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	<title>lakhdaria &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/lakhdaria/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "lakhdaria"</description>
	<pubDate>Wed, 10 Feb 2010 13:07:28 +0000</pubDate>

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<item>
<title><![CDATA[Creation du village de Palestro (Lakhdaria) par les francais]]></title>
<link>http://algeri.wordpress.com/2009/12/31/creation-du-village-de-palestro-lakhdaria-par-les-francais/</link>
<pubDate>Thu, 31 Dec 2009 15:57:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>dzayer</dc:creator>
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<description><![CDATA[Créant un village de 59 feux sous le nom de PALESTRO NAPOLEON par la grâce de Dieu et la volonté nat]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p align="left"><font face="Arial, Helvetica"><b><u>Créant un village de 59 feux sous le nom de PALESTRO</u></b></font></p>
<p style="margin-bottom:6px;" align="justify">NAPOLEON par la grâce de Dieu et la volonté nationale, Empereur des Français   <br />A tous, présents et à venir, Salut.    <br />- Vu mes Décrets du 26 avril 1851, 25 juillet 1860, 31 décembre 1864, 21 juillet 1866 et 6 janvier 1869 relatifs à l&#8217;aliénation des terres domaniales en Algérie,    <br />- Vu l&#8217;avis du Conseil de Gouvernement de l&#8217;Algérie en date du 9 juin 1869,    <br />- Sur le rapport de notre Ministre, Secrétaire d&#8217;État au Département de la Guerre, d&#8217;après les propositions du Gouverneur d&#8217;Algérie, Avons décrété et décrétons ce qui suit :</p>
<p style="margin-bottom:6px;" align="justify"><b><u>Article1</u></b> Il est créé dans la province d&#8217;Alger sur le territoire de Ben Hini traversé par la route Impériale n°5 d&#8217;Alger à Constantine, à 79 kilomètres d&#8217;Alger et à 25 kilomètres du Col des Beni Aïcha, un village de 59 feux qui prendra le nom de PALESTRO.    <br />Un territoire de 546ha 31a 10ca est affecté à ce centre de population conformément aux plans annexés au présent décret.</p>
<p align="justify"><u><b>Article2</b></u> Les terrains non réservés du village seront aliénés dans les conditions suivantes :    <br />- Le prix de chaque lot ainsi que la liste des acquéreurs seront arrêtés définitivement par le Gouverneur Général de l&#8217;Algérie.    <br />- Les acquéreurs pourront se libérer en cinq années. Le premier cinquième du prix sera exigible au moment de la signature du contrat de vente. Les quatre autres termes seront payables d&#8217;année en année.    <br />- La partie du prix non payée comptant sera productrice d&#8217;un intérêt de 5% conformément au décret du 21 juillet 1866 susvisé.    <br />- Les actes de vente ne contiendront d&#8217;autre clause de résolution que celle prévue à l&#8217;article 7 du Décret du 31 décembre 1864 en cas de retard dans le paiement du prix.    <br />&#160;</p>
<p align="justify"><u><b>Article3</b></u> Notre Ministre, Secrétaire d&#8217;État au Département de la Guerre, et le Gouverneur Général de l&#8217;Algérie sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l&#8217;exécution du présent Décret.    <br />&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Fait à Compiègne le 18 novembre 1869&#160; <br />&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Signé&#160; NAPOLEON    <br />Par l&#8217;Empereur,    <br />Le Ministre, Secrétaire d&#8217;État au Département de la Guerre.    <br />&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Signé Le Boeuf.    <br />Pour ampliation, Le Secrétaire Général du Gouvernement.    <br />&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Signé Testu.    </p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Colloque national sur les érudits de la région de Lakhdaria]]></title>
<link>http://lakhdaria10.wordpress.com/2009/03/04/colloque-national-sur-les-erudits-de-la-region-de-lakhdaria/</link>
<pubDate>Wed, 04 Mar 2009 09:11:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>lakhdaria10</dc:creator>
<guid>http://lakhdaria10.wordpress.com/2009/03/04/colloque-national-sur-les-erudits-de-la-region-de-lakhdaria/</guid>
<description><![CDATA[1er Colloque national sur les érudits de la région de Lakhdaria Sous le haut patronage de la ministr]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong><span style="color:#ff0000;">1er Colloque national sur les érudits de la région de Lakhdaria</span></strong><span class="article" style="font-size:x-small;"></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify">Sous le haut patronage de la ministre de la Culture et du wali de Bouira et en collaboration avec la direction de wilaya de la Culture, l’association de wilaya “Chems et wassat” a organisé, au niveau du Centre culturel, “AÏssa Rekhouane” de Lakhdaria, le premier colloque national sur les érudits de la région de Lakhdaria. Cette manifestation culturelle, première du genre, a été rehaussée par la présence de M. Omar Benaïcha, conseiller, représentant la ministre, et des autorités locales, du chef de daïra, des présidents des APC de la daïra et du directeur de la Culture de la wilaya, ainsi que plusieurs membres des zaouïas de la contrée. Après l’ouverture officielle du colloque, et l’intervention fort remarquée du représentant de la ministre, deux conférences ayant pour thèmes la première “L’histoire de la région”, donnée par le professeur Mohamed Bedjaoui et la seconde «Rôle des zaouïas sur le plan éducationnel», fut animée par le professeur Saber Rachedi.</p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify">L’après-midi, selon le programme établi, verra quatre interventions animées par les professeurs Naâmar Ali, Mahfoud Boudiaf, Ahmed Ougad et Cheikh Foudil qui traiteront sur l’historique de cinq érudits de la région de Lakhdaria, à savoir Cheikh Ethaâlibi des Thaâlba dans la commune de Zberbar, du grammairien Edj-roum, originaire de la commune de Guerrouma, du Cheikh El-Hamari, de son vrai nom Kadiri, du Cheikh Rabti (Sidi-Ali) originaire de Rabta, dans la commune d’Aomar, du Cheikh Benameur de la commune de Kadiria et enfin du docteur Hamoud Hambli.<span> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify">Une délégation a visité les sites, où on verra ces érudits qui ont fait et font à nos jours la fierté de la région de Lakhdaria, à Thaâlba, Guerrouma et El-Hammam dans la commune de Maâlla ainsi que plusieurs zaouïas.</p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify">A signaler qu’en marge du colloque, plusieurs photographies de chouyoukh de la région de Lakhdaria ainsi que de la mosquée ont été présentées au public.</p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="right"><strong>Ath Mouhoub</strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="right"><strong>ddkabylie</strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:center;margin:0;" align="right"><span><span class="article" style="font-size:x-small;"><span><img class="size-full wp-image-994 aligncenter" title="region" src="http://lakhdaria10.wordpress.com/files/2009/03/region.jpg" alt="region" width="468" height="450" /></span></span></span></p>
<p></span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Il y a 51 ans,  Si Lakhdar tombait au champ d’honneur]]></title>
<link>http://lakhdaria10.wordpress.com/2009/03/02/il-y-a-51-ans-si-lakhdar-tombait-au-champ-d%e2%80%99honneur/</link>
<pubDate>Mon, 02 Mar 2009 08:35:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>lakhdaria10</dc:creator>
<guid>http://lakhdaria10.wordpress.com/2009/03/02/il-y-a-51-ans-si-lakhdar-tombait-au-champ-d%e2%80%99honneur/</guid>
<description><![CDATA[Lakhdaria Il y a 51 ans, le commandant Si Lakhdar tombait au champ d’honneur Un riche programme à La]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;"><img class="size-full wp-image-989 aligncenter" title="juy" src="http://lakhdaria10.wordpress.com/files/2009/03/juy.jpg" alt="juy" width="468" height="323" /></p>
<p>Lakhdaria Il y a 51 ans, le commandant Si Lakhdar tombait au champ d’honneur</p>
<p>Un riche programme à Lakhdaria</p>
<p>Il a fallu, selon certaines indiscrétions, que cela vienne d’en haut, ce qui est, à juste titre, à féliciter, que les autorités locales se soient attelés à préparer, et ce pour la première fois, à commémorer la date du décès d’un valeureux fils de Guergour, tombé au champ d’honneur dans la commune de Lakhdaria (ex-Palestro), le commandant Si Lakhdar.  En effet, une commission composée de membres de l’APC de Lakhdaria, d’associations locales, se sont affairés durant plusieurs jours, au niveau du siège de la daïra, à établir un riche programme d’activités, tant culturel que sportif qui s’échelonnera du 1er au 6 mars.     C’est parti !     Pour la première journée, et ce dès 9 heures, une marche populaire empruntant l’artère principale, la rue Si Lakhdar, prendra le départ du CEM “Dermouche Rabah” pour rallier la Place des Martyrs où se fera la levée des couleurs ainsi que la lecture de la Fatiha. De là, le cinéma “Djeirah” situé à proximité de la place, accueillera la délégation où après la minute de silence en hommage aux chouhada de notre glorieuse Révolution, sera donné le coup d’envoi des festivités. Suivront la présentation de plusieurs pièces théâtrales ainsi que des chants patriotiques, le tout animé par les scouts musulmans algériens et les associations culturelles de la ville de Lakhdaria. Toujours dans le même cadre, un film vidéo, retraçant le parcours du chahid, sera présenté à l’assistance. Pour la deuxième journée, une visite au cimetière de chouhada, suivie d’une conférence sur l’histoire de la Wilaya IV et d’une exposition de photos de combattants de la Révolution du 1er Novembre, au niveau du CEM “Mekhazni Si Lounis”, ainsi qu’une deuxième conférence sur l’itinéraire du chahid Si Lakhdar. En clôture de cette journée, la famille du chahid qui sera présente à ces festivités sera honorée. Le lendemain, à savoir le 05 mars, une délégation de la ville se déplacera vers ce haut-lieu de la Révolution, au Djebel Belgroune, précisément au douar Zenine, où se fera le recueillement. La clôture finale des festivités sera marquée par le marathon “Si Lakhdar” organisé par le Foudj des S.M.A “Bachir El-Ibrahimi. Il serait judicieux de rappeler qui était si Lakhdar”. Le 5 mars 1958 tombait au champ d’honneur un valeureux combattant de l’Algérie, le commandant Si Lakhdar. Le peuple algérien et ses frères de combat se remémorent le sacrifice de cet homme, courageux qui, par ses actions, avait soulevé l’admiration de l’ennemi. Le commandant Si Lakhdar, de son vrai nom Mokrani Saïd, est né à Lakhdaria (ex-Palestro), le 06 novembre 1934. Issu d’une famille pauvre, il grandit dans cette région où il fait ses études dans la seule école de la contrée et apprit par-là même, le dur métier de maçon au centre professionnel du village. Très jeune, et dès le déclenchement de la lutte armée, il fut contacté par le Front de Libération nationale pour être chargé, et ce début 1955, de l’organisation des maquis dans la région de Palestro, Aïn Bessam. Très tôt, il en devint le premier responsable politico-militaire. Rejoint peu de temps après, à la fin du printemps 55, par Ali Khodja qui venait de déserter l’armée française, Si Lakhdar en fit un ami inséparable, un compagnon de lutte et un frère. Tous deux, ils réussirent à mettre sur pied de puissants commandos, dont la valeur, la discipline et le courage avaient soulevé l’administration de l’ennemi et semé la panique au sein de ses troupes. Suite aux coups répétés des moudjahidine, sous la direction des frères Si Lakhdar et Si Ali Khodja, toute la région d’Alger fut embrasée malgré les nombreux renforts que l’armée coloniale avait dépêchés sur les lieux. Partout dans les djebels, comme dans les plaines, Si Lakhdar faisait la démonstration de son génie dans la guérilla, de son courage devenu légendaire, de son aptitude à s’adapter et à adapter les différentes techniques de combat ainsi que son ascendant auprès de ses djounoud et des populations qui les accueillaient avec fierté. Ses qualités de meneur d’hommes, d’organisateur, donnant toujours et en toute occasion, le meilleur exemple, lui valurent d’être nommé, en octobre 56, peu après la mort de Ali Khodja, à Fort-de-l’eau, comme capitaine, chef de la Zone 1- Wilaya IV, comme il fut appelé début 1957, au conseil de la wilaya, en tant que commandant militaire, adjoint au colonel Si M’hamed. Désormais, en sa qualité de chef militaire de la wilaya et sous la direction du colonel Si M’hamed, le commandant Si Lakhdar s’employa avec ardeur et sans jamais se lasser, à un vaste travail de formation, d’organisation et d’action dont l’objectif était la structuration des structures de l’ALN, aux fonctions de l’évolution de la lutte armée et l’intensification des actions militaires contre l’occupant.     Un homme d’exception     Ainsi, au cours de cette période, chaque secteur était doté d’une section, chaque région d’une katiba et les zones de commandas pouvant se regrouper en bataillons, forts de 400 ou 500 djounoud, formés et équipés d’armes modernes, pour la plupart récupérées sur l’ennemi. Pour Si Lakhdar, la formation politico-militaire du moudjahid, sa maturité et sa foi sont des facteurs déterminants. “Mettez”, disait-il, “une mitrailleuse, entre les mains d’un djoundi qui a la foi, il perdrait son arme sûrement…</p>
<p style="text-align:center;"><img class="size-full wp-image-990 aligncenter" title="wwxxxxx" src="http://lakhdaria10.wordpress.com/files/2009/03/wwxxxxx.jpg" alt="wwxxxxx" width="468" height="375" /></p>
<p>Donnez un fusil de chasse à un djoundi qui sait s’en servir et qui croit en la justesse de son combat, il vous fera des merveilles”. Ainsi à l’initiative de Si Lakhdar, un guide militaire “De la guerre à la guérilla” a été rédigé et largement diffusé à travers les unités de la wilaya et où les djounoud retrouvaient, décrits en détail, la stratégie de notre lutte armée, les principes et techniques de la guérilla et les consignes à suivre. Et partout, dans la Wilaya IV, de l’Ouarsenis à Palestro et de la Mitidja à Ksar El-Boukhari, l’ALN, sous le commandement de si Lakhdar, remportait des victoires retentissantes aux portes même de la capitale, Alger. Réagissant aux coups sévères, l’armée française concentra d’importantes troupes, quadrilla les régions et utilisa une répression aveugle contre les populations civiles, sans défense ainsi que les bombardements massifs, les ratissages et les incendies de forêts avec l’utilisation du napalm, interdit par la convention de Genève. Dans la nuit du 4 au 5 mars 1958, il se trouvait avec le commando Ali Khodja au Djebel Belgroune, lorsque les guetteurs l’avertissent de l’arrivée imminente d’immenses colonnes de véhicules militaires ennemis qui convergeaient vers eux, à partir de Tablat, Bouskène, Sour El-Ghozlane (Aumale !) et Bir Ghabalou et avant même, le lever du jour, l’encerclement était complet. Des milliers de soldats français escaladèrent le djebel. L’accrochage était inévitable. Le premier choix a été terrible, pour les soldats des premières lignes, plusieurs dizaines de morts furent recensés pour éviter de plus grandes pertes, face à ces moudjahidine. L’armée française fit intervenir son aviation et ses chars. Alors que le soleil était haut dans le ciel, le commandant Si Lakhdar fut touché, par une balle de mitrailleuse, tirée d’un avion. Le commando Ali Khodja et la katiba Zoubeiria tentent une percée et réussirent à briser l’encerclement, après un repli de quelques kilomètres vers Ouled Zenine avec leur commandant blessé. Transporté par deux djounoud, Si Lakhdar succomba à ses blessures et fut enterré sur les lieux de combat. Au douar Zenine, une stèle en marbre fut érigée en hommage aux sacrifices de tous ceux qui, comme le commandant Si Lakhdar, sont tombés au champ d’honneur pour que vive l’Algérie libre et indépendante. Aujourd’hui, Lakhdaria, chef-lieu de commune et de daïra dans la wilaya de Bouira porte son nom.</p>
