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	<title>lavilliers &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/lavilliers/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "lavilliers"</description>
	<pubDate>Mon, 07 Dec 2009 23:36:03 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[Je dis musique (16)]]></title>
<link>http://azzyrampa.wordpress.com/2009/06/11/je-dis-musique-16/</link>
<pubDate>Thu, 11 Jun 2009 00:45:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>rampa</dc:creator>
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<description><![CDATA[La régularité se perd, tout va à vau l&#8217;eau, pour sûr ! Encore une semaine zappée, effacée du ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[La régularité se perd, tout va à vau l&#8217;eau, pour sûr ! Encore une semaine zappée, effacée du ]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Lavilliers. Un soutien d'acier pour les métallos de la SBFM]]></title>
<link>http://futurrouge.wordpress.com/2009/04/06/lavilliers-un-soutien-dacier-pour-les-metallos-de-la-sbfm/</link>
<pubDate>Mon, 06 Apr 2009 09:28:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Futur Rouge</dc:creator>
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<description><![CDATA[(source : LeTelegramme.com 06/04/09) La «fibre» a parlé. C&#8217;est l&#8217;ancien métallo, fils et]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong><span style="color:#ff0000;">(source : LeTelegramme.com 06/04/09)</span></strong></p>
<h4 style="text-align:justify;"><span style="color:#808080;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;"><br />
<strong><span style="color:#c0c0c0;">La «fibre» a parlé. C&#8217;est l&#8217;ancien métallo, fils et petit-fils de métallo qui est monté sur scène, samedi soir, au parc des expositions, devant quelque 3.000 personnes. Bernard Lavilliers était venu pour «donner de l&#8217;énergie» aux salariés de la SBFM. </span></strong></p>
<p>À eux et à tous les autres qui, ces dernières semaines ou ces derniers mois, dans le Morbihan, se sont retrouvés sans emploi et tous ceux sur qui plane la menace du licenciement et du chômage. Car si la SBFM et ses 550 salariés constituaient le coeur de cette journée de soutien, l&#8217;union départementale CGT, qui l&#8217;organisait, avait un objectif plus large: «Agir ensemble pour l&#8217;emploi». Cette journée, dont les bénéfices alimenteront la caisse de solidarité, a été un grand succès, qui a dépassé largement les espérances des organisateurs: quelque 900 personnes pour un débat très animé, l&#8217;après-midi, autour de Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT (Le Télégramme d&#8217;hier); autour de 3.000 le soir, pour la partie musicale et festive. Sans compter ceux qui ont acheté des bons de soutien et ne sont pas venus&#8230;</p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">Les mains d&#8217;or </span></strong></p>
<p>Les têtes d&#8217;affiches annoncées, elles, sont bien venues. Bernard Thibault, Yvan Le Bolloc&#8217;h qui s&#8217;est contenté d&#8217;une prise de parole lors du débat. «J&#8217;aurais préféré venir avec deux ou trois musiciens, mais ça n&#8217;a pas pu se faire. Mais si je ne m&#8217;étais pas senti concerné, je n&#8217;aurais pas fait une visite de l&#8217;usine. Ici, jeme sens à ma place. À un congrès du Medef, je ne mangerais pas des merguez et ne recevrais pas des claques sur le dos. Alors, s&#8217;il faut revenir, on reviendra». Bernard Lavilliers a, quant à lui, enflammé l&#8217;assistance lors d&#8217;un tonique passage sur scène entamé par un texte de Ferré et achevé, trois chansons plus tard, sur «Les mains d&#8217;or», qui évoque justement le drame de tous ces «métallos» privés d&#8217;emploi. «Je ne chante pas que pour les métallos. Je l&#8217;ai aussi fait pour les ouvrières de chez Bata ou des infirmières en grève et matraquées par les CRS. Mais c&#8217;est sûr que quand ils m&#8217;appellent, il y a la «fibre» qui parle. Tout ce qu&#8217;on m&#8217;a appris dans les laminoirs me revient: ces métiers durs, violents, complexes qu&#8217;on met 20 ans à apprendre. Alors, quand une usine ferme, il y a une dépréciation».</p>
