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	<title>librairie-en-ligne &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/librairie-en-ligne/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "librairie-en-ligne"</description>
	<pubDate>Sun, 03 Jan 2010 22:45:40 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[Archambault, livres en ligne, Quebecor]]></title>
<link>http://raymondviger.wordpress.com/2009/09/11/archambault-livres-en-ligne-quebecor/</link>
<pubDate>Fri, 11 Sep 2009 22:00:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>François Richard</dc:creator>
<guid>http://raymondviger.wordpress.com/2009/09/11/archambault-livres-en-ligne-quebecor/</guid>
<description><![CDATA[Archambault, livres en ligne, Quebecor François Richard   Dossiers Internet et Culture Le groupe Arc]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Archambault, livres en ligne, Quebecor François Richard   Dossiers Internet et Culture Le groupe Arc]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Un libraire de rêve, une lidi...]]></title>
<link>http://amontour.wordpress.com/2009/02/10/un-libraire-de-reve/</link>
<pubDate>Tue, 10 Feb 2009 10:48:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Constance Krebs</dc:creator>
<guid>http://amontour.wordpress.com/2009/02/10/un-libraire-de-reve/</guid>
<description><![CDATA[Laissons-nous aller au rêve du libraire idéal. Celui qui connaît mes goûts et mes désirs, ma sensibi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img src="http://amontour.wordpress.com/files/2009/02/mur-neige.jpg" alt="mur-neige" title="mur-neige" width="195" height="260" class="alignnone size-full wp-image-346" /></p>
<p>Laissons-nous aller au rêve du libraire idéal. Celui qui connaît mes goûts et mes désirs, ma sensibilité et qui s&#8217;y attache, en toute discrétion &#8211; et à discrétion. Le libraire est avant tout un lecteur, et un fournisseur qui connaît sa clientèle. Oublions celui qui refuse de répondre aux interviews sous des prétextes futiles : (à Paris) Le numérique? ça me rapporte 1 à 5% pour un investissement en temps disproportionné ; (à Paris) le projet n&#8217;est pas prêt, on ne communique pas ; (à Chinon) comment voulez-vous que je fasse un site, je suis déjà obligé de vendre des jouets pour subsister ; (à Montauban) un livre de cuisine ? ah, non, pas de ça chez moi, regardez sur Amazon&#8230; (On ne soupire pas, on ne rit pas, tout est réel.) </p>
<p>Critique, le libraire que j&#8217;aime a toutes les compétences requises pour lire et élire. Il sélectionne les textes en fonction de ses goûts, qui donnent à sa librairie son identité, son authenticité, son charme. C&#8217;est lui le chef d&#8217;orchestre. En fonction d&#8217;un équilibre entre musiciens, qu&#8217;ils soient auteurs ou écrivains, et programmation, ou édition. Les instruments, langues ou genres littéraires, sont savamment placés selon un agencement qui vise à l&#8217;équilibre, dans des rayons bien ordonnés (ou pas rangés, exprès). Pour l&#8217;oreille du mélomane, pour le goût du lecteur. Le libraire se permet même parfois des petites fiches sur ses bouquins présentés alors en piles, 4e de couv sur la table ou le présentoir, couverture alléchante face à face avec le flâneur.</p>
<p>La couverture attire le regard. Par ses couleurs vives ou son sobre graphisme, par son titre ou son auteur, ou la petite fiche manuscrite qui y est trombonnée. Le promeneur risque un geste. Il tend le bras, soupèse, feuillète, retourne, lit le texte de présentation. Ah ! Un instant, il hésite. Ouvre le livre, en lit quelques lignes au hasard, la première page souvent &#8211; si travaillée &#8211; la dernière rarement, pour garder la surprise. Ouvre au milieu, au hasard. Se laisse emporter. Oublie tout : qu&#8217;il est debout, des sacs dans les jambes, les gamins autour de lui, avec leurs cartables, leurs mains couvertes de chocolat et de miettes plus ou moins grasses. Que le temps est compté entre le retour à la maison, les courses, les devoirs, la préparation du dîner, le bain, le dîner, les dents et bonsoir.</p>
