<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><!-- generator="wordpress.com" -->
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	>

<channel>
	<title>la-vieille-dame &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/la-vieille-dame/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "la-vieille-dame"</description>
	<pubDate>Thu, 03 Dec 2009 19:09:16 +0000</pubDate>

	<generator>http://en.wordpress.com/tags/</generator>
	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Jour 287: l'araignée et le temps]]></title>
<link>http://zoekraus.wordpress.com/2009/08/12/jour-287-myriam-chirousse-miel-et-vin/</link>
<pubDate>Wed, 12 Aug 2009 08:57:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le vieux pull</dc:creator>
<guid>http://zoekraus.wordpress.com/2009/08/12/jour-287-myriam-chirousse-miel-et-vin/</guid>
<description><![CDATA[Cher journal, chers lecteurs, cher James, chères cravate noire et valseuse de prose, chères Miss Nah]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Cher journal, chers lecteurs, cher James, chères cravate noire et valseuse de prose, chères Miss Nah]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Mais qui est donc Jeanine Terrasson ?]]></title>
<link>http://affaireterrasson.wordpress.com/2008/02/21/mais-qui-est-donc-jeanine-terrasson/</link>
<pubDate>Thu, 21 Feb 2008 17:11:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>affaireterrasson</dc:creator>
<guid>http://affaireterrasson.wordpress.com/2008/02/21/mais-qui-est-donc-jeanine-terrasson/</guid>
<description><![CDATA[ Jeanine Terrasson est une vieille dame de 85 ans dont la vie est entourée de nombreux mystères. Ell]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p align="justify"><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;"><a title="mamiejpeg.jpg" href="http://affaireterrasson.wordpress.com/files/2008/03/mamiejpeg.jpg"><img src="http://affaireterrasson.wordpress.com/files/2008/03/mamiejpeg.thumbnail.jpg" alt="mamiejpeg.jpg" /></a> Jeanine Terrasson est une vieille dame de 85 ans dont la vie est entourée de nombreux mystères. Elle vit dans le quartier des Chartrons et souffre de la maladie d&#8217;Alzheimer. Les deux personnes qui la connaissent le mieux sont encore Nicole Dumont, sa confidente, et Jean-Marie Trassy, son ancien associé.</span><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;"> </span><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;">Au moment où l’affaire Terrasson va être jetée dans le « chaudron » médiatique, les journalistes en mal d’informations sur la biographie de la vieille dame se précipitent chez ce dernier pour tenter de reconstituer sa vie tumultueuse et secrète, et par-dessus tout, connaître l’origine de sa « <em>fortune colossale</em> » (d&#8217;après la pigiste de 20 minutes (25/01/07) qui a consulté le classement du magazine Forbes avant d&#8217;écrire son papier&#8230; selon des sources tout aussi sûres, Bill Gates lui aurait même emprunté des sous en 1997 pour faire construire sa villa high tech de Seattle). </span></p>
<p align="justify"><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;">Le journaliste de la Charente Libre qui s’intéresse lui aussi à l’affaire Terrasson rapporte, dans un article publié le 10/03/2007, ce que le poissonier-brocanteur Trassy a cru bon de lui révéler sur la vieille dame : « </span><span style="color:#333333;"><span style="font-family:Arial;"><span class="txtstandard1"><em><span style="font-size:10pt;">Après mes premières déclarations, on a dit n&#8217;importe quoi sur moi, et sur elle: le magistrat instructeur m&#8217;a conseillé de me taire»</span></em></span><span class="txtstandard1"><span style="font-size:10pt;">, lâche un des plus proches confidents de la dame.</span></span></span></span></p>