<p><strong><span style="color:#c0c0c0;">Tous solidaires </span></strong></p>
<p>Bernard Lavilliers se sent toujours solidaire. «Je chante dans les grèves, les usines occupées. Car je pense que c&#8217;est important pour les ouvriers que des artistes montrent de la considération pour leur métier et leur lutte». Samedi, il pensait chanter dans une usine occupée. «Ce n&#8217;est pas pareil. Ce n&#8217;est pas un spectacle. Je suis comme un ouvrier qui chante pour ses potes. Je venais pour leur redonner le moral. Mais d&#8217;un autre côté, je suis content pour eux qu&#8217;ils n&#8217;aient plus à occuper l&#8217;usine». Le «Stéphanois» n&#8217;était pas là «pour tirer la couverture à moi», alors, il a cédé la place à d&#8217;autres artistes, moins connus certes, mais qui ont, comme les autres avant leur passage, assuré avec tout autant de générosité, l&#8217;animation de cette belle soirée. Tous unis dans un même élan desolidarité.<br />
Paskal Mazé </span></span></h4>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Lionel Suarez, l'accord d'un colosse et d'un accordéon]]></title>
<link>http://tocade.wordpress.com/2008/12/06/lionel-suarez-laccord-dun-colosse-et-dun-accordeon/</link>
<pubDate>Sat, 06 Dec 2008 14:15:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>tocade</dc:creator>
<guid>http://tocade.wordpress.com/2008/12/06/lionel-suarez-laccord-dun-colosse-et-dun-accordeon/</guid>
<description><![CDATA[Lionel Suarez - Broussy - Rodez (12) Il est tombé dans un accordéon quand il était tout petit, Lione]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div id="attachment_88" class="wp-caption aligncenter" style="width: 280px"><img class="size-full wp-image-88" title="suarez" src="http://tocade.wordpress.com/files/2008/12/suarez.jpg" alt="Lionel Suarez - Broussy - Rodez (12)" width="270" height="179" /><p class="wp-caption-text">Lionel Suarez - Broussy - Rodez (12)</p></div>
<p>Il est tombé dans un accordéon quand il était tout petit, Lionel Suarez. Avec un grand-père et un père accordéoniste, il ne pouvait pas en être autrement pour ce Ruthénois de presque 32 ans : le piano à bretelles, c&#8217;était fait pour lui. &#8220;Je n&#8217;ai pas eu le choix, on m&#8217;a enchaîné, rigole-t-il. Non, sérieusement, je ne me suis jamais posé de questions, l&#8217;accordéon, c&#8217;était quelque chose de normal.&#8221; Et de presque naturel pour cet alors petit bout de chou qui prend ses premiers cours d&#8217;accordéon à huit ans, et qui quatre ans plus tard a tout le profil d&#8217;un petit prince du musette. Lionel fait ses premiers bals à douze ans, des galas un peu partout en Europe, passe à la télévision dans les émissions populaires (Jacques Martin, Foucault, Drucker&#8230;), avant de rentrer au conservatoire de Marseille d&#8217;où il en ressort avec le premier prix.</p>
<p style="text-align:left;">Il passera ainsi plus d&#8217;une douzaine d&#8217;années à faire valser le populo dans une multitude d&#8217;orchestres musette ou de bal, mais bien souvent en accompagnateur, au clavier et à la basse, laissant le devant de la scène aux accordéonistes de profession. &#8220;Etre devant et jouer en souriant, je n&#8217;y trouvais pas mon compte&#8221;, avoue ce colosse au tempérament discret.<br />
Il ne renie en rien cependant l&#8217;héritage de musicien de bal : &#8220;ça apprend vraiment la polyvalence, dit-il. Si on prend le bal comme une école, ça peut être une étude de styles, le genre de trucs qu&#8217;on n&#8217;apprend pas au conservatoire. Et puis, il est inutile de s&#8217;arrêter aux standards américains : le bal est riche en patrimoine, et puis je viens de là, et j&#8217;assume.<br />
