre de rabbins influents, à l&#8217;instar d&#8217;Itshak Guinsbourg, Dov Léor et Jacob Joseph est porteuse de plusieurs significations. De point de vue sociologique, il illustre une volonté d&#8217;insuffler à son paroxysme l&#8217;esprit belliciste à tous les Israéliens, voire à tous les sionistes pour les amener à s&#8217;investir totalement, en cas de guerre. S&#8217;attaquant de front à ceux qui sont contre l&#8217;entité sioniste, le livre n&#8217;en comporte pas moins insidieusement des menaces contre ceux qui sont contre la politique israélienne ou s&#8217;aventure à la critiquer. Ils pourraient désormais payer de leur peau leurs positions. Pas seulement en Palestine, mais aussi partout ailleurs dans le monde. De par la franchise avec laquelle il révèle la dimension frôlant les thèses d&#8217;extermination du  dogme qui régit l&#8217;action militaire et d&#8217;intelligence de l&#8217;entité sioniste depuis sa création, il reflète plus que jamais l&#8217;arrogance d&#8217;impunité chez les Israéliens.</p>
<p>Une arrogance qui ne saurait dissimuler la peur qui l&#8217;attise !</p>
<p>&#160;</p>
<p>Source : Al-ManarTV <a href="http://almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=110748&#38;language=fr">http://almanar.com.lb/NewsSite/NewsDetails.aspx?id=110748&#38;language=fr</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA["News Flash": Breaking World Financial News and Special Report, "U.C. Berkeley Update".: "Govenor Arnold Schwarzenegger secretely meets and plans with the National Guard Commandant for the calling up of 25,000 California National Guardsman (troops) to deploy too and take over the U.C. Berkeley campus"(Marshal Law), says Captain Democracy.: "We must hasten the movement and take over the U.C. Berkeley campus", says Captain Democracy.: "I have called upon 1.5 Million U.C. Alumni to garner financial support to this critical movement to save the University of Cakifornia from privatization", says Captain Democracy.: "Mr. Mark G.Yudof plans to sell off the U.C. system into privatization, like Stanford and Harvard", says Captain Democracy.: "There is no substitute for Victory", says Captain Democracy.: "We will fight them on the battlefield of the U.C. Berkeley campus and take over the buildings and grounds with 1,000,000 (1 Million) demonstrators, students and supporters", says Captain Democracy.: "Soldiers of Democracy and fighters for the freedom of higher education, gather up your sleeping bags, musical instruments, food,water and prepare to march on U.C. Berkeley campus for a duration and seige until the President Mark G. Yudof submitts his resignation", says Captain Democracy.:"Freedom fighters for Democracy we are on the cusp of Victory"' says Captain Democracy.: Financial donations for the fight and cause to save the public U.C. system can be mailed to: R.E. McCullough B.A., Arch. 729 Filbert Street San Francisco, Ca. 94133. {Reporting: North Beach, San Francisco World Financial News and Special Report, "U.C. Berkeley Revolutionary Update".:}]]></title>
<link>http://captaindemocracy.wordpress.com/2009/11/23/news-flash-breaking-world-financial-news-and-special-report-u-c-berkeley-update-govenor-arnold-schwarznegger-secretely-meets-with-national-guard-commandant-for-the-calling-up-of-25000-ca/</link>
<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 18:22:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>captain democracy</dc:creator>
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<description><![CDATA[]]></description>
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<title><![CDATA[L’illusion de la démocratie et le monde moderne]]></title>
<link>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/23/l%e2%80%99illusion-de-la-democratie-et-le-monde-moderne/</link>
<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 11:04:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bao</dc:creator>
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<description><![CDATA[La plupart des attaques « terroristes » des dernières soixante ans ont été des attentats « false-fla]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/false-flag.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2550" title="False Flag" src="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/false-flag.jpg" alt="" width="450" height="582" /></a></p>
<p>La plupart des attaques « <em>terroristes</em> » des dernières soixante ans ont été des attentats « <em>false-flag</em> » qui furent commis par le Mossad Israélien, la CIA, et les services secrets Britanniques. Pendant six décennies les services secrets des pays de l’ouest ont perpétué une campagne pour démoniser les musulmans à l’aide d’attentats à la bombe perpétrés par les services secrets des pays de l’ouest eux-mêmes. Les attaques contre le World Trade Center et le Pentagone du 11 Septembre 2001 étaient une opération conjointe de la CIA/Pentagone/Mossad dont l’objectif était de fournir une excuse pour l’invasion et l’occupation de l’Irak et de l’Afghanistan par une coalition sous l’égide de la US Army.</p>
<p>Les nations de l’ouest ne sont pas les seules à user de campagnes « <em>false-flag</em> » pour rallier les peuples derrière leur politique d’agression. Le gouvernement Russe a porté le blâme sur des « <em>terroristes</em> » Tchétchènes pendant l’été de 1999 pour l’horrible bombardement d’un immeuble d’appartements, alors que des agents du FSB Russe ont été observés à placer des explosifs militaires dans le sous-sol du building de Ryazan, près de Moscou.</p>
<p>La belligérance actuelle des États-Unis et d’Israël à l’encontre de l’Iran est la continuation de la croisade moderne de l’U.S.A ., Israël, le Royaume-Uni et leurs alliés pour prendre le contrôle des champs de pétrole du Moyen-Orient.</p>
<p>Les États-Unis sont dirigés par une riche élite dont les contrats se font respecter par la CIA, qui opère secrètement et sans avoir à se justifier à quiconque sauf à leurs maîtres. Le congrès des États-Unis, et le président sont de simples marionettes pour cette classe de dirigeants, et leur but est de fournir au peuple une illusion de démocratie.</p>
<p>Le président est un comédien sélectionné par l’élite, qui en fait contrôle les deux principaux partis politiques. Les fonctions du président sont celles de porte-parole, vendeur, et agent de facilitation pour les politiques de la classe dirigeante.</p>
<p>Les médias des É.-U., du R.-U., d’Israël et de leurs alliés sont totalement infiltrés et sous le contrôle des services secrets dirigés par la CIA et le Mossad. Ces sources médiatiques fonctionnent comme organe de propagande pour l’élite dirigeante.</p>
<p>Le système bancaire des États-Unis et de ses alliés est aussi sous le contrôle de la même élite, dont les agents – banquiers, brokers et gérants de fonds – manipulent les marchés pour divertir les fonds publics et privés, vers leurs propres coffres. Le gouffre sans précédents actuel entre les revenus des riches et ceux des pauvres à travers le monde est le résultat de manipulations avaricieuses de l’élite.</p>
<p>Cette élite se rencontre en secret lors de réunions de la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Commission_Trilat%C3%A9rale">Trilateral Commission</a>, du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Conseil_des_relations_%C3%A9trang%C3%A8res">Council on Foreign Relations</a>, du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Groupe_Bilderberg">groupe Bilderberg</a>, du <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Bohemian_Grove">Bohemian Grove</a> et autres, qui ne sont pas accessibles aux regards du publique. Ils contrôlent les opérations de la World Trade Commission, de la Banque Mondiale et du Fonds Monétaire International, ainsi que des Nations-Unies.</p>
<p>Ces soit-disant « <em>démocraties</em> » sont en fait dirigées par une cabale de riches élitistes qui sont des gangsters et seigneurs de guerre manipulant la politique tant nationale qu’internationale, l’économie globale, ainsi que les médias afin de servir leur propres intérêts et leurs insatiables ambitions.</p>
<p><em>à lire également :</em></p>
<p>False Flag : <a href="http://mecanoblog.wordpress.com/2009/09/25/false-flag/">http://mecanoblog.wordpress.com/2009/09/25/false-flag/</a></p>
<p>De la chute du système à la fin de l&#8217;humanité <a href="http://mecanoblog.wordpress.com/2009/10/26/de-la-chute-du-systeme-a-la-fin-de-lhumanite/">http://mecanoblog.wordpress.com/2009/10/26/de-la-chute-du-systeme-a-la-fin-de-lhumanite/</a></p>
<p>Source : News of Tomorrow <a href="http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?article6816">http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?article6816</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA["News Flash, U.C. Berkeley".: Breaking World Financial News and Special Report, U.C. Berkeley Update".: "I nominate U.C. Berkeley emeritus professor of architecture Mr. Sam Davis as the replacement for President of the University of California, after the immediate resignation of Mr. Mark G. Yudof", says Captain Democracy.: "Mr. Sam Davis is a proven professional and a product of and from the eductional ranks of the University of California, Berkeley", says Captain Democracy.:  "The only way we will rectify the University of California balanced budget is first, Mr. Mark G. Yudof must resign and replaced by Mr. Sam Davis."  Then U.C. Berkeley, U.C.S.F., U.C.S.D. and U.C.L.A. (4) become graduate student only campuses", says Captain Democracy.: "The remaining campuses (6) should then be turned into undergraduate University of California campuses with heavy use of internet as academic teaching tools", says Captain Democracy.: "All financial donations for the senseable return of U.C. balanced budgets and the fight ahead of us to transform the University of California (10 campuses) can be mailed to, R.E. McCullough B.A., Arch. 729 Filbert Street San Francisco, Ca, 94133", (Tax write-off) says Captain Democracy.: {Reporting: North Beach, San Francisco World Financial News and Special Report, "U.C. Berkeley, Update".:}]]></title>
<link>http://captaindemocracy.wordpress.com/2009/11/22/news-flash-u-c-berkeley-breaking-world-financial-news-and-special-report-u-c-berkeley-update-i-nominate-u-c-berkely-emeritus-professor-of-architecture-mr-sam-davis-as-the-replacement/</link>
<pubDate>Sun, 22 Nov 2009 21:45:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>captain democracy</dc:creator>
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<description><![CDATA[]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'></div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA["News Alert!": Breaking World Financial News and Special Report, "Berkeley Revolutionary Update".: "Govenor Arnold Schwarznigger secretely meets and plans deployment of 25,000 California National Guardsman to U.C. Berkeley campus to "Tiannamen Square Sproul Plaza", says Captain Democracy.: "We are in the throws of a Ronald Reagan CAL solution", says Captain Democracy.: "The World is watching and seeing if Democracy rises up in VICTORY", says Captain Democracy.: Financial cash donations for the "Movement" mail to: R.E. McCullough B.A., Arch 729 Filbert Street San Francisco Ca. 94133.: {Reporting: North beach, San Francisco World Financial News and Special, "U.C. Berkeley Update".:} ]]></title>
<link>http://captaindemocracy.wordpress.com/2009/11/21/news-alert-breaking-world-financial-news-and-special-report-berkeley-revolutionary-update-govenor-arnold-schwarznigger-secretely-meets-and-plans-deployment-of-25000-california-national/</link>
<pubDate>Sat, 21 Nov 2009 23:13:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>captain democracy</dc:creator>
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<description><![CDATA[]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'></div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Interview de l'ambassadeur iranien Soltaniyeh à l’AIEA]]></title>
<link>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/21/interview-de-lambassadeur-iranien-soltaniyeh-a-l%e2%80%99aiea/</link>
<pubDate>Sat, 21 Nov 2009 20:07:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bao</dc:creator>
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<description><![CDATA[Mr Soltaniyeh a répondu à plusieurs questions lors d&#8217;une interview accordée à PressTV concerna]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong>Mr Soltaniyeh a répondu à plusieurs questions lors d&#8217;une interview accordée à PressTV concernant le dernier rapport de l&#8217;AIEA sur le programme nucléaire iranien et notamment sur le site de Fordo (près de Qom). Point de vue iranien.</strong></p>
<p><a href="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/le-directeur-mohamed-el-baradei-de-lagence-aeia-et-lambassadeur-iranien-soltaniyeh.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2527" title="le directeur Mohamed El Baradei de l'agence AEIA et l'ambassadeur iranien Soltaniyeh" src="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/le-directeur-mohamed-el-baradei-de-lagence-aeia-et-lambassadeur-iranien-soltaniyeh.jpg" alt="" width="450" height="309" /></a></p>
<p><strong>Question</strong> : Q<em>ue pensez vous du dernier rapport de l’AIEA sur le programme nucléaire iranien ?</em> </p>
<p><strong>Réponse</strong> : Bonsoir, ce rapport est identique aux rapports précédents. En fait, nous avons eu un rapport plutôt frustrant créant la confusion dans l’opinion publique. Mais en général, le rapport a un message clair c’est qu’il n’y a aucune preuve de détournement de matériau nucléaire ou d’activités à buts interdits.</p>
<p>Cela a été répété presque 20 fois par le directeur général et c’est le dernier rapport du directeur général (Mohamed) El Baradei avant qu’il ne quitte ses fonctions et il a rappelé qu’il n’y a aucune preuve de détournement. Cependant, dans ce rapport il y a un nouvel élément concernant la visite du nouveau site d’enrichissement du pays appelé Fordo et l’inspection de ce site qui a été effectuée le 26 et 27 Octobre et bien sûr les deux jours de plus de rencontre à Téhéran.</p>
<p>Ils ont clairement indiqué que ce que les inspecteurs y ont trouvé concorde avec l’information fournie par l’Iran dans un questionnaire spécial DIQ (Design Information Questionnaire). C’est très important et cela prouve que tout le battage politique inclus ce qui est arrivé à Pittsburg était des déclarations politiquement motivées précipitées et injustifiées, et maintenant le rapport confirme les affirmations de l’Iran que ses activités, dont ce nouveau site, ont pour objectif l’utilisation pacifique de l’énergie nucléaire.</p>
<p>Dans ce rapport il est aussi indiqué qu’il n’y a pas de machine ou de matériau nucléaire là bas et par conséquent l’Iran a informé l’agence bien avant qu’il ne soit obligé de le faire et il n’y a pas d’activités nucléaires là bas. L’Iran a aussi informé l’agence de la raison pour laquelle ce site a été construit. A cause des menaces continuelles d’attaques militaires contre l’Iran. L’Iran n’avait pas d’autre choix que de disposer d’un plan d’urgence. Par conséquent, l’Organisation de Défense Passive a remis à l’Organisation à l’Energie Atomique d’Iran ce site et il avait été en fait construit dans ce but.</p>
<p>Et bien sûr, il y a un seul message politique dans tout ce processus qui est que l’Iran ne suspendra à aucun prix son enrichissement. Donc même s’il y a des menaces d’une attaque, nous essaierons de faire en sorte qu’il y ait des plans d’urgence pour que l’enrichissement d’uranium soit maintenu.</p>
<p>En même temps, cet enrichissement et d’autres activités sont sous les clauses de sauvegarde de l’AIEA. Le reste du rapport est une répétition de ce qui a été dit auparavant à l’exception d’une mise à jour sur la quantité de matériau enrichi à Natanz qui actuellement est au total de 1763 Kg d’UE à taux bas.(3.5% ndlt)</p>
<p>C’est aussi évident que l’enrichissement et d’autres activités ont a continué avec succès sous les auspices de l’AIEA. Une chose que je peux dire sur ce rapport et également d’autres, c’est que c’est malheureux de continuer ces rapports ennuyeux et frustrants, et aussi les discussions au Conseil des Gouverneurs depuis 6 ans, et qu’il est temps d’arrêter tout ce jeu politique à l’AIEA qui met à mal l’environnement technique.</p>
<p>Il y a également une autre chose que je veux ajouter sur ce type de rapport qui contient de nombreux détails techniques. Ils ont toujours été confus pour l’opinion publique car on ne sait pas vraiment qui lit de tels rapports, ou bien se sont des diplomates et des représentants du Conseil des Gouverneurs ou des états membres ou le public. Par conséquent le rapport devrait être adapté au lecteur et définit en temps que tel. Ce rapport à un grand nombre de détails techniques qui dans de nombreux cas créent la confusion et ce processus doit s’arrêter.</p>
<p><strong>Question</strong> : <em>Mr Soltaniyeh, qu’en est-il de la partie du rapport qui dit qu’il faut plus de clarification sur la centre d’enrichissement de Fordo ?</em> </p>
<p><strong>Réponse</strong> : Bien, je dois apporter des éclaircissements sur ce sur quoi nous parlons précisément. Il y a un accord de sauvegarde, le document 153. C’est la base de nos obligations sous le TNP et selon celui-ci, nous sommes obligés de transmettre le Questionnaire d’Information de Conception ( DIQ &#8211; Design Information Questionnaire), rien de plus, rien de moins. Personne n’a le droit de nous demander quelle est notre intention ou ce que notre intention vise. Ce qui est important, c’est que le pays déclarera ses sites nucléaires et les inspecteurs de l’agence vérifieront l’information sur la conception fournie par l’état membre et c’est pourquoi dans ce rapport nous avons fait cela. Il n’y a pas de justification à une demande de plus amples informations que celle-ci. Ils peuvent voir le site et vérifier le but du site et à partir de maintenant il est sous contrôle total de l’AIEA.</p>
<p>Nous avons clairement expliqué quand nous avons commencé à travailler sur le site dans le but d’enrichir de l’uranium et nous avons déjà expliqué que c’est l’Organisation de Défense Passive qui avait remis le site à l’Organisation à l’Energie Atomique d’Iran. Cela veut dire que ce site (Fordo) fait partie de nombreux autres endroits que l’Iran a préparé pour des différentes activités sensibles dans le cadre d’un plan d’urgence comme protection contre toute attaque militaire contre le pays. Par conséquent quoiqu’ils disent sur le début de la construction du site ou sur les travaux de creusement réalisés auparavant, cela n’est absolument pas justifié.</p>
<p>Nous avons déclaré précisément quand ce site est passé sous la responsabilité de l’Organisation à l’Energie Atomique d’Iran. Cette position de l’Iran se retrouve dans le rapport disant que tout a été transparent et que les inspecteurs ont passé 4 jours en Iran, qu’ils ont eu largement le temps de discuter avec les autorités et qu’ils ont vérifié le DIQ qui leur avait été remis.</p>
<p>Donc en résumé, ce rapport est suffisamment clair et confirme une nouvelle fois la nature pacifique des activités atomiques en l’Iran et que ce site a prouvé que toutes le tapage politique n’était pas justifié et qu’ils voulaient tout simplement compromettre notre coopération avec l’AIEA. En fait, ce rapport est une preuve de l’esprit de coopération de l’Iran avec les inspecteurs et que tout est exclusivement à des fins pacifiques.</p>
<p>Interview de PressTV – 17/11/09<a href="http://www.presstv.ir/" target="_blank">www.presstv.ir</a></p>
<div>Source : <a href="http://www.alterinfo.net//" target="_blank"><span style="color:#000099;">Alterinfo</span></a></div>
<div><a href="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/les-principaux-sites-nucleaires-connus-en-iran.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2525" title="les principaux sites nucléaires connus en Iran" src="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/les-principaux-sites-nucleaires-connus-en-iran.jpg" alt="" width="450" height="557" /></a></div>
<ul>
<li><strong><span style="color:crimson;">Bouchehr</span></strong> &#8211; Commencée en 1974 avec le concours de la firme allemande Siemens, la construction de ce réacteur, bombardé six fois pendant la guerre Iran-Irak, a été reprise en 1995 à la suite d’un accord avec la Russie. Ce réacteur destiné à la production d’électricité <strong><span style="color:crimson;">pourrait également servir à produire du plutonium enrichi, une matière fissible qui entre dans la composition d&#8217;armes nucléaires.</span></strong></li>
</ul>
<ul>
<li><strong><span style="color:red;">Natanz</span></strong> &#8211; Cette usine d’enrichissement d’uranium est opérationnelle depuis 2003. On y enrichit l’uranium qui sert de combustible aux centrales électriques du pays. <strong><span style="color:red;">On pourrait également y enrichir de l&#8217;uranium à des fins militaires. </span></strong></li>
</ul>
<ul>
<li><strong><span style="color:blue;">Arak</span></strong> &#8211; Sur ce site, on trouve une usine de production d’<strong><span style="color:blue;">eau lourde</span></strong> ainsi qu’un réacteur nucléaire à l’eau lourde d’une capacité de 40 mégawatts d’électricité.</li>
</ul>
<ul>
<li><strong><span style="color:indigo;">Ispahan</span></strong> &#8211; Abrite l’Ispahan Nuclear Technology Center, où se trouvent quatre petits réacteurs nucléaires destinés à la recherche.</li>
</ul>
<ul>
<li><strong><span style="color:darkred;">Téhéran</span></strong> &#8211; Un réacteur de recherche de 5 mégawatts au Tehran Nuclear Research Center.</li>
</ul>
<ul>
<li><strong><span style="color:indigo;">Anarak</span></strong> – (entre Natanz et Ardakan) Important gisement d’uranium exploité à la mine et présence dans la ville d’un dépôt de résidus radioactifs issus des centrales civiles.</li>
</ul>
<ul>
<li><strong><span style="color:indigo;">Bandar Abbas</span></strong> &#8211; Gisement d’uranium et ouverture récente d’une usine de transformation du minerai.</li>
</ul>
<ul>
<li><strong><span style="color:blue;">Yazd</span></strong> &#8211; Département de recherche nucléaire à l’université de la ville, où des recherches géologiques sont poursuivies sur un gisement d’uranium situé à 165 kilomètres au nord-est de Yazd.</li>
</ul>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Le secrétaire américain à la Défense étend la doctrine de la guerre préventive et y inclut l’usage de la bombe atomique]]></title>
<link>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/21/le-secretaire-americain-a-la-defense-etend-la-doctrine-de-la-guerre-preventive-et-y-inclut-l%e2%80%99usage-de-la-bombe-atomique/</link>
<pubDate>Sat, 21 Nov 2009 16:37:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bao</dc:creator>
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<description><![CDATA[Dans un discours remarquable sur la politique nucléaire prononcé le 28 octobre devant le Carnegie En]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/explosion-dune-arme-nucleaire.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2500" title="explosion d'une arme nucléaire" src="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/explosion-dune-arme-nucleaire.jpg" alt="" width="400" height="322" /></a></p>
<p>Dans un discours remarquable sur la politique nucléaire prononcé le 28 octobre devant le Carnegie Endowment for International Peace (CEIP), le secrétaire d’Etat à la Défense, Robert Gates, a dressé un sombre tableau de la situation internationale et a argumenté en faveur d’une extension de la doctrine de la guerre préventive formulée par l’administration Bush à l’utilisation de frappes nucléaires.</p>
<p>On dit un peu partout que, dans l’éventualité d’une victoire du démocrate Barack Obama à l’élection présidentielle, celui-ci garderait Gates comme ministre de la Défense. Le discours prononcé par Gates dans ces derniers jours de la présidence Bush a ainsi le caractère d’une déclaration politique de la part de la prochaine administration.</p>
<p>Gates a commencé son discours en établissant des parallèles nombreux et de mauvais augure entre la situation mondiale actuelle et celle qui régnait lors de la fondation de l’Institut Carnegie en 1910, quatre ans avant le début de la Première Guerre mondiale. A l’époque, a-t-il remarqué, Wall Street se trouvait dans la panique boursière de 1910-1911 et était confronté à une crise du crédit, les Etats-Unis venaient de réprimer une insurrection aux Philippines qui avait coûté la vie à 4200 Américains, un bilan comparable à celui des combats en Iraq, et « <em>l’Europe, s’armant jusqu’aux dents, formait une suite d’alliances aux implications évidentes pour ceux qui voulaient bien les voir.</em> »</p>
<p>Gates avança l’argument que les illusions pacifistes promues par le fondateur du CEIP, Andrew Carnegie, un magnat de l’acier du tournant du siècle, très notoire dans le mouvement ouvrier pour la répression brutale de la grève de Homestead contre sa société (1892), ne devaient pas empêcher les Etats-Unis de préparer une guerre plus générale.</p>
<p>Il remarqua : « <em>En août 1913, Carnegie dit que &#8220;la seule mesure requise aujourd’hui pour le maintien de la paix mondiale est un accord entre trois ou quatre des puissances civilisées… engagées à coopérer contre ceux qui dérangent la paix mondiale&#8221;.</em> » Gates dit que, dans une lettre adressée quatre ans plus tard au président Woodrow Wilson, élu en 1916 sur la base d’un programme de maintien des Etats-Unis hors de la guerre mondiale, « <em>le même Andrew Carnegie encourageait le président dans les termes les plus fermes à déclarer la guerre, parce que, écrivait-il, &#8220;il n’y a qu’une seule manière directe de régler les choses&#8221;</em> ».</p>
<p><a href="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/robert-gates.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-2499" title="Robert Gates" src="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/robert-gates.jpg?w=240" alt="" width="240" height="300" /></a>Puis, se tournant vers la politique nucléaire, Gates dit : « <em>tant que d’autres pays ont des armes nucléaires, nous devons garder une certaine quantité de ces armes nous-mêmes, afin de dissuader les adversaires potentiels et de rassurer plus d’une vingtaine d’alliés et de partenaires qui dépendent de notre parapluie nucléaire pour leur sécurité, rendant inutile qu’ils développent leur propre arme [nucléaire]</em> ».</p>
<p>Ce commentaire donne une idée du caractère tendu et instable des relations internationales et de la paranoïa des responsables américains. Les inquiétudes de Gates quant à une prolifération d’armes nucléaires ne s’arrêtent pas aux programmes existants qui sont le fait d’« <em>adversaires potentiels</em> » et parmi lesquels Gates inclut « <em>les Etats voyous comme la Corée du Nord, l’Iran ou les programmes stratégiques de modernisation russes ou chinois</em> ». Ses craintes s’étendent à la politique nucléaire de tous les Etats, y compris celle d’Etats clients des Etats-Unis.</p>
<p>Gates revint sur ce point par la suite : « <em>Il est impossible de prédire l’avenir […] nos adversaires et d’autres nations rechercheront toujours les avantages qu’ils pourront obtenir quels qu’ils soient. Sachant cela, nous devons nous préparer à des situations imprévues que nous n’aurons même pas prises en considération.</em> »</p>
<p>La liste donnée des Etats amis de Washington qui ont choisi de ne pas développer la bombe atomique est significative : la Corée du Sud, l’Argentine, l’Afrique du Sud et la Libye. Deux des pays les plus évidents dans cette catégorie, les ex-ennemis de la Deuxième Guerre mondiale, le Japon et l’Allemagne, n’y figuraient pas. Gates n’a pas expliqué quelles considérations politiques l’avaient conduit à les omettre.</p>
<p>Puis, Gates proféra cette menace étonnante : « <em>Tant que d’autres Etats possèdent ou bien cherchent à posséder des armes nucléaires et peuvent nous menacer nous, nos alliés et nos amis, de façon potentielle, nous devons avoir une capacité dissuasive qui montre clairement que mettre les Etats-Unis au défi dans le domaine nucléaire ou à l’aide d’autres armes de destruction massive, peut avoir pour conséquence une riposte massive et catastrophique.</em> »</p>
<p>Selon Gates, les Etats-Unis doivent être capables de menacer de façon crédible d’un holocauste atomique tout Etat qui « <em>défie</em> » les Etats-Unis dans le domaine nucléaire ou avec d’autres « <em>armes de destruction massive</em> ». Selon ses propres paroles, un tel défi ne signifie pas qu’une nation attaque les Etats-Unis. Cela ne demande même pas qu’une nation possède l’arme atomique ou d’autres armes de destruction massive. Il suffit simplement qu’une nation « <em>cherche</em> » à obtenir de telles armes pour qu’elle devienne la cible potentielle d’une « <em>réponse massive et catastrophique</em> » de la part des Etats-Unis.</p>
<p>Les implications d’une telle doctrine sont immenses non seulement pour ce qui est des programmes nucléaires militaires américains, mais pour l’ensemble de la politique étrangère américaine. Elle stipule que toute nation dans le monde doit croire qu’une tentative de développer l’arme atomique entraînera une attaque nucléaire américaine. Ainsi, les Etats-Unis seraient, pourrait-on argumenter, obligés d’attaquer à l’arme nucléaire les pays qu’ils accusent de développer une bombe atomique, comme l’Iran et la Corée du Nord, sinon le reste du monde en conclurait que les Etats-Unis ne mettront pas leurs menaces à exécution.</p>
<p>Gates complète la doctrine de la guerre préventive de Bush, annoncée avant l’invasion non provoquée de l’Irak et s’appuyant sur le mensonge à propos de l’existence de prétendues armes de destruction massive, avec la clause qu’une attaque préventive américaine peut impliquer le recours à grande échelle de la bombe atomique.</p>