<p align="justify"><span style="font-size:10pt;color:#333333;font-family:Arial;"><em><span class="txtstandard1"><span>Sous couvert d&#8217;anonymat, il accepte cependant d&#8217;évoquer encore celle dont il est l&#8217;ami depuis plus de trente ans.</span></span> <span class="txtstandard1"><span>Après avoir débuté dans la vie comme infirmière à l&#8217;hôpital Pellegrin de Bordeaux, la jeune femme doit quitter son métier après une série d&#8217;irradiations accidentelles en 1952-1953.</span></span> </em><span class="txtstandard1"><span><em>Cette amoureuse du beau embrasse alors la profession de courtier en art.</em> Si à Bordeaux, le nom de Jeannine Terrasson évoquait peu de choses, <em>«à Paris, elle était très connue des commissaires-priseurs et des antiquaires. Dans les années 50, des gens aux fortunes plus ou moins licites achetaient des meubles à tour de bras pour bien paraître. Mais ils n&#8217;y connaissaient rien: ce fut l&#8217;âge d&#8217;or des courtiers en art!»</em>. Jeannine excelle: <em>«Elle avait une grande connaissance de l&#8217;histoire de l&#8217;art et le don de reconnaître l&#8217;objet intéressant. Chez elle, je me souviens d&#8217;un parapluie, il avait une tête en ivoire très caractéristique: c&#8217;était le parapluie de Voltaire, visible sur des portraits du philosophe!».</em></span></span><br />
<span class="txtstandard1"><span>Jeannine Terrasson acquiert alors quantités d&#8217;objets délaissés à l&#8217;époque, qui feront sa fortune.<em> «Dans les années 50-60, les meubles Louis XVI, la porcelaine n&#8217;intéressaient pas les acheteurs. Un Gallé (verrier époque 1900, Art Nouveau), ça valait 3 francs six sous ; aujourd&#8217;hui, ça vaut de l&#8217;or!»</em> Cette amatrice éclairée se choisit pour modèle une autre femme d&#8217;exception, la Pompadour: <em>«Elle admirait la femme des Arts qui a fait connaître Boucher, Watteau, les grands peintres de l&#8217;époque et popularisé la porcelaine».</em></span></span> </span></p>
<p align="justify"><span style="font-size:10pt;color:#333333;font-family:Arial;"><span class="txtstandard1"><span>Jeannine se sent proche d&#8217;elle pour deux autres raisons: <em>«Elle est légitimiste, royaliste si vous préférez»</em>. <em>Et la Pompadour s&#8217;appelait Poisson, de son nom de jeune fille; or Jeannine Terrasson, férue d&#8217;astrologie, est justement du signe du Poisson</em>. »</span></span></span></p>
<p align="justify"><span style="color:#333333;"><span style="font-family:Arial;"><span class="txtstandard1"><span style="font-size:10pt;">Et le plumitif libre-charentais de conclure : « <em>Cette passion pour l&#8217;astrologie l&#8217;amènera à croiser, peut-être dès les années 70, une autre spécialiste des astres, voyante de surcroît, Nicole Dumont. Pour son malheur</em>. »</span></span></span></span><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;"> </span></p>
<p align="justify"><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;">Beaucoup plus romancée, la version de Florence Mothe </span><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Symbol;"><span>*</span></span><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;"> dans la Gazette du Pays du 22 février pimente encore le portrait de la collectionneuse d’arts en y raccrochant une activité <strong>d’agent infiltré auprès des Allemands dans le Bordeaux de l’Occupation</strong> pour le compte des réseaux de la Résistance. « <em>Des questions de plus en plus nombreuses commencent à se poser sur l&#8217;itinéraire personnel de Mme Terrasson ; C&#8217;est ainsi par exemple que l&#8217;on a pu apprendre qu&#8217;elle était brouillée avec sa sœur depuis…1940. Les raisons de cette brouille étaient, en effet, très valables. Mme Terrasson affirme qu&#8217;elle a fait de la Résistance et qu&#8217;elle a eu pour mission, tant qu&#8217;elle a résidé à Bordeaux, d&#8217;infiltrer les troupes allemandes qui occupaient la ville. C&#8217;est ainsi qu&#8217;elle aurait été amenée à entrer dans l&#8217;intimité de plusieurs officiers pour leurs tirer des renseignements, n&#8217;hésitant pas à s&#8217;afficher à leur bras dans les rues de la ville. Qui dit Résistance dit secret, Mme Terrasson aurait négligé d&#8217;indiquer à sa sœur quelle était sa mission et celle-ci, la voyant se promener au bras d&#8217;un bel officier, se serait méprise et une brouille définitive s&#8217;en serait suivie.