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	<title>maurras &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/maurras/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "maurras"</description>
	<pubDate>Sat, 05 Dec 2009 11:03:02 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[De Mao à Maurras, vraiment ?]]></title>
<link>http://nabaizaleok.wordpress.com/2009/09/21/de-mao-a-maurras-vraiment/</link>
<pubDate>Mon, 21 Sep 2009 07:36:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>nabaizaleokbost</dc:creator>
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<description><![CDATA[C’est peut-être la fin d’une énigme intellectuelle. Oh, rassurez-vous, pas un grand mystère. Juste l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[C’est peut-être la fin d’une énigme intellectuelle. Oh, rassurez-vous, pas un grand mystère. Juste l]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le comte de Chambord (suite et fin)]]></title>
<link>http://histoireetculture.wordpress.com/2008/12/03/le-comte-de-paris-suite-et-fin/</link>
<pubDate>Wed, 03 Dec 2008 08:11:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>olivier81</dc:creator>
<guid>http://histoireetculture.wordpress.com/2008/12/03/le-comte-de-paris-suite-et-fin/</guid>
<description><![CDATA[III. « La République maurrassienne, ou L’héritage du « chambordisme ». La pensée du comte de Chambor]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p class="MsoNormal"><strong><span style="text-decoration:underline;"><span style="font-size:14pt;">III. « La République maurrassienne, ou L’héritage du « chambordisme ».</span></span></strong></p>
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal"><strong><span style="text-decoration:underline;"><span style="font-size:14pt;"><a href="http://histoireetculture.wordpress.com/files/2008/12/de-gaulle.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-32" title="de-gaulle" src="http://histoireetculture.wordpress.com/files/2008/12/de-gaulle.jpg" alt="de-gaulle" width="125" height="178" /></a><br />
</span></span></strong></p>
<p class="MsoNormal">
<p>La pensée du comte de Chambord ne restera pas lettre morte, après sa mort en 1883. Sa conception de la royauté unie à la patrie et à ses institutions donnant l’autorité en haut et les libertés en bas, inspira largement le penseur royaliste, Charles Maurras. Deux de nos présidents de la Vème République, furent plus ou moins sympathisants de la cause royale, et de l’AF,.</p>
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal">L’influence se verra <span> </span>avec Charles de Gaulle, avec un exécutif fort, d’un chef d’Etat, clef de voute des institutions,<span> </span>un parlementarisme rationalisé, un bicamérisme,<span> </span>un gouvernement responsable devant le chef de l’Etat et le parlement, le droit de dissolution pour le chef de l’Etat, <span> </span>l’intérêt national avant tout, et une méfiance vis-à-vis des partis. Dans le plan social, il prôna l’association des travailleurs, appelée participation, la concorde civile et la fin des luttes des classes et une certaine décentralisation, proposée lors du référendum en 1969, qui lui causa sa perte.</p>
<p class="MsoNormal"><span> </span>Sur le plan militaire, il était aussi favorable à une armée de métier dans <span style="text-decoration:underline;">vers une armée de métier, 1934, </span>rejoignant l’idée du comte de Chambord, voulant mettre fin à la conscription :</p>
<p class="MsoNormal"><em>« On en revient partout au temps des barbares où les peuples entiers se ruaient les uns contre les autres ! ». </em><strong>26 janvier 1874, à propos de la généralisation de la conscription.</strong></p>
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal" style="text-align:center;"><strong><a href="http://histoireetculture.wordpress.com/files/2008/12/pompidou.jpg"><img class="size-full wp-image-33 aligncenter" title="pompidou" src="http://histoireetculture.wordpress.com/files/2008/12/pompidou.jpg" alt="pompidou" width="125" height="178" /></a><br />
</strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong> </strong></p>
<p class="MsoNormal">Le second président de la République, George Pompidou, qui fut sans doute le plus républicain, fut aussi influencé par le dernier prétendant, via Charles Maurras, lors d’un discours à l’école libre de sciences politiques, le 8 décembre 1972, il cita un passage de <span style="text-decoration:underline;">Kiel et Tanger : </span></p>
