<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><!-- generator="wordpress.com" -->
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	>

<channel>
	<title>lepage &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/lepage/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "lepage"</description>
	<pubDate>Mon, 07 Dec 2009 00:05:28 +0000</pubDate>

	<generator>http://en.wordpress.com/tags/</generator>
	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Terre Démocrate, Jean-françois Kahn, Corinne Lepage et tous les autres]]></title>
<link>http://politikarts.wordpress.com/2009/11/16/terre-democrate-jean-francois-kahn-corinne-lepage-et-tous-les-autres/</link>
<pubDate>Mon, 16 Nov 2009 20:10:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>politikarts</dc:creator>
<guid>http://politikarts.wordpress.com/2009/11/16/terre-democrate-jean-francois-kahn-corinne-lepage-et-tous-les-autres/</guid>
<description><![CDATA[J&#8217;étais donc samedi après-midi au lancement de Terre Démocrate, et je n&#8217;ai pas pris de p]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://politikarts.wordpress.com/files/2009/11/img_0536.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2354" title="IMG_0536" src="http://politikarts.wordpress.com/files/2009/11/img_0536.jpg" alt="IMG_0536" width="450" height="337" /></a></p>
<p><strong>J&#8217;étais donc samedi après-midi au lancement de Terre Démocrate, et je n&#8217;ai pas pris de photos de <a href="http://www.ginisty.com/Lancement-reussi-pour-Terre-Democrate_a280.html">Christophe Ginisty</a> qui a pourtant animé cette rencontre <img src='http://s.wordpress.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' />   ! (Juste une photo de la salle  au début de la réunion où Corinne lepage, toute petite devant l&#8217;estrade, parlait avec les gens qui étaient là&#8230;)<br />
Oui ce fut réellement une rencontre, un dialogue entre tous ceux qui ont envie que ça change, enfin!<br />
Venus du PS, du Modem, de CAP 21, des verts, de nulle part, du milieu associatif, de la justice, des élus, des gens venus des quatre coins de France! L&#8217;amphi de la Sorbonne était rempli à craquer, et  pas d&#8217;éléphants ni d&#8217;éléphanteaux à la tribune (ni ailleurs)!<br />
</strong></p>
<p><strong>Ca fait du bien de voir que certains n&#8217;ont pas envie de monter sur l&#8217;estrade pour &#8220;causer dans le micro&#8221; et se faire voir! Ca fait plaisir un vrai échange sur ce que nous souhaitons FAIRE  ENSEMBLE, pour qu&#8217;enfin la politique retrouve sa noblesse, sa crédibilité et pour le sens commun. En tout cas moi, j&#8217;ai apprécié!</strong></p>
<p><strong>Donc l&#8217;idée de ce club est de rassembler, mais pas derrière des &#8220;éléphants&#8221; venus se montrer ensemble comme à Dijon avec Vincent Peillon, avec les résultats que l&#8217;on sait. C&#8217;est avant tout pour rassembler des citoyens venus d&#8217;ici ou d&#8217;ailleurs mais qui ont le souhait d&#8217;oeuvrer pour la justice, pour le bien commun, et pour construire ce nouveau modèle de société dont nous sommes si nombreux à rêver, le capitalisme &#8220;sauvage&#8221; ayant montré et montrant encore ses limites!</strong></p>
<p><strong>Vraiment c&#8217;était un moment fort et l&#8217;APPEL DU PANTHEON est un texte qui fera trace me semble-t-il&#8230;</strong></p>
<p><strong>En cliquant, vous pouvez visionner la<a href="http://www.terre-democrate.fr/Jean-Francois-Kahn-soutient-Terre-Democrate_a39.html"> vidéo de Jean-françois Kahn</a> qui soutient Terre Démocrate et, ci-dessous vous pouvez lire l&#8217;appel du Panthéon</strong><!--more--><br />
Nous lançons aujourd’hui le club Terre Démocrate pour agir et permettre à tous ceux qui se disent « Que puis-je faire » ? de trouver un lieu pour faire.</p>
<p>Le constat et la critique n’ont d’intérêt que s’ils sont suivis d’actes.</p>
<p>Face :</p>
<p>- aux défis immenses auxquels nous sommes individuellement et collectivement confrontés,</p>
<p>- à tous ceux qui n’ont pas pris conscience que la terre est finie,</p>
<p>- à une démographie  galopante et une réduction des terres cultivables qui produisent déjà 20 millions de réfugiés climatiques qui seront 200 millions en 2050,</p>
<p>- aux <em>Tartuffe</em> ou aux irresponsables qui croient que la croissance va continuer de manière infinie comme le Général Nivelle qui voulait « attaquer jusqu’à la lune »,</p>
<p>- aux spéculateurs qui ont provoqué, par souci de lucre personnel, une crise financière assumée par les contribuables trois fois : une fois en tant que contribuable, une fois en tant que victime d’une spoliation et une fois en tant que transmetteur d’une dette qui sera payée par leurs enfants,</p>
<p>- à une agriculture intensive et un emploi de produits toxiques qui appauvrissent les sols et les rendent incultes tout en détruisant les conditions de vie des agriculteurs,</p>
<p>- à un pillage sans contrepartie des richesses naturelles notamment celles venant de pays émergents,</p>
<p>- à la  réduction incessante et programmée de nos libertés au nom de la sécurité quand ce n’est pas au nom de la haine de l’Autre,</p>
<p>Que dire à nos enfants sans emploi, à nos aînés sans espoirs, à nos congénères sans avenir ?</p>
<p>Nous ne pouvons pas nous contenter de changer la règle du jeu. Il faut aller beaucoup plus loin et changer le logiciel.</p>
<p>Partout, des femmes et des hommes ont compris qu’il ne faut pas attendre du sommet les solutions qui viennent d’autant moins que des responsables politiques du monde entier sont aujourd’hui suspectés d’être les complices d’un système, a minima, non vertueux. Dans tous les pays, trop nombreux sont ceux, qui  poursuivis ou condamnés pour corruption, trafics en tous genres et convaincus d’entretenir des liens étroits  avec de grands groupes financiers et industriels contribuent à la disparition progressive de la notion d’intérêt général.</p>
<p>En réponse aux dénis  de réalités et aux dénis de République, ils inventent un futur viable.  Ils osent imaginer ce qui n’existe pas encore. &#8220;Nul ne leur a dit que c’était impossible, alors, ils l’ont fait &#8220;(B.Shaw)</p>
<p>C’est à cette aventure que vous convie Terre Démocrate : participer directement à la naissance de ce monde nouveau. Nous ne sommes ni un tremplin pour les élections, ni une boite à idées théoriques déconnectées de la vie quotidienne. Nous voulons remplacer les mots par des actes et mettre l’imagination au pouvoir, permettant tout simplement aux bonnes pratiques de chasser les mauvaises.</p>
<p>Nous appelons nos concitoyennes et nos concitoyens à reprendre espoir et assumer leur destin, tout simplement en admettant leur propre capacité à animer un réseau social et politique local, allant du bas vers le haut. Il s’agit seulement de mettre en réseau les initiatives dans tous les domaines de la vie, afin de les partager et d’assurer une cohérence entre elles et de changer les règles de droit pour permettre leur généralisation.</p>
<p>Nous appelons nos concitoyennes et concitoyens à reprendre leurs désirs en main pour devenir des consommateurs responsables et réellement libres de leurs choix, non du temps de cerveau disponible.</p>
<p>Notre projet est simple : la construction progressive et démocratique d’un nouveau modèle de développement, de manière pragmatique et dans un esprit de justice. Nous ne sommes pas naïfs.</p>
<p>Un tel projet se heurtera à deux obstacles de taille :</p>
<p>- les intérêts économico-financiers en place qui agissent pour gagner du temps et maintenir leurs privilèges le plus longtemps possible, quelles qu’en soient les conséquences,</p>
<p>- les structures partisanes auxquelles la nouveauté  et  la décentralisation effective font peur .</p>
<p>Nous appelons à la création de sections locales de Terre Démocrate sur une plateforme commune dédiée au changement : changement individuel dans nos modes de vie et de consommation, changement dans la vie de nos territoires, changement de nos modes de production. Il s’agit de changer les rapports de force qui aujourd’hui affaiblissent à tous les niveaux le système démocratique.</p>
<p>C’est de la base que viendra le renouveau et la preuve que les citoyens sont capables de construire un monde nouveau, un projet collectif juste, écologique, social, laïque et démocratique pour contribuer à faire de notre planète une Terre Démocrate.</p>
<p><em>Les membres fondateurs de Terre Démocrate.</em></p>
<div id="date">
<div>Samedi 14 Novembre 2009</div>
</div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Bienvenue en "Terre Démocrate"!]]></title>
<link>http://politikarts.wordpress.com/2009/11/07/bienvenue-en-terre-democrate/</link>
<pubDate>Sat, 07 Nov 2009 20:55:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>politikarts</dc:creator>
<guid>http://politikarts.wordpress.com/2009/11/07/bienvenue-en-terre-democrate/</guid>
<description><![CDATA[Parce que je suis en accord avec la démarche de Corinne Lepage qui crée un club de réflexion politiq]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img src="/DOCUME%7E1/Rick/LOCALS%7E1/Temp/moz-screenshot.png" alt="" /><img src="/DOCUME%7E1/Rick/LOCALS%7E1/Temp/moz-screenshot-1.png" alt="" /></p>
<p><img src="/DOCUME%7E1/Rick/LOCALS%7E1/Temp/moz-screenshot-2.png" alt="" /></p>
<p><a href="http://www.terre-democrate.fr/"><img class="aligncenter size-full wp-image-2343" title="TDémocrate" src="http://politikarts.wordpress.com/files/2009/11/tdemocrate.jpg" alt="TDémocrate" width="450" height="84" /></a><em><strong>Parce que je suis en accord avec la démarche de Corinne Lepage qui crée un club de réflexion politique, parce que je pense que la troisième voie se trouve dans des fondamentaux tels que la démocratie, respect des peuples, et l&#8217;écologie, respect de la Terre, je relaye ici l&#8217;invitation au</strong></em></p>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align:center;"><strong>Lancement de Terre Démocrate </strong></p>
<p style="text-align:center;"><strong>Samedi 14 novembre 2009</strong></p>
<p style="text-align:center;"><strong>de 14h à 17h</strong></p>
<p style="text-align:center;"><strong>Université Paris 2<br />
12, Place du Panthéon<br />
75005 Paris<br />
Amphi 1</strong></p>
<p style="text-align:center;"><strong>Venez avec vos ami(e)s !</strong></p>
<p style="text-align:center;"><strong>On compte sur vous !</strong></p>
<p style="text-align:center;"><strong><em>Je serai bien évidemment présente pour cette première rencontre&#8230;</em><br />
</strong></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Santé environnementale: «La politique nationale est encore frileuse»]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/09/23/sante-environnementale-%c2%abla-politique-nationale-est-encore-frileuse%c2%bb/</link>
<pubDate>Wed, 23 Sep 2009 06:38:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/09/23/sante-environnementale-%c2%abla-politique-nationale-est-encore-frileuse%c2%bb/</guid>
<description><![CDATA[journaldelenvironnement.org, Sabine Casalonga, le 22 septembre 2009  Santé environnementale: «La pol]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://">journaldelenvironnement.org</a>, <a href="win=window.open('feedback.asp?id=1847&#38;idThema=5&#38;idSousThema=29&#38;type=JDE&#38;ctx=291','feedback','width=420,height=430,locationbar=no,menubar=no,status=no,resizable=no,scrollbars=no');win.focus();">Sabine Casalonga</a>, le 22 septembre 2009 </p>
<p>Santé environnementale: «La politique nationale est encore frileuse»</p>
<p>Joël Spiroux, médecin généraliste, membre du Criigen (1) explique sa vision du lien entre santé et environnement, à l’occasion du<strong> congrès européen sur les pathologies environnementales</strong> que l’Union régionale des médecins libéraux de Haute-Normandie (URMLHN) organise les 9 et 10 octobre à Rouen.</p>
<p><strong>A quand remonte votre intérêt pour la santé environnementale ?</strong></p>
<p>Technicien agricole avant de devenir médecin, je m’étais déjà beaucoup intéressé aux<strong> impacts des pesticides sur les milieux naturels.</strong> J’ai suivi une formation en écologie fondamentale puis j’ai passé, dans le cadre de mes études de médecine, un diplôme d’écologie humaine. En tant que praticien généraliste, <strong>j’observe depuis plus de 20 ans une augmentation des cancers, des troubles de la fécondité, des malformations néonatales et des pathologies respiratoires et allergiques.</strong></p>
<p>Les médecins sont-ils suffisamment formés sur ce thème?</p>
<p>Non, d’ailleurs, les études de médecine n’intègrent pas cette discipline qui mérite pourtant d’être placée au carrefour de toutes les autres. Par ailleurs, dans les hôpitaux, en cas de pathologie lourde, cancer du sein par exemple, on ne prescrit aucun test pour détecter la présence de produits toxiques dans le sang. Cela permettrait pourtant de mieux cerner le lien entre polluants et certaines maladies. Il faut dire que la réalisation de ces tests en laboratoire a un coût très élevé.</p>
<p>Que pensez-vous des politiques actuelles en santé environnementale ?</p>
<p><strong>La politique française est encore frileuse. La mise en place des Plans nationaux santé-environnement (PNSE I et II) est une très bonne chose, mais je regrette qu’ils ne prennent pas en compte la notion d’environnement dans sa globalité.</strong> Il faut en effet proposer une nouvelle définition de l’environnement. Einstein a dit que l’environnement, c’est «tout ce qui n’est pas moi». C’est une vision en accord avec celle de l’écologie fondamentale –la discipline scientifique à distinguer du courant politique. <strong>L’environnement peut se décliner en plusieurs catégories: biologique (tout le vivant, dont l’espèce humaine), physique (rayonnements), chimique (substances), sensoriel (bruit, odeurs), cognitif (culture, médias, éducation) socio-anthropologique (milieu social et culturel) et l’aspect comportemental qui en découle</strong>. L’homme s’est positionné comme s’il était extérieur à son environnement. Pourtant, le milieu de vie influence l’état de santé et peut entraîner des pathologies, comme il entraîne des dégâts sur l’écosystème.</p>
<p>Au-delà, il faudrait augmenter le nombre de toxicologues et développer les études de toxicité chronique et croisée (effet cocktail des substances). A l’échelle européenne, il existe quelques mesures intéressantes telles que le règlement Reach sur les produits chimiques, mais elles sont encore peu nombreuses. Les pays du Nord, l’Allemagne en particulier, sont toutefois plus avancés en termes de politique de santé environnementale.</p>
<p>Quelle est la part des pathologies environnementales ?</p>
<p>Jusqu’à très récemment, <strong>le cancer, première cause de mortalité en France, était imputé dans 30% des cas à des facteurs reconnus (tabac, alcool, etc.) et 1 à 2% à l’environnement, la majorité des cas n’étant pas expliqués. Or il est évident que l’environnement –tel que défini précédemment- contribue à ces 70% de cas de cancers pour lesquels on ne retrouve pas de cause exacte</strong>. Mais, <!--more-->comme il s’agit souvent d’une conjugaison de plusieurs facteurs environnementaux et non pas d’un unique agent causal, comme dans le modèle pasteurien, la démonstration de la relation de cause à effet est plus difficile à établir. Il faut explorer de nouvelles voies de recherche.</p>
<p>Avant l’ère pasteurienne, quand survenait une épidémie, on invoquait une punition divine. Ensuite, Pasteur a montré le rôle majeur du rejet du contenu des pots de chambre dans les rues! Depuis le début du XXe siècle, nous déversons une multitude de «pots de chambre chimiques» dans la nature, sans comprendre qu’ils sont à l’origine de nos pathologies modernes…</p>
