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	<title>mercenaires &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/mercenaires/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "mercenaires"</description>
	<pubDate>Mon, 28 Dec 2009 01:33:01 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[A/H1N1: LES ANIMAUX SURDOUÉS]]></title>
<link>http://gaetanpelletier.wordpress.com/2009/10/22/ah1n1-les-animaux-surdoues/</link>
<pubDate>Thu, 22 Oct 2009 05:29:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>gaetanpelletier</dc:creator>
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<description><![CDATA[$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ Cette semaine, à la télé, on a présenté u]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://gaetanpelletier.wordpress.com/files/2009/10/couvanimauxsurdoues-e9297.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-2726" title="CouvAnimauxSurdoues-e9297" src="http://gaetanpelletier.wordpress.com/files/2009/10/couvanimauxsurdoues-e9297.jpg" alt="CouvAnimauxSurdoues-e9297" width="300" height="415" /></a></p>
<p>$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$</p>
<p>Cette semaine, à la télé, on a présenté un chien qui sait lire. On lui montrait un carton : SIT. Il s’asseyait. On lui montrait un autre carton : BARK. Il jappait.</p>
<p>Bon! Tout ça, c’est de l’entraînement. Répéter! Répéter! Répéter! Ce n’est pas nécessairement de «l’intelligence», c’est un réflexe appris. Suffit de taper sur le dos du chien pendant 100 fois, de lui donner un biscuit et, bien sûr, la carte. Si vous lui présentez le mot : VACCINE ( Bon! Tout est américain, ricain), il vous faudra de bon biscuits pour le convaincre, surtout si vous le piquez vraiment. Et s’il se met à vomir, vous risqueZ de ne pas aller à « USA Got Talent» … Genre!&#8230;</p>
<p>Faites une recherche : des chiens savent lire, d’autres savent peindre, certains ne peuvent pas rester seuls, plusieurs savent compter, etc. Allez sur Rue 89… <a href="http://www.rue89.com/et-pourtant/japprends-a-lire-avec-mon-chien?page=2">J&#8217;apprends à lire avec mon chien</a></p>
<p>J’ai vu une femme coupé en deux dans un numéro de magie. La question que je me pose est pourquoi on coupe toujours des femmes en deux? Pourquoi pas des hommes? Ils ne sont pas coupables?</p>
<p><strong>La brouette des surdoués</strong></p>
<p>Ce midi, au journal télévisé, que je regarde religieusement, à genoux, en mangeant, nous avons eu droit à un essaim de docteurs venus nous sonner les oreilles.</p>
<p>«<em>Faites-vous vacciner, vous mettez en danger vos enfants, vos proches».</em></p>
<p>Vous savez que le premier critère en médecine est … être surdoué. De grosses notes, de beaux travaux, bref, un Q.I. juste en haut du nombril de celui de Leonardo Da Vinci. Comme le code crétin…</p>
<p>Le problème avec les gros Q.I. c’est que parfois ils sont comme les brouettes à une roue : fort sur la vitesse, mais pas de bac pour ramasser et aller jeter. Pourvu qu’on roule. Et on roule!</p>
<p>Comme des Stradivarius! Le vibrato dans la voix, l’œil dans la colère, et le reste dans le ministère. J’étais ému&#8230;</p>
<p>Sur les billets américains, c’est écrit : «In God We Trust». Dans la bible que j’ai volée à l’école et que je remettrai juste avant de mourir, Jésus a jeté  hors du temple les marchants. Si Jésus était en Irak, en Afghanistan, ou ailleurs?</p>
<p>J’ignore comment on a fait pour réunir et faire  un 3 minutes de Titanic avec ces gens, mais c’était éprouvant.</p>
<p>J’avais l’impression de retourner en enfance pour me faire dire : «Fini ton assiette, sinon tu ne deviendras jamais grand.»</p>
<p>Tous les nains du monde on fini  leur assiette.</p>
<p>Même qu’à certains moments, pour les faire grandir, on a rempli des brouettes d’aliments.</p>