Le déjà grand Lionel est un curieux de nature, mettant sa propre patte aux cha-cha-cha et autre pasos. Tout, absolument tout l&#8217;intéresse, et entre deux javas, polkas, valses ou bourrées, il regarde autour et commence à jouer avec les compositeurs ou chanteurs du coin, et le voilà plongé, au fil &#8220;des kilomètres et des rencontres&#8221;, dans l&#8217;univers de la chanson réaliste. Il joue d&#8217;abord avec le chanteur toulousain Jehan, et de fil en aiguille, il va écumer les scènes de la Ville rose et rencontrer ses musiciens phares et jouer avec, comme Zebda, Sandoval, Art Mengo, et bien évidemment Claude Nougaro. Le colosse bonhomme à l&#8217;accordéon voltigeur est un boulimique, son emploi du temps se remplit considérablement. &#8220;Il faut être vif, s&#8217;avoir s&#8217;adapter&#8221;, convient-il. En 2002, il va s&#8217;installer en banlieue parisienne, et là non plus, ni sa curiosité, ni son agenda ne connaissent de répit. Depuis 6 ans, Lionel Suarez a joué avec des inconnus comme avec des vedettes : Lavilliers, Florent Pagny, Origines Côntrolées, Lio, Wally, Latcho Drom, Maurane et bien d&#8217;autres. Pour son actualité, il est l&#8217;accordéoniste du ténor Roberto Alagna sur un disque de reprises de chansons siciliennes, joue avec André Minvielle (encore pour les bals), et au théâtre, il accompagne Jean Rochefort. Les plans, les concerts, les enregistrements, ça ne manque pas, et il projette même de réaliser enfin un album plus personnel. Un éclectisme qui étonne : &#8220;On me dit que c&#8217;est n&#8217;importe quoi parce que je fais des choses différentes, mais en tous les cas, je joue toujours avec la même énergie.<br />
L&#8217;accordéon, il ne le lâchera pas, jamais. Si Lionel Suarez devait pratiquer un culte, ce serait à son instrument : &#8220;Vous pouvez tout me demander sur l&#8217;accordéon&#8221;, plaisante-t-il. Et il s&#8217;en fait même l&#8217;avocat : &#8220;J&#8217;ai eu de la chance, je suis passé après le rock, au moment où l&#8217;accordéon revenait à la mode. Il est relativement jeune, puisqu&#8217;il date de 1829, et aujourd&#8217;hui, on ne discute plus sur ses qualités. C&#8217;est un instrument où il y a encore tout à faire, il reste plein de possibilités ans le jeu qu&#8217;on n&#8217;a pas encore explorées. C&#8217;est qu&#8217;il y ait encore un truc en 2008 où il y a des perspectives de jeu&#8230; L&#8217;accordéon, c&#8217;est l&#8217;instrument populaire de tous les pays : en Louisiane, au Brésil, en Italie, en Bulgarie&#8230; En France, on apprend la flûte au collège, autant dire que la musique, c&#8217;est du pipeau. Et il n&#8217;y a plus qu&#8217;un fabricant français, Maugein, qui fabrique 600 accordéons par an. En Chine, on en fabrique 8000 par mois, on l&#8217;apprend à l&#8217;école, et on rêve de jouer sur un accordéon français&#8230;&#8221;<br />
Autant dire que l&#8217;accordéon a encore ici plusieurs cordes à son soufflet. Pourtant, les perspectives d&#8217;avenir ne manquent pas. A Paris, Lionel Suarez ne connait qu&#8217;une quinzaine d&#8217;accordéonistes de sa trempe, des évadés des bals musette qui ont &#8220;de plus en plus de mal à trouver des remplaçants&#8221;. &#8220;Pour un accordéoniste qui veut jouer de la musique et pas seulement de l&#8217;accordéon, il y a du boulot&#8221;, dit-il. Qualités requises ? &#8220;Etre curieux, avoir envie de rencontres.&#8221;<br />
Même pas 32 ans, et déjà 20 ans de carrière, ça vous pose un homme. Lionel Suarez aurait pu avoir tout connu, mais seulement voilà : sa qualité de jeu l&#8217;impose sur toutes les scènes de France et de Navarre, et puis il y a ce foutu instrument, cet accordéon qui malgré vingt années d&#8217;accolades publiques et privées, garde encore pour lui bien des mystères et des musiques secrètes. Des musiques et des mystères pas si loin que ça des bals musette et des fêtes de village : &#8220;Je peux en refaire, sans problème&#8221;, assure Lionel. Même sans changer de bretelles.<br />