<p>Il lit. Tourne quelques pages. Sourit. Machinalement, il passe son doigt de la pointe du nez aux sourcils, soulevant un peu ses lunettes ; et retour. </p>
<p>Le libraire débutant le guette : va-t-il acheter ? Se lance &#8211; c&#8217;est le premier client de la journée qui prend un livre dans les mains. Pas question de le lâcher, celui-là.</p>
<p>&#8220;Je peux vous aider ?&#8221;<br />
Patatras !<br />
&#8220;Non, merci.&#8221; répond le quidam gentiment, avec un sourire. Il a posé le livre, surpris dans une intimité qui ne regardait personne. Ses sacs se répandent : pommes, mandarines roulent. Un des enfants, qui se tortille, a besoin de monter à la maison à toute allure. Tant pis, ce sera pour une autre fois.</p>
<p>La lecture est intime. Le libraire indique, discrètement, précisément, ce qu&#8217;il aime. Il voit, mais ne regarde pas. Ainsi, seulement, se sentant en confiance, le lecteur pousse-t-il la porte, entrouvre-t-il un livre. Les liseurs, gros lecteurs, viennent régulièrement. Travaillant beaucoup chez eux, ils ont pour habitude d&#8217;aller bavarder avec le libraire. De livres, du métier, du quartier. De ce qui les oppose ou les rapproche. Ainsi sortent-ils d&#8217;eux-mêmes pour toucher à l&#8217;infini des livres. </p>
<p>Quelquefois, ils reviennent avec ces liens vers l&#8217;infini dans leur poche. Souvent, ils n&#8217;achètent rien ou presque. Non pas à cause de l&#8217;indiscrétion du libraire qui est souvent la personne la plus attentive qui soit, mais à cause des cabas, cartables, ou d&#8217;une fragile construction de papier coloré entre les doigts. A cause du prix des livres aussi. Bien des liseurs n&#8217;ont pas le sou. Je suis bien placée pour savoir que le livre n&#8217;est pas cher, mais davantage pour constater que son achat est un effort. Livres, chaussures, chauffage et viande : quatre luxes. Il est nécessaire de le rappeler, beaucoup n&#8217;en ont pas conscience. Pourtant, on sait tous à quel point ces luxes-là sont essentiels.</p>
<p>Quel plaisir à chaque fois de découvrir de nouveaux auteurs, de nouveaux rythmes qui donnent couleur à la voix. Même sur dix lignes. Envie de vivre plus longtemps pour lire davantage. Et puis, un fait réel survient qui nous arrête. L&#8217;argent ou le quotidien. A nouveau monter cinq étages, avec sacs et enfants agrippés, fatigués. Enchaîner les gestes. </p>
<p>Imaginons que l&#8217;argent ne joue pas. Rêvons&#8230; Et si le libraire de ville proposait des services ? Une boutique pour le lien social et l&#8217;atmosphère, un site pour l&#8217;indispensable connexion au monde et à son actualité, désormais en ligne, pour une cohésion avec les autres secteurs du métier, certes. C&#8217;est la base. Mais choisir dans la librairie, régler, et recevoir les livres quelques heures plus tard à la maison. Dans la boîte aux lettres en bas, dans l&#8217;ordinateur sur son bureau ou sur le paillasson au cinquième. Comme un cadeau.</p>
<p>(c) Constance Krebs, 2009.</p>
<p>P.-S. : La plupart des bons libraires sont des libraires de rêve, mais le livre sur son ordinateur, ce n&#8217;est pas gagné. Pour vous aider, libraires qui rêveraient de la clientèle parfaite, <a href="http://www.presseedition.fr/front/action.php?page=actu_art&#38;id_art=3651">voilà </a>ce que proposent les photographes.<br />