<p>A. Mouhoub</p>
<p>depeche de la kabylie</p>
<p style="text-align:center;"><img class="size-full wp-image-991 aligncenter" title="bvrrrr" src="http://lakhdaria10.wordpress.com/files/2009/03/bvrrrr.jpg" alt="bvrrrr" width="468" height="317" /></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Faire de l’Algérie un pays producteur de technologie]]></title>
<link>http://lakhdaria10.wordpress.com/2009/02/28/faire-de-l%e2%80%99algerie-un-pays-producteur-de-technologie/</link>
<pubDate>Sat, 28 Feb 2009 12:19:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>lakhdaria10</dc:creator>
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<description><![CDATA[Actualités : LE MINISTRE DE LA POSTE ET DES TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION À B]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Actualités :</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-983" title="radar_lakhdaria04" src="http://lakhdaria10.wordpress.com/files/2009/02/radar_lakhdaria04.jpg" alt="radar_lakhdaria04" width="284" height="230" /><img class="alignnone size-full wp-image-984" title="1339" src="http://lakhdaria10.wordpress.com/files/2009/02/1339.jpg" alt="1339" width="270" height="316" /></p>
<p>LE MINISTRE DE LA POSTE ET DES TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION À BOUIRA :</p>
<p>«Faire de l’Algérie un pays producteur de technologie»</p>
<p>Venu ce mercredi inspecter les infrastructures relevant de son secteur, le ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, Hamid Bessalah, s’est dit non seulement satisfait du degré de développement des technologies de pointe en Algérie, mais aspire à faire de l’Algérie un pays producteur de technologie. M. Bessalah avait toutes les raisons de croire en ce défi, lui qui a inspecté, lors de sa première halte, la station de télécommunications par satellite (STS) de Lakhdaria et s’est montré très satisfait du degré de maîtrise des nouvelles technologies dans le monde entier par le personnel et l’encadrement travaillant sur place. Ainsi, au cours de cette visite, le ministre a eu droit à un bref historique sur cette station, considérée, à juste titre comme la plus importante en Afrique et dans le monde arabe. Créée en 1974, avec un émetteur de télédiffusion et un réseau téléphonique, couvrant uniquement l’océan Atlantique et le Nord de l’Afrique, la STS de Lakhdaria a connu des extensions en 1976 pour couvrir également l’océan Indien. Puis, en 1989 avec la création du satellite Arabsat, son essor s’est poursuivi avec la rénovation des équipements et l’introduction de nouvelles technologies. En 2004, la mégastation, qui possède 48 stations réparties à travers le territoire national, travaillant désormais avec six satellites étrangers, a basculé vers le mode numérique et couvrait le monde entier. Poursuivant son développement, la STS de Lakhdaria a acquis en 2006 un nouveau matériel, le Vsat I Direct qui permet l’intranet. Un outil très sollicité, surtout par les secteurs stratégiques dans le pays comme le ministère de la Justice, qui vient de relier à travers le territoire national quelque 490 stations entre les cours de justice, tribunaux, pénitenciers ainsi que le ministère. Cet outil, installé grâce à la nouvelle station Vsat I Direct, permet à tout citoyen d’obtenir aujourd’hui son casier judiciaire dans n’importe quelle wilaya du pays sans se déplacer vers sa wilaya de résidence. Outre ce ministère, les banques publiques comme le CPA, la BEA, la BNA, la Caconatph, l’Agence nationale des barrages (ANB), le ministère de la Formation professionnelle, le ministère de l’Enseignement supérieur ainsi que les postes, ont tous sollicité la STS de Lakhdaria pour l’installation d’un réseau intranet, alors que le ministère de l’Intérieur est en phase finale pour sa réalisation. Après avoir eu ces explications, le ministre, qui a également découvert au cours de sa visite les indicateurs de la poste ainsi que ceux des télécommunications au niveau de la wilaya de Bouira, est revenu à la fin de sa visite sur les projections de son département et ses défis, à savoir arriver, à l’horizon 2013, à une société évoluant dans une économie numérique. Le ministre est persuadé que l’objectif est largement réalisable, puisque, dira-t-il, «le facteur humain est disponible, et les équipements les plus modernes existent». Aussi, avec tous ces atouts, le ministre ira plus loin en disant que le défi de l’Algérie et de son département est de faire du pays non pas un utilisateur passif, mais un producteur des nouvelles technologies de pointe».</p>
<p>Y. Y.</p>
<p>le soir d&#8217;algerie</p>
<p>Lakhdaria le centre de télécommunication par satellite Un site de haute technologie  Le ministre des Postes et Technologies de communication, M. Hamid Bessalah, a effectué dernièrement une visite dans la wilaya de Bouira.  L’occasion a été donnée à la presse pour visiter le centre des télécommunications satellitaires de Lakhdaria. Ce site de haute technologie a été créé en 1975 et bénéficie de plusieurs développements et d’extension depuis.  Ainsi, plusieurs sections ont été numérisées en 2002. La station, communément appelée le Radar, en référence aux deux grandes antennes paraboliques de 32 mètres de diamètre et visibles de loin, relève de l’ATS et couvre l’ensemble du territoire national en téléphonie, Internet et autres transmissions télévisuelles. Composé de plusieurs sections, désignées par LKH, chaque opérateur se charge d’un volet précis. Ainsi, le LKH 02 est un centre directeur d’un réseau domestique national relié à 46 stations réparties dans le Sud algérien. Nous apprendrons sur place que le contact est direct et en temps réel avec Tizaoutine, station implantée à l’extrême sud-est du pays. La station LKH 09 en VSAT/I Direct couvre l’Afrique, l’océan Indien, l’Amérique en bande C et toute l’Algérie en bande KU. Cette section a été mise en service en 2006. Elle assure les réseaux des ministères des Affaires étrangères et de la Justice et peut transmettre  via 5 satellites en simultané. Le LKH 04, qui opère en VSAT/SCPC en relation avec l’Internet, réserve une bande à l’ENNA, les institutions gouvernementales et les entreprises nationales alors que le LKH 08, inauguré en 2001, offre ses services Internet aux banques, Sonelgaz, ENMTP, Sonatrach et les cybercafés privés depuis 2005. LKH 06 rattaché au fournisseur INMARSAT ; 344°Est couvre l’océan Atlantique, l’Europe, le Moyen-Orient, l’Amérique et l’Afrique. Ce système est utilisé aussi par la marine. Pour le grand public, ce système, adopté par la justice, permet la délivrance d’un casier judiciaire dans n’importe quel tribunal implanté sur le territoire national. L’enseignement supérieur, de son côté, peut, grâce à cette station, assurer des conférences en intranet ou plus simplement à distance. Lors de sa discussion avec les responsables techniques du site, le ministre a insisté sur la prestation et la disponibilité qui doivent être de rigueur à l’ère de la concurrence mondiale. Les élus nationaux de Bouira, présents sur place, ont soulevé le problème relatif aux entrées fiscales qui en résultent et qui profitent à une commune de la wilaya d’Alger parce que la direction de «ATS ATCOMM Operator» s’y trouve. Les élus ont insisté pour que ces entrées financières profitent à la commune de Lakhdaria qui intervient quand il s’agit d’assister ce centre national des télécommunications en matière de logements, de réfection, d’aménagements…</p>
<p>Manel A. ddkabylie</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Ouverture d’une agence postale à Lakhdaria]]></title>
<link>http://lakhdaria10.wordpress.com/2009/02/22/ouverture-d%e2%80%99une-agence-postale-a-lakhdaria/</link>
<pubDate>Sun, 22 Feb 2009 22:12:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>lakhdaria10</dc:creator>
<guid>http://lakhdaria10.wordpress.com/2009/02/22/ouverture-d%e2%80%99une-agence-postale-a-lakhdaria/</guid>
<description><![CDATA[Ouverture d’une agence postale à Krichiche Implantée au Krichiche, un des quartiers le plus populeux]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="alignnone size-full wp-image-976" title="algerie_poste" src="http://lakhdaria10.wordpress.com/files/2009/02/algerie_poste.gif" alt="algerie_poste" width="200" height="200" /><br />
Ouverture d’une agence postale à Krichiche</p>
<p>Implantée au Krichiche, un des quartiers le plus populeux de la ville de Lakhdaria, à l’entrée ouest, donnant vers la commune de Bouderbala, Boukram et Guerrouma, la nouvelle agence postale d’Algérie-Poste, a, enfin, ouvert, le week-end dernier, ses portes au grand bonheur de la population. Rencontrés sur les lieux, plusieurs retraités, pour la plupart âgés et malades ainsi que les vieilles dames, avaient l’air satisfais de l’ouverture de «leur» poste du fait qu’elle met un terme au long déplacement fait auparavant.</p>
<p>Cette agence, à l’instar de la poste centrale et celle de la Zhun, devra être approvisionnée régulièrement et plus particulièrement avant les journées arrêtées pour le versement des pensions ainsi que la paie des fonctionnaires. En effet, Lakhdaria, chef-lieu de daïra et de commune, connaît une véritable relance dans les secteurs de la vie citoyenne.</p>
<p>Ath Mouhoub<br />
ddkabylie</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Journée du chahid à Lakhdaria]]></title>
<link>http://lakhdaria10.wordpress.com/2009/02/17/journee-du-chahid-a-lakhdaria/</link>
<pubDate>Tue, 17 Feb 2009 22:16:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>lakhdaria10</dc:creator>
<guid>http://lakhdaria10.wordpress.com/2009/02/17/journee-du-chahid-a-lakhdaria/</guid>
<description><![CDATA[Célébration de la Journée du chahid C’est dans une salle archicomble du centre culturel Rekhouane-Aï]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Célébration de la Journée du chahid</p>
<p>C’est dans une salle archicomble du centre  culturel Rekhouane-Aïssa de Lakhdaria que l’association communale des enfants de chouhada du chef-lieu de daïra, a organisé, hier dans l’après-midi, en collaboration avec l’Association culturelle de la maison de jeunes, plusieurs activités culturelles pour commémorer le 20e anniversaire du 18 février, Journée nationale du chahid.</p>
<p>En plus des interventions du responsable communal des enfants de chouhada, le responsable de la nahia (région) des moudjahidine, en l’occurrence Ahmed Rekhouane, après avoir retracé le parcours de la guerre de Libération nationale et les souffrances endurées par le peuple algérien, s’est adressé aux jeunes, présents en grand nombre.</p>
<p>Le second conférencier, professeur de lycée de son état, a, quant à lui, évoqué les nombreuses révoltes et révolutions menées par le peuple algérien avant le déclenchement du 1er Novembre 1954, date du début de la lutte contre l’occupant français. Cette guerre fut menée par le FLN et sa glorieuse Armée de libération nationale. En présence de plusieurs responsables locaux, de moudjahidine et de membres de la société civile, l’Association culturelle du centre culturel a présenté une pièce théâtrale ainsi qu’une chorale. En marge de cette manifestation, une exposition de photos représentant des moudjahidine dans le maquis ainsi que plusieurs articles de journaux de l’époque relatent les évènements qui se sont déroulés dans la région.</p>
<p>En guise de conclusion, le responsable de l’Association des enfants de chouhada nous a déclaré qu’une visite sera effectuée au cimetière des chouhada, le lendemain.</p>
<p>S. Abdenour<br />
depeche de Kabylie</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'Autonomie pour la Kabylie, vraie ou fausse question ?]]></title>
<link>http://lakhdaria10.wordpress.com/2009/02/16/lautonomie-pour-la-kabylie-vraie-ou-fausse-question/</link>
<pubDate>Mon, 16 Feb 2009 09:57:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>lakhdaria10</dc:creator>
<guid>http://lakhdaria10.wordpress.com/2009/02/16/lautonomie-pour-la-kabylie-vraie-ou-fausse-question/</guid>
<description><![CDATA[Manifestations en kabylie à l&#8217;occasion du nouvel an Berbere, recupérées içi sur cette video pa]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;">
<p style="text-align:left;">Manifestations en kabylie à l&#8217;occasion du nouvel an Berbere, <a href="http://www.dailymotion.com/video/x80ye1_makyenayer2959_news">recupérées içi sur cette video</a> par une autre mobilisation plus discutable, <a href="http://www.shortText.com/hr7x5kh">l&#8217;autonomie pour la kabylie</a>.</p>
<p>c&#8217;est ainsi que les problemes algeriens deviennent majeurs, inextricables, on ne peux pas soulever une question sans qu&#8217;on s&#8217;aperçoit que tout est miné,</p>
<p>les pouvoirs publics n&#8217;ont pas envie d&#8217;affronter les vraies questions et laissent naitre de vrais problemes  ajoutant de la confusion à la situation du pays deja en plus mauvaise des postures.</p>
<p>deux images qui illustrent l&#8217;apprehention de ceux qui pensent qu&#8217;il serait temps que les Algeriens affrontent leur problemes par la discussion et la concertation,</p>
<p>la carte géographique date de l&#8217;ere coloniale,  <a href="http://www.picamatic.com/show/2009/02/16/01/34/2183745_1572x880.jpg">Lakhdaria represente  l&#8217;Aarch des Ait Khelfoun ou Beni Khelfoun pour les Arabophones</a>.</p>
<p style="text-align:center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-954" title="tamazight" src="http://lakhdaria10.wordpress.com/files/2009/02/tamazight.jpg" alt="tamazight" width="400" height="285" /></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[ Alger Lakhdaria, via Bouzegza et Keddara  ]]></title>
<link>http://lakhdaria10.wordpress.com/2009/02/06/alger-lakhdaria-via-bouzegza-et-keddara/</link>
<pubDate>Fri, 06 Feb 2009 17:52:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>lakhdaria10</dc:creator>