<p>Il appela dans son discours à une augmentation appréciable des dépenses allouées aux armes nucléaires, ainsi qu’à la reprise des essais nucléaires. « <em>Il n’est absolument pas possible de maintenir une dissuasion crédible en réduisant en même temps le nombre d’armes dans nos réserves sans soit recourir aux essais nucléaires pour notre stock soit poursuivre un programme de modernisation</em> », a-t-il déclaré.</p>
<p>Parlant de pronostic « <em>sombre</em> » pour ce qui était de surmonter les problèmes techniques et de personnel des programmes stratégiques nucléaires américains, Gates expliqua que sa politique comprenait les armes américaines les plus volumineuses et les plus puissantes : « <em>Le programme que nous proposons ne concerne pas les nouvelles capacités, les bombes-valise, les bombes anti bunker ou les bombes atomiques tactiques [...]. Il s’agit de la crédibilité future de notre dissuasion nucléaire.</em> »</p>
<p>Gates a aussi répondu à des inquiétudes sur la structure de commandement des forces nucléaires de l’aviation américaine, causées par le limogeage le 5 juin de plusieurs hauts responsables de l’armée de l’air. Ceci se produisit après qu’on ait découvert le transport à Taïwan de pièces composantes d’ogives nucléaires américaines. Le World Socialist Web Site avait à l’époque soulevé la question de savoir si cela faisait partie d’une politique extérieure officieuse de sections de l’armée américaine. La presse bourgeoise avait cependant accepté les explications officielles selon lesquelles il s’était agi d’une simple négligence technique.</p>
<p>Les explications données par Gates ne se sont pas concentrées sur un règlement du problème technique des protocoles de transport de l’armée de l’air, mais bien plutôt sur un contrôle de la politique de celle-ci. Il annonça des mesures destinées à centraliser « <em>la politique et la supervision nucléaire</em> », ce qui comprend un nouveau quartier général de l’armée de l’air et un centre pour armes nucléaires à la base aérienne de Kirkland (Nouveau-Mexique) qui aura pour tâche de « <em>déblayer des chaînes de commandement ambiguës qui ont été la cause de problèmes dans le passé</em> ».</p>
<p>Gates conclut sa conférence en énumérant plusieurs genres d’attaque que les Etats-Unis pourraient empêcher par une stratégie de dissuasion, nucléaire ou autre. Il mentionna le développement de réponses « <em>appropriées</em> » à des cyber-attaques sur les systèmes ordinateurs des Etats-Unis, de dissuader les attaques contre leurs satellites de communication (qui ne pourraient venir que de pays ayant des armées technologiquement avancées) et de développer « <em>de nouvelles technologies afin d’identifier la signature</em> » de matériel nucléaire, permettant aux Etats-Unis de « <em>faire porter à tout Etat, tout groupe terroriste et tout autre agent non étatique ou individuel la pleine responsabilité de soutenir ou de permettre des menées terroristes dans le but d’obtenir ou d’utiliser des armes de destruction massive</em> ».</p>
<p>Il est à noter que plusieurs de ces types d’attaques, en particulier les cyber-attaques et les attaques terroristes à l’aide d’armes de destruction massive sont, par nature, difficiles à identifier et qu’elles laissent la possibilité d’une manipulation de la part de Washington. L’exemple le plus connu dans ce domaine est celui des attaques à l’anthrax, effectuées en utilisant des spores issues d’un laboratoire militaire à Fort Detrick et dont on a finalement rendu responsable un scientifique civil employé à Fort Detrick, mais que les médias ont longtemps attribuées à des terroristes islamiques.</p>
<p>Une estimation des commentaires remarquablement belliqueux de Gates se doit de noter que sa justification d’une guerre nucléaire préventive n’est pas un fait isolé. En avril de cette année, Hillary Clinton, alors candidate démocrate à la présidence, dit que si l’Iran attaquait Israël, les Etats-Unis répondraient en « <em>anéantissant</em> » l’Iran. Ces commentaires sont une preuve de plus que la classe dirigeante américaine poursuivra une politique étrangère encore plus agressive après l’élection présidentielle de 2008.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Article original, WSWS, paru le 30 octobre 2008.</p>
<p>Source : Mondialisation.ca <a href="http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&#38;aid=10803">http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&#38;aid=10803</a></p>
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<title><![CDATA["Global News Flash".: World Financial News and Special Report, U.C. Berkeley Update".: Captain Democracy calls for 1,000,000 (1 Million) students and supporters to,"March on U.C. Berkeley for Massive SIT-IN.": "I suggest everybody bring a sleeping bag musical instrument and food/water for a duration that will last until U.C. President Mark G. Yudof resigns", says Captain Democracy.: "I call upon Colleges and Universities all across America to join in solidarity to the University of California, Berkeley movement", says Captain Democracy.: " I have instructed the movement for total takeover of the University of California, Berkeley buildings and grounds by 1,000,000 (million) students and supporters (ASAP)", says Captain Democracy.: "There is no substitute for Victory", says Captain Democracy.: "Financial donations for the struggle and movements Victory can be mailed to, R. E. McCullough B.A., Arch. 729 Filbert Street San Francisco, Ca. 94133", says Captain Democracy.: {North Beach, San Francisco World Financial News and Special Report, "U.C. Berkeley's Revolutionary Update".:} Robert E. McCullough B.A., Arch. 729 Filbert Street San Francisco Ca. 94133]]></title>
<link>http://captaindemocracy.wordpress.com/2009/11/21/global-news-flash-world-financial-news-and-special-report-u-c-berkeley-update-captain-democracy-calls-for-1000000-students-and-supporters-to-march-on-u-c-berkeley-for-massive-sit-in/</link>
<pubDate>Sat, 21 Nov 2009 00:22:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>captain democracy</dc:creator>
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<description><![CDATA[]]></description>
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<title><![CDATA[Stratégie impériale pour un nouvel ordre mondial: les origines de la Troisième Guerre mondiale]]></title>
<link>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/20/strategie-imperiale-pour-un-nouvel-ordre-mondial-les-origines-de-la-troisieme-guerre-mondiale/</link>
<pubDate>Fri, 20 Nov 2009 22:59:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bao</dc:creator>
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<description><![CDATA[Par Andrew Gavin Marshall Introduction Face à l’effondrement économique mondial, les perspectives d’]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><em>Par Andrew Gavin Marshall</em></p>
<p><a href="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/lanneau-dasie-centrale.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2488" title="l'anneau d'Asie Centrale" src="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/lanneau-dasie-centrale.jpg" alt="" width="450" height="300" /></a></p>
<p><strong>Introduction</strong></p>
<p>Face à l’effondrement économique mondial, les perspectives d’une guerre à l’échelle internationale s’intensifient. Historiquement, les périodes de déclin impérial et de crises économiques sont marquées par la guerre et une violence accrue. La chute des grands empires européens a été stigmatisée par les Première et Seconde Guerres mondiales, et par la Grande dépression qui a eu lieu entre ces deux guerres.</p>
<p>Le monde assiste actuellement au déclin de l’Empire étatsunien, en soi un produit de la Seconde Guerre mondiale. En tant que toute-puissance d’après-guerre, les États-Unis ont dirigé le système monétaire international et ont régné en champion et arbitre de l’économie politique mondiale.</p>
<p>Afin de gérer cette dernière, les États-Unis ont créé la plus grande et la plus puissante force militaire de l’histoire. Le contrôle permanent de l’économie mondiale nécessite une activité et une présence militaire permanentes.</p>
<p>Maintenant que l’empire étatsunien et l’économie politique mondiale sont en déclin et s’effondrent, les perspectives d’une fin violente de l’ère impériale étatsunienne augmentent dramatiquement.</p>
<p>Cet essai se divise en trois parties. La première couvre la stratégie géopolitique des États-Unis et de l’OTAN depuis la fin de la guerre froide, au début du nouvel ordre mondial, en dressant les grandes lignes de la stratégie impériale occidentale ayant mené à la guerre en Yougoslavie et à la « <em>guerre au terrorisme</em> ». La seconde partie est une analyse de la nature des « <em>révolutions des fleurs</em> » ou « <em>révolutions de couleur</em> » dans la stratégie impériale étatsunienne et met l’accent sur l’instauration d’une hégémonie en Europe de l’Est et en Asie centrale. La troisième partie examine l’aspect de la stratégie impériale qu’est la construction d’un nouvel ordre mondial, en se penchant sur les conflits grandissants en Afghanistan, au Pakistan en Iran, en Amérique latine, en Europe de l’Est et en Afrique, ainsi que le potentiel qu’ont ces conflits de déclencher une nouvelle guerre mondiale contre la Chine et la Russie.</p>
<h2>Définir une nouvelle stratégie impériale</h2>
<p>En 1991, avec la chute de l’Union soviétique, les États-Unis et l’OTAN on dû réinventer le rôle joué par leur politique étrangère dans le monde. La Guerre froide servait de justification à l’expansion impérialiste des États-Unis à travers le monde, ayant pour objectif d’« <em>endiguer</em> » la menace soviétique. L’OTAN a elle-même été créée et a existé uniquement dans les but de forger une alliance antisoviétique. Avec la disparition de l’URSS, l’OTAN n’avait plus de raisons d’exister et les États-Unis devaient trouver une nouvelle raison pour leur stratégie impérialiste dans le monde.</p>
<p>En 1992, le département de la Défense, sous la direction du secrétaire à la Défense Dick Cheney [futur vice-président sous George Bush Jr] a demandé au secrétaire adjoint à la Défense du Pentagone (Under Secretary of Defense for Policy) Paul Wolfowitz [futur secrétaire adjoint de George Bush Jr et président de la Banque mondiale] de rédiger un document sur la défense pour guider la politique étrangère du pays dans l’ère post-guerre froide, appelée communément « nouvel ordre mondial ».</p>
<p>Le document Defense Planning Guidance a été coulé en 1992 et a révélé ceci : « <em>Dans une nouvelle déclaration générale à l’étape finale d’écriture, le département de la Défense affirme que la mission politique et militaire des États-Unis dans l’ère post-guerre froide sera de s’assurer qu’aucune autre superpuissance rivale ne soit autorisée à émerger en Europe de l’Ouest, en Asie ou dans les territoires de l’ancienne Union Soviétique. Le document confidentiel défend un monde dominé par une superpuissance, dont la position peut être perpétuée par un comportement constructif et une force militaire suffisant à dissuader tout pays ou groupe de défier la primauté des États-Unis.</em> »</p>
<p>En outre, « <em>la nouvelle ébauche dépeint un monde dans lequel il y a une puissance militaire dominante, dont les leaders “doivent conserver les mécanismes visant même à décourager les compétiteurs potentiels d’aspirer à un rôle régional ou mondial supérieur”</em> ». Parmi les défis nécessaires à la suprématie étatsunienne, le texte « <em>réclamait des guerres régionales contre l’Irak et la Corée du Nord</em> » et identifiait la Chine et la Russie comme ses plus grandes menaces. Par ailleurs, il « suggère que les États-Unis pourraient aussi considérer l’élargissement des engagements de sécurité aux pays d’Europe de l’Est et de l’Ouest, semblablement à ceux de l’Arabie Saoudite, du Koweït et d’autres États arabes le long du Golfe persique ». [1]</p>
<h2>L’OTAN et la Yougoslavie</h2>
<p>Les guerres en Yougoslavie dans les années 1990 ont servi de justification au maintien de l’existence de l’OTAN dans le monde et à étendre les intérêts impériaux étatsuniens en Europe de l’Est.</p>
<p>La Banque mondiale et le FMI ont préparé le terrain pour la déstabilisation de la Yougoslavie. Après la mort de son dictateur de longue date, Josip Tito, en 1980, une crise de leadership s’est développée dans l’État. En 1982, des officiels de la politique étrangère étatsunienne ont organisé un ensemble de prêts du FMI et de la Banque mondiale, sous le nouveau Programme d’ajustement structurel (PAS), afin de faire face à la crise de la dette de 20 milliards de dollars US. Les prêts du PAS ont eu pour effet de « <em>dévaster l’économie et la politique […] La crise économique menaçait la stabilité politique […] et risquaient d’aggraver les tensions ethniques latentes</em> ». [2]</p>
<p>En 1989 Slobodan Milosevic est devenu président de la Serbie, la république la plus grande et la plus puissante des républiques yougoslaves. En 1989 toujours, le premier ministre yougoslave est allé aux États-Unis rencontrer le président George H.W. Bush afin de négocier un autre plan d’aide financière. En 1990, le programme de la Banque mondiale et du FMI est entré en vigueur et les dépense de l’État yougoslave allaient au paiement de la dette. En conséquence, les programmes sociaux ont été démantelés, la monnaie a été dévaluée, on a gelé les salaires et les prix ont augmenté. Les « <em>réformes ont attisé les tendances sécessionnistes nourris par les facteurs économiques aussi bien que par les divisions ethniques, assurant pratiquement la sécession de facto de la république</em> » et menant à la sécession de la Croatie et de la Slovénie en 1991. [3]</p>
<p>En 1990, la communauté du renseignement des États-Unis a publié un rapport de synthèse du renseignement (National Intelligence Estimate) prédisant le démantèlement de la Yougoslavie, l’éclatement d’une guerre civile, en rejetant par la suite le blâme de la future déstabilisation sur le président serbe Milosevic. [4]</p>
<p>En 1991, un conflit a éclaté entre le Yougoslavie et la Croatie lorsqu’elle a, elle-aussi, déclaré son indépendance. Un cessez-le-feu a été conclu en 1992. Pourtant, les Croates ont poursuivi de petites offensives militaires jusqu’en 1995 et ont également participé à la guerre en Bosnie. En 1995, la Croatie a entrepris l’opération Tempête dans le but de récupérer la région de Krajina. Un général croate a récemment été traduit en justice à La Haye pour crimes de guerre durant cette bataille, un affrontement clé dans l’expulsion des Serbes de la Croatie et qui a « <em>cimenté l’indépendance croate</em> ». Les États-Unis ont soutenu l’opération et la CIA a activement fourni des renseignements aux forces croates, ce qui a conduit au déplacement de 150 000 à 200 000 Serbes, en grande partie par le biais du meurtre, du pillage, de villages incendiés et du nettoyage ethnique. [5] L’armée croate a été entraînée par des conseillers étatsuniens et le général en procès a même été personnellement soutenu par la CIA. [6]</p>
<p>L’administration Clinton a donné le feu vert à l’Iran pour qu’il arme les musulmans bosniaques et « <em>de 1992 à janvier 1996, il y a eu un afflux d’armes et de conseillers iraniens en Bosnie</em> ». Qui plus est, « <em>l’Iran et d’autres États musulmans ont aidé à amener des moudjahidin en Bosnie pour livrer la bataille avec les musulmans contre les Serbes, des “saints combattants”  d’Afghanistan, de Tchétchénie, du Yémen et d’Algérie, parmi lesquels certains avaient des liens soupçonnés avec les camps d’entraînement d’Oussama ben Laden en Afghanistan</em> ».</p>
<p>C’est « <em>l’intervention occidentale dans les Balkans [qui] a exacerbé les tensions et a aidé à entretenir les hostilités. En reconnaissant les revendications des groupes et des républiques séparatistes en 1990-1991, les élites occidentales – étatsuniennes, britanniques, françaises et allemandes – ont sapé les structures gouvernementales en Yougoslavie, ont accru l’insécurité, ont attisé le conflit et amplifié les tensions ethniques. Et en offrant un soutien logistique aux différentes parties pendant la guerre, l’intervention occidentale a soutenu le conflit jusqu’au milieu des années 1990. On doit voir sous cet angle le choix qu’a fait M. Clinton de défendre les musulmans bosniaques pour se faire le champion sur la scène internationale, ainsi que les demandes de son administration pour que les Nations Unies lèvent l’embargo sur les armes afin d’armer les musulmans et les Croates contre les Serbes.</em> » [7]</p>
<p>Pendant la guerre en Bosnie, il y « <em>avait une vaste voie de passage secrète pour le trafic d’armes par la Croatie. Elle avait été constituée par les agences clandestines des États-Unis, de la Turquie et de l’Iran, avec la collaboration d’un éventail de groupes islamistes radicaux, incluant des moudjahidin afghans et le Hezbollah pro-iranien</em>. » De plus, « <em>les services secrets de l’Ukraine, de la Grèce et d’Israël s’affairaient à armer les Serbes bosniaques</em> ». [8] L’agence de renseignement allemande, la BND, a également envoyé des cargaisons d’armes aux musulmans bosniaques et à la Croatie pour la lutte contre les Serbes. [9]</p>
<p>Les États-Unis avaient influencé la guerre dans la région de diverses façons. Comme le rapportait <em>The Observer </em>en 1995, un pan important de leur implication se faisait par le biais de « <em>Military Professional Resources Inc (MPRI), une société privée étatsunienne de généraux et d’agents du renseignement à la retraite, située en Virginie. L’ambassade étatsunienne à Zagreb a admis que MPRI entraînait les Croates, avec la permission du gouvernement des États-Unis.</em> » Aussi, les Néerlandais « <em>étaient convaincus que les forces spéciales étatsuniennes étaient impliquées dans l’entraînement de l’armée bosniaque et de l’armée croate de Bosnie (HVO).</em> » [10]</p>
<p>Dès 1988, le leader de la Croatie a rencontré le chancelier allemand Helmut Kohl afin de créer « <em>une politique conjointe pour désunir la Yougoslavie</em> » et amener la Slovénie et la Croatie dans la « <em>zone économique allemande</em> ». Des officiers de l’Armée étatsunienne ont donc été envoyés en Croatie, en Bosnie, en Albanie et en Macédoine en tant que « <em>conseillers</em> » et ont fait appel aux Forces spéciales des États-Unis pour les aider. [11] Durant le cessez-le-feu de neuf mois dans la guerre de Bosnie-Herzégovine, six généraux étatsuniens ont rencontré des dirigeants de l’armée bosniaque pour planifier l’offensive bosniaque qui a mis fin au cessez-le-feu. [12]</p>
<p>En 1996, la mafia albanaise, avec collaboration avec l’Armée de libération du Kosovo (ALK), une organisation de guérilleros militants, a pris le contrôle du gigantesque itinéraire de trafic de drogue des Balkans. L’ALK était liée à d’anciens moudjahidin en Afghanistan, dont Oussama ben Laden. [13]</p>
<p>En 1997, l’ALK a commencé à se battre contre les forces serbes, [14] et en 1998, le département d’État états-unien a enlevé l’ALK de sa liste d’organisations terroristes. [15] Avant et après 1998, l’ALK recevait des armes, de l’entraînement et du soutien des États-Unis et de l’OTAN, et la secrétaire d’État de M. Clinton, Madeleine Albright entretenait une relation  politique étroite avec Hashim Thaci, le dirigeant de l’ALK.</p>
<p>À la fois la CIA et le renseignement allemand, la BND, ont soutenu les terroristes de l’ALK en Yougoslavie avant et après qu’elle ne soit bombardée par l’OTAN en 1999. La BND avait des contacts avec l’ALK depuis le début des années 1990, au moment où l’ALK établissait des contacts avec Al-Qaïda. [17] Les membres de l’ALK étaient entraînés par Oussama ben Laden dans les camps d’entraînement en Afghanistan. Même l’ONU a affirmé que la violence provenait en majorité des membres de l’ALK « <em>particulièrement des alliés de Hashim Thaci</em> ». [18]</p>
<p>Le bombardement de l’OTAN au Kosovo en mars 1999 a été justifié par le faux-semblant suivant : mettre un terme à l’oppression des Albanais du Kosovo par les Serbes, qualifiée de génocide. L’administration Clinton a déclaré qu’au moins 100 000 Albanais du Kosovo étaient portés disparus et qu’ils avaient « <em>peut-être été tués</em> » par les Serbes. Bill Clinton a personnellement comparé les événements du Kosovo avec l’Holocauste. Le département d’État avait avoué craindre que près de 500 000 Albanais étaient mort. Finalement, l’évaluation officielle a réduit ce nombre à 10 000, toutefois, des enquêtes exhaustives ont révélé que moins de 2 500 des décès albanais pouvaient être attribués aux Serbes. Pendant la campagne de bombardements de l’OTAN, entre 400 et 1500 civils serbes ont été tués et l’OTAN a commis des crimes de guerres, dont le bombardement d’une station de télévision serbe et d’un hôpital. [19]</p>
<p>En 2000, le département d’État des États-Unis, en coopération avec la American Enterprise Institute, AEI, a tenu une conférence en Slovaquie sur l’intégration euro-atlantique. Parmi les participants, il y avait des chefs d’État, des officiels des Affaires étrangères et des ambassadeurs de divers États européens, ainsi que des représentants de l’ONU et de l’OTAN. [20] Un correspondance entre un politicien allemand présent à la rencontre et le chancelier allemand a révélé la vraie nature de la campagne de l’OTAN au Kosovo. On y apprenait que les conférenciers ont réclamé une déclaration hâtive de l’indépendance du Kosovo, que la guerre en Yougoslavie était menée dans le but d’élargir l’OTAN, que la Serbie serait exclue indéfiniment du développement européen afin de justifier une présence militaire états-unienne dans la région et que l’expansion était ultimement conçue pour endiguer la Russie. [21]</p>
<p>Élément important, « <em>la guerre créait une raison d’être pour la perpétuité de l’OTAN dans un monde d’après-guerre froide, alors que l’organisation tentait désespérément de justifier son existence et son désir d’expansion</em> ». En outre, « <em>les Russes avaient assumé que l’OTAN se dissoudrait à la fin de la Guerre froide. Au contraire, non seulement l’OTAN s’est élargie, elle est allée en guerre en raison d’une dispute interne dans un pays slave d’Europe de l’Est</em> ». Cela a été vu comme une grande menace. Ainsi, « <em>la guerre de 1999 contre la Yougoslavie est à l’origine de bien des tensions entre les États-Unis et la Russie au cours de la dernière décennie</em> ». [22]</p>
<h2>La guerre au terrorisme et le Project for the New American Century (PNAC)</h2>
<p>Lorsque Bill Clinton est devenu président, les faucons néoconservateurs de l’administration de George H.W. Bush on formé un cercle de réflexion appelée <em>Project for the New American Century</em> <strong>(Projet pour un nouveau siècle états-unien)</strong> ou PNAC. En 2000, ils ont publié un rapport intitulé Rebuilding America’s Defenses: Strategy, Forces, and Resources for a New Century. (Reconstruire la défense des États-Unis : stratégie, forces et ressources pour un nouveau siècle). En se basant sur le document Defense Policy Guidance (Guide de la politique de défense) ils ont déclaré que «<em> les États-Unis doivent conserver suffisamment de forces capables de se déployer rapidement et de gagner de multiples guerres de grande échelle à la fois</em> [23] ». On ajoute, qu’« <em>il est nécessaire de conserver suffisamment de forces de combat pour mener et gagner de nombreuses guerres de théâtre presque simultanées [et que] le Pentagone a besoin de commencer à calculer la force nécessaire pour protéger, indépendamment et en tout temps, les intérêts états-uniens en Europe, en Asie de l’Est et dans le Golfe</em> ». [25]</p>
<p>Fait intéressant, le document indiquait que « <em>depuis des décennies, les États-Unis ont cherché à jouer un rôle davantage permanent en matière de sécurité dans la région du Golfe. Alors que le conflit irrésolu avec l’Irak fournit une justification immédiate, la nécessité d’une force états-unienne substantielle dans le Golfe transcende la question du régime de Saddam Hussein</em> [26] ». Cependant, en préconisant une importante augmentation des dépenses en défense ainsi que l’expansion de l’empire états-unien autour du globe, incluant la puissante destruction de nombreux pays par de grandes guerres de théâtre, le rapport mentionnait qu’« <em>en outre, le processus de transformation, même s’il apporte des changements révolutionnaires, sera probablement de longue durée s’il ne se produit pas d’événement catastrophique et catalyseur, comme un nouveau Pearl Harbor</em> [27] ». Cet événement s’est produit un an plus tard, lors des attentats du 11 septembre. De nombreux auteurs du rapport et membres du PNAC étaient devenus des représentants de l’administration Bush et étaient en position convenable pour mettre leur « <em>projet</em> » à exécution après l’avènement de leur « <em>nouveau Pearl Harbor</em> ».</p>
<p>Les plans pour la guerre étaient « <em>déjà en développement par les boîtes de réflexion d’extrême-droite dans les années 1990, des organisations au sein desquelles des combattants de la Guerre froide issus du cénacle des services secrets, des églises évangéliques et des compagnies de pétrole et d’armement formulaient des plans consternants pour un nouvel ordre mondial</em> ». Afin d’y arriver, « <em>les États-Unis auraient besoin d’utiliser tous les moyens – diplomatiques, économiques et militaires, même des guerres d’agression – pour avoir le contrôle à long terme des ressources de la planète et la capacité d’assurer la faiblesse de tout rival potentiel</em> ».</p>
<p>Parmi les personnes impliquées dans le PNAC et les plans impériaux on trouve “Dick Cheney – vice-président; Lewis Libby – chef d’état-major de M. Cheney; Donald Rumsfeld – secrétaire à la Défense; Paul Wolfowitz – secrétaire de M. Rumsfeld; Peter Rodman – chargé des Affaires de Sécurité mondiale; John Bolton – secrétaire d’État pour le contrôle des armements; Richard Armitage – adjoint du secrétaire d’État; Richard Perle – ancien adjoint du secrétaire à la Défense sous Reagan, aujourd’hui à la tête du Defense Policy Board (conseil des politiques de Défense); William Kristol – directeur du PNAC et conseiller de M. Bush, connu comme le cerveau du président et Zalmay Khalilzad », qui est devenu ambassadeur et en Afghanistan et en Irak après les changements de régimes [28].</p>
<h2>Le « <em>grand échiquier</em> » de Brzezinski </h2>
<p><a href="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/ancien-conseiller-a-la-securite-nationale-des-etats-unis-zbigniew-brzezinski.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-2490" title="Ancien conseiller à la sécurité nationale des États-Unis : Zbigniew Brzezinski" src="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/ancien-conseiller-a-la-securite-nationale-des-etats-unis-zbigniew-brzezinski.jpg?w=300" alt="" width="300" height="210" /></a>Le stratégiste faucon par excellence, Zbigniew Brzezinski, co-fondateur de la Commission trilatérale avec David Rockefeller, ancien conseiller à la Sécurité nationale et architecte clé de la politique étrangère sous Jimmy Carter, est également l’auteur d’un livre sur la géostratégie états-unienne. M. Brzezinski est par ailleurs membre du Council on Foreign Relations, du groupe Bilderberg et a aussi été membre du conseil d’administration d’Amnistie internationale, du Conseil de l&#8217;Atlantique et de National Endowment for Democracy (NED). À l’heure actuelle, il est administrateur et conseiller au Center for Strategic and International Studies (CSIS), un important cercle de réflexion états-unien.</p>
<p>Dans son livre <em>Le grand échiquier</em>, paru en 1997, Brzezinski a tracé les grandes lignes  d’une stratégie pour les États-Unis dans le monde. Il a écrit : « <em>Pour les États-Unis, le grand prix politique est l’Eurasie. Depuis un demi-millénaire, les affaires mondiales ont été dominées par les pouvoirs eurasiens et les peuples qui se sont battus entre eux pour la domination régionale et ont aspiré au pouvoir mondial.</em> » Il ajoute, « la façon dont les États-Unis “s’y prennent” avec l’Eurasie est critique. L’Eurasie constitue le plus grand continent du globe et représente un axe géopolitique. Un pouvoir dominant l’Eurasie contrôlerait deux des trois régions du monde les plus avancées et les plus productives sur le plan économique. Un simple coup d’œil sur la carte suggère également que la domination de l’Eurasie impliquerait presque systématiquement la subordination de l’Afrique [29].</p>
<p>Il poursuit l’élaboration d’une stratégie pour l’empire états-unien en affirmant qu’« il est impératif qu’aucun opposant eurasien n’émerge, et soit capable de dominer l’Eurasie et, par conséquent, de défier les États-Unis. L’objectif de ce livre est donc de formuler une géostratégie eurasienne approfondie et intégrée [30] ». Il explique : « <em>Deux étapes fondamentales sont donc requises : premièrement, identifier les États eurasiens dynamiques sur le plan géostratégique ayant le pouvoir de provoquer un changement potentiellement important dans la distribution internationale du pouvoir et de déchiffrer les principaux objectifs extérieurs de leurs élites politiques respectives et les conséquences probables de ces aspirations; deuxièmement, formuler des politiques spécifiquement états-uniennes pour compenser, coopter et/ou contrôler ce qui précède</em> [31]. »</p>