<p>Tous les nains du monde sont restés petits.</p>
<p>Ça fait cent ans minimum qu’on vaccine : finissez votre assiette!</p>
<p>Comme l’économie,  <a href="http://les7duquebec.wordpress.com/2009/10/22/ah1n1-crash-d%E2%80%99une-medecine-en-vol-plane/">la médecine vient de crasher&#8230;</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les mercenaires cubains de la Maison Blanche]]></title>
<link>http://quandlematerialismesenmele.wordpress.com/2009/09/29/les-mercenaires-cubains-de-la-maison-blanche/</link>
<pubDate>Tue, 29 Sep 2009 13:19:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>sylvainguillemette</dc:creator>
<guid>http://quandlematerialismesenmele.wordpress.com/2009/09/29/les-mercenaires-cubains-de-la-maison-blanche/</guid>
<description><![CDATA[Salim Lamrani vient de publier « Cuba, ce que les médias ne vous dirent jamais », un recueil d’artic]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Salim Lamrani vient de publier « <em>Cuba, ce que les médias ne vous dirent jamais</em> », un recueil d’articles écris au cours des cinq dernières années. Il y passe en revue, de manière systématique, tous les arguments utilisés par la propagande états-unienne pour justifier a posteriori l’embargo imposé unilatéralement par Washington en violation du droit international. Ce tour d’horizon permet de mesurer à quel point les critiques du gouvernement révolutionnaire sont irréelles. Une annexe historique souligne aussi la permanence de l’attitude des administrations états-uniennes successives, indépendamment de l’alternance de façade entre démocrates et républicains.<br />
On regrettera l’absence d’index qui aurait permis d’utiliser ce livre comme une encyclopédie ; quoi qu’il en soit, son caractère exhaustif et la précision de son argumentation en font un ouvrage de référence pour tous ceux qui souhaitent approfondir cette question.<br />
Nous reproduisons ici un extrait consacré aux plus célèbres « dissidents » mis en scène par la Maison-Blanche.</p>
<p><img src="http://www.voltairenet.org/elements/transpix.gif" alt=" " width="10" height="1" /></p>
<p><!-- Contenu                                 --> <!-- /////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////// --> <!-- ALTERNATIVE : LA RUBRIQUE CONTIENT DES "MINI-ARTICLES" --> <!-- /////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////// --> <!-- Texte --></p>
<div>
<dl>
<dt><img src="http://www.voltairenet.org/IMG/jpg/1-555.jpg" alt="JPEG - 29 ko" width="400" height="208" /></dt>
<dd>Conférence de presse des « dissidents » cubains, organisée à la résidence du chargé d’affaire des États-Unis à La Havane. (de gauche à droite : Manzano, Bonne, Roque et Roca). </dd>
</dl>
<p>L’opposition cubaine dispose d’un statut particulier. D’une part, elle est extrêmement prisée par la presse occidentale. En effet, aucun groupe d’opposants en Amérique latine, hormis peut-être l’opposition vénézuélienne, ne bénéficie d’une telle aura médiatique. D’autre part, elle reçoit des financements colossaux de la part des États-Unis, dont les médias ne disent mot, et jouit d’une liberté d’agir qui scandaliserait les procureurs du monde entier.</p>
<p>Le 21 juin 2007, la Chambre des Représentants étasunienne a décidé de voter le budget de 45,7 millions de dollars pour l’année 2007-2008, présenté par le président Bush, à destination des dissidents cubains. Ainsi, 254 congressistes, dont 66 démocrates, ont approuvé la stratégie de la Maison-Blanche destinée à renverser le gouvernement cubain. Le législateur de Floride, Lincoln Díaz-Balart, descendant direct de l’ancien dictateur Fulgencio Batista, s’est réjoui de cette aide. « Cette victoire constitue un soutien pour l’opposition politique interne » cubaine, a-t-il souligné. « L’aide aux opposants n’est pas symbolique mais concrète », a-t-il ajouté. Il a également rendue publique une lettre de certains éminents dissidents cubains qui affirment que l’aide étasunienne « est un élément vital pour la survie des militants [<a id="nh1" title="Wilfredo Cancio Isla, « La Cámara da sólido apoyo a la democracia en Cuba », (...)" rel="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nb1">1</a>] ».</p>