<p>Et les polluants prioritaires ?</p>
<p>L’élimination des pesticides -dont les dangers sont connus depuis plus de 50 ans- est la priorité puisque nous les retrouvons dans la chaîne alimentaire. Ensuite, que ce soit pour les nanotechnologies, les téléphones mobiles ou les OGM, il est nécessaire de réaliser des études de toxicité aigüe et chronique transparentes et indépendantes. Cela implique bien sûr un coût supplémentaire pour les entreprises. Mais il faut garder à l’esprit que la politique de santé est souvent inféodée aux décisions économiques… Si l’élimination de toutes les molécules toxiques est impossible, la priorité est de faire évoluer le consensus social. Je souhaiterais un débat de société transparent pour décider du devenir de chaque substance potentiellement toxique en fonction de son danger et de son utilité.</p>
<p>Quel est l’objectif de ce congrès ?</p>
<p>Dans la suite du premier congrès sur les pathologies environnementales organisé en 2005, il a pour ambition d’informer environ 400 professionnels (médecins, biologistes, pharmaciens, ingénieurs sanitaires) sur le lien entre santé et environnement. Une table ronde sera également consacrée aux politiques européennes. La variété des thèmes abordés (nanotechnologies, nutrition, ondes électromagnétiques, pollution chimique) vise à traduire la transdisciplinarité des problématiques de santé environnementale.</p>
<p>(1) Comité de recherche et d’information indépendant sur le génie génétique. Il est présidé par Corinne Lepage, eurodéputée (ADLE) et vice-présidente de la commission Environnement, santé publique et sécurité alimentaire</p>
<p>Dans le JDLE</p>
<p><a href="http://www.journaldelenvironnement.net/fr/document/detail.asp?id=25135&#38;idThema=5&#38;idSousThema=27&#38;type=JDE&#38;ctx=66"> «L’épidémiologie ne répond pas à toutes les questions de santé environnementale» </a><br />
<a href="http://www.journaldelenvironnement.net/fr/document/detail.asp?id=1431&#38;idThema=5&#38;idSousThema=27&#38;type=JDE&#38;ctx=66">Cancer et environnement: l’Afsset prône un «changement de paradigme» </a></p>
<p><a href="http://www.journaldelenvironnement.net/fr/document/detail.asp?id=4318&#38;idThema=5&#38;idSousThema=29&#38;type=JDE&#38;ctx=66">Plan Cancer: les cancers environnementaux encore sous-estimés </a></p>
<p>Pour aller plus loin <a href="http://www.journaldelenvironnement.net/fr/document/passerelle.asp?id=1847&#38;ctx=291&#38;op=EXT&#38;idThema=5&#38;page=www%2Eecep2009%2Ecom%2F" target="_blank">Vers le site du congrès</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[VIII Chekhov International Theatre Festival ]]></title>
<link>http://worldtheatre.wordpress.com/2009/08/28/viii-chekhov-international-theatre-festival/</link>
<pubDate>Fri, 28 Aug 2009 21:02:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Katya</dc:creator>
<guid>http://worldtheatre.wordpress.com/2009/08/28/viii-chekhov-international-theatre-festival/</guid>
<description><![CDATA[This summer Moscow held another Chekhov Theatre Festival, which has already became a great summer th]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>This summer Moscow held another Chekhov Theatre Festival, which has already became a great summer theatre tradition. This year there has been a true variety in participants &#8211; troupes all around the world came to the capital to show the most interesting and captivating productions. The performances varied in style, level of interaction with the spectators, use of props and lights. Each one of them was unique.</p>
<p>The festival featured troupes from France, Australia, Japan and many other countries. Each one of the participants brought something exceptional to the program. Every performance was great, but there are a few that  grabbed my attention and that I would like to mention here.</p>
<p>1. <strong>&#8220;Lipsynch&#8221;</strong> Theatre EX MACHINA (Quebec, Canada), Theatre sans Frontieres (Newcastle, United Kingdom)</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-21" title="Lipsynch" src="http://worldtheatre.wordpress.com/files/2009/08/3.jpg" alt="Lipsynch" width="200" height="132" /> This play tells a story, or rather, it tells 9 stories about the interweaving fates of 9 different people. The blend of languages and cultures that lasts 9 hours brings forth the main point of the play &#8211; in this forgotten world these people can survive only through the self-sacrifice of others.</p>
<p>“Robert Lepage staged Lipsynch as a saga about time and the God-forsaken mankind. About the people who are desperately clinging to what is utterly transient: the voice, the sound, the memory… Time and again the characters ponder over the meaning of existence, but, like most of us in real life, they are essentially inconsistent: Lepage is not only delicate and indulgent; any form of affectation is for all intents and purposes alien to him. And therefore he can afford a striking and dramatically risky final scene, performed to the divine voice of the son’s foster mother, when he lifts and takes into his arms the body of his real mother whom he has never seen. It is a kind of Pieta turned inside out and this magnificent and prolonged Lipsynch culminates in the moment when the small female wrist drops – the gesture both powerless and full of power.” <em>Roman Dolzhanskiy, Kommersant</em></p>
<p>2. <strong>&#8220;Dorian Gray&#8221;</strong> A New Adventures Production. London, GB</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-23" title="Dorian Gray" src="http://worldtheatre.wordpress.com/files/2009/08/11.jpg?w=300" alt="Dorian Gray" width="300" height="200" /> &#8220;Matthew Bourne&#8217;s version of Oscar Wilde&#8217;s The Picture of Dorian Gray has generated some wildly varying responses since its official premiere in Edinburgh. Bourne can be far more explicit in revealing the emotional alienation and moral drift that are endemic to Dorian&#8217;s world of narcissism and self-gratification. In combination with Lez Brotherston&#8217;s genius design (the voodoo mix of Bacon, Hirst and Chapman Brothers imagery in the second half accumulates a real Heart of Darkness horror), Bourne presents a world where the quest for sensation represents both a holy grail and an impossibility, as Dorian&#8217;s drug- and sex-numbed body loses the ability to feel.&#8221; <em>Judith Mackrell guardian.co.uk</em></p>
<p>3.<strong>&#8220;The Navigator&#8221;</strong> An opera by Liza Lim and Patricia Sykes</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-24" title="Navigator" src="http://worldtheatre.wordpress.com/files/2009/08/2.jpg?w=300" alt="Navigator" width="300" height="200" /> “The Navigator is a part-opera, part-theatre, part-contemporary music performance that draws inspiration from the Indian epic the Mahabharata and the legend of Tristan and Isolde. The result is a provocative and visually delicious work which feels more like an erotically charged fashion show in a dollhouse than an opera.</p>
<p>With five singers and 16 instrumentalists driving the performance, it plunges from moments of sublime beauty and clarity to the dark, disturbed and the erotic. Kosky has filled this work with bold, experimental choices that are likely to divide audiences, bringing the intensity and power of opera together with the power of the visual aesthetic.” <em>Laura Hillis – Arts Hub</em></p>
<p><em>the information was taken from <a title="Chekhovfest" href="http://www.chekhovfest.ru" target="_blank">www.chekhovfest.ru</a></em></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[A-25: Le viaduc du boulevard Moody prend forme]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/2009/07/30/a-25-le-viaduc-du-boulevard-moody-prend-forme/</link>
<pubDate>Fri, 31 Jul 2009 01:57:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
<guid>http://richard3.wordpress.com/2009/07/30/a-25-le-viaduc-du-boulevard-moody-prend-forme/</guid>
<description><![CDATA[Quand on pense à l&#8217;autoroute 25, la première chose qui nous vient en tête est le prolongement,]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Quand on pense à l&#8217;autoroute 25, la première chose qui nous vient en tête est le prolongement,]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Europe - Industriels contre Verts : la bataille du lobbying]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/07/22/industriels-contre-verts-la-bataille-du-lobbying/</link>
<pubDate>Wed, 22 Jul 2009 07:25:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/07/22/industriels-contre-verts-la-bataille-du-lobbying/</guid>
<description><![CDATA[lemonde.fr,  Brigitte Perucca,  le 21 juillet 2009 Industriels contre Verts : la bataille du lobbyin]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://">lemonde.fr</a>,  Brigitte Perucca,  le 21 juillet 2009</p>
<p>Industriels contre Verts : la bataille du lobbying</p>
<p><strong>Pesticides, OGM, agrobusiness, énergies renouvelables&#8230; La fièvre du lobbying monte sur tous les sujets concernant l&#8217;environnement, aux Etats-Unis comme en Europe. Depuis l&#8217;adoption par l&#8217;Union européenne, en 2008, du paquet énergie-climat et à l&#8217;approche de la négociation de Copenhague en décembre, le réchauffement climatique et ses conséquences sur les industries concentrent une grande part de l&#8217;énergie des groupes de pression du monde entier.</strong></p>
<p>Outre-Atlantique, leur activité autour des questions de développement durable a &#8220;pris de l&#8217;ampleur depuis quatre ou cinq ans&#8221;, constate <a href="http://www.lemonde.fr/sujet/3e8c/dave-welhold.html">Dave Welhold</a>, président de l&#8217;association des lobbyistes américains qui revendique 12 000 cabinets affiliés (sur un nombre total estimé à 15 000).</p>
<p>A Bruxelles, on parle de 10 000 lobbyistes, toutes thématiques confondues. Un chiffre invérifiable mais qui témoigne de leur poids et de leur importance ; 1657 &#8220;représentants d&#8217;intérêts&#8221;, dont plus de 600 disposant de bureaux à Bruxelles, étaient inscrits à la date du 8 juillet au &#8220;registre&#8221; ouvert par la Commission européenne.</p>
<p>C&#8217;est ce qu&#8217;indique une étude réalisée par <a href="http://www.lemonde.fr/sujet/b7e5/anthenor-public.html">Anthenor Public</a> Affairs, un cabinet français de lobbying. Ce recensement, facultatif, englobe l&#8217;ensemble des acteurs : entreprises, fédérations professionnelles et ONG. Si incomplet soit-il, il montre en tout cas la prépondérance de la thématique environnementale : chaque entreprise ou fédération professionnelle qui s&#8217;inscrit au registre doit cocher dans une liste qui comporte 36 &#8220;centres d&#8217;intérêt&#8221; listés par les autorités européennes. Celui de l&#8217;environnement se place dans les tout premiers rangs, à quasi égalité avec &#8220;entreprises&#8221; et &#8220;marché intérieur&#8221;.</p>
<p><strong>L&#8217;essor du lobbying environnemental tient pour l&#8217;essentiel à la montée en puissance dans l&#8217;opinion publique des préoccupations liées à la santé et à l&#8217;environnement. La contre-attaque a aussi su s&#8217;organiser, car un lobbyiste en cache forcément un autre : son adversaire. Particulièrement actifs</strong>, <a href="http://www.lemonde.fr/sujet/fa83/greenpeace-europe.html">Greenpeace Europe</a> <strong>et ses quinze salariés ont en ligne de mire les faits et gestes du chimiste allemand BASF et ceux du groupe nucléaire Areva ; le Comité de recherche et d&#8217;information indépendantes sur le génie génétique, créé par </strong><a href="http://www.lemonde.fr/sujet/b722/corinne-lepage.html">Corinne Lepage</a>, <strong>tout juste élue première vice-présidente de la commission environnement, santé publique et sécurité alimentaire du Parlement européen, est en embuscade derrière Monsanto ; Friends of the Earth ne lâche pas les compagnies pétrolières.</strong></p>
<p>Comme tous ces &#8220;confrères&#8221;, le Bureau européen de l&#8217;environnement (BEE), qui représente 140 associations de défense de l&#8217;environnement, commente les décisions de la Commission et des conseils des ministres. Au <a href="http://www.lemonde.fr/sujet/66d4/parlement-de-strasbourg.html">Parlement de Strasbourg</a>, les députés s&#8217;assoient aux premiers rangs, les lobbyistes derrière, écologistes compris. Et ce sont ces rangs-là qui sont les plus garnis.</p>
<p>CONFUSION DES INTÉRÊTS</p>
<p>Même si le combat reste inégal entre les deux parties &#8211; quand Greenpeace emploie 15 salariés, l&#8217;Association européenne de l&#8217;industrie chimique en déploie 140 -, les ONG sont devenues <!--more-->mieux organisées et donc plus audibles. La plupart récusent le mot lobby, préférant le terme plus noble de plaidoyer. &#8220;Si on admet que nos associations défendent la cause de l&#8217;intérêt général face aux intérêts particuliers, alors oui, j&#8217;accepte d&#8217;être un lobbyiste&#8221;, dit <a href="http://www.lemonde.fr/sujet/0994/arnaud-gossement.html">Arnaud Gossement</a>, porte-parole de <a href="http://www.lemonde.fr/sujet/9d7f/france-nature.html">France Nature</a> Environnement qui assure la vice-présidence du BEE.</p>
<p>Les ONG ont en tout cas le sentiment d&#8217;avoir permis, sur des dossiers difficiles, d&#8217;inverser le vapeur. &#8220;Sur le tabac, le plomb, l&#8217;amiante, de nombreux acteurs se sont emparés de ces sujets et ont réussi à en atténuer les effets néfastes&#8221;, souligne <a href="http://www.lemonde.fr/sujet/f44d/serge-orru.html">Serge Orru</a> de WWF France. Jouer contre ne suffit pas, même les plus activistes s&#8217;emploient à faire des propositions. Greenpeace produit ainsi des expertises, comme celle sur les parcs éoliens en mer du Nord publiée en septembre 2008.</p>
<p>Dans ces batailles, dont certaines restent mémorables, à l&#8217;instar de celle qui a abouti en juin 2007 à l&#8217;adoption du règlement Reach sur les substances chimiques, Bruxelles est en passe de supplanter Washington dans la hiérarchie des lieux d&#8217;influence. &#8220;Les standards réglementaires et industriels qui s&#8217;y décident ont des répercussions directes sur le marché mondial&#8221;, explique <a href="http://www.lemonde.fr/sujet/445f/jorgo-riss.html">Jorgo Riss</a>, directeur de l&#8217;unité européenne de Greenpeace. Le réchauffement climatique donne le &#8220;la&#8221;. &#8220;Sur les réductions des émissions de CO2, il est évident que l&#8217;Union européenne est en avance. Nous travaillons beaucoup avec nos collègues américains afin de leur donner des arguments, pour qu&#8217;ils puissent faire pression sur le Congrès&#8221;, raconte M. Orru.</p>
<p>Mais de l&#8217;avis de beaucoup, il reste à organiser ce &#8220;Far West&#8221; du lobbying à Bruxelles, à en finir avec le &#8220;n&#8217;importe quoi, n&#8217;importe où, n&#8217;importe comment&#8221; que dénonce Mme Lepage. Au point que cet objectif est devenu un objet de lobbying en soi. Réunis au sein d&#8217;Alter-EU (Alliance for <a href="http://www.lemonde.fr/sujet/8ce5/lobbying-transparency.html">Lobbying Transparency</a> and <a href="http://www.lemonde.fr/sujet/19e0/ethics-regulation.html">Ethics Regulation</a>), quelque 160 ONG mais aussi des syndicats, des entreprises et des universitaires réclament &#8220;un lobbying responsable&#8221;.</p>
<p>Dans ce domaine, les Etats-Unis font figure de modèle. L&#8217;adoption, en 1995, du <a href="http://www.lemonde.fr/sujet/de6f/lobby-disclosure.html">Lobby Disclosure</a> Act a permis une certaine transparence (parfois contournée) qui contraste avec l&#8217;opacité qui règne sur le <a href="http://www.lemonde.fr/sujet/ffbd/vieux-continent.html">Vieux Continent</a>. Ces règles juridiques intéressent fort les associations européennes de défense de l&#8217;environnement.</p>