Voir aussi l&#8217;avenir du livre, qui décide peu ou prou de l&#8217;avenir du libraire de rêve. C&#8217;est chez <a href="http://leo.hypotheses.org/918">Léo </a>que tout est dit.<br />
Voir encore le groupe du SLF, qui lance une <a href="http://www.facebook.com/group.php?gid=67073262352">lidi</a>. Très joli nom pour une librairie indépendante et numérique, un avant-goût de ce que pourra être un portail de libraires&#8230;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis]]></title>
<link>http://decryptages.wordpress.com/2008/05/14/il-n%e2%80%99y-a-que-les-imbeciles-qui-ne-changent-pas-d%e2%80%99avis/</link>
<pubDate>Wed, 14 May 2008 10:42:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
<guid>http://decryptages.wordpress.com/2008/05/14/il-n%e2%80%99y-a-que-les-imbeciles-qui-ne-changent-pas-d%e2%80%99avis/</guid>
<description><![CDATA[Billet mis à jour le 15 mai 2008 Dans un billet du 16 décembre dernier, je m’interrogeais sur le car]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><span style="color:#ff6600;"><strong>Billet mis à jour le 15 mai 2008</strong></span></p>
<p>Dans un <a title="lien vers mon billet du 16 décembre 2007" href="http://decryptages.wordpress.com/2007/12/16/vers-la-fin-de-la-livraison-gratuite-des-livres/">billet</a> du 16 décembre dernier, je m’interrogeais sur le caractère illégal des frais de port offerts par les libraires en ligne. Ma position était de considérer que tant que le montant des frais de livraison restaient inférieur au seuil de revente à perte, ces frais étaient légaux. C’est ce qui ressortait de l’analyse de deux décisions concordantes d’un tribunal de grande instance et d’une cour d’appel.</p>
<p>Dire que le droit est versatile serait mentir mais un <strong>arrêt de la Cour de Cassation en date du 6 mai 2008</strong> vient anéantir mon raisonnement. Ainsi la Cour considère que <em>&#8220;la prise en charge par le vendeur du coût afférent à l’exécution de son obligation de délivrance du produit vendu ne constitue pas une prime au sens des dispositions du code de la consommation</em>&#8220;. <a title="lien vers le site Alapage" href="http://alapage.fr/">Alapage</a> qui s&#8217;était pourvu en cassation après l&#8217;arrêt rendu par la Cour d&#8217;appel de Paris obtient donc gain de cause.</p>
<p><strong><span style="color:#ff6600;">Mise à jour &#8212;&#8211;</span></strong></p>
<p>Dans cet arrêt, la Cour de Cassation prend soin de <strong>séparer 2 notions distinctes</strong> :</p>
<ul>
<li>le <strong>contrat de vente du livre strico sensu</strong>, qui reste soumis au régime de la vente avec prime ainsi qu&#8217;à la loi Lang sur le prix des livres et</li>
<li>la <strong>délivrance du bien vendu</strong> qui est le fait de mettre à disposition l&#8217;objet du contrat, un livre dans le cas présent. Cette délivrance se fait par le biais d&#8217;un transporteur dont le coût peut être pris en charge par le libraire en ligne.</li>
</ul>
<p>Le contrat de vente est définitif dès qu&#8217;il y a accord sur la chose (un livre ici) et le prix de la chose (<a title="lien vers le site légifrance" href="http://legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006441308&#38;cidTexte=LEGITEXT000006070721&#38;dateTexte=20080515&#38;fastPos=1&#38;fastReqId=605336949&#38;oldAction=rechCodeArticle">art. 1583 c. civ.</a>), sans même que le paiement soit intervenu ni la chose livrée. L&#8217;existence d&#8217;une éventuelle vente avec prime est à prendre en compte ici. De le même manière le respect de la loi Lang est vérifier ici. Dans le cas présent rien ne distingue un achat dans une librairie, un supermarché, sur un site internet&#8230;</p>