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<description><![CDATA[c&#8217;est la fameuse route nationale numero 29 qui relie Lakhdaria à La Mitidja  ( Boudouaou, Larb]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>c&#8217;est la fameuse route nationale numero 29 qui relie Lakhdaria à La Mitidja  ( Boudouaou, Larbaatache, Khemis el Khechna,  Alger, Blida  ) elle traverse la region montagneuse  de Bouzegza, haut lieu de la resistance durant la guerre de l&#8217;independance, et actuel foyer du terrorisme pas  tout à fait encore sécurisé, ou traverserait egalement  la future autoroute Est Ouest,  on peux citer des villages devenus presque villes, comme Keddara, et avant d&#8217;arriver à Lakhdaria, un enchainement de villages et de hameaux, tel Arkoub et Tamarkanit, Thala Ougueni et Bouderbala</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-936" title="f_spa0972m_73e855f" src="http://lakhdaria10.wordpress.com/files/2009/02/f_spa0972m_73e855f.jpg" alt="f_spa0972m_73e855f" width="468" height="351" /><img class="aligncenter size-full wp-image-937" title="f_spa0981m_d0618b5" src="http://lakhdaria10.wordpress.com/files/2009/02/f_spa0981m_d0618b5.jpg" alt="f_spa0981m_d0618b5" width="468" height="351" /><img class="aligncenter size-full wp-image-938" title="f_spa0974m_b28d91e" src="http://lakhdaria10.wordpress.com/files/2009/02/f_spa0974m_b28d91e.jpg" alt="f_spa0974m_b28d91e" width="468" height="351" /><img class="aligncenter size-full wp-image-940" title="f_spa0971m_630a571" src="http://lakhdaria10.wordpress.com/files/2009/02/f_spa0971m_630a571.jpg" alt="f_spa0971m_630a571" width="468" height="351" /></p>
<p>Merci à <a class="bigusername" href="http://www.lakhdaria.net/vb/member.php?u=456">سيدعلي jsk</a> de<a href="http://www.lakhdaria.net/vb/showthread.php?t=7391"> lakhdaria net</a>,  de  nous avoir fait profiter de ces belles images d&#8217;une  region  meconnue, sauf des anciens taxieurs de Setif qui prenaient cette route à zigzags comme une autoroute !</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[ l’Exode rural en question]]></title>
<link>http://lakhdaria10.wordpress.com/2009/02/02/l%e2%80%99exode-rural-en-question/</link>
<pubDate>Mon, 02 Feb 2009 09:23:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>lakhdaria10</dc:creator>
<guid>http://lakhdaria10.wordpress.com/2009/02/02/l%e2%80%99exode-rural-en-question/</guid>
<description><![CDATA[Plus d’espace et de possibilité de développement économique Est-il possible d’inverser le sens de l’]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><h2>Plus d’espace et de possibilité de développement économique</h2>
<h1>Est-il possible d’inverser le sens de l’exode ?</h1>
<div class="article_metadata"><span class="metadata_time">02-02-2009</span></div>
<div id="article_body">
<div class="image"><img src="http://www.latribune-online.com/thumbnail.php?file=09_399140257.jpg&#38;size=article_medium" alt="image" /><br />
<span class="image_caption">Photo : Riad</span></div>
<p>&#60;!&#8211;<strong></strong></p>
<p>&#8211;&#62;<strong>De notre correspondant à Bouira<br />
Nacer Haniche</p>
<p></strong>Le monde rural occupe une place importante en Algérie. Le recensement de 1998 a montré que près de 41% de la population totale vivent dans les localités rurales, représentant quelque 1,85 million de ménages qui résident dans 948 communes sur les 1 541 municipalités que compte le pays. De plus, la catégorie des jeunes a été estimée à 75% du total de la population rurale. Pour cela, un<br />
programme de soutien au renouveau rural a été élaboré par le ministère de l’Agriculture et du Développement rural depuis le début de l’année en cours.<br />
Par ailleurs, assurer une production agricole pour couvrir les besoins de consommation exprimés sans cesse par les populations est un défi possible à relever, déclarent sans cesse les responsables, mais cela nécessite une assise et une mise en pratique sur le terrain d’une politique agricole transparente et débarrassée de toutes les contraintes qui ont, jusqu’à présent, entravé son essor et<br />
ses objectifs.  Au chapitre de la politique de soutien à l’agriculture, le premier responsable du secteur a affirmé qu’elle sera adaptée progressivement pour, en premier lieu, stabiliser le marché des produits de consommation, puis rassurer les agriculteurs, les éleveurs et les opérateurs de l’agro-alimentaire.<br />
En effet, après une opération pilote, lancée en 2007, plus de 1 500 projets de proximité de développement rural intégré (PPDRI) ont été formulés par les wilayas dont 700 ont été mis en œuvre. Selon les statistiques nationales établies par le même ministère, la population active des zones rurales est répartie en quatre groupes : 38% dans l’agriculture, 14% dans le bâtiment et les travaux publics, 39% dans le commerce et les services et 9% dans la petite et moyenne entreprise. Ainsi, pour donner un coup de starter à la stratégie nationale du développement rural durable, les responsables du secteur ont décidé de changer la vision du monde rural. L’opération vise à  moderniser et réhabiliter des villages par la diversification économique en milieu rural, la protection des ressources naturelles et des patrimoines ruraux matériels et immatériels, dans le but  de combattre la pauvreté, la marginalisation et l’exclusion, de stimuler l’emploi et l’égalité des chances par la diversification des activités économiques, de renforcer les actions de préservation de l’environnement, de répondre aux exigences croissantes en matière de qualité de vie, de santé, de sécurité, de loisirs et de bien-être dans les zones rurales, et permettre également à la population rurale de participer de manière active aux politiques d’aménagement des territoires, à réduire les inégalités et à promouvoir une meilleure gouvernance locale.  A partir du mois de mars 2008, le ministère délégué au Développement rural a organisé des journées de formation pour les différents acteurs impliqués dans la conduite et la gestion des programmes de développement rural, particulièrement les projets intégrés dont les enveloppes financières ont été déjà mobilisées dans plusieurs wilayas. Pour la wilaya de Bouira, six daïras que sont Bordj-Okhris, M’chedallah, Sour El-Ghozlane, Haizer,<br />
Souk El-Khemis et Lakhdaria ont été ciblées par des journées de formation au profit des cadres techniques, faisant partie des comités techniques, chargés de mettre en application les dispositions des PPDRI ainsi que les différents acteurs impliqués dans la conduite et la gestion des programmes de développement rural. Les participants à ces rencontres ont acquis des connaissances en matière de techniques de communication qui leur ont permis à s’adresser aux acteurs de la société civile (associations de jeunes, de femmes, à<br />
caractères religieux, social ou culturel) et aux paysans intéressés par ce programme et qui veulent s’intégrer dans les circuits de l’agriculture professionnelle, dans le milieu rural, dans les domaines de l’agriculture tels que l’élevage, la mobilisation des ressources hydriques, l’ouverture et l’aménagement de pistes agricoles, l’aviculture, l’apiculture, l’aide aux activités artisanales, les salles de soins, l’adduction de l’eau potable, l’assainissement, l’habitat rural et autres actions initiées par les directions des différents secteurs et ce après concertation avec les autorités locales (APC, daïras) et les représentants des populations rurales. La wilaya de Bouira est connue pour sa vocation agricole et agropastorale, caractérisée par une production végétale qui s’étale sur une superficie de 74 126 ha pour les céréales, 11 902 ha pour les fourrages, 29 940 ha pour l’arboriculture, dont 21 700 hectares pour l’oléiculture et, enfin, 6 051 ha consacrés aux cultures maraîchères. La production animale enregistre aussi des chiffres prometteurs avec 60 187 bovins, 205 350 ovins, 25 500 caprins. En matière d’aviculture, elle enregistre la production de 2,9 millions de poulets de chair et 1,2 million de poulets de ponte, et enfin, en apiculture elle compte 119 091 ruches. A ces potentialités, il est utile de citer les atouts que représentent ses trois barrages, dont deux sont déjà opérationnels, en l’occurrence Oued Lekhal, dans la région de Aïn Bessem, d’une capacité de 30 millions de m3 et Tilesdit, près des localités d’El Esnam et Bechloul, d’une capacité de plus de 160 millions de m3, auxquels s’ajoute le barrage de Koudiat Asserdoune, dans la région de Lakhdaria, en cours de mise en service, d’une capacité de 680 millions de m3.<br />
A ces infrastructures hydrauliques, il faut ajouter 31 retenues collinaires qui totalisent un volume de 3 242 520 m3 ,4 309 puits, dont le débit total est estimé à 6 400 litres/seconde et 285 forages d’un débit total de 1 306 litres/seconde. Sur un autre registre, il y a lieu de noter que le Plan national du développement agricole (PNDA), lancé en 2000, et qui offre des aides conséquentes et très stimulantes aux agriculteurs, a eu des effets positifs sur la région, du fait que ces aides ont permis la valorisation et l’augmentation de la superficie agricole utile (SAU), qui est passée de 179 200 ha en 1999 à 190 152 ha en 2008, et qui a généré plus de 15 000 emplois. Il y a eu aussi l’ouverture de plus de 926,5 km de routes agricoles et forestières, en majorité dans des zones rurales, la réalisation de 18 chambres froides pour le stockage de fruits et légumes et la création de 171 huileries jusqu’à la fin de l’année 2008.<br />
Concernant les projets réalisés dans le cadre de la politique du renouveau rural, les statistiques font état de 40 PPDR (Projet de proximité de développement rural) et 57 PPDRI (Projet de proximité de développement rural intégré) et aussi l’attribution de plus de<br />
14 500 aides dans le cadre de l’habitat rural.</p>
<p align="right"><strong>N. H.</strong></p>
</div>
<div class="box_title_holder">
<div class="box_title"></div>
</div>
<p><a href=";"><img src="http://www.latribune-online.com/themes/latribune/img/email_icon.gif" alt="email" /> Envoyer à un ami</a></p>
<p>LA TRIBUNE ALGER</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[ou sont passés les étourneaux de la region ?]]></title>
<link>http://lakhdaria10.wordpress.com/2009/01/28/ou-sont-passes-les-etourneaux-de-la-region/</link>
<pubDate>Wed, 28 Jan 2009 23:41:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>lakhdaria10</dc:creator>
<guid>http://lakhdaria10.wordpress.com/2009/01/28/ou-sont-passes-les-etourneaux-de-la-region/</guid>
<description><![CDATA[à  Lakhdaria,  Absence remarquée des étourneaux ( zerzour ) Un sujet alimentant les conversations De]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;"><strong>à  Lakhdaria,  Absence remarquée des étourneaux ( zerzour )<br />
</strong></p>
<p style="text-align:center;"><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-927" title="dyn004_original_640_479_jpeg_2610894_6242c7b637c7d2550aa0ec50f069f63d" src="http://lakhdaria10.wordpress.com/files/2009/01/dyn004_original_640_479_jpeg_2610894_6242c7b637c7d2550aa0ec50f069f63d.jpg" alt="dyn004_original_640_479_jpeg_2610894_6242c7b637c7d2550aa0ec50f069f63d" width="468" height="350" /></strong><strong><br />
</strong><strong><br />
</strong><strong><span style="color:#ff0000;">Un sujet alimentant les conversations</span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify"><span style="font-family:Times;font-size:small;">De mémoire d’oléiculteur, sur nos massifs montagneux, et ce sans la moindre petite rupture, les étourneaux chaque hiver quittaient en masse le bassin accidenté de la Méditerranée pour venir picorer le grain noir de Lakhdaria. Une présence familière de ce volatile aux plumes noires, au bec pointu, qui avec le temps a fini par “hanter” l’esprit des ruraux, lesquels aujourd’hui se voient incapables de répondre à certains incompris.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify"><span style="font-family:Times;font-size:small;">Dda Slimane de Bouamoud nous dira : “Non seulement aucun essaim ne s’est déplacé, mais on n’a pas vu un seul étourneau voltiger dans le ciel.” Le boycott du territoire national par cet oiseau, constituant habituellement à cette période la protéine animale de remplacement aux viandes, toutes couleurs confondues inaccessibles, suscite réellement des discussions inquiètes dans la rue.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify"><span style="font-family:Times;font-size:small;">A Kallous et Boumia, deux localités relevant de Aomar et où les oléiculteurs sont forts nombreux, l’absence des étourneaux serait due, selon quelques avis collectés sur les lieux “à un plan bien élaboré consistant en la disposition abondante de nourriture afin qu’ils ne quittent pas les pays où ils ont fait une halte”.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify"><span style="font-family:Times;font-size:small;">Il est normal qu’on se préoccupe de l’absence de l’étourneau très prisé dans la région, lequel on s’en souvient, malgré les recommandations de ne pas en consommer pour le motif d’éviter la propagation de la grippe aviaire,<span> </span>“est passé quand même dans les marmites, ou sur les barbecues”. Mais il arrive qu’on considère ces explications comme trop simplistes et qu’on préférerait des réponses plus scientifiques ou techniques pour faire la lecture du refus des étourneaux de survoler notre espace, telle celle de quelques personnes de Aomar et Tizi Larbaâ.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify"><span style="font-family:Times;font-size:small;">“On croit savoir qu’on a traité exagérément les oliveraies en Tunisie, ce qui a fait fuir ou éliminé le zerzour.”</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="right"><span style="font-family:Times;font-size:small;"><strong>A. Chérif</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="right">
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="right"><span style="font-family:Times;font-size:small;"><strong>depeche de la kabylie<br />
</strong></span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L’olivier en Kabylie, entre mythes et realites de Rachid Oulebsir]]></title>
<link>http://lakhdaria10.wordpress.com/2009/01/22/l%e2%80%99olivier-en-kabylie-entre-mythes-et-realites-de-rachid-oulebsir/</link>
<pubDate>Thu, 22 Jan 2009 08:39:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>lakhdaria10</dc:creator>
<guid>http://lakhdaria10.wordpress.com/2009/01/22/l%e2%80%99olivier-en-kabylie-entre-mythes-et-realites-de-rachid-oulebsir/</guid>
<description><![CDATA[Vient de paraître : L’olivier en Kabylie, entre mythes et réalités de Rachid Oulebsir Un hymne à la ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><ul>
<li><span style="color:#cd423c;font-size:small;"><strong>Vient de paraître : L’olivier en Kabylie, entre mythes et réalités de Rachid Oulebsir</strong></span><br />
<span style="color:#000000;font-size:x-small;"><strong>Un hymne à la sauvegarde de l’oléiculture</strong></span></li>
</ul>
<p><img src="http://www.depechedekabylie.com/photos/1923/1923_60875.jpg" border="1" alt="" align="left" /><span style="color:#000000;font-size:x-small;"></p>
<p align="justify"><span style="font-family:Times;font-size:small;">Faire revivre la saison de la cueillette des olives et les rituels tant pratiques que mythiques qui l’accompagnent, tel est le projet de Rachid Oulebsir, auteur de «L’olivier en Kabylie, entre mythes et réalités», paru récemment chez l’Harmattan. </span></p>