Laurent Roustan</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[J'veux PLUS m'enfuir...]]></title>
<link>http://nrs1966.wordpress.com/2008/08/06/jveux-plus-menfuir/</link>
<pubDate>Wed, 06 Aug 2008 06:42:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>nrs</dc:creator>
<guid>http://nrs1966.wordpress.com/2008/08/06/jveux-plus-menfuir/</guid>
<description><![CDATA[&#8230; mais je fus comme ça, aussi. Parce que les Idées Noires, moi aussi. Et puis parce que ça ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>&#8230; mais je fus comme ça, aussi. Parce que les <strong>Idées Noires</strong>, moi aussi.</p>
<p>Et puis parce que ça &#8220;pulse&#8221;, au réveil, à l&#8217;heure où l&#8217;aube finit sa récolte d&#8217;étoiles.</p>
<p>Bonne journée.</p>
<p><strong>Bernard Lavilliers &#8211; </strong><a href="http://nrs1966.wordpress.com/files/2008/08/copy-of-idees-noires.mp3"><span style="color:#ff0000;"><em><strong>Idées Noires</strong></em></span></a> (MP3)</p>
<p>Il se lève, c&#8217;est l&#8217;heure, écrase son mégot<br />
Dans sa tasse de café, éteint la stéréo<br />
Eteint le lampadaire, éteint le plafonnier<br />
Eteint dans la cuisine, met la sécurité<br />
Un couloir<br />
Une porte<br />
Un lit<br />
C&#8217;est la nuit<br />
Quelques pills pour dormir, je n&#8217;sais plus où je suis<br />
Un store noir<br />
Une porte<br />
Un lit<br />
C&#8217;est l&#8217;ennui<br />
Rien à faire pour l&#8217;amour, mais ne dis pas toujours</p>
<p>Où es-tu, quand tu es dans mes bras ?<br />
Que fais-tu, est-ce que tu penses à moi ?<br />
D&#8217;où viens-tu ? Un jour tu partiras<br />
Où es-tu, quand tu es dans mes bras ?</p>
<p>Je fais des mauvais rêves, j&#8217;suis sur un mauvais câble<br />
Dans la paranoïa, pas de marchand de sable<br />
J&#8217;vois en panoramique urgente et désirable<br />
Une blonde décapitée dans sa décapotable<br />
Cauchemar<br />
Highway<br />
Bad trip<br />
Fumée noire<br />
Une vamp vorace tue au fond d&#8217;un couloir<br />
J&#8217;en sors pas<br />
Cafard<br />
Bad trip<br />
Idées noires<br />
Avalé par l&#8217;espace au fond d&#8217;un entonnoir</p>
<p>J&#8217;veux m&#8217;enfuir, quand tu es dans mes bras<br />
J&#8217;veux m&#8217;enfuir, est-ce que tu rêves de moi<br />
J&#8217;veux m&#8217;enfuir, tu ne penses qu&#8217;à toi<br />
J&#8217;veux m&#8217;enfuir, tout seul tu finiras</p>
<p>J&#8217;veux m&#8217;enfuir, j&#8217;veux partir, j&#8217;veux d&#8217;l'amour, du plaisir<br />
D&#8217;la folie, du désir, j&#8217;veux pleurer et j&#8217;veux rire</p>
<p>J&#8217;veux m&#8217;enfuir, quand tu es dans mes bras<br />
J&#8217;veux m&#8217;enfuir, est-ce que tu rêves de moi<br />
J&#8217;veux m&#8217;enfuir, tu ne penses qu&#8217;à toi<br />
J&#8217;veux m&#8217;enfuir, tout seul tu finiras&#8230;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La chasse est ouverte   -   Question de peau   -   C'est quelqu'un qui m'a dit]]></title>
<link>http://rannemarie.wordpress.com/2008/06/21/la-chasse-est-ouverte-question-de-peau-cest-quelquun-qui-ma-dit/</link>
<pubDate>Sat, 21 Jun 2008 16:01:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>raannemari</dc:creator>
<guid>http://rannemarie.wordpress.com/2008/06/21/la-chasse-est-ouverte-question-de-peau-cest-quelquun-qui-ma-dit/</guid>
<description><![CDATA[http://fr.youtube.com/watch?v=_0cjJz9b8 http://www.map-site.fr/  http://www.map-site.fr/sitev02/mini]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://fr.youtube.com/watch?v=_0cjJz9b8">http://fr.youtube.com/watch?v=_0cjJz9b8</a></p>
<p><a href="http://www.map-site.fr/">http://www.map-site.fr/</a> </p>
<p><a href="http://www.map-site.fr/sitev02/ministere_des_affaires_populaires.html">http://www.map-site.fr/sitev02/ministere_des_affaires_populaires.html</a> cliquer sur actu pour voir la vidéo</p>
<p> </p>
</div>]]></content:encoded>
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