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	<title>les-classiques &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/les-classiques/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "les-classiques"</description>
	<pubDate>Thu, 03 Dec 2009 12:12:03 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[Hamlet aux Laboratoires d'Aubervilliers]]></title>
<link>http://beletteettheatre.wordpress.com/2009/11/23/hamlet-aux-laboratoires-daubervilliers/</link>
<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 22:45:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>belettetheater</dc:creator>
<guid>http://beletteettheatre.wordpress.com/2009/11/23/hamlet-aux-laboratoires-daubervilliers/</guid>
<description><![CDATA[Demain, le Théâtre permanent de Gwénaël Morin joue la fameuse pièce de Shakespeare pour la dernière ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><h3>Demain, le Théâtre permanent de <strong>Gwénaël Morin</strong> joue la fameuse pièce de <strong>Shakespeare</strong> pour la dernière fois de l&#8217;année, à la suite d&#8217;<a href="http://www.rue89.com/balagan/2009/09/04/le-laboratoire-daubervilliers-un-theatre-permanent-et-gratuit" target="_blank"><em>Antigone </em>d&#8217;après <em>Antigone</em> de Sophocle</a>, et avant <em>Woyzeck</em> d&#8217;après <em>Woyzeck</em> de Büchner, devant un public nombreux et enthousiaste. Chaque soir, ce sont une quarantaine de personnes qui repartent, faute de place. Et pour cause&#8230;</h3>
<p>Le dispositif scénique est pour <em>Hamlet</em> bifrontal : les spectateurs sont en U, sur deux rangées, U refermé par un rideau régulièrement actionné par un jeune homme en jean-baskets qui suit le texte sur des photocopies. Ce rideau est la sortie du théâtre, la sortie du réel, l&#8217;entrée du fantôme (représenté par rien) et de la folie. Ouvert, fermé, il encadre l&#8217;espace de son noir de velours. Les comédiens sont pour la plupart assis dans le public : le roi et la reine, Claudius et Gertrude, l&#8217;oncle et la mère d&#8217;Hamlet (Gwénaël Morin lui-même et <strong>Barbara Jung</strong>) trônent, l&#8217;un en pull bleu marine et jean, l&#8217;autre en robe de mariée enfilée à la volée par-dessus un jogging moulant et un dos-nu noirs, face au rideau, de l&#8217;autre côté de la salle, devant un écran de télé qui projette une version cinématographique de la pièce (probablement <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Hamlet_(film,_1948)" target="_blank">celle de <strong>Laurence Olivier</strong></a> de 1948), dans une mise en abyme drôle et réussie (quelques personnages s&#8217;installeront plus tard devant l&#8217;écran pour <em>se regarder</em>).</p>
<p>Donc, tandis que Laurence Olivier évolue en noir et blanc dans des décors classiques, des costumes d&#8217;époque, dans un registre tragique légèrement emphatique, Gwénaël Morin tire la pièce vers le comique et la théâtralité. Dès la première scène, trois acteurs surgissent en K-ways comme autant de capes sombres, brandissent des armes en carton, se cachent derrière des couvertures tendues desquelles dépassent les mains qui les tiennent, changent de rôle à vue (<strong>Grégoire Monsaingeon</strong> par exemple joue deux personnages différents, l&#8217;un sans lunettes, l&#8217;autre avec). La folie d&#8217;Hamlet (<strong>Renaud Béchet</strong>) est musicale : tantôt il hurle dans un micro accompagné au Fender Rhodes, tantôt il se roule par terre dans ses habits de deuil inamovibles. Tout de noir vêtu, il fait pendant au blanc d&#8217;Ophélie l&#8217;ingénue (<strong>Virginie Colemyn</strong>), laquelle finira dans une folie fleurie.</p>
<p>Enfin, le texte a été traduit et adapté librement par <strong>Joris Lacoste</strong> (l&#8217;actuel co-directeur des Labos) : on entend ainsi moultes insultes très contemporaines, et il est même fait allusion aux K-ways au détour d&#8217;une phrase, ce qui n&#8217;a pas l&#8217;air de convenir à un (faux) spectateur qui, lors d&#8217;une scène particulièrement débridée, se lève en criant : &#8220;Où est Shakespeare là-dedans?!&#8221;, avant de fuir la salle, furieux, puis de revenir à la fin pour saluer. Hormis cette aberration dont j&#8217;ignore d&#8217;où vient l&#8217;idée, et qui me paraît inutile, voire nuisible, le spectacle est non seulement cohérent en lui-même, mais aussi au sein du projet de ce collectif qu&#8217;est le Théâtre permanent, et en continue et développe <a href="http://beletteettheatre.wordpress.com/2009/07/26/berenice-aux-laboratoires-daubervilliers/#comments" target="_blank">la ligne directrice</a>.</p>
<div id="attachment_156" class="wp-caption alignnone" style="width: 314px"><a href="http://beletteettheatre.wordpress.com/files/2009/11/hamlet.jpg"><img class="size-medium wp-image-156" title="Hamlet" src="http://beletteettheatre.wordpress.com/files/2009/11/hamlet.jpg?w=300" alt="" width="304" height="201" /></a><p class="wp-caption-text">© Julie Pagnier</p></div>
<p>Le théâtre brut (selon le terme de Peter Brook dans <em>L&#8217;Espace vide</em>) revendiqué par Gwénaël Morin est ici particulièrement vivace. Celui-ci, quittant son rôle d&#8217;acteur pour entrer dans la peau du metteur en scène, donne quelques indications comme &#8220;rideau&#8221;, &#8220;noir&#8221; ou &#8220;entracte&#8221;. Il <em>sort</em> ainsi de la fiction et du théâtre, et nous en fait sortir aussi : lors de l&#8217;entracte, alors que les spectateurs sirotent un coca en feuilletant le journal des Labos, il déboule dans la salle en criant de déplacer une table, aussitôt suivi par Ophélie au désespoir à l&#8217;annonce de la mort de son père. Le spectacle reprend, on ne nous demandera pas de rentrer à nouveau dans le théâtre. La troupe utilise les bancs, l&#8217;escalier, bouscule et déplace le public, qui reste debout pour le dernier acte, surpris. Et ravi.</p>
<p>Les applaudissements sont énergiques, les bravos répétés et les yeux pétillants. Le Théâtre permanent mérite largement son succès. Il arrive à faire de pas grand-chose (trois K-ways, quelques notes au piano, une couronne en carton, un rideau, du ruban adhésif) un remarquable spectacle, dont la &#8220;pauvreté&#8221; est un tremplin pour l&#8217;imagination. Comme quoi pas besoin de richesse ni de sophistication excessive, intensité et inventivité suffisent, voire sont les conditions, d&#8217;un théâtre vivant.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[LA RONDE (Max Ophüls, 1950)]]></title>
<link>http://uwofrenchfilms.wordpress.com/2009/11/03/la-ronde-max-ophuls-1950/</link>
<pubDate>Tue, 03 Nov 2009 15:03:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>uwofrenchfilms</dc:creator>
<guid>http://uwofrenchfilms.wordpress.com/2009/11/03/la-ronde-max-ophuls-1950/</guid>
<description><![CDATA[Vendredi 13 novembre 2009, 19h, SEB 2200 (with subtitles) Synopsis here: http://filmsdefrance.com/FD]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Vendredi 13 novembre 2009, 19h, SEB 2200 (with subtitles)</p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/Oj3dnhLRkpE&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/Oj3dnhLRkpE&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
<p>Synopsis here: <a href="http://filmsdefrance.com/FDF_La_ronde_rev.html">http://filmsdefrance.com/FDF_La_ronde_rev.html</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[LA RÈGLE DU JEU (Jean Renoir, 1939)]]></title>
<link>http://uwofrenchfilms.wordpress.com/2009/10/05/la-regle-du-jeu-jean-renoir-1939/</link>
<pubDate>Mon, 05 Oct 2009 20:44:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>uwofrenchfilms</dc:creator>
<guid>http://uwofrenchfilms.wordpress.com/2009/10/05/la-regle-du-jeu-jean-renoir-1939/</guid>
<description><![CDATA[VENDREDI 16 OCTOBRE 2009, 19h00, SEB 2200 (sous-titré)]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong>VENDREDI 16 OCTOBRE 2009, 19h00, SEB 2200 (sous-titré)</strong></p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/qxs4P6u1EiI&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/qxs4P6u1EiI&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[DELEUZE | NUIT SPÉCIALE | 20/21 04 2002]]></title>
<link>http://radiokilledthevideostar.wordpress.com/2009/09/10/deleuze-nuit-speciale-2021-04-2002/</link>
<pubDate>Thu, 10 Sep 2009 15:51:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>theterraformer</dc:creator>
<guid>http://radiokilledthevideostar.wordpress.com/2009/09/10/deleuze-nuit-speciale-2021-04-2002/</guid>