<p>Alter-EU demande que le registre européen soit obligatoire et non plus optionnel et qu&#8217;une non-inscription fasse l&#8217;objet de sanctions financières. On en est loin. L&#8217;étude d&#8217;Anthenor Public Affairs montre que seulement 13 % des entreprises françaises du CAC 40 sont inscrites au registre. Alter-EU souhaiterait aussi que la déclaration des dépenses engagées soit plus contraignante : aucun critère n&#8217;étant exigé, près de la moitié des entreprises et des fédérations professionnelles basées en France et inscrites au registre, déclare moins de 50 000 euros !</p>
<p>Mais la transparence ne réglera pas tout. Les pratiques les plus graves en matière d&#8217;influence relèvent beaucoup de la confusion des intérêts &#8211; comme l&#8217;attestent la présence de plusieurs anciens d&#8217;Exxon dans l&#8217;entourage de l&#8217;ancien président américain <a href="http://www.lemonde.fr/sujet/5b21/george-bush.html">George Bush</a> ou le pantouflage de hauts fonctionnaires dans les plus importantes sphères du pouvoir politique. A Bruxelles comme à Washington.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le moulin à jalousie]]></title>
<link>http://lemarcoux.wordpress.com/2009/07/05/lemoulinajalousie/</link>
<pubDate>Sun, 05 Jul 2009 11:13:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Steve Marcoux</dc:creator>
<guid>http://lemarcoux.wordpress.com/2009/07/05/lemoulinajalousie/</guid>
<description><![CDATA[Ce soir j&#8217;étais à Québec, pour une rare fois. Je voulais absolument faire une des activités ho]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Ce soir j&#8217;étais à Québec, pour une rare fois.</p>
<p>Je voulais absolument faire une des activités hot de la ville de Labeaume. J&#8217;avais à faire le choix entre le moulin à image de Lepage (que je n&#8217;avais pas vu l&#8217;année dernière ) et le Cirque du Soleil.  J&#8217;ai choisi le moulin à image.  Mes impressions : WOW ! je m&#8217;attendais à quelque chose de bien, bien c&#8217;est encore mieux que j&#8217;imaginais.  Une belle réussite autant au niveau du récit, de la technique visuelle et sonore. Un super 50 min de spectacle.</p>
<p>Mais une question se pose: à quand quelque chose d&#8217;équivalent à Montréal, misère de misère. Quelle volonté politique pitoyable nous avons&#8230;</p>
<p>Si vous ne l&#8217;avez pas encore vu, c&#8217;est vraiment à voir.</p>
<p>Profitez en pendant le festival d&#8217;été de Québec, mais pas les soirs de IAM et d&#8217;Indochine !&#8230;</p>
<p>S.</p>
<p>-Ajout- Pour voir quelques images du moulin il y a le site de <a href="http://lacaserne.net//index2.php/exmachina/gallery/#id=album-21&#38;num=13" target="_self">Ex-Machina</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[KAUHEAN IHANA HOME!]]></title>
<link>http://simpanssifilosofiaa.wordpress.com/2009/06/26/kauhean-ihana-home/</link>
<pubDate>Fri, 26 Jun 2009 12:08:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>apina</dc:creator>
<guid>http://simpanssifilosofiaa.wordpress.com/2009/06/26/kauhean-ihana-home/</guid>
<description><![CDATA[Epämiellyttävä totuus -elokuva oli kolme vuotta sitten kuuma tapaus, joka ravisteli ruususen untaan ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } --></p>
<p style="margin-bottom:0;"><strong><em>Epämiellyttävä totuus</em> -elokuva oli kolme vuotta sitten kuuma tapaus, joka ravisteli ruususen untaan uinuvia normiapinoita ja poliitikkoja reaalitodellisuuteen. Yhdysvaltain ammoinen varapresidentti <em>Al Gore</em> sai elokuvan avustuksella Nobelin rauhanpalkinnon vuonna 2007. Elokuva voi siis joskus olla kovaa valuuttaa ja vaikuttaa jopa todennäköisyyksien maailman kulkuun. Mahdollisuuksien maailmassahan pienikin elokuva voi satunnaisesti saada ihmeitä aikaan. Erityisen tärkeää Epämiellyttävässä totuudessa oli se, että aiheena oli ympäristö ja ihmisapinan vaikutus siihen.</strong></p>
<p style="margin-bottom:0;">Ympäristöhän ei osaa itse puhua. Sille pitää jonkun antaa mahdollisuus varoittaa &#8211; ennen kuin räjähtää. Sillä kyllähän luonto osaa puolensa pitää. Ihminen jää siinä koitoksessa aina toiseksi. Siksipä ympäristön suojelu onkin itsekästä puuhaa, sillä kysymys on oikeastaan vain omasta turvallisuudestamme – ja tulevaisuudestamme. Ympäristönsuojelu onkin pelkistetysti ihmisensuojelua ihmiseltä itseltään.</p>
<p style="margin-bottom:0;"><strong>Vihreiden salainen vaaliase?</strong></p>
<p style="margin-bottom:0;">Ranskalaiset ovat aina osanneet tehdä laadukkaita luontodokumentteja, jotka eivät jää piiruakaan jälkeen BBC:n mallikkaista tuotoksista. Eurovaalien alla Ranskassa kohahdettiin, kun kuuluisan valokuvaajan <strong>Yann Arthus-Bertrandin</strong> uusin elokuva <em>HOME -the story of our home</em> tupsahti kaikkien saataville, muun muassa ilmaiseksi netissä katsottavaksi. Apinametsän Pariisin kirjeenvaihtaja rummutti syntyneestä kohusta seuraavaa:</p>
<blockquote>
<p style="margin-bottom:0;"><em>HOME ilmestyi juuri ennen eurovaaleja ja onnistui vetämään kriitikkojen huomion niin elokuvamaailmassa kuin politiikassa. Äärioikeiston (</em><em>front national) varapuheenjohtaja <strong>Marine Le Pen</strong> oli tyytymäton elokuvan julkaisuun kaksi päivää ennen vaaleja, mikä hänen mielestään selvasti siivitti ranskan vihreät (</em><em>Europe ecologie) parhaaseen tulokseen ikinä. Myos isänsa <strong>Jean-Marie Le Pen </strong>(ex-puheenjohtaja) ilmaisi tyytymättomyytensä suureen levitykseen vaalien alla. Lisäksi <strong>Corinne Lepage</strong> (ex-ympäristöministeri, nykyinen keskusta </em><em>MoDemin ehdokas) arveli mahdollisuutta taka-ajatuksiin elokuvan levityksessä, mutta myönsi, ettei vihreiden hyvä tulos ollut yksistään tämän ansiota. </em><em>MoDem ja </em><em>front National olivat kamppailemassa kolmannesta sijasta </em><em>Europe ecologien kanssa ja sekin varmaan heristi kritikoimaan.</em></p>
</blockquote>
<p style="margin-bottom:0;">Politiikkaa tehdään siis vaikka aidanseipäistä, jotta saataisiin itselle mahdollisimman paljon ääniä. Jos oikeistopuolueilla ei ole mitään huolta huomisesta eli ympäristöstä, niin voihan asioihin tälläkin tavalla suhtautua. Ehkä sitten ei kuitenkaan kannata valittaa, kun Ranskassa viinipellot peittyvät tulvien alle tai kärvistyvät kuivuudessa. Ja turha on ainakaan syyttää äänestäjiä väärin äänestämisestä, jos apinat nyt kerrankin ovat huolestuneet muustakin kuin naapurin auton hevosvoimista tai kynsilakan oikeasta värisävystä – varsinkaan kun itsellä ei ole mitään annettavaa ympäristöongelmien ratkaisemiseksi. Syytöksillä vain todistettiin ympäristöasioiden kuuluvan Vihreille.</p>
<p style="margin-bottom:0;">Ranskalaispoliitikkojen mielenlaatua kuvaa se, etteivät he kyenneet ajattelemaan omaa napaansa laajemmalla horisontilla. HOME julkistettiin kesäkuun viides päivä siksi, että silloin sattui olemaan maailman ympäristöpäivä. Eikä sitä julkistettu pelkästään Ranskassa tai edes pelkästään Euroopassa, vaan samaan aikaan yli 50 maassa (Suomi mukaan luettuna) kaikilla eri mantereilla – ranskalaisversion lisäksi ainakin englanniksi, espanjaksi, venäjäksi ja arabiaksi. Siinä ei paljon yhden EU:n vaalit paina, kun maailmassa sentään on paljon tärkeämpiäkin asioita meneillään.</p>
<p style="margin-bottom:0;"><strong>15 vuoden projekti</strong></p>
<p style="margin-bottom:0;font-weight:normal;">Yann Arthus-Bertrand on jo yli kuusikymppinen urosapina, joka on omistanut elämänsä luonnon ihmeiden tallentamiselle. Hänen kuvaajan uransa alkoi 1970 -luvulla apinoiden alkukodista Keniasta, jossa hän kuvasi vaimonsa <strong>Annen</strong> kanssa leijonia. Jostakin syystä hänen onnistui kiinnostua lintuperspektiivistä jo varhain kuumailmapallojen kanssa puuhaillessaan. Tästä olikin tuleva hänen tavaramerkkinsä. Vuodesta 1994 alkaen hän on järjestelmällisesti kuvannut maapalloamme ilmasta.</p>
<p style="margin-bottom:0;font-weight:normal;">Arthus-Bertrand on erikoinen persoona siksikin, ettei hän ole halunnut töillään repiä irti kaikkea saatavissa olevaa taloudellista hyötyä itselleen. Hänen näyttelynsä ovat olleet aina ulkosalla kaikkien vapaasti tutustuttavina. Tälläkin tavalla siis pysyy hengissä, jos sallitaan pieni herja Teoston suuntaan. Näyttelyihin on tutustunut yli 60 miljoonaa kävijää. <em>Maa ilmasta</em> -niminen näyttely kävi myös Helsingissä vuonna 2005. Neloselle on annettava tunnustusta samannimisen televisiosarjan esittämisestä vähän aikaa sitten – vaikka moinen mestariteos olikin jostakin syystä piilotettu <em>Jimille</em>.</p>
<p style="margin-bottom:0;font-weight:normal;">HOME -elokuvaa tehtiin varta vasten kolmen vuoden ajan 54 maassa – ja tietysti hiilineutraalisti päästöt kompensoiden. Ei voi kuin kunnioittaa tällaista persoonaa, joka on saanut elämässään näin paljon aikaiseksi. Arthus-Bertrand on paitsi YK:n ympäristöohjelman Hyvän tahdon lähettiläs, hän on perustanut myös <a title="GoodPlanet" href="http://www.goodplanet.org/en/"><em>GoodPlanet.org</em></a> -järjestön, joka tarjoaa uskomattoman määrän riippumatonta ympäristötietoa niin ammattilaisille kuin tavallisille apinoillekin. Harmi, että kuluttaja-arviot ja neuvot löytyvät sivuilta vasta ranskaksi. Sen sijaan täältä löytyy hiilikompensaatiopalvelu, jota apinakin sa<a href="http://simpanssifilosofiaa.wordpress.com/files/2009/06/home.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1172" title="Home" src="http://simpanssifilosofiaa.wordpress.com/files/2009/06/home.jpg" alt="Home" width="120" height="90" /></a>attaisi ryhtyä käyttämään. Ja tietysti tämä kaikki pyrkii tukemaan Kööpenhaminan loppuvuodesta järjestettävää ilmastokokousta.</p>
<p style="margin-bottom:0;font-weight:normal;">HOME:n tarkoitus on aktivoida kaikki maailman ihmiset. Siksi se on ilmainen ja kaikkien vapaasti levitettävissä. Vähintä mitä Sinä voit tehdä, on katsoa filmi ystäviesi kanssa. Ette tule pettymään. Ja ehkä jokin aivosolu jossain loksahtaa uuteen asentoon, kuka tietää.</p>
<p style="margin-bottom:0;font-weight:normal;">
<p style="margin-bottom:0;"><strong>Maapallon kauneus – ja kauheus</strong></p>
<p style="margin-bottom:0;">Puolitoistatuntinen <a title="HOME -elokuvan sivut" href="http://www.youtube.com/homeproject">HOME löytyy kätevimmin <em>YouTubesta</em></a>. Jotain hyötyä siis tästäkin videopalvelusta taitaa olla, vaikka pääosa sen tarjonnasta näyttää olevan turhanpäiväistä örvellystä. Mutta maailma on sellainen kuin miltä se näyttää. Onneksi on näitä pelastusrenkaita, joihin apinat voivat tarrautua. HOME on nyt niistä varmaankin vaikuttavinta laatua tällä hetkellä.</p>
<p style="margin-bottom:0;">Harvoin apina pääsee katselemaan elokuvaa, jonka kauneus ja pelkkä ihastus aiheuttavat kylmiä väreitä selkäpiissä. Maapallomme on uskomattoman kaunis, kun sitä katselee lintujen silmin. Näkymiä ei osaa tällaisilla tavallisilla apinanaivoilla sanoin edes kuvata. Mutta kauneuden jälkeen tulee järkytys, sillä ilmasta ihmisapinan jäljet näyttävät myös julman rumuutensa. Kauneus ja kauheus samassa paketissa, <em>silvuplee</em>!</p>
<p style="margin-bottom:0;">Elokuva on siis lähes kokonaisuudessaan kuvattu ilmasta. Kuvaa täydentää hyvin valittu taustamusiikki ja kiehtova naarasääni, joka sopii loistavasti tähän <em>Äiti maa</em> -kertomukseen. Sanoma on kylmiä tosiasioita toisensa perään ja kuvaa ihmisen raadantaa luomassaan <em>faster and faster</em> -maailmassa, joka toimii öljyllä ja kiihottuu Rahasta. Tässä joitakin esimerkkejä syntilistastamme:</p>
<ul>
<li>maapallon kosteikoista puolet on kuivattu</li>
<li>pohjavedet loppuvat, Intian kaivoista jo kolmasosa on kuivunut</li>
<li>Amazonin sademetsät ovat vähentyneet 20 % neljässäkymmenessä vuodessa</li>
<li>Borneon sademetsät häviävät kymmenessä vuodessa lähinnä palmuöljybisneksen takia</li>
<li>viidesosa ihmisistä kuluttaa 80 % luonnonvaroista</li>
<li>joka päivä 5000 ihmistä kuolee likaisen veden vuoksi</li>
<li>viljellystä maasta 40% on kärsinyt pysyviä vaurioita</li>
<li>lajeja kuolee sukupuuttoon 1000 kertaa luonnollista vauhtia nopeammin</li>
<li>kolmasosa kalavaroista on ylikalastettu</li>
<li>vuotuiset sotakoneistomenot ovat 12 kertaa kehitysapua suuremmat</li>
</ul>
<p style="margin-bottom:0;"><strong>Pessimismiin ei ole varaa</strong></p>
<p style="margin-bottom:0;">Apina on ollut melko skeptinen sen suhteen, että mitään muutosta – tai ainakaan riittävää muutosta – saataisiin aikaan tällä ihmisapinan tuhoon johtavalla tiellä. Arthus-Bertrand on optimistisempi. Hänen mukaansa on jo liian myöhäistä alkaa pessimistiksi. Hyvä niin, sillä aina pitää yrittää, viimeiseen hengenvetoon saakka, vaikkei mitään realistista selviytymismahdollisuutta olisikaan. Se kuuluu apinoiden luonteeseen. Arthus-Bertrandin mukaan meillä on kymmenen vuotta aikaa tehdä muutos. Elokuvassa Ruotsi ja Tanska pääsevät jopa loistamaan positiivisina toivon lähettiläinä.</p>
<p style="margin-bottom:0;">Energiasektorillakin on toivoa, sillä auringossa meillä on rajaton energialähde. Tekniikkakin on olemassa. Meillä on ratkaisut, mitä vielä odotamme? Sitä ihmetellessä kannattaa käydä vaikka ihastelemassa Arthus-Bertrandin ”<a title="Yann Arthus-Bertrand" href="http://www.yannarthusbertrand.org/v2/yab_us.htm">kotisivuja</a>”. Sivusto on jo teknisenä toteutuksena tutustumisen arvoinen, vaikkei sanomasta välittäisikään. Ja sieltä löytyy lukuisia valokuvia eri puolilta maailmaa – korkeimman luokan taideteoksia ikinä. Siinä jää joku <strong>Picassokin</strong> toiseksi. Ellet halua ostaa taidetta seinällesi, pääset siitä konkreettisesti osalliseksi ilman rahaakin, sillä tarjolla on 2000 ilmaista taustakuvaa sadasta maasta – joukossa myös Suomi viidellä kuvallaan.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Fête de l'Europe à Lille le 2 juin !]]></title>
<link>http://jeromemeerseman.wordpress.com/2009/06/01/fete-de-leurope-a-lille-le-2-juin/</link>
<pubDate>Mon, 01 Jun 2009 20:13:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>jérôme meerseman</dc:creator>
<guid>http://jeromemeerseman.wordpress.com/2009/06/01/fete-de-leurope-a-lille-le-2-juin/</guid>
<description><![CDATA[]]></description>
<content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Fête de l'Europe à Lille le 2 juin !]]></title>
<link>http://modemmetropoleest.wordpress.com/2009/06/01/fete-de-leurope-a-lille-le-2-juin/</link>
<pubDate>Mon, 01 Jun 2009 20:11:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>jérôme meerseman</dc:creator>
<guid>http://modemmetropoleest.wordpress.com/2009/06/01/fete-de-leurope-a-lille-le-2-juin/</guid>
<description><![CDATA[]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="alignnone size-full wp-image-29" title="f-te-de-l-europe-le-2-juin-2009" src="http://modemmetropoleest.wordpress.com/files/2009/06/f-te-de-l-europe-le-2-juin-2009.jpg" alt="f-te-de-l-europe-le-2-juin-2009" width="640" height="427" /></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[#414 Européennes : Olivier Henno, colistier de Corinne Lepage (MoDem)]]></title>
<link>http://leblog2roubaix.wordpress.com/2009/05/26/414-europeennes-olivier-henno-colistier-de-corinne-lepage-modem/</link>
<pubDate>Tue, 26 May 2009 01:05:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bruno</dc:creator>
<guid>http://leblog2roubaix.wordpress.com/2009/05/26/414-europeennes-olivier-henno-colistier-de-corinne-lepage-modem/</guid>
<description><![CDATA[La partie de rencontres des candidats aux élections européennes commence par Olivier Henno, roubaisi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;"><span style='text-align:center; display: block;'><br />