<p>Cela signifie qu’il est primordial d’identifier les États qui seraient de potentiels pivots sur lesquels l’équilibre des puissances de la région mettrait fin à la sphère d’influence états-unienne, et qu’il faut ensuite « <em>compenser, coopter et/ou contrôler</em> » de tels États et de telles circonstances. L’Iran serait un exemple : il est l’un des plus grands producteurs de pétrole du monde et détient une position stratégique significative dans l’axe de l’Europe, de l’Asie et du Moyen-Orient. L’Iran pourrait détenir la capacité de modifier l’équilibre des puissances en Eurasie s’il s’alliait étroitement à la Russie ou à la Chine, ou les deux, en leur offrant un important approvisionnement en pétrole de même qu’une sphère d’influence dans le Golfe, rivalisant ainsi l’hégémonie états-unienne dans la région.</p>
<p>M. Brzezinski a supprimé toute subtilité de ses penchants impérialistes et écrit : « <em>Afin de l’exprimer dans une terminologie rappelant l’âge davantage brutal des anciens empires, les trois grands impératifs de la géostratégie sont : prévenir la collusion et maintenir la dépendance sécuritaire entre les vassaux, préserver la protection des tributaires et leur caractère influençable, et finalement empêcher les barbares de s’unir</em> [32]. »</p>
<p>Brzezinski fait référence aux républiques d’Asie centrale sous le nom « <em>Balkans eurasiens</em> » en écrivant : « <em>De plus, d’un point de vue sécuritaire et sur le plan des ambitions historiques elles [républiques d’Asie centrale] sont importantes pour au moins trois de leurs voisins immédiats les plus puissants, à savoir, la Russie, la Turquie et l’Iran, ainsi que pour la Chine, qui démontre un intérêt politique accru envers la région. Mais les Balkans eurasiens constituent un trésor économique potentiel et sont infiniment plus importants pour cette raison : une énorme concentration de gaz naturel et de réserves de pétrole se trouve dans cette région, en plus d’importants minéraux, dont l’or</em> [33]. » Il ajoute :« <em>Il s’ensuit que l’intérêt principal des États-Unis est d’aider à s’assurer qu’aucun pouvoir à lui seul arrive à contrôler cet espace géopolitique et que la communauté internationale y ait accès économiquement et financièrement, sans entraves</em> [34] ». Voilà un illustre exemple du rôle des États-Unis en tant qu’engin impérial : le pays pratique une politique étrangère impériale conçue pour maintenir ses positions stratégiques, mais dont le but « <em>infiniment plus important</em> » est d’abord, de sécuriser le « <em>trésor économique</em> » pour la « <em>communauté internationale</em> ». En d’autres termes, les États-Unis constituent une hégémonie impériale œuvrant pour les intérêts financiers internationaux.</p>
<p>Brzezinski a également avertit que « <em>les États-Unis pourraient devoir déterminer la façon de composer avec les coalitions régionales qui cherchent à évincer le pays de l’Eurasie, menaçant ainsi son statut de puissance mondiale</em> [35] ». Il « <em>met au premier plan la tactique et la manipulation afin de prévenir l’émergence d’une coalition hostile qui pourrait tôt ou tard chercher à défier la primauté états-unienne</em> ». Ainsi, « <em>la tâche la plus urgente consiste à s’assurer qu’aucun État ou ensemble d’États acquière la capacité d’expulser les États-Unis de l’Eurasie ou même de diminuer de manière significative son rôle décisif d’arbitre</em> [36] ».</p>
<h2>La guerre au terrorisme et l’impérialisme excessif</h2>
<p>En 2000, le Pentagone a publié un document appelé Joint Vision 2020, qui expose brièvement un projet destiné à accomplir ce qu’ils nomment « <em>Full Spectrum Dominance</em> » (domination sous tous ses aspects), en tant que modèle pour le département de la Défense dans le futur. « <em>La domination sous tous ses aspects signifie la capacité des forces états-uniennes, agissant seules ou avec des alliés, de vaincre n’importe quel adversaire et de contrôler n’importe quelle situation pour l’ensemble des opérations militaires.</em> » Le rapport «  <em>aborde la domination sous tous ses aspects dans l’ensemble des conflits, de la guerre nucléaire aux grandes guerres de théâtre, en passant par les contingences de plus petite échelle. Il touche également aux situations imprécises comme le maintien de la paix et l’aide humanitaire n’impliquant pas de combat</em> ». On mentionne également «<em> le développement d’un réseau d’informations mondial offrant un environnement propice à la supériorité décisionnelle</em> [37] ».</p>
<p>Comme l’expliquait l’économiste politique Ellen Wood, « <em>la domination sans frontières de l’économie mondiale et des nombreux États qui l’administrent nécessite une action militaire sans fin, dans l’intention ou dans le temps</em> [38] ». Elle ajoute : « <em>La domination impériale dans une économie capitaliste mondiale requière un équilibre délicat et contradictoire entre l’abolition de la compétition et le maintien des conditions qui génèrent des marchés et des profits dans les économies en compétition. Il s’agit des contradictions les plus fondamentales du nouvel ordre mondial</em> [39]. »</p>
<p>Après le 11 septembre, la « <em>doctrine Bush</em> » a été mise en place. Elle réclamait « <em>un droit exclusif et unilatéral à l’attaque préventive, partout et en tout temps, libre de tout accord international, afin de s’assurer que</em> <em>leurs forces seront assez fortes pour dissuader des adversaires potentiels de se développer militairement dans l’espoir de surpasser ou d’égaler la puissance des États-Unis</em> [40] ».</p>
<p>L’OTAN a entrepris la première invasion terrestre de toute son histoire avec l’invasion et l’occupation de l’Afghanistan en octobre 2001. En réalité, la guerre afghane avait été planifiée avant les événements du 11 septembre, avec la rupture d’un important marché de pipeline entre des compagnies pétrolières occidentales et les talibans. La guerre en soi a été orchestrée en été 2001, avec le plan fonctionnel pour aller en guerre à la mi-octobre [41].</p>
<p>D’un point de vu géopolitique, l’Afghanistan est extrêmement important, car « <em>le transport de tout le combustible fossile du bassin de la mer Caspienne à travers la Russie ou l’Azerbaïdjan accroîtrait énormément le contrôle politique et économique de la Russie sur les républiques d’Asie centrale, ce que l’Ouest a précisément tenté de prévenir pendant 10 ans. Le faire passer par l’Iran enrichirait un régime que les États-Unis cherchent à isoler. Envoyer le combustible par le long chemin de la Chine, en passant complètement à côté des considérations stratégiques, se ferait à un coût prohibitif. Si les pipelines passaient toutefois par l’Afghanistan, cela permettrait aux États-Unis de poursuivre à la fois son objectif de “diversification de l’approvisionnement énergétique” et de pénétrer les marchés les plus lucratifs du monde</em> [42] ».</p>
<p>Comme le soulignait le San Francisco Chronicle, à peine deux semaines après les attaques du 11 septembre, « <em>au-delà de la détermination états-unienne de se venger des auteurs de l’attentat, au-delà de la probabilité de batailles interminables provoquant davantage de pertes civiles dans les mois et les années à venir, les enjeux cachés dans la guerre au terrorisme peuvent se résumer en un seul mot : pétrole</em> ». Le quotidien explique en outre que « <em>la carte des sanctuaires de terroristes et des cibles au Moyen-Orient et en Asie centrale est également, dans une mesure extraordinaire, la carte des principales sources d’énergie mondiales au 21<sup>e</sup> siècle. La défense de ces ressources énergétiques, au lieu d’être une simple confrontation entre l’Islam et l’Ouest – sera la première étincelle du conflit mondial qui perdurera dans les prochaines décennies</em> ».</p>
<p>Au nombre des multiples États notables où il y a un croisement entre le terrorisme, le pétrole et les réserves de gaz, et qui sont d’une importance capitale pour les États-Unis et l’Ouest, on trouve l’Arabie Saoudite, la Lybie, le Bahreïn, les Émirats du Golfe, l’Iran, l’Irak, l’Égypte, le Soudan, l’Algérie, le Turkménistan, le Kazakhstan, l’Azerbaïdjan, la Tchétchénie, la Géorgie et l’est de la Turquie. Fait marquant, « <em>cette région compte plus de 65 % de la production mondiale de pétrole et de gaz naturel</em> ». Aussi, « <em>inévitablement, bien des gens verront la guerre contre le terrorisme comme une guerre pour le compte des états-uniennes Chevron, ExxonMobil et Arco, de la française TotalFinaElf; de la britannique British Petroleum et de la et néerlandaise Royal Dutch Shell et d’autres géantes multinationales, lesquelles ont investi des centaines de milliards de dollars dans la région</em> [43] ».</p>
<p>Ce n’est pas un secret que la guerre en Irak était étroitement liée au pétrole. À l’été 2001, Dick Cheney a organisé une Energy Task Force (unité d’intervention sur l’énergie), qui constituait une série de rencontres extrêmement secrètes, où l’on déterminait la politique énergétique des États-Unis. Lors de ces rencontres, ainsi que par divers moyens de communication, M. Cheney et ses assistants se sont entretenus avec de hauts représentants et des dirigeants de Shell Oil, British Petroleum (BP), Exxon Mobil, Chevron, et Conoco [44]. Lors de la réunion qui s’est tenue avant le 11 septembre et avant que l’on ne mentionne une guerre en Irak, des documents traitant des champs pétrolifères, des pipelines, des raffineries et des terminaux ont été présentés et ont fait l’objet de discussions. « <em>Sur des documents saoudiens et émiratis figurait également une carte de tous les champs pétrolifères, pipelines, raffineries et terminaux pétroliers de chaque pays</em> [45]. » Depuis, Royal Dutch Shell et British Petroleum ont toutes deux reçu d’importants contrats pour développer les champs pétrolifères iraquiens [46]. </p>
<p>La guerre en Irak, tout comme la guerre en Afghanistan, servent des intérêts stratégiques dans cette région : en grande partie, des intérêts spécifiquement états-uniens, et, en général, des intérêts impériaux de l’Occident. Ces guerres ont été particulièrement conçues pour éliminer, menacer ou endiguer les pouvoirs régionaux, ainsi que pour y instaurer directement plusieurs douzaines de bases militaires, établissant ainsi, de manière ferme, une présence impériale. Le but de cette entreprise vise largement les joueurs important de la région et tend spécifiquement à encercler la Russie et la Chine et à menacer leur accès aux réserves régionales de pétrole et de gaz. L’Iran est désormais cerné, par l’Irak d’un côté et l’Afghanistan de l’autre.</p>
<h2>Conclusion</h2>
<p>La première partie de cet essai a tracé les grandes lignes de la stratégie impériale des États-Unis et de l’OTAN visant à entrer dans le nouvel ordre mondial après le démantèlement de l’Union Soviétique. Le but principal visait à encercler la Russie et la Chine et à prévenir l’émergence d’une nouvelle superpuissance. Les États-Unis devaient agir à titre d’hégémonie impériale, servant les intérêts financiers internationaux dans l’imposition d’un nouvel ordre mondial. La prochaine partie de cet essai examine les « <em>révolutions de couleur</em> » à travers l’Europe de l’Est et l’Asie centrale, lesquelles perpétuent la politique d’endiguement de la Russie et de la Chine, en contrôlant l’accès aux principales réserves de gaz naturel et leurs voies de transport. Les « <em>révolutions de couleur</em> » ont été une force cruciale de la stratégie géopolitique, et leur analyse est  essentielle à la compréhension du nouvel ordre mondial.</p>
<p><em><object width="425" height="254"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x86fy4"></param><param name="allowfullscreen" value="true"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x86fy4" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="334" allowfullscreen="true"></embed></object> </p>
<p></em>Article original en anglais: <a href="http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&#38;aid=15686" target="_new">An Imperial Strategy for a New World Order</a>, publié le 16 octobre 2009.</p>
<p><strong>Notes</strong></p>
<p>[1]           Tyler, Patrick E. U.S. Strategy Plan Calls for Insuring No Rivals Develop: A One Superpower World. The New York Times: March 8, 1992. <a href="http://work.colum.edu/~amiller/wolfowitz1992.htm">http://work.colum.edu/~amiller/wolfowitz1992.htm</a></p>
<p>[2]           Louis Sell, Slobodan Milosevic and the Destruction of Yugoslavia. Duke University Press, 2002: Page 28. Michel Chossudovsky, Dismantling Former Yugoslavia, Recolonizing Bosnia-Herzegovina. Global Research: February 19, 2002: <a href="http://globalresearch.ca/index.php?context=va&#38;aid=370">http://globalresearch.ca/index.php?context=va&#38;aid=370</a></p>
<p>[3]           Michel Chossudovsky, Dismantling Former Yugoslavia, Recolonizing Bosnia-Herzegovina. Global Research: February 19, 2002: <a href="http://globalresearch.ca/index.php?context=va&#38;aid=370">http://globalresearch.ca/index.php?context=va&#38;aid=370</a></p>
<p>[4]           David Binder, Yugoslavia Seen Breaking Up Soon. The New York Times: November 28, 1990</p>
<p>[5]           Ian Traynor, Croat general on trial for war crimes. The Guardian: March 12, 2008: <a href="http://www.guardian.co.uk/world/2008/mar/12/warcrimes.balkans">http://www.guardian.co.uk/world/2008/mar/12/warcrimes.balkans</a></p>
<p>[6]           Adam LeBor, Croat general Ante Gotovina stands trial for war crimes. The Times Online: March 11, 2008: <a href="http://www.timesonline.co.uk/tol/news/world/europe/article3522828.ece">http://www.timesonline.co.uk/tol/news/world/europe/article3522828.ece</a></p>
<p>[7]           Brendan O’Neill, &#8216;You are only allowed to see Bosnia in black and white&#8217;. Spiked: January 23, 2004: <a href="http://www.spiked-online.com/Articles/0000000CA374.htm">http://www.spiked-online.com/Articles/0000000CA374.htm</a></p>
<p>[8]           Richard J. Aldrich, America used Islamists to arm the Bosnian Muslims. The Guardian: April 22, 2002: <a href="http://www.guardian.co.uk/world/2002/apr/22/warcrimes.comment/print">http://www.guardian.co.uk/world/2002/apr/22/warcrimes.comment/print</a></p>
<p>[9]           Tim Judah, German spies accused of arming Bosnian Muslims. The Telegraph: April 20, 1997: <a href="http://www.serbianlinks.freehosting.net/german.htm">http://www.serbianlinks.freehosting.net/german.htm</a></p>
<p>[10]         Charlotte Eagar, Invisible US Army defeats Serbs. The Observer: November 5, 1995: <a href="http://charlotte-eagar.com/stories/balkans110595.shtml">http://charlotte-eagar.com/stories/balkans110595.shtml</a></p>
<p>[11]         Gary Wilson, New reports show secret U.S. role in Balkan war. Workers World News Service: 1996: <a href="http://www.workers.org/ww/1997/bosnia.html">http://www.workers.org/ww/1997/bosnia.html</a></p>
<p>[12]         IAC, The CIA Role in Bosnia. International Action Center: <a href="http://www.iacenter.org/bosnia/ciarole.htm">http://www.iacenter.org/bosnia/ciarole.htm</a></p>
<p>[13]         History Commons, Serbia and Montenegro: 1996-1999: Albanian Mafia and KLA Take Control of Balkan Heroin Trafficking Route. The Center for Cooperative Research: <a href="http://www.historycommons.org/topic.jsp?topic=country_serbia_and_montenegro">http://www.historycommons.org/topic.jsp?topic=country_serbia_and_montenegro</a></p>
<p>[14]         History Commons, Serbia and Montenegro: 1997: KLA Surfaces to Resist Serbian Persecution of Albanians. The Center for Cooperative Research: <a href="http://www.historycommons.org/topic.jsp?topic=country_serbia_and_montenegro">http://www.historycommons.org/topic.jsp?topic=country_serbia_and_montenegro</a></p>
<p>[15]         History Commons, Serbia and Montenegro: February 1998: State Department Removes KLA from Terrorism List. The Center for Cooperative Research: <a href="http://www.historycommons.org/topic.jsp?topic=country_serbia_and_montenegro">http://www.historycommons.org/topic.jsp?topic=country_serbia_and_montenegro</a></p>
<p>[16]         Marcia Christoff Kurop, Al Qaeda&#8217;s Balkan Links. The Wall Street Journal: November 1, 2001: <a href="http://www.freerepublic.com/focus/fr/561291/posts">http://www.freerepublic.com/focus/fr/561291/posts</a></p>
<p>[17]         Global Research, German Intelligence and the CIA supported Al Qaeda sponsored Terrorists in Yugoslavia. Global Research: February 20, 2005: <a href="http://globalresearch.ca/index.php?context=va&#38;aid=431">http://globalresearch.ca/index.php?context=va&#38;aid=431</a></p>
<p>[18]         Michel Chossudovsky, Kosovo: The US and the EU support a Political Process linked to Organized Crime. Global Research: February 12, 2008: <a href="http://globalresearch.ca/index.php?context=va&#38;aid=8055">http://globalresearch.ca/index.php?context=va&#38;aid=8055</a></p>
<p>[19]         Andrew Gavin Marshall, Breaking Yugoslavia. Geopolitical Monitor: July 21, 2008: <a href="http://www.geopoliticalmonitor.com/content/backgrounders/2008-07-21/breaking-yugoslavia/">http://www.geopoliticalmonitor.com/content/backgrounders/2008-07-21/breaking-yugoslavia/</a></p>
<p>[20]         AEI, Is Euro-Atlantic Integration Still on Track? Participant List. American Enterprise Institute: April 28-30, 2000: <a href="http://www.aei.org/research/nai/events/pageID.440,projectID.11/default.asp">http://www.aei.org/research/nai/events/pageID.440,projectID.11/default.asp</a></p>
<p>[21]         Aleksandar Pavi, Correspondence between German Politicians Reveals the Hidden Agenda behind Kosovo&#8217;s &#8220;Independence&#8221;. Global Research: March 12, 2008: <a href="http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&#38;aid=8304">http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&#38;aid=8304</a></p>
<p>[22]         Stephen Zunes, The War on Yugoslavia, 10 Years Later. Foreign Policy in Focus: April 6, 2009: <a href="http://www.fpif.org/fpiftxt/6017">http://www.fpif.org/fpiftxt/6017</a></p>
<p>[23]         PNAC, Rebuilding America’s Defenses. Project for the New American Century: September 2000, page 6: <a href="http://www.newamericancentury.org/publicationsreports.htm">http://www.newamericancentury.org/publicationsreports.htm</a></p>
<p>[24]         Ibid. Page 8</p>
<p>[25]         Ibid. Page 9</p>
<p>[26]         Ibid. Page 14</p>
<p>[27]         Ibid. Page 51</p>
<p>[28]         Margo Kingston, A think tank war: Why old Europe says no. The Sydney Morning Herald: March 7, 2003: <a href="http://www.smh.com.au/articles/2003/03/07/1046826528748.html">http://www.smh.com.au/articles/2003/03/07/1046826528748.html</a></p>
<p>[29]         Brzezinski, Zbigniew. The Grand Chessboard: American Primacy and its Geostrategic Imperatives. Basic Books, 1997: Pages 30-31</p>
<p>[30]         Brzezinski, Zbigniew. The Grand Chessboard: American Primacy and its Geostrategic Imperatives. Basic Books, 1997: Page xiv</p>
<p>[31]         Brzezinski, Zbigniew. The Grand Chessboard: American Primacy and its Geostrategic Imperatives. Basic Books, 1997: Page 41</p>
<p>[32]         Brzezinski, Zbigniew. The Grand Chessboard: American Primacy and its Geostrategic Imperatives. Basic Books, 1997: Page 40</p>
<p>[33]         Brzezinski, Zbigniew. The Grand Chessboard: American Primacy and its Geostrategic Imperatives. Basic Books, 1997: Page 124</p>
<p>[34]         Brzezinski, Zbigniew. The Grand Chessboard: American Primacy and its Geostrategic Imperatives. Basic Books, 1997: Page 148</p>
<p>[35]         Brzezinski, Zbigniew. The Grand Chessboard: American Primacy and its Geostrategic Imperatives. Basic Books, 1997: Page 55</p>
<p>[36]         Brzezinski, Zbigniew. The Grand Chessboard: American Primacy and its Geostrategic Imperatives. Basic Books, 1997: Page 198</p>
<p>[37]         Jim Garamone, Joint Vision 2020 Emphasizes Full-spectrum Dominance. American Forces Press Service: June 2, 2000:<br />
 <a href="http://www.defenselink.mil/news/newsarticle.aspx?id=45289">http://www.defenselink.mil/news/newsarticle.aspx?id=45289</a></p>
<p>[38]         Ellen Wood, Empire of Capital. Verso, 2003: page 144</p>
<p>[39]         Ellen Wood, Empire of Capital. Verso, 2003: page 157</p>
<p>[40]         Ellen Wood, Empire of Capital. Verso, 2003: page 160</p>
<p>[41]         Andrew G. Marshall, Origins of Afghan War. Geopolitical Monitor: September 14, 2008:<br />
<a href="http://www.geopoliticalmonitor.com/content/backgrounders/2008-09-14/origins-of-the-afghan-war/">http://www.geopoliticalmonitor.com/content/backgrounders/2008-09-14/origins-of-the-afghan-war/</a></p>
<p>[42]         George Monbiot, America&#8217;s pipe dream. The Guardian: October 23, 2001:<br />
<a href="http://www.guardian.co.uk/world/2001/oct/23/afghanistan.terrorism11">http://www.guardian.co.uk/world/2001/oct/23/afghanistan.terrorism11</a></p>
<p>[43]         Frank Viviano, Energy future rides on U.S. war. San Francisco Chronicle: September 26, 2001:<br />
<a href="http://www.sfgate.com/cgi-bin/article.cgi?file=/chronicle/archive/2001/09/26/MN70983.DTL">http://www.sfgate.com/cgi-bin/article.cgi?file=/chronicle/archive/2001/09/26/MN70983.DTL</a></p>
<p>[44]         Dana Milbank and Justin Blum, Document Says Oil Chiefs Met With Cheney Task Force. Washington Post: November 16, 2005:<br />
<a href="http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2005/11/15/AR2005111501842_pf.html">http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2005/11/15/AR2005111501842_pf.html</a></p>
<p>[45]         Judicial Watch, CHENEY ENERGY TASK FORCE DOCUMENTS FEATURE MAP OF IRAQI OILFIELDS. Commerce Department: July 17, 2003: <a href="http://www.judicialwatch.org/printer_iraqi-oilfield-pr.shtml">http://www.judicialwatch.org/printer_iraqi-oilfield-pr.shtml</a></p>
<p>[46]         TERRY MACALISTER, Criticism as Shell signs $4bn Iraq oil deal. Mail and Guardian: September 30, 2008: <a href="http://www.mg.co.za/article/2008-09-30-criticism-as-shell-signs-4bn-iraq-oil-deal">http://www.mg.co.za/article/2008-09-30-criticism-as-shell-signs-4bn-iraq-oil-deal</a></p>
<p> Al-Jazeera, BP group wins Iraq oil contract. Al Jazeera Online: June 30, 2009: <a href="http://english.aljazeera.net/news/middleeast/2009/06/200963093615637434.html">http://english.aljazeera.net/news/middleeast/2009/06/200963093615637434.html</a></p>
<p>&#160;</p>
<p>Source : Mondialisation.ca</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Comment faire pression sur Israël]]></title>
<link>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/19/comment-faire-pression-sur-israel/</link>
<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 15:48:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bao</dc:creator>
<guid>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/19/comment-faire-pression-sur-israel/</guid>
<description><![CDATA[Par Jacob Weisberg Obama a trois moyens de pression sur les Israéliens, mais ils sont délicats à emp]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><em>Par</em> <em>Jacob Weisberg</em></p>
<p><strong>Obama a trois moyens de pression sur les Israéliens, mais ils sont délicats à employer.</strong></p>
<p><a href="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/benyamin-netanyahou-et-barack-obama-a-la-maison-blanche.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2480" title="Benyamin Netanyahou et Barack Obama à la Maison Blanche" src="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/benyamin-netanyahou-et-barack-obama-a-la-maison-blanche.jpg" alt="" width="450" height="253" /></a></p>
<p>Depuis les premières manifestations du processus de paix israélo-arabe après la guerre du Kippour, les rapports entre l&#8217;Amérique et Israël se caractérisent par un paradoxe. Ce sont les présidents américains considérés comme les moins amicaux à l&#8217;égard de l&#8217;Etat hébreu qui lui ont été le plus bénéfiques. L&#8217;action de ses fidèles alliés s&#8217;est révélée, au contraire, beaucoup moins positive.</p>
<p>Tout commence avec Jimmy Carter, qui a menacé de couper l&#8217;aide américaine pour pousser Menachem Begin à rétrocéder l&#8217;intégralité du Sinaï à l&#8217;Egypte, ce qui a rendu possible l&#8217;accord conclut en 1979 à Camp David.</p>
<p>L&#8217;autre contribution significative à la paix au Moyen-Orient revient au premier président Bush lors de la conférence de Madrid, en 1991. Quand Israël a refusé d&#8217;y participer, le secrétaire d&#8217;Etat, James Baker, a bloqué ses garanties d&#8217;emprunts et a demandé au Premier ministre israélien de l&#8217;époque, Yitzhak Shamir, de le rappeler quand il souhaiterait travailler à la paix. A un moment, James Baker a même interdit à Benyamin Nétanyahou — qui représentait son Premier ministre à Washington  — l&#8217;accès aux bâtiments du département d&#8217;Etat. La rencontre de Madrid a abouti à un traité de paix avec la Jordanie, à la reconnaissance d&#8217;Israël par beaucoup de pays ainsi qu&#8217;à la première véritable négociation en face à face avec les Palestiniens.</p>
<p>En revanche, Ronald Reagan, Bill Clinton et George W. Bush, tous des amis de confiance, ont souvent encouragé les pires tendances israéliennes. Reagan voyait d&#8217;un œil bienveillant les revendications (fondées sur la Bible) de propriété de la Cisjordanie, l&#8217;occupation du Liban par Israël et son refus de discuter avec l&#8217;OLP. Sous Clinton, «<em>nous n&#8217;avons jamais parlé aux Israéliens de façon sévère ou honnête de leur démarche de colonisation</em>», écrit l&#8217;ancien médiateur de paix Aaron David Miller dans ses mémoires <a href="http://www.amazon.com/gp/product/0553804901?ie=UTF8&#38;tag=slatmaga-20&#38;link_code=as3&#38;camp=211189&#38;creative=373489&#38;creativeASIN=0553804901" target="_blank">The Much Too Promised Land</a> [Une Terre trop promise] .</p>
<p>George W. Bush a continué à fermer les yeux sur la détestable politique de colonisation de l&#8217;Etat hébreu, il a négligé le processus de paix et toléré les mauvais calculs militaires d&#8217;Israël en Cisjordanie, au Liban et à Gaza. Petit à petit, ces présidents ont favorisé un ressentiment arabe tout en laissant Israël continuer de s&#8217;imaginer qu&#8217;il pourrait exister une autre solution que l&#8217;échange de territoires pour parvenir à la paix.</p>
<p>Heureusement, Barack Obama semble en passe de faire mentir cette vieille dichotomie. Il fait peu de doute qu&#8217;il veut du bien à Israël. S&#8217;agissant de la sécurité d&#8217;Israël, «<em>je ne me suis pas contenté de parler, j&#8217;ai agi</em>», a <a href="http://www.nysun.com/national/obama-claims-unwavering-support-for-israel/53164/" target="_blank">déclaré le président Obama à un groupe de juifs</a> durant sa campagne. La secrétaire d&#8217;Etat Hillary Clinton, l&#8217;émissaire spécial au Moyen-Orient George Mitchell et le vice-président <a href="http://www.politico.com/news/stories/0509/22120.html" target="_blank">Joe Biden</a> pourraient en dire autant.</p>
<p>L&#8217;émissaire spécial <a href="http://www.haaretz.com/hasen/spages/1088479.html" target="_blank">Dennis Ross</a> est un juif pratiquant, un négociateur d&#8217;expérience spécialisé dans le Moyen-Orient et un ami de longue date d&#8217;Israël. Le chef d&#8217;état-major de la Maison Blanche, Rahm Emanuel, a pour père un Israélien et a déjà servi en tant que volontaire civil dans l&#8217;armée israélienne. Il apparaît également que cette équipe s&#8217;attache sérieusement à faire pression sur Israël. Dans <a href="http://www.slate.fr/story/6121/obama-le-caire" target="_blank">le discours qu&#8217;il a prononcé au Caire</a>, Obama a demandé à Tel-Aviv de geler le processus de colonisation en Cisjordanie et d&#8217;engager des négociations de paix avec les palestiniens sur la base du principe de deux peuples-deux Etats.<a href="http://a.abcnews.com/ThisWeek/Politics/story?id=7775502&#38;page=1" target="_blank"> Hillary Clinton </a>a complété ce message en précisant ce que signifiait un gel du processus de colonisation: pas de «<em>croissance [démographique] naturelle</em>» ni de subterfuge, quoi qu&#8217;ait pu dire en privé les représentants de Bush aux responsables israéliens.</p>
<p>C&#8217;est un courageux pas en avant. Aujourd&#8217;hui, être un bon ami d&#8217;Israël signifie renforcer la pression sur les Juifs et les Arabes pour travailler sérieusement à un accord de paix. Et même si on n&#8217;aboutit pas à un accord, l&#8217;engagement personnel de Barack Obama et son recadrage impartial du conflit pourraient être extrêmement bénéfiques. Le fait de montrer que les Etats-Unis exercent une pression égale sur leur allié israélien et sur les Palestiniens devrait légitimer dans une large mesure le rôle des Etats-Unis au Moyen-Orient. Mais pour faire de cette initiative un succès, Obama va devoir accomplir plusieurs missions quasi impossibles.</p>
<p>En premier lieu, il doit forcer Benyamin Nétanyahou ou la Knesset à changer. Bibi (Nétanyahou) a toujours estimé que les Palestiniens n&#8217;accepteraient qu&#8217;un accord prévoyant la destruction de l&#8217;Etat sioniste. Voilà dix ans qu&#8217;il n&#8217;est plus au pouvoir, et son hostilité à une Palestine indépendante est intacte. En fait, cette hostilité intègre un élément nouveau: une dangereuse fixation sur une <a href="http://www.slate.fr/story/3825/israël-bombardera-liran" target="_blank">frappe militaire contre les installations nucléaires de l&#8217;Iran</a>. Mais Nétanyahou est aussi un fin politicien qui sait que la condition sine qua non de sa survie est une bonne gestion des relations avec les Etats-Unis, qui revêtent une importance cruciale pour son pays. Obama fait un pari: il se dit que la population israélienne, si ce n&#8217;est pas Benyamin Nétanyahou lui-même, prendra au sérieux la menace d&#8217;une diminution du soutien américain. (Voir<a href="http://www.foreignpolicy.com/story/cms.php?story_id=4998" target="_blank"> cet excellent article de Foreign Policy</a> sur la manière dont l&#8217;expansion de la colonisation sape les possibilités de parvenir à un règlement de paix.)</p>