<p>La délivrance (<a title="lien vers le site Légifrance" href="http://legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006441557&#38;cidTexte=LEGITEXT000006070721&#38;dateTexte=20080515&#38;fastPos=1&#38;fastReqId=560753289&#38;oldAction=rechCodeArticle">art. 1604 c. civ.</a>) de la chose intervient immédiatement dans le cas de la librairie ou du supermarché. Elle est différée par le temps de livraison dans le cas de la vente par internet. Cette délivrance par le biais de la livraison engendre également des frais qui, nous dit la Cour de Cassation, peuvent être pris en charge par le vendeur sans pour autant constituer une vente avec prime.</p>
<p><span style="color:#ff6600;"><strong>&#8212;&#8211;</strong></span></p>
<p>Fort de son succès le Syndicat de la librairie française avait semble t-il décidé de poursuivre les autres libraires en ligne qui offraient également la livraison des livres. C&#8217;est donc un revers pour ce syndicat qui représente les libraires indépendants. Est-ce la fin de ces libraires indépendants ou faut-il y voir un signe qui devrait les inciter à investir davantage l’internet pour tirer avantage de leur savoir-faire ?</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Vers la fin de la livraison gratuite des livres ?]]></title>
<link>http://decryptages.wordpress.com/2007/12/16/vers-la-fin-de-la-livraison-gratuite-des-livres/</link>
<pubDate>Sun, 16 Dec 2007 21:11:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
<guid>http://decryptages.wordpress.com/2007/12/16/vers-la-fin-de-la-livraison-gratuite-des-livres/</guid>
<description><![CDATA[Après Alapage et Amazon condamnés, c&#8217;est au tour de la Fnac et de Chapitre.com d&#8217;être in]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Après <a href="http://alapage.com/" title="lien vers le site d'Alapage">Alapage</a> et <a href="http://amazon.fr/" title="lien vers le site d'Amazon">Amazon</a> condamnés, c&#8217;est au tour de la <a href="http://fnac.com/" title="lien vers le site de la Fnac">Fnac</a> et de <a href="http://www.chapitre.com/" title="lien vers le site de Chapitre.com">Chapitre.com</a> d&#8217;être <a href="http://www.01net.com/editorial/367135/fnac.com-et-chapitre.com-dans-le-collimateur-des-libraires/" title="lien vers un article de 01net.fr">inquiétés</a> pour la livraison gratuite de livres. Comment expliquer ces deux décisions et sur quoi se fonde le Syndicat de la librairie française pour faire pression sur les sites de vente de livres en ligne ?</p>
<p>Deux questions ont été posées aux tribunaux : l&#8217;existence de chèques cadeaux et l&#8217;<strong>offre des frais de livraison des livres</strong> sont-elles légales pour une <strong>librairie en ligne</strong>. Je me bornerai à n&#8217;aborder ici que la question des frais de port.<!--more--></p>
<p>La Cour d&#8217;appel de Paris, dans un arrêt du 23 mai 2007 et le <acronym title="Tribunal de Grande Instance">TGI</acronym> de Versailles dans un jugement du 11 décembre 2007 considèrent tous deux que le fait de proposer la <strong>livraison gratuite de livres constitue une vente avec prime, ce qui est en principe prohibé</strong>. Deux textes réglementent cette méthode de vente et sont visés par les tribunaux :</p>
<ul>
<li>l&#8217;<a href="http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnArticleDeCode?code=CCONSOML.rcv&#38;art=L121-35" title="lien vers le site de Légifrance">article L. 121-35 du code de la      consommation</a> réglemente la vente avec prime, ce de manière générale.</li>
<li>l&#8217;<a href="http://www.legifrance.gouv.fr/texteconsolide/ADECQ.htm" title="lien vers le site de Légifrance">article 6 de la loi n°81-766 du 10      août 1981</a>, relative au prix du livre</li>