<object type="application/x-shockwave-flash" width="400" height="300" data="http://www.vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=4836744&amp;server=www.vimeo.com&amp;fullscreen=1&amp;show_title=1&amp;show_byline=0&amp;show_portrait=0&amp;color=01AAEA"><param name="quality" value="best" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><param name="scale" value="showAll" /><param name="movie" value="http://www.vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=4836744&amp;server=www.vimeo.com&amp;fullscreen=1&amp;show_title=1&amp;show_byline=0&amp;show_portrait=0&amp;color=01AAEA" /></object><br />
</span></p>
<p>La partie de rencontres des candidats aux élections européennes commence par <a title="Olivier Henno" href="http://www.olivierhenno.org/" target="_blank">Olivier Henno</a>, roubaisien de naissance, maire de Saint-André, et numéro 2 de la <a title="Corinne Lepage" href="http://www.europeennes2009-nord-ouest.eu/" target="_blank">liste Modem Nord Ouest</a> avec Corinne Lepage.</p>
<p>En guise de questions communes, nous demandons quel message passer aux abstentionnistes et pourquoi voter pour la liste Modem.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Lettre de soutien de Sénateurs des francais de l'étranger]]></title>
<link>http://rfiriposte.wordpress.com/2009/05/20/lettre-de-soutien-de-senateurs-des-francais-de-letranger/</link>
<pubDate>Wed, 20 May 2009 08:42:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>RFI Riposte</dc:creator>
<guid>http://rfiriposte.wordpress.com/2009/05/20/lettre-de-soutien-de-senateurs-des-francais-de-letranger/</guid>
<description><![CDATA[Monsieur Alain de Pouzilhac Madame Christine Ockrent Radio France International 116, avenue du Prési]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p align="right">Monsieur Alain de Pouzilhac</p>
<p align="right">Madame Christine Ockrent</p>
<p align="right">Radio France International</p>
<p align="right">116, avenue du Président-Kennedy</p>
<p align="right">75762 Paris Cedex 16</p>
<p align="right">Paris, le 15 mai 2009</p>
<p> </p>
<p>Monsieur le Président-directeur général,</p>
<p>Madame la Directrice générale déléguée,</p>
<p> Nous souhaitons attirer votre attention sur la situation sociale à RFI, dont les salariés sont en grève illimitée depuis une semaine. Nous avions déjà attiré l’attention de M. le ministre des affaires étrangères sur la vive émotion suscitée par la suppression des programmes et la réduction des émissions dans sept des dix-neuf langues dans lesquelles émet RFI, et par l’annonce du licenciement de 206 salariés.</p>
<p> Nous soutenons entièrement les salariés de RFI dans leur mouvement social et leurs actions, et comprenons leur inquiétude concernant la pérennité de leurs emplois et du budget de RFI pour les prochaines années.</p>
<p> Il nous semble dommageable de sacrifier au nom d’une politique de modernisation les programmes de qualité en français et en langue étrangère que proposent les salariés et journalistes de RFI depuis de nombreuses années. RFI est partie intégrante du paysage audiovisuel français en France et à l’étranger et elle ne doit pas être reléguée au second plan de l’audiovisuel extérieur de la France. RFI est souvent le seul lien des Français établis à l’étranger avec la France, mais c’est aussi une source d’information importante dans de nombreux pays. La qualité des programmes en français et en langues étrangères sont l’image de la France dans le monde et participent aux relations de notre pays avec le reste du monde.</p>
<p> Il nous semble également contradictoire de prévoir un plan de licenciement qui concerne près d’une personne sur quatre dans cette période de crise, alors que le gouvernement affiche une volonté de politique protectrice de l’emploi.</p>
<p> Aussi, nous vous demandons de renoncer au plan social prévu, conformément à la décision de la Cour d’appel de Paris, et d’ouvrir des négociations avec le comité d’entreprise et l’intersyndicale des salariés dès à présent, en espérant  qu’une solution contentant les deux parties soit rapidement trouvée.</p>
<p> Richard Yung      Claudine Lepage      Monique Cerisier-ben Guiga</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Lepage et Cochet : Entre espoir vert et sombre lucidité]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/05/19/lepage-et-cochet-entre-espoir-vert-et-sombre-lucidite/</link>
<pubDate>Tue, 19 May 2009 10:53:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/05/19/lepage-et-cochet-entre-espoir-vert-et-sombre-lucidite/</guid>
<description><![CDATA[liberation.fr, Laure Noualhat, Entre espoir vert et sombre lucidité Livres. Les visions opposées d’e]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://">liberation.fr</a>, Laure Noualhat,</p>
<p>Entre espoir vert et sombre lucidité</p>
<p>Livres. Les visions opposées d’ex-ministres de l’Ecologie.</p>
<p>Antimanuel d&#8217;écologie Yves Cochet, Editions Bréal, 310 pages, 21 euros Vivre autrement Corinne Lepage, Grasset, 166 pages, 9 euros.</p>
<p><strong>Quand deux anciens ministres de l’Environnement prennent la plume, ce n’est pas pour caresser un potentiel électorat mais pour chatouiller une société abattue par la crise systémique. Le premier bénéfice de l’Antimanuel d’écologie, du député Vert Yves Cochet, est de réhabiliter le mot écologie.</strong> Parce que, écrit-il, «<strong>l’écologie est un paradigme, une pensée totale, et qu’en dehors d’elle, il ne reste plus grand-chose</strong>». S’il est bien un mot qui mérite d’être réhabilité, c’est celui-là. L’écologie, <strong>les plus gros pollueurs de la planète la vendent comme pot de peinture, des consommateurs schizophrènes l’achètent, le monde occidental en parle, en veut, la mange, la (con)chie, mais peu de monde, en réalité, la vit.</strong></p>
<p>Fidèle au concept d’antimanuel,<strong> celui-là nous permet de passer dans les bras de quelques grands hommes : René Descartes, Edgar Morin, Ivan Illitch, Hans Jonas, et d’embrasser aussi la pensée de quelques &#8211; trop rares &#8211; femmes, dont Hannah Arendt ou la prix Nobel de la paix Wangari Maathai. Il y a aussi d’illustres philosophes, des écologues, des biologistes, mais aussi des intellectuels qui pensent cette chose que d’autres renoncent à envisager : la fin de l’humanité, sa place dans une nature sans cesse transformée, sa responsabilité, ses courses à l’échalote</strong>. Le tout ponctué par de pertinentes illustrations distillées avec humour.</p>
<p>Inspiration. <strong>Qu’on se rassure, ces penseurs n’ont aucun des oripeaux dont on veut affubler les écolos : le militantisme en bandoulière, l’indolence, la marginalité ou le catastrophisme chevillé au corps. Même si cet ouvrage très pédagogique nous prévient : le monde va mal et l’espoir est mince. Et ce ne sont ni les responsables politiques &#8211; obsédés par les échéances électorales -, ni les responsables économiques &#8211; obnubilés par la rentabilité de leur entreprise -, qui peuvent tenir le discours sur l’effondrement.</strong></p>
<p><strong>Que de temps perdu, que de gâchis. Dire que les voyants sont au rouge depuis des décennies, que les alertes sont lancées depuis le début des années 70. Le pire drame des écolos est sûrement d’avoir eu raison trop tôt</strong>. Qu’importe, «<strong>notre responsabilité est de changer de posture</strong>, explique Cochet. <strong>De nous préparer à affronter l’inflation, la récession, les tensions sociales et internationales, la guerre. A cette fin, une seule inspiration doit guider les politiques publiques dans tous les pays : protéger les citoyens contre les conséquences de la catastrophe écologique</strong>». Dans son ouvrage, Cochet nous invite à ne plus croire les indéfectibles gardiens du temple, aveugles mais musclés, qui défendent le monde de ceux qui n’ont rien vu venir et auxquels tout cela échappe. <strong>Il nous invite à embrasser la décroissance plutôt que de la subir, dans le seul but de «vivre mieux».«Plus n’est pas nécessairement mieux et moins nécessairement pire</strong>.»</p>
<p><strong>Plus modeste dans sa forme mais tout aussi percutant dans son analyse</strong>, le livre de Corinne Lepage nous convie aussi à Vivre autrement. <!--more-->Le verbe, ici, est moins sombre et la confiance en l’avenir plus techniciste. L’ancienne ministre de l’Environnement (de 1995 à 1997) n’hésite pas à tirer à boulets rouges sur la classe politicienne dont elle souligne «l’insignifiance», mais aussi sur les consommateurs «parfaitement passifs», nourris «aux mamelles de la peur et de l’abêtissement», sans oublier les lobbies qui ont noyauté les lieux de pouvoir,</p>
<p>D’après elle, ni la poursuite de la croissance ni la décroissance n’est souhaitable, même si, reconnaît-elle, «nous sommes entrés, si ce n’est dans un système, au moins dans une logique de décroissance, voulue ou subie par les pouvoirs publics». Elle préfère parler &#8211; pour ne pas heurter ? &#8211; d’une «évolution soutenable». Elle en appelle à l’économie circulaire, basée sur le recyclage et la parcimonie, l’économie de fonctionnalité, consistant à acheter du temps d’utilisation plutôt que des produits, l’économie de service. Elle évoque le capitalisme naturel, concept développé à la fin des années 90 par l’Américain Amory Lovins, qui ajoute, au capital financier, le capital naturel, le capital social et le capital culturel.</p>
<p>Lotus. A part le fait que le temps presse et que les dirigeants n’ont toujours pas pris la mesure des changements à engager, pourquoi pas ? La société de transition dans laquelle nous convie l’avocate est aussi une société technologique, efficace, où le système énergétique est décentralisé et où l’industrie s’inspire sans compter de la nature. Biomimétisme, biomorphisme et bio-assistance sont des voies insuffisamment explorées par les industriels. Ainsi, il n’existe pas assez de produits comme le Lotusan, une peinture extérieure très résistante inspirée de la configuration des feuilles de lotus. Nourriture, logement, transport, éducation, travail, les vieilles recettes sont devenues indigestes et l’humanité n’a plus qu’à imaginer son avenir. Par exemple en inventant l’université du futur, virtuelle, sans obligation de classement, ouverte constamment et capable de rembourser les étudiants s’ils sont toujours sans emploi six mois après leur diplôme. Chiche ? C’est à la limite trop convaincant pour être vrai. Pourquoi Corinne Lepage ne parvient-elle à irriguer le Modem, son parti de raison, avec de telles idées ?</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Quel avenir pour les réfugiés climatiques ?]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/03/30/quel-avenir-pour-les-refugies-climatiques/</link>
<pubDate>Mon, 30 Mar 2009 10:19:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/03/30/quel-avenir-pour-les-refugies-climatiques/</guid>
<description><![CDATA[bastamag.net, Sophie Chapelle, le 30 mars 2009 Quel avenir pour les réfugiés climatiques ? Elévation]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><a href="http://www.bastamag.net/spip.php?article507">bastamag.net</a>, <a href="http://www.bastamag.net/spip.php?auteur25">Sophie Chapelle</a>, le 30 mars 2009</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Quel avenir pour les réfugiés climatiques ?</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Elévation du niveau de la mer, marées noires, incidents nucléaires, rejets de gaz toxiques, … Les catastrophes et pollutions dues à l’activité humaine posent la question du droit des populations déplacées ou carrément forcée à l’exil, et de leur indemnisation. Une situation que subissent déjà 25 millions de personnes, selon l’Onu, et qui s’aggravera avec la multiplication des effets du réchauffement climatique. La communauté internationale doit élaborer un statut pour ces déplacés environnementaux. Il y a urgence</strong>. Réunis à Limoges mi-mars, avocats, chercheurs et militants écologistes de plusieurs continents ont planché sur une future Convention internationale sur les déplacés environnementaux. Ils sont bien les seuls…</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>En 2001, l’Onu estimait le nombre des « écoréfugiés » à 25 millions. Certains avancent le chiffre d’un milliard pour la fin de ce siècle </strong>[<a title="« Réfugiés écologiques : 25 millions de personnes dans un vide juridique », in (...)" href="http://www.bastamag.net/spip.php?article507#nb1nb1">1</a>]. Un <a href="http://www.catastrophesecologiquesetdroit.fr/Accueil.html" target="_blank">colloque international</a>, organisé du 11 au 13 mars à la faculté de droit et des sciences économiques de Limoges, s’est penché sur ce drame en cours et a esquissé les contours d’une future Convention internationale sur les déplacés environnementaux. Initiative scientifique et universitaire, ce projet est actuellement soumis à la communauté internationale, aux États et aux organisations non gouvernementales. <strong>L’objectif : compléter la Convention de Genève sur le statut des réfugiés (droit d’asile) en introduisant une nouvelle catégorie, celle des « déplacés environnementaux ».</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">« <strong>Ce terme de déplacés environnementaux comprend non seulement les réfugiés liés aux changements climatiques mais aussi ceux qui sont contraints à l’exil du fait de catastrophes écologiques, qu’elles soient naturelles, technologiques ou industrielles</strong> », explique Michel Prieur, spécialiste français du droit de l’environnement, et membre des deux centres de recherches à l’origine de l’initiative, le CRIDEAU [<a title="Centre de recherche interdisciplinaire sur le droit de l’environnement, de (...)" href="http://www.bastamag.net/spip.php?article507#nb2nb2">2</a>] et le CIDCE [<a title="Centre international de droit comparé de l’environnement (CIDCE)" href="http://www.bastamag.net/spip.php?article507#nb3nb3">3</a>]. « <strong>La création d’une Organisation mondiale environnementale sur les déplacés, d’une haute autorité indépendante et d’un fonds financier ont d’emblée été qualifiés d’usine à gaz. Mais sans cet “appareillage” institutionnel, cette déclaration restera purement théorique, sans portée et sans moyens pour l’appliquer. » Car la tâche est lourde vue la complexité des problèmes.</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Conséquences sanitaires</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Bhopal en Inde, Seveso en Italie, Tchernobyl en Ukraine, AZF à Toulouse&#8230; autant de noms assimilés à des catastrophes industrielles. Des catastrophes directement liées à l’activité humaine. À Bhopal (Inde), le bilan officiel, après la fuite de 40 tonnes de gaz toxiques de l’usine de pesticides d’Union Carbide le 3 décembre 1984, fait état de 8 000 morts dans les trois premiers jours et de plus de 20 000 en près de 20 ans. Dans le cas de Tchernobyl (Ukraine, 26 avril 1986), le bilan fait toujours polémique deux décennies après l’explosion du réacteur nucléaire : de 50 morts d’irradiations aiguës et 4000 cas de cancers de la thyroïde, pour l’OMS et l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA, dépendant de l’Onu) à plusieurs dizaines de milliers selon d’autres sources scientifiques ou associatives.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">« Le débat sur le nombre de morts à Tchernobyl illustre le niveau d’acceptabilité du risque : plus le nombre est important, plus la question de l’acceptabilité du risque prend de la place et génère informations et expertise », explique Corinne Lepage, ancienne ministre de l’Environnement [<a title="Sous le gouvernement Juppé de 1995 à 1997,  aujourd’hui membre du Modem de (...)" href="http://www.bastamag.net/spip.php?article507#nb4nb4">4</a>], et avocate spécialisée dans le droit de l’environnement. Le risque nucléaire est a priori beaucoup moins accepté par les populations que le risque industriel.