<p>En même temps, le président américain doit apaiser la nervosité qui règne au sein des communautés juives américains. S&#8217;il s&#8217;était agi de n&#8217;importe quel autre allié, les prochaines initiatives diplomatiques auraient été plutôt simples. Vous voulez que les Etats-Unis continuent à prendre charge 20% de votre budget de la défense? Vous voulez que l&#8217;Amérique vous vende ses armes les plus perfectionnées? Qu&#8217;elle vous défende devant l&#8217;ONU? Mettez un terme à l&#8217;implantation de colonies. Mais des pressions trop explicites susciteraient une réaction dangereuse de la part des Chrétiens et des Juifs qui soupçonnent le président américain de nourrir secrètement une sympathie à l&#8217;endroit des musulmans. Et les conservateurs aiment à alimenter ces doutes.</p>
<p>Jusqu&#8217;ici, l&#8217;équipe d&#8217;Obama a fait preuve d&#8217;habileté face au dossier israélo-arabe: en <a href="http://thecable.foreignpolicy.com/posts/2009/05/28/netanyahu_what_the_hell_do_they_want_with_me" target="_blank">regroupant les alliés d&#8217;Israël au Congrès</a> pour soutenir la politique du qui aime bien châtie bien. Le mois dernier, après que Benyamin Nétanyahou a été réprimandé à la Maison Blanche, il s&#8217;est rendu au Congrès, où il a été surpris de voir que les plus grands soutiens d&#8217;Israël étaient du côté d&#8217;Obama. L&#8217;AIPAC, le groupe de pression pro-israélien, qui lui non plus n&#8217;est pas en faveur de la colonisation, s&#8217;est contenté d&#8217;appeler l&#8217;administration à «<a href="http://jta.org/news/article/2009/05/28/1005474/aipac-backed-letter-gets-329-house-signatures" target="_blank"><em>collaborer étroitement</em></a>» avec Israël sur les points de désaccord. Mais un<a href="http://www.politico.com/news/stories/0609/23207.html" target="_blank"> climat d&#8217;agitation</a> s&#8217;est installé chez les démocrates pro-israéliens au Congrès. Pour convaincre les Juifs américains qu&#8217;il fait pression sur Israël pour son bien, Obama va devoir mobiliser tous ses talents oratoires.</p>
<p>Enfin, Barack Obama doit éviter de surinvestir dans le processus de paix. Négocier un règlement de paix global au conflit israélo-palestinien est le fantasme de tous les présidents américains depuis Nixon. Aucun d&#8217;entre eux n&#8217;a réussi&#8230; Barack Obama aura beau faire pression en vue d&#8217;obtenir la paix, le président américain &#8211; aussi confiant soit-il &#8211; doit se rappeler que l&#8217;échec est, hélas, quasiment certain.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Source : Slate.fr</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Bruxelles et Washington s’opposent à la reconnaissance d’un Etat palestinien indépendant]]></title>
<link>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/18/bruxelles-et-washington-s%e2%80%99opposent-a-la-reconnaissance-d%e2%80%99un-etat-palestinien-independant/</link>
<pubDate>Wed, 18 Nov 2009 16:36:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bao</dc:creator>
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<description><![CDATA[L&#8217;Autorité nationale palestinienne (ANP) a lancé une campagne pour inciter l&#8217;ONU à recon]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/le-mur-de-separation-de-la-cisjordanie.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2457" title="le mur de séparation de la Cisjordanie" src="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/le-mur-de-separation-de-la-cisjordanie.jpg" alt="" width="450" height="337" /></a></p>
<p>L&#8217;Autorité nationale palestinienne (ANP) a lancé une campagne pour inciter l&#8217;ONU à reconnaître un Etat palestinien indépendant, a déclaré lundi un responsable palestinien.</p>
<p>&#8220;<em>Les mouvements pour émettre une résolution du Conseil de sécurité de l&#8217;ONU reconnaissant un Etat palestinien aux frontières de 1967 ont commencé</em>&#8220;, a annoncé le principal négociateur palestinien, Saeb Erekat, lors d&#8217;une conférence de presse à Ramallah.</p>
<p>Après 18 années de négociations et alors que le régime israélien continue d&#8217;imposer ses conditions sur le terrain en multipliant les implantations de colonies, en pillant les terres palestiniennes, en construisant des murs et en maintenant le blocus de Gaza pour saper la solution de deux Etats, l’ANP a décidé d&#8217;aller devant le Conseil de sécurité pour préserver une solution basée sur deux Etats.</p>
<p>M. Erekat a accusé le régime israélien d&#8217;agir unilatéralement contre les Palestiniens quotidiennement en &#8220;imposant ses conditions sur le terrain, en imposant son contrôle sur Jérusalem, en démolissant les maisons palestiniennes, en arrêtant et en assassinant les Palestiniens et en bloquant la bande de Gaza&#8221;.</p>
<p>&#8220;<em>Nous demandons au monde de soutenir cette initiative</em>&#8220;, a lancé M. Erekat, ajoutant qu&#8217;il a également envoyé des lettres appelant l&#8217;Union européenne à soutenir la demande palestinienne.</p>
<p>L&#8217;Autorité palestinienne a déposé lundi une requête officielle auprès de l&#8217;Union européenne (UE) lui demandant de soutenir sa démarche en vue d&#8217;une reconnaissance par le Conseil de sécurité de l&#8217;ONU d&#8217;un Etat palestinien indépendant.</p>
<p>&#8220;<em>J&#8217;ai rencontré aujourd&#8217;hui les représentants de l&#8217;UE et de ses 27 pays membres à Ramallah et nous avons demandé à leurs pays d&#8217;appuyer notre démarche auprès du Conseil de sécurité des Nations unies en vue de la reconnaissance de l&#8217;Etat palestinien indépendant avec Jérusalem pour capitale</em>&#8220;, a déclaré le négociateur palestinien Saëb Erakat. &#8220;<em>Nous sommes passés du stade de la discussion avec l&#8217;UE concernant notre démarche auprès du Conseil de sécurité à celui de la coopération et de la coordination</em>&#8220;, a-t-il précisé.</p>
<p>Le diplomate palestinien a indiqué que Mahmoud Abbas se rendra dans les pays d&#8217;Amérique latine pour réunir le soutien à l&#8217;ONU, informant que les blocs islamiques et arabes au sein des organisations internationales soutiennent déjà cette demande.</p>
<p>Sans surprise, les Etats-Unis ont indiqué lundi leur opposition à une proclamation unilatérale d&#8217;un Etat palestinien.</p>
<p>L&#8217;Autorité palestinienne n&#8217;a pas contacté les Etats-Unis ni demandé leur &#8220;<em>approbation</em>&#8221; avant cette initiative, a déclaré M. Kelly, le porte-parole du département d&#8217;Etat Ian Kelly.</p>
<p>En visite au Proche-Orient la semaine dernière, la secrétaire d’Etat américaine s’est alignée sur la position israélienne concernant le processus de paix. Il ne fallait pas attendre de l&#8217;intervention d&#8217;Hillary Clinton qu&#8217;elle fasse avancer le dossier palestinien, ni des envoyés spéciaux de l&#8217;administration américaine qu&#8217;ils fassent pression sur le régime israélien et le contraignent à trouver une solution négociée, inversant les rôles et affirmant que ce sont les Palestiniens qui faisaient obstacle à la négociation.</p>
<p>C&#8217;est à se demander si la chef de la diplomatie américaine et le gouvernement de Barak Obama veulent vraiment la paix. Est-ce bien dans l&#8217;intérêt de la paix de poursuivre l&#8217;implantation de colonies, les confiscations de terres et la judaïsation dans les territoires occupés depuis 1967, là où devrait être créé le futur Etat palestinien ?</p>
<p>Après onze mois de blocage du processus de paix, les Palestiniens ont annoncé dimanche, dans une tentative de sortir de l&#8217;impasse, qu&#8217;ils demanderaient au Conseil de sécurité de l&#8217;ONU de reconnaître leur indépendance dans les frontières de 1967.</p>
<p><strong>Alliés introuvables</strong></p>
<p>Devant l&#8217;impasse des négociations de paix, l&#8217;Autorité palestinienne entend réclamer du Conseil de sécurité de l&#8217;ONU la reconnaissance d&#8217;un État palestinien indépendant dans les frontières de 1967, sans le consentement d&#8217;Israël.</p>
<p>Dans cette nouvelle démarche, les Palestiniens ont demandé, entre autres, le soutien de l&#8217;Union européenne (UE). Mais les Européens ont jugé cette démarche « <em>prématurée</em> ».</p>
<p>« <em>J&#8217;espérerais être en position de reconnaître un État palestinien, mais il doit d&#8217;abord en exister un. Donc je pense que c&#8217;est un peu prématuré</em> », a déclaré Carl Bildt, ministre suédois des Affaires étrangères dont le pays assure la présidence tournante de l&#8217;UE. Il a expliqué que « <em>les conditions ne sont pas encore là</em> » pour une telle reconnaissance.</p>
<p>Carl Bildt a estimé que le projet palestinien est « <em>clairement un acte provoqué par la situation difficile [des Palestiniens] qui ne voit aucune issue</em> ».</p>
<p>La veille, Washington a réaffirmé son opposition à une proclamation unilatérale d&#8217;un État palestinien, en soulignant que cet État devrait naître par la négociation entre Israël et les Palestiniens.</p>
<p>Des dirigeants israéliens ont pour leur part menacé les Palestiniens de rétorsion s&#8217;ils réclament la reconnaissance d&#8217;un État indépendant sans accord avec Israël, tout en doutant de leur détermination à mettre à exécution un tel projet.</p>
<p>Sur le plan interne, le Hamas s&#8217;oppose à la démarche de l&#8217;Autorité palestinienne.</p>
<p>« <em>La proclamation d&#8217;un État palestinien doit être le résultat de l&#8217;action de la résistance pour mettre fin à l&#8217;occupation [...] et non pas une décision prise par [l'Autorité palestinienne] pour remplir le vide après l&#8217;échec de la solution politique</em> », écrit le Hamas dans un communiqué publié à Damas, où réside le chef en exil du mouvement Khaled Mechaal.</p>
<p><strong>Washington ne permettra jamais aux Palestiniens de déclarer leur indépendance</strong></p>
<p>En visite dans les territoires occupés par &#8220;<em>Israël</em>&#8220;, une délégation de sénateurs américains a participé au « <em>Forum Saban</em> » qui se tient en ce moment. Joe Lieberman (Indépendant) et Ted Kaufmann (Démocrates) ont tous deux affirmé lors de leur intervention que « <em>les Etats-Unis ne permettraient jamais aux Palestiniens de déclarer leur indépendance de manière unilatérale</em> ».</p>
<p>Joe Lieberman a insisté sur « <em>la nécessité d’une solution négociée entre les deux parties</em> », et Kaufmann a accusé les Palestiniens « <em>de perdre du temps avec ce genre de déclarations car ils savent très bien que les Etats-Unis ne laisseront pas une telle initiative arriver devant l’ONU</em> ». </p>
<p>Joseph Lieberman s’est aussi référé au dossier iranien, estimant « <em>que s’il était d’accord avec l’approche de Barack Obama de vouloir tenter un dialogue avec Téhéran, il fallait admettre aujourd’hui que les Iraniens n’ont pas été à la hauteur et qu’il va probablement falloir changer de stratégie</em> ».</p>
<p>« <em>Il faut trouver des moyens pour faire pression de manière forte sur le régime iranien sans que ce soit le peuple qui en pâtisse</em> », a-t-il ajouté. Sur ce point, tous les membres de la délégation, Démocrates comme Républicains, étaient d’accord, tout comme sur leur soutien affiché à &#8220;<em>Israël</em>&#8220;.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Sources : IRNA, Radio-Canada et Almanar</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Mahmoud Abbas doit proclamer unilatéralement l’Etat Palestinien]]></title>
<link>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/18/mahmoud-abbas-doit-proclamer-unilateralement-l%e2%80%99etat-palestinien/</link>
<pubDate>Wed, 18 Nov 2009 00:06:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bao</dc:creator>
<guid>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/18/mahmoud-abbas-doit-proclamer-unilateralement-l%e2%80%99etat-palestinien/</guid>
<description><![CDATA[Par Yossi Sarid Comme Ben Gourion l’a fait en son temps, Mahmoud Abbas doit proclamer l’Etat palesti]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><em>Par Yossi Sarid</em></p>
<p><strong>Comme Ben Gourion l’a fait en son temps, Mahmoud Abbas doit proclamer l’Etat palestinien qui sera rapidement reconnu par l’immense majorité des nations de l’ONU, affirme Yossi Sarid, ancien dirigeant du parti de gauche Meretz et éditorialiste à Haaretz. Pour lui, comme il l’a affirmé à Mahmoud Abbas, l’occupation connaîtra le même sort que le mur de Berlin et l’apartheid : elle va s’effondrer.</strong></p>
<p><a href="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/mahmoud-abbas.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2446" title="Mahmoud Abbas" src="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/mahmoud-abbas.jpg" alt="" width="450" height="300" /></a></p>
<p><a href="http://www.haaretz.com/hasen/spages/1127920.html">Haaretz</a></p>
<p>C’est précisément maintenant que le président palestinien Mahmoud Abbas ne doit pas perdre espoir, et ce non pas en raison des déclarations vides et doucereuses de Shimon Peres au sujet de l’espoir venant de Ramallah, lors d’une manifestation ce dimanche.</p>
<p>Abbas avait raison lorsqu’ il a décidé d’annoncer qu’il allait bientôt démissionner : Il est impossible de mener des négociations « <em>sans conditions préalables</em> », tant que la colonisation se poursuit. Pendant 42 ans, Israël a égrené les conditions préalables et les « <em>faits accomplis</em> », sous la forme de toits de tuiles rouges, réduisant le processus de paix à rien d’autre qu’un processus sans fin.</p>
<p>Mais avant qu’Abou Mazen ne quitte ses fonctions, il lui reste encore une mission à accomplir : il doit déclarer unilatéralement la création d’un Etat palestinien indépendant. La Palestine maintenant.</p>
<p>Les deux parties ont le droit d’agir unilatéralement. Abbas le doit à son peuple, à lui-même, et à nous. Cette semaine, la presse a indiqué que le Premier ministre Benjamin Netanyahu considérait cette éventualité comme très effrayante, et qu’il espérait que les Américains la tuent dans l’œuf. Mais son cauchemar est notre seule chance de mettre fin à l’occupation de notre vivant.</p>
<p>En déclarant l’indépendance, M. Abbas devrait s’adresser aux Juifs vivant dans l’État de Palestine, afin qu’ils préservent la paix et prennent leur part dans la construction du nouveau pays en tant que citoyens à part entière et égaux, jouissant d’une représentation équitable dans toutes ses institutions. David Ben-Gourion n’aurait pas été fâché par un tel acte de plagiat de sa propre Déclaration d’indépendance.</p>
<p>Ainsi, Abbas deviendrait le Ben-Gourion palestinien. La situation n’était pas moins inextricable et les circonstances n’étaient pas plus assurées lorsque Ben-Gourion a proclamé son indépendance en 1948. Mais notre père fondateur a pris ce risque, et nous sommes heureux qu’il l’ait fait.</p>
<p>Le risque pris par Abbas serait bien moindre. Sur les 192 Etats membres des Nations Unies, plus de 150 reconnaîtraient une Palestine libre, et elle deviendrait rapidement le 193ème Etat de l’organisation. Bien que la position américaine reste une inconnue, il est difficile de croire que Barack Obama serait d’accord pour laisser l’Amérique s’isoler, maintenant qu’elle a commencé à nouveau à faire partie du concert des nations.</p>
<p>Et que pourrait faire Netanyahu ? Envahir et reconquérir la Cisjordanie ? Restaurer le gouvernement militaire dans la Muqata à Ramallah ?</p>
<p>Et quels ordres donnerait à son armée Ehud Barak ? La Serbie n’a pas osé envahir le Kosovo après sa déclaration d’indépendance, et même la grande Russie ne s’est pas autorisée à se maintenir sur le territoire souverain de la Géorgie après la guerre.</p>
<p>Immédiatement après la déclaration, les célébrations débuteront dans la capitale, Jérusalem-Est, et les gens de partout dans le monde viendront y participer, y compris les Israéliens. Les gens de la maison d’Ismaël festoieront joyeusement à travers les quartiers de la ville, surtout dans ces quartiers d’où ils ont été expulsés par des personnes avançant des prétextes religieux. Cela devra être une joie sans aucune manifestation de violence, sans une seule pierre lancée.</p>
<p>Cette semaine, j’ai téléphoné à M. Abbas, pour la première fois depuis au moins quatre ans. Je lui ai dit tout ce que je vous écris aujourd’hui. Je lui ai également dit autre chose : ce qui est advenu au mur de Berlin il ya 20 ans, et à l’apartheid quelques mois plus tard, adviendra aussi à l’occupation : elle va s’effondrer, même si des tentatives dérisoires auront lieu pour la renforcer.</p>
<p><em>Yossi Sarid est membre du parti Meretz. Il a siégé plusieurs fois à la Knesset depuis 1973. Il a été ministre de l’Environnement dans le gouvernement de coalition formé par Yitzhak Rabin en 1992 puis ministre de l’Éducation dans le gouvernement de coalition formé par Ehud Barak.</em></p>
<p><em> </em></p>
<p>Source : Contre Info</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Ethiopian Jews troop to Kotel in Sigd celebration]]></title>
<link>http://sdjewishworld.wordpress.com/2009/11/16/ethiopian-jews-troop-to-wall-in-sigd-celebration/</link>
<pubDate>Mon, 16 Nov 2009 21:59:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>dhharrison</dc:creator>
<guid>http://sdjewishworld.wordpress.com/2009/11/16/ethiopian-jews-troop-to-wall-in-sigd-celebration/</guid>
<description><![CDATA[  By Judy Lash Balint JERUSALEM&#8211;The 29th of Cheshvan is not a particularly noteworthy day for ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://sdjewishworld.wordpress.com/files/2009/11/ethiopian-rabbis.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-398" title="Ethiopian-rabbis" src="http://sdjewishworld.wordpress.com/files/2009/11/ethiopian-rabbis.jpg" alt="" width="400" height="351" /></a><br />
 </p>
<p><strong>By Judy Lash Balint</strong></p>
<p><a href="http://sdjewishworld.wordpress.com/files/2009/11/judy-lash-balint2.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-399" title="judy lash balint2" src="http://sdjewishworld.wordpress.com/files/2009/11/judy-lash-balint2.jpg?w=110" alt="" width="110" height="150" /></a>JERUSALEM&#8211;The 29th of Cheshvan is not a particularly noteworthy day for most Jews in the world. But for Jews from Ethiopia, this date, corresponding this year to November 16,  has long been observed as one of their main holidays, known as Sigd&#8211;a day celebrating their connection to Jerusalem and commitment to Jewish unity—the ultimate Zionist holiday.</p>
<p>In 2008, the Knesset finally recognized Sigd as a national holiday, and this year many more journalists and non-Ethiopian Israelis could be seen enjoying the festivities in Jerusalem.</p>
<p>For the 120,000 who emigrated from Ethiopia during past decades, the 29th of Cheshvan is a combination fast day, day of thanksgiving and gathering of the clan.</p>
<p>Dozens of kessim (Ethiopian Jewish religious leaders) make their way to the Western Wall to celebrate the day that expresses their yearning for Zion and their gratitude for the Torah. The slender figures cut an elegant path through the plaza in front of the wall. Swathed in simple white robes, tallitot draped over their narrow shoulders the kessim are accompanied by an entourage that includes an escort holding a colorful umbrella over each of their heads.</p>
<p>The Ethiopian women arrive separately, clothed in their distinctive white dresses adorned with colorful hand embroidered trim. Shoulders cloaked in white shawls, heads covered with colorful head scarves, the women advance shyly toward the kotel to take part in the prayer service marking Sigd here in the holy city.</p>
<p>Prior to their mass aliya, generations of Ethiopian Jews yearned for Zion and expressed their longing in the annual Sigd festival. Jews would walk for days to arrive at a mountaintop where thousands would join in prayer and listen to Torah readings.</p>
<p>Following the afternoon prayers and the blowing of the shofar, the community would descend from the mountain to partake of a festive meal. The holiday has its origins in the time of the prophet Nehemiah, when the entire Jewish community assembled in Jerusalem for a day of fasting and confession. The day also commemorates the covenant between God and the Jewish people at Mt. Sinai.</p>
<p>For many young Ethiopian Jews now living in Israel, the mountain top Sigd exists only as a story recounted by their parents. Children were not included in the observances in Ethiopia because of the three-day trek to get there and to preserve the solemnity of the day.</p>
<p>Today, Sigd is celebrated at the kotel and then at a mass gathering at the Haas/Sherover Promenade in Jerusalem&#8217;s Talpiot neighborhood. From the promenade there&#8217;s a clear view of the Temple Mount, and thousands of Ethiopians of all ages come together to commemorate their unique holiday. Mingling with the colorful costumes and umbrellas of the elders, are the khaki, green and white uniforms of dozens of young Ethiopian men and women serving in the Israel Defense Forces. Younger teens, largely ignoring the hours of religious chanting of the elders, are socializing and decked out in a variety of trendy clothing on this festive day with overcast skies. Ancient Geez chants make themselves heard over the gaggle of street Hebrew as the day progresses.</p>
<p>Rabbi David Yosef, a kes of the Ethiopian community, a diminutive man with a silver beard who wears a knitted kippa, tells visitors on the Tayelet about his extraordinary life story and explains where Sigd fits into the life of Ethiopian Jews.</p>
<p>Rav Yosef graphically describes how men and women would separately observe the ritual of ascending the mountain for the great Sigd gathering. He points out that the tradition of Sigd was handed down by oral tradition. &#8220;Many Jews believe that we didn&#8217;t know from the oral tradition,&#8221; he says. Rav Yosef carefully explains the Ethiopian Jewish engagement and wedding ceremonies and asserts that their practice conforms to the Mishnaic description in Tractate Kiddushin (part of the Oral Law) of what constitutes proper Jewish betrothal.</p>
<p>He finishes his story by noting that Sigd was essentially a way of remembering Jerusalem and strengthening Jews in a difficult galut (Diaspora) situation. But the holiday is just as relevant today. &#8220;We missed Jerusalem for thousands of years,&#8221; Rav Yosef notes. &#8220;Today, in Jerusalem, we celebrate&#8230;but just as we say ‘Next year in Jerusalem&#8217; at the Passover seder, so too at Sigd we pray for a rebuilt Jerusalem.&#8221;</p>
<p>Just behind him, two young men preside over a table full of information about the rebuilding of the Temple and a large picture of a dozen kessim standing in front of a reconstructed Temple.</p>
<p>Amongst the crowd that grows by the minute as more and more buses disgorge Ethiopians from all over the country are one or two “mixed” couples—generally non-Ethiopian men with Ethiopian women. Representatives of all the major youth movements in their signature white or blue shirts have a prominent presence and consist of many teens of Ethiopian origin who mingle comfortably with everyone.</p>
<p>Next week some American Jewish immigrants will gather to celebrate Thanksgiving in Israel—you can be sure it won’t be nearly as well-attended, meaningful or colorful as today’s Sigd commemoration.</p>
<p>*<br />
Balint is a freelance writer and author based in Jerusalem</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Les Palestiniens veulent que l'ONU proclame leur Etat]]></title>
<link>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/16/les-palestiniens-veulent-que-lonu-proclame-leur-etat/</link>
<pubDate>Mon, 16 Nov 2009 12:36:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bao</dc:creator>
<guid>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/16/les-palestiniens-veulent-que-lonu-proclame-leur-etat/</guid>
<description><![CDATA[Par Jacques Benillouche Ils ont décidé d&#8217;accepter la résolution du 29 novembre 1947 partageant]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><em>Par Jacques Benillouche</em></p>
<p><strong>Ils ont décidé d&#8217;accepter la résolution du 29 novembre 1947 partageant la Palestine britannique en deux Etats.</strong></p>
<p><a rel="attachment wp-att-2389" href="http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/16/les-palestiniens-veulent-que-lonu-proclame-leur-etat/partage-de-la-palestine/"><img class="alignleft size-medium wp-image-2389" title="Partage de la Palestine" src="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/partage-de-la-palestine.jpg?w=170" alt="Partage de la Palestine" width="170" height="300" /></a>Les palestiniens veulent faire appel au Conseil de sécurité de l&#8217;ONU pour proclamer unilatéralement leur Etat car, selon le négociateur palestinien Saëb Erakat «<em>Nous avons décidé de nous adresser au Conseil de sécurité pour essayer d&#8217;obtenir son soutien à la création d&#8217;un Etat palestinien indépendant ayant Jérusalem pour capitale et dont les frontières seraient celles de juin 1967</em>».</p>
<p>Les palestiniens semblent décidés, tardivement selon les israéliens, à s&#8217;en remettre à l&#8217;ONU alors qu&#8217;ils avaient jusqu&#8217;alors refusé de tenir compte des résolutions de partage qui avaient été votées. La résolution de l&#8217;ONU du 29 novembre 1947, votée à la majorité des deux tiers des membres, avait été refusée en bloc par tous les pays arabes qui avaient alors préféré se lancer dans l&#8217;aventure d&#8217;une attaque concertée contre l&#8217;Etat juif qui venait de naître.</p>
<p>Mais les palestiniens avaient déjà raté le coche à une autre occasion. En effet, on ignore qu&#8217;un autre plan de partage avait déjà été proposé en 1937. La Commission Peel, dirigée par Lord William Peel, dont le nom formel est «<em>Commission royale pour la Palestine</em>», avait été mise en place par les anglais afin de proposer des modifications au mandat britannique. Cette commission avait recommandé le partage en deux Etats. L&#8217;Etat juif devait se contenter d&#8217;occuper 3.200 km2, à comparer aux 20.770 km2 actuels, tandis que l&#8217;Etat palestinien devait s&#8217;installer dans le reste du pays à l&#8217;exception d&#8217;une enclave internationale englobant Jérusalem et d&#8217;un corridor reliant cette ville à la côte.</p>
<p>Le débat avait été rude entre les dirigeants sionistes de l&#8217;époque. Golda Meir estimait que «<em>l&#8217;Etat juif proposé ne correspondait pas à mon idée d&#8217;un foyer national pour le peuple juif. Il était bien trop petit et étriqué</em>.» Le théoricien du parti, Berl Katznelson, avait fait part de son même avis dans les nombreuses réunions où se débattait la proposition Peel. Mais Ben Gourion avait décidé d&#8217;accepter cette proposition qui avait l&#8217;avantage de réaliser le rêve de Théodore Herzl de création d&#8217;un foyer juif autonome. Le visionnaire, dans sa sagesse, estimait «<em>que n&#8217;importe quel Etat valait mieux que pas d&#8217;Etat du tout</em>».</p>
<p>Ce plan de partage avait été écarté tout net par les Arabes en 1937 car le principe directeur de leur attitude de l&#8217;époque impliquait que leurs décisions devaient être prises sur la foi, non pas de ce qui est bon pour eux, mais de ce qui est mauvais pour Israël. L&#8217;Etat palestinien aurait pu voir le jour en 1937 et de nombreuses guerres auraient pu être évitées. Mais les israéliens frissonnent rétrospectivement en pensant que la création d&#8217;un Etat à cette date aurait pu permettre à un nombre important de juifs d&#8217;échapper à la barbarie nazie puisque la Palestine, sous le mandat britannique, avait été interdite aux juifs d&#8217;Europe pendant la guerre.</p>
<p>Il est fort improbable que les israéliens acceptent aujourd&#8217;hui de revenir aux frontières de 1967 et encore moins de céder Jérusalem, à l&#8217;exception peut-être de quelques faubourgs. La proposition d&#8217;Ehud Barak, au sommet de Taba en janvier 2001, de céder 93% de la Cisjordanie est caduque et la dernière du numéro 2 de Kadima, Shaoul Mofaz,  n&#8217;en propose que 60%. C&#8217;est dire si la situation reste bloquée pour l&#8217;instant.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Source : Slate.fr</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[I numeri sono importanti]]></title>
<link>http://falafelcafe.wordpress.com/2009/11/14/i-numeri-sono-importanti/</link>
<pubDate>Sat, 14 Nov 2009 15:27:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>leonardberberi</dc:creator>
<guid>http://falafelcafe.wordpress.com/2009/11/14/i-numeri-sono-importanti/</guid>
<description><![CDATA[Il dialogo con Hamas? Possibile. Ma solo a certe condizioni. E&#8217; l&#8217;opinione del 57% degli]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Il dialogo con Hamas? Possibile. Ma solo a certe condizioni. E&#8217; l&#8217;opinione del 57% degli israeliani coinvolti nel sondaggio del quotidiano Haaretz. L&#8217;idea di trattare con l&#8217;organizzazione terroristica che tiene in ostaggio il soldato-simbolo Gilad Shalit è venuta la scorsa settimana all&#8217;esponente di Kadima, Shaul Mofaz. Ed è proprio all&#8217;interno dei simpatizzanti del partito guidato da Tzipi Livni che l&#8217;adesione all&#8217;idea di parlare col &#8220;nemico&#8221; è maggiore: 72%.</p>
<p>Quanto al gradimento del governo guidato da Bibi Netanyahu (Likud), uno dei ministri meno apprezzati è proprio quello più esposto alle trattative con la controparte palestinese: Avigdor &#8220;Yvette&#8221; Lieberman, leader del partito ultranazionalista Israel Beitenu.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Israël : l'équipe Internet de combat]]></title>
<link>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/13/israel-lequipe-internet-de-combat/</link>
<pubDate>Fri, 13 Nov 2009 18:18:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bao</dc:creator>
<guid>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/13/israel-lequipe-internet-de-combat/</guid>