</ul>
<p>Le premier texte pose le principe de l&#8217;interdiction des ventes avec prime. Cette interdiction ne s&#8217;applique toutefois pas aux <strong>menus objets ou services de faible valeur</strong> ni aux échantillons. La question est donc de savoir si l&#8217;on doit considérer des frais de port comme des services de faible valeur.</p>
<p>L&#8217;<a href="http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnArticleDeCode?code=CCONSOMR.rcv&#38;art=R121-8" title="lien vers le site de Légifrance">article R.121-8 du code de la consommation</a> pose des <strong>conditions</strong> quant à la valeur de la prime. Elle ne doit pas dépasser :</p>
<ul>
<li><strong>7% du prix net toutes taxes      comprises, si le montant de la vente est inférieur à 80 €</strong> ou</li>
<li>5 € + 1% du prix net toutes      taxes comprises, si le montant de la vente est supérieur à 80 € ou</li>
<li>dépasser en toute      circonstances la somme de 60 €</li>
</ul>
<p>Le second texte dispose que &#8220;<em>Les ventes à prime ne sont autorisées, sous réserve des dispositions de la loi n° 51-356 du 20 mars 1951 modifiée et de la loi n° 73-1193 du 27 décembre 1973 modifiée, que si elles sont proposées, par l&#8217;éditeur ou l&#8217;importateur, simultanément et dans les mêmes conditions à l&#8217;ensemble des détaillants ou si elles portent sur des livres faisant l&#8217;objet d&#8217;une édition exclusivement réservée à la vente par courtage, par abonnement ou par correspondance</em>&#8220;.</p>
<p>Ce <strong>texte renvoie à la loi du 20 mars 1951</strong> dont les articles 2 et 3 sont <strong>devenu l&#8217;article L.121-35 du code de la consommation</strong>. De ce fait, ce texte n&#8217;a pas vocation à s&#8217;appliquer dans le cas présent.</p>
<p>L&#8217;application de l&#8217;article L.121-35 c. conso. implique que la prime qui consiste en l&#8217;offre des frais de port ne doit pas faire que le rabais accordé par le détaillant à son client soit supérieur à 7% du prix du livre. Cela signifie que pour un livre dont le prix de vente est de 30 €, la prime ne doit pas être supérieure à 2,10 € (30 X 7%). En d&#8217;autres termes les frais de livraison ne doivent pas dépasser 2,10 €, ce qui en pratique semble impossible.</p>
<p>Par ailleurs le prix de vente d&#8217;un livre doit être compris entre 95 et 100% du prix fixé par  l&#8217;éditeur ou l&#8217;importeur (<a href="http://www.legifrance.gouv.fr/texteconsolide/ADECQ.htm" title="lien vers le site de Légifrance">art. 1er de la loi du 10 août 1981</a>). Cela <strong>permet à un détaillant d&#8217;offrir un rabais de 5% à ses clients</strong>.</p>
<p>Une question reste en suspens : une <strong>prime peut-elle être admise si elle conduit à accorder un rabais supérieur à 5% du prix du livre</strong> ? Il semble que <strong>oui</strong> dans la mesure où le fait que ce soit le <strong>vendeur qui prenne à sa charge les frais de port ne fait pas baisser le prix de vente du livre</strong>, contrairement à un bon d&#8217;achat par exemple.</p>
<p>En conclusion, tant que la prime qui consiste à offrir des frais de livraison reste inférieure aux seuils fixés par le code de la consommation, elle semble être légale malgré l&#8217;interdiction qu&#8217;en fait le <acronym title="Tribunal de Grande Instance">TGI</acronym> de Versailles à Amazon.fr. Il est vrai que le montant de ces frais de livraison, fait que en pratique, ils seront bien supérieurs à ces seuils et nous serons donc en présence d&#8217;une vente avec prime.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>

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