<description><![CDATA[GILLES DELEUZE NUIT SPÉCIALE | GILLES DELEUZE FRANCE CULTURE SÉMINAIRE I ET II DIFFUSÉ LE SAMEDI 20 ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div id="attachment_115" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><img class="size-full wp-image-115" title="GILLES DELEUZE" src="http://radiokilledthevideostar.wordpress.com/files/2009/09/deleuze1.jpg" alt="GILLES DELEUZE" width="500" height="660" /><p class="wp-caption-text">GILLES DELEUZE</p></div>
<p>NUIT SPÉCIALE &#124; GILLES DELEUZE<br />
FRANCE CULTURE<br />
SÉMINAIRE I ET II</p>
<p><em><strong>DIFFUSÉ LE SAMEDI 20 AVRIL 2002</strong><br />
Les deux Nuits de France Culture diffusent les séminaires de Gilles Deleuze consacrés à Cinéma 1. L&#8217;image-mouvement (cours de l&#8217;année 1982) et à Cinéma 2. L&#8217;image-temps (cours de l&#8217;année 1984).  Ces cours correspondent à la pensée et à la matière reprises en partie dans les deux livres Cinéma 1. L&#8217;image-mouvement (Minuit, 1983) et Cinéma 2. L&#8217;image-temps (Minuit, 1985). Le premier livre est axé sur le cinéma historique depuis Griffith, Eisenstein jusqu&#8217;à Welles et Resnais : Gilles Deleuze y interroge le comment du regard, le comment de l&#8217;image.  Pas d&#8217;image sans mouvement, pas d&#8217;image-mouvement sans narration, sans mémoire, sans perception, sans action.</em></p>
<p><em><strong>DIFFUSÉ LE DIMANCHE 21 avril 2002</strong><br />
Les deux Nuits de France Culture diffusent les séminaires de Gilles Deleuze consacrés à Cinéma 1. L&#8217;image-mouvement (cours de l&#8217;année 1982) et à Cinéma 2. L&#8217;image-temps (cours de l&#8217;année 1984).  Ces cours correspondent à la pensée et à la matière reprises en partie dans les deux livres Cinéma 1. L&#8217;image-mouvement (Minuit, 1983) et Cinéma 2. L&#8217;image-temps (Minuit, 1985). Le second livre interroge l&#8217;au-delà du cinéma historique, c&#8217;est-à-dire le cinéma futur, le cinéma à inventer, le cinéma de l&#8217;avenir.  C&#8217;est l&#8217;image-temps et la question des automates, la notion de flou, l&#8217;irrationnel, la couleur, la lumière, la parole qui n&#8217;est qu&#8217;une promesse : comment le cinéma donne-t-il l&#8217;illusion du monde ?</em></p>
<p><a href="http://www.mediafire.com/?mmfefwgtlzm" target="_blank">TÉLÉCHARGER LE DOCUMENT (MP3)</a></p>
<p>MERCI IOWAN</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[LOUIS-FERDINAND CÉLINE | ENTRETIEN À MEUDON | 1959]]></title>
<link>http://radiokilledthevideostar.wordpress.com/2009/09/08/louis-ferdinand-celine-entretiens-a-meudon-1959/</link>
<pubDate>Tue, 08 Sep 2009 16:50:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>theterraformer</dc:creator>
<guid>http://radiokilledthevideostar.wordpress.com/2009/09/08/louis-ferdinand-celine-entretiens-a-meudon-1959/</guid>
<description><![CDATA[LOUIS-FERDINAND AUGUSTE DESTOUCHE, DIT L.F. CÉLINE ENTRETIEN AVEC MARC HANREZ ENREGISTRÉ ET DIFFUSÉE]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div id="attachment_75" class="wp-caption aligncenter" style="width: 398px"><img class="size-full wp-image-75" title="LOUIS-FERDINAND AUGUSTE DESTOUCHE, DIT L.F. CÉLINE" src="http://radiokilledthevideostar.wordpress.com/files/2009/09/celine.jpg" alt="LOUIS-FERDINAND AUGUSTE DESTOUCHE, DIT L.F. CÉLINE" width="388" height="432" /><p class="wp-caption-text">LOUIS-FERDINAND AUGUSTE DESTOUCHE, DIT L.F. CÉLINE</p></div>
<p>ENTRETIEN AVEC MARC HANREZ<br />
ENREGISTRÉ ET DIFFUSÉE EN 1959</p>
<p><a href="http://www.mediafire.com/?hjzjdgkgtxm" target="_blank">TÉLÉCHARGER LE DOCUMENT (MP3)</a></p>
<p>MERCI À IOWAN</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[GILLES DELEUZE | DÉLIRE ET DÉSIR | FRANCE CULTURE | 1972]]></title>
<link>http://radiokilledthevideostar.wordpress.com/2009/09/07/gilles-deleuze-delire-et-desir-france-culture-1972/</link>
<pubDate>Mon, 07 Sep 2009 20:33:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>theterraformer</dc:creator>
<guid>http://radiokilledthevideostar.wordpress.com/2009/09/07/gilles-deleuze-delire-et-desir-france-culture-1972/</guid>
<description><![CDATA[GILLES DELEUZE DÉLIRE ET DÉSIR FRANCE CULTURE ÉMISSION DIFFUSÉE EN 1972 TÉLÉCHARGEZ LE DOCUMENT MERC]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div id="attachment_39" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img class="size-full wp-image-39" title="GILLES DELEUZE" src="http://radiokilledthevideostar.wordpress.com/files/2009/09/deleuze.jpg" alt="GILLES DELEUZE" width="300" height="383" /><p class="wp-caption-text">GILLES DELEUZE</p></div>
<p>DÉLIRE ET DÉSIR<br />
FRANCE CULTURE<br />
ÉMISSION DIFFUSÉE EN 1972</p>
<p><a href="http://www.mediafire.com/?nzg2ymdwvzn" target="_blank">TÉLÉCHARGEZ LE DOCUMENT</a></p>
<p>MERCI A IOWAN</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[On s'régale haut la main !]]></title>
<link>http://pubquebec.ca/2009/07/31/on-se-regale-hauuuuuut-la-main/</link>
<pubDate>Fri, 31 Jul 2009 04:52:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>pubquebec</dc:creator>
<guid>http://pubquebec.ca/2009/07/31/on-se-regale-hauuuuuut-la-main/</guid>
<description><![CDATA[La gastronomie québécoise en a fait du chemin depuis cette succulente lasagne &#8230;]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>La gastronomie québécoise en a fait du chemin depuis cette succulente lasagne &#8230;</p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/fxPsrC3N_5g&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/fxPsrC3N_5g&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Bérénice aux Laboratoires d'Aubervilliers]]></title>
<link>http://beletteettheatre.wordpress.com/2009/07/26/berenice-aux-laboratoires-daubervilliers/</link>
<pubDate>Sun, 26 Jul 2009 13:06:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>belettetheater</dc:creator>
<guid>http://beletteettheatre.wordpress.com/2009/07/26/berenice-aux-laboratoires-daubervilliers/</guid>
<description><![CDATA[Un drap blanc, un clavier, un banc, une chaise, une cymbale&#8230; et c&#8217;est parti! Le Théâtre ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div>
<h3>Un drap blanc, un clavier, un banc, une chaise, une cymbale&#8230; et c&#8217;est parti! Le <strong>Théâtre permanent</strong> de <strong>Gwénaël Morin</strong> présentait ce mois-ci, après <em>Lorenzaccio</em> et avant <em>Antigone</em>, une adaptation de <strong>Racine</strong>, avec <em>Bérénice,</em> cette fameuse pièce dans laquelle il ne passe strictement rien. Et pourtant&#8230; j&#8217;ai rarement assisté à un spectacle d&#8217;une telle intensité.</h3>
<div>
<p>La soirée commence, les lumières ne s&#8217;éteignent pas. Antiochus se tient devant nous, en collants, torse nu. &#8220;<strong>Hélas</strong>&#8221; est tracé sur son torse en grosses lettres noires ; le mot ponctue toute la pièce, relevé d&#8217;un coup de cymbale à chaque occurence par un sympathique jeune acteur qui endosse les trois rôles secondaires (les confidents des trois rôles principaux), assis sur une chaise de jardin à droite de la scène. Un pupitre lui sert de souffleur silencieux. Les autres acteurs sont au contraire très mobiles, ils ne cessent de parcourire la scène, peu profonde mais large, tout proches de nous, qui sommes assis sur des gradins en bois tout à fait inconfortables. En jardin (à gauche pour les spectateurs) un panneau de carton indique :</p>
<p style="text-align:center;">Bérénice &#8211; le temple &#8211; le royaume &#8211; l&#8217;amour</p>
<p>tandis qu&#8217;en cour un autre panneau indique :</p>
<p style="text-align:center;">Titus &#8211; l&#8217;Empire &#8211; le Sénat &#8211; la gloire.</p>
<p>Derrière nous, en haut des gradins :</p>
<p style="text-align:center;">Antiochus &#8211; le désert &#8211; l&#8217;exil</p>
<p>(ou quelque chose comme ça). Enfin en face de nous, c&#8217;est le synopsis de la pièce, par actes et scènes, avec un &#8220;intermède musical&#8221; entre le 4ème et le 5ème acte. Ainsi, avant même que la pièce ait commencé, pendant qu&#8217;Antiochus nous regarde en collants ocre, nous savons déjà tout. A <strong>Truffaut</strong> qui lui demandait quel est l&#8217;interêt d&#8217;un film qui dévoile sa propre fin (en parlant de <em>Vertigo</em>), <strong>Hitchcock</strong> répondit que cela permettait aux spectateurs de se concentrer sur le &#8220;comment?&#8221; et non plus sur le &#8220;qui?&#8221; ou le &#8220;pourquoi?&#8221;. Gwénaël Morin nous permet, par ce procédé, de nous concentrer sur le présent des personnages, de leurs émotions, de leurs gestes, sans forcément chercher à savoir pourquoi ou dans quel but agissent-ils ainsi. Il donne accès en même temps au texte lui-même sous un jour neuf : je n&#8217;ai jamais aussi bien entendu le texte racinien que ce jour-là (et pourtant j&#8217;en ai vu des <em>Bérénice</em>, entre la version de <strong>Martinelli</strong> et celle de <strong>Lambert Wilson</strong> aux Bouffes du Nord, qui était une sorte de récital poétique mortellement ennuyeux). Outre une diction qui prend le parti de ne pas nécessairement dire la diérèse, et qui appuie sur les pronoms plus que sur les noms ou les verbes (<em>me</em> rappeler), faisant ainsi ressortir les liens logiques entre les vers, le texte est magnifiquement clair grâce à l&#8217;immédiateté que lui confère un panneau en carton scotché au mur.</p>