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Les effets sanitaires liés à ces évitables fléaux sont mal reconnus. <!--more-->On l’a vu lors de Tchernobyl. Le grand public a rencontré les plus grandes difficultés, y compris en France, de disposer d’informations fiables suite à l’accident. Les travaux des experts indépendants pour mesurer à long terme les effets de la radioactivité sur les populations d’Ukraine et de Biélorussie ont longtemps été entravés, quand les scientifiques n’étaient pas carrément emprisonnés.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Impunité</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Dans ces conditions, comment estimer les indemnisations et développer la prévention ? L’accident de Béryl (Algérie) le 1er mai 1962 est emblématique. La France réalise alors son deuxième essai nucléaire souterrain dans le Sahara lorsque la montagne Taourirt devant contenir l’explosion se fissure et libère un nuage radioactif contaminant plusieurs militaires et officiels. Le film <a href="http://www.shellac-altern.org/joomla/HTML/actuellement.html" target="_blank">Gerboise Bleue</a>, réalisé par Djamel Ouahab, relate les témoignages des survivants de cet accident et le combat juridique mené par <a href="http://www.aven.org/aven-acceuil" target="_blank">les vétérans français</a> et les Touaregs algériens pour être reconnus comme victimes et indemnisés pour les dommages subis. Le ministère de la Défense vient d’ailleurs d’annoncer <a href="http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/03/24/herve-morin-lance-un-plan-d-indemnisation-des-victimes-du-nucleaire_1171782_3224.html" target="_blank">un plan d’indemnisation</a> des victimes des 210 essais nucléaires perpétrés dans le Sahara et en Polynésie. Mieux vaut tard que jamais.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Autre catastrophe, autre lieu, autre époque, et même impunité : la pollution toxique consciemment effectuée par l’entreprise Trafigura, à Abidjan (Côte d’Ivoire). En août 2006, 528 m3 de &#8220;slops&#8221; – résidus d’hydrocarbures et de produits chimiques issus du nettoyage des cales des pétroliers – <a href="http://www.bastamag.net/spip.php?article103">sont déversés à l’air libre dans différents quartiers de la ville</a>. La multinationale, domiciliée dans un paradis fiscal, n’a pas vraiment été inquiétée. « Ce cas démontre la nécessité d’avoir un Tribunal Pénal International dans le domaine de l’environnement pouvant se saisir de ce genre d’affaires qui ne coûte rien pour le moment aux responsables et où personne n’est condamnée », suggère Corinne Lepage.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">L’environnement, la faune et la flore constituent également des victimes souvent oubliées de ces calamités. Il en va ainsi des milliers d’hectares contaminés après l’explosion du réacteur nucléaire de la centrale de Tchernobyl, et des 70 000 têtes de bétail abattues après l’explosion du réacteur chimique de Seveso (Italie, 10 juillet 1976). La question du « coût réel du prix d’atteinte à la nature » est posée, pour Alexandre Faro, avocat des associations [<a title="Greenpeace, France nature environnement, WWF..." href="http://www.bastamag.net/spip.php?article507#nb5nb5">5</a>] pendant le procès de l’Erika. Le naufrage du pétrolier au large des côtes françaises, le 12 décembre 1999, a répandu 12 000 tonnes de pétrole lourd. « Envrion 150 000 oiseaux ont été mazoutés. La Ligue de protection des oiseaux a perçu un dédommagement de 300 000 euros. Soit l’équivalent de deux euros par oiseau », illustre-t-il.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Menaces climatiques</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Très souvent, ces catastrophes appellent la création de nouvelles normes juridiques. « Six ans après Seveso, une première directive sur les incidents majeurs a été adoptée en 1982. Dans les six mois qui ont suivi Tchernobyl, la communauté internationale a adopté deux conventions. Après AZF, il a fallu moins de deux ans au législateur pour adopter la loi Bachelot en 2003 », détaille Julien Bétaille, chercheur au CRIDEAU. Ces catastrophes révèlent souvent l’insuffisance du droit. « Avec Tchernobyl, poursuit Julien Bétaille, la notion de frontière en droit de l’environnement par exemple est à repenser. » Tremblements de terre, inondations, raz-de-marée, sécheresse, éruptions volcaniques, cyclones&#8230; Autant de phénomènes qui peuvent entrainer des déplacements massifs et dépasser l’espace du droit national.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Si catastrophes et pollutions de grande ampleur ne connaissent pas les frontières, comme l’a illustré le tragicomique épisode du nuage radioactif de Tchernobyl en France, elles s’affranchissent également de l’horizon temporel. « Deux ans après le passage du cyclone Katrina, dans le sud des États-Unis, de nombreux déplacés n’étaient toujours pas revenus à la Nouvelle-Orléans, relate l’avocate brésilienne Ana Rachel Texeira Cavalcante. Une résolution sur les déplacés internes a été adoptée en juin 2008 par l’Organisation des États américains qui met l’accent sur les victimes des catastrophes naturelles. »</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Montée des eaux</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Difficile de ne pas relier certaines catastrophes naturelles aux changements climatiques. Le recul de la banquise arctique dérègle l’écosystème d’eau douce, perturbe de la chaîne alimentaire régionale, augmente l’intensité et la fréquence des tempêtes, nuit aux mammifères marins et, bien évidemment, aux habitants du grand nord, les Inuits. « Les changements climatiques ont un impact sur les droits fondamentaux des peuples autochtones. Ils fragilisent leur interdépendance avec la nature, font fuir le gibier et augmentent la dépendance aux importations. », prévient Pierre-François Mercure, de l’université de Sherbrooke (Canada)</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">La fonte des glaces et son corollaire direct, l’élévation du niveau de la mer, toucherait 2 % de la population mondiale à des milliers de kilomètres des pôles. 50 millions de personnes vivent sur des terres pouvant être inondées chaque année. Les Etats insulaires sont particulièrement vulnérables. Au moins <a href="http://suprememastertv.com/bbs/board.php?bo_table=featured_fr&#38;wr_id=211" target="_blank">18 îles ont déjà été submergées</a> dans le monde [<a title="Ohachara, Inde (10 000 résidents), les îles Bedford, Kabasgadi et (...)" href="http://www.bastamag.net/spip.php?article507#nb6nb6">6</a>], principalement dans l’Océan indien. Plus de 40 pays ont des îles menacées par l’élévation du niveau de la mer comme les îles Maldives (369 000 habitants) ou les îles Salomon (566 800 habitants).</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Des réfugiés de seconde zone ?</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Là encore le droit international est à la traîne et laisse libre cours à l’arbitraire. L’archipel de Tuvalu a, par exemple, négocié une évacuation progressive avec la Nouvelle-Zélande. Celle-ci a imposé des « critères honteux », critique Agnès Michelot, maître de conférences en droit public à l’université de La Rochelle, qui travaille sur le statut des réfugiés écologiques. Les heureux évacués doivent être âgé de 18 à 45 ans, parler couramment l’anglais et disposer d’un bon état de santé. « S’il existe de nombreux accords internationaux pour garantir la libre circulation des marchandises, rien n’existe pour les personnes forcées à l’exil », insiste l’universitaire. La reconnaissance du statut de « réfugié écologique » est, selon elle, le prolongement naturel du droit à l’environnement sain et protégé.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">« L’urgence est là. On sait que le phénomène est en cours et qu’il va s’exacerber avec les changements climatiques. Mais j’avoue être pessimiste quant à l’aboutissement de ce texte, confie Christel Cournil, maître de conférences en droit public à l’Université Paris 13. L’exemple de la convention internationale sur les droits des migrants en situation irrégulière n’est pas encourageant. Les pays du Nord ont mis très longtemps avant de l’accepter et aujourd’hui seuls les pays du Sud l’ont signée. La majorité des pays ne sont pas du tout dans une démarche d’acceptation et de reconnaissance du phénomène des réfugiés climatiques. Pas un seul gouvernement ne semble disposé à mettre demain cette question à l’agenda. » Si les juristes semblent prêt à inventer de nouveaux dispositifs, c’est aujourd’hui la volonté politique qui semble faire défaut. Pendant ce temps, les eaux montent…</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Sophie Chapelle</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Notes</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">[<a title="Notes 1" href="http://www.bastamag.net/spip.php?article507#nh1nh1">1</a>] « Réfugiés écologiques : 25 millions de personnes dans un vide juridique », in <a href="http://www.amisdelaterre.org/IMG/pdf/LaBaleine155.pdf">Le Courrier de la Baleine</a>, n°155, p.5</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">[<a title="Notes 2" href="http://www.bastamag.net/spip.php?article507#nh2nh2">2</a>] <a href="http://www.unilim.fr/crideau/index.php">Centre de recherche interdisciplinaire sur le droit de l’environnement, de l’aménagement et de l’urbanisme</a></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">[<a title="Notes 3" href="http://www.bastamag.net/spip.php?article507#nh3nh3">3</a>] <a href="http://www.cidce.org/">Centre international de droit comparé de l’environnement (CIDCE)</a></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">[<a title="Notes 4" href="http://www.bastamag.net/spip.php?article507#nh4nh4">4</a>] Sous le gouvernement Juppé de 1995 à 1997, aujourd’hui membre du Modem de François Bayrou.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">[<a title="Notes 5" href="http://www.bastamag.net/spip.php?article507#nh5nh5">5</a>] Greenpeace, France nature environnement, WWF&#8230;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">[<a title="Notes 6" href="http://www.bastamag.net/spip.php?article507#nh6nh6">6</a>] Ohachara, Inde (10 000 résidents), les îles Bedford, Kabasgadi et Suparibhanga près de l’Inde (6 000 familles), la Baie de Chesapeake au Maryland, États-Unis (13 îles), Kiribati (3 atolls), la moitié de l’île Bhola du Bangladesh inondée de façon permanente (500 000 résidents)</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> </span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le nucléaire au Niger fait débat]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/03/26/le-nucleaire-au-niger-fait-debat/</link>
<pubDate>Thu, 26 Mar 2009 10:07:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/03/26/le-nucleaire-au-niger-fait-debat/</guid>
<description><![CDATA[lejdd.fr, Gaël Vaillant, le 25 Mars 2009 Le nucléaire au Niger fait débat Vendredi, Nicolas Sarkozy ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><a href="http://www.lejdd.fr/cmc/international/200913/le-nucleaire-au-niger-fait-debat_196998.html">lejdd.fr</a>, Gaël Vaillant, le 25 Mars 2009 </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Le nucléaire au Niger fait débat</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Vendredi, Nicolas Sarkozy sera au Niger pour défendre le contrat qui lie Areva, le géant du nucléaire français, et Niamey pour la création de la plus grand mine d&#8217;uranium au monde. Pour le réseau &#8220;Sortir du nucléaire&#8221; et plusieurs politiques comme Olivier Besancenot ou Corinne Lepage, il s&#8217;agit d&#8217;un déshonneur pour la France qui se rend complice du &#8220;matage&#8221; des Touaregs du nord du Niger.</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Sur le même sujet</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><a href="http://www.lejdd.fr/cmc/ecologie/200907/le-niger-victime-de-sa-richesse_186391.html">Le Niger, victime de sa richesse</a></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><a href="http://www.lejdd.fr/cmc/economie/200911/areva-vise-le-moyen-orient_193854.html">Areva vise le Moyen-Orient</a></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><a href="http://www.lejdd.fr/cmc/international/200821/joyandet-une-nouvelle-relation-entre-la-france-et-l-afrique_118519.html">Joyandet: &#8220;Une nouvelle relation&#8221; entre la France et l&#8217;Afrique&#8221;</a></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Ils ont presque tous répondu présents à l&#8217;appel de Stéphane Lhomme, héraut controversé du réseau &#8220;Sortir du nucléaire&#8221;. Même Olivier Besancenot, qui tenait le piquet de grève à la Poste, a pu grimper sur une moto et rejoindre la conférence de presse sur la politique nucléaire de</strong> <a href="http://www.lejdd.fr/cmc/international/200821/joyandet-une-nouvelle-relation-entre-la-france-et-l-afrique_118519.html" target="_blank">Nicolas Sarkozy en Afrique</a>. <strong>S&#8217;ils viennent d&#8217;horizons politiques différents, les participants &#8211; Corinne Lepage (Cap21), Jean-Luc Mélenchon (Parti de gauche), Olivier Besancenot (NPA), Cécile Duflot et Hélène Flautre (Verts) &#8211; partagent une même conviction: la France prend un retard considérable en termes d&#8217;énergie et sa forte position actuelle sur le marché du nucléaire n&#8217;a aucun avenir.</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Mais cette fois, l&#8217;actualité leur permet de dénoncer les dégâts causés à l&#8217;étranger par Areva, la multinationale française qui implante à force de contrats spectaculaires ses centrales et technologies dans le monde entier. <a href="http://www.lejdd.fr/cmc/economie/200803/niger-areva-conserve-son-pre-carre_85949.html" target="_blank">Le cas du Niger </a>reste toutefois particulier. <strong>L&#8217;entreprise veut créer dans le nord du pays la plus grande mine mondiale d&#8217;uranium, l&#8217;énergie fossile à la base du nucléaire. La mine d&#8217;Arlit devrait ainsi propulser Areva en leader planétaire de l&#8217;enrichissement d&#8217;uranium</strong>. Un projet qui &#8220;doit&#8221; réussir pour Nicolas Sarkozy, prêt à défendre en toute occasion les bienfaits de cette énergie. Pour cette raison, il fera étape vendredi à Niamey, capitale du Niger, pour superviser la signature d&#8217;un accord sur le site d&#8217;Arlit entre les autorités locales et Anne Lauvergeon, la patronne d&#8217;Areva. Une pratique présidentielle qui rappelle les <a href="http://www.lejdd.fr/cmc/international/200828/france-afrique-dutreil-desavoue_131841.html" target="_blank">grandes heures de la Françafrique</a>, dans les années 80-90, quand l&#8217;Elysée usait de ses réseaux pour le bien-être des entreprises françaises sur le continent africain.<br />