<p></span><span style="font-family:Arabic Transparent;font-size:small;"></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify"><span style="font-family:Times;font-size:small;">Un livre inclassable qui emprunte à la technique de l’essai et, plus encore, aux genres journalistiques de l’enquête et du reportage. </span><span style="font-family:Times;font-size:small;">Rachid Oulebsir s’est déjà fait remarquer par des contributions sur le monde rural et l’économie agricole parues dans les colonnes de plusieurs quotidiens algériens dont celles-ci même. </span><span style="font-family:Times;font-size:small;">L’homme est en fait doublement fondé à aborder de tels aspects. Diplômé d’études approfondies en économie des ressources humaines des universités Paris Nord et Paris I Panthéon-Sorbonne (1978), il mène de paire ses fonctions de chef d’établissement scolaire et de fellah accompli. </span><span style="font-family:Times;font-size:small;">Profondément imprégné des réalités paysannes à travers<span> </span>des engagements dans les organisations de la société civile et une pratique agricole de tous les jours, il survole avec une grande maîtrise son sujet comme un dada. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify"><span style="font-family:Times;font-size:small;">L’ouvrage est un voyage indexé sur le rythme particulier de l’oléiculture, particulièrement à Tazmalt, zone qui concentre l’essentiel du verger oléicole de la vallée de la Soummam. A travers des reportages vivants, il saisit les diverses tâches accomplies par le fellah depuis les opérations de relance de l’olivier jusqu’à la cueillette et le pressage. </span><span style="font-family:Times;font-size:small;">Le lecteur découvre un monde qui en même temps qu’il se meurt semble aussi renaître de ses cendres. Malgré les quarante ans d’abandon qui ont coïncidé avec les options politiques «industrialisantes», les savoirs pratiques demeurent jalousement gardés par des initiés qui ne sont, heureusement pas, détachés des chaînons de la vie. C’est chez ceux-là, rémanence d’un monde en déshérence, que l’auteur est allé puiser la substance de son ouvrage en soumettant leurs pratiques et savoirs à une observation placide et minutieuse. </span><span style="font-family:Times;font-size:small;">L’olivier n’est pas seulement source de subsistance, il est un arbre emblématique de la Kabylie. S’y rattachent des pratiques mythiques et culturelles que l’ouvrage remobilise avec une agréable érudition. </span><span style="font-family:Times;font-size:small;">Rachid Oulebsir fait d’ailleurs d’une pierre deux coups : outre un glossaire de plusieurs termes et expressions berbères, on y trouve la fabuleuse pertinence du calendrier agricole berbère qui sert de feuille de route au paysan. Le lecteur en sort satisfait, de cette satisfaction que procurent les tâches les plus profitables. Et aussi rasséréné par une immersion dans de ce profond monde de la berbérité qu’on a toujours associé aux exhalaisons bénies de l’huile d’olive. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="right"><span style="font-family:Times;font-size:small;"><strong>M. Bessa</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="right"><span style="font-family:Times;font-size:small;"><strong>depeche de kabylie<br />
</strong></span></p>
<p><span style="font-family:Times;font-size:small;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify"><span style="font-family:Times;font-size:small;"><span style="font-family:Times;font-size:small;">Rachid Oulebsir/</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify"><span style="font-family:Times;font-size:small;"><span style="font-family:Times;font-size:small;">L’olivier en Kabylie entre mythes et réalités ; L’Harmattan, Paris, 2008 ;</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify"><span style="font-family:Times;font-size:small;"><span style="font-family:Times;font-size:small;">188 p. 18 Euros.</span></span></p>
<p></span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Mesmoula, Barkata et Mahouene en quete d'un pont]]></title>
<link>http://lakhdaria10.wordpress.com/2009/01/17/mesmoula-barkata-et-mahouene-en-quete-dun-pont/</link>
<pubDate>Sat, 17 Jan 2009 08:27:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>lakhdaria10</dc:creator>
<guid>http://lakhdaria10.wordpress.com/2009/01/17/mesmoula-barkata-et-mahouene-en-quete-dun-pont/</guid>
<description><![CDATA[Lakhdaria A quand notre passerelle sur Bouamoud ? Suite aux dernières pluies de la semaine écoulée, ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Lakhdaria<br />
A quand notre passerelle sur Bouamoud ?</p>
<p>Suite aux dernières pluies de la semaine écoulée, l’oued Bouamoud, qui a vu grossir son lit, a empêché la trentaine d’élèves originaire des villages de Mesmoula, Barkata et de Mahouéne haut, fréquentant les établissements scolaires de Lakhdaria, de le traverser.  En effet, préférant rallier la route départementale au lieu d’emprunter le pont situé à Sebt quelque peu éloigné de l’arrêt Baraka habituellement utilisé, et ce à moindre coût en l’absence d’un transport scolaire, ces élèves de milieu modeste sont à chaque crue de l’oued Bouamoud, prisonniers des eaux. “Après maintes démarches auprès des autorités locales, une solution, enfin, a été trouvée par l’acquisition gratuite d’une passerelle offerte par la commune de Zenina. Mais, voilà que l’an passé, la pose de cette infrastructure, véritable délivrance, tarde amèrement à venir et empêche nos enfants, comme l’a rapporté notre interlocuteur originaire de la contrée, de poursuivre régulièrement leurs cours.”  Pour rappel, le lieu choisi pour l’installation de la dite passerelle existait déjà avant d’être emporté par les fortes crues, un petit pont en bois de fabrication artisanale qui rendait malgré sa fragilité, un service remarquable.</p>
<p>S. Abdelkader<br />
depeche de la kabylie</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Ghaza, Marche de soutien à Lakhdaria]]></title>
<link>http://lakhdaria10.wordpress.com/2009/01/10/ghaza-marche-de-soutien-a-lakhdaria/</link>
<pubDate>Sat, 10 Jan 2009 23:30:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>lakhdaria10</dc:creator>
<guid>http://lakhdaria10.wordpress.com/2009/01/10/ghaza-marche-de-soutien-a-lakhdaria/</guid>
<description><![CDATA[Marche de soutien à Ghaza Brandissant drapeaux algériens et palestiniens, environ deux cents personn]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong><br />
</strong><strong><span style="color:#ff0000;">Marche de soutien à Ghaza</span></strong><span class="article" style="font-size:x-small;"></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify">Brandissant drapeaux algériens et palestiniens, environ deux cents personnes, dont de nombreux jeunes, ont organisé une marche spontanée, qui s’est ébranlée du centre de la ville de Lakhdaria et ce après la prière du vendredi. Empruntant l’axe principale à savoir la rue Si-Lakhdar, la marche s’est déroulée sans incidents. au retour les manifestants ont effectué une pause face à l’ancienne mairie, ils se sont ensuite dispersés dans le calme. Tout le long de leur parcours, les marcheurs scandaient des slogans hostiles à l’Etat hébreu et glorifiaient la lutte menée le peuple palestinien, particulièrement la population de Gaza qui subit l’agression sioniste. Pour rappel, la veille, une cinquantaine d’élèves du primaire ont marché le long de l’artère principale sans perturber la circulation et ont été dispersés, place des Martyrs,<span> </span>par les services de sécurité.</p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="right"><strong>S. Abdelkader</strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="right"><strong>depeche de la kabylie<br />
</strong></p>
<p></span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Alger-Lakhdaria, par Route et par le Train ]]></title>
<link>http://lakhdaria10.wordpress.com/2008/12/31/alger-lakhdaria-par-route-et-par-le-train/</link>
<pubDate>Wed, 31 Dec 2008 00:24:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>lakhdaria10</dc:creator>
<guid>http://lakhdaria10.wordpress.com/2008/12/31/alger-lakhdaria-par-route-et-par-le-train/</guid>
<description><![CDATA[Lakhdaria Ces trains tant désirés Fermée en février dernier, suite à un une collision entre deux tra]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Lakhdaria<br />
Ces trains tant désirés</p>
<p>Fermée en février dernier, suite à un une collision entre deux trains, au niveau des gorges de Palestro, rendant de ce fait la circulation ferroviaire impossible entre les gares de Lakhdaria et Beni-Amrane, la voie Lakhdaria-Alger a été rouverte en présence du ministre des Transports et du wali de Bouira, au grand bonheur des citoyens de la région, usagers de la ligne. Pour mémoire, en première étape, en mai dernier, a vu la réouverture de la voie ferrée uniquement aux trains de marchandises. Cette deuxième étape, celle de la circulation des voyageurs, qui vient à point nommé alléger la pression sur le transport routier, tant le matin que le soir, vers Alger ou vers l’est du pays, reste une étape de normalisation des déplacements des voyageurs; un seul et unique train de voyageurs venant de la capitale fait halte à Lakhdaria à 9 h du matin. Il reste, comme rapporté par de nombreux citoyens, que le problème demeure entier, celui du parcours le plus usité : Lakhdaria &#8211; Alger et ce dans les deux sens. En effet, c’est cette ligne qui comprend le nombre le plus important de voyageurs, pour la plupart travailleurs ou étudiants et devant arriver, par la force des choses, aux heures de travail ou de cours. A  une question relative à un horaire des trains, nos interlocuteurs répondront que leur souhait serait le retour des trains d’avant la catastrophe — citée plus haut — et que l’idéal serait entre 7 et 8 h du matin et pour les retour 17-18 h. Rencontrant d’énormes problèmes de circulation avec des embouteillages monstres presque tout le long du trajet Lakhdaria-Alger, le retour du train sera le frein certain à la pression exercée sur le transport routier.</p>
<p>S. Abdelkader<br />
dd kabylie</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[ Radio Bouira,Ouverture le dimanche 28 decembre 2008]]></title>
<link>http://lakhdaria10.wordpress.com/2008/12/28/radio-bouiraouverture-le-dimanche-28-decembre-2008/</link>
<pubDate>Sun, 28 Dec 2008 00:32:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>lakhdaria10</dc:creator>
<guid>http://lakhdaria10.wordpress.com/2008/12/28/radio-bouiraouverture-le-dimanche-28-decembre-2008/</guid>
<description><![CDATA[Bouira Elle couvrira 45 communes de la wilaya La Radio régionale diffusera ses premières émissions d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong>Bouira  Elle couvrira 45 communes de la wilaya</strong><strong></strong></p>
<p><strong><span style="color:#ff0000;">La Radio régionale diffusera ses premières émissions demain </span></strong></p>
<p><strong></strong><img src="http://www.depechedekabylie.com/photos/2001/2001_64711.jpg" border="1" alt="" align="left" /><span class="article" style="font-size:x-small;"><em></em></span></p>
<p align="justify"><span style="font-family:Times;font-size:small;"><em>Une bonne nouvelle pour l’ensemble des citoyens de la wilaya de Bouira qui seront, dès demain, en mesure de découvrir les premières émissions de leur Radio régionale. </em></span></p>
<p><em></em></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify"><span style="font-family:Times;font-size:small;">Des programmes ont déjà été préparés depuis quelques temps et plusieurs émissions enregistrées. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify"><span style="font-family:Times;font-size:small;">Une radio qui devra couvrir, dans un premier temps, les 45 communes de la wilaya et de ses environs sur la fréquence FM 103.9 et 106.9 pour un volume horaire de huit heures par jour. Avant d’augmenter ses capacités techniques d’émission au cours des semaines suivante. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify"><span style="font-family:Times;font-size:small;">Installée dans les anciens locaux de la wilaya, cette nouvelle structure va permettre, à coup sûr, de faire connaître la wilaya, de soumettre ses préoccupations et ses problèmes mais aussi, ses espoirs. Elle peut faire également dans la promotion des potentialités de la wilaya auprès des investisseurs nationaux et étrangers. Pour ce qui est du personnel, la direction de l’ENRS a décidé en effet que cette station de radio tournera avec un effectif de vingt-six personnes dont des journalistes, animateurs, réalisateurs, techniciens et le personnel administratif. Son directeur, M. Hamache et son staff comptent concevoir une grille à même de contribuer effectivement au développement de la wilaya et ce pour toutes ses facettes. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify"><span style="font-family:Times;font-size:small;">Les automobilistes qui empruntent régulièrement les 101 km<span> </span>de la RN 05 traversant la wilaya de Bouira, seront également informés et avertis en temps réel par des bulletins d’information spéciaux sur les encombrements qui caractérisent cette route. Pour son lancement officiel, il est prévu, la venue de Tewfik Khelladi, directeur général de l’Entreprise nationale de radiodiffusion sonore (ENRS) ainsi que Azzedine Mihoubi secrétaire d’Etat à la communication, qui donneront le coup d’envoi de la Radio régionale de Bouira. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="right"><span style="font-family:Times;font-size:small;"><strong>Hafidh B.</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="right"><span style="font-family:Times;font-size:small;"><strong>dd kabylie</strong></span></p>
<p><strong>Azedine Mihoubi et Toufik Khelladi à Bouira</strong><strong><br />
</strong><strong><span style="color:#ff0000;">Diffusion hier des premières émissions de la Radio régionale </span></strong><strong><span style="color:#ff0000;"><br />
</span></strong><img src="http://www.depechedekabylie.com/photos/2003/2003_64817.jpg" border="1" alt="" align="left" /><span class="article" style="font-size:x-small;"><em></p>
<p align="justify"><span style="font-family:Times;font-size:small;">Le secrétaire d’Etat à la Communication Azzedine Mihoubi s’est rendu hier matin dans la wilaya de Bouira en compagnie de Tewfik Khelladi pour le lancement de la Radio régionale de Bouira. Dans la cour de l’édifice, des troupes d’Idhebalen ont accueilli les officiels. Les responsables ont pu prendre connaissance de la portée des ondes de cette radio devant un plan de la région.</span></p>