<p>Antiochus nous regarde.</p>
<p><em>&#8220;Arrêtons un moment. La pompe de ces lieux,<br />
Je le vois bien, Arsace, est nouvelle à tes yeux.&#8221;</em></p>
<p>L&#8217;acteur (<strong>Julian Eggerickx</strong>), grand, filiforme, doit nous accrocher par ces quelques mots. Oui, tout est nouveau ici. D&#8217;ailleurs notre sympathique Arsace (<strong>Grégoire Monsaingeon</strong>) fait mine d&#8217;oublier le texte, et doit regarder son vieux folio jauni par le temps. Bérénice (<strong>Barbara Jung</strong>) est chez elle, sur un banc, en jean/débardeur noir ; Titus (<strong>Gwénaël Morin</strong>) chez lui, debout, le regard sévère, en chemise et pantalon de costume gris. Antiochus est au milieu, déchiré entre une amante qui le repousse et un ami qu&#8217;il hait. Pas de costumes, ou très peu, un décor fait de carton, de papier et de scotch : le Théâtre permanent revisite les classiques en les arrachant à eux-mêmes et en les plaçant dans un contexte violemment présent (quand Lambert Wilson levait les bras au ciel en toge verte). Le <strong><a href="http://www.leslaboratoires.org/telechargements/theatrepermanentdpavril.pdf" target="_blank">Théâtre permanent</a></strong> se veut en perpétuel mouvement : la pièce n&#8217;est jamais terminée. La première n&#8217;est pas la dernière, et nous sommes invités à venir voir la différence &#8211; tous les spectacles sont gratuits &#8211; et même à participer aux éventuels changements grâce aux &#8220;ateliers de transmission de rôle&#8221;, dirigés par les acteurs.</p>
<p><em>J&#8217;ai participé à l&#8217;un de ces ateliers, un jeudi matin, avec Julian Eggerickx et le personnage d&#8217;Antiochus. C&#8217;était très agréable d&#8217;aller, dans la lumière du matin, retrouver des passionnés de théâtre, mais ce qui m&#8217;a gênée, c&#8217;était que le travail (trois heures) portait uniquement sur le texte. J&#8217;aurais du m&#8217;en douter, à vrai dire. J&#8217;ai tendance à préférer les travaux collectifs qui ne se basent pas nécessairement sur les mots. Mais d&#8217;autres ont adoré.</em></p>
<p>Ainsi, <em>Bérénice</em> résonne de manière forte et profonde dans nos oreilles. Le texte est dit simplement, et l&#8217;on comprend des subtilités, des liens, des échos, qu&#8217;on n&#8217;avait jamais entendus auparavant. Plus la tragédie avance, plus la tension devient palpable sur la scène. Les visages rougissent, se crispent. Bérénice pleure ; Titus hésite, part, revient. A la fin du quatrième acte, on a atteint une intensité jamais vue. Alors, les quatre acteurs se mettent à chanter, accompagnés par un clavier et une cymbale. C&#8217;est comme s&#8217;ils avaient appuyé sur le bouton &#8220;off&#8221; de la salle : tout d&#8217;un coup, on passe des larmes au rire. La tension accumulée est libérée, et on part même dans un bon fou rire à la vue de ces chanteurs alignés, qui répètent la même chose pendant dix bonnes minutes. L&#8217;intermède musical est une respiration bienvenue et réussie. D&#8217;autant plus que la tension reprend dès les premiers mots du conquième acte. La scène vole en éclats : Bérénice jette sur Titus tout ce qui lui passe par la main (des fleurs, un banc), le décor tombe, les deux hommes se battent, veulent leur mort&#8230; Jusqu&#8217;à ce que, d&#8217;une petite voix, la reine dise : &#8220;arrêtez&#8221;. D&#8217;un souffle, elle change tout.</p>
<p style="text-align:center;">&#8220;<em>Je l&#8217;aime, je le fuis; Titus m&#8217;aime, il me quitte. (&#8230;)</em></p>
<p style="text-align:center;"><em>Adieu : servons tous trois d&#8217;exemple à l&#8217;univers</em></p>
<p style="text-align:center;"><em>De l&#8217;amour la plus tendre et la plus malheureuse</em></p>
<p style="text-align:center;"><em>Dont il puisse garder l&#8217;histoire douloureuse. (&#8230;)</em></p>
<p style="text-align:center;">(À Titus.)</p>
<p style="text-align:center;"><em>Pour la dernière fois, adieu, seigneur.</em></p>
<p style="text-align:center;">ANTIOCHUS</p>
<p style="text-align:center;"><em>Hélas !&#8221;</em></p>
<p style="text-align:left;">Bérénice baisse la tête. Les lumières ne sont toujours pas éteintes. Après quelques longues secondes de silence, nous applaudissons, retournés.</p>
</div>
</div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les Européens, de Henry James]]></title>
<link>http://scarlettohara.wordpress.com/2009/01/16/les-europeens-de-henry-james/</link>
<pubDate>Fri, 16 Jan 2009 13:37:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>whiterose</dc:creator>
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<description><![CDATA[Ce délicieux roman retrace l&#8217;aventure d&#8217;un frère et d&#8217;une soeur d&#8217;origine Am]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="alignleft" title="eur" src="http://ecx.images-amazon.com/images/I/5136X29P3RL._SL500_AA240_.jpg" alt="" width="191" height="180" />Ce délicieux roman retrace l&#8217;aventure d&#8217;un frère et d&#8217;une soeur d&#8217;origine Américaine, mais ayant passé leur vie dans la societé raffinée et les salons des grandes capitales européennes, qui rendent visite à leur cousins de Boston.</p>
<p>Félix, 28 ans, est peintre. Bohème, naïf, et plutôt bon enfant, aimant les plaisirs sains, le mode de vie simple et dépouillée de la Nouvelle-Angleterre n&#8217;est pas sans lui déplaire. Au contraire, il y est comme un poisson dans l&#8217;eau.<br />
En revanche, Eugénie, la grande soeur, liée par un mariage morganatique à un prince Allemand, juge avec sévérité ce monde sans joie et sans plaisirs, austère qui heurte sa coquetterie, son goût des mondanités et de la conversation.<br />
En Nouvelle-Angleterre, ils rencontrent leurs parentés.<br />
Il y a d&#8217;abord M.Wenworth, l&#8217;oncle bon, qui a le sens du devoir et des responsabilités, qui a vécut une vie pieuse, conveannte, sans fantaisie.<br />
Charlotte Wenworth, l&#8217;aînée de ses filles, la plus sage, qui voue une admiration sans bornes à M. Brand, qu&#8217;elle voudrait voir épouser Gertude dont elle craint l&#8217;imagination, et l&#8217;extravagance.<br />
Gertrude Wenworth, la fille cadette, si différente de sa soeuret du reste de son entourage. Elle est considérée comme l&#8217;originale de la famille, imaginative, éprise d&#8217;ailleurs, elle ne peut laisser son esprit libre et imaginatif s&#8217;épanouir auprès d&#8217;une famille si conventionnelle et austère. Et ce jusqu&#8217;à l&#8217;arrivée de ses cousins, et en particulier de Félix, ce cousin venu d&#8217;une contrée si lointaine, dont elle admire le caractère, l&#8217;exotisme, le savoir.<br />
M.Brand, pasteur qui se considère comme celui qui amènera Gertrude dans le droit chemin, et qui semble pleinement emplit de ce rôle.<br />
Robert Acton, près de la quarantaine, un ami de la famille, célibataire éternel et libre, qui très vite se trouve charmée par Eugénie, par son esprit, son imagination.<br />
L&#8217;arrivée d&#8217;Eugénie et de Félix, êtres considérés comme assez fantasques, originaux, va provoquer bien des remous dans ce cercle familial fermé, où règne une certaine monotonie. Leur passage ne sera pas sans conséquences. Et peut-être que les plus étroits d&#8217;esprit ne sont pas ceux qu&#8217;on pense&#8230;</p>
<p>Ce roman est une satire légère, tout en grâce et en finesse des moeurs puritains de l&#8217;Amérique décrite à travers les rapports entres ces deux charmants aventuriers et la société Bostonienne des années 1840. J&#8217;ai vraiment apprécié cette lecture, très agréable, teintée d&#8217;humour, léger. <strong>Note:4.75/5</strong></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La Bête dans la jungle, de Henry James]]></title>
<link>http://scarlettohara.wordpress.com/2009/01/16/la-bete-dans-la-jungle-de-henry-james/</link>