Les richesses minières, nerf de la guerre</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Dans un souci de pédagogie, Stéphane Lhomme, qui a médiatisé le réseau &#8220;Sortir du nucléaire&#8221;, a détaillé à la presse les conditions d&#8217;implantation d&#8217;Areva au Niger, un des pays les plus pauvres du monde. Pour mieux les comprendre, un peu de géopolitique s&#8217;impose. <strong>Le Niger peut grossièrement être divisé en deux zones: le Sud du pays, plus urbanisé, se concentre sur les rives du fleuve Niger et autour de la capitale Niamey ; le Nord du pays correspond à de vastes territoires peuplés de populations nomades ou semi-sédentaires &#8211; notamment des Touaregs. L&#8217;Etat nigérien mène</strong> <a href="http://www.lejdd.fr/cmc/international/200802/ce-conflit-que-le-niger-veut-etouffer_84528.html" target="_blank">une guerre qui s&#8217;est intensifiée </a><strong>ces dernières années contre les Touaregs considérés comme rebelles.</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">C&#8217;est alors que débarque Areva, fleuron industriel de la France, l&#8217;ancienne puissance coloniale du Niger. <strong>Très rapidement, le spécialiste de l&#8217;énergie jette son dévolu sur la zone d&#8217;Arlit, où des chercheurs ont détecté une certaine quantité &#8211; sous-estimée à l&#8217;époque &#8211; d&#8217;uranium</strong>. Après une décennie de tractations, un accord est enfin conclu. Le contrat, signé définitivement vendredi, permet à Areva d&#8217;exploiter les vastes terrains à condition de reverser &#8220;seulement&#8221; 33% des revenus du site à l&#8217;Etat du Niger. En parallèle, Paris <!--more-->s&#8217;est engagé à aider Niamey à &#8220;mater&#8221; <a href="http://www.lejdd.fr/cmc/international/200802/ce-conflit-que-le-niger-veut-etouffer_84528.html" target="_blank">la &#8220;rébellion&#8221; touarègue</a>&#8230;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Besancenot ont déjà tenu une conférence de presse sur Areva au Niger en janvier dernier. (Maxppp) </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Les Droits de l&#8217;Homme &#8220;bafoués&#8221; par la France</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Seulement, depuis une déclaration de l&#8217;ONU datée de septembre 2007, la communauté internationale a reconnu aux peuples nomades du Sahara &#8211; Touaregs compris &#8211; le droit d&#8217;occuper les territoires du Nord du Niger. Les Nations unies ont également institué le droit à la propriété pour ces populations. En tant qu&#8217;éminent membre des Nations unies, la France a signé cette déclaration. &#8220;Et elle la bafoue totalement&#8221;, affirme Hélène Flautre, tête de liste des Verts aux Européennes. Selon cette spécialiste des Droits de l&#8217;Homme, Areva est en partie responsable du conflit entre Niamey et les touaregs car &#8220;l&#8217;entreprise française a fait exproprier des terres qui appartenaient aux tribus nomades&#8221;.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Niamey a en effet expulsé des villages entiers manu militari pour satisfaire aux besoins de l&#8217;entreprise française. Une plainte a d&#8217;ailleurs été déposée par une association touarègue et une ONG allemande contre la société Areva. Hasard du calendrier, la première audience dans cette affaire se déroule jeudi à la cour de Paris. &#8220;Quand on y pense, c&#8217;est une approche stupide des Occidentaux, car les personnes expulsées se tournent en partie vers l&#8217;Europe&#8221;, observe Corinne Lepage, faisant allusion au problème de l&#8217;immigration illégale.<br />
Le président nigérien en exercice, Mamadou Tandja, encourage ces expropriations illégales dans un but assez simple: il a promis la paix à son peuple en vue des prochaines élections présidentielles qui ont lieu&#8230; à la fin de l&#8217;année 2009. L&#8217;argent promis par Areva devrait de toute façon lui permettre d&#8217;écraser médiatiquement les partis d&#8217;opposition. Le Niger reste un pays où <a href="http://www.lejdd.fr/cmc/media/200811/rfi-extinction-de-voix-au-niger_103178.html" target="_blank">l&#8217;indice de la liberté de la presse</a> reste exécrable. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Une pollution durable</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">&#8220;En plus de faire expulser des populations pauvres de leurs territoires, Areva pollue et assèche tout un pays&#8221;, s&#8217;insurge encore Hélène Flautre. Sur le plan écologique, l&#8217;exploitation d&#8217;une mine d&#8217;uranium demande beaucoup d&#8217;eau. Sur le site d&#8217;Arlit, Areva compte exploiter les nappes phréatiques fossiles, <a href="http://www.lejdd.fr/cmc/ecologie/200907/le-niger-victime-de-sa-richesse_186391.html" target="_blank">asséchant par conséquent les réserves en eau de la région</a>. L&#8217;entreprise ne s&#8217;est jamais justifiée sur le sujet. De surcroît, un fort risque de contamination radioactive persiste. Dans un rapport, l&#8217;ONG Médecins sans frontières a plusieurs fois dénoncé les sites africains d&#8217;Areva, où les ouvriers &#8211; en majorité des locaux &#8211; sont embauchés sans rien connaître des risques liés au nucléaire.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">&#8220;Un scandale de trop&#8221; pour Stéphane Lhomme qui ne compte pas abandonner sa croisade contre le géant industriel de l&#8217;énergie. Pour lui, la présence de Nicolas Sarkozy pour superviser le contrat d&#8217;Areva au Niger ne fait que prolonger la <a href="http://www.lejdd.fr/cmc/international/200828/france-afrique-dutreil-desavoue_131841.html" target="_blank">Françafrique</a>, tout en décrédibilisant un peu plus &#8220;notre pays qui se dit être la patrie des Droits de l&#8217;Homme&#8221;. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> </span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Lepage : la mort programmée du Grenelle ?]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/01/30/lepage-la-mort-programmee-du-grenelle/</link>
<pubDate>Fri, 30 Jan 2009 10:03:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/01/30/lepage-la-mort-programmee-du-grenelle/</guid>
<description><![CDATA[latribune.fr, Corinne Lepage, le 28 janvier 2009 La mort programmée du Grenelle de l&#8217;environne]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><a href="http://www.latribune.fr/opinions/20090127trib000336580/la-mort-programmee-du-grenelle-de-lenvironnement.html">latribune.fr</a>, Corinne Lepage, le 28 janvier 2009 </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">La mort programmée du Grenelle de l&#8217;environnement</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>La décision de relancer le nucléaire, sans concertation et sans évaluation, est contraire à l&#8217;esprit et à la lettre du Grenelle de l&#8217;environnement. </strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Elle risque de privilégier une consommation électrique tous azimuts, au détriment des objectifs communautaires en matière d&#8217;efficacité énergétique et d&#8217;énergies renouvelables. Et de compromettre l&#8217;émergence d&#8217;une industrie &#8220;verte&#8221; en France,</strong> estime Corinne Lepage, ancienne ministre, présidente de Cap 21, vice-présidente du Modem.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">L&#8217;annonce de la réalisation d&#8217;un deuxième réacteur nucléaire EPR, puis, <span> </span>pour être agréable à GDF-Suez, d&#8217;un troisième, constituerait de facto l&#8217;avis de décès du Grenelle. <strong>Quelle est profondément la philosophie du Grenelle</strong></span><strong><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> </span><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">?</span></strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Faire entrer, tout d&#8217;abord, la France dans l&#8217;économie de l&#8217;éco-efficacité en valorisant les bâtiments à faible consommation énergétique et les procédés industriels fondés sur le cycle de vie du produit permettant de réduire simultanément la consommation de matières premières, l&#8217;énergie et les déchets. Permettre, ensuite, à notre pays de récupérer un peu de son retard en matière d&#8217;énergies renouvelables pour se rapprocher des objectifs communautaires en la matière et développer un secteur industriel dans le domaine phare de l&#8217;économie du XXIème siècle. Changer, enfin, le mode de prise de décision en associant les acteurs de la société civile autour d&#8217;un projet de société qui s&#8217;inscrirait dans le <span> </span>développement durable.</strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Or, le retour au tout nucléaire et à une politique du passage en force <span> </span>qui a caractérisé la mise en place du programme électronucléaire dans les années 70 tourne en tout point le dos à cette politique et rend en réalité impossible la réalisation effective de la loi Grenelle. En effet, <span> </span><strong>construire trois réacteurs EPR aboutit à augmenter considérablement l&#8217;offre d&#8217;électricité et à répéter le scénario précédent</strong></span><span style="font-size:11pt;"><span style="font-family:Times New Roman;"><strong> </strong></span></span><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>: pas de politique de maîtrise de l&#8217;énergie, des coûts astronomiques pour les logements chauffés à l&#8217;électricité, pas d&#8217;industrie du renouvelable.<br />
</strong>On pouvait espérer que nos dirigeants avaient compris que le monde avait changé et les faux-semblants avec. <strong>La réalisation de trois EPR rend totalement virtuel l&#8217;objectif de 23% d&#8217;énergies renouvelables en 2020 et de 20% d&#8217;efficacité énergétique à cette date</strong>. En effet, pour vendre son courant, qui ne se stocke pas, et amortir le coût faramineux de réalisation des EPR (le prototype finlandais avoisine les 5 milliards d&#8217;euros et EDF a dû lui-même reconnaître que le coût de revient du kilowattheure nucléaire serait compris entre 55 et 60 centimes d&#8217;euro), <strong>les exploitants, aidés bien entendu par des pouvoirs publics devenus schizophrènes, vont devoir favoriser la consommation électrique, c&#8217;est-à-dire continuer à promouvoir le chauffage électrique et lutter contre l&#8217;efficacité énergétique. </strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Ils ont d&#8217;ailleurs commencé très activement à le faire avec l&#8217;amendement Ollier, pour éviter que les objectifs d&#8217;efficacité énergétique dans les bâtiments soient applicables aux bâtiments chauffés à l&#8217;énergie électrique d&#8217;origine nucléaire. Ils vont continuer en essayant de dissuader le législateur d&#8217;abord, les consommateurs ensuite, de construire des bâtiments à énergie positive a fortiori à énergie passive et d&#8217;investir dans l&#8217;isolation, politique qui aboutirait à réduire la demande électrique. <span> </span>C&#8217;est le secteur du BTP, celui des matériaux intelligents qui est menacé.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Et pour que l&#8217;énergie nucléaire soit vendue, il faut évidemment qu&#8217;elle n&#8217;ait pas de concurrents. <!--more-->Il est donc impératif de détruire le frémissement de développement de l&#8217;énergie éolienne et de tuer dans l&#8217;œuf l&#8217;essor d&#8217;une énergie solaire. D&#8217;où la bronca orchestrée contre l&#8217;énergie éolienne et la baisse de tarif de rachat de l&#8217;électricité solaire dans le tertiaire pour tuer la rentabilité des projets qui étaient en cours.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">L&#8217;étape suivante sera la contestation du prix du rachat de l&#8217;électricité verte par EDF qui invoquera l&#8217;inutilité de cette électricité compte tenu de l&#8217;abondance d&#8217;électricité nucléaire. Ainsi, les projets seront de moins en moins rentables, aléatoires et les investisseurs les réaliseront partout, sauf en France. Nous n&#8217;aurons donc aucune industrie susceptible de jouer un rôle majeur dans le secteur des énergies renouvelables et aurons raté, de<br />
manière parfaitement volontariste, la chance de nous inscrire dans l&#8217;économie de demain.<br />
Devenus pourvoyeur de nucléaire dans toute l&#8217;Europe et poubelle nucléaire du même coup, nous mettons en péril nos filières agricoles et agroalimentaires avec a minima un risque d&#8217;image immense. Il suffit de demander aux agriculteurs de la région du Tricastin ce qu&#8217;ils en pensent</span><span style="font-size:11pt;"><span style="font-family:Times New Roman;"> </span></span><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">! Dès lors, c&#8217;est exactement le contraire du mode de développement économique que promeut le Grenelle qui est très clairement programmé.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Pour imposer ce passage en force, il va de soi qu&#8217;il n&#8217;est pas possible d&#8217;appliquer les nouveaux modes de rationalité économique promus par le Grenelle, ni de suivre, dans l&#8217;esprit et dans les textes, les procédures de concertation, de participation prévues au niveau communautaire et transcrites dans les lois Grenelle. Une fois de plus, une décision industrielle majeure ne repose sur aucune évaluation indépendante des coûts comparés des différentes filières, des avantages et des inconvénients directs et indirects qu&#8217;elles génèrent, et a fortiori, aucune prise en considération des conséquences sanitaires et économiques des déchets n&#8217;est prévue. C&#8217;est le choix du nucléaire parce que c&#8217;est le choix du prince.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Ainsi, le modèle économique que construit cette orientation tourne délibérément le dos à tout l&#8217;effort mené dans le cadre du Grenelle et aux politiques suivies par les autres pays du monde, à commencer par les Etats-Unis. Malheureusement, une fois encore, pour des raisons idéologiques, la religion du nucléaire, notre pays se trompe d&#8217;époque, se trompe de choix industriels et pour satisfaire nos champions hexagonaux des lobbies,<br />
désormais tous rassemblés, condamne à mort les éco-industries du XXIème<br />
siècle qui avaient cru que le Grenelle leur ouvrait une nouvelle voie.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"> </p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Journal-a year on]]></title>
<link>http://joolsayodeji.wordpress.com/2009/01/26/journal-a-year-on/</link>
<pubDate>Mon, 26 Jan 2009 14:32:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>joolsayodeji</dc:creator>
<guid>http://joolsayodeji.wordpress.com/2009/01/26/journal-a-year-on/</guid>
<description><![CDATA[Had a quick reflection on this journal by skim reading all of the posts. What i felt was that I do a]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Had a quick reflection on this journal by skim reading all of the posts. What i felt was that I do a lot of work and that I need to perhaps do more posting on the work i&#8217;ve seen by others. Work that inspires, irritates, confirms, grates, etc. I can only remember the Lepage Lipsynch , Branagh Ivanov and Sheil Mum + Dad postings. I must see more work than that right. I loved Luhrmann&#8217;s Australia for its romanticism, scope and tone.</p>
<p>I&#8217;ve taped <a title="the return imdb entry" href="http://uk.imdb.com/title/tt0376968/" target="_blank">The Return</a>, and <a title="Tadpole imdb entry" href="http://uk.imdb.com/title/tt0271219/" target="_blank">Tadpole</a> so will watch those this week and post thoughts on these. Both films I wanted to see when released but didnt.</p>
<p>I also thought The recent Lear was good. Caught it on TV. Ian Mckellen played Lear. Very strong ensemble acting.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Colloque : Les catastrophes écologiques et le droit...]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/01/23/colloque-les-catastrophes-ecologiques-et-le-droit/</link>
<pubDate>Fri, 23 Jan 2009 09:23:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/01/23/colloque-les-catastrophes-ecologiques-et-le-droit/</guid>