<description><![CDATA[Israël déploie une équipe de cybernautes pour diffuser de la désinformation positive. Le ministère d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong>Israël déploie une équipe de cybernautes pour diffuser de la désinformation positive. </strong><strong>Le ministère des Affaires étrangères israélien aurait mis sur pied une équipe clandestine spéciale de travailleurs rémunérés dont le travail consistera à surfer sur l’Internet 24 heures sur 24 pour propager des informations positives sur Israël</strong>.</p>
<p><a rel="attachment wp-att-2326" href="http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/13/israel-lequipe-internet-de-combat/faceboo/"><img class="aligncenter size-full wp-image-2326" title="Faceboo" src="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/faceboo.jpg" alt="Faceboo" width="450" height="257" /></a></p>
<p>Le soutien passionné à Israël qui s’exprime dans les sections interactives des sites Internet, forums, chats, blogs, Twitters et Facebook, n’est peut-être pas ce dont il a l’air à première vue.</p>
<p>Le ministère des Affaires étrangères israélien aurait mis sur pied une équipe clandestine spéciale de travailleurs rémunérés dont le travail consistera à surfer sur l’Internet 24 heures sur 24 pour propager des informations positives sur Israël.</p>
<p>De jeunes Israéliens férus de l’Internet, surtout des soldats fraîchement diplômés et démobilisés dotés de compétences linguistiques, sont recrutés pour jouer le rôle de surfeurs ordinaires, tout en propageant la ligne gouvernementale sur le conflit du Moyen-Orient.</p>
<p>« <em>Pratiquement, l’Internet est un théâtre d’opérations dans le conflit israélo-palestinien, et nous devons être actifs dans ce théâtre, sans quoi nous allons perdre</em> », dit Ilan Shturman, le responsable de ce projet.</p>
<p>L’existence d’une « équipe Internet de combat » est apparue au grand jour depuis qu’elle a été inscrite dans le budget du ministère des Affaires étrangères cette année. Près de 105 000 € (?) ont été réservés à une première phase de développement, et un financement supérieur est prévu pour l’an prochain.</p>
<p>[….....]</p>
<p>« <em>Nos gens ne diront pas : &#8220;hello, je suis du département hasbara du ministère des Affaires étrangères israélien et je voudrais vous dire ceci&#8221;. Et ils ne s’identifieront pas non plus nécessairement comme Israéliens, dit-il ; ils parleront comme des surfeurs et des citoyens, et écriront des réponses qui auront l’air personnelles mais seront basées sur une liste préparée de messages développés par le ministère</em> ».</p>
<p>Rona Kuperboim, chroniqueuse pour Ynet, le site d’information israélien le plus populaire, a dénoncé cette initiative, disant qu’elle indique qu’Israël est devenu « <em>un Etat doté d’une police de la pensée</em> ».</p>
<p>Elle a ajouté que « <em>de bonnes RP ne peuvent pas rendre plus agréables la réalité dans les territoires occupés. Des enfants y sont tués, des maison bombardées, des familles meurent de faim</em> ».</p>
<p>Elle a été contactée par de nombreux intervenants demandant comment postuler à un job dans l’équipe du ministère des Affaires étrangères.</p>
<p>Le projet formalise des pratiques de relations publiques que le ministère a développées spécifiquement pour l’attaque israélienne contre Gaza en décembre et janvier dernier.</p>
<p>« <em>Pendant l’opération Plomb Durci, nous avons fait appel aux communautés juives à l’étranger et avec leur aide nous avons recruté quelques milliers de volontaires qui se sont joints aux volontaires israéliens</em> » a dit M. Shturman.</p>
<p>« <em>Nous leur avons fourni du matériel de contexte et de propagande et nous les avons envoyés pour représenter le point de vue israélien sur les sites web et les enquêtes d’opinion sur l’Internet</em> ».</p>
<p>L’armée israélienne avait aussi un des sites les plus populaires sur le site de partage de vidéos YouTube, où elle chargeait régulièrement des clips, bien que cela fasse l’objet de critiques de la part de groupes pour les droits de l’homme en raison des fausses informations induites à propos de ce qui était montré dans ses films.</p>
<p>[…...]</p>
<p>La nouvelle équipe est censée augmenter la coordination étroite du ministère avec un groupe de défense privé, giyus.org (Give Israel Your United Support). Quelque 50 000 activistes auraient téléchargé un programme intitulé Megaphone qui envoie une alerte à leurs ordinateurs chaque fois qu’un article critiquant Israël est publié. Ils sont alors censés bombarder le site de commentaires de soutien à Israël.</p>
<p>Nasser Rego de « I’lam », une ONG basée à Nazareth qui observe les médias israéliens, dit que des organisations arabes en Israël faisaient partie des cibles régulières des groupes hasbara pour des « <em>assassinats de réputations</em> ». Il s’inquiétait de savoir si la nouvelle équipe tenterait de présenter un travail plus professionnel et convaincant.</p>
<p>« <em>Si ces gens donnent une fausse représentation de ce qu’ils sont, on peut se dire que cela ne les dérangera pas trop de donner une fausse représentation des groupes et des individus sur lesquels ils écrivent. Leur objectif, c’est clair, sera de discréditer ceux qui défendent les droits humains et la justice pour les Palestiniens</em> ».</p>
<p>Quand le quotidien <em>The National</em> a appelé le ministère des Affaires étrangères, Yigal Palmor, un porte-parole, a nié l’existence de l’équipe Internet, tout en admettant que des responsables officiels étaient en train de durcir l’exploitation de nouveaux médias.</p>
<p>[…...]</p>
<p>M. Shturman a dit que son équipe chercherait à utiliser des sites web pour améliorer « <em>l’image d’Israël en tant qu’Etat développé qui apporte sa contribution à la qualité de l’environnement et à l’humanité</em> ».</p>
<p>David Saranga, chef des relations publiques au Consulat général d’Israël à New York, et qui a dirigé la pression en faveur d’un accroissement des messages positifs sur Israël, arguait la semaine dernière qu’Israël était désavantagé par rapport à la défense des pro-palestiniens.</p>
<p>« <em>Contrairement au monde musulman qui a des centaines de millions de partisans ayant adopté la version palestinienne afin de battre Israël, le monde juif ne compte que 13 millions de partisans</em> » écrivait-il dans Ynet.</p>
<p>Israël se préoccupe particulièrement du fait que les soutiens lui font de plus en plus défaut parmi les jeunes générations d’Europe et des Etats-Unis.</p>
<p>En 2007 il est apparu que le ministère des Affaires étrangères était derrière une photo publiée dans Maxim, magazine étatsunien pour hommes très populaire, dans lequel des soldates israéliennes posaient en maillot de bain.</p>
<p>Jonathan Cook est écrivain et journaliste basé à Nazareth en Israël. Ses derniers livres sont : <a href="http://www.amazon.com/exec/obidos/ASIN/0745327540/counterpunchmaga"><em>Israel and the Clash of Civilisations : Iraq, Iran and the Plan to Remake the Middle East</em></a> (Pluto Press) et <a href="http://www.amazon.com/exec/obidos/ASIN/1848130317/counterpunchmaga"><em>Disappearing Palestine : Israel’s Experiments in Human Despair</em></a> (Zed Books).</p>
<p>Son site : <a href="http://www.jkcook.net/">http://www.jkcook.net/</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Et si Israël frappait « l’Iranium » ?]]></title>
<link>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/13/et-si-israel-frappait-%c2%ab-l%e2%80%99iranium-%c2%bb/</link>
<pubDate>Fri, 13 Nov 2009 15:39:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bao</dc:creator>
<guid>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/13/et-si-israel-frappait-%c2%ab-l%e2%80%99iranium-%c2%bb/</guid>
<description><![CDATA[Par Charles Bwele Une petite analyse des risques liés à une action militaire contre la Perse atomiqu]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><em>Par Charles Bwele</em></p>
<p><strong>Une petite analyse des risques liés à une action militaire contre la Perse atomique, un survol prolongé des motivations stratégiques de Téhéran … Et une lueur d’espoir trop souvent oubliée.</strong></p>
<p><strong><a rel="attachment wp-att-2322" href="http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/13/et-si-israel-frappait-%c2%ab-l%e2%80%99iranium-%c2%bb/iranium/"><img class="aligncenter size-full wp-image-2322" title="Iranium" src="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/iranium.jpg" alt="Iranium" width="400" height="400" /></a></strong></p>
<p><strong>Glaives hébreux et boucliers perses</strong></p>
<p>Le site d’Osirak regroupait quasiment toutes les installations nucléaires irakiennes. En 1981, une escadre de l’Israeli Air Force pulvérisa définitivement les rêves atomiques de feu Saddam Hussein. Tirant certainement leçon de l’énorme erreur irakienne, la République islamique d’Iran a multiplié les sites clés: une usine de conversion de l’iranium à Ispahan, une centrifugeuse à uranium enrichi et trois usines d’enrichissement d’uranium à Natanz et à Qom, une usine d’eau lourde et un réacteur expérimental au plutonium à Arak, et un réacteur à eau légère à Busher (n’étant pas considéré comme essentiel pour la fabrication d’armes nucléaires. Au total, les visites incomplètes de l’Agence Internationale à l’Energie Atomique ont permis d’identifier une vingtaine de sites officiels dont quelques uns appartenant à la compagnie électricité. Atteindre autant de cibles éparpillées &#8211; profondément enterrées et difficilement localisables &#8211; sur l’immense territoire iranien nécéssite non pas un raid aérien mais une opération d’envergure impliquant près d’une centaine de chasseurs-bombardiers, innombrables aléas en sus.</p>
<p>Les équipements militaires de la République islamique sont de manufactures occidentales d’une part, russes et chinoises d’autre part: les premières acquises auprès de l’OTAN par le régime du Chah, les secondes après la révolution de 1979. Certes obsolètes et manquant sûrement de pièces de rechange, les chasseurs F-14 Tomcat iraniens ont encore des dents très acérées. Grâce à leur remarquable formation et à la manoeuvrabilité de leurs F-15 et F-16, les pilotes hébreux l’emporteraient aisément sur leurs adversaires. Mais le moindre « combat de chiens » dans les cieux perses éveillerait aussitôt l’attention de l’armée de l’air et des batteries anti-aériennes. Maverick et Goose ne volent tranquillement que dans les nuages hollywoodiens…</p>
<p>La menace la plus sérieuse viendrait des missiles sol-air I-Hawk <em>made in USA</em> (en service chez les Marines jusqu’en 2002), des redoutables SA-10, SA-15 et des plus récents Thor-M1 et Pachora-2A, technologies russes très efficaces contre les hélicoptères et les chasseurs même équipés de contre-mesures. Cependant, ces systèmes peuvent être brouillés électroniquement, leurrés ou neutralisés à courte/moyenne portée par des missiles anti-radar de l’IAF. En outre, l’efficacité des systèmes anti-aériens russes est sujette à de multiples interrogations <a href="http://electrosphere.blogspot.com/2007/12/le-raid-cyber-de-isral-en-syrie.html" target="_blank">depuis un raid particulièrement ingénieux</a> de l’aviation israélienne en Syrie à l’été 2007.</p>
<p>Depuis peu, l’IAF a effectué de nombreuses améliorations sur ses F-15 Raam et F-16 Soufa (dérivations des F-15i et F-16i): leurs rayons d’action ont été considérablement allongés et leurs systèmes de guerre électronique ont été drastiquement améliorés. Pour peu que l’aviation israélienne envisage des raids chirurgicaux ou « de moyenne intensité » contre l’Iranium, aurait-elle recours à des drones-leurres (et/ou à des drones cyberpirateurs ?) afin de désemparer les défenses iraniennes ? Cette méthode fit auparavant ses preuves contre la DCA syrienne.</p>
<p>On peut parier sans trop risques que les fournisseurs russes aient procédé à quelques <em>upgrades</em> des défenses anti-aériennes de leurs clients perses, déjà très percutantes dans leurs versions basiques. Plusieurs chasseurs de l’OTAN en firent la triste expérience lors des campagnes balkaniques. En 2009, la Russie aurait du livrer des S-300 à longue portée à la République islamique mais ne pourra honorer son contrat avant 2011. Ces missiles Patriot venus du froid feraient réfléchir toute force aérienne sur le niveau très probable de pertes lors des trajets allers-retours dans les cieux perses.</p>
<p>Ces trajets augmenteront significativement si les escadres devaient contourner les espaces aériens jordanien, syrien et irakien, pénétrer celui iranien et rentrer <em>at home</em>. Couvrir ces 1400-2600 km ne peut se faire sans un ou deux ravitaillements en vol compliquant d’autant la donne. Idem pour l’implication de commandos hébreux au sol chargés de marquer/désigner les installations nucléaires iraniennes à leurs compagnons aviateurs. Il s’agit de passer complètement inaperçu en territoire perse, pas d’aller récupérer des otages dans un aéroport africain désaffecté. Pour peu que ces forces spéciales sachent exactement où et quoi marquer, comment détruire une cible savamment bunkérisée ? Disponibles dans les entrepôts de l’IAF, les fameuses bombes anti-bunker BLU-109 furent d’une efficacité très relative lorsque l’US Air Force en fit usage en Afghanistan.</p>
<p>Le caractère décisif d’une frappe aérienne contre l’Iranium ne dépend pas seulement des évolutions/réactualisations au sein de l’attaque israélienne et de la défense iranienne, mais surtout des estimations de son impact logistique et stratégique.</p>
<p>Dans un rapport intitulé « <a href="http://www.isis-online.org/publications/iran/Centrifuge_Manufacturing_7August2008.pdf" target="_blank"><em>Can military strikes destroy Iran’s gas centrifuge program? Probably not</em></a><em> </em>», le <em>Institute for Science and International Security</em> ne voit guère de réelles solutions militaires contre l’Iranium. En une trentaine d’années, la République islamique a suffisamment accumulé de matières enrichies, fermement sécurisé et géographiquement éclaté sa logistique nucléaire. Les renseignements américains et israéliens ne semblent disposer que d’informations partielles sur cette logistique et sur ses capacités de résilience. L’Iranium a donc largement eu le temps de se prémunir contre un raid israélien et à fortiori contre une opération américaine d’envergure partant de Turquie, du Golfe arabe et/ou des bases irakiennes et afghanes.</p>
<p>Dans un tel scénario, il faudra inéluctablement tenir compte des attitudes de la Russie et de la Chine, partenaires militaires et nucléaires de l’Iran. Qu’en serait-il de la réaction de ce dernier: attentats contre des intérêts américains ou occidentaux, contre des civils israéliens ou des communautés juives, paralysie du détroit d’Ormuz, lourdes nuisances tous azimuts au Liban, en Irak et en Afghanistan, tirs de missiles conventionnels contre Israël ou contre les forces américaines ? Et au final, une flambée stratosphérique des cours pétroliers. Bref, l’Iran a largement de quoi enflammer le coût d’une guerre limitée ou totale à son encontre. </p>
<p><strong>Aux sources de l’Iranium</strong></p>
<p>Comportant d’emblée des visées civiles et militaires, le programme nucléaire iranien date des années 70. Souhaitant réduire sa dépendance aux hydrocarbures et préparer l’après-pétrole, le royaume chiite avait toutes les raisons pour forger un programme nucléaire civil dont l’existence ne sera jamais remise en cause. A l’époque, les Etats-Unis étaient plus soucieux de contenir l’URSS, Téhéran entretenait des relations plus ou moins amicales avec Tel-Aviv, coopérait militairement avec l’OTAN et ratifiait le Traité de Non-Prolifération.</p>
<p>L’Iran du Chah diversifia rapidement ses partenariats nucléaires: l’Afrique du sud et la Namibie pour le <em>yellow cake, </em>un réacteur plutonigène de recherche de conception américaine, les firmes allemandes Siemens et Kraftwerke pour la construction de gros réacteurs, les géants français Framatome et Eurodif, et le consortium franco-italo-hispano-belge Tricastin (dans lequel l’Iran détenait 10% des parts) pour l’enrichissement de l’uranium, des scientifiques envoyés au Royaume-Uni, en France, aux Etats-Unis, en Inde et en Argentine.</p>
<p>Après la révolution islamique de 1979, ces nombreux partenaires se retirèrent aussitôt, peu rassurés qu’ils étaient par le régime de l’Ayatollah Khomeiny. Plus tard, l’aviation irakienne infligea deux frappes sévères au site de Busher qui ne rentra en service qu’en 2005-2006. Pendant que le bloc communiste se désagrégeait à une vitesse photonique, les atomistes perses en apprenaient énormément auprès de Abdel Kader Khan, futur père de la bombe pakistanaise. Dans les années 90, la Russie et la Chine renforcèrent leurs coopérations nucléaires avec la nation chiite, offrant à l’Iranium son véritable essor… Et sa réputation hautement radioactive.</p>
<p>Les guides islamiques et les généraux perses furent confortés dans leurs desseins atomiques lors de la première guerre du Golfe. Dans les années 90, l’Inde et le Pakistan tous proches se dotèrent quasi-simultanément de l’arme atomique. Pourtant non-signataires du TNP, ces deux rivaux sont aujourd’hui ardemment sollicités, même par l’Europe et l’Amérique, dans la coopération nucléaire. Il n’en fallut pas plus pour doper irrémédiablement la Perse atomique. Dans un environnement nucléarisé incluant de surcroît Israël, la Russie, l’Inde, le Pakistan et les forces américaines au Moyen-Orient/Asie centrale, l’Iran adopta alors une logique de sanctuarisation de son territoire par l’arme nucléaire.</p>
<p>Championne de « la guerre hybride télécommandée » la République islamique demeure peu prompte à l’aventurisme militaire, veillant scrupuleusement à ne pas trop s’exposer en première ligne… Contrairement à la Turquie, à Israël ou à la Syrie qui, de temps à autre, « <em>fonce chez un voisin pour en découdre</em> » (Kurdistan irakien pour l’un, Syrie pour l’autre, Liban pour deux d’entre eux) blindés et aviation à l’appui. Rien de tel côté Iran. Pragmatiques plutôt que fanatiques, casse-cous plutôt que fous, téméraires plutôt que suicidaires, les ayatollahs ont toujours été très à cheval sur la longévité. À quoi bon sanctuariser un territoire pour ensuite causer son anéantissement ?</p>
<p><strong>Ballistic brothers in arms</strong> </p>
<p>Les entretiens du printemps 2009 entre le président américain Barack Obama et le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu permettaient déjà – aux petits observateurs des enjeux stratégiques que nous sommes &#8211; de conclure ceci: l’état hébreu ne déclenchera aucune action contre les installations nucléaires iraniennes durant cette année. L’âpre et coriace contestation de la rue iranienne, les éventuelles tensions intestines à l’ayatollacratie et l’affablissement politique larvé de l’administration Ahmadinejad (par le Guide suprême Ali Khamenei !), toutes consécutives à des élections présidentielles grossièrement truquées, ont certainement amoindri ou retardé les probabilités d’une action israélienne/américaine anti-Iranium.Même si les États-Unis « <em>conservent toutes les options sur la table</em><em> </em>», ils ont clairement fait savoir que les négociations avec l’Iran demeureront prioritaires jusqu’à la fin de cette année. D’où un profond désaccord en sourdine avec l’état hébreu frustré d’un quelconque feu vert durant toute cette période mais tenu de se ranger afin de ne pas s’attirer les foudres de son plus fidèle allié et vital appui.</p>
<p>Sans le clamer haut et fort, l’Amérique redessine lentement et sûrement sa carte moyen-orientale et centre-asiatique. D’une certaine façon, elle envisage d’endiguer l’Iran comme elle le fit auparavant avec l’URSS et/ou d’impliquer la nation perse dans des partenariats stratégiques (tacites ou explicites) à la fois mutuellement bénéfiques et dissuasifs pour fermement maintenir celle-ci sur les rails. Une autre stratégie consisterait à diminuer l’influence régionale de Téhéran auprès de la Syrie et du Hezbollah libanais. Mais on peut s’interroger sur la nature de la démarche américaine pour parvenir à cette fin.</p>
<p>En outre, le bourbier afghan et le château de cartes pakistanais appellent une nécéssaire redéfinition des alliances au Moyen-Orient et en Asie centrale. À ce titre, un Iran à cheval entre ces deux mondes devient incontournable: le mini-sommet de mai 2009 consacré aux luttes anti-terroriste et anti-drogue réunissaient les présidents iranien Mahmoud Ahmadinejad, afghan Hamid Karzai et pakistanais Asif Ali Zardari, démontrant une fois de plus la centralité de l’Iran dans le jeu régional.</p>
<p>La vision israélienne est complètement différente et se justifie amplement par bien des aspects. Fortement imprégné par la tragique mémoire collective de la Shoah, l’état hébreu prend très au sérieux les incitations du président Mahmoud Ahmadinejad à « <em>rayer Israël de la carte</em><em> </em>». Ici, sans pour autant verser dans une géopolitique de l’émotion, l’observateur extérieur doit se mettre dans la peau de de son homologue israélien qui, de par une histoire communautaire et une géographie particulière, ressent et analyse simultanément l’éventualité d’une menace existentielle, ou du moins, se déclarant ouvertement et spécialement comme telle à son encontre depuis la présidence d’Ahmadinejad. <a href="http://news.bbc.co.uk/2/hi/middle_east/8059104.stm" target="_blank">Le test iranien du missile Sajjil-2</a> à moyenne portée et <a href="http://electrosphere.blogspot.com/2009/02/qui-peur-de-la-republique-balistique.html" target="_blank">la mise en orbite du satellitte Omid par la fusée Safir-2</a> ne font que renforcer la perception de cette menace.</p>
<p>Dès lors, Israël fait valoir que de nombreuses nations condamnèrent d’abord son raid aérien à Osirak mais s’en réjouirent ensuite lorsque le régime de Saddam Hussein fit usage des armes chimiques contre ses administrés kurdes et contre les troupes iraniennes. Tel-Aviv est également persuadé que la communauté internationale – menée par les États-Unis, l’Europe, la Russie et la Chine – exercera réellement des contraintes fortes et continues sur la République islamique dans le seul cas où une épée de Damoclès (c-à-d un ou plusieurs raids de l’IAF ?) planerait au-dessus de l’Iranium, et ce, peu importe l’avis de Washington.</p>
<p>L’autre crainte d’Israël réside dans une course aux armements dans son voisinage: dès le premier essai nucléaire iranien, Arabie Saoudite, Syrie et Égypte voudront à leur tour entrer dans la danse des atomes. Furieux ou désemparé, l’état hébreu ne peut prétendre faire la guerre à tout ce beau et nerveux monde. Par ailleurs, il devrait s’interroger sur ses propres motivations « nucléo-stratégiques » et serait bien surpris de se découvrir plusieurs points communs avec ce trublion perse.</p>
<p>Question à cent shekels: Israël s’est-il réellement imaginé détenir durablement ou indéfiniment le monopole régional de l’arme atomique après l’avoir introduite dans une zone grouillant de tempéraments aussi fissionnels ?</p>
<p>Heureusement, Tel-Aviv garde la tête sur les épaules: elle planche avec Washington sur des systèmes anti-missiles Aegis et THAAD et sur un dispositif radar X-bandes d’alerte avancée pour la protection du territoire hébreu. Parallèlement, les méthodes rudimentaires ont toujours la côte: les systèmes Iron Dome, Arrow 3 et David Sling censés contrer les missiles à courte/moyenne portée, seront également déployés à l’horizon 2012. La course à la protection ne fait que commencer… </p>
<p>Cependant, aussi habile soit-il en matières de raids aériens et d’opérations spéciales, l’état hébreu ne se berce guère d’illusions sur une action même d’envergure contre l’Iranium: celle-ci sera très compliquée, coûteuse en vies humaines et très probablement vouée à l’échec. Car il ne s’agit point de frapper une organisation type Hamas/Hezbollah ou une Syrie saturée de failles sécuritaires, mais d’atteindre des installations nucléaires savamment éparpillées et dissimulées sur un immense pays doté d’une ingénierie <em>militech</em> et d’une défense anti-aérienne dignes de ces noms. <strong>Les vertus diaboliques de l’atome</strong></p>
<p>« <em>De plus, les Iraniens considèrent leur capacité nucléaire comme un symbole très important pour acquérir une hégémonie au Moyen-orient, en particulier dans la zone du Golfe [persique]. Si j’ai raison de dire que les Iraniens veulent la bombe surtout pour la dissuasion et non pas tant pour dans des intentions offensives, l’Iran a peu de risque de gâcher cet armement, lorsqu’il l’aura acquis, contre un pays comme Israël qui ne constitue pas une vraie menace à son existence.</em> »</p>
<p>Ces propos émanent de Ephraïm Kam, ex-colonel du renseignement militaire israélien, co-rédacteur en chef de la revue <em>Middle East Strategic Balance</em>, directeur adjoint du <em>Jaffee Center for Strategic Studies</em>, le premier institut hébreu d’études stratégiques. Loin de verser dans quelque angélisme vis-à-vis de l’Iranium, <a href="http://jcpa.org/brief/brief005-5.htm" target="_blank">son analyse</a><a href="http://www.voxdei.org/afficher_info.php?id=14917.1" target="_blank"></a><a href="http://jcpa.org/brief/brief005-5.htm" target="_blank"> tranche néanmoins</a> avec les épouvantails habituellement agités par les administrations Bush-Obama et par les médias. Cet expert estime qu’une coexistence pacifique est tout à fait possible entre Israël et l’Iran nucléaires.</p>
<p>« <em>Malgré les tendances des deux dernières années, qui étaient négatives pour les réformistes, le changement en Iran se poursuivra parce qu’il existe une réelle exigence de changement. La génération plus jeune en Iran, qui est aujourd’hui la majorité de la population, exige davantage de liberté personnelle, davantage de liberté politique, moins de corruption, une vie meilleure, et une meilleure économie. Si c’est la volonté de la majorité du peuple iranien, le régime radical pourra très difficilement empêcher ce changement. A la fin de tout cela, j’attends un dialogue entre l’Iran et les Etats-Unis, et un dialogue entre l’Iran et Israël. Et si cela se produit, même si l’Iran détient la bombe à un moment donné, la bombe aura une autre signification</em> ». </p>
<p>Ne nous leurrons point: l’ayatollacratie n’a rien d’un Saddam Hussein ou d’un Ben Laden. Elle fait preuve de patience, joue sur la corde, gagne du temps, exploite le moment stratégique favorable et, de temps à autre, sacrifie une tour ou un cavalier afin de protéger sa reine. Recherche nucléaire militaire, tests de missiles à moyenne ou longue portée, lancements expérimentaux de fusées et de satellitte, pourparlers avec l’OTAN et l’Europe, louvoiements avec l’AIEA, <a href="http://www.nytimes.com/2009/10/02/world/middleeast/02nuke.html" target="_blank">propositions d’enrichissement de son iranium en Russie</a>… Téhéran manoeuvre avec témérité et dextérité, veillant jalousement à ne commettre aucune erreur dans sa route vers l’Iranium. Nul doute qu’au-delà du populisme antisémite d’Ahmadinejad, le régime iranien et l’ayatollacratie soient parfaitement conscients des risques encourus en cas d’usage irrationnel de l’arme atomique. </p>
<p>Néanmoins, c’est peut-être cette bombe tant convoitée qui marginalisera définitivement des garçons comme Mahmoud Ahmadinejad. Explications.</p>
<p> À première vue, l’approche de l’administration Obama peut sembler farfelue voire vaine, mais elle l’est pourtant beaucoup moins au regard de l’histoire. La détente avec les Soviétiques ne devint possible qu’une fois leurs efforts reconnus et leur régime « <em>respecté</em> » par l’Amérique et l’Europe occidentale. Par la suite, l’URSS réintégra progressivement le jeu international qui, au final, l’accula à des réformes successives au point de causer son effondrement, course aux armements en sus.</p>
<p> Les décideurs iraniens devraient donc longuement relire les cahiers de l’URSS, de l’Inde et du Pakistan nucléaires. Car une fois leur nation inscrite dans la catégorie des « poids moyens-lourds », ils baigneront dans de nouveaux paradigmes stratégiques et de nouvelles responsabilités diplomatiques à l’échelle orientale (Moyen-Orient, Asie centrale, Chine, Russie, Caucase) et donc mondiale. Ouverture, souplesse, sensibilité et pragmatisme tous azimuts l’emporteront vite sur hermétisme, provocation, rigidité et radicalisme, tout retour en arrière deviendra alors impossible.</p>
<p>La révolution atomique irradiera et transformera-t-elle la République islamique au nez et à la barbe des ayatollahs et des pasdaran ?</p>
<p>&#160;</p>
<p>Source : Alliance Géostratégique</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Rapport Goldstone : Il est presque aussi grave de commettre des crimes de guerre que de dissimuler des crimes de guerre]]></title>
<link>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/13/rapport-goldstone-il-est-presque-aussi-grave-de-commettre-des-crimes-de-guerre-que-de-dissimuler-des-crimes-de-guerre/</link>
<pubDate>Fri, 13 Nov 2009 15:14:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bao</dc:creator>
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<description><![CDATA[Par Dennis Kucinich Début novembre, alors qu’une majorité de parlementaires américains s’apprêtaient]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><em>Par Dennis Kucinich</em></p>