<pubDate>Fri, 16 Jan 2009 13:34:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>whiterose</dc:creator>
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<description><![CDATA[&#8220;Quelque chose se tenait embusqué quelque part le long de la longue route sinueuse de son dest]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong><img class="alignleft" title="bete" src="http://ecx.images-amazon.com/images/I/51AC5EE47ML._SL500_AA240_.jpg" alt="" width="208" height="198" />&#8220;Quelque chose se tenait embusqué quelque part le long de la longue route sinueuse de son destin comme une bête à l&#8217;affût se tapit dans l&#8217;ombre de la jungle, prête à bondir&#8221;</strong></p>
<p>John Marcher retrouve par hasard, dix ans après leur première rencontre, May Bertram, dont il s&#8217;était timidement épris en Italie., et auquel il s&#8217;était confié. Contre toute attente, c&#8217;est un nouveau coup de foudre, qui les destine l&#8217;un à l&#8217;autre.<br />
Pourtant un secret à la fois les réunit et les sépare. En effet, John est persuadé que quelque chose d&#8217;exceptionnel va lui arriver, et qui va bouleverser sa vie à tout jamais. Afin de surmonter ce dernier obstacle, John propose à May un pacte, celui de guetter avec lui cet évènement, cette bête prête à surgir, pacte qu&#8217;elle aura la faiblesse d&#8217;accepter.<br />
Dès lors s&#8217;engage contre la bête une lutte inexorable que May est seule à mener, avec pour toute arme, sa trop grande délicatesse et sa pudeur.</p>
<p>J&#8217;ai trouvé ce roman assez intriguant. Ce court roman raconte l&#8217;histoire d&#8217;un homme, qui parce qu&#8217;il attend imperturbablement quelque chose, persuadé que cet évènement surviendra, est incapable de vivre. Il l&#8217;attend de façon egoïste, privant aussi celle qui l&#8217;aime de vivre. Cet homme, narcissique, qui a passé sa vie à regarder son propre destin, en vain, a forgé son propre malheur. Cet homme va perdre ce qui a le plus de valeur, pourtant il mettra du temps à comprendre. J&#8217;avoue avoir eu un peu de mal à interpréter tous le évènements, car il y a une interprétation concrète. J&#8217;en ai saisi le sens, sans pouvoir décrire précisément la métaphore. J&#8217;ai bien apprécié tout de même.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Nais Micoulin et autres nouvelles, de Emile Zola]]></title>
<link>http://scarlettohara.wordpress.com/2008/12/22/nais-micoulin-et-autres-nouvelles-de-emile-zola/</link>
<pubDate>Mon, 22 Dec 2008 14:10:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>whiterose</dc:creator>
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<description><![CDATA[Nais Micoulin C&#8217;est l&#8217;histoire d&#8217;une passion brûlante dans la lumière crue de l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><span style="text-decoration:underline;">Nais Micoulin</span><br />
C&#8217;est l&#8217;histoire d&#8217;une passion brûlante dans la lumière crue de l&#8217;estaque . Fille d&#8217;un métayer aigri, la farouche et fière Naîs s&#8217;éprend du fils des propriétaires, Frederic Rostand, élévé dans la crainte d&#8217;une mère autoritaire et qui mène, sous les dehors d&#8217;une vie studieus, une jeunesse débauchée. Le temps d&#8217;un été caniculaire, la passion va consumer la jeune fille, qui pour protégér son amant dee la colère de son père, ira jusqu&#8217;au patricide.</p>
<p><span style="text-decoration:underline;">Nantas</span><br />
Nantas est un jeune homme fraîchement installé à Paris. Après 12 ans passé d&#8217;une vie monotone, en tant que négociant de vin à Marseille, retenu auprès de son père devenu impotent. A la mort de celui-ci, l&#8217;avenir semble s&#8217;ouvrir et s&#8217;éclairer pour Nantas dont l&#8217;ambition est sans limites. A paris, il espère pouvoir assouvir ses ambitions, mais très vite ses illusions s&#8217;envolent, tout ne s&#8217;annonce pas comme prévu. Le succès peine à venir. Mais un jour, un étrange marchése propose à lui, par l&#8217;intermediaire de Mlle Chun, gouvernante de Flavie Danvilliers,fille d&#8217;un baron et qui est enceinte d&#8217;un homme marié. Entre Nantas et Flavie, ca n&#8217;est alors qu&#8217;un mariage d&#8217;interêt, il apporte son nom et elle, sa fortune.<br />
Les années passent, les affaires de Nantas fleurissent. Mais avec le temps, Nantas s&#8217;est épris de Flavie, cette dernière reste pourtant indifférente à ce mari qu&#8217;elle à épousé contre son gré, et mène une vie mondaine complètement séparée de lui. Nantas ne montre rien de cet amour, de peur de souffrir.Mais lorsqu&#8217;il soupconne Flavie d&#8217;avoir des amants, c&#8217;est plus qu&#8217;il ne peut en supporter. Nantas, cet homme ambitieux et froid se trouve pris dans les pièges de l&#8217;amour et de la jalousie&#8230;<br />
J&#8217;ai beaucoup apprécié cette nouvelle, car Nantas m&#8217;a un peu fait penser à Octave Mouret (Au bonheur des dames&#8221;), cette ambition, cette volonté de réussir, ses sentiments pour flavie ( qui pour sa part ne m&#8217;a pas réellement fait penser à Denise Baudu). D&#8217;ailleurs certaines phrases prononcées par Nantas, certaines scènes ne sont pas sans rappeler &#8220;Au bonheur de dames&#8221;.</p>
<p><span style="text-decoration:underline;">La mort d&#8217;Olivier Bécaille</span><br />
Olivier Bécaille est mort. Mort? Pas tout à fait, si son corps est physiquement inerte, son âme et son esprit sont bel et bien conscients. C&#8217;est ainsi qu&#8217;il voit la réaction de sa femme, de ses voisins, il passe en revu sa vie passée. Il voit les préparatifs angoissants de son enterrement. Incapable de réagir, il se voit considéré comme mort, alors qu&#8217;il est vivant. Pourra t&#8217;il échapper à ce funeste destin?</p>
<p><span style="text-decoration:underline;">Madame Sourdis</span><br />
Mlle Adèle Morand est une jeune femme qui mène une vie simple, pas très belle, mais intelligente, ele travaille dans la boutique de son père. Elle y voit défiler des artistes, dont un qui l&#8217;intrigue particulièrement, Ferdinand Sourdis. Peu à peu s&#8217;installe entre eux une amitié, une complicité intellectuelle. Mais si Adèle voit son affection pour Ferdinand se tranformer en amour, Ferdinand ne voit en elle qu&#8217;une amie. De plus, il mène une vie qui lui convient tout à fait, débauché et libre, femmes et plaisirs font partie de son quotidien.<br />
A la mort du père Morand, Adèle hérite d&#8217;une petite fortune. Elle propose le mariage à Ferdinand. S&#8217;il est loin de l&#8217;aimer, cette petite fortune aiderait Ferdinand à devenir un grand artiste, reconnnu dans les salons artistiques. Ce mariage pourtant va révéler le reel caractère des deux protagonistes, les rôles semblent s&#8217;inverser&#8230;</p>
<p><span style="text-decoration:underline;">Les Coquillages de M.Chabre</span><br />
Monsieur Chabre n&#8217;arrive pas à faire d&#8217;enfant à Madame; Le médecin prescrit à Monsieur une cure de crustacés, Maames rencontre au bord de la mer un beau jeune homm&#8230;Le lecteur suivra le dénouement de ce récit prochede Maupassant et plein d&#8217;une sensualité heureuse.</p>
<p><span style="text-decoration:underline;">Madame Neigeon</span></p>
<p>Ces nouvelles nous révèlent Zola, sous un jour inhabituel, tour à tour parisien et ironique, passionnel et pathétique.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La princesse de Montpensier, de Madame de la Fayette]]></title>
<link>http://scarlettohara.wordpress.com/2008/09/01/la-princesse-de-montpensier-de-madame-de-la-fayette/</link>
<pubDate>Mon, 01 Sep 2008 12:54:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>whiterose</dc:creator>
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<description><![CDATA[Ce roman très court raconte l&#8217;histoire de &#8221; l&#8217; une des plus belles princesses du m]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="alignleft" src="http://ecx.images-amazon.com/images/I/51Q1R5EYV1L._SL500_AA240_.jpg" alt="" width="219" height="190" />Ce roman très court raconte l&#8217;histoire de &#8221; l&#8217; une des plus belles princesses du monde, et qui aurait sans doute été la plus heureuse, si la vertu et la prudence  eussent conduit toutes ses actions&#8221;..</p>
<p>Sous le règne de Charles IX, Mademoiselle de Mézière est la fille unique et héritière du Marquis de Mezières. Elle est promise au Duc de Guise qu&#8217;elle aime et qui l&#8217;aime passionément aussi. Mais le très jeune âge de Mademoiselle de Mézières retarde le mariage.<br />