<p>Pour l’année 2007-2008, la Chambre a également alloué une somme de 33,5 millions de dollars (6 millions de plus qu’en 2006) à Radio et TV Martí. Ces deux médias étasuniens diffusent illégalement des émissions subversives en direction de Cuba dans le but d’inciter la population à renverser l’ordre établi [<a id="nh2" title="bid." rel="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nb2">2</a>].</p>
<p>Ce même jour, le 21 juin 2007, le chef de la diplomatie étasunienne à La Havane, Michael Parmly, a reçu en grande pompe les célébrissimes dissidents René Gómez Manzano, Félix Bonne, Martha Beatriz Roque et Vladimiro Roca dans sa somptueuse résidence personnelle. Ces derniers étaient venus remercier leur précieux mécène pour sa générosité [<a id="nh3" title="Andrea Rodriguez, « Disidentes cubanos usan casa de diplomático de EEUU », (...)" rel="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nb3">3</a>].</p>
<p>Les médias occidentaux, pourtant si prolixes à l’égard de Cuba, sont restés étrangement silencieux sur ces deux évènements. Les raisons en sont relativement simples. Les personnages qu’ils s’évertuent à présenter depuis des années comme de valeureux militants à la recherche de la démocratie ne sont en réalité que de vulgaires mercenaires qui se vendent au plus offrant. Le mot mercenaire n’est pas un terme hors de propos ou exagéré. Selon le Littré, il s’agit de tout individu « qui travaille pour de l’argent, à qui l’on fait faire tout ce qu’on veut pour de l’argent [<a id="nh4" title="Le Littré, V. 1.3." rel="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nb4">4</a>] ». Manzano, Bonne, Roque et Roca entrent pleinement dans cette définition.</p>
<p>Pourtant, il n’y a rien de nouveau à tout cela. Depuis des décennies, les Etats-Unis tentent par tous les moyens de fabriquer et de diriger une opposition interne à Cuba, afin de mettre un terme au processus révolutionnaire cubain. Les archives étasuniennes sont éloquentes à cet égard. Par ailleurs, de nombreux documents étasuniens, officiels et publics, attestent de cette réalité qu’aucun journaliste ou analyste politique digne de ce nom ne peut ignorer. La loi Torricelli de 1992, et plus particulièrement l’article 1705, stipule que « les Etats-Unis fourniront une assistance, à des organisations non gouvernementales appropriées, pour soutenir des individus et des organisations qui promeuvent un changement démocratique non violent à Cuba [<a id="nh5" title="Cuban Democracy Act, Titre XVII, Section 1705, 1992." rel="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nb5">5</a>] ». La loi Helms-Burton de 1996 prévoit, à l’article 109, que « le Président [des Etats-Unis] est autorisé à fournir une assistance et offrir tout type de soutien à des individus et des organisations non gouvernementales indépendantes pour soutenir des efforts en vue de construire la démocratie à Cuba [<a id="nh6" title="Helms-Burton Act, Titre I, Section 109, 1996." rel="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nb6">6</a>] ».</p>
<p>Le premier rapport de la Commission d’assistance à une Cuba libre, adopté le 6 mai 2004, envisage la mise en place d’un « solide programme de soutien favorisant la société civile cubaine ». Parmi les mesures préconisées, un financement à hauteur de 36 millions de dollars est destiné au « soutien de l’opposition démocratique et au renforcement de la société civile émergeante [<a id="nh7" title="Colin L. Powell, Commission for Assistance to a Free Cuba, (