<p></em></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify"><span class="article" style="font-size:x-small;"><span style="font-family:Times;font-size:small;">On apprendra qu’une bonne partie de l’est de Médéa sera ainsi couverte, de même que le sud de la wilaya de Tizi-Ouzou et le nord de Djelfa. Cette station de radio a commencé à émettre sur 103.6 et 109.6 ondes FM avec pour premiers invités, M Azzedine Mihoubi ainsi que le wali de Bouira qui ont tenu une allocution en direction des nouveaux auditeurs de cette radio. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify"><span class="article" style="font-size:x-small;"><span style="font-family:Times;font-size:small;">Ce lancement<span> </span>qui coïncide avec Awal Mouharram de l’an 1430 a été l‘occasion pour les intervenants de souhaiter leurs vœux pour cette nouvelle année. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify"><span class="article" style="font-size:x-small;"><span style="font-family:Times;font-size:small;">Dans la foulée, le wali de Bouira ne manquera pas de souligner la date du 12 janvier correspondant avec Yennayer, Nouvel An berbère et souhaiter une bonne année aux auditeurs. Dans un autre studio, un poète arabophone était l’invité d’une émission littéraire. Après avoir visité les locaux du siège de la radio et pris connaissance des programmes diffusés le cortège ministériel s’est dirigé vers le nouveau siège de l’APS pour son inauguration. Aux alentours de 11h00, c’est à l’hôtel Nassim de Bouira que le secrétaire d’Etat à la Communication s’est longuement étalé sur le rôle des radios locales devant un parterre de journalistes. Le premier responsable chargé du secteur de la Communication tiendra avant tout à mettre en exergue que sa venue à Bouira n’était pas pour inaugurer la radio régionale, mais juste pour son lancement. Une nuance qui en dit long sur l’éventuelle visite du premier magistrat du pays qui devrait vraisemblablement se déplacer prochainement dans la wilaya de Bouira, et procéder par la même, à l’inauguration de la radio régionale. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify"><span class="article" style="font-size:x-small;"><span style="font-family:Times;font-size:small;">En soulignant que l’heure de l’analogique était comptée et que les nouvelles technologies adoptent désormais le numérique, M Mihoubi évoquera le lancement prochain de deux nouvelles chaînes de télévision dont celle en tamazight. L’orateur soulignera également à l’intention des gens de la presse de faire preuve de professionnalisme dans l’exercice de leurs fonctions en ne tombant pas dans le piège de la diffamation. “Cela pour éviter le délit de presse” dira M Mihoubi. </span><span style="font-family:Times;font-size:small;">A la question d’un confrère qui l’interrogeait sur les correspondants et journalistes exploités par leurs directeurs de publication, le secrétaire d’Etat répondra : “Si des personnes exerçant dans la presse ne sont pas payées, ils n’ont qu’à changer d’employeur.” </span></span></p>
<p><span class="article" style="font-size:x-small;"><span style="font-family:Times;font-size:small;"><strong>Hafidh B</strong></span></span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Guergour, le village de Si Lakhdar sous les ordures !]]></title>
<link>http://lakhdaria10.wordpress.com/2008/12/10/guergour-le-village-de-si-lakhdar-sous-les-ordures/</link>
<pubDate>Wed, 10 Dec 2008 08:45:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>lakhdaria10</dc:creator>
<guid>http://lakhdaria10.wordpress.com/2008/12/10/guergour-le-village-de-si-lakhdar-sous-les-ordures/</guid>
<description><![CDATA[SI LAKHDAR VILLAGE GUERGOUR La décharge de la peur Trente citoyens, délégués et originaires des vill]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong></strong><strong></p>
<div id="attachment_842" class="wp-caption aligncenter" style="width: 478px"><strong><img class="size-full wp-image-842" title="guergour" src="http://lakhdaria10.wordpress.com/files/2008/12/guergour.jpg" alt="SI LAKHDAR VILLAGE GUERGOUR" width="468" height="293" /></strong><p class="wp-caption-text">SI LAKHDAR VILLAGE GUERGOUR</p></div>
<p></strong><strong><span style="color:#ff0000;">La décharge de la peur</span></strong><span class="article" style="font-size:x-small;"></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify">Trente citoyens, délégués et originaires des villages de Guergour, Taâouint et Ighil “Izzafane, situés dans la commune de Lakhdaria, à quelques kilomètres à l’ouest de son chef-lieu, ont été reçus, hier, par le nouveau chef de daïra.</p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify">L’objet de cet entretien avait porté sur le projet d’implantation d’une décharge contrôlée qui, selon les déclarations de plusieurs délègués de village présents, serait néfaste à court et long terme à l’environnement et affectera la santé des populations environnantes. En effet, les citoyens présents ont longuement exposé à leur interlocuteur leurs préoccupations et leurs craintes quant à l’implantation de cette structure sur les hauteurs du village Guergour.<span> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify">Pour mémoire, les populations des trois villages concernés et ce<span> </span>dès qu’ils apprirent l’information de l’implantation de ce projet d’un coût global de 24 milliards, à Guergour, à proximité du mausolé d’un saint très vénéré dans la région et plus particulièrement les risques qu’encourent les populations ainsi que l’environnement, dépêchèrent une délégation qui fût reçue par le ministre de l’Environnement, Chérif Rahmani. Toujours selon nos interlocuteurs, une commission de wilaya s’est déplacée<span> </span>sur les lieux, la semaine écoulée et selon certaines indiscrétions plusieurs responsables avaient opposé un refus.</p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify">Après avoir pris note des doléances des délégués de village, le chef de daïra<span> </span>informa l’assistance que trois sites ont été retenus, et que des études ont été lancées, et fera part des préoccupations aux autorités hiérarchiques. Profitant de la présence des représentants des populations de la région, le chef de daïra ouvrît le débat afin de connaître les préoccupations de cette zone sur plusieurs secteurs, à savoir l’eau, l’électricité, l’assainissement, les moyens de communication.</p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify">Après cet entretien fructueux selon nos interlocuteurs, les citoyens quittèrent le siège de la daïra.</p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="right"><strong>Ath Mouhoub</strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="right"><strong>9 DECEMBRE 2008</strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="right"><strong>Depeche de la kabylie<br />
</strong></p>
<p></span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Bonnes fetes de l'Aid El Kebir]]></title>
<link>http://lakhdaria10.wordpress.com/2008/12/06/bonnes-fetes-de-laid-el-kebir/</link>
<pubDate>Sat, 06 Dec 2008 11:32:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>lakhdaria10</dc:creator>
<guid>http://lakhdaria10.wordpress.com/2008/12/06/bonnes-fetes-de-laid-el-kebir/</guid>
<description><![CDATA[]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/-YNLVHJm46k&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/-YNLVHJm46k&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Elevage de vaches laitieres à Lakhdaria]]></title>
<link>http://lakhdaria10.wordpress.com/2008/12/05/elevage-de-vaches-laitieres-a-lakhdaria/</link>
<pubDate>Fri, 05 Dec 2008 23:45:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>lakhdaria10</dc:creator>
<guid>http://lakhdaria10.wordpress.com/2008/12/05/elevage-de-vaches-laitieres-a-lakhdaria/</guid>
<description><![CDATA[Lakhdaria Coopérative “RFIG” élevage de vaches laitières Un projet pour une production de 10 000 l/j]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong>Lakhdaria  Coopérative “RFIG” élevage de vaches laitières</strong><br />
<strong><img class="aligncenter size-full wp-image-830" title="made_at_wwwtxt2piccom" src="http://lakhdaria10.wordpress.com/files/2008/12/made_at_wwwtxt2piccom.jpg" alt="made_at_wwwtxt2piccom" width="384" height="424" /><br />
</strong><strong><span style="color:#ff0000;">Un projet pour une production de 10 000 l/j à l’horizon 2011</span></strong><img src="http://www.depechedekabylie.com/photos/1984/1984_63862.jpg" border="1" alt="" align="left" /><span class="article" style="font-size:x-small;"><em></p>
<p align="justify"><span style="font-family:Times;font-size:small;">Pendant toute cette période, les étables auront vu le passage de la première année à la troisième année du nombre de vaches laitières de 100 unités à 500, pas moins de 73 vaches gestantes, les taurillons atteindront les 145 unités en passant par les veaux et les génisses de 45 unités à 237 unités pour chaque catégorie d’animaux selon la fiche technico-économique présentée pour ce projet. </span></p>
<p></em></span><span class="article" style="font-size:x-small;"></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify"><span style="font-family:Times;font-size:small;">En raison de la dégradation très avancée de ses bâtiments d’exploitation ainsi que de ses installations aussi bien électriques qu’hydrauliques, l’ex-COPAWI de Lakhdaria a été reconvertie en coopérative de production laitière sous la dénomination “RFIG” s’étalant sur une surface de 3 ha, cette coopérative entamera son activité pour la première année avec un nombre de 100 vaches laitières tout en ayant à l’esprit l’extension avec l’achat d’un nouveau quota dans les tous prochains mois en nombre de 200 vaches que l’éleveur entend importer d’Allemagne d’ici le troisième exercice selon les dires de l’éleveur “notre production sera de 10 000 litres de lait cru par jour que produiront les 500 vaches en projection de possession.”</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify"><span style="font-family:Times;font-size:small;">C’est un projet ambitieux qui se chiffre après la 3e année à<span> </span>79 004 000,00 DA.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify"><span style="font-family:Times;font-size:small;">Pendant toute cette période, les étables auront vu le passage de la première année à la troisième année du nombre de vaches laitières de 100 unités à 500, pas moins de 73 vaches gestantes, les taurillons atteindront les 145 unités en passant par les veaux et les génisses de 45 unités à 237 unités pour chaque catégorie d’animaux selon la fiche technico-économique présentée pour ce projet. Seulement pour réaliser toutes ses promesses, l’éleveur a tenu à demander au ministre de l’Agriculture, qui était de visite à Bouira, une aide portant sur les surfaces fourragères pour le pâturage. Et bénéficier d’une concession d’une partie des terres agricoles aura été une solution sur laquelle le ministre n’a pas fait d’objection pour peu que ce projet s’y concrétise avec l’assistance technique et pédagogique des services concernés de la DSA dans le but de s’assurer de la réussite effective de ce projet.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify"><span style="font-family:Times;font-size:small;">Il est à noter que c’est un projet ambitieux qui nécessite aide et assistance dans tous les segments de l’investissement en commençant par le volet financement. Normalement de ce côté, les crédits ne seront pas une contrainte auprès des banques. Reste aussi l’opportunité de la création de cette coopérative qui entre dans l’optique d’atténuer les importations du lait de l’étranger qui se chiffrent à 1 milliard de litres/an d’un côté et de l’autre c’est la vision de récupérer toutes les anciennes coopératives defficitaires ou abandonnées qui seront reconverties dans le même schéma et dans le même<span> </span>cadre d’investissement. Apparemment même l’ex-CASAP de Haïzer sera orienté vers l’élevage des vaches laitières avec le nombre de 300 génisses.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify"><span style="font-family:Times;font-size:small;">D’ici là, souhaitons à ladite coopérative “RFIG” une réussite. Il y va de notre sécurité alimentaire.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="right"><span style="font-family:Times;font-size:small;"><strong>Farid K.</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="right">
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="right"><span style="font-family:Times;font-size:small;"><strong>depeche de la kabylie<br />
</strong></span></p>
<p></span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Fermeture du foyer des personnes âgées ]]></title>
<link>http://lakhdaria10.wordpress.com/2008/12/03/fermeture-du-foyer-des-personnes-agees/</link>
<pubDate>Wed, 03 Dec 2008 14:22:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>lakhdaria10</dc:creator>
<guid>http://lakhdaria10.wordpress.com/2008/12/03/fermeture-du-foyer-des-personnes-agees/</guid>
<description><![CDATA[Fermeture définitive du foyer des personnes âgées de Lakhdaria 02-12-2008 à  20:23 EL MOUDJAHID Tail]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><h1>Fermeture définitive  du foyer des personnes  âgées de Lakhdaria</h1>
<div class="article_metadata"><span class="metadata_time">02-12-2008 à  20:23</span> <a href="http://www.elmoudjahid.com/accueil/author/EL-MOUDJAHID/">EL MOUDJAHID</a></div>
<div class="font_size">Taille du texte: 		<a href="tsz('article_body','12px')"> <img src="http://www.elmoudjahid.com/accueil/themes/default/img/font_decrease.gif" border="0" alt="Decrease font" /></a> <a href="tsz('article_body','16px')"> <img src="http://www.elmoudjahid.com/accueil/themes/default/img/font_enlarge.gif" border="0" alt="Enlarge font" /></a></div>
<div id="article_body">
<p>Le foyer pour personnes âgées de Lakhdaria (Bouira)  vient d’être définitivement fermé pour mauvaise gestion, a-t-on appris hier, de la wilaya. Cette décision a été prise en début de semaine suite à une inspection  &#8220;inopinée&#8221; du wali qui a constaté sur place &#8220;la situation déplorable&#8221; des 18  pensionnaires de cette structure, qui y vivaient en l’absence de conditions  des plus élémentaires d’hygiène, santé et sécurité nécessaires à cette catégorie  vulnérable de la population, a-t-on indiqué à la wilaya. Tous les pensionnaires en question ont été transférés vers le foyer  des personnes âgées du chef lieu de la wilaya de Bouira, en vue de leur prise  en charge, est-il assuré. Parallèlement, le wali a ordonné la démolition du foyer de Lakhdaria dont l’édification remonte à l’époque coloniale, en recommandant l’élaboration  d’une étude technique pour l’inscription à la réalisation d’une nouvelle structure similaire au profit de cette ville.</p>
<p><em>à part la mauvaise gestion, ne comptez surtout pas sur EL MOUDJAHID pour vous relater les raisons exactes et encore moins les details de la décision.</em></p>
<p><strong>Bouira  Loin de leurs familles</strong><strong><span style="color:#ff0000;">Un Aïd fade au centre d’accueil des personnes âgées </span></strong><img src="http://www.depechedekabylie.com/photos/1985/1985_63888.jpg" border="1" alt="" align="left" /><span class="article" style="font-size:x-small;"><em></p>
<p align="justify"><span style="font-family:Times;font-size:small;">Aucun gazouillement d’enfants, ni de brouhaha festif pour marquer la fête de l’Aid. Une ambiance on ne peut plus morose pour ceux et celles, contraints de passer les fêtes de l’Aid sans leurs proches parents</span></p>