<p><strong><a rel="attachment wp-att-2316" href="http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/13/rapport-goldstone-il-est-presque-aussi-grave-de-commettre-des-crimes-de-guerre-que-de-dissimuler-des-crimes-de-guerre/dennis-kucinich/"><img class="alignleft size-medium wp-image-2316" title="Dennis Kucinich" src="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/dennis-kucinich.jpg?w=224" alt="Dennis Kucinich" width="224" height="300" /></a>Début novembre, alors qu’une majorité de parlementaires américains s’apprêtaient à voter une résolution rejetant les conclusions du rapport Goldstone accusant de crimes de guerre le Hamas et Israël, le député de la gauche Démocrate Dennis Kucinich, candidat à la présidence en 2008, s’est élevé, seul ou presque contre ses collègues, pour dénoncer ce texte. « Il est presque aussi grave de commettre des crimes de guerre que de dissimuler des crimes de guerre, sous prétexte que ces crimes de guerre n’ont jamais été commis et n’ont pas existé », avait-il alors averti l’assemblée. Cette déclaration lui a valu d’être interdit de parole le 9 novembre lors d’une réunion des donateurs du parti Démocrate en Floride. La résolution combattue par Kucinich a été adoptée par 344 voix contre 36. &#8212; Kucinich est une personnalité atypique et par certains aspects provocante et donc marginale. Ce positionnement, lorsqu’il s’oppose à la doxa washingtonienne concernant le Proche-Orient, l’expose évidemment à l’accusation d’antisémitisme, que d’aucuns voudront sans doute qualifier de dissimulé, latent, ou inconscient. Pourtant, lorsque l’on écoute cet homme, on ne peut être que saisi par la force de ses arguments. Lorsqu’il s’exclame « comment pouvons-nous protéger le peuple d’Israël de ses menaces existentielles, si nous n’avons aucun souci de la protection des Palestiniens, de leur sécurité physique, de leur droit à la terre, leur droit à habiter, leur droit à l’eau, leur droit à la subsistance, leur droit à la liberté de mouvement, » il énonce une évidence, dont les conclusions logiques ont apparemment échappé aux parlementaires américains. L’influence qu’ont su acquérir les lobbies sioniste et évangéliste sur la vie politique aux USA manifeste ainsi ses effets, selon nous. Pour une bonne part, les élus américains, quelles que soient leurs convictions profondes, hésitent à s’opposer à Israël, tant est forte la pression qui pourrait s’exercer sur eux. Affirmons-le haut et fort, il n’y a là nulle insinuation sur une éventuelle et détestable hypothèse de pouvoir occulte. Juste le constat amer d’une réalité institutionnelle et sociale dont les conséquences dépassent &#8211; et de loin &#8211; le simple cadre de la nation américaine. De la même façon, sur un tout autre plan, nous sommes persuadés que la proportionnelle en vigueur en Israël, par l’effet de levier qu’elle procure aux minorités extrémistes, est l’un des déterminants majeurs de l’échec des tentatives de paix. Dans les deux cas, notre destin commun dépend de l’accomplissement, du progrès, de sociétés autres. Qu’en conclure ? Après tant d’années où le règne de la concurrence comptable et marchande a prétendu servir d’unique boussole, il est temps, semble-t-il, d’en revenir aux humanités, ce très nécessaire art du dialogue avec l’étrange et indispensable autrui, et à l’humanisme, qui en dessine l’incertain chemin. Contre Info.</strong></p>
<p><a href="http://kucinich.house.gov/News/DocumentSingle.aspx?DocumentID=152892">Dennis Kucinich</a></p>
<p>Aujourd’hui, nous passons de l’opération « Plomb Durci » à l’opération « Doute Insinué » [<a title="[1] « from Operation Cast Lead to Operation Cast Doubt » &#8211; ndt&#8221; name=&#8221;nh1&#8243; href=&#8221;#nb1&#8243;>1</a>]. Il est presque aussi grave de commettre des crimes de guerre que de dissimuler des crimes de guerre, sous prétexte que ces crimes de guerre n’ont jamais été commis et n’ont pas existé.</p>
<p>Parce que derrière chacun de ces mensonges se trouve le déni de l’humanité, l’abaissement de la dignité humaine, l’anéantissement de l’esprit humain, le triomphe de la pensée orwellienne, cette prison éternelle qui est au cœur des ténèbres du totalitarisme.</p>
<p>La résolution dont nous sommes saisis aujourd’hui, qui rejette toutes les conclusions du rapport Goldstone pour déterminer la responsabilité de toutes les parties dans la perpétuation de crimes de guerre, y compris le Hamas et Israël, pourrait tout aussi bien s’appeler la résolution « La Nuit c’est le Jour, le Mal c’est le Bien ».</p>
<p>Car si ce vote du Congrès condamne un rapport qu’il n’a pas lu, concernant des événements qu’il a totalement ignoré, décrivant des violations du droit qu’il ne connaît pas, ce sera une honte pour cette grande institution.</p>
<p>Comment pouvons-nous espérer une quelconque paix au Proche-Orient si nous approuvons tacitement des violations du droit international et des droits de l’homme, si nous détournons le regard, ou si nous fermons les yeux sur la douleur des gens dans chaque camp en vidant de son sens une enquête légitime ?</p>
<p>Comment pouvons-nous protéger le peuple d’Israël de ses menaces existentielles, si nous n’avons aucun souci de la protection des Palestiniens, de leur sécurité physique, de leur droit à la terre, leur droit à habiter, leur droit à l’eau, leur droit à la subsistance, leur droit à la liberté de mouvement, leur droit à la sécurité de l’emploi, à l’éducation et aux soins de santé ?</p>
<p>Nous n’aurons la paix que lorsque le sort des Palestiniens et des Israéliens sera examiné par cette Assemblée et que sera pris en considération de façon égalitaire la reconnaissance de ce principe affirmant que tous les habitants de cette planète ont le droit de survivre et de prospérer. Il est de notre responsabilité, de notre devoir, de chercher à ce qu’aucun individu, aucun groupe, aucun peuple, ne se voie refuser ce droit humain élémentaire.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA["World Financial News Flash": Breaking World Financial News and Special Report, "Financial Update".: "I seek investment capital and cash donations to further my research and publication on internet of the global economic direction of the world economies that is in the best interest of all investment bankers and speculators", says Captain Democracy.: "I also seek investors to invest in stockmarket purchases of global stocks From $10,000.00 to $500,000.00 can be automatic deposited to:ComericA Bank acc.#5332-4802-1905-2380", says Captain Democracy.: " I also seek financial assistance for leased office space in the TransAmerica Pyramid in downtown San Francisco, you can invest and forward by mail (Resume's and cover letter) $100.00 to $5000.00 (overhead operational costs) mail to: Robert E. McCullough B.A., Arch. 729 Filbert Street San Francisco, Ca. 94133, says Captain Democracy.: "This funding will be set up to lease office space at the San Francisco TransAmerica Pyramid and the Presido Park and to staff a research team with 24 hour access to Super Computer time and data processing of the global economic matrix of global markets, trends and future profits based on Captain Democracy's economic analysis", says Captain Democracy.: "As a visionary and a premonitionist who has proved successful in predicting stock market downturns and up turns", says Captain Democracy.:{Reporting: North Beach, San Francisco World Financial News and Special Report, "Financial Update.":} Interested parties who seek a Financial Cyndication forward resume's of qualifications and cover letter to: Robert E. McCullough B.A., Arch. 729 Filbert Street San Francisco, Ca. 94133]]></title>
<link>http://captaindemocracy.wordpress.com/2009/11/12/financial-news-flash-breaking-world-financial-news-and-special-report-update-i-seek-investment-cash-donations-to-further-my-research-and-publication-on-internet-of-the-global-economic-direct/</link>
<pubDate>Thu, 12 Nov 2009 22:00:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>captain democracy</dc:creator>
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<description><![CDATA[Research Article Modified Neural Network Algorithms for Predicting Trading Signals of Stock Market I]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Research Article<br />
Modified Neural Network Algorithms for Predicting Trading Signals of Stock Market Indices<br />
C. D. Tilakaratne,1 M. A. Mammadov,2 and S. A. Morris2<br />
1Department of Statistics, University of Colombo, P.O. Box 1490, Colombo 3, Sri Lanka<br />
2Graduate School of Information Technology and Mathematical Sciences, University of Ballarat, P.O. Box 663, Ballarat, Victoria 3353, Australia</p>
<p>Received 29 November 2008; Revised 17 February 2009; Accepted 8 April 2009</p>
<p>Academic Editor: Lean Yu</p>
<p>Copyright © 2009 C. D. Tilakaratne et al. This is an open access article distributed under the Creative Commons Attribution License, which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited.</p>
<p>Abstract<br />
The aim of this paper is to present modified neural network algorithms to predict whether it is best to buy, hold, or sell shares (trading signals) of stock market indices. Most commonly used classification techniques are not successful in predicting trading signals when the distribution of the actual trading signals, among these three classes, is imbalanced. The modified network algorithms are based on the structure of feedforward neural networks and a modified Ordinary Least Squares (OLSs) error function. An adjustment relating to the contribution from the historical data used for training the networks and penalisation of incorrectly classified trading signals were accounted for, when modifying the OLS function. A global optimization algorithm was employed to train these networks. These algorithms were employed to predict the trading signals of the Australian All Ordinary Index. The algorithms with the modified error functions introduced by this study produced better predictions.</p>
<p>1. Introduction<br />
A number of previous studies have attempted to predict the price levels of stock market indices [1–4]. However, in the last few decades, there have been a growing number of studies attempting to predict the direction or the trend movements of financial market indices [5–11]. Some studies have suggested that trading strategies guided by forecasts on the direction of price change may be more effective and may lead to higher profits [10]. Leung et al. [12] also found that the classification models based on the direction of stock return outperform those based on the level of stock return in terms of both predictability and profitability.</p>
<p>The most commonly used techniques to predict the trading signals of stock market indices are feedforward neural networks (FNNs) [9, 11, 13], probabilistic neural networks (PNNs) [7, 12], and support vector machines (SVMs) [5, 6]. FNN outputs the value of the stock market index (or a derivative), and subsequently this value is classified into classes (or direction). Unlike FNN, PNN and SVM directly output the corresponding class.</p>
<p>Almost all of the above mentioned studies considered only two classes: the upward and the downward trends of the stock market movement, which were considered as buy and sell signals [5–7, 9, 11]. It was noticed that the time series data used for these studies are approximately equally distributied among these two classes.</p>
<p>In practice, the traders do not participate in trading (either buy or sell shares) if there is no substantial change in the price level. Instead of buying/selling, they will hold the money/shares in hand. In such a case it is important to consider the additional class which represents a hold signal. For instance, the following criterion can be applied to define three trading signals, buy, hold, and sell.</p>
<p>Criterion A.  (1.1) where  is the relative return of the Close price of day  of the stock market index of interest, while  and  are thresholds. </p>
<p>The values of  and  depend on the traders&#8217; choice. There is no standard criterion found in the literature how to decide the values of  and , and these values may vary from one stock index to another. A trader may decide the values for these thresholds according to his/her knowledge and experience.</p>
<p>The proper selection of the values for  and  could be done by performing a sensitivity analysis. The Australian All Ordinary Index (AORD) was selected as the target stock market index for this study. We experimented different pairs of values for  and  [14]. For different windows, different pairs gave better predictions. These values also varied according to the prediction algorithm used. However, for the definition of trading signals, these values needed to be fixed.</p>
<p>By examining the data distribution (during the study period, the minimum, maximum, and average for the relative returns of the Close price of the AORD are , 0.0573, and 0.0003, resp.), we chose  for this study, assuming that 0.5% increase (or decrease) in Close price of day  compared to that of day  is reasonable enough to consider the corresponding movement as a buy (or sell) signal. It is unlikely that a change in the values of  and  would make a qualitative change in the prediction results obtained. </p>
<p>According to Criterion A with , one cannot expect a balanced distribution of data among the three classes (trading signals) because more data falls into the hold class while less data falls into the other two classes.</p>
<p>Due to the imbalance of data, the most classification techniques such as SVM and PNN produce less precise results [15–17]. FNN can be identified as a suitable alternative technique for classification when the data to be studied has an imbalanced distribution. However, a standard FNN itself shows some disadvantages: (a) use of local optimization methods which do not guarantee a deep local optimal solution; (b) because of (a), FNN needs to be trained many times with different initial weights and biases (multiple training results in more than one solution and having many solutions for network parameters prevent getting a clear picture about the influence of input variables); (c) use of the ordinary least squares (OLS; see (2.1) as an error function to be minimised may not be suitable for classification problems.</p>
<p>To overcome the problem of being stuck in a local minimum, finding a global solution to the error minimisation function is required. Several past studies attempted to find global solutions for the parameters of the FNNs, by developing new algorithms (e.g., [18–21]). Minghu et al. [19] proposed a hybrid algorithm of global optimization of dynamic learning rate for FNNs, and this algorithm shown to have global convergence for error backpropagation multilayer FNNs (MLFNNs). The study done by Ye and Lin [21] presented a new approach to supervised training of weights in MLFNNs. Their algorithm is based on a “subenergy tunneling function’’ to reject searching in unpromising regions and a “ripple-like’’ global search to avoid local minima. Jordanov [18] proposed an algorithm which makes use of a stochastic optimization technique based on the so-called low-discrepancy sequences to trained FNNs. Toh et al. [20] also proposed an iterative algorithm for global FNN learning.</p>
<p>This study aims at modifying neural network algorithms to predict whether it is best buy, hold, or sell the shares (trading signals) of a given stock market index. This trading system is designed for short-term traders to trade under normal conditions. It assumes stock market behaviour is normal and does not take unexceptional conditions such as bottlenecks into consideration. </p>
<p>When modifying algorithms, two matters were taken into account: (1) using a global optimization algorithm for network training and (2) modifying the ordinary least squares error function. By using a global optimization algorithm for network training, this study expected to find deep solutions to the error function. Also this study attempted to modify the OLS error function in a way suitable for the classification problem of interest.</p>
<p>Many previous studies [5–7, 9, 11] have used technical indicators of the local markets or economical variables to predict the stock market time series. The other novel idea of this study is the incorporation of the intermarket influence [22, 23] to predict the trading signals.</p>
<p>The organisation of the paper is as follows. Section 2 explains the modification of neural network algorithms. Section 3 describes the network training, quantification of intermarket influence, and the measures of evaluating the performance of the algorithms. Section 4 presents the results obtained from the proposed algorithms together with their interpretations. This section also compares the performance of the modified neural network algorithms with that of the standard FNN algorithm. The last section is the conclusion of the study.</p>
<p>2. Modified Neural Network Algorithms<br />
In this paper, we used modified neural network algorithms for forecasting the trading signals of stock market indices. We used the standard FNN algorithm as the basis of these modified algorithms. </p>
<p>A standard FNN is a fully connected network with every node in the lower layer linked to every node in the next higher layer. These linkages are attached with some weights, , where  is the number of all possible linkages. Given weight, , the network produces an output for each input vector. The output corresponding to the th input vector will be denoted by .</p>
<p>FNNs adopt the backpropagation learning that finds optimal weights  by minimising an error between the network outputs and given targets [24]. The most commonly used error function is the Ordinary Least Squares function (OLS):</p>
<p> (2.1) where  is the total number of observations in the training set, while  and  are the target and the output corresponding to the th observation in the training set. </p>
<p>2.1. Alternative Error Functions<br />
As described in the Introduction (see Section 1), in financial applications, it is more important to predict the direction of a time series rather than its value. Therefore, the minimisation of the absolute errors between the target and the output may not produce the desired accuracy of predictions [24, 25]. Having this idea in mind, some past studies aimed to modify the error function associated with the FNNs (e.g., [24–27]). These studies incorporated factors which represent the direction of the prediction (e.g., [24–26]) and the contribution from the historical data that used as inputs (e.g., [24, 25, 27]).</p>
<p>The functions proposed in [24–26] penalised the incorrectly predicted directions more heavily, than the correct predictions. In other words, higher penalty was applied if the predicted value, , is negative when the target, , is positive or viceversa.</p>
<p>Caldwell [26] proposed the Weighted Directional Symmetry (WDS) function which is given as follows:</p>
<p> (2.2) where</p>
<p> (2.3) and  is the total number of observations.</p>
<p>Yao and Tan [24, 25] argued that the weight associated with  (i.e., ) should be heavily adjusted if a wrong direction is predicted for a larger change, while it should be slightly adjusted if a wrong direction is predicted for a smaller change and so on. Based on this argument, they proposed the Directional Profit adjustment factor:</p>
<p> (2.4) where , and  is the standard deviation of the training data (including validation set). For the experiments authors used , and  [24, 25]. By giving these weights, they tried to impose a higher penalty the predictions whose direction is wrong and the magnitude of the error is lager, than the other predictions. </p>
<p>Based on this Directional Profit adjustment factor (2.4), Yao and Tan [24, 25] proposed Directional Profit (DP) model [24, 25]:</p>
<p> (2.5) Refenes et al. [27] proposed Discounted Least Squares (LDSs) function by taking the contribution from the historical data into accounts as follows:</p>
<p> (2.6) where  is an adjustment relating to the contribution of the th observation and is described by the following equation:</p>
<p> (2.7) Discount rate  denotes the contribution from the historical data. Refenes et al. [27] suggested .</p>
<p>Yao and Tan [24, 25] proposed another error function, Time Dependent directional Profit (TDP) model, by incorporating the approach suggested by Refenes et al. [27] to their Directional Profit Model (2.5):</p>
<p> (2.8) where  and  are described by (2.4) and (2.7), respectively.</p>
<p>Note. Refenes et al. [27] and Yao and Tan [24, 25] used  instead of  in the formulas given by (2.5), (2.6), and (2.8).</p>
<p>2.2. Modified Error Functions<br />
We are interested in classifying trading signals into three classes: buy, hold, and sell. The hold class includes both positive and negative values (see Criterion A in Section 1). Therefore, the least squares functions, in which the cases with incorrectly predicted directions (positive or negative) are penalised (e.g., the error functions given by (2.5) and (2.8), will not give the desired prediction accuracy. For example, suppose that  and . In this case the predicted signal is correct, according to Criterion A. However, the algorithms used in [24, 25] try to minimise error function as  (refer (2.8). In fact such a minimisation is not necessary, as the predicted signal is correct. Therefore, instead of the weighing schemes suggested by previous studies, we proposed a different scheme of weighing.</p>
<p>Unlike the weighing schemes suggested in [24, 25], which impose a higher penalty on the predictions whose sign (i.e., negative or positive) is incorrect, this novel scheme is based on the correctness of the classification of trading signals. If the predicted trading signal is correct, we assign a very small (close to zero) weight and, otherwise, assign a weight equal to 1. Therefore, the proposed weighing scheme is</p>
<p> (2.9) where  is a very small value. The value of  needs to be decided according to the distribution of data.</p>
<p>2.2.1. Proposed Error Function 1<br />
The weighing scheme, , incorporated in the Directional Profit (DP) error function (2.5) considers only two classes, upward and downward trends (direction) which are corresponding to buy and sell signals. In order to deal with three classes, buy, hold, and sell, we modified this error function by replacing  with the new weighing scheme  (see (2.9). Hence, the new error function () is defined as</p>
<p> (2.10) When training backpropagation neural networks using (2.10) as the error minimisation function, the error is forced to take a smaller value, if the predicted trading signal is correct. On the other hand, the actual size of the error is considered in the cases of misclassifications.</p>
<p>2.2.2. Proposed Error Function 2<br />
The contribution from the historical data also plays an important role in the prediction accuracy of financial time series. Therefore, Yao and Tan [24, 25] went further by combining DP error function (see (2.5) with DLS error function (see (2.6) and proposed Time Dependent Directional Profit (TDP) error function (see (2.8).</p>
<p>Following Yao and Tan [23, 24], this study also proposed a similar error function, ETCC, by combining first new error function () described by (2.10) with the DLS error function (). Hence the second proposed error function is</p>
<p> (2.11) where  and  are defined by (2.7) and (2.9), respectively.</p>
<p>The difference between the TDP error function (see (2.8) and this second new error function (2.11) is that  is replaced by  in order to deal with three classes: buy, hold, and sell.</p>
<p>2.3. Modified Neural Network Algorithms<br />
Modifications to neural network algorithms were done by (i) using the OLS error function as well as the modified least squares error functions; (ii) employing a global optimization algorithm to train the networks.</p>
<p>The importance of using global optimization algorithms for the FNN training was discussed in Section 1. In this paper, we applied the global optimization algorithm, AGOP (introduced in [28, 29]), for training the proposed network algorithms.</p>
<p>As the error function to be minimised, we considered  (see (2.1) and  (see (2.6) together with the two modified error functions  (see (2.10) and  (see (2.11). Based on these four error functions, we proposed the following algorithms:</p>
<p>(i) —neural network algorithm based on the Ordinary Least Squares error function,  (see (2.1);<br />
(ii) —neural network algorithm based on the Discounted Least Squares error function,  (see (2.6);<br />
(iii) —neural network algorithm based on the newly proposed error function 1,  (see (2.10);<br />
(iv) —neural network algorithm based on the newly proposed error function 2,  (see (2.11). The layers are connected in the same structure as the FNN (Section 2). A tan-sigmoid function was used as the transfer function between the input layer and the hidden layer, while the linear transformation function was employed between the hidden and the output layers.</p>
<p>Algorithm  differs from the standard FNN algorithm since it employs a new global optimization algorithm for training. Similarly,  also differs from the respective algorithm used in [24, 25] due to the same reason. In addition to the use of new training algorithm,  and  are based on two different modified error functions. The only way to examine whether these new modified neural network algorithms perform better than the existing ones (in the literature) is to conduct numerical experiments.</p>
<p>3. Network Training and Evaluation<br />
The Australian All Ordinary Index (AORD) was selected as the stock market index whose trading signals are to be predicted. The previous studies done by the authors [22] suggested that the lagged Close prices of the US S∖&#38;P 500 Index (GSPC), the UK FTSE 100 Index (FTSE), French CAC 40 Index (FCHI), and German DAX Index (GDAXI) as well as that of the AORD itself showed an impact on the direction of the Close price of day  of the AORD. Also it was found that only the Close prices at lag 1 of these markets influence the Close price of the AORD [22, 23]. Therefore, this study considered the relative return of the Close prices at lag 1 of two combinations of stock market indices when forming input sets: (i) a combination which includes the GSPC, FTSE, FCHI, and the GDAXI; (ii) a combination which includes the AORD in addition to the markets included in (i).</p>
<p>The input sets were formed with and without incorporating the quantified intermarket influence [22, 23, 30] (see Section 3.1). By quantifying intermarket influence, this study tries to identify the influential patterns between the potential influential markets and the AORD. Training the network algorithms with preidentified patterns may enhance their learning. Therefore, it can be expected that the using quantified intermarket influence for training algorithms produces more accurate output.</p>
<p>The quantification of intermarket influence is described in Section 3.1, while Section 3.2 presents the input sets used for network training.</p>
<p>Daily relative returns of the Close prices of the selected stock market indices from 2nd July 1997 to 30th December 2005 were used for this study. If no trading took place on a particular day, the rate of change of price should be zero. Therefore, before calculating the relative returns, the missing values of the Close price were replaced by the corresponding Close price of the last trading day.</p>
<p>The minimum and the maximum values of the data (relative returns) used for network training are  and 0.057, respectively. Therefore, we selected the value of  (see Section 2.2) as 0.01. If the trading signals are correctly predicted, 0.01 is small enough to set the value of the proposed error functions (see (2.10) and (2.11) to approximately zero.</p>
<p>Since, influential patterns between markets are likely to vary with time [30], the whole study period was divided into a number of moving windows of a fixed length. Overlapping windows of length three trading years were considered (1 trading year  256 trading days) . A period of three trading years consists of enough data (768 daily relative returns) for neural network experiments. Also the chance that outdated data (which is not relevant for studying current behaviour of the market) being included in the training set is very low.</p>
<p>The most recent 10% of data (the last 76 trading days) in each window were accounted for out of sample predictions, while the remaining 90% of data were allocated for network training. We called the part of the window which allocated for training the training window. Different number of neurons for the hidden layer was tested when training the networks with each input set.</p>
<p>As described in Section 2.1, the error function,  (see (2.6), consists of a parameter  (discount rate) which decides the contribution from the historical data of the observations in the time series. Refenes et al. [27] fixed  for their experiments. However, the discount rate may vary from one stock market index to another. Therefore, this study tested different values for  when training network . Observing the results, the best value for  was selected, and this best value was used as  when training network .</p>
<p>3.1. Quantification of Intermarket Influences<br />
Past studies [31–33] confirmed that the most of the world&#8217;s major stock markets are integrated. Hence, one integrated stock market can be considered as a part of a single global system. The influence from one integrated stock market on a dependent market includes the influence from one or more stock markets on the former.</p>
<p>If there is a set of influential markets to a given dependent market, it is not straightforward to separate influence from individual influential markets. Instead of measuring the individual influence from one influential market to a dependent market, the relative strength of the influence from this influential market to the dependent market can be measured compared to the influence from the other influential markets. This study used the approach proposed in [22, 23] to quantify intermarket influences. This approach estimates the combined influence of a set of influential markets and also the contribution from each influential market to the combined influence.</p>