</em></span><em><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;">Nous avons cherché à vérifier l&#8217;appartenance de Mme Terrasson aux principaux réseaux répertoriés à Bordeaux et n&#8217;avons pas trouvé sa trace. Les évènements dont il est fait mention s&#8217;étant déroulés selon nos sources entre 1941 et 1942, on peut imaginer que ces réseaux aient été détruits durant les grandes arrestations consécutives l&#8217;Affaire Grandclément et que les documents aient disparu. Ce sont, sans doute, ces évènements spécialement dans les maquis du Vercors qui nargua l&#8217;occupant jusqu&#8217;en juillet 1944. </span></em><em><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;">Le Vercors avait été transformé en enclave avec approbation du Général de Gaulle en 1942. Cette stratégie de camp retranché &#8221; une fausse bonne idée &#8221; selon Henri Amouroux, se terminera en massacre, car le Vercors accueillit au moment du débarquement près de quatre mille combattants. Qui furent impitoyablement réduits par l&#8217;assaut déclenché par le Général Karl Pflaum et trois bataillons venus du Front de l&#8217;Est, le 21 juillet 1944. Mme Terrasson aurait exercé sa profession d&#8217;infirmière dans ces lieux et dans ces circonstances, échappant miraculeusement à la mort, ce qui lui aurait permis de rejoindre, toujours en tant qu&#8217;infirmière l&#8217;armée du Général Leclerc, jusqu&#8217;à sa percée en Allemagne.<br />
Ce n&#8217;est que postérieurement à ces évènements dramatiques que Mme Terrasson se serait intéressée aux objets d&#8217;art, puisant dans cette activité des revenus suffisants pour constituer la belle collection qui est l&#8217;objet de l&#8217;Affaire des Notables.</span></em><em><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;">Selon certaines sources, ses revenus ne serait pas entièrement en provenance de ces activités artistiques, mais auraient été confortés par des activités de passeuse de devises à la frontière suisse. Exacte ou inventée, cette précision apportée par plusieurs témoins éclaire d&#8217;un jour nouveau la personnalité de la vieille dame. Sa vie aventureuse ou héroïque explique, en tout cas, l&#8217;aversion qu&#8217;elle portait à sa famille d&#8217;origine, et, partant, probablement à ses neveux.&#8221; </span></em></p>
<p align="justify"><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;">Ultime clin d&#8217;oeil, le 26 mai 2008, un exemplaire de <span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">&#8220;<em>Faux résistants et vrais coquins</em>&#8220; signé et dédicacé: &#8220;<em>pour madame Jeannine Terrasson, cette plongée dans l&#8217;imposture, meilleur hommage</em>&#8221; et de &#8220;<em>La Croix de Lorraine qui tue</em>&#8220;<span style="font-size:10pt;font-family:Arial;"> signé et dédicacé: &#8220;<em>Pour madame Jeannine Terrasson écrasons l&#8217;infâme</em>&#8220;, </span><!-- End Description -->par André Figueiras, ancien résistant devenu anti-gaulliste et proche des milieux d&#8217;extrême-droite, sont vendus sur ebay à &#8220;mickyfleurbleue&#8221;.</span></span></p>
<p align="justify"><span><span>*</span></span><span style="font-size:10pt;color:#000000;font-family:Arial;"> Florence Mothe, ancienne critique musicale au journal Sud-Ouest, est aussi romancière, botaniste et présente, en sa chartreuse de Mongenan, une remarquable collection de faïences de Samadet. </span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>