<description><![CDATA[catastrophesecologiquesetdroit.fr, le 23 janvier 2009 Pour info et diffusion, veuillez trouvez ci de]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><a href="www.catastrophesecologiquesetdroit.fr">catastrophesecologiquesetdroit.fr</a>, le 23 janvier 2009</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Pour info et diffusion, veuillez trouvez ci dessous et ci joint l&#8217;annonce du colloque &#8220;Les catastrophes écologiques et le droit : échecs du droit, appels au droit&#8221;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Le Centre de recherche interdisciplinaire en droit de l&#8217;environnement, de l&#8217;aménagement et de l&#8217;urbanisme (CRIDEAU &#8211; OMIJ) et le Centre international de droit comparé de l&#8217;environnement (CIDCE), avec le parrainage de la Société française pour le droit de l&#8217;environnement (SFDE), ont le plaisir de vous annoncer la tenue d&#8217;un colloque international ayant pour thème :</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">« <strong>Les catastrophes écologiques et le droit, échecs du droit, appels au droit</strong> »</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Ce colloque se déroulera les 11, 12 et 13 Mars 2009 à la Faculté de droit et des sciences économiques de Limoges. Il accueillera, entre autres contributions, celles de Jean-Pierre Dupuy, de Corinne Lepage, de Jean-Pierre Marguénaud, de Jacques Testart ainsi que les conclusions de Mireille Delmas Marty et de Michel Prieur</strong>. C&#8217;est à l&#8217;occasion du colloque que sera présenté le « <strong>Projet de Convention relative au statut international des déplacés environnementaux</strong> » élaboré par un groupe d&#8217;universitaires de la Faculté de droit et des sciences économiques de Limoges.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Tous les renseignements relatifs au colloque sont disponibles sur le site internet dédié au colloque <!--more-->: <a title="http://www.catastrophesecologiquesetdroit.fr/" href="http://www.catastrophesecologiquesetdroit.fr/">www.catastrophesecologiquesetdroit.fr</a>. Vous trouverez ci joint :</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">-    le programme du colloque,</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">-    l&#8217;affiche du colloque,</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">-    le bulletin d&#8217;inscription à retourner avant le 1er mars 2009 par voie électronique ou postale à :</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Pour toute inscription ou renseignement, contacter :</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Nicole PAULHIAC</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">CRIDEAU-OMIJ, Faculté de droit et des sciences économiques</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">32 rue Turgot &#8211; BP3126, 87031 LIMOGES Cedex 1</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Tél : 05 55 34 97 24  &#8211; Fax : 05 55 34 97 23</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">E-mail : <a title="mailto:nicole.paulhiac@unilim.fr" href="mailto:nicole.paulhiac@unilim.fr">nicole.paulhiac@unilim.fr</a> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Nous vous remercions de bien vouloir diffuser cette information le plus largement possible dans votre entourage ainsi qu&#8217;au sein de votre institution.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Très cordialement,</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">L&#8217;équipe d&#8217;organisation du colloque.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">CRIDEAU-OMIJ / CIDCE</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"> </span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[House prices expected to slip nationally: Royal LePage]]></title>
<link>http://businessnewss.wordpress.com/2009/01/07/house-prices-expected-to-slip-nationally-royal-lepage/</link>
<pubDate>Wed, 07 Jan 2009 12:40:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>businessnewss</dc:creator>
<guid>http://businessnewss.wordpress.com/2009/01/07/house-prices-expected-to-slip-nationally-royal-lepage/</guid>
<description><![CDATA[The Canadian real estate market is headed for a &#8220;correction&#8221; and not a crash this year, ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>The Canadian real estate market is headed for a &#8220;correction&#8221; and not a crash this year, with average prices across the country expected to decline by three per cent, Royal LePage said Tuesday.</p>
<p>The real estate firm said in its annual forecast that the resale real estate market should see only &#8220;modest&#8221; price and unit sales corrections.</p>
<p>                                   Market forecast Market Price change in 2009 (%) Forecast 2009 Price Price change in 2008 (%)Canada-3.0$295,000-1.1Halifax1.0 $234,3007.2Montreal-1.0$254,4004.3Ottawa0.0$291,0006.6 Toronto-4.0$364,0000.8Winnipeg4.0$204,90020.5 Regina6.0$243,30038.6 Calgary-1.0$402,000-1.9 Edmonton0.0$333,000-1.7 Vancouver-9.0$540,1004.0
<p>The national average house price is forecast to dip from $304,000 in 2008 to $295,000, while transactions are projected to fall to 416,000, a decline of 3.5 per cent.</p>
<p>Despite the cooling trend, the firm said some price and activity gains are anticipated in a few provinces.</p>
<p>&#8220;While Canada&#8217;s housing market is anticipated to continue to move through a period of adjustment over the next six months, we should expect modestly lower home prices, not a U.S.-style collapse, which was brought on by a structural failure of the entire American credit system,&#8221; said Phil Soper, the president and chief executive of Royal LePage Real Estate Services.</p>
<p>&#8220;Most consumers are not aware that nationally, Canadian housing market activity peaked in 2007 and has been adjusting lower since. We are well into this inevitable cyclical correction,&#8221; Soper said.</p>
<p>Royal LePage said that in some mid-sized cities, such as Regina and Winnipeg, where home prices remain below the national average, prices are expected to increase moderately this year.</p>
<p>The most significant decreases are forecast for Canada&#8217;s most expensive city, Vancouver, which has experienced above-average price increases for most of the decade.</p>
<p>Markets in cities in Ontario that are reliant on the manufacturing sector are projected to experience greater-than-average declines in prices and activity, while the markets in Montreal and Ottawa are expected to remain stable, with relatively flat prices.</p>
<p><!--more--> </p>
<p><a href="http://wbusinessnews.blogspot.com/2008/12/discount-grocers-win-over-shoppers.html" rel="bookmark" title="Discount grocers win over shoppers">Discount grocers win over shoppers</a><br /><a href="http://wbusinessnews.blogspot.com/2008/12/november-home-sales-tank.html" rel="bookmark" title="November home sales tank">November home sales tank</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le second degré du bye bye]]></title>
<link>http://arrachecoeur.wordpress.com/2009/01/04/le-second-degre-du-bye-bye/</link>
<pubDate>Sun, 04 Jan 2009 17:15:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>arrachecoeur</dc:creator>
<guid>http://arrachecoeur.wordpress.com/2009/01/04/le-second-degre-du-bye-bye/</guid>
<description><![CDATA[Je lisais des critiques du Bye bye sur la blogosphère et je constate que beaucoup de bloggeurs sont ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Je lisais des critiques du Bye bye sur la blogosphère et je constate que beaucoup de bloggeurs sont de parfaits idiots (BANG! CONTROVERSE!)</p>
<p>Voici les majeures plaintes que j&#8217;ai relevées:</p>
<ol>
<li>C&#8217;était raciste (surtout Denis Lévesque)</li>
<li>C&#8217;est chien pour Natalie Simard</li>
<li>C&#8217;était plate.</li>
</ol>
<p>Bon. Allons-y.</p>
<p><strong>1. C&#8217;était raciste.</strong></p>
<p>Non. Pas du tout. Il y a une chose que les gens ne comprennent pas dans la vie et c&#8217;est le second degré.</p>
<p>À la manière de RBO, les scripteurs du Bye bye on fait des blagues racistes POUR RIRE DES RACISTES et non pour se montrer racistes. Il faudrait être suicidaire pour faire un cinq minutes de blagues de Noirs à la télévision nationale.</p>
<p>Ce que Morrissette et ses amis voulaient démontrer, c’est que beaucoup trop de gens s’attardent à la couleur de peau de Barrack Obama alors que cet homme est beaucoup plus que ça. Pour caricaturer (on s’entend qu’un caricature, c’est exagéré), ils n’ont mis l’accent que sur cela.</p>
<p>Par conséquent, pour rire des gens qui ne se concentrent que sur la couleur de peau de quelqu’un, il faut rire de leur défaut, soit le racisme. Dans un esprit logique, pour rire du racisme, il faut faire des blagues racistes pas drôles pour montrer aux gens que le racisme est dégueulasse.</p>
<p>Ceci est du second degré. Si vous avez trouvé que les blagues de Denis Lévesque était racistes, vous devez voir plus loin que le bout de votre nez.</p>
<p><strong>2. Natalie Simard</strong>.</p>
<p>Ouais, c&#8217;était chien. Ouais, C&#8217;EST ÇA UN BYE BYE. C&#8217;est pour rire des gens. Les artistes sont conscients qu&#8217;ils peuvent faire rire d&#8217;eux n&#8217;importe quand et surtout au bye bye.</p>
<p><em>Ouaaan ben véro lààà si a l&#8217;arait pansé à son pére a l&#8217;arra pas faite.</em></p>
<p>Faux. Madame Cloutier est une femme intelligente. Elle sait que si elle n&#8217;avait pas ri de l&#8217;affaire Simard, tous les médias auraient dénoncer cela le lendemain. À <em>Tout le monde en parle</em>, elle avait fait le même coup lorsqu&#8217;elle faisait une entrevue avec RBO.</p>
<p><strong>3. C&#8217;était plate.</strong></p>
<p>Ouais par bout. Comme tous les bye bye.</p>
<p> </p>
<p>Finalement, je vous invite à regarder les choses avec un deuxième degré de profondeur, parce que sinon tout l&#8217;humour intelligent va se transformer en humour de matante et Virginie, Catherine et 450 Chemin du golf vont pourrir la télévision québécoise jusqu&#8217;à la fin des temps.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Partie imergée]]></title>
<link>http://donjipez.wordpress.com/2008/11/08/partie-imergee/</link>
<pubDate>Sat, 08 Nov 2008 14:27:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>donjipez</dc:creator>
<guid>http://donjipez.wordpress.com/2008/11/08/partie-imergee/</guid>
<description><![CDATA[Dans quelques heures une poignée de mecs (et filles) vont partir affronter les mers. Vendée Globe, q]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Dans quelques heures une poignée de mecs (et filles) vont partir affronter les mers. Vendée Globe, quarantièmes rugissants, glaces dérivantes, course, solitude&#8230; Loin du monde, fracas des rouleaux et embruns ouvrent-ils mieux les écoutilles pour entendre nos existences ? Pourtant on y parle aussi technologies, vitesse&#8230;</p>
<p>Mais l&#8217;expérience humaine, mec. T&#8217;imagines :  le tour du monde en solitaire à la voile, ça te parle pas ? Ca, un solo d&#8217;Hendrix ou un paysan qui pourrait travailler un petit bout de terre qui le nourrirait; il y a quand même des valeurs au-dessus des autres.</p>
<p>Tout ça après une drôle de semaine. J&#8217;en serais quasi resté muet. Obama président, vote au PS et le reste à la trappe. Et pourtant. Le Libé du sinistre Joffrin a pris l&#8217;habitude de revenir sur ses choix de Une de la semaine. Cette fois c&#8217;est Marie Guichoux, rédac chef qui s&#8217;y colle. Et on voit<a title="libélabo/unessemaine" href="http://www.liberation.fr/medias/0601327-5-jours-a-la-une-beaucoup-d-obama-et-un-peu-de-ps?xtor=EPR-450206" target="_blank"> surtout ce qu&#8217;il manque</a>.</p>
<p>Il n&#8217;y a pas eu de miracle et de la crise on vogue vers une récession qu&#8217;il faudra bien se résoudre à appeler dépression. Indicateur fiable : le chômage grimpe<a title="libé/chomage/usa" href="http://www.liberation.fr/economie/0101191757-le-chomage-grimpe-en-fleche-aux-etats-unis?xtor=EPR-450206" target="_blank"> aux USA </a>comme ici où discrètement on nous annonce suppressions d&#8217;emplois (tiens, 900 rien que pour la nouvelle ORTF de Sarko) et chute de l&#8217;Intérim.</p>
<p>Habilement, cette crise, que l&#8217;on nous a occulté pendant quelques jours, sert à masquer les atteintes aux libertés publiques. De Sénat en préfectures, l&#8217;Etat de droite grignote partout où c&#8217;est possible démontrant que le libéralisme c&#8217;est avant tout la liberté des grands monopoles et des oligarchies de plier la loi à leurs besoins.</p>
<p>Visions de gauchiste ? D&#8217;anar ? Pas sûr du tout. La preuve c&#8217;est une ancienne ministre chiraquienne qui l&#8217;énonce :</p>
<blockquote><p>« Tout se passe comme si la crise économique était le moment rêvé pour procéder aux mauvais coups contre les libertés publiques pendant que les braves citoyens sont tout occupés à se préoccuper des cours de bourse sur lesquels ils ne peuvent rien, » écrit Corinne Lepage, qui appelle à « sortir de l’anesthésie démocratique dans laquelle nous sommes plongés. »</p></blockquote>
<h5><strong>Une prise de position que l&#8217;on retrouve dans son intégralité sur le site d<a title="contreinfo/lepage" href="http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2312" target="_blank"><span style="color:#ff0000;">e la Contre-Info</span></a>.</strong></h5>
<p>Les méthodes utilisées pour tenter de museler les protestations contre le sommet anti-immigration, sur fond de racisme à taille européenne, organisé à Vichy sous l&#8217;égide du ministre lepéniste Hortefeux relèvent, elles aussi, de cette remise en cause des libertés. Voici une vidéo de témoignage d&#8217;une &#8220;retraitée engagée&#8221; :</p>
<p><object width="425" height="254"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/k4J4oUYPYxJFwvPxOh"></param><param name="allowfullscreen" value="true"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/k4J4oUYPYxJFwvPxOh" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="334" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>On la retrouve parmi <a title="rue89/vichy/témoignages" href="http://www.rue89.com/2008/11/05/vichy-portraits-de-cette-france-qui-se-bat-contre-hortefeux" target="_blank"><span style="color:#ff0000;">une série sur Rue 89</span></a> (qui a largement couvert un truc qui tombait quand même mal au moment où ailleurs on démontrait que bien des choses sont possibles quelle que soit son origine) qui réconciliait vaguement avec une idée du journalisme : le reportage et le témoignage, la présence sur le terrain et la rencontre plutôt que l&#8217;analyse fumeuse et le copier-coller de communiqués réhaussé d&#8217;édito parisianiste.</p>
<p>Toujours dans cet esprit, après un plan Besson passé à la trappe sitôt les petits fours élyséens avalés par des chefs d&#8217;entreprises du secteur déjà dépassés et autres soi-disant représentants de la net économie, formatés et triés sur le volet pour porter une bonne parole qu&#8217;ils n&#8217;ont pu déceler dans les inepties du document (z&#8217;ont même pas entendu parler de l&#8217;Open source chez le traitre de la Drôme), on s&#8217;active pour museler les libertés numériques.</p>