<p></em></span><span class="article" style="font-size:x-small;"></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify"><span style="font-family:Times;font-size:small;">Des parents qu’ils ou qu’elles ont perdu, pour certains, pour les autres ce sont les membres de leurs familles qui les ont placés dans ce centre d’accueil pour personnes âgées et handicapés de Bouira. Malgré toute la bonne volonté du personnel dirigé par Mme Sihassane, directrice de ce foyer et toute la disponibilité dont fait preuve cette équipe au quotidien, la solitude ancrée au plus profond des âmes des pensionnaires ne peut s’estomper, surtout en pareille occasion. Les 43 pensionnaires du foyer, plus les SDF recueillis en période hivernale auront la joie de partager comme à chaque année le rituel de l’Aid avec les dons de généreux mécènes mais aussi ceux de l’administration. Chaussures, habits neufs sont autant de présents qui sont distribués aux personnes âgées et handicapés. Cette année, c’est la DSA en collaboration avec la direction des affaires religieuses de la wilaya qui a offert des moutons au profit des pensionnaires. Depuis le 3 décembre dernier, une vaste opération de ramassage des SDF est en cours avec la participation des services de la DAS , la protection civile, la police et le croissant rouge. A ce jour, trois SDF ont été accueillis dans le foyer, ce qui fait passer le nombre de pensionnaires à 46. Des personnes venues d’horizons divers, ayant tous, par le passé, célébré l’Aid dans leurs familles respectives, mais cette année, encore pour certains, la fête se déroulera sans cette gaieté vivace propre à l’esprit de l’Aid. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Times;">Même si certains parents ont pour habitude de venir dans ce foyer pour souhaiter une bonne fête à leurs proches, il n’est pas sûr que ces derniers soient vraiment touchés par cet acte “de repentance” qui leur donnera bonne conscience le temps d’une journée. Une boite de gâteaux ne peut hélas pas combler la solitude dans laquelle les pensionnaires ont sombré.<span> </span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify"><span style="font-family:Times;font-size:small;">A l’opposé du foyer pour personnes âgées et handicapés où ne retentit aucun cri de bébé, ni de facétie enfantine, la Pouponnière de Bouira, avec ses 35 petits pensionnaires, est pour le moins que l’on puisse dire, assez animée. Kamel Abdi, directeur de cet établissement, lui aussi ne lésine sur aucun effort pour fêter dignement l’Aid avec ceux qu’il considère comme ses enfants. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify"><span style="font-family:Times;font-size:small;">D’ailleurs, c’est en leur compagnie qu’il passera les journées de l’Aid. Des enfants, mais aussi des nourrissons dont le plus jeune a un mois et la plus âgée vient d’atteindre ses 13ans. Un mouton a encore été offert par un généreux mécène, qui a pris pour habitude de prendre en charge le rituel de l’Aid dans cet établissement depuis de nombreuses années. Effets vestimentaires, chaussures et autres jouets sont également offerts par différents organismes ou par des âmes charitables. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify"><span style="font-family:Times;font-size:small;">A voir ces chérubins la mine réjouie, ils semblent ne manquer de rien si ce n’est d’une chaleur familiale telle que le veut la tradition et l’esprit de l’Aid. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="justify"><span style="font-family:Times;font-size:small;">Les mères biologiques viennent pourtant se racheter le jour J en rendant visite à leurs progénitures. Des mères célibataires qui n’ont pour la plupart d’entre elles que de l’amour à offrir pour essayer de retisser les liens familiaux rompus. L’Aid est une fête familiale que l’on célèbre en compagnie de ses proches, sinon, cette journée est semblable aux autres sauf que le menu diffère. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="right"><span style="font-family:Times;font-size:small;"><strong>B. Hafidh</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;" align="right"><span style="font-family:Times;font-size:small;"><strong>ddkabylie<br />
</strong></span></p>
<p></span></div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Association nationale des Radio-amateurs Algeriens ]]></title>
<link>http://lakhdaria10.wordpress.com/2008/11/30/association-nationale-des-radio-amateurs-algeriens/</link>
<pubDate>Sun, 30 Nov 2008 19:29:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>lakhdaria10</dc:creator>
<guid>http://lakhdaria10.wordpress.com/2008/11/30/association-nationale-des-radio-amateurs-algeriens/</guid>
<description><![CDATA[Site officiel de l&#8217;Association nationale des Radio-amateurs Algériens هواة اللاسلكي بالجزائر .]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;"><a href="http://lakhdaria10.files.wordpress.com/2008/11/dscn1068_p1.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-819" title="dscn1068_p1" src="http://lakhdaria10.wordpress.com/files/2008/11/dscn1068_p1.jpg" alt="dscn1068_p1" width="468" height="351" /></a></p>
<h3><a href="http://www.ara-dz.org">Site officiel de l&#8217;Association nationale des Radio-amateurs Algériens</a></h3>
<p><strong>هواة اللاسلكي بالجزائر ..</strong></p>
<p><em>Liste des Radios Amateurs de Lakhdaria et Region</em></p>
<p><strong>BENAZOUZ Brahim</strong> &#8211; Village Drablia, Bouderbala -<br />
RADIO ECOUTEUR Algeriens SWL</p>
<p><strong>HADJOUTI Rabah </strong><br />
29 rue de KADARA Lakhdaria</p>
<p align="center"><span style="font-family:Arial;color:#0000ff;font-size:medium;"><strong><span style="text-decoration:underline;">Comment devient-on  radioamateur ?</span></strong></span></p>
<p align="left"><span style="font-family:Arial;">En fait, devenir radioamateur n&#8217;est pas si  compliqué que cela. Il suffit de se faire un plan de travail pour la préparation  de l&#8217;examen et d&#8217;avoir la persévérance d&#8217;aller jusqu&#8217;au bout. Il est en effet  primordial d&#8217;être motivé à cent pour cent. </span></p>
<p><span style="font-family:Arial;">La principale difficulté est d&#8217;établir ce plan qui dépend  surtout du niveau initial des connaissances du candidat. Heureusement, pour l&#8217;OM  débutant actuellement sa préparation pour l&#8217;examen, il existe un cours  méthodique écrit par les formateurs de </span></p>
<p><span style="font-family:Arial;">L&#8217;A.R.A, qui vous permettront de suivre pas à pas un  programme qui vous conduira sans encombre à l&#8217;examen d&#8217;aptitude. </span></p>
<p><span style="font-family:Arial;">Le but de cet article est donc de décrire l&#8217;examen de  radioamateur afin de permettre à chacun d&#8217;évaluer ce qui lui reste à étudier. Le  radio-amateur doit passer un examen afin de prouver ses connaissances. En  contrepartie de cet effort, liberté lui est donnée de construire ou de modifier  son installation (dans le cadre des prescriptions bien sûr) et d&#8217;utiliser  d&#8217;autres modes de trafic que la simple téléphonie. Le monde est à  lui.</span></p>
<p><span style="font-family:Arial;"><a href="http://www.ara-dz.org/index2.html">suite</a><br />
</span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Region de Lakhdaria, Reportage Novembre 2008]]></title>
<link>http://lakhdaria10.wordpress.com/2008/11/30/region-de-lakhdaria-reportage-novembre-2008/</link>
<pubDate>Sun, 30 Nov 2008 14:32:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>lakhdaria10</dc:creator>
<guid>http://lakhdaria10.wordpress.com/2008/11/30/region-de-lakhdaria-reportage-novembre-2008/</guid>
<description><![CDATA[Sidi Ali Bounab, les Issers, Beni amrane, Ammal : Dans le fief des groupes terroristes En cette jour]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="photoArticle floatRight" style="height:184px;width:200px;" src="http://www.elwatan.com/local/cache-vignettes/L200xH184/arton110270-72eac.jpg" alt="Dans le fief des groupes terroristes" width="200" height="184" align="right" /></p>
<div class="titre_article">Sidi Ali Bounab, les Issers, Beni amrane, Ammal : Dans le fief des groupes terroristes</div>
<p><strong>En cette journée ensoleillée d’hiver, Sidi Ali Bounab, qui culmine sur une série de collines aussi belles les unes que les autres et aussi majestueuses que celles qui forment la chaîne de montagnes de la Haute Kabylie, a l’air d’être si hospitalière que l’on oublie vite l’horrifiante réputation qu’elle s’est faite durant les années 1990. Elle fut une sorte de Tora Bora algérien à partir de laquelle étaient planifiées, déclenchées toutes les actions terroristes ayant ciblé tout le centre du pays. Par ici aussi, la nature n’a pas été avare. Elle a été si généreuse qu’on ne peut dénier le grand soin que la Providence a pris de cette région et que la bêtise humaine a transformée en chaos.</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<div class="texte_article">
<p><em> <strong>Tizi Ouzou et Boumerdès. </strong> </em></p>
<p>Comme les autres jours de cette saison de labeur, la population vaque à ses occupations : travail aux champs et cueillette des olives. Mais l’image « Ushuaïa » qu’offre de prime à bord cette région se dissipe au premier contact avec la réalité. Ce n’est, en fait, qu’une illusion. En sortant des Issers, le premier check-point mixte armée populaire nationale-garde communale, installé depuis peu de temps, à environ un kilomètre du centre-ville, donne déjà quelques sueurs froides. Le chemin qui reste à faire pour arriver au sommet de la colline est des plus dangereux. Il y a un peu plus d’un mois, un citoyen engagé dans la lutte contre le terrorisme dans les années 1990 a été enlevé au lieudit Taawint Tassemat (fontaine fraîche). Youcef s’était pourtant rangé depuis longtemps en travaillant comme cuisinier à Bordj Ménaïel. Il revenait souvent dans son village sans être inquiété. Mais ce jour-là, le groupe terroriste qui écume la région ne lui a laissé aucune chance. Il a dressé simultanément deux faux barrages sur les deux chemins qui descendent de Timezrit vers les Issers. Youcef devait emprunter l’un ou l’autre. A 15h, en plein jour, les quatre terroristes qui l’attendaient à Taawint Tassemat le font descendre de voiture, le ligotent et le jettent dans une camionnette de marque Toyota avant de démarrer en trombe vers une destination inconnue. A la tombée de la nuit, beaucoup d’habitants d’un village situé à quelques encablures seulement du lieu du rapt, indiquent des citoyens rencontrés sur place, ont entendu les cris déchirants de la victime, torturée par les terroristes. Le supplice a duré deux jours, selon les mêmes témoignages, avant que la tête de Youcef ne soit « exposée », le surlendemain, sur un trottoir à Bordj Ménaïel.</p>
<p>La terrifiante nouvelle a fait le tour de la région. La psychose s’y installa de nouveau après l’illusion donnée par une fausse accalmie qui n’aura duré que quelques mois. D’aucuns se demandent alors comment, dix ans après avoir mis fin à son engagement dans la lutte contre le terrorisme, les terroristes ne l’ont pas oublié ? Des sources sécuritaires locales, qui ne tarissent d’ailleurs pas d’éloges à son égard – il a contribué à l’élimination d’au moins une douzaine de terroristes en 1999 en donnant des informations exactes sur leurs caches – soutiennent que la victime était certainement suivie depuis longtemps. Ceux qui sont au fait de la situation sécuritaire dans la région soutiennent qu’au moins deux informateurs auraient contribué à l’assassinat de Youcef. L’un a dû renseigner le groupe terroriste que le défunt quittait Bordj Ménaïel où il travaille pour se rendre dans son village ; l’autre a dû donner l’alerte lorsqu’il s’apprêtait à rentrer le soir de Timezrit. Un citoyen rencontré dans la localité dit que « l’assassinat de Youcef renseigne sur l’efficacité et le nombre de soutiens que le terrorisme continue à avoir dans la région ». Pas plus tard que le mois dernier, les services de sécurité ont démantelé un important réseau de soutien au terrorisme dans deux villages limitrophes de la ville des Issers : Bouchakour situé à un jet de pierre de la route qui mène des Issers à Draâ El Mizan et Ouled Bentafath – où des témoins auraient vu passer un important groupe comptant parmi ses membres une jeune femme vêtu en treillis de para – sur le chemin entre Timezrit et Sidi Ali Bounab. Dans l’un comme dans l’autre, les forces de sécurité ont arrêté trois membres de ce réseau de soutien. Mais tout porte à croire que ce n’est là que la partie apparente de l’iceberg. Car sans ses soutiens, les terroristes n’y auraient pas survécu. Et il y en existe encore, indique, sûre d’elle, une source locale.</p>
<p>Mais au-delà de ces appuis, le terrorisme semble aussi être une histoire de famille et sans doute également de connaissance parfaite de la géographie locale. Presque tous les membres de la « seriat » (section) des Issers, qui active jusqu’au confins de la commune de Timezrit et aux limites de la commune de M’kira au sud, sont natifs des Issers. C’est le cas aussi de L’émir du groupe El Hachemi El Hachemi, alias Soheib, qui habitait au centre-ville, et de son vétéran, un certain Belaïd, âgé aujourd’hui de plus de 55 ans. Leurs acolytes, les frères Torfi, un certain Riahla et un certain Delci, sont originaires des villages environnants. Depuis des années, cette bande de terroristes sévit dans cette région sans être jamais tombée dans les filets des services de sécurité, fait remarquer notre source. Pour beaucoup, ce serait faux de ne pas penser que ce ne serait pas elle qui aurait prêté main-forte en préparant la logistique nécessaire à ceux qui ont planifié et exécuté le sanglant attentat-suicide qui a ciblé, à la mi-août dernier, l’école de formation de la gendarmerie des Issers. Activant sur un terrain dont il a une parfaite connaissance, ce groupe, bien pris en charge par de nombreux soutiens, semble très renseigné aussi bien sur les sorties des services de sécurité que sur leurs positions sur le terrain. Parfois ce sont les proches parents des terroristes qui accomplissent cette sale besogne. « Quel est ce père qui dirait non à son fils terroriste qui le sollicite pour l’approvisionner en denrées alimentaires, pour l’héberger lui et son groupe ou même pour un renseignement ? », s’interroge un citoyen rencontré aux Issers.</p>
<h3 class="spip">Aucun terroriste n’est tombé à Sidi Ali Bounab depuis 2000</h3>