<p class="MsoNormal"><em><span style="text-decoration:underline;"><span style="text-decoration:none;"> </span></span></em></p>
<p class="MsoNormal"><em>« «<span style="text-decoration:underline;"> </span>S&#8217;agissant de la France, de sa place et de son rôle dans le monde, il faut d&#8217;abord en prendre la mesure. Quelqu&#8217;un qui n&#8217;a jamais été mon maître à penser, tant s&#8217;en faut, Charles Maurras, a, dans <span>Kiel et Tanger</span>, dès 1910, prévu le monde actuel, je cite : « <span>composé de deux systèmes : plusieurs empires avec un certain nombre de nationalités petites ou moyennes dans les entre-deux. Un monde ainsi formé</span>, continue Maurras, <span>ne sera pas des plus tranquilles. Les faibles y seront trop faibles, les puissants trop puissants et la paix des uns et des autres ne reposera guère que sur la terreur qu&#8217;auront su inspirer réciproquement les colosses. Société d&#8217;épouvantement mutuel, compagnie d&#8217;intimidation alternante</span> ». C&#8217;est bien là ce que nous voyons, n&#8217;est-ce pas ? J&#8217;en conclus que l&#8217;action de la France, aujourd&#8217;hui puissance moyenne typique, est simple et évidente. [...] » »</em></p>
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal"><em><a href="http://histoireetculture.wordpress.com/files/2008/12/mitterand.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-34" title="mitterand" src="http://histoireetculture.wordpress.com/files/2008/12/mitterand.jpg" alt="mitterand" width="125" height="178" /></a><br />
</em></p>
<p class="MsoNormal"><strong> </strong></p>
<p class="MsoNormal">Enfin, certaines idées, seront reprise par François Mitterrand, outre sa préoccupation sociale, se voit dans sa volonté de rentre l’indépendance à la magistrature ; et ainsi dans la décentralisation entamée en 1982 :</p>
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal"><em>« Je vous demande de choisir les libertés communales, ces vieilles libertés héritées du Moyen-âge, contre les empiètement de l’Etat ».</em><strong> François Mitterrand, Politique 1, p. 430.</strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong> </strong></p>
<p class="MsoNormal">En outre, François Mitterrand, épris d’histoire, se voyait dans la lignée des présidents légitimes, de Gaulle, Pompidou, succédant à Henri V, contre, le candidat « orléaniste et usurpateur » qui fut, selon lui, Giscard d’Estain.</p>
<p class="MsoNormal"><strong> </strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong> </strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong>Conclusion.</strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong> </strong></p>
<p class="MsoNormal">Bien que le comte de Chambord n’eût pas eu d’enfant, il eut quand même des héritiers spirituels et politiques. Si la Vème République fête ces 50 ans, c’est en partie du à sa nature de « monarchie élective », largement inspiré des théories du comte de Chambord. Les trois présidents qui ont marqué l’histoire de la Vème république et les plus appréciaient, furent des héritiers indirects du dernier roi de France. Ainsi en quelque sorte, le vieil adage « le roi est mort…. Vive le roi » continua d’exister indirectement au XXème siècle.</p>
<p class="MsoNormal"><strong> </strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong>Sources : </strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong> </strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="text-decoration:underline;">Le comte de Chambord, dernier roi de France, </span>Daniel de Monplaisir, Perrin, 2008.</p>
<p class="MsoNormal"><span style="text-decoration:underline;">L’illégitimité de la République, </span>Fabrice Bouthillon, Commentaire, Plon ;2005</p>
<p class="MsoNormal"><span style="text-decoration:underline;">François Mitterrand, le dernier des Capétiens,</span><span> </span>Guy Gauthier, France-Empire</p>
<p class="MsoNormal"><span style="text-decoration:underline;">Les enfants de Louis-Philippe et l France, </span>Arnaud Teyssier, 2006</p>
<p class="MsoNormal">Georges Pompidou, Discours prononcé à l&#8217;occasion du centenaire de l&#8217;école libre des sciences politiques, 8 décembre 1972, <em>in</em> <em>Entretiens et Discours</em>, tome I, Plon, 1975, p. 97.</p>
<p class="MsoNormal"><span style="text-decoration:underline;">Louis XVI</span>, Jean-Christian Petitfils, 2005</p>
