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	<title>lings-martin &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/lings-martin/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "lings-martin"</description>
	<pubDate>Wed, 02 Dec 2009 01:59:15 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[M.Lings, Civilisation théocentrique (extrait)]]></title>
<link>http://alkhidr.wordpress.com/2008/04/20/civilisation-theocentrique/</link>
<pubDate>Sun, 20 Apr 2008 15:59:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>baadm</dc:creator>
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<description><![CDATA[extrait de La Onzième Heure, de Martin Lings Si notre époque est instructive sur le niveau le plus b]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><em>extrait  de</em> La Onzième Heure<em>, de Martin Lings</em></p>
<p>Si notre époque est instructive sur le niveau le plus bas, aucune évidemment, ne l’est moins sur la nature des sociétés théocentriques. La plus récente des solutions providentielles au problème du gouvernement a été, il y a mille quatre cents ans, la fondation, à Médine, de l’Etat islamique primitif, dont le succès à ses débuts tient du miracle. Sa perfection initiale a cependant été de courte durée, mais, grâce à des archives détaillées, elle demeure aujourd’hui encore l’idéal, l’exemple et le critère. Aucun effet n’a été épargné pour la maintenir vivante dans la mémoire des hommes, et en un sens, c’est d’elle que l’Islam a vécu au cours des siècles. Incarnant pour ainsi dire les pratiques et directives de l’Envoyé de Dieu, cet idéal constitue la deuxième autorité spirituelle de la religion, la première étant la Révélation elle-même. Et la troisième, incomparablement moindre que les deux autres, sans aucun pouvoir pour promouvoir quelque changement fondamental que ce soit, réside dans un certain consensus des Musulmans eux-mêmes, de ceux dont l’opinion est sûre. Mais si l’Islam ne confie que peut d’autorité spirituelle à l’être humain, ce peu concerne tout le monde : c’est pourquoi on entend quelquefois affirmer que tout homme y est prêtre. De toute façon, l’Islam ne connaît pas la laïcité, donc ne coupe pas le pouvoir politique du pouvoir religieux, et on ne peut nier qu’il existe encore dans une multitude d’individus à travers le monde musulman une conscience aiguë et rigoureuse de ce que Dieu a ordonné et de ce que le Prophète a recommandé. Après les quatre premiers califes, que l’on continue à révérer comme des saints, les plus hautes fonctions ont été occupées par des hommes dont un nombre relativement restreint étaient des justes. Le dicton « Le pouvoir et le Paradis ne vont pas ensemble » en est venu très vite à être presque considéré comme un truisme. Mais la pénurie de chefs exemplaires n’a pu ébranler pour autant la structure immuable et adamantine de cette société théocentrique. Grâce à elle, et grâce à cette vigilance spirituelle largement répondue parmi les croyants, le monde de l’Islam a été capable de résister à certaines dures épreuves. Un conquérant païen comme Hulagu, petit-fils de Gengis Khan, a pu balayer la Perse, l’Irak et la Syrie, raser Bagdad, alors siège du califat, sans y laisser pierre sur pierre, et passer la plus grande partie de ses habitants au fil de l’épée, y compris le calife et tout sa famille – pour quel résultat ? En 1258 de notre ère, ces pays n’étaient gouvernables que d’une seule façon, et vers la fin du siècle, la dynastie mongole était devenue la championne de l’Islam et l’éclatante protectrice de ses arts. Telle est aussi la destinée qui attendait Tamerlan, conquérant peut-être encore plus destructeur, et ses successeurs du siècle suivant. Inutile de dire que l’Islam n’est pas la seule vraie religion à avoir absorbé ses conquérants païens. On peut trouver ailleurs divers exemples analogues, mais ceux que nous venons de citer son particulièrement frappants, de même que significatifs, comme nous le verrons, par la place qu’ils occupent dans le cycle temporel.</p>
</div>]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[M.Lings, Le sens du jihad (extrait)]]></title>
<link>http://alkhidr.wordpress.com/2008/04/20/le-sens-du-jihad/</link>
<pubDate>Sun, 20 Apr 2008 15:39:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>baadm</dc:creator>
<guid>http://alkhidr.wordpress.com/2008/04/20/le-sens-du-jihad/</guid>
<description><![CDATA[extrait de Qu&#8217;est-ce que le soufisme ?, de Martin Lings Dans de nombreux versets, les sens ext]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div><em>extrait de</em> Qu&#8217;est-ce que le soufisme ?, <em>de Martin Lings</em></div>
<p>Dans de nombreux versets, les sens extérieur et intérieur s’appliquent à des domaines très différents. Un jour, au retour d’une bataille contre les infidèles, le Prophète dit: «Nous sommes revenus de la petite Guerre saint à la grande Guerre sainte.» Ses compagnons demandèrent: «Qu’est-ce que la grande Guerre sainte?» et il répondit: «La guerre contre l’âme.» On trouve ici la clé du sens intérieur de tous les versets du Coran se rapportant à la Guerre sainte et aux infidèles. Admettons que ce dire du Prophète apporte quelque chose à chacun, et la plupart des musulmans pourraient prétendre avoir l’expérience de la lutte contre les infidèles de l’intérieur, c’est-à-dire contre les éléments rebelles et non musulmans [insoumis à Dieu] de l’âme. Mais résister de temps en temps à la tentation est une chose, et faire la guerre en est une autre. La grande Guerre sainte dans son sens plénier est le soufisme, ou, plus précisément, elle en est un aspect et ne regarde que les soufis. Le Coran déclare: «Combattez les idolâtres totalement» (IX, 36), et ailleurs: «Combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de sédition, et que la religion soit toute à Dieu» (VIII, 39). Cela, seul le mystique est capable de le réaliser intérieurement, et lui seul sait ce que cela veut dire de maintenir une opposition méthodique contre ses propres possibilités inférieures et de porter la guerre dans le territoire de l’ennemi, de manière que l’âme soit tout entière «à Dieu». C’est à cause des dangers de cette guerre qu’aucun ésotérisme n’est aisé d’accès. En fait, mais non de propos délibéré, l’exotérisme est un état de trêve avec des escarmouches occasionnelles et livrées de façon décousue; et il est bien préférable de demeurer exotériste que de susciter toute la fureur de l’ennemi [du diable] et, ensuite, d’abandonner la lutte, laissant les possibilités inférieures envahir l’âme.</p>
</div>]]></content:encoded>
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