<p>Si dans les années 1990, les moyens de communication n’étaient pas encore développés en Algérie, aujourd’hui, les terroristes tirent bien profit de l’essor de la téléphonie mobile. Depuis l’année 2000 où un dangereux terroriste originaire du village d’Ouled Bentafath, répondant au nom de Ali Tafathi, a été abattu dans la localité de Birro, aucun autre n’est « tombé » dans la région de Sidi Ali Bounab, affirme une source sécuritaire locale. Pourtant, un groupe de quinze à dix-sept terroristes y active depuis bien longtemps. Il s’agit de la « seriat » Timezrit, dirigée par un ancien sanguinaire originaire de Sidi Daoud, un certain El Bey, qui compte dans son groupe un autre dangereux terroriste, le seul d’ailleurs qui soit natif du village de Toursel, situé à environ 5 km du chef-lieu de la commune de Timezrit. Il répond au nom de Zizid Sadek, surnommé Ghoulem pour avoir intégré les rangs des GIA à l’âge de 17 ans ; il aurait aujourd’hui 33 ans. Le groupe d’El Bey, soulignent des sources très au fait de la situation sécuritaire dans la région, est formé essentiellement de terroristes originaires de Bordj Ménaïel, Baghlia et Sidi Daoud. Au-delà des soutiens et des complicités qu’il compte à Timezrit et dans les autres douars l’émir El Bey, selon des informations données par des repentis, connaît tous les coins et recoins de Bounab, jusqu’aux limites de la forêt d’Iaallalen qui surplombe la commune de Oued Ksari (Aït Yahia Moussa) – où un faux barrage a été dressé la semaine dernière – et son prolongement jusqu’à Boumehni, mieux que les autochtones eux-mêmes.</p>
<p>C’est dans ces endroits fortement boisés, situés en contrebas du versant sud de Sidi Ali Bounab, que les membres de « seriat » Timezrit trouvent souvent refuge lorsqu’ils sont pressés, au nord, par les services de sécurité. Selon les mêmes sources, leur champ d’activité s’étend aussi à l’autre versant, où ils ont marqué leur présence par l’assassinat ciblé de membres de la garde communale ou, dernièrement, d’un citoyen qui approvisionnait une caserne de l’armée. A Bordj Ménaïel, c’est le groupe de l’émir Abou Tourab qui prend le relais. Composé, selon des sources crédibles, d’une dizaine de terroristes rejoints dernièrement par quatre nouvelles recrues toutes natives du village agricole de Omar, situé à équidistance entre bordj Menaïl et les Issers, la « serriat » d’Abou Tourab aurait des connexions avec les sections des Issers et celles des régions mitoyennes. Activant dans le même périmètre sous la bannière de katibat El Ansar de la branche d’Al Qaïda au Maghreb (ex-GSPC), ces groupuscules auraient été aperçus en conclave, à Bounab, le mois dernier. Ils forment à eux seuls un groupe d’une quarantaine de terroristes. Il est vrai qu’on est très loin des 1200 terroristes environ, nombre cité par des sources sécuritaires locales, qui écumaient Sidi Ali Bounab au début des années 1990, mais les groupuscules qui continuent encore d’y sévir semblent insaisissables. Ils ne se manifestent que rarement par des actions ponctuelles et très ciblées. Ils ne planifient que les coups qu’ils sont sûrs de réussir. La présence renforcée des campements de l’armée populaire nationale semble les dissuader. Mais tout porte à croire que l’organisation terroriste, vu la reconfiguration sécuritaire dans la région, ne préfère y maintenir qu’une présence symbolique de petits groupes volatiles, faciles à déplacer en cas de besoin, et capable de survivre grâce aux réseaux de soutien qu’ils ont pu tisser dans leurs villages natals ou dans les villages voisins où ils comptent des parents par alliance. L’essentiel des troupes a déménagé du côté de Mizrana, dans les inextricables forêts d’Akfadou, mais aussi du côté de Bouzegza, Palestro, Merchiche et les reliefs boisés qui entourent la commune de Ammal.</p></div>
<p><em><strong>De notre envoyé spécial</strong></em></p>
<p><strong><em>Par <span class="vcard author"><a href="mailto:srabia@elwatan.com">Said Rabia</a></span></em></strong></p>
<p><strong><em><span class="vcard author"><a href="http://www.elwatan.com/Sidi-ali-bounab-les-Issers-Beni">el watan, lire la suite avec reactions des lecteurs</a></span></em></strong></p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="97%" align="center">
<tbody>
<tr>
<td height="4"><img src="http://www.liberte-algerie.com/images/separateur2x2.gif" alt="1" width="500" height="2" /></td>
</tr>
<tr>
<td height="109" valign="top">
<table border="0" width="100%">
<tbody>
<tr>
<td valign="top">
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="106" align="right">
<tbody>
<tr>
<td><img src="http://www.liberte-algerie.com/apps/edition/images_editions/4934/241.jpg" border="0" alt="1" align="right" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<div class="titres_rubrique">Actualité<em><span style="color:#999999;font-size:xx-small;"> (Dimanche 30 Novembre 2008)</span></em></div>
<div class="titres_noir">La présence des terroristes inquiète la population</div>
<div class="titres_bleu">Le GSPC veut empêcher  la cueillette des olives en Kabylie</div>
<div class="journaliste"><span style="font-family:Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size:xx-small;"><br />
</span><br />
<span class="article"><span style="font-family:times new roman,times,serif;font-size:x-small;"><strong>Deux victimes sont déjà à déplorer. Cette situation fait craindre le pire.</strong></span></p>
<p><span style="font-family:times new roman,times,serif;font-size:x-small;">“C’est en hiver qu’il porte ses fruits, quand la froidure condamne à mort tous les autres arbres. C’est alors que les hommes s’arment et les femmes se parent pour aller célébrer avec lui les rudes noces de la cueillette”, disait Mouloud Mammeri dans un entretien avec Jean Pellegri, au sujet de l’olivier dont la cueillette du fruit a été, en effet, de tout temps dure et jamais sans quelques dangers puisque, ajoute l’écrivain, “pour aller jusqu’à lui, il faut traverser la rivière et la rivière en hiver se gonfle. Elle emporte les pierres, les arbres et quelquefois les personnes”.<br />
Aujourd’hui, des ponts et des pistes, plus ou moins praticables, sont réalisés et donc les rivières n’emportent plus personne. Mais cela voudrait-il dire que le danger n’existe plus ? Il suffit d’emprunter les chemins sinueux des montagnes de Kabylie pour se rendre compte que le danger a juste changé de nature depuis quelques années et que les risques d’aujourd’hui sont plus importants que ceux qui ont accompagné la cueillette des olives des siècles durant. Mis à part les plaines, rares d’ailleurs, et les périmètres proches des villages, dans les autres régions, notamment la haute montagne, l’ombre du terrorisme se profile derrière chaque olivier. Étant situées, pour la plupart, loin des villages, souvent près des maquis, les oliveraies présentent ces dernières années, particulièrement durant les deux dernières, un danger en permanence pour ceux qui s’y rendent.<br />
En Kabylie, “on a autant peur de tomber nez à nez avec ces criminels du GSPC que sur leurs engins explosifs semés par-ci, par-là”, entend-on souvent dire chez les citoyens. </span></p>
<p><span style="font-family:times new roman,times,serif;font-size:x-small;"><strong>La première victime  à Yakourène<br />
</strong>Certains faits enregistrés dans quelques localités de la wilaya justifient amplement cette peur. Yakourène, une région située à environ 60 km de la ville de Tizi Ouzou connue pour être une des bases arrière du GSPC en Kabylie, et ayant vécu durant tout l’été 2007 au rythme de l’insécurité, vient d’enregistrer sa première victime depuis le début de la campagne oléicole.<br />
Il s’agit d’un jeune âgé de 35 ans, tombé le 23 novembre dernier sur une bombe artisanale enfouie sous terre, à Timarissi, par les acolytes de Droukdel et qui a explosé l’atteignant grièvement. Évacué d’urgence vers l’hôpital d’Azazga, la victime a été amputée d’une jambe.<br />
Le surlendemain, c’est au village de Taourirt Aaden, dans la région de Mekla, d’enregistrer une autre victime et dans les mêmes conditions. Le jeune S. K., âgé de 22 ans se rendait à l’oliveraie familiale avec les autres membres de sa famille lorsqu’il sauta soudainement sur un engin explosif qui l’a, lui aussi, grièvement atteint. Dans le massif de Sidi Ali Bounab, des habitants de cette région, dont la situation sécuritaire a défrayé la chronique en termes d’événements sécuritaires, racontent que certains d’entre eux ont eu à croiser, en se rendant à leurs oliveraies, des terroristes qui leur ont déconseillé de se rendre dans certains endroits minés par des bombes artisanales. “Rien que de les croiser et quelle que soit la manière avec laquelle ils s’adressent à nous, on est déjà terrorisés”, nous raconte un habitant de la région. </span></p>
<p><span style="font-family:times new roman,times,serif;font-size:x-small;"><strong>Les traces  des terroristes font peur à Larbaâ Nath Irathen et  à Aïn El-Hammam</strong><br />
Dans la région des Ouacifs, située à une quarantaine de kilomètres de Tizi Ouzou, les paysans ont déjà eu à les croiser mais sans que le moindre mal leur ait été fait. La peur de les avoir en face leur suffisait. Près de certains villages de Larbaâ Nath Irathen et d’Aïn El-Hammam, on n’a pas encore signalé de cas de “rencontre” entre les villageois et des groupes terroristes, mais leur ombre est partout. “J’ai retrouvé leurs traces plusieurs fois dans mon champ situé à la limite du massif de Takhoukht. J’ai eu à découvrir au milieu de mes oliviers, et à plusieurs reprises, des boîtes de conserve, des restes de nourriture et aussi des traces d’un feu autour duquel plusieurs personnes étaient assises”, nous raconte Mohand Akli, un paysan sexagénaire d’un des villages de Larbaâ Nath Irathen.<br />
À Boghni, dans le sud de la wilaya de Tizi Ouzou, un groupe de chasseurs a été passé à tabac par un groupe terroriste qu’il a croisé en pleine forêt, nous a-t-on raconté. Leurs fusils de chasse ne leur ont pas été confisqués mais les terroristes leur ont demandé leurs papiers, qu’ils n’avaient pas sur eux, avant de les rouer de coups. Ils les soupçonnaient de travailler pour le compte des services de sécurité. Autant de cas enregistrés, et la campagne oléicole vient à peine de débuter.<br />
Aujourd’hui, la peur à elle seule ne suffit sans doute pas à expliquer l’abandon progressif de l’oléiculture, puisque ces raisons sont aussi économiques et sociales, mais l’insécurité a poussé bien des villageois à abandonner leurs oliveraies et à renoncer à la traditionnelle cueillette des olives. Ce ne sont évidemment là que des cas minoritaires en Kabylie. Ceux qui ont leurs oliveraies à proximité des maquis terroristes. La majorité des familles en Kabylie restent, en dépit de la peur, profondément attachées à cet arbre emblématique, indissociable de leur vie culturelle et économique, qu’est  l’olivier, tout comme au bon vieux temps.  “L’olivier avec certains vieux troncs sont aussi immémoriaux et impavides aux épisodes de l’histoire. Ils ont vu naître, vivre et mourir nos pères et les pères de nos pères. À certains, on donne des noms comme à des amis familiers ou à la femme aimée parce qu’ils ont tissé nos joies comme la trame des burnous qui couvrent nos corps”, disait encore Mouloud Mammeri à Jean Pellegri en guise d’explication de ce que peut représenter un olivier pour le paysan kabyle. Cette explication reste, d’ailleurs, toujours d’actualité en Kabylie où, ajoute Mammeri, “quand l’ennemi veut nous atteindre, c’est à l’olivier qu’il s’en prend d’abord”. C’est sans doute ce sentiment qui a généré les nombreuses manifestations en Kabylie durant l’été dernier, notamment à Aït Yahia Moussa où plusieurs hectares d’oliviers ont été incendiés. Mais il n’y a, à vrai dire, pas seulement que cette symbolique qui pousse le paysan à vaincre sa peur et à aller vers ses oliviers. La motivation est surtout économique. En dépit des 400 hectares d’oliviers incendiés durant l’été dernier, la récolte s’annonce exceptionnelle pour cette saison.<br />
Selon les prévisions des services agricoles, un hectare qui produisait 10 quintaux les années précédentes produira cette année entre 20 à 25 quintaux. Ainsi, la production oléicole, qui était l’année passée de 264 000 q, peut passer cette année à 500 000 q. Avec des prix allant de 400 à 500 DA le litre, du moins selon les prix pratiqués jusque-là, le villageois ne semble pas être près, quel que soit le degré de sa peur, de renoncer à cette richesse, principale pour certains et supplémentaire pour d’autres. </span></p>
<p align="right"><span style="font-family:times new roman,times,serif;font-size:x-small;"><strong>Samir LESLOUS</strong></span></p>
<p align="right"><span style="font-family:times new roman,times,serif;font-size:x-small;"><strong>liberte algerie<br />
</strong></span></p>
<p></span></div>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><strong><em><span class="vcard author"><br />
</span></em></strong></p>
<p style="text-align:center;"><strong>SIDI ALI BOUNAB (TIZI OUZOU)</strong></p>
<p>60 terroristes veulent se rendre<br />
20 Janvier 2009 -</p>
<p>Les portes de la «taouba» sont toujours ouvertes</p>
<p>Ces islamistes appartiennent à la katibet Ennour dirigée par le sinistre Sahari Makhlouf alias Ayoub, originaire de Tizi Ouzou.</p>
<p>Selon des sources très au fait de la lutte antiterroriste, les activistes de l’ex-Gspc traversent une période critique ces derniers mois.<br />
Le renforcement du réseau de renseignements et la consolidation des positions militaires autour des fiefs et des maquis d’Aqmi ainsi que les multiples coups de boutoir assénés aux bases arrière de l’ex-Gspc ont acculé les troupes de Droukdel dans leurs derniers retranchements. Ainsi, notre source indique qu’un nombre important de terroristes, estimé entre 50 et 60, sont en stand-by au niveau du vaste maquis de Sidi Ali Bounab et ce, depuis plus de trois mois.<br />
Les troupes signalées par les riverains de cette région sont constituées d’une vingtaine d’éléments activistes de la katibet Ennour dirigée par le sinistre Sahari Makhlouf alias Ayoub, originaire de Tizi Ouzou, en remplacement de Ghazi Toufik alias Tahar écarté par Droukdel et le groupe de Timezrit comptant plus de 24 terroristes désormais sous la coupe de l’émir dit Abou El Himam originaire d’Ouled Aïssa. Ce dernier a remplacé El Bey, originaire de Aïn El Hamra (Bordj Menaïel) convalescent. Ce terroriste a été gravement blessé lors d’une offensive militaire menée durant l’été dernier, au sud-est des Issers. Toutefois, selon notre source, parmi le groupe de Timezrit figurent respectivement 7 éléments de la sériât des Issers dirigée par Hachemi El Hachemi, 8 autres de Bordj Menaïel et 7 de Timezrit lesquels activent sous la houlette de la redoutable katibet El Ansar, dirigée par Ali ben Touati alias Amin. Selon toujours notre source, c’est de la base arrière se trouvant à Sidi Ali Bounab que le véhicule de type Maruti a été intercepté avec à bord deux kamikazes portant des ceintures d’explosifs. Sans la vigilance des services de sécurité dotés de détecteurs très sophistiqués de véhicules piégés et volés aurait peut-être été le drame, car ces ceintures faites de 10 sacoches chacune, contenaient 40 grammes de TNT par sacoche soit une quantité importante de 8 kilogrammes de TNT. Rappelons aussi que la seriat de Chabet El Ameur ayant à sa tête un certain Delsi Aïssa et affiliée à la katibet El Farouk dirigée par Younès Abou Talha issu de Lakhdaria se trouve, elle aussi, sur la défensive depuis longtemps. A cela s’ajoute l’élimination de 5 autres terroristes dont un émir le dénommé Saïd Touhami alias Hodeïda. Par ailleurs, selon des sources sécuritaires sûres, les terroristes ayant réussi à prendre la fuite de Bouzegza, auraient trouvé refuge au maquis de Ammal. De ce fait, une vaste offensive a été menée depuis la nuit d’hier au niveau de la zone comprenant le maquis de Djerrah, Aït Belemou et Aït Saïd ainsi que Dakan surplombant Ammal à quelque 25km au sud-est de Boumerdès. Enfin, à l’heure où nous mettons sous presse aucun bilan n’a filtré de cette offensive élargie également aux monts de Boudarbala et où des hélicoptères de combat ont été utilisés pour pilonner plusieurs endroits suspects.</p>