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal"><a href="http://www.royaliste.org/IMG/article_PDF/article_500.pdf">http://www.royaliste.org/IMG/article_PDF/article_500.pdf</a></p>
<p class="MsoNormal"><a href="http://www.cite-catholique.org/viewtopic.php?f=40&#38;t=5394">http://www.cite-catholique.org/viewtopic.php?f=40&#38;t=5394</a></p>
<p class="MsoNormal">http://www.royaliste.org/spip.php?article501</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Reprise du créneau Raspail ?]]></title>
<link>http://baroqueetfatigue.wordpress.com/2008/07/21/reprise-du-creneau-raspail/</link>
<pubDate>Mon, 21 Jul 2008 14:02:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>fandenimier</dc:creator>
<guid>http://baroqueetfatigue.wordpress.com/2008/07/21/reprise-du-creneau-raspail/</guid>
<description><![CDATA[Hier soir était diffusé sur France Culture un entretien avec Stéphane Giocanti. Je connaissais sa bi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;">Hier soir était diffusé sur France Culture un entretien avec <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/St%C3%A9phane_Giocanti">Stéphane Giocanti</a>. Je connaissais sa biographie de Maurras. J&#8217;apprends qu&#8217;il en a également écrit une sur T. S. Eliot, la seule en français, ce qui ne m&#8217;étonne pas. En fin d&#8217;émission, se présente comme monarchiste &#8211; pas à la Stéphane Bern, hein, il écrit quand même dans <a href="http://www.lesepees.fr/">Les Epées</a>. Tiens. Ce n&#8217;est pas que la France manque de monarchistes plus ou moins jeunes, mais un monarchiste relativement ouvert d&#8217;esprit (au sens où il est capable de discuter avec un journaliste de France Culture), apparemment fin et cultivé, publié par des éditeurs non-confidentiels, là, tout de suite, on se pose des questions.</p>
<p style="text-align:justify;">Il vient de publier <em>Kamikaze d&#8217;été</em>, aux éditions du Rocher. C&#8217;est un roman. Il y est question d&#8217;un kamikaze, de mutation culturelle au Japon, de Mishima, entre autres. Mon budget ne me permet pas actuellement d&#8217;acheter des <em>nouveautés</em>, mais après l&#8217;avoir entendu parler pendant une heure, je m&#8217;avoue curieux. Si l&#8217;un ou l&#8217;autre réactionnaire des environs pouvait faire l&#8217;investissement en question et nous dire ce qu&#8217;il en est, cela m&#8217;intéresserait.</p>
<p style="text-align:justify;">(Et puis, comme mon titre l&#8217;indique subtilement, Jean Raspail n&#8217;étant guère productif depuis une dizaine d&#8217;années et Vladimir Volkoff ayant défuncté, il y a un créneau à reprendre : celui du &#8220;bon romancier monarchiste&#8221; - je dis monarchiste, je veux dire, monarchiste, quoi ; je ne parle pas de Michel Déon, qu&#8217;on ne verra jamais au Salon du Livre de Radio Courtoisie).</p>
<p style="text-align:justify;">(Ah, tiens, il est quand même vieux, le Stéphane en question. Quarante-et-un ans. Je suis un peu déçu. Tout ceci rappelle d&#8217;ailleurs à votre serviteur qu&#8217;il lui reste environ six mois pour écrire un roman et être édité plus jeune que Roger Nimier.)</p>
<p>(L&#8217;émission peut être écoutée pendant une semaine environ à <a href="http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/forinterieur/">cette adresse</a>).</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Bonnard et moi (2)]]></title>
<link>http://lavoixdansledesert.wordpress.com/2008/05/24/bonnard-et-moi-2/</link>
<pubDate>Sat, 24 May 2008 16:20:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La voix dans le desert</dc:creator>
<guid>http://lavoixdansledesert.wordpress.com/2008/05/24/bonnard-et-moi-2/</guid>
<description><![CDATA[Il y a tout de même dans ces 219 pages de Ce monde et moi, quelques bonnes sentences à retenir. En v]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:left;">Il y a tout de même dans ces 219 pages de <em>Ce monde et moi</em>, quelques bonnes sentences à retenir.</p>
<p style="text-align:left;">En voici quelques unes qui m&#8217;ont paru justifier un tel effort   intellectuel :</p>
<p style="text-align:left;"><strong>18</strong> &#8211; <em>Il y a dans la démagogie, une affectation du débraillé. Le démagogue doit avant tout prouver qu&#8217;il n&#8217;est pas un aristocrate, un homme comme il faut : il doit se ruer vers l&#8217;infériorité, se tenir mal par calcul, s&#8217;il ne se tenait pas mal par instinct. </em>[A croire que notre président bien aimé était contemporain de Bonnard]</p>