Par un revirement des alliances, et parce que la maison Bourbon voit d&#8217;un mauvais oeil l&#8217;élevation du Duc de Guise, elle se voit contraite d&#8217;épouser le prince de Montpensier. Les années passent pour la princesse, elle mène une vie sereine, entourée de son mari et du meilleur ami de celui-ci, le Comte de Chabanne qui s&#8217;éprend très vite d&#8217;elle. Mais un jour elle revoit son premier amour, le Duc de Guise, les sentiments de celui-ci envers elle n&#8217;ont pas changés, et sont toujours aussi passionnées. La princesse essaie tant bien que mal de repousser ses propres sentiments, mais elle-même ne l&#8217;a pas oublié&#8230;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les Classiques, Kemang]]></title>
<link>http://jakartarestaurantreviews.wordpress.com/2008/08/18/les-classiques-kemang/</link>
<pubDate>Mon, 18 Aug 2008 09:20:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>jakartarestaurantreviews</dc:creator>
<guid>http://jakartarestaurantreviews.wordpress.com/2008/08/18/les-classiques-kemang/</guid>
<description><![CDATA[Les Classiques is the new cafe that has replaced Caswell&#8217;s on Jl Kemang Raya, but although it ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Les Classiques is the new cafe that has replaced Caswell&#8217;s on Jl Kemang Raya, but although it has physically metamorphosised, it has not turned into the butterfly it should have been.  Casswell&#8217;s was a well-thought-out and well-regarded cafe, with a decent range of healthy, filling food and drinks.<br />
Its new incarnation is simply a second-class act in comparison.  Gone is the homeliness that pervaded with a faux reclaimed-loft interior design in its place.  Exposed brickwork and cold minimalist lines discourage lingering, and the removal of two of the internal walls has created an atmosphere somewhat akin to an airport cafe, where one is always aware of the transience of other people&#8217;s lives.  The movement is to and from VIN, the wine specialist that resides behind Les Classiques (LC from now on &#8211; I think there is nothing classic to warrant its moniker).  I found my attention diverted out of the cafe several times and I think that is testament to my natural discomfort of sitting in <span style="font-style:italic;">someone else&#8217;s</span> cafe.  It was detail-less, unprovoking and bland &#8211; a little like my mother&#8217;s food, which I have flown 8,000 miles to escape.<br />
The counter area is dominated by a large brass(esque) coffee machine that had German or Belgian stylings and the rest was a glass display case with tasty-looking pastries and cakes.  I can&#8217;t fault them on the presentation of the sweets and desserts (although they were all without prices &#8211; free?), they all looked scrumptious, even to a non-sweet tooth such as myself.  I ordered a croissant (or croysant, as Indonesians prefer to call them) and inquired as to whether this would be served with butter and jam.  The waiter looked at me as if such a thing would be on a par with a request to lick his eyelids.  Subdued, I took to my seat, which was set at a 45 degree angle to a small round table, with my companion&#8217;s armchair also set in such a strange fashion.  Imagine an interviewer and interviewee facing an audience and only minimally facing each other and you have an idea of the set-up.  I think I made more eye-contact with the waiters than I did with my dining partner.  This did, however give me a chance to get a good view of the minimalist<br />
menu which had a grand total of 13 items on it.  Contrast this with my memory of my dining partners attire&#8230;.  Em, can&#8217;t remember, never really saw that much of her.  For the record, the menu is divided into three sections &#8211; <span style="font-style:italic;">Les Classiques</span>, <span style="font-style:italic;">Les Classiques Correttos</span> and <span style="font-style:italic;">Les Classiques Traditional</span>.  <span style="font-style:italic;">Les Classiques</span> ranged from a Ristretto for 10,000 to a Caffe Mocha at 25,000.  <span style="font-style:italic;">Les Classiques Correttos</span> encompassed such delights as Caffe Corretto (Grappa, Sambuca or Grand Marnier) &#8211; all 38,000.  <span style="font-style:italic;">Les Classiques Traditional </span>(isn&#8217;t that tautology?) covered Hot Choc for 25,000 and Hot Tea for 15,000.<br />
I ordered an Earl Grey tea while my friend opted for a cappucino.  The water was served in a large white teapot (can&#8217;t get enough of teapots, me!) and the tea provided in a tear open sachet.  The tea was fresh-tasting but the cappucino was declared <span style="font-style:italic;">biasa aja</span> and likened to a cappucino available in Oh, La, La or similarly unexceptional establishments.  Both drinks were served with  homemade chocolate-dipped shortbread that melted against the side of the cups and made a mess of fingers and cups alike.  Unfortunately the waiter didn&#8217;t deem it to be pertinent to include tissues with our food and drinks, so licking of fingers was called for.  All class, I am.<br />
When I asked a few questions about menus, business cards etc., the waiters seemed to realise that the guy studiously copying the menu into his binder and asking weird questions was reviewing the place!  A barrage of friendliness followed and I was volunteered the waiters names and asked my own.  I think they hoped that I would produce a business card and reveal my true identity as restaurant reviewer for some esteemed organ, but I deftly avoided revealing my true identity beyond revealing my first name.  Marmalade doesn&#8217;t do business cards &#8211; he is the review ninja!  I was also introduced to the manager, a pleasant lady by the name of Agatis, who told me that the cafe had been open a mere ten days, so I will give the benefit of the doubt that some of the issues were simply teething problems.<br />
One of the finer issues when dining for smokers is the &#8216;Ashtray Switch&#8217;.  This is the Sword of Damocles under which all establishments find themselves when dealing with the puffers amongst us, and here in Indonesia, we are myriad in our filthy habit.  To change the ashtray too often is irritating and intrusive and if it is left to overflow, we are also unpleased with the results of our life-shortening actions in plain view and smell range.  Hypocrites we are &#8211; happy to pollute others, but not so enamoured with others not clearing away our waste.  I spent an hour in LC and the ashtray was not emptied once.  This is especially noticeable as my companion and I are both 6,000 a day puffers.  A neighbouring couple who had finished their food before we entered had their dirty dishes still on their table when they left shortly before us.  This is one of the big Marmalade no-no&#8217;s.  Dishes should be removed the second I drop my cutlery and napkin on them.  I hate staring at scraps.  Ewwwwwwwwww&#8230;<br />
Not being a fan of Starbucks, I am also offended by the slew of young pretenders to the throne of commercial blandness and I feel that LC is devoid of character or uniqueness.</p>
<p>Bring back Casswell&#8217;s &#8211; there was little to forgive.</p>
<p>P.S.  The manager&#8217;s name card lists her as being available at lesclassique.com (sic).  It&#8217;s attention to detail that matters&#8230;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Peut-on lui pardonner?, de Anthony Trollope]]></title>
<link>http://scarlettohara.wordpress.com/2008/07/24/peut-on-lui-pardonner-de-anthony-trollope/</link>
<pubDate>Thu, 24 Jul 2008 14:28:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>whiterose</dc:creator>
<guid>http://scarlettohara.wordpress.com/2008/07/24/peut-on-lui-pardonner-de-anthony-trollope/</guid>
<description><![CDATA[Orpheline d&#8217;un mère noble et fortunée, Alice Vasavor vit seule avec son vieux père aigri, quas]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="alignleft" src="http://www.penguinclassics.co.uk/static/covers/all/8/6/9780140430868H.jpg" alt="" width="115" height="157" />Orpheline d&#8217;un mère noble et fortunée, Alice Vasavor vit seule avec son vieux père aigri, quasi absent de sa vie, plus présent dans son club que chez lui. Solitaire, indépendante et surtout éprise de liberté, elle entretient très peu de relations avec le Monde.<br />