<p>Quantification of intermarket influences on the AORD was carried out by finding the coefficients,    (see Section 3.1.1), which maximise the median rank correlation between the relative return of the Close of day  of the AORD market and the sum of  multiplied by the relative returns of the Close prices of day t of a combination of influential markets over a number of small nonoverlapping windows of a fixed size. The two combinations of markets, which are previously mentioned this section, were considered.  measures the contribution from the th influential market to the combined influence which is estimated by the optimal correlation.</p>
<p>There is a possibility that the maximum value leads to a conclusion about a relationship which does not exist in reality. In contrast, the median is more conservative in this respect. Therefore, instead of selecting the maximum of the optimal rank correlation, the median was considered.</p>
<p>Spearman’s rank correlation coefficient was used as the rank correlation measure. For two variables  and , Spearman’s rank correlation coefficient, , can be defined as</p>
<p> (3.1) where  is the total number of bivariate observations of  and  is the difference between the rank of  and the rank of  in the th observation, and  and  are the number of tied observations of  and , respectively.</p>
<p>The same six training windows employed for the network training were considered for the quantification of intermarket influence on the AORD. The correlation structure between stock markets also changes with time [31]. Therefore, each moving window was further divided into a number of small windows of length 22 days. 22 days of a stock market time series represent a trading month. Spearman&#8217;s rank correlation coefficients (see (3.1) were calculated for these smaller windows within each moving window.</p>
<p>The absolute value of the correlation coefficient was considered when finding the median optimal correlation. This is appropriate as the main concern is the strength rather than the direction of the correlation (i.e., either positively or negatively correlated).</p>
<p>The objective function to be maximised (see Section 3.1.1 given below) is defined by Spearman’s correlation coefficient, which uses ranks of data. Therefore, the objective function is discontinuous. Solving such a global optimization problem is extremely difficult because of the unavailability of gradients. We used the same global optimization algorithm, AGOP, which was used for training the proposed algorithms (see Section 2.3) to solve this optimization problem.</p>
<p>3.1.1. Optimization Problem<br />
Let  be the relative return of the Close price of a selected dependent market at time , and let  be the relative return of the Close price of the th influential market at time . Define  as</p>
<p> (3.2) where the coefficient  measures the strength of influence from each influential market , while  is the total number of influential markets.</p>
<p>The aim is to find the optimal values of the coefficients, , which maximise the rank correlation between  and  for a given window.</p>
<p>The correlation can be calculated for a window of a given size. This window can be defined as</p>
<p> (3.3) where  is the starting date of the window, and  is its size (in days). This study sets  days.</p>
<p>Spearman&#8217;s correlation (see (3.1) between the variables , defined on the window , will be denoted as</p>
<p> (3.4) To define optimal values of the coefficients for a long time period, the following method is applied. Let  be a given period (e.g., a large window). This period is divided into  windows of size  (we assume that  is an integer) as follows:</p>
<p> (3.5) so that,</p>
<p> (3.6) The correlation coefficient between  and  defined on the window  is denoted as (3.7) To define an objective function over the period , the median of the vector, , is used. Therefore, the optimization problem can be defined as</p>
<p> (3.8) The solution to (3.8) is a vector, , where  denotes the strength of the influence from the th influential market.</p>
<p>In this paper, the quantity, , is called the quantified relative return corresponding to the th influential market.</p>
<p>3.2. Input Sets<br />
The following six sets of inputs were used to train the modified network algorithms introduced in Section 2.3.</p>
<p>(1) Four input features of the relative returns of the Close prices of day  of the market combination (i) (i.e., GSPC(), FTSE(), FCHI(), and GDAXI()—denoted by GFFG.<br />
(2) Four input features of the quantified relative returns of the Close prices of day  of the market combination (i) (i.e.,  GSPC(),  FTSE(),  FCHI(), and  GDAXI()—denoted by GFFG-q.<br />
(3) Single input feature consists of the sum of the quantified relative returns of the Close prices of day  of the market combination (i) (i.e.,  GSPC()  FTSE()  FCHI()  GDAXI()—denoted by GFFG-sq.<br />
(4) Five input features of the relative returns of the Close prices of day  of the market combination (ii) (i.e., GSPC(), FTSE(), FCHI(), GDAXI(), and AORD()—denoted by GFFGA.<br />
(5) Five input features of the quantified relative returns of the Close prices of day  of the market combination (ii) (i.e.,  GSPC(),  FTSE(),  FCHI(),  GDAXI(), and  AORD()—denoted by GFFGA-q.<br />
(6) Single input feature consists of the sum of the quantified relative returns of the Close prices of day  of the market combination (ii) (i.e.,  GSPC() +  FTSE FCHI GDAXI AORD()—denoted by GFFGA-sq. () and (,) are solutions to (3.8) corresponding to the market combinations (i) and (ii), previously mentioned in Section 3. These solutions relating to the market combinations (i) and (ii) are shown in the Tables 1 and 2, respectively. We note that  and  are not necessarily be equal. </p>
<p> Table 1: Optimal values of quantification coefficients (ξ) and the median optimal Spearman&#8217;s correlations corresponding to market combination (i) for different training windows. Table 2: Optimal values of quantification coefficients (ξ) and the median optimal Spearman&#8217;s correlations corresponding to market combination (ii) for different training windows.<br />
3.3. Evaluation Measures<br />
The networks proposed in Section 2.3 output the th day relative returns of the Close price of the AORD. Subsequently, the output was classified into trading signals according to Criterion A (see Section 1).</p>
<p>The performance of the networks was evaluated by the overall classification rate () as well as by the overall misclassification rates ( and ) which are defined as follows:</p>
<p> (3.9) where  and  are the number of test cases with correct predictions and the total number of cases in the test sample, respectively, as follows:</p>
<p> (3.10) where  is the number of test cases where a buy/sell signal is misclassified as a hold signals or vice versa.  is the test cases where a sell signal is classified as a buy signal and vice versa. </p>
<p>From a trader&#8217;s point of view, the misclassification of a hold signal as a buy or sell signal is a more serious mistake than misclassifying a buy signal or a sell signal as a hold signal. The reason is in the former case a trader will loses the money by taking part in an unwise investment while in the later case he/she only lose the opportunity of making a profit, but no monetary loss. The most serious monetary loss occurs when a buy signal is misclassified as a sell signal and viceversa. Because of the seriousness of the mistake,  plays a more important role in performance evaluation than .</p>
<p>4. Results Obtained from Network Training<br />
As mentioned in Section 3, different values for the discount rate, , were tested.  was considered when training . The prediction results improved with the value of  up to 5. For  the prediction results remained unchanged. Therefore, the value of  was fixed at 5. As previously mentioned (see Section 3),  was used as the discount rate also in  algorithm.</p>
<p>We trained the four neural network algorithms by varying the structure of the network; that is by changing the number of hidden layers as well as the number of neurons per hidden layer. The best four prediction results corresponding to the four networks were obtained when the number of hidden layers equal to one is and, the number of neurons per hidden layer is equal to two (results are shown in Tables 12, 13, 14, 15). Therefore, only the results relevant to networks with two hidden neurons are presented in this section. Table 3 to Table 6 present the results relating to neural networks, , and , respectively.</p>
<p> Table 3: Results obtained from training neural network, NN OLS. The best prediction results are shown in bold colour.<br />
The best prediction results from  were obtained when the input set GFFG-q (see Section 3.2) was used as the input features (see Table 3). This input set consists of four inputs of the quantified relative returns of the Close price of day t of the GSPC and the three European stock indices. </p>
<p> yielded nonzero values for the more serious classification error, , when the multiple inputs (either quantified or not) were used as the input features (see Table 4). The best results were obtained when the networks were trained with the single input representing the sum of the quantified relative returns of the Close prices of day t of the GSPC, the European market indices, and the AORD (input set GFFGA-sq; see Section 3.2). When the networks were trained with the single inputs (input sets GFFG-sq and GFFGA-sq; see Section 3.2) the serious misclassifications were prevented.</p>
<p> Table 4: Results obtained from training neural network, NN DLS. The best prediction results are shown in bold colour.<br />
The overall prediction results obtained from the  seem to be better than those relating to , (see Tables 3 and 4).</p>
<p>Compared to the predictions obtained from , those relating to  are better (see Tables 4 and 5). In this case the best prediction results were obtained when the relative returns of day t of the GSPC and the three European stock market indices (input set GFFG) were used as the input features (see Table 5). The classification rate was increased by 1.02% compared to that of the best prediction results produced by  (see Tables 3 and 5).</p>
<p> Table 5: Results obtained from training neural network, NN CC. The best prediction results are shown in bold colour.  Table 6: Results obtained from training neural network, NN TCC. The best prediction results are shown in bold colour.<br />
Table 6 shows that  also produced serious misclassifications. However, these networks produced high overall classification accuracy and also prevented serious misclassifications when the quantified relative returns of the Close prices of day t of the GSPC and the European stock market indices (input set GFFG-q) were used as the input features. The accuracy was the best among all four types of neural network algorithms considered in this study.</p>
<p> provided 1.34% increase in the overall classification rate compared to . When compared with the  showed a 2.37% increase in the overall classification rate, and this can be considered as a good improvement in predicting trading signals.</p>
<p>4.1. Comparison of the Performance of Modified Algorithms with that of the Standard FNN Algorithm<br />
Table 7 presents the average (over six windows) classification rates, and misclassification rates related to prediction results obtained by training the standard FNN algorithm which consists of one hidden layer with two neurons. In order to compare the prediction results with those of the modified neural network algorithms, the number of hidden layers was fixed as one, while the number of hidden neurons were fixed as two. These FNNs was trained for the same six windows (see Section 3) with the same six input sets (see Section 3.2). The transfer functions employed are same as those of the modified neural network algorithms (see Section 2.3). </p>
<p> Table 7: Results obtained from training standard FNN algorithms. The best prediction results are shown in bold colour.<br />
When the overall classification and overall misclassification rates given in Table 7 are compared with the respective rates (see Tables 3 to 6) corresponding to the modified neural network algorithms, it is clear that the standard FNN algorithm shows poorer performance than those of all four modified neural network algorithms. Therefore, it can be suggested that all modified neural network algorithms perform better when predicting the trading signals of the AORD.</p>
<p>4.2. Comparison of the Performance of the Modified Algorithms<br />
The best predictions obtained by each algorithm were compared by using classification and misclassification rates. The classification rate indicates the proportion of correctly classified signals to a particular class out of the total number of actual signals in that class whereas, the misclassification rate indicates the proportion of incorrectly classified signals from a particular class to another class out of the total number of actual signals in the former class.</p>
<p>4.2.1. Prediction Accuracy<br />
The average (over six windows) classification and misclassification rates related to the best prediction results obtained from , and  are shown in Tables 8 to 11, respectively.</p>
<p> Table 8: Average (over six windows) classification and misclassification rates of the best prediction results corresponding to NN OLS (trained with input set GFFG-q; refer Table 3). Table 9: Average (over six windows) classification and misclassification rates of the best prediction results corresponding to NN DLS (trained with input set GFFGA-sq; refer Table 4).<br />
Among the best networks corresponding to the four algorithms considered, the best network of the algorithm based on the proposed error function 2 (see (2.11) showed the best classification accuracies relating to buy and sell signals (27% and 25%, resp.; see Tables 8 to 11). Also this network classified more than 89% of the hold signals accurately and it is the second best rate for the hold signal. The rate of misclassification from hold signals to buy is the lowest when this network was used for prediction. The rate of misclassification from hold class to sell class is also comparatively low (6.22%, which is the second lowest among the four best predictions).</p>
<p>The network corresponding to the algorithm based on the proposed error function 1 (see (2.10) produced the second best prediction results. This network accounted for the second best prediction accuracies relating to buy and sell signals while it produced the best predictions relating to hold signals (Table 10).</p>
<p> Table 10: Average (over six windows) classification and misclassification rates of the best prediction results corresponding to NN CC (trained with input set GFFG; refer Table 5). Table 11: Average (over six windows) classification and misclassification rates of the best prediction results corresponding to NN TCC (trained with input set GFFG-q; refer Table 6). Table 12: Results obtained from training neural network,  with different number of hidden neurons. Table 13: Results obtained from training neural network,  with different number of hidden neurons. Table 14: Results obtained from training neural network,  with different number of hidden neurons. Table 15: Results obtained from training neural network,  with different number of hidden neurons.<br />
4.3. Comparisons of Results with Other Similar Studies<br />
Most of the studies [8, 9, 11, 13, 22], which used FNN algorithms for predictions, are aimed at predicting the direction (up or down) of a stock market index. Only a few studies [14, 17], which used the AORD as the target market index, predicted whether to buy, hold or sell stocks. These studies employed the standard FNN algorithm (that is with OLS error function) for prediction. However, the comparison of results obtained from this study with the above mentioned two studies is impossible as they are not in the same form.</p>
<p>5. Conclusions<br />
The results obtained from the experiments show that the modified neural network algorithms introduced by this study perform better than the standard FNN algorithm in predicting the trading signals of the AORD. Furthermore, the neural network algorithms, based on the modified OLS error functions introduced by this study (see (2.10) and (2.11), produced better predictions of trading signals of the AORD. Of these two algorithms, the one-based on (2.11) showed the better performance. This algorithm produced the best predictions when the network consisted of one hidden layer with two neurons. The quantified relative returns of the Close prices of the GSPC and the three European stock market indices were used as the input features. This network prevented serious misclassifications such as misclassification of buy signals to sell signals and viceversa and also predicted trading signals with a higher degree of accuracy.</p>
<p>Also it can be suggested that the quantified intermarket influence on the AORD can be effectively used to predict its trading signals.</p>
<p>The algorithms proposed in this paper can also be used to predict whether it is best to buy, hold, or sell shares of any company listed under a given sector of the Australian Stock Exchange. For this case, the potential influential variables will be the share price indices of the companies listed under the stock of interest.</p>
<p>Furthermore, the approach proposed by this study can be applied to predict trading signals of any other global stock market index. Such a research direction would be very interesting especially in a period of economic recession, as the stock indices of the world’s major economies are strongly correlated during such periods.</p>
<p>Another useful research direction can be found in the area of marketing research. That is the modification of the proposed prediction approach to predict whether market share of a certain product goes up or not. In this case market shares of the competitive brands could be considered as the influential variables.</p>
<p>References<br />
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</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le droit est le fondement de la paix, de la justice et de l’humanité]]></title>
<link>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/12/le-droit-est-le-fondement-de-la-paix-de-la-justice-et-de-l%e2%80%99humanite/</link>
<pubDate>Thu, 12 Nov 2009 15:27:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bao</dc:creator>
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<description><![CDATA[Par Karl Müller Réflexions sur l’histoire et l’éthique de la politique internationale. Horizons et d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><em>Par Karl Müller</em></p>
<p><strong>Réflexions sur l’histoire et l’éthique de la politique internationale.</strong></p>
<p><a rel="attachment wp-att-2287" href="http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/12/le-droit-est-le-fondement-de-la-paix-de-la-justice-et-de-l%e2%80%99humanite/tyrant_boot_canvas_unique/"><img class="aligncenter size-full wp-image-2287" title="The limits of the tyrants are prescribed by the endurance of those whom they oppress" src="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/tyrant_boot_canvas_unique.jpg" alt="The limits of the tyrants are prescribed by the endurance of those whom they oppress" width="450" height="608" /></a></p>
<div><a href="http://www.horizons-et-debats.ch/">Horizons et débats</a></div>
<div>
<p>Au vu des victimes et des dégâts causés pendant la Seconde Guerre mondiale, les fondateurs des Nations Unies et de sa Charte tentèrent d’éviter qu’une pareille catastrophe ne se reproduise, cherchant à rendre le monde plus pacifique et plus juste. La mise en place des relations internationales ne devait plus relever de l’arbitraire de quelques pays. Il fallait établir un ordre juridique international approuvé et respecté par tous les Etats de la planète.</p>
<p>Mais peu après la fin de la guerre et la fondation des Nations Unies, le monde se trouva à nouveau divisé en blocs hos­tiles. Une nouvelle fois, les relations internationales furent marquées, au cours des décennies suivant la guerre, par la poli­tique d’hégémonie.</p>
<p>On savait déjà qu’une politique internationale soumise aux fluctuations de la recherche du pouvoir et du contre-pouvoir n’apportait pas de stabilité et n’assurait donc pas la paix. La situation dans le monde fut donc très fragile et l’humanité n’échappa que d’un cheveu, et par hasard, à la destruction.</p>
<p>C’est pourquoi dès les années 60 on entreprit de sérieux efforts pour réduire les affrontements et l’aggravation de la situation entre les blocs et pour remplacer les affrontements, les conflits et la course aux armements par des mesures de confiance, de coopération et de désarmement.</p>
<p>Il est vrai que tout le monde n’était pas honnête et ce furent les mêmes qui déclenchèrent une nouvelle fois la guerre froide dans les années 80, provoquant une nouvelle course aux armements.<br />
Le monde se retrouva face à la menace d’une guerre mondiale dévastatrice. Ce furent avant tout les Etats-Unis qui cherchèrent à gagner la guerre froide; non pas par la force des armes mais par une guerre économique et financière.</p>
<p>L’alliance militaire orientale, le Pacte de Varsovie, et le bloc économique oriental, le Conseil d’assistance économique mutuelle (Comecon) furent mis sous pression, ce qui amena finalement leur dissolution. Il ne resta qu’une grande puissance: les Etats-Unis et l’OTAN, qu’ils dirigent, et l’ordre financier et économique mondial qu’ils déterminent.</p>
<p>Nombreux furent ceux qui, lors de la dissolution du bloc de l’Est, espérèrent une paix durable assurant la sécurité et le bien-être. Mais ce fut en vain car la politique américaine, profitant de sa situation d’unique superpuissance au monde, voulut s’imposer non par le droit mais en profitant de sa situation dominante. La mondialisation fut en fait une américanisation du monde – par tous les moyens et sans tenir compte des dégâts causés.</p>
<p>Au début des années 90, le gouvernement américain avait appelé cela « <em>nouvel ordre mondial </em>» et il ouvrit cette « <em>ère nouvelle</em> » par de nouvelles guerres: contre l’Irak, contre la Somalie, contre la Yougoslavie. Les groupes de réflexion américains se penchèrent dans les années 90 sur un « <em>Projet de nouveau siècle américain</em> », escomptant bien l’imposer par leur supériorité militaire. Les guerres contre l’Afghanistan et à nouveau contre l’Irak en sont les signes les plus visibles, mais aussi l’instrumentalisation des Etats européens membres de l’OTAN, la mainmise sur l’Union européenne, la mise au pas de la «<em> gauche</em> » européenne et l’extension à l’Est de l’OTAN et de l’Union européenne.</p>
<p>Néanmoins, aujourd’hui, 20 ans après la dissolution du bloc de l’Est, le plan des Etats-Unis a échoué.</p>
<p>Les conséquences catastrophiques du « <em>projet</em> » américain pour une grande partie du monde apparurent clairement aux yeux des populations. Les Etats-Unis ont lancé le bouchon trop loin; leur prestige dans le monde a disparu, des forces contraires se sont mises en place et se renforcent. Elles vont de la résistance inattendue dans les pays en guerre aux alliances internationales tels que l’Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique (ALBA) en Amérique latine, l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS) en Asie ou le BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine), alliance intercontinentale. Il reste bien sûr des forces dangereuses qui souhaitent renverser la vapeur et prêtes à risquer gros. Toutefois, il ne s’agit que de quelques attardés dans l’évolution historique qui doivent néanmoins être pris très au sérieux, surveillés et tenus à l’écart – du fait qu’ils pourraient être tentés d’embraser le monde. Leur politique est cependant sans avenir.</p>
<p>Les prochaines années seront pleines d’insécurité et nécessiteront la recherche de nou­velles orientations.</p>
<p>Il se peut que le nouveau gouvernement américain s’y consacre. On peut l’espérer du fait que le président américain a reçu cette année le prix Nobel de la Paix. Peut-on espérer amener le président à refuser la poli­tique hégémonique de son pays – ne serait-ce qu’en raison de la grande misère qui s’abat sur la population de son pays – et à s’engager dans une politique de paix dans le monde ? Ou bien se contentera-t-il, en manœuvrant habilement, de redonner aux Etats-Unis la capacité d’être à nouveau la seule superpuissance ?</p>
<p>On ne peut se contenter d’attendre les réponses à ces questions. Le plus de personnes possible doivent se mettre à réfléchir, à discuter, à formuler des solutions.</p>
<p>Mais est-il crédible de rediscuter plus ou moins ouvertement l’idée d’un gouvernement mondial ? Peut-on mettre en place un tel gouvernement et en même temps respecter l’ensemble des droits humains ? Qui donnera sa légitimité à un tel gouvernement ? Quels seront ses domaines politiques ? Ne risquons-nous pas de retomber dans une politique centralisée ? L’humanité est-elle prête à accepter ce nouveau Léviathan ?</p>
<p>Il existe une autre perspective: celle de mettre en place les bases de la paix et de la justice par un « <em>ordre mondial du droit</em> ». Cette idée n’est pas nouvelle, elle nous vient du siècle des Lumières. Mais pres­que personne ne s’en est préoccupé au cours de ces dernières années. Et ce sont précisément les Etats européens, où est née la philosophie des Lumières, qui ont trahi le projet d’un ordre mondial reposant sur le droit. Une idéologie du laissez-faire, de l’égalité des valeurs, du droit du plus fort, c’est-à-dire de l’arbitraire des puissants a pénétré jusque dans les sciences « <em>occidentales</em> », dans l’art et la culture. Et toutes les professions de foi en faveur du droit ne furent plus que des déclarations peu sincères. On traite de naïfs et de ringards tous ceux qui croient encore à la valeur du droit et à son caractère obligatoire, tout particulièrement en ce qui concerne les relations entre les Etats.</p>
<p>On constate aujourd’hui les conséquences de cette idéologie: un monde en plein désordre, sans paix, ni justice, ni humanité.</p>
<p>Pourtant la tâche ne serait pas si difficile car il n’est pas nécessaire de créer un ordre juridique international. Les fondements essentiels en ont été établis par le droit international et un grand nombre de traités internationaux. La communauté internationale peut s’y référer.</p>
<p>Ce qui est nécessaire avant tout, c’est de comprendre que le monde n’a pas d’autre perspective s’il veut survivre et que la dignité de tous les hommes impose le respect du droit.</p>
<p>L’idée du contrat social, venue des Lumières, partait du principe que les individus se soumettraient au droit accepté par tous afin d’assurer la liberté, la propriété et la vie. Il en va de même dans la communauté des Etats. Le respect des traités entre les peuples consti­tue l’« <em>ordre mondial du droit</em> ». </p>
<p>Source : Mondialisation.ca</p>
</div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Israël poursuit une guerre de l’ombre contre l’Iran]]></title>
<link>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/11/israel-poursuit-une-guerre-de-l%e2%80%99ombre-contre-l%e2%80%99iran/</link>
<pubDate>Wed, 11 Nov 2009 16:03:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bao</dc:creator>
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<description><![CDATA[Par Marc Henry L’État hébreu tente par tous les moyens de ralentir le programme nucléaire de Téhéran]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><em>Par Marc Henry</em></p>
<p><strong>L’État hébreu tente par tous les moyens de ralentir le programme nucléaire de Téhéran.</strong></p>
<p><a rel="attachment wp-att-2271" href="http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/11/israel-poursuit-une-guerre-de-l%e2%80%99ombre-contre-l%e2%80%99iran/israel-et-le-nucleaire-iranien/"><img class="alignleft size-full wp-image-2271" title="Israël et le nucléaire iranien" src="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/israel-et-le-nucleaire-iranien.jpg" alt="Israël et le nucléaire iranien" width="320" height="240" /></a>Israël mène une guerre secrète contre Téhéran. Faute de pouvoir attaquer directement avec son aviation les installations atomiques iraniennes, l’État hébreu tente par tous les moyens de retarder le programme nucléaire de la république islamique. <a href="http://www.lefigaro.fr/international/2009/11/05/01003-20091105ARTFIG00001-israel-saisit-un-cargo-cachant-des-armes-iraniennes-.php">Le dernier épisode de cette bataille de l’ombre</a>, où tous les coups sont permis, s’est déroulé la semaine dernière au large de Chypre lorsqu’un commando d’élite de la marine israélienne a intercepté un navire parti d’Iran transportant plusieurs dizaines de tonnes d’armes destinées au Hezbollah libanais.</p>
<p>En règle générale, l’affrontement reste beaucoup plus discret, le « <em>dossier</em> » iranien étant géré par Meïr Dagan, le patron du Mossad. À la tête des services secrets, ce partisan de la manière forte privilégie l’action plutôt que l’analyse. Sa mission est on ne peut plus claire : recueillir le maximum de renseignements sur la localisation des sites utilisés pour l’enrichissement de l’uranium afin de pouvoir, si nécessaire, lancer des raids aériens, comme celui qui avait permis à l’État hébreu de détruire la centrale nucléaire irakienne Osirak près de Bagdad en 1981. En attendant l’application éventuelle de ce scénario, Meïr Dagan recourt à une tactique de harcèlement.</p>