<p style="text-align:left;"><strong>39</strong> -<em>Il n&#8217;y a pas d&#8217;autre façon de dépendre d&#8217;un certain ordre social que de se révolter contre lui : c&#8217;est se condamner à le sentir entrer en soi par tout ce qu&#8217;il a de pointes. L&#8217;âme puissante ne se révolte pas, elle s&#8217;évade. </em>[Evadez-vous !]<em><br />
</em></p>
<p style="text-align:left;"><strong>106</strong> -<em>On exagère parce que les mots ne valent plus rien. Il y a une enflure du langage qui répond à celle de la monnaie : le superlatif et l&#8217;assignat.</em></p>
<p style="text-align:left;"><strong>107</strong> -<em>Le fréquent usage des superlatifs est en réalité une des marques de l&#8217;indifférence. L&#8217;excès même de l&#8217;émotion avertit de son caractère passager. Elle n&#8217;est qu&#8217;un spasme. Parler avec plus de modération impliquerait une application fatigante.</em></p>
<p style="text-align:left;"><strong>127</strong> -<em>La vie mondaine : des gens qui ne peuvent pas se passer les uns des autres, tout en se détestant ou se jalousant mutuellement.</em> [En remplaçant <em>la vie mondaine</em> par <em>la société moderne</em>, ça marche aussi !]<em><br />
</em></p>
<p style="text-align:left;"><strong>148</strong> -<em>L&#8217;alexandrin aime à porter une vérité sur un plateau d&#8217;or : &#8220;On ne changera rien si tout n&#8217;est pas changé.&#8221; </em>[Allez expliquer ça aujourd'hui, et vous passez à coup sûr pour un imbécile : l'opportunisme a corrompu les esprits]<em><br />
</em></p>
<p style="text-align:left;"><strong>161</strong> -<em>On est classique par goût de la vérité et de la puissance de saisir. Ce n&#8217;est pas là être d&#8217;une école, c&#8217;est être au dessus d&#8217;une école.</em></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Bonnard et moi]]></title>
<link>http://lavoixdansledesert.wordpress.com/2008/05/23/bonnard-et-moi/</link>
<pubDate>Fri, 23 May 2008 12:49:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>La voix dans le desert</dc:creator>
<guid>http://lavoixdansledesert.wordpress.com/2008/05/23/bonnard-et-moi/</guid>
<description><![CDATA[Ce monde et moi, est un recueil de pensées d&#8217;Abel Bonnard, qui occupe en partie mes soirées de]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><em>Ce monde et moi</em>, est un recueil de pensées d&#8217;Abel Bonnard, qui occupe en partie mes soirées depuis trois jours. C&#8217;est un titre délicieusement narcissique, mais qui ne suffit pas à masquer des insuffisances notoires.</p>
<p>Un maurassien parle :</p>
<p style="text-align:left;"><strong>120</strong> -<em>La foule est l&#8217;écume du peuple. </em></p>
<p style="text-align:left;"><strong>121</strong> -<em>Une foule n&#8217;est qu&#8217;un peuple détaché de ses profondeurs.</em></p>
<p style="text-align:left;"><strong>201</strong> -<em>Restauration nécessaire de l&#8217;autorité ; mais cette autorité ne peut être que par des gens qui s&#8217;obligent eux-mêmes aux devoirs qu&#8217;elle comporte et s&#8217;en fassent une haute idée.</em></p>
<p style="text-align:left;"><strong>204</strong> -<em>Le peuple, on ne saurait trop l&#8217;aimer ; c&#8217;est le tisserand obscur de l&#8217;histoire.</em></p>
<p style="text-align:left;">Arrêtons-nous là, pour aujourd&#8217;hui au moins.</p>
<p style="text-align:left;">Il faut visiblement attendre d&#8217;avoir lu les propositions 201 et 204 pour comprendre le sens des précédentes, 120 et 121.</p>
<p style="text-align:left;">En ce qui concerne la 204, je prends l&#8217;exact contrepied de Bonnard. A mon sens, le peuple se passe allègrement de mes débordements d&#8217;affection. Et quant à affirmer qu&#8217;il est le tisserand obscur de l&#8217;histoire, pardon, mais je ne suis pas d&#8217;accord. Le peuple ne tisse rien du tout. Il est balloté au gré de l&#8217;histoire, qu&#8217;une élite au sens strict, ou qu&#8217;un petit nombre écrit. Bonnard rejoint là les démocrates qui assignent aussi un rôle démesuré au peuple dans l&#8217;histoire et dans la politique. Pourtant, contre les démocrates, l&#8217;histoire affirme que c&#8217;est un petit nombre qui a fait la révolution française, que c&#8217;est une élite qui dirigeait la Rome républicaine. (L&#8217;histoire est un formidable démenti à toute fumisterie démocratique, ce en que je rejoins Maurras : <em>L&#8217;histoire est une grande éducatrice</em>).</p>