A 24 ans, elle est fiancée à John Grey, gentleman irréprochable, admirablement beau et intelligent, qu&#8217;elle aime profondément, et qui vit retiré dans une campagne. Mais craignant de ne pouvoir être une bonne épouse pour John , justement parce qu&#8217;il est irréprochable, trop parfait et aussi parce que le havre de paix qu&#8217;il lui propose, loin de la ville, la réjouit peu, elle vient d&#8217;annuler ses fiançailles.<br />
Acte jugé d&#8217;autant plus impardonnable par ses proches ( et moins proches), qu&#8217;Alice avait déja rompu avec son cousin George, deux ans auparavant, suite à une conduite indigne de celui-ci envers elle, et qui l&#8217;a à tout jamais rayé de son coeur. Mais George, aventurier sans scrupules, n&#8217;a pas renoncé à reconquérir Alice, dont la fortune l&#8217;aiderait à devenir député, et à voir du même coup son rival Mr. Grey, qu&#8217;il a toujours haï, dans une situation embarassante, vaincu. Surtout, qu&#8217;un séjour en Suisse, en compagnie de sa cousine lui redonne espoir&#8230;Avec l&#8217;aide de Kate, sa soeur et amie intime d&#8217;Alice, il tente de persuader cette dernière de l&#8217;épouser, par tous les moyens.</p>
<p>Lady Glencora est la jeune cousine d&#8217;Alice. Riche héritière, rêveuse et passionnée, promise à Burgo Fitzgerald, jeune homme beau comme Apollon, issu d&#8217;une noble famille, mais sans le sou, dont elle est amoureuse. Mais, sous les pressions familiales et à cause de sa fortune, elle se voit contrainte d&#8217;épouser, Plantagenet Palliser, député en voie de devenir Chancelier de l&#8217;Echiquier.<br />
Derrière une façade de bonheur sans ombre, de confort et de plénitude qui semble régner sur son ménage, Lady Glencora est loin d&#8217;être heureuse, auprès d&#8217;un homme qu&#8217;elle ne peut aimer, car il ne cherche pas à l&#8217;aimer, avec lequel elle n&#8217;a aucun point commun (il faut dire que la politique n&#8217;a pour effet que de la faire bailler, alors qu&#8217;il ne vit que pour cela), un homme auquel elle ne peut donner d&#8217;enfant, donc d&#8217;héritier. Mais surtout, elle est incapable d&#8217;oublier Burgo, avec qui la vie aurait été tellement différent, romantique&#8230;</p>
<p>Trollope brosse avec Alice, le très beau portrait d&#8217;une jeune femme indépendante, convaincue d&#8217;avoir un sens à donner à sa vie. En même temps qu&#8217;il développe à travers ce récit et ces portraits, une vision pénétrante et sans complaisance de la vie politique de son temps- qui n&#8217;est pas sans éveiller quelques échos dans la réalité d&#8217;aujourd&#8217;hui- ainsi que des ambitions, des conventions, de la société.</p>
<p>Dans ce roman, Alice est le personnage central, c&#8217;est un personnage assez complexe, et en même temps prévisible. Je ne pense pas qu&#8217;elle soit une héroïne moderne, dans le sens où nous pourrions l&#8217;entendre aujourd&#8217;hui, d&#8217;ailleurs le narrateur montre bien qu&#8217;Alice n&#8217;aspire pas vraiment à une carrière, et elle est loin d&#8217;être guidée par ses sentiments. C&#8217;est un être qui a soif d&#8217;absolu, guidée par la sa conscience. Il y a quelque chose d&#8217;intemporelle en elle.<br />
J&#8217;avais commencé <strong>&#8220;Premier Ministre&#8221;</strong> de ce grand auteur victorien, il y a quelques années de cela, mais j&#8217;en avais vite abandonné la lecture, car je n&#8217;arrivais pas à m&#8217;accrocher, à cerner le style,..Et là, quelques années après, le style de cet auteur m&#8217;a beaucoup plu (si ce n&#8217;est quelques scènes assez longues qui ont très peu retenu mon attention, comme la chasse, par exemple). On reconnaît le style ironique, que l&#8217;on avait chez Thackeray (notamment quand il décrit Mme Greenow), lucide dans la façon de décrire les personnages, leurs caractères, la société, tendre et ironique à la fois, la vision d&#8217;une personne, d&#8217;un observateur, comme une personne qui connait les règles, usages et les convenances de la société, mais qui n&#8217;est pas dupe vis-à-vis de celle-ci ( quelque soit les classes sociales, bien que la haute société soit plus ciblée). Comme Thackeray, dans <strong>La Foire aux Vanités, </strong>Trollope s&#8217;adresse à ses lecteurs, à ses contemporains.<br />
La lecture de ce roman qui appartient au cycle romanesque <strong>&#8220;Palliser&#8221;,</strong> dont il constitue le<strong> </strong>premier roman,<strong> </strong>m&#8217;a donné envie de me replonger dans le deuxième roman de ce cycle, qui n&#8217;est autre que <strong>&#8220;Premier Ministre&#8221;</strong>,<strong> </strong>et qui a pour personnage principal Plantagenet Palliser.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La joie de vivre, de Emile Zola]]></title>
<link>http://scarlettohara.wordpress.com/2007/08/17/la-joie-de-vivre-de-emile-zola-2/</link>
<pubDate>Fri, 17 Aug 2007 13:06:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>whiterose</dc:creator>
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<description><![CDATA[Face à la mer et à ses rythmes, Pauline Quenu, jeune et riche orpheline, recueillie par des parents ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="alignleft" src="http://ecx.images-amazon.com/images/I/51G48bgIrfL._SS500_.jpg" alt="" width="196" height="132" />Face à la mer et à ses rythmes, Pauline Quenu, jeune et riche orpheline, recueillie par des parents interessés, s&#8217;abandonne à ses propres rythmes: rythmes biologiques, intermittences du coeur, pulsions de la lésion héréditaire, tentations alternés de la révolte et du sacrifice. Comme la mer dévore peu à peu le village de Bonneville, Pauline sera petit à petit dépouillée de sa fortune, puis de son amour pour son cousin Lazare, de neuf ans son aîné.</p>
<p>Avec ce roman des volontés, des corps et des choses peu à peu émiéttés, roman traversé d&#8217;interrogations sur le sens de la vie, la valeur u travail, et de la fonction philosophique de la douleur, roman rédigé sous le choc de la mort de sa propre mère, Zola l&#8217;auteur &#8220;objectif&#8221; par excellence, a certainement écrit l&#8217;un des livres les plus autobiographiques de sa série.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Pot-Bouille, de Emile Zola]]></title>
<link>http://scarlettohara.wordpress.com/2007/08/03/pot-bouille-de-emile-zola/</link>
<pubDate>Fri, 03 Aug 2007 18:04:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>whiterose</dc:creator>
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<description><![CDATA[Zola est entré partout, chez les ouvrierset chez les bourgeois. Chez les premiers selon lui, tout es]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img border="0" align="left" width="200" src="http://ec1.images-amazon.com/images/I/511MGD1HJXL._SS500_.jpg" height="200" style="width:181px;height:165px;" />Zola est entré partout, chez les ouvrierset chez les bourgeois. Chez les premiers selon lui, tout est visible. La misère comme le plaisir saute aux yeux. Chez les second tout est caché. Ils clament : &#8220;Nous sommes l&#8217;honneur, la morale, la famille.&#8221; Faux leur répond Zola, vous êtes le mensonge de tout cela. Votre pot-bouille est la marmite où mijotent toutes les pourritures de la famille.</p>
<p>Octave Mouret, le futur patron qui révolutionnera le commerce en créant <a target="_blank" href="http://scarlettohara.wordpress.com/2006/07/12/au-bonheur-des-dames-de-emile-zola/">&#8220;<strong>Au Bonheur des Dames&#8221;</strong></a>, arrive à l&#8217;âge de 22 ans de province et loue une chambre dans un immeuble de Choiseul habité par la bourgeoisie. Beau et enjoué, et surtout avec son regard couleur vieil or, il séduit les femmes de son immeuble, une par étage, et découvre ainsi les secrets de chaque famille.</p>
<p>Ce dixième volume des Rougeon-Macquart, retraçant la vie sous le Second Empire, c&#8217;est ici la bourgeoisie côté rue et côté cour, avec ses soucis de filles à marier, de dots, de rang à tenir ou à gagner, coûte que coûte. Les caricatures de Zola sont cruelles, mais vrai. <strong>Note:4/5</strong></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Guerre et paix, de Leon Tolstoi]]></title>
<link>http://scarlettohara.wordpress.com/2007/06/18/guerre-et-paix-de-leon-tolstoi/</link>
<pubDate>Mon, 18 Jun 2007 12:04:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>whiterose</dc:creator>
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<description><![CDATA[&#8220;Ces hommes entrainés par la passion étaient les executeurs aveugles d&#8217;une triste necess]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong><em><img class="alignleft" src="http://ecx.images-amazon.com/images/I/51DAYQF6Z1L._SS500_.jpg" alt="" width="242" height="211" />&#8220;Ces hommes entrainés par la passion étaient les executeurs aveugles d&#8217;une triste necessité, mais ils se considéraient comme des héros et s&#8217;imaginaient que ce qu&#8217;ils avaient accomplis était la chose la plus digne et la plus noble.&#8221;</em></strong></p>