<p>Mohamed BOUFATAH<br />
lexpression dz</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Alger - Thenia en moins d'1 Heure par le train tous les 10 minutes]]></title>
<link>http://lakhdaria10.wordpress.com/2008/11/29/alger-thenia-en-moins-d1-heure-par-le-train-tous-les-10-minutes/</link>
<pubDate>Sat, 29 Nov 2008 18:35:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>lakhdaria10</dc:creator>
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<description><![CDATA[Inauguration du train électrique Alger-Thenia Un départ toutes les 10 minutes. 40 minutes pour faire]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><span class="text" style="color:#363636;"><strong><a href="http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2008/11/29/article.php?sid=76361&#38;cid=2"><strong>Inauguration du train électrique Alger-Thenia</strong></a></strong></span></p>
<p style="text-align:center;"><span class="text"><a href="http://lakhdaria10.files.wordpress.com/2008/11/tzu886swf8.jpg"><img class="size-full wp-image-809 aligncenter" title="tzu886swf8" src="http://lakhdaria10.wordpress.com/files/2008/11/tzu886swf8.jpg" alt="tzu886swf8" width="324" height="210" /></a></span></p>
<p align="justify"><span class="text">Un départ toutes les 10 minutes. 40 minutes pour faire le trajet Alger- Thénia. Les trains fonctionneront de 5 heures du matin jusqu’à 23 heures. Ponctualité, confort et sécurité seront les credo de la SNTF à bord du train électrique de la banlieue de la capitale. Les responsables de la SNTF jurent cette fois-ci qu’il ne s’agit nullement d’effet d’annonce comme celle faite par Chadli Bendjedid dans les années 1980.<br />
Amar Tou avait le sourire large, ce jeudi, lorsqu’il avait mis les pieds sur le quai de la gare ferroviaire de Thénia (w de Boumerdès). Le ministre des Transports rejoignait, à l’occasion d’une navette inaugurale l’ex-Ménerville à bord du nouveau train électrifié. Ce moyen moderne de transport de voyageurs sera mis en service dès janvier 2009. En cette période de campagne électorale, toute inauguration, surtout lorsqu’elle est importante et réussie, est bonne à prendre. A l’occasion, le ministre des Transports n’a pas caché sa satisfaction à l’issue de ce voyage. «Comparé à toutes les incommodités inhérentes à la circulation automobile, c’est un grand gain en matière de sécurité et de rapidité», dira-t-il en substance à sa descente du train. Il a trouvé le P/APC de Thénia, Halouane Saïd, et le chef de daïra Bouchrih tout aussi contents de cette arrivée du train. Selon Amar Tou, la mise en circulation interviendra progressivement à partir de janvier 2009. En tout cas, les responsables que nous avions approchés nous ont affirmé que la SNTF simulera, à l’exemple de la ligne de l’est d’Alger (Alger-Thénia) plusieurs variantes pour mettre en place un programme de circulation des trains. Ces essais, grandeur nature, se feront avec la collaboration des partenaires de la SNTF qui ont participé à ce projet. Les cadres de la société ferroviaire affirment que des départs seront répartis depuis 5 heures du matin jusqu’à 23 heures. L’ambition de la filiale de la SNTF qui sera créée est de faire circuler 64 navettes sur les axes Alger—El-Affroun à l’ouest de la capitale et Alger-Thénia du côté est. Nos vis-à-vis disent qu’il y aurait deux types de navettes : les rapides Alger-Boumerdès-Thénia et celles qui s’arrêteront dans les 18 gares du trajet Thénia-Alger d’environ 45 kilomètres sur la voie ferrée. Idem pour Alger-El Affroun. Afin de gérer au mieux les infrastructures et d’améliorer ses prestations en direction de ses clients, la SNTF a lancé un programme de formation de son personnel «du guichetier au mécanicien qui intervient sur la caténaire en passant par le responsable qui donnera les départs des trains, les agents de la société subiront une formation», clame M. Mezali, directeur de l’école de la SNTF implantée à l’intérieur de la gare de Thénia. Questionné sur le prix du ticket, le ministre des Transports n’a pas voulu avancer un chiffre. Il a précisé la stratégie en matière de calcul du coût du billet : «Nous tiendrons compte de l’investissement consenti et de la politique du transport public pour arrêter ce prix.» Cependant, le ministre ouvre une brèche à ce sujet. Il estime, en effet, qu’une place dans d’un taxi coûte, sur le trajet Thénia Alger, 120 dinars. Ce qui suppose que la SNTF a pris en compte cette donnée pour calculer ce que payera le voyageur. Ce sera tout de même assez cher pour populariser ce moyen de transport. Il est aisé de tirer cette conclusion en comparant le prix du ticket calculé sur la base de ce montant (la course du taxi) au niveau de vie de la majorité des Algériens et surtout au SMIG algérien. Concernant l’aménagement des parkings pour autos autour des gares, le ministre estime que c’est l’affaire des communes «le transport passera d’une situation de désordre à une situation organisée. Par ailleurs, des activités se créeront autour des gares», dit-il, laissant entendre que chacun est appelé à jouer son rôle.<br />
Abachi L. </span></p>
<p align="justify"><span class="text">le soir d&#8217;algerie</span></p>
<p align="justify"><img class="photoArticle floatRight" style="height:200px;width:131px;" src="http://www.elwatan.com/local/cache-vignettes/L131xH200/arton110797-1228567512.jpg" alt="Réouverture lundi du tunnel de Lakhdaria au trafic voyageurs" width="131" height="200" align="right" /></p>
<h2>Transport Ferroviaire</h2>
<div class="titre_article">Réouverture lundi du tunnel de Lakhdaria au trafic voyageurs</div>
<p><strong>Le tunnel de Lakhdaria sera rouvert au trafic voyageurs dès lundi prochain après avoir été fermé en février dernier suite à un accident entre deux trains, a annoncé samedi la Société nationale des transports ferroviaires (SNTF).</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<div class="texte_article">
<p>La réouverture de ce tunnel permettra ainsi la reprise des trains voyageurs à partir d’Alger vers Constantine et Annaba, selon la même source. La SNTF précise que les horaires applicables du 8 au 12 décembre en cours prévoient le départ du train Alger-Constantine à 14h35mn avec arrivée à 20h28mn. Dans le sens Constantine-Alger, le départ est prévu à 14h30 avec arrivée à 20h32 alors que le départ du train Alger-Annaba est programmé à 20h45 avec arrivée à Annaba a 7h06. Le train Annaba Alger est prévu à 20h20 et arrivée à Alger à 6h35. Le 28 février dernier, un télescopage d’un train de marchandise avec une locomotive venant en sens inverse s’était produit au tunnel de Lakhdaria, suite à une erreur d’aiguillage, et qui avait fait des victimes. Le tunnel a été rouvert pour les trains de marchandises en mai dernier après dégagement de la totalité des wagons accidentés et le confortement de certaines zones, rappelle-t-on.</p></div>
<p><strong><em>Par <span class="vcard author"><a href="mailto:">APS</a></span></em></strong></p>
<p align="justify"><span class="text">8 DECEMBRE 2008</span></p>
<p align="justify"><span class="text">EL WATAN<br />
</span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Lakhdaria par la Philatélie]]></title>
<link>http://lakhdaria10.wordpress.com/2008/11/28/lakhdaria-par-la-philatelie/</link>
<pubDate>Fri, 28 Nov 2008 22:52:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>lakhdaria10</dc:creator>
<guid>http://lakhdaria10.wordpress.com/2008/11/28/lakhdaria-par-la-philatelie/</guid>
<description><![CDATA[Timbre Poste 10 DA, Poterie de la région de Lakhdaria. Algérie 2005 Cet article de wikipedia présent]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Timbre Poste 10 DA, Poterie de la région de Lakhdaria. Algérie 2005</p>
<p><a href="http://lakhdaria10.files.wordpress.com/2008/11/lakhdaria.jpg"><img class="size-medium wp-image-805 alignleft" title="lakhdaria" src="http://lakhdaria10.wordpress.com/files/2008/11/lakhdaria.jpg?w=223" alt="lakhdaria" width="223" height="300" /></a></p>
<p>Cet article de wikipedia présente l&#8217;histoire postale et <a href="http://philateliedz.free.fr">philatélique de l&#8217;Algérie</a>. Elle présente trois aspects assez différents : un ensemble de départements français, au statut un peu particulier mais presque totalement intégré au système postal français (avant 1900 et peu avant l&#8217;indépendance) ; un statut proche mais qui a donné lieu à des émissions philatéliques locales ; et enfin, un état indépendant avec sa propre politique postale.</p>
<p><strong>Les débuts </strong></p>
<p>Les première lettres envoyées par des européens en Algérie datent de 1690. Oran a été contrôlé par l&#8217;Espagne au XVIIIe siècle et des marques postales sont connues depuis 1749.<br />
Les premiers vrais services postaux ont été ouverts à partir de 1830 dans le cadre de l&#8217;administration française en 1830. Au départ, il s&#8217;agissait simplement d&#8217;un bureau militaire à Alger qui a été ouvert au public en 1835. Les cachets militaires ont été utilisés jusqu&#8217;en 1839, ensuite les cachets à date avec nom de ville ont été généralisés. Le réseau se ramifia également vers l&#8217;intérieur et 295 bureaux de postes étaient opérationnels en 1880.</p>
<p><strong>Intégration dans le système postal français </strong></p>
<p>De 1848 à 1924 la politique de l&#8217;administration a été de considérer que l&#8217;Algérie faisait partie intégrante de la France[1]. Le système postal français a donc été intégralement en vigueur, avec toutefois quelques nuances comme le montrent les mécanismes d&#8217;affectation des cachets d&#8217;oblitération.</p>
<p><strong>Oblitérations petits chiffres</strong></p>
<p>Les bureaux de poste algériens ont donc utilisé les oblitération petits chiffres.<br />
La plupart des bureaux importants d&#8217;Algérie sont classés à la suite des cachets de la métropole (entre le numéro 3710 pour Alger et 3739 pour Tlemcen). Les suivants sont ensuite dispersés au milieu des cachets français, au fur et à mesure des ouvertures de bureau de poste.<br />
Lettre de 1871 avec oblitération Gros Chiffres 5005 sur 25 c. Cérès</p>
<p><strong>Oblitérations gros chiffres </strong></p>
<p>À partir de 1862 l&#8217;Algérie a utilisé le système d&#8217;oblitérations à gros chiffres préconisé par l&#8217;administration française.<br />
Dans ce nouveau système, les départements d&#8217;Algérie sont nettement séparés de la métropole (au delà du numéro 5000), et regroupés avec les bureaux d&#8217;outremer (par exemple Constantinople).</p>
<p>Marmite et Couscoussier -Lakhdaria par S.A. Ben Tounes</p>
<p><a href="http://lakhdaria10.files.wordpress.com/2008/11/3036606307_8a562ec911_o.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-806" title="3036606307_8a562ec911_o" src="http://lakhdaria10.wordpress.com/files/2008/11/3036606307_8a562ec911_o.jpg" alt="3036606307_8a562ec911_o" width="360" height="473" /></a></p>
<p><a href="http://philateliedz.free.fr/2002/poteries1.htm">Émissions philatéliques  23 octobre  2002</a></p>
<p>Photos envoyée par Jillal notre artiste <a href="http://zip.blogsome.com">bloggeur</a> de <a href="http://jinka.wordpress.com/">Kadiria,</a> Lakhdaria</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[ Vue generale du Village Tassalaht, Lakhdaria]]></title>
<link>http://lakhdaria10.wordpress.com/2008/11/26/vue-generale-du-village-tassalaht-lakhdaria/</link>
<pubDate>Wed, 26 Nov 2008 18:03:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>lakhdaria10</dc:creator>
<guid>http://lakhdaria10.wordpress.com/2008/11/26/vue-generale-du-village-tassalaht-lakhdaria/</guid>
<description><![CDATA[Photos via دشرة تاصالحت]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://lakhdaria10.files.wordpress.com/2008/11/tassalaht.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-801" title="tassalaht" src="http://lakhdaria10.wordpress.com/files/2008/11/tassalaht.jpg?w=300" alt="tassalaht" width="300" height="224" /></a><a href="http://lakhdaria10.files.wordpress.com/2008/11/tassalaht2.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-802" title="tassalaht2" src="http://lakhdaria10.wordpress.com/files/2008/11/tassalaht2.jpg?w=300" alt="tassalaht2" width="300" height="224" /></a></p>
<p><a href="http://www.lakhdaria.net">Photos via</a></p>
<p>دشرة تاصالحت</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Photos de l'ancien Palestro]]></title>
<link>http://lakhdaria10.wordpress.com/2008/11/22/photos-de-lancien-palestro/</link>
<pubDate>Sat, 22 Nov 2008 19:51:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>lakhdaria10</dc:creator>
<guid>http://lakhdaria10.wordpress.com/2008/11/22/photos-de-lancien-palestro/</guid>
<description><![CDATA[Voici d&#8217;autres photos et images de Palestro, retrouvées grace à des collectionneurs, et autres]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;">Voici d&#8217;autres photos et images de Palestro, retrouvées grace à des collectionneurs, et autres passionnés par l&#8217;histoire, la philatelie ou les cartes postales, vous voulez voir d&#8217;autres, visitez<a title="photos de palestro" href="http://www.delcampe.net/list.php?language=F&#38;searchString=palestro&#38;searchMode=all&#38;searchTldCountry=net&#38;cat=0&#38;searchInDescription=N&#38;page=all&#38;rs_count=179"> le site de delcampe.net</a></p>
<p><a href="http://lakhdaria10.files.wordpress.com/2008/11/183_001.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-783" title="183_001" src="http://lakhdaria10.wordpress.com/files/2008/11/183_001.jpg" alt="183_001" width="468" height="309" /></a><a href="http://lakhdaria10.files.wordpress.com/2008/11/241_001.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-784" title="241_001" src="http://lakhdaria10.wordpress.com/files/2008/11/241_001.jpg" alt="241_001" width="468" height="293" /></a><a href="http://lakhdaria10.files.wordpress.com/2008/11/347_001.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-785" title="347_001" src="http://lakhdaria10.wordpress.com/files/2008/11/347_001.jpg" alt="347_001" width="468" height="316" /></a><a href="http://lakhdaria10.files.wordpress.com/2008/11/470_001.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-786" title="470_001" src="http://lakhdaria10.wordpress.com/files/2008/11/470_001.jpg" alt="470_001" width="468" height="311" /></a><a href="http://lakhdaria10.files.wordpress.com/2008/11/998_001.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-787" title="998_001" src="http://lakhdaria10.wordpress.com/files/2008/11/998_001.jpg" alt="998_001" width="468" height="324" /></a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>

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