<p style="text-align:left;">Aimer le peuple, c&#8217;est s&#8217;assurer de ce qu&#8217;une élite pourra veiller à s&#8217;occuper du bien commun, cf la proposition 201. L&#8217;aimer davantage, c&#8217;est un dérèglement, car le peuple c&#8217;est la fange. Si encore, la proposition traitait d&#8217;un peuple en particulier, je pourrais encore donner mon assentiment. S&#8217;il s&#8217;agissait de dire, par exemple, que le peuple espagnol est admirable, je voudrais bien souscrire à une telle affirmation car c&#8217;est vrai qu&#8217;en Espagne, chacun est un seigneur. D&#8217;autant que s&#8217;il y a un peuple qui a tissé son histoire en Europe, c&#8217;est bien celui-ci (derrière une élite, bien sûr). On pourrait dire également que chaque peuple est initiateur et gardien de ses coutumes, mais alors le sens du mot peuple est plus celui que lui donne Louis XIV quand il parle <em>des peuples</em> qu&#8217;il gouverne, que celui de classe sociale au niveau national.</p>
<p style="text-align:left;">Loin de moi l&#8217;idée de nier formellement la proposition 121. La foule mue par l&#8217;idéologie est effectivement bien loin de ses racines. Ceci dit, c&#8217;est bien du <em>peuple</em> que sort cette <em>foule</em>. Mais non, selon Bonnard, le peuple est saint. &#8211; Les manifestations, les grèves ? &#8211; Ça c&#8217;est la foule, et la foule, ce n&#8217;est pas le peuple, dit-il.</p>
<p>Non, Bonnard ne raisonne pas comme votre serviteur. Outre l&#8217;amour que tout homme doit porter aux siens, il aime le peuple en tant que tel car il a joliment ôté tout vice de ce corps de la société, dans ses propositions 120 et 121, parce qu&#8217;il a donné à ce mot <em>peuple</em>, une acceptation qui en exclut tout mal. Ce n&#8217;est pas une analyse, ce sont des jeux de mots.</p>
<p style="text-align:left;">
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Pour en finir avec Maurras]]></title>
<link>http://baroqueetfatigue.wordpress.com/2008/05/05/pour-en-finir-avec-maurras/</link>
<pubDate>Mon, 05 May 2008 08:10:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>fandenimier</dc:creator>
<guid>http://baroqueetfatigue.wordpress.com/2008/05/05/pour-en-finir-avec-maurras/</guid>
<description><![CDATA[Beaucoup de gens citent Maurras sur Internet en ce moment. Les choses sont compliquées. Il y a ceux ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;">Beaucoup de gens citent Maurras sur Internet en ce moment. Les choses sont compliquées. Il y a ceux qui pensent que la pensée de Maurras est on ne peut plus actuelle, ceux qui veulent être rebelles tout en se démarquant du vieux Maître, ceux qui stigmatisent tous ceux dont la gueule ne leur revient pas en les plaçant dans le même camp qu&#8217;un académicien épuré. Comme toujours, c&#8217;est Nimier qui a le dernier mot &#8211; d&#8217;autant plus que lui et moi sommes d&#8217;accord.</p>
<p style="text-align:justify;">« Il lui est arrivé de raisonner en philosophe grec, aveugle et sourd aux cris de l&#8217;époque, quand ses hypothèses, maniées par des fous et transformés en vérités d&#8217;État, servaient à tuer. Pendant l&#8217;occupation, il continuait à manier ses balances, sans savoir que les poids étaient truqués et que son antisémitisme littéraire, félibre, imbécile et d&#8217;ailleurs modéré, s&#8217;appelait ailleurs Auschwitz ou Dachau. Il est grave pour un politique d&#8217;ignorer son temps. Il est vrai que si l&#8217;époque avait compris sa politique, les choses auraient peut-être connu un cours différent. »</p>
<p style="text-align:justify;"><em>Journées de lecture</em>, « Charles Maurras », p. 200</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Bribes de philosophie catholique ]]></title>
<link>http://lavoixdansledesert.wordpress.com/2008/04/26/bribes-de-philosophie-catholique/</link>
<pubDate>Sat, 26 Apr 2008 15:59:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>La voix dans le desert</dc:creator>
<guid>http://lavoixdansledesert.wordpress.com/2008/04/26/bribes-de-philosophie-catholique/</guid>
<description><![CDATA[Le catholicisme, le rationalisme et la philosophie politique. Nemo sapiens nisi fidelis. Le rational]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:left;"><strong>Le catholicisme, le rationalisme et la philosophie politique. </strong></p>
<p style="text-align:right;"><em>Nemo sapiens nisi fidelis.</em></p>