<p>Comment résumer ces 1500 pages? Il constitue ce que l&#8217;on pourrait appeler un roman fleuve, un Roman historique sur la guerre patriotique de 1812 ( guerres napoléoniennes en Russie), un reportage militaire avec des souvenirs de guerre, mais aussi une chronique familiale, mondaine, une saga avec une peinture de la haute société aristocratique et noblesse russe du début du XVIIIème siècle, mêlé à tout cela des réflexions de l&#8217;auteur sur la guerre.</p>
<p>L&#8217;histoire se déroule en Russie, dans la periode 1805-1813, à travers de nombreux personnages, si différent les uns des autres, mais qui se trouvent liés à un moment ou à un autre. On ne peut d&#8217;ailleurs décrire précisément ces liens, puisque comme dans la mer ou l&#8217;air, comme les vagues ou le vent, tout est en mouvement, leurs caractères, leurs relations, et ce qui les entoure.</p>
<p align="left">Pierre Bezoukhov, héritier d&#8217;une immense fortune qui lui fera connaître tous les succès, mais qui  lui apportera un entourage peu sincère; Il est intelligent, observateur et naif, original et maldroit, admirateur des valeurs issues de la révolution, profondément bon, à la recherche d&#8217;un absolu, le bonheur, le bien, le vérité.</p>
<p align="left">André bolkonsky, son meilleur ami, beau et intelligent, sarcastique, droit et ambitieux, ambition qui lui aura sans doute été fatal.</p>
<p align="left">Natasha Rostov, jeune, frivole et tendre, pleine d&#8217;audace et de vie, qui fera chavirer bien des coeurs, dont celui d&#8217;André, Pierre, et d&#8217;autres encore.</p>
<p align="left">Viennent aussi Hélène Kouragine, une vraie beauté russe, radieuse et rayonnante; Anatole, son frère irresistible; Hyppolyte, son aîné, un brin tête-en-l&#8217;air. La princesse Marie Bolkonsky, soeur d&#8217;André, pieuse et dévote. Dolhokov, insolent et effronté.</p>
<p align="left">Autour d&#8217;eux gravitent encore beaucoup d&#8217;autre personnages, aristocrates, Hommes d&#8217;Etat, militaires. On les découvre prestigieux, beaux, hypocrites parfois, dans le luxe et le confort. Mais les grands bals, dîners et receptions laissent place à la guerre et à ses conséquences, ses morts et ses douleurs.</p>
<p align="left">Dans ce récit, Tolstoï, impartial réfléchit à la vraie signification de la guerre, à leur cause réelle. Comment une guerre pourrait elle avoir lieu à l&#8217;initiative d&#8217;un seul homme? Il doute du libre-arbitre de l&#8217;homme, qui n&#8217;est en fait que l&#8217;outil à travers lequel le destin fait son travail. Un homme est présent au bon moment, au bon endroit, il devient inconsciemment l&#8217;outil des évènement, aveuglément. Ce qui arrive n&#8217;est que le résultat d&#8217;une somme d&#8217;évènement qui coïncident. Un seul homme, un seul évènement ne peut être le responsable d&#8217;un carnage humain. Tolstoï prône ainsi le déterminisme dans la guerre.</p>
<p align="left">Lénine disait de Tolstoï: Quel roc, cet immense bonhomme?! Qui pourrait on placer à côté de lui en Europe? Personne&#8221;</p>
<p align="left">Alain disait de son Romman:&#8221; Lisez, relisez ces pages éternelles, vous n&#8217;en trouverez nulle part d&#8217;équivalentes&#8221;</p>
<p align="left">Moi qui ne suit ni Lenine, ni Alain, je dirais: &#8220;Quel Chef d&#8217;Oeuvre! Un roman d&#8217;une intensité et d&#8217;une intelligence rare, et en même temps d&#8217;un divertissement incroyable, avec un style unique teinté, parfois d&#8217;ironie et d&#8217;humour (notamment les scènes avec Hyppolyte). J&#8217;ai adoré les personnages de Andréi Bolkonski (comment ne pas être fascinée, séduite par cet être complexe, paradoxal, qui se revoit mettre en question tous ses principes- et surtout comment Natacha a t-elle pu douter?) et de Pierre, si différent de Andréi, mais tout aussi attachant, droit, sincère. Leur amitié semble tout aussi forte que leurs différences de caractère. J&#8217;ai apprécié aussi le personnage de Sonia, et de Marie ( qui contrairement à ce que les apparence peuvent laisser croire, est aussi forte moralement que d&#8217;autres personnages elle est à leur égal). J&#8217;ai tout de meme été un peu décue par l&#8217;épilogue, où il s&#8217;attarde plus sur le coté philosophique, analyse de la guerre, et non sur le devenir des personnages dont on aurait voulu en savoir un peu plus ( Dolhokov, Sonia, etc&#8230;). D&#8217;ailleurs, il avait entrepris après l&#8217;ecriture d&#8217;Anna Karenine, de compléter &#8220;Guerre et paix&#8221;, mais il abandonna le projet. Quoiqu&#8217;il en soit, les dizaine d&#8217;années de travail pour ce roman, lui auront permis de donner naissance à cette grandre fresque historique et romanesque. Un des plus grands chefs-d&#8217;oeuvres de tous les temps. J&#8217;ai vraiment adoré.<strong>Note:5/5</strong></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les forestiers, de Thomas Hardy]]></title>
<link>http://scarlettohara.wordpress.com/2007/06/17/les-forestiers-de-thomas-hardy/</link>
<pubDate>Sun, 17 Jun 2007 11:04:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>whiterose</dc:creator>
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<description><![CDATA[Les forestiers est l&#8217;un des plus grands romans de Hardy. L&#8217;histoire se déroule comme pou]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img border="0" align="left" width="300" src="http://ec1.images-amazon.com/images/I/51AG5C7ZGML._SS500_.jpg" height="300" style="width:178px;height:157px;" />Les forestiers est l&#8217;un des plus grands romans de Hardy. L&#8217;histoire se déroule comme pour &#8220;<a target="_blank" href="http://scarlettohara.wordpress.com/2006/07/13/tess-duberville-de-thomas-hardy/">Tess D&#8217;Uberville</a>&#8221; dans la région imaginaire de Wussex.</p>
<p>Deux jeunes gens de condition modeste, Grace Melbury et Gilles Winterbone sont promis l&#8217;un à l&#8217;autre depuis leur plus tendre enfance, suite à une promesse intérieure faite par le père de Grace à celui de Gilles, décédé. Mais Melbury, paysan forestier enrichi désire pour se fille une élevation sociale en lui donnant une instruction prestigieuse. Grace revient chez elle, vulnérable, partagée entre des aspirations nouvelles, et son attachement pour son ancien milieu. Le résultat de ce déchirement est que Grace va suivre un chemin loin de ses envies sincères et de ses affections profondes. Sous l&#8217;emprise de son père, elle va tomber dans les bras de beau, irresistible, mais troublant Dr. Edred Fitzpiers.</p>
<p>Le bonheur était pourtant à sa portée, sous ses yeux, il en aura fallu du temps pour qu&#8217;elle s&#8217;en rende compte, sans doute trop tard.</p>
<p>Le social et les lois, le regard des autres, mais avant tout l&#8217;autorité familiale, d&#8217;autant plus insidieuse qu&#8217;elle est pétrie de bonnes intentions, inconsciente, sont dans ce récit aux apparences aimables les grands accusés devant le tribunal de T. Hardy. A travers ses personnages, il oscille entre les poles de la révolte et l&#8217;inévitable résignation au destin. <strong>Note: 4/5</strong></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Une double famille, de Honoré de Balzac]]></title>
<link>http://scarlettohara.wordpress.com/2007/05/22/une-double-famille-de-honore-de-balzac/</link>
<pubDate>Tue, 22 May 2007 13:33:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>whiterose</dc:creator>
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<description><![CDATA[L&#8217;histoire débute en 1815, rue du Tourniquet Saint-Jean, dans une petite maison. Deux femmes, ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img align="left" width="193" src="http://g-ec2.images-amazon.com/images/I/51EZ4M9E1AL._SS500_.jpg" height="172" style="width:193px;height:172px;" />L&#8217;histoire débute en 1815, rue du Tourniquet Saint-Jean, dans une petite maison. Deux femmes, en l&#8217;occurence des brodeuses, Caroline Crochard et sa vielle mère travaillent toute la journée assises, à la vue de tous, elles observent les passants qui eux-même sont intrigués, attirés par cette scène. Il y a les habitués, les nouveaux. La vielle mère espère trouver en chaque passant un bienfaiteur pour sa fille.</p>