<p>Tellement d&#8217;ailleurs que tenter de résumer les aléas et soubresauts serait vain. Juste rappeler (c&#8217;est en bandeau en page d&#8217;accueil) qu&#8217;un site de résistance à Hadopi s&#8217;est mis en place (<a title="jaimelesinternautes/lien" href="http://www.jaimelesinternautes.com/index.html" target="_blank">http://www.jaimelesinternautes.com/index.html</a>). En vrac aussi on relèvera que le gouvernement se transforme <a title="Numerama/gvt/spams" href="http://www.numerama.com/magazine/11263-Le-gouvernement-fait-appel-au-SPAM-pour-sa-propagande-pro-Hadopi.html" target="_blank">en spammeur</a>, et utilise des chiffres aussi <a title="numerama/hadopi/chiffres/mensonge/piratage" href="http://www.numerama.com/magazine/11294-Les-chiffres-du-piratage-cites-par-le-ministere-sont-multiplies-par-12.html" target="_blank">faux que mensongers</a> (elle risque quoi Albanel pour un mensonge d&#8217;Etat <img src='http://s.wordpress.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' />  ); ou encore que la <a title="PCInpact/sacem/tribunaux/menace" href="http://www.pcinpact.com/actu/news/47146-amendement-sacem-assemblee-nationale-hadopi.htm" target="_blank">Sacem fait de la menace</a> à l&#8217;engorgement des tribunaux (avec quels moyens et preuves ?).  Du coup, subtilité du développement numérique hexagonal, on envisage de tuer la bête et <a title="Ecrans/p2p/interdictionlogiciels" href="http://www.ecrans.fr/P2P-L-offensive-francaise-contre,5616.html" target="_blank">d&#8217;interdire les logiciels et les travaux</a> sur les logiciels P2P, histoire de prendre un peu d&#8217;avance en matière de recherche sans doute. Pour le bien commun (terrorisme, pédophilie&#8230;), on (surtout la danseuse Morano qui veut <a title="leprogrès/morano/ecolepayante" href="http://www.leprogres.fr/Samedi/infosdujour/francemonde/1055724.html" target="_blank">faire payer l&#8217;école</a> pour les minots et flinguer avec le catho Darcos le système) nous reparle <a title="ecrans/filtrage/marano" href="http://www.ecrans.fr/Les-conditions-pour-un-filtrage,5595.html" target="_blank">filtrage</a> malgré les réserves de FAI majeurs comme <a title="ecrans/free/filtrage" href="http://www.ecrans.fr/Free-contre-le-filtrage,5609.html" target="_blank">Free</a>.</p>
<p>En marge, on apprenait même qu&#8217;un<a title="ecrans/international/neturveillé" href="//www.ecrans.fr/Libertes-et-vie-privee-ACTA-la,5140.html&#62;" target="_blank"> machin secret, international</a> (en accord avec quelques grands groupes ?) se préparait pour canaliser toute cette liberté déjà bien bordurée.</p>
<p>On aura aussi découvert que la Cnil s&#8217;oppose au projet du gouvernement&#8230; mais n&#8217;a pas le droit de le dire aux élus. Au Conseil constitutionnel de lire les avis des spécialistes et de retoquer la loi. L&#8217;occasion de noter que les arguments de la Commission n&#8217;ont pas été repris par <a title="quadraturenet/cnil/ps" href="http://www.laquadrature.net/fr/la-cnil-soppose-a-hadopi-pas-le-ps" target="_blank">une opposition que l&#8217;on cherche</a> (et retrouve du côté des censeurs&#8230;).</p>
<p>Il est vrai que trouver une <a title="Libération/ps/motions/congrès" href="http://www.liberation.fr/politiques/0101191869-les-scenarios-d-alliances?xtor=EPR-450206" target="_blank">solution pour la direction au PS</a> risque d&#8217;être complexe après le vote des militants et qu&#8217;on sent plus poindre la combinazione que les valeurs de l&#8217;engagement. On va avoir droit à la politique de couloirs pour un parti qui a eu la bonne idée de se dire dans sa déclaration de principes de juin 2008 <a title="ps/déclarationprincipes" href="http://fonctionnement.parti-socialiste.fr/declaration-de-principes/" target="_blank">&#8220;partisan d&#8217;une économie de marché&#8221;</a>. Ca tombe mal au moment d&#8217;un crise du capitalisme et face à la mise en place d&#8217;outils répressifs. Il en est déjà pour ramaser les morceaux, du départ tardif (trop) d&#8217;un Mélenchon à <a title="bakchich/besancenot/npa/ps" href="http://www.bakchich.info/article5715.html" target="_blank"><span style="color:#ffff00;">un Besancenot </span></a>forcément plus crédible et audible que les revirements des tenants de la A, de la E&#8230;</p>
<p>Devant les réalités, il est des <a title="acontrecourant/socialdemocratie" href="http://acontrecourant.be/La-social-democratie-contre-le-peuple.html" target="_blank">sociaux-démocrates pour évoluer</a> dans un texte titré &#8220;La social-démocratie contre le peuple&#8221;. Certains espèrent aussi dans une <a title="trublyonne/generationx/pragmatique" href="http://trublyonne.posterous.com/la-generation-pragmatique-vous" target="_blank">génération X </a>arrivant dans les antichambres des pouvoirs mais dont on ne sait plus trop ce qu&#8217;elle fut si ce n&#8217;est &#8220;bof&#8221; et surtout que, comme pour les autres, ceux qui en sont les vraies porteurs ne seront pas des carriéristes parvenant aux affaires.</p>
<p>Et le Sarkoland direz-vous ? Là ça continue : on embauche et à prix élevé dans le giron des <a title="lemonde/frais/ministères/hausses" href="http://www.lemonde.fr/politique/article/2008/11/06/explosion-des-frais-de-personnel-le-detail-par-ministere_1115804_823448.html" target="_blank">espaces protégés</a>. Le naboléon monte dans les sondages et continue de se (et de nous) faire honte dès qu&#8217;il peut :</p>
<p><object width="425" height="254"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/kL3jHQszbVy7BbPFmH"></param><param name="allowfullscreen" value="true"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/kL3jHQszbVy7BbPFmH" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="334" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p><a title="sarkofrance/79esemaine" href="http://sarkofrance.blogspot.com/2008/11/79me-semaine-de-sarkofrance-rve.html" target="_blank"><span style="color:#ffff00;">&#8220;Rêve américain, cauchemar français&#8221;</span></a> titre ainsi Sarkofrance&#8230;</p>
<p>Allez, on lève les voiles&#8230;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Lanceurs d'alerte, lobbies et pouvoirs publics]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2008/09/18/lanceurs-dalerte-lobbies-et-pouvoirs-publics/</link>
<pubDate>Thu, 18 Sep 2008 08:00:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2008/09/18/lanceurs-dalerte-lobbies-et-pouvoirs-publics/</guid>
<description><![CDATA[Actu-environnement, le 17 septembre 2008, propos recueillis pas Camille Saïsset La majorité des mala]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><a href="http://www.actu-environnement.com/ae/news/interview_pierre_meneton_5715.php4">Actu-environnement</a>, le 17 septembre 2008, propos recueillis pas Camille Saïsset</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>La majorité des maladies contemporaines serait évitable au prix d’un changement de notre mode de vie</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Au printemps dernier, peu après la remise du rapport Lepage sur l’amélioration de l’accès à l’information, à l’expertise et à la justice, celle-ci donnait raison au lanceur d’alerte Pierre Méneton. Sans être mono maniaque du sel, ce docteur en biologie de l’Institut National de la Santé et de la Recherche nous livre sa perception de l’alerte.</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Actu-Environnement : Une des traductions des discussions du Grenelle de l’environnement pourrait être l’adoption d’une loi de protection des lanceurs d’alerte. Mais de qui parle-t-on ?</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Pierre Méneton : <strong>Ce terme « lanceur d’alerte » recouvre diverses réalités. Il y a parmi eux les chercheurs du service public</strong> dont la mission statutaire est d’améliorer la santé de la population au travers de la recherche, de la formation et de la communication. Dans la réalité, la majorité d’entre eux reste confinée dans les labos à l’INRA, l’INSERM ou au CNRS. Seule une minorité soulève publiquement les problèmes de santé et d’environnement dont ils peuvent avoir connaissance par les résultats de leurs études ou par les échanges avec leurs pairs à travers le monde. <strong>On désigne cette minorité de « lanceurs d’alerte », du fait de l’inertie de la majorité. Ce sont eux, pourtant, qui remplissent le mieux la fonction pour laquelle ils sont payés par le contribuable</strong>. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">AE : Qu’est ce qui justifie de protéger les lanceurs d’alerte ? </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">PM : Les problèmes de santé publique et d’environnement touchent de nombreux secteurs de l’activité économique : industrie automobile, alimentaire, agricole… <strong>L’alerte prend ses origines dans le conflit avec ces intérêts économiques. Ces personnes qui la révèlent sont confrontées à des difficultés diverses : pressions administratives, baisse des crédits de recherche, menaces orales, mise au placard, mutation voire licenciement&#8230;</strong> En ce qui me concerne, j’ai été attaqué pour diffamation et placé sur écoute en 2002, si j’en crois l’investigation de vos confrères du Point. Des lettres de dénonciation et de pression ont été adressées à ma direction, à l’INSERM, qui a fort heureusement précisé que je bénéficiais d’une totale liberté d’expression, là aussi du point de vue statutaire. Lorsqu’il s’agit de chercheurs du service public, les lanceurs d’alerte ont le droit pour eux, encore faut-il le faire valoir. Se taire sur les problèmes rencontrés suggère une posture de victimisation. C’est d’autant plus choquant qu’il existe aussi des « chercheurs collaborant », conseillers, consultants, etc. qui, sous le même statut, servent non pas l’intérêt général mais l’intérêt particulier. Ces « couvreurs d’alerte » semblent soumis à un régime d’impunité, comme on l’a vu dans les scandales liés au plomb, à l’amiante, au tabac ou au sel. Cela pose un problème de fond encore peu évoqué.<!--more--></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">AE : N’existe-t-il pas des gardes fous pour garantir l’indépendance des experts ?</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">PM : Les experts des agences AFSSAPS, AFSSA, AFSSET, OMS, etc. sont puisés dans le vivier des chercheurs du service public, collaborant et non collaborant. On leur demande bien de signer de discrètes déclarations de conflits d’intérêts. Mais le plus souvent, la source de financement des études, publique ou privée, n’est pas prise en compte dans l’évaluation. Or ce peut être un facteur confondant à la fois des résultats des études et des conclusions de l’expertise. Cela a bien été montré pour le bisphénol ou l’aspartame, par exemple, où pratiquement toutes les recherches financées par le public démontrent un effet nocif sur la santé alors que toutes les études financées par le privé démontrent l’absence d’un tel effet. Malheureusement, l’évolution actuelle du système de recherche et d’expertise vers plus de privé, laisse peu d’espoir d’amélioration. Pourtant, entre une recherche sous financement public et une recherche sous financement privé, la différence des résultats va toujours dans le sens du secteur privé. C’est presque une tautologie. Comment imaginer qu’une entreprise fasse de la R&#38;D et torpille ses propres produits ? Ce débat est lui aussi évacué. Mais les effets sur la qualité de la recherche et de l’expertise ne mettront pas longtemps à se faire sentir, avec les conséquences sur la santé et l’environnement.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">AE : Vous-même, vous avez été attaqué en diffamation par le lobby du sel, puis relaxé. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">PM : Cette attaque n’était qu’un prétexte. Si les producteurs industriels avaient gagné, ils en auraient tiré partie pour disqualifier mon discours. Il y a eu une autre tentative, en 2004, lorsque les chercheurs collaborateurs du lobby du sel ont sollicité l’Académie de médecine. Mais le rapport des Académiciens a conclu comme l’AFSSA en 2002 et comme 95 % des recherches sur le sel, à savoir qu’une consommation excessive de sel est dangereuse pour la santé et qu’il faut réduire les apports actuels qui sont beaucoup trop élevés.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">AE : En quoi le chlorure de sodium est-il dangereux pour la santé ?</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">PM : L’excès de sel favorise la survenue des accidents cardiovasculaires, une des premières causes de mortalité en France, avec les cancers. On estime à 300.000 ou 400.000 le nombre d’infarctus du myocarde et d’accidents vasculaires cérébraux chaque année en France. Aujourd’hui, 90 % de la consommation de sel vient du « sel caché » dans les produits alimentaires transformés. Pourtant, depuis l’après-guerre, il existe bien d’autres méthodes de conservation, à commencer par la chaîne du froid. Le sel agit essentiellement comme un puissant moteur de consommation. Il attise en particulier la soif, ce qui intéresse les producteurs de boisson. C’est dommage : nous avons pourtant gagné en espérance de vie grâce aux progrès chirurgicaux, à la lutte contre les maladies infectieuses et contre la mortalité périnatale de la femme et de l’enfant. La majorité des maladies contemporaines serait évitable au prix d’un changement de notre mode de vie qui est lié à l’industrialisation et à l’urbanisation. Ces malades sont en quelque sorte des victimes collatérales du sacro saint « progrès ».</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">AE : Plusieurs décennies de connaissance du risque et d’inertie dans l’action, pourquoi ?</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">PM : On l’a vu avec l’amiante, ce n’est que contraints et forcés que les pouvoirs publics mettent en œuvre des politiques de prévention. Et quand ils le font spontanément, ça obéit le plus souvent à une logique particulière. Dans des domaines tels que l’accidentologie, l’alcoolisme, le tabagisme, la consommation de drogues, etc. les réglementations mises en place ne contraignent en général que le « citoyen de base », le consommateur. C’est d’autant plus marquant qu’en parallèle, il y a une quasi absence de réglementation contraignante pour les acteurs économiques. La balance penche toujours du côté économique. C’est le résultat d’un lobbying très actif, qui s’exerce à tous les niveaux.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">AE : Une loi de défense des lanceurs d’alerte fait-elle espérer une évolution du rapport de force ?</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">PM : Pour les lanceurs d’alerte du secteur privé, une loi protectrice semble plus nécessaire. Mais je suis assez pessimiste. Aujourd’hui, au ministère de la Santé, on fait confiance au « volontariat et à l’autodiscipline du secteur économique » pour faire évoluer les problèmes de santé publique. En attendant, ne restent qu’opérations de boycott ou actions en justice pour délit de tromperie aggravée en cas d’exposition à un risque avéré à l’insu des gens : pesticides, pollution automobile, excès de sucre, de sel… Les associations de défense de consommateurs et de malades devraient se saisir de ces outils pour essayer d’impulser le changement du rapport de force en faveur de la population et non plus des lobbies. Jusqu’au niveau européen, où le lobbying est maintenant bien rodé, à en croire les dernières mesures : alignement sur les valeurs hautes des seuils de pesticides tolérables dans les aliments, alignement sur les valeurs basses des critères de l’alimentation certifiée agriculture biologique, etc.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">AE : Les médias aussi peuvent être moteurs de changement, non ?</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">PM : En ce qui concerne le sel, le relais médiatique dure depuis 2000 et il peut durer encore longtemps ! Au moment du procès, l’affaire a été relayée par trois JT, Le Monde, le JDD, Le Point, Le Nouvel Obs, France Soir, France Inter, Europe 1, etc. Mais ça ne change rien à la consommation excessive de sel ! Les lobbies et les pouvoirs publics ont bien appris à gérer le bruit médiatique. C’est… « Cause toujours ! »</span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>