<p>Le rationalisme c&#8217;est la frénésie de la séparation. Le rationalisme sépare la foi de la raison, la théologie de la philosophie. Loin de considérer que la théologie est mère de la philosophie, il affirme que l&#8217;on ne peut véritablement philosopher qu&#8217;une fois mise de côté la théologie. La philosophie politique dans le système rationaliste, n&#8217;est plus une déduction pratique dans le domaine philosophique de vérités théologiques, mais la découverte par l&#8217;exercice de la raison humaine ramenée au naturalisme de principes politiques généraux en adéquation ou non avec les vérités théologiques. Selon ce que notre rationaliste est catholique ou non, selon ce qu&#8217;il a un penchant conservateur ou non, les résultats, on le devine, sont en adéquation ou non avec la vérité théologique. Le subjectivisme est la norme de ce système.</p>
<p>Mettons que Descartes soit le premier rationaliste moderne. Il est de toute façon &#8220;le père de la philosophie moderne&#8221;, selon la formule de Locke, et cela en dit assez long il me semble.</p>
<p>Ramon Llull, qui condamnait l&#8217;averroïsme en faisant parler dame philosophie : &#8220;que d&#8217;erreurs Averroès me fait dire, lui qui prétend que je peux déterminer une vérité qui soit fausse théologiquement, quand je ne suis que la servante de dame théologie !&#8221;, ne faisait rien d&#8217;autre que d&#8217;attaquer le rationalisme, car pour en arriver à dire que la vérité théologique et la vérité philosophiques peuvent être doubles, c&#8217;est à dire que ce qui est vrai pour l&#8217;une peut être faux pour l&#8217;autre, il faut avoir irrémédiablement séparé les deux matières au préalable. A l&#8217;inverse du rationalisme, le système catholique est un système hiérarchisé et ordonné. Non seulement les sciences ne peuvent aller à l&#8217;encontre de la théologie, mais encore, elle découlent directement de la théologie.</p>
<p>La philosophie est la science complémentaire de la théologie, et la philosophie politique , une branche de cette vaste science.</p>
<p style="text-align:center;">***</p>
<p style="text-align:left;">L&#8217;anti-thèse du rationalisme, c&#8217;est le catholicisme. Et c&#8217;est parce que la scolastique est une philosophie catholique qu&#8217;elle est un adversaire du rationalisme. Mais il n&#8217;y a pas que chez Saint Thomas que l&#8217;on trouvera une réfutation du rationalisme païen antique ou païen moderne : dans <em>De utilitate credendi</em>, Saint Augustin ne laisse pas pierre sur pierre de leur système, en attaquant l&#8217;hérésie manichéenne.</p>
<p style="text-align:left;">Quant aux néo-scolastiques, du XIXème siècle, ils méritent leur nom puisqu&#8217;ils sont véritablement les héritiers de la scolastique du Moyen Age, mais leurs pages incorporent aussi une solide réfutation des erreurs modernes. Par conséquent, il faut bien considérer que leurs écrits ajoutent à la synthèse catholique, et ne se contentent pas de suivre un lointain exemple.</p>
<p style="text-align:left;">Il faut parler de <em>philosophie catholique</em>, et ne pas tenir la philosophie scolastique comme seule philosophie catholique. Beaucoup des Pères de l&#8217;Eglise ont vécu avant le Moyen Age, et on peut parfaitement imaginer plus tard un courant nouveau qui surgira des entrailles de l&#8217;Eglise, qui ne s&#8217;appellera pas scolastique ni néo-scolastique, tout en étant aussi orthodoxe. La philosophie scolastique est particulièrement honorable, vu qu&#8217;elle a su se maintenir contre vents et marées, c&#8217;est à dire qu&#8217;elle demeure d&#8217;un grand secours contre toutes les bêtises actuelles.</p>
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<p>Le rationalisme moderne a un précédent dans le rationalisme antique. De sorte qu&#8217;il est marqué du double sceau du paganisme et de la régression. Les rationalistes ruinent l&#8217;édifice catholique et surestiment par là les écrits des anciens païens, qui ne sont plus considérés comme l&#8217;exercice impuissant de la raison naturelle. Si le naturalisme antique est une norme pour les rationalistes, notons outre le mépris de la Révélation, le caractère rétrograde des constructions intellectuelles qu&#8217;un tel état d&#8217;esprit a engendré et continue d&#8217;engendrer depuis Descartes.</p>
<p>Aubry note à juste titre dans ses <em>Etudes sur la foi </em>:&#8221;Le rationalisme est une racine de paganisme, car c&#8217;est l&#8217;homme déchu en révolte contre le principe surnaturel de la foi et refusant au nom de la raison, d&#8217;accepter la parole de Dieu révélée.&#8221;</p>