<p>Un jour, un homme, différent des autres, d&#8217;une quarantaine d&#8217;années, grand, mince, pale et vêtu de noir,  qui sera surnommé &#8220;l&#8217;homme noir&#8221; ( en fait M. De Granville) laisse une forte impression sur Caroline.</p>
<p>A partir de là, commence une converstion muette de regards entre eux. Ils ne savent rien l&#8217;un de l&#8217;autre, mais  semblent se connaître depuis longtemps. Ils deviennent aussi ennemis qu&#8217;amis, aussi indifférents l&#8217;un à l&#8217;autre qu&#8217;ils étaient attachés, aussi unis par l&#8217;instinct que séparés par les faits.</p>
<p>M. Granville s&#8217;éprend follement de caroline, et va mener une pseudo-vie avec elle, car il est déja marié, avec une femme dévote, vertueuse, à qui on n&#8217;aurait rien à reprocher si ce n&#8217;est ce manque d&#8217;humanité, d&#8217;amour envers les hommes sur terre, dans l&#8217;espoir d&#8217;une place près de Dieu. En bref, elle se comporte en Homme d&#8217;église, plutôt qu&#8217;en femme du monde. M. de Granville mène cette double vie, jusqu&#8217;au jour où sa liaison est découverte, une explication a lieu entre les époux. Malheureusement, cela en valait-il la peine?</p>
<p>En effet, quelques années après, Caroline se meurt d&#8217;amour pour un jeune garcon qui ne vaut rien, joueur , buveur, qui ne l&#8217;aime nullement, mais au contraire qui profite d&#8217;elle. Granville se retrouve seul, plus vieux qu&#8217;il ne l&#8217;est réellement, ce qui l&#8217;amène à detester Caroline, de même que les enfants qu&#8217;il a eu d&#8217;elle: &#8220;Le défaut d&#8217;union entre 2 époux, par quelque cause qu&#8217;il soit produit, amène d&#8217;effroyables malheurs&#8221;. Ainsi se termine sa réflexion.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[De l'amour, de Stendhal]]></title>
<link>http://scarlettohara.wordpress.com/2007/05/22/de-lamour-de-stendhal/</link>
<pubDate>Tue, 22 May 2007 12:25:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>whiterose</dc:creator>
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<description><![CDATA[&#8221; Laissez travailler la tête d&#8217;un amant pendant vingt-quatre heures, et voici ce que vou]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img align="left" width="185" src="http://ec1.images-amazon.com/images/I/41GX31XZVZL._SS500_.jpg" height="156" style="width:185px;height:156px;" />&#8221; Laissez travailler la tête d&#8217;un amant pendant vingt-quatre heures, et voici ce que vous trouverez : Aux mines de sel de Salzbourg, on jette, dans les profondeurs abandonnées de la mine, un rameau d&#8217;arbre effeuillé par l&#8217;hiver ; deux ou trois mois après on le retire couvert de cristallisations brillantes : les plus petites branches, celles qui ne sont pas plus grosses que la patte d&#8217;une mésange, sont garnies d&#8217;une infinité de diamants, mobiles et éblouissants ; on ne peut plus reconnaître le rameau primitif. Ce que j&#8217;appelle cristallisation, c&#8217;est l&#8217;opération de l&#8217;esprit, qui tire de tout ce qui se présente la découverte que l&#8217;objet aimé a de nouvelles perfections.</p>
<p>Stendhal a écrit &#8220;l&#8217;Amour&#8221; au plus fort du désespoir que lui avaient causé les rigueurs de Métilde. C&#8217;est le contraire d&#8217;un essai froid et didactique ; derrière les raisonnements, les déguisements, les exemples, les apophtegmes, les anecdotes, les classifications, on suit l&#8217;âme de Beyle à la trace. Mais je reste en-dessous de la vérité : &#8220;l&#8217;Amour&#8221; est mieux qu&#8217;un roman : c&#8217;est l&#8217;en-vers, les coulisses d&#8217;un roman, où l&#8217;on trouve tout ce qui, dans le roman, disparaît et en fait précisément la richesse souterraine. C&#8217;est un coffre bourré de diamants. Tous les diamants de l&#8217;amour sont là, non pas disposés en bijoux, en création de joaillier, mais en vrac. L&#8217;amour est peint au grand complet. Roman sur ce sentiment qui nous laisse tous encore perplexe, que personne ne peut exprimer avec des mots précis, accompagné de tant de choses.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Nana, de Emile Zola]]></title>
<link>http://scarlettohara.wordpress.com/2007/05/21/nana-de-emile-zola/</link>
<pubDate>Mon, 21 May 2007 18:30:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>whiterose</dc:creator>
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<description><![CDATA[Zola brûlait d&#8217;écrire Nana. &#8220;Je crois que ce sera bien raide. Je veux tout dire, et il y]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img align="left" width="190" src="http://ec1.images-amazon.com/images/I/51XTNXWPY2L._SS500_.jpg" height="230" style="width:129px;height:148px;" />Zola brûlait d&#8217;écrire Nana. &#8220;Je crois que ce sera bien raide. Je veux tout dire, et il y a des choses bien grosses. Vous serez content de la façon paternelle et bourgeoise dont je vais peindre les bonnes &#8220;filles de joie&#8221;. En fait de joie, l&#8217;actrice, Nana, dévore les hommes, croque les héritages et plonge les familles dans le désespoir. Belle et prodigue, elle mène une danse diabolique dans le Paris du Second Empire, le Paris des lettres, de la finance et du plaisir. En se détruisant elle-même, elle donne le coup de grâce à une société condamnée, détestée par Zola. Neuvième volume de la série des Rougon-Macquart, Nana est le plus enivrant d&#8217;érotisme et de passion déchaînée.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Candide, de voltaire]]></title>
<link>http://scarlettohara.wordpress.com/2007/05/21/candide-de-voltaire/</link>
<pubDate>Mon, 21 May 2007 17:56:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>whiterose</dc:creator>
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<description><![CDATA[Candide nous conte les mésaventures d&#8217;un voyageur philosophe qui affronte les horreurs de la g]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img align="left" width="228" src="http://g-ec2.images-amazon.com/images/I/51MPBVN3MXL._SS500_.jpg" height="220" style="width:228px;height:220px;" />Candide nous conte les mésaventures d&#8217;un voyageur philosophe qui affronte les horreurs de la guerre et les sanglants caprices de la Nature; qui connaît les désillusions de l&#8217;amour et découvre les turpitudes de ses semblables, faisant à l&#8217;occasion l&#8217;expérience de leurs dangereuses fantaisies. Pourtant si l&#8217;homme est un bien méchant animal et si l&#8217;existence n&#8217;est qu&#8217;une cascade de catastrophes. est-ce une raison pour que le héros perde sa sérénité et le récit son allégresse ? Sous la forme d&#8217;une ironique fiction, Candide propose une réflexion souriante sur l&#8217;omniprésence de la déraison qui puise sa force aux sources vives d&#8217;une expérience humaine. Mais ce &#8220;roman d&#8217;apprentissage&#8221; est aussi &#8211; et peut-être surtout &#8211; un festival merveilleusement ordonné de drôlerie et la fantaisie sarcastique, ruisselant d&#8217;un immense savoir maîtrise qui ne dédaigne jamais de porter le rire jusqu&#8217;au sublime. D&#8217;est en cela qu&#8217;il nous éblouit et qu&#8217;il nous charme.</p>
<p>Tout est -il vraiment pour le mieux dans le meilleur des mondes?</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Zadig, de Voltaire]]></title>
<link>http://scarlettohara.wordpress.com/2007/05/21/zadig-de-voltaire/</link>
<pubDate>Mon, 21 May 2007 17:53:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>whiterose</dc:creator>
<guid>http://scarlettohara.wordpress.com/2007/05/21/zadig-de-voltaire/</guid>
<description><![CDATA[Zadig a vraiment tout pour être heureux! &#8220;Doué d&#8217;un beau naturel fortifié par l&#8217;éd]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img align="left" width="237" src="http://ec1.images-amazon.com/images/I/51SHG193J6L._SS500_.jpg" height="187" style="width:237px;height:187px;" />Zadig a vraiment tout pour être heureux! &#8220;Doué d&#8217;un beau naturel fortifié par l&#8217;éducation&#8221;, ce jeune homme intelligent et généreux est un modèle de sagesse et de vertu. Malheureusement, le destin prend un malin plaisir à le persécuter. Un jour Premier ministre à Babylone, Zadig est désavoué le lendemain à cause de l&#8217;amour qu&#8217;il porte à la reine Astarté. Il s&#8217;enfuit alors en Egypte, où le voilà bientôt réduit en esclavage&#8230;<br />
Zadig réussira-t-il enfin à trouver le bonheur?</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>

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