<p>Parmi les stratagèmes utilisés figurent, selon des experts en matière de renseignements, la création ou la prise de contrôle d’entreprises en Europe spécialisées dans la fourniture de matériaux « <em>à double emploi</em> », c’est-à-dire pouvant servir à des fins civiles mais aussi pour le programme nucléaire iranien (machines-outils, équipements électroniques, métaux spéciaux). Une fois la confiance créée, le fournisseur envoie à ses clients des équipements défectueux capables de déclencher des dégâts en chaîne, par exemple dans les centrifugeuses utilisées pour enrichir l’uranium. Les agents israéliens sont également experts dans l’art du sabotage des ordinateurs et l’infiltration de virus informatiques dans des réseaux pour provoquer des pannes, effacer des mémoires ou introduire de fausses données.</p>
<p><strong>Satellites et sous-marins</strong></p>
<p>Une autre méthode moins sophistiquée consiste à détruire ou endommager du matériel destiné à l’Iran dans les ports européens ou à utiliser des commandos lorsque la cargaison suspecte se trouve déjà en pleine mer. Plus expéditif encore, le Mossad s’est vu attribuer des éliminations de scientifiques de haut rang liés au programme nucléaire iranien. En 2007, un de ces experts, Ardeshire Hssanjour, a mystérieusement été empoisonné.</p>
<p>Le Mossad déploie aussi une tactique « périphérique » pour frapper les alliés de l’Iran qui pourraient constituer un danger pour Israël en cas de conflit armé avec Téhéran. Le Hezbollah ainsi que la Syrie sont spécialement dans le collimateur. Les services secrets israéliens sont ainsi suspectés d’<a href="http://www.lefigaro.fr/international/2008/02/14/01003-20080214ARTFIG00016-l-assassinat-de-moughnieh-jette-de-l-huile-sur-le-feu.php">un attentat à la voiture piégée à Damas</a> qui a coûté la vie à Imad Mughniyeh, le chef de la branche militaire de la milice chiite libanaise, en février 2008. En septembre 2007, l’aviation israélienne a détruit en Syrie, près de la frontière irakienne, une centrale atomique <a href="http://www.lefigaro.fr/international/2007/09/27/01003-20070927ARTFIG90241-le_raid_israelien_en_syrie_est_une_mise_en_garde_a_l_iran.php">construite secrètement par la Corée du Nord</a>. À titre d’avertissement, Tsahal n’a pas hésité à frapper jusqu’au Soudan en mars de cette année lorsqu’<a href="http://www.lefigaro.fr/international/2009/03/27/01003-20090327ARTFIG00313-le-mysterieux-raid-d-israel-contre-un-convoi-au-soudan-.php">un convoi de 17 camions transportant des armes iraniennes</a> &#8211; apparemment destinées au Hamas &#8211; a été attaqué par des avions ou des drones de nationalité inconnue.</p>
<p>Pour compléter le tableau, Israël a mis sur orbite plusieurs satellites espions qui surveillent constamment l’Iran. Sur le front maritime, l’État hébreu dispose de plusieurs sous-marins fournis par l’Allemagne, qui peuvent, selon des experts étrangers, atteindre les côtes iraniennes pour des missions de surveillance, tout en transportant à leur bord une force de dissuasion : des missiles de croisière à tête nucléaire.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Source : Spyworld</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA["News Flash".: Breaking World Financial News and Special Report, "Update".: "The global economic nose dive/Roller Coaster ride of financial markets is set to begin November 13, 2009", says Captain Democracy.: "I predict a global economic and political sea change", says Captain Democracy.: "Crime corruption and outright demonic selfishness has brought this event upon humanity", says Captain Democracy.: "It is going to get financially and economically even worse", says Captain Democracy.: "I suggest all interested parties refer to the Holy Bible and see what YHWH (Natures God) has in store for your sinning ways", says Captain Democracy. ; {Reporting: North Beach, San Francisco World Financial News and Special Report, "Update".:} Cash financial donations mail to: Robert E. McCullough B.A., Arch. 729 Filbert Street San Francisco Ca. 94133]]></title>
<link>http://captaindemocracy.wordpress.com/2009/11/10/news-flash-breaking-world-financial-news-and-special-report-update-the-global-economic-nose-diveroller-coaster-ride-of-financial-markets-is-set-to-begin-november-13-2009-says-capta/</link>
<pubDate>Tue, 10 Nov 2009 19:01:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>captain democracy</dc:creator>
<guid>http://captaindemocracy.wordpress.com/2009/11/10/news-flash-breaking-world-financial-news-and-special-report-update-the-global-economic-nose-diveroller-coaster-ride-of-financial-markets-is-set-to-begin-november-13-2009-says-capta/</guid>
<description><![CDATA[]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'></div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[L’Amérique sous la coupe de son armée]]></title>
<link>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/10/l%e2%80%99amerique-sous-la-coupe-de-son-armee/</link>
<pubDate>Tue, 10 Nov 2009 16:07:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bao</dc:creator>
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<description><![CDATA[Par William Pfaff L’analogie entre Afghanistan et Vietnam et devenue un lieu commun. Même type de co]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Par William Pfaff</p>
<p><strong>L’analogie entre Afghanistan et Vietnam et devenue un lieu commun. Même type de conflit ingagnable, mêmes demandes répétées de renforts censés assurer la victoire, même tentation de porter le feu au-delà de la frontière pour casser la logistique et détruire les sanctuaires de l’ennemi. Selon le chroniqueur et historien William Pfaff, le Pentagone reprendrait également à son compte ce parallèle, à une différence &#8211; de taille &#8211; près. Pour la plupart des militaires américains &#8211; réécrivant aujourd’hui l’histoire contre toute vraisemblance &#8211; le Vietnam n’est plus l’archétype du conflit sans espoir mais est désormais considéré comme une campagne qui aurait été finalement victorieuse si l’armée n’avait été trahie par les « <em>défaitistes de l’arrière</em>. » Obama aura-t-il le courage &#8211; ou la simple possibilité &#8211; de s’opposer à cet un outil militaire qui veut sa revanche sur l’histoire et qui est désormais privé du contrepoids qu’apportait la société civile par le biais de la conscription ? William Pfaff en doute.</strong></p>
<p><strong><a rel="attachment wp-att-2239" href="http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/10/l%e2%80%99amerique-sous-la-coupe-de-son-armee/afghanistan-le-nouveau-vietnam/"><img class="aligncenter size-full wp-image-2239" title="l'Afghanistan, un nouveau Vietnam" src="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/afghanistan-le-nouveau-vietnam.jpg" alt="l'Afghanistan, un nouveau Vietnam" width="450" height="252" /></a></strong></p>
<p><a href="http://www.informationclearinghouse.info/article23916.htm">ICH</a></p>
<p>La création d’une armée de métier aux Etats-Unis pourrait bien avoir été la décision la plus dangereuse jamais prise par le Congrès. La nation fait face aujourd’hui à une crise politique dont l’enjeu non déclaré est celui d’une confrontation entre le pouvoir du Pentagone et celui du président nouvellement élu.</p>
<p>Barack Obama n’a pas encore annoncé sa décision concernant la guerre en Afghanistan, mais il y a tout lieu de penser qu’il va se ranger à l’avis des militaires. De fait, soumis à l’intense pression de ses adversaires républicains, il s’apprête à renoncer à son pouvoir présidentiel, et à rester à l’écart des décisions stratégiques fondamentales pour la nation.</p>
<p>Stanley Mc Chrystal, le général qu’il a nommé au commandement des opérations en Afghanistan, demande un renfort de 40 mille soldats, portant l’engagement total des États-Unis à plus de 100 mille hommes (ou plus, dans le futur). Il déclare qu’il ne saurait réussir sa mission sans eux, et même dans ce cas, ne sera peut-être pas capable de gagner la guerre en une décennie. Mais l’opinion publique américaine ressent généralement des doutes au sujet de cette guerre, particulièrement dans l’électorat du Président.</p>
<p>Le Président Obama va presque certainement faire ce que ses généraux lui demandent, ou décidera de quelque chose de très semblable. Il comprend quels sont les enjeux politiques en temps de guerre.</p>
<p>La guerre du Vietnam a été contestée par l’opinion dans les années 1970, alors que le gouvernement lui-même savait que la victoire était peu probable, selon les documents du Pentagone. Aujourd’hui, l’opinion doute de la victoire dans la guerre en Afghanistan. Cependant, désormais la plupart des Américains &#8211; qui n’étaient pas là à l’époque ! &#8211; lisent une version de l’histoire de la guerre du Vietnam qui prétend que ce n’était pas une défaite.</p>
<p>On affirme qu’il y a simplement eu un effondrement du soutien des civils pour la guerre, provoqué par la presse de gauche, qui aurait produit une désaffection de l’opinion tant dans le pays qu’à l’intérieur de l’armée de conscription, entrainant un effondrement de la discipline militaire, des assassinats (« <em>fraggings</em> ») d’officiers trop agressifs au combat, et une démoralisation dans les rangs. Telle est la version à laquelle adhèrent aujourd’hui la plupart des officiers dans l’armée.</p>
<p>Il s’agit de la version américaine du mythe du « <em>coup de poignard dans le dos</em> » auquel ont cru les militaires allemands et les cercles politiques de droite, après la première guerre mondiale.</p>
<p>Dans le cas des États-Unis, la défaite au Vietnam était à l’époque douloureusement évidente, et peu de personnes croyaient que le Congrès des États-Unis ou l’administration Nixon (qui a signé l’accord de paix avec le Nord Vietnam) étaient en train de trahir le pays.</p>
<p>Aujourd’hui, cette interprétation révisée de la guerre du Vietnam, affirmant qu’elle était en réalité une « <em>victoire perdue</em> », est devenue une question sensible car la plupart des dirigeants du Pentagone sont partisans d’une « <em>longue guerre</em> » contre le « <em>terrorisme musulman</em> ». Un ordre de retrait de l’Afghanistan, de l’Irak (ou au Pakistan) donné par l’administration Obama, subirait de nombreuses attaques en provenance du Congrès, des médias, et provoquerait des manifestations d’insubordination implicites de l’appareil militaire, dirigées contre la « <em>reddition</em> » d’un gouvernement Obama accusé de manquer de patriotisme et d’être inapte à gouverner.</p>
<p>Les conservateurs sont convaincus que toute politique qui ne se traduirait pas par une victoire totale pour les Etats-Unis en Irak, en Afghanistan, au Pakistan &#8211; et dans les prochains mois, peut-être en Somalie, au Yémen, ou, éventuellement, en Palestine ou dans l’Afrique subsaharienne, (ou même contre un Iran déterminé à poursuivre ses ambitions nucléaires) &#8211; serait une humiliation et une défaite américaine.</p>
<p>Après le Vietnam, le Congrès a mis fin à la conscription, qui durant cette guerre était profondément injuste : les pauvres et les classes laborieuses ont été appelés sous les drapeaux, alors que nombre de privilégiés provenant de familles influentes trouvaient des médecins complaisants ou des doyens de collèges prêts à fournir des dérogations injustifiées à ceux — tel le futur Vice Président Richard Cheney &#8211; qui avaient d’« <em>autres priorités</em> » que le patriotisme et le service national.</p>
<p>Le Congrès a créé une nouvelle armée composée uniquement d’engagés volontaires. La sociologie de cette nouvelle armée est très différente de l’ancienne armée de citoyens. Elle est désormais faite de gens qui voulaient être des soldats, ou souhaitaient bénéficier de l’enseignement universitaire dispensé aux engagés, ou étaient souvent des diplômés du secondaire qui n’avaient guère d’autres choix. Mais depuis le 11 septembre, et l’invasion de l’Irak, cette armée nouvelle fait de plus en en plus appel aux immigrants ou aux jeunes étrangers qui peuvent obtenir un permis de séjour permanent aux États-Unis en s’enrôlant dans l’armée américaine. Les États-Unis utilisent également de plus en plus de mercenaires étrangers recrutés par des entreprises privées.</p>
<p>Son caractère d’armée professionnelle est fondamentalement différent de celui de l’ancienne armée. Auparavant, les officiers de carrière de West Point étaient en temps de guerre largement dépassés en nombre par ceux en provenance de la conscription, qui étaient diplômés des écoles des aspirants-officiers ou des officiers de réserve formés dans les universités (où une grande partie du coût de l’enseignement supérieur pouvait être prise en charge en échange d’une durée d’engagement).</p>
<p>Ainsi, l’armée américaine depuis le début de la Seconde Guerre mondiale jusqu’à la fin du Vietnam était en fait une armée démocratique, avec des conscrits civils, et une majorité de sous-officiers et officiers qui étaient des civils en temps de paix, solidement enracinés dans la société civile, ayant souvent une famille à la maison, et qui accomplissaient leur devoir patriotique de façon temporaire (ou « <em>pour la durée de la guerre</em> »).</p>
<p>Les armées professionnelles ont souvent été considérées comme une menace pour leurs propres sociétés. L’un des officiers de Frédéric le Grand décrivait la Prusse, comme « <em>une armée dotée d’un Etat, dans lequel elle était temporairement casernée, pour ainsi dire.</em> » Mirabeau, l’homme d’Etat de la révolution française, avait affirmé que « <em>la guerre est l’industrie nationale de la Prusse.</em> » Considérant la partie du budget national des États-Unis qui est maintenant consommée par le Pentagone, le même raisonnement vaudrait pratiquement pour les USA.</p>
<p>Cette nouvelle armée a également des ambitions politiques. Elle domine aujourd’hui la politique étrangère américaine, disposant d’un millier de bases à travers le monde, avec des commandants régionaux qui sont autant de proconsuls impériaux. Le général Mc Chrystal et son supérieur, le général David H. Petraeus, ont été mentionnés comme de possibles futurs candidats à la présidence. Le dernier général à être devenu président était Dwight Eisenhower. C’est l’homme qui a mis en garde les Américains contre « <em>le complexe militaro-industriel.</em> »</p>
<p>&#160;</p>
<p>Source : Contre Info</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA["Fort Hood,Texas News Flash": Breaking World Financial News and Special Report, "Domestic Terrorist Attack Fort Hood, Texas Update.": " I call for the immediate resignation of Secretary of Defense Robert Gates", says Captain Democracy.: As a Army brat veteran of eighteen years and seventeen visited countries before I was thirteen years old I( contend I am fully qualified to assume the Secretary of Defense cabinet position immediately to conduct a top to bottom re-organization of all five military branches at the Pentagon in Washington D.C.", says Captain Democracy.: {Reporting: North Beach, San Francisco World Financial News and Special Report, Fort Hood, Texas "Update.":} Cash financial research defense insights mail to: Robert E. McCullough B.A., Arch. 729 Filbert Street San Francisco Ca. 94133]]></title>
<link>http://captaindemocracy.wordpress.com/2009/11/09/fort-hoodtexas-news-flash-breaking-world-financial-news-and-special-report-domestic-terrorist-attack-fort-hood-texas-update-i-call-rof-the-immediate-resignation-of-secretary-of-defens/</link>
<pubDate>Mon, 09 Nov 2009 23:16:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>captain democracy</dc:creator>
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<description><![CDATA[To the families of soldiers injured and killed at Fort Hood,Texas: Unlike Secretary of Defense Rober]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>To the families of soldiers injured and killed at Fort Hood,Texas:    Unlike Secretary of Defense Robert Gates who I demand his resignation, I apologize such an incident could take place at Fort Hood,Texas in this 21st century.  I am an expert on command and military control and I find it necessary to assume command as the new Secretary of Defense cabinet posission soon to be vacated by Mr. Robert Gates.  Ladies and gentleman, &#8220;Heads are going to roll and this military is about to become second to known, long over due under my supervision!&#8221;<br />
Robert E. McCullough B.A., Arch                                      </p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L’Empire du Mal]]></title>
<link>http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/09/l%e2%80%99empire-du-mal/</link>
<pubDate>Mon, 09 Nov 2009 17:54:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bao</dc:creator>
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<description><![CDATA[Par Paul Craig Roberts Counterpunch Le gouvernement des Etats-Unis est désormais si totalement sous ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><em>Par Paul Craig Roberts</em></p>
<p><a rel="attachment wp-att-2202" href="http://mecanoblog.wordpress.com/2009/11/09/l%e2%80%99empire-du-mal/obama-2/"><img class="aligncenter size-full wp-image-2202" title="Obama, à quand le changement promis ?" src="http://mecanoblog.wordpress.com/files/2009/11/obama.jpg" alt="Obama, à quand le changement promis ?" width="450" height="597" /></a></p>
<div><a href="http://counterpunch.org/">Counterpunch</a></div>
<p><em>Le gouvernement des Etats-Unis est désormais si totalement sous la coupe des groupes d’intérêts organisés que « notre » gouvernement ne peut plus répondre aux préoccupations du peuple américain qui élit le président et les membres de la Chambre [des Représentants] et du Sénat. Les électeurs déchargeront leurs frustrations d’impuissance sur le président, ce qui implique dans le futur des présidents à mandat unique. Bientôt, nos présidents seront aussi inefficaces que les empereurs romains dans les derniers jours de leur empire.</em></p>
<p>Obama est déjà sur la voie d’une présidence à un seul mandat. Il a promis le changement, mais il n’en a fait aucun. Son projet de loi sur la santé est pris en otage par les compagnies d’assurance privées qui sont en quête de plus gros profits. L’issue la plus probable sera des réductions dans l’assistance médicale aux personnes âgées et aux plus démunis, afin de financer les guerres qui enrichissent le complexe militaro-industriel et les nombreuses entreprises créées en privatisant les services que l’armée se fournissait à elle-même à moindre coût. Il serait intéressant de connaître le pourcentage des 700 milliards de dollars et plus de la dépense pour la « <em>défense</em> » qui va aux entreprises privées. Dans le « <em>capitalisme</em> » américain, un montant incroyable des revenus des contribuables va aux sociétés privées en passant par le gouvernement. Pourtant, les Républicains crient à la « <em>socialisation</em> » du système de santé.</p>
<p>Les Républicains et les Démocrates ont vu l’occasion de créer de nouvelles sources de financement des campagnes électorales en privatisant autant de fonctions militaires que possible. Il y a désormais un grand nombre d’entreprises privées qui n’ont jamais fait un dollar en passant par le marché, s’abreuvant à la place directement au robinet public qui dépouille les contribuables de leurs dollars tous en bourrant les Américains d’obligations liées au service de la dette.</p>
<p>Obama avait hérité d’une occasion excellente de ramener les soldats américains à la maison des guerres illégales d’agression du régime de Bush. Dans ses derniers jours, le régime de Bush avait réalisé qu’il pouvait « <em>gagner</em> » en Irak en faisant embaucher par l’Armée des Etats-Unis les insurgés sunnites. Une fois que Bush eut 80.000 insurgés salariés de l’armée US, la violence, bien que toujours élevée, chuta de moitié. Tout ce que Obama avait à faire était de déclarer victoire et ramener nos gars à la maison, en remerciant Bush d’avoir gagné la guerre. Cela aurait cloué le bec aux Républicains.</p>
<p>Mais ce cours des choses intelligent aurait diminué les profits et le cours des actions de ces entreprises qui font partie du complexe militaro-industriel. Au lieu de faire ce qu’il avait promis de faire et ce pour quoi les électeurs l’avaient élu, Obama a donc redémarré la guerre en Afghanistan et lancé une nouvelle guerre au Pakistan. Bientôt, Obama allait reprendre à son compte les menaces de Bush et de Cheney d’attaquer l’Iran.</p>
<p>A la place de la protection médicale pour les Américains, il y aura plus de profits pour les compagnies d’assurance privées.</p>
<p>A la place de la paix, il y aura plus de guerre.</p>
<p>Les électeurs comprennent déjà que la catastrophe est imminente et se détachent d’Obama et des Démocrates. Les indépendants qui ont donné à Obama sa confortable victoire sont maintenant passés contre lui, faisant élire dernièrement deux gouverneurs républicains, l’un au New Jersey et l’autre en Virginie, pour succéder à deux Démocrates. C’est un vote de protestation, pas un vote de confiance pour les Républicains.</p>
<p>La crédibilité d’Obama est réduite à néant. Comme l’est celle du Congrès, à supposer qu’il en ait jamais eu une. La Chambre des Représentants vient juste de voter pour montrer au monde entier qu’elle n’est rien d’autre que servile et vénale et qu’elle est le pantin du Lobby d’Israël. La Chambre des Représentants de la « <em>superpuissance</em> » américaine a exécuté les ordres de son maître, l’AIPAC, et a voté à 344 voix contre 36 pour condamner le Rapport Goldstone.</p>
<p>Au cas où vous ne le sauriez pas, le Rapport Goldstone est le rapport de la mission d’enquête des Nations-Unies sur le conflit à Gaza. Le « <em>conflit de Gaza</em> » est l’attaque militaire israélienne contre le ghetto de Gaza, où vivent 1,5 millions de palestiniens dépossédés, dont les terres, les villages et les maisons ont été volés par Israël. Cette attaque a été menée contre des civils et des infrastructures civiles. Elle était sans aucun doute un crime de guerre selon les normes de Nuremberg, que les Etats-Unis ont établies afin d’exécuter les Nazis.</p>
<p>Goldstone est non seulement un éminent juriste juif qui a consacré sa vie à amener les gens à rendre des comptes pour leurs crimes contre l’humanité, mais il est également sioniste. Cependant, les Israéliens l’ont diabolisé en tant que « <em>Juif qui a la haine de lui-même</em> », parce qu’il a écrit la vérité au lieu de la propagande israélienne.</p>
<p>Le Député américain, Dennis Kucinich, dont le nom est à présent sans aucun doute écrit en rouge sur la liste d’extermination politique de l’AIPAC, a demandé à la Chambre si ses membres réalisaient la honte que le vote condamnant le Rapport Goldstone ferait retomber sur la Chambre et le gouvernement américain. Le reste du monde, sans exception, accepte le rapport Goldstone.</p>
<p>La Chambre a répondu avec son vote irrationnel que le reste du monde ne compte pas, puisqu’il ne verse pas de contributions aux campagnes électorales des membres du Congrès.</p>
<p>Cet acte honteux et servile de la « <em>plus grande démocratie au monde</em> » a eu lieu la semaine même où un tribunal italien a condamné 23 agents américains de la CIA pour avoir kidnappé une personne en Italie. Ces agents de la CIA sont à présent considérés comme des « <em>fugitifs de la justice</em> » en Italie, et c’est ce qu’ils sont vraiment.</p>
<p>La personne qu’ils ont enlevée a été remise à l’état fantoche américain d’Egypte, où la victime a été détenue pendant des années et régulièrement torturée. Les charges qui pesaient contre lui étaient tellement minces que même un juge égyptien a ordonné sa libération.</p>
<p>L’un des agents de la CIA reconnus coupables, Sabrina de Sousa, une jeune femme séduisante, déclare que les Etats-Unis ont violé la loi en kidnappant une personne et en l’envoyant dans un autre pays pour y être torturé, dans l’objectif de fabriquer un autre « terroriste », afin d’entretenir le bobard sur le terrorisme aux Etats-Unis. Sans le bobard terroriste, les guerres de l’Amérique pour des raisons d’intérêts spéciaux deviendraient transparentes, même pour les accros aux « <em>Infos</em> » de la Fox.</p>
<p>Mme de Sousa dit que « <em>tout ce qu’elle a fait avait reçu l’approbation de Washington</em> », pourtant le gouvernement, qui nous admoneste continuellement pour « <em>soutenir les troupes</em> », n’a rien fait pour la protéger lorsqu’elle a appliqué les ordres illégaux du régime de Bush.</p>
<p>Il est clair que cela signifie que le crime ordonné par Bush, Cheney, le Pentagone et la CIA est trop abominable et inadmissible pour être justifié, même par les mémos du méprisable John Yoo et de la Société Fédéraliste Républicaine.</p>
<p>Mme de Sousa s’inquiète manifestement de sa propre personne. Mais, quelle est sa préoccupation pour la personne innocente qu’elle a envoyée vers un enfer égyptien afin d’y être torturée à mort, sauf à admettre sa qualité de terroriste ? Les remords exprimés par de Sousa sont seulement pour elle-même. Elle a obéi aux ordres de son gouvernement diabolique et le gouvernement diabolique qu’elle a si loyalement servi lui a tourné le dos. Elle n’a aucun remord pour le mal qu’elle a commis contre une personne innocente.</p>
<p>Peut-être de Sousa et ses 22 collègues ont-ils grandi en jouant à des jeux vidéo. C’était super de comploter pour kidnapper une personne réelle et l’envoyer en Egypte par un vol de la CIA. Etait-ce comme un pêcheur qui attrape un poisson ou un chasseur de cerf qui tue un superbe mâle ? Ils ont manifestement pris leur pied aux dépens de leur victime.</p>
<p>Les attendus de la cour italienne, et il faut garder en tête que l’Italie est un état fantoche acheté par les Etats-Unis, indiquent que même les pantins que nous achetons trouvent que les Etats-Unis sont trop difficiles à encaisser.</p>
<p>Si l’on regarde vers la partie immergée de l’iceberg, on a l’ambassadeur Craig Murray, recteur de l’Université de Dundee et, jusqu’en 2004, ambassadeur britannique en Ouzbékistan, qu’il dépeint comme un Etat stalinien totalitaire, courtisé et soutenu par les Américains.</p>
<p>En tant qu’ambassadeur, Murray a vu les rapports secrets du MI5 transmis par la CIA qui décrivaient les procédures les plus horribles de torture. « <em>Des personnes étaient violées avec des tessons de bouteilles, des enfants étaient torturés devant leurs parents jusqu’à ce qu’ils [les parents] signent une confession, des gens étaient bouillis vivants.</em> »</p>
<p>Les « <em>renseignements</em> » sur ces sessions de torture ont été passés par la CIA au MI5 et à Washington, comme preuve de la vaste conspiration d’al-Qaïda.</p>
<p>L’ambassadeur Murray rapporte que les personnes livrées par des vols de la CIA à des centres de torture ouzbeks « <em>devaient confesser leur appartenance à al-Qaïda. On les obligeait à avouer qu’ils avaient été dans des camps d’entraînement en Afghanistan. On les obligeait à avouer qu’ils avaient rencontré Oussama ben Laden en personne. Et les renseignements de la CIA reprenaient constamment ces thèmes.</em> »</p>
<p>« <em>J’étais complètement abasourdi</em> », déclare l’ambassadeur britannique, qui pensait servir un pays vertueux qui, en compagnie de son allié américain, avait de l’intégrité morale. Le formidable bastion anglo-américain de la démocratie et des droits de l’homme, les foyers de la Magna Carta et de la Constitution des Etats-Unis, les formidables démocraties morales qui avaient vaincu le nazisme et qui s’étaient dressées contre les goulags de Staline, étaient prêtes à commettre n’importe quel crime pour maximiser leurs profits.</p>
<p>L’ambassadeur Murray en a trop appris et il a été viré quand il a tout vomi. Il a vu les documents qui prouvaient que la motivation de l’agression militaire des Etats-Unis et de l’Angleterre en Afghanistan était en rapport avec les gisements de gaz naturel en Ouzbékistan et au Turkménistan. Les Américains voulaient un pipeline qui contourne la Russie et l’Iran et qui traverse l’Afghanistan. Pour s’en assurer, une invasion était nécessaire. On pouvait dire au public américain imbécile que l’invasion était nécessaire à cause du 11/9 et pour les sauver du « terrorisme », et ces triples idiots ont cru ce mensonge.</p>
<p>« <em>Si l’on regarde le déploiement des forces étasuniennes en Afghanistan, comparé à celui des forces de l’Otan, on voit sans aucun doute que les forces américaines sont positionnées pour garder l’itinéraire du pipeline. Il ne s’agit que de ça. C’est une question d’argent et d’énergie, ce n’est pas pour la démocratie.</em> »</p>
<p>Devinez qui était le consultant qui a arrangé avec le gouverneur du Texas George W. Bush les accords donnant à Enron les droits sur les gisements de gaz naturel en Ouzbékistan et au Turkménistan et attribuant à Unocal le développement du pipeline trans-afghan ? C’était Karzaï, le président imposé par les Etats-Unis à l’Afghanistan, qui n’a aucun soutien dans son pays, à part les baïonnettes américaines.</p>
<p>L’ambassadeur Murray a été viré des Affaires Etrangères britanniques à cause de ses révélations. Il ne fait aucun doute que notre pantin anglais avait reçu ses ordres de Washington.</p>
<p>Article original en anglais : Republic of Fools: The Evil Empire, Counterpunch, le 6 novembre 2009. Pour lire l&#8217;article en anglais, <a href="http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&#38;aid=15967" target="_new">cliquez ici</a>.</p>
<p><em>Traduction : JFG-</em><a href="http://questionscritiques.free.fr/" target="_new"><em>QuestionsCritiques<br />
</em></a><br />
Paul Craig Roberts fut ministre des Finances adjoint dans l’administration Reagan. Il est coauteur de <a href="http://www.amazon.com/exec/obidos/ASIN/0307396061/counterpunchmaga">The Tyranny of Good Intentions</a>. Il peut être contacté à l’adresse : <a href="mailto:PaulCraigRoberts@yahoo.com">PaulCraigRoberts@yahoo.com</a>.</p>
<p>Source : Mondialisation.ca</p>
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