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<p>Dans un texte bien moins connu que <em>L&#8217;avenir de l&#8217;intelligence</em> ou <em>Mes idées politiques</em>, Maurras nous parle de son admiration pour la philosophie positiviste, sous le titre sobre d&#8217;<em>Auguste Comte</em>. Et c&#8217;est de lui-même qui parle lorsqu&#8217;il évoque la personnalité de Charles Jundzill, cet homme qui a perdu la foi de ses pères, et qui rêve comme Comte de <em>réorganiser</em> la société : &#8220;Il ne croyait plus, et de là venait son souci. On emploierait un langage bien inexact si l&#8217;on disait que Dieu lui manquait. Non seulement Dieu ne manquait pas à son esprit, mais son esprit sentait, si l&#8217;on peut s&#8217;exprimer ainsi, un besoin rigoureux de manquer de Dieu : aucune interprétation théologique du monde et de l&#8217;homme lui était supportable&#8221;. Autrement dit, le positivisme est un rationalisme.</p>
<p>Le chrétien se demande donc immédiatement, en lisant les idées de Jundzill, de Comte ou les lignes admiratrices de Maurras, de quel <em>ordre</em> peut-il bien s&#8217;agir lorsque ces braves gens parlent de <em>réorganiser la cité</em>, puisqu&#8217;il sait bien qu&#8217;il ne peut y avoir d&#8217;ordre hors de Dieu. De même lorsqu&#8217;ils s&#8217;inquiètent du maintien de la morale. La morale sans Dieu mérite t&#8217;elle cette appellation ou <em>conformisme</em> ne serait-il pas plus adapté ? (Et de noter la contradiction de la part des positivistes de vouloir à la fois se séparer des kantiens démocrates, et de retomber dans leur pattes, ne sachant rien proposer d&#8217;autre que la morale kantienne. Mais comment le pourraient-ils, ayant évacué la théologie ?) Le projet de Comte, de réorganiser sans Dieu ni roi (lisez : <em>roi de droit divin</em>, et ne cherchez plus pourquoi Maurras a pris parti pour les d&#8217;Orléans.) n&#8217;a en commun avec le programme chrétien de <em>tout restaurer dans le Christ</em> que certains points matériels de finalité. Le chrétien souhaite tout comme le positiviste que la société se tienne, et que la morale soit respectée, mais les convergences s&#8217;arrêtent-là. Les divergences sont celles du système, des principes, des points autrement plus importants.</p>
<p>La bêtise de Comte ira jusqu&#8217;à recréer un Dieu, un Dieu impersonnel, le Grand-Etre, qui n&#8217;est rien de plus que l&#8217;Humanité. Une chaîne horizontale. Une caricature de Dieu. La boucle est bouclée.</p>
<p>Le mal que Maurras ou ses semblables ont fait à la philosophie politique est aussi grand que celui d&#8217;un Jean Jacques Rousseau. Le suisse a perturbé les cœurs, quand Maurras lui, a désaxé les intelligences. L&#8217;habitude a été prise durablement de considérer la philosophie politique comme indépendante de la théologie, à tel point que le réactionnaire vulgaire ne cherche plus l&#8217;avis de notre mère l&#8217;Église sur tel et tel point mais ne se fie qu&#8217;à sa raison pour le servir en syllogismes qui répondront à ses questions. Il ne se souvient qu&#8217;il est catholique qu&#8217;une fois l&#8217;essentiel de sa recherche terminée. Alors, il compare ses déductions avec celles de la Sainte Église. Oui, seul son cœur est catholique. Son intelligence, elle, est naturaliste, elle fonctionne sans Dieu et sa Parole, tout comme celle de Jundzill. Décrivant le disciple de Comte, Maurras décrit fort bien ces âmes qui, constatant les ravages pratiques exercés par les pages de Rousseau et Kant, ne trouvent à leur opposer qu&#8217;un petit cœur sensible, qui ont le bon goût, celui de l&#8217;ordre, de la morale, de la société remise sur pied, mais n&#8217;ont que cela, ou même parfois, n&#8217;ont que le dégoût de l&#8217;inverse.</p>
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<p style="text-align:right;"><em>Nemo major, nisi christianus.</em></p>
<p style="text-align:left;">Il faut lire Donoso-Cortès. Résolument, car c&#8217;est un auteur catholique, qui n&#8217;hésite pas à consacrer un tiers de son chef d&#8217;oeuvre <em>Ensayo sobre el catolicismo, el liberalismo y el socialismo</em>, à exposer la grandeur du catholicisme, quand tout le livre place la doctrine catholique comme le nœud théologique duquel découle toute philosophie politique.</p>
<p style="text-align:left;">Dans l&#8217;<em>Ensayo</em>, donc, il y a un passage d&#8217;anthologie, qui reprend le livre de Guizot, <em>Histoire générale de la civilisation en Europe</em>.<em> </em>L&#8217;espagnol déplore que le protestant place le christianisme non pas caractère principal des civilisations mais la traite comme un des autres caractères communs de nos civilisations, comme le sont les institutions politiques ou les mœurs, et il condamne ce naturalisme. Et Guizot se défendant d&#8217;une telle accusation, voit Nicolas arriver à la rescousse de Donoso-Cortès dans <em>Du protestantisme et de toutes les hérésies</em>. (Nicolas expose longuement sa critique des lignes de Guizot, dont l&#8217;expression d&#8217;une curieuse intention, celle de créer un front uni de protestants et de catholiques contre le socialisme  menaçant).</p>
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<p style="text-align:right;"><em>Nemo christianus, nisi qui ad finem usque persevaverit</em>. (Tertullien)</p>
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</item>
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<title><![CDATA[Rebatet et Cousteau sur le pays réel]]></title>
<link>http://baroqueetfatigue.wordpress.com/2008/04/14/rebatet-et-cousteau-sur-le-pays-reel/</link>
<pubDate>Mon, 14 Apr 2008 07:32:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>fandenimier</dc:creator>
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<description><![CDATA[« Rebatet – J&#8217;ai eu la faiblesse de distinguer pendant près de quinze ans entre la France léga]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;">« <strong>Rebatet</strong> – J&#8217;ai eu la faiblesse de distinguer pendant près de quinze ans entre la France légale et la France réelle. C&#8217;est une des grosses erreurs de ma vie. J&#8217;en suis heureusement revenu depuis un bon bout de temps. Il n&#8217;y a pas vingt députés aptes à leur fonction sur six cents, et cela depuis les premiers jours de la Troisième. Mais ces minables ont été choisis par l&#8217;ensemble du peuple français.<br />
<strong>Cousteau </strong>- La profession n&#8217;a jamais attiré les gens de qualité.<br />
<strong>Rebatet </strong>- Mais ce sont les électeurs qui ont rendu cette profession encore plus dégradante que dans n&#8217;importe quel autre pays.<br />
<strong>Cousteau </strong>- Moi aussi, j&#8217;ai marché dans la mystification du pays réel et du pays légal&#8230; C&#8217;était tellement commode&#8230; Ça arrangeait si bien les choses&#8230; On pouvait dénoncer l&#8217;abjection des gouvernants tout en conservant son estime aux gouvernés&#8230; D&#8217;un côté il y avait les macaques officiels et de l&#8217;autre une France idéale, transcendantale, métaphysique, parée de toutes les vertus, répandant une odeur de sainteté&#8230;<br />
<strong>Rebatet </strong>- Sans cette fiction-là, comment pourrait-on être patriote ? Du jour où l&#8217;on s&#8217;aperçoit que Moch, Herriot et Francisque Gay, c&#8217;est vraiment la France, ça devient autrement ardu&#8230;<br />
<strong>Cousteau </strong>- Mais je vais plus loin. Je ne me suis pas contenté de découvrir que la France réelle et la France légale ne font qu&#8217;un. J&#8217;estime qu&#8217;en définitive la France légale se situe plutôt à un cran au-dessus de la France réelle. Les hommes d&#8217;Etat sont souvent contraints par la nécessité à se comporter avec un minimum de décence et d&#8217;intelligence et de ne pas trop tenir compte de la volonté populaire. Ils seraient bien pires s&#8217;ils s&#8217;y soumettaient fidèlement. »</p>
<p style="text-align:justify;">(<em>Dialogue de vaincus</em>)</p>
<p style="text-align:justify;">Et pendant ce temps, à Radio Courtoisie, on n&#8217;entend plus que le bruit des oreilles qui sifflent&#8230;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[1926, du vendredi 29 au dimanche 31 octobre ]]></title>
<link>http://stanislasguillot.wordpress.com/2007/08/19/1926-du-vendredi-29-au-dimanche-31-octobre/</link>
<pubDate>Sun, 19 Aug 2007 12:49:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Isabelle Gautheron</dc:creator>
<guid>http://stanislasguillot.wordpress.com/2007/08/19/1926-du-vendredi-29-au-dimanche-31-octobre/</guid>
<description><![CDATA[Vendredi 29 octobre (19h40) Il y a trente quatre ans aujourd’hui que mon père n’est plus, souvenir q]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Vendredi 29 octobre (19h40) Il y a trente quatre ans aujourd’hui que mon père n’est plus, souvenir q]]></content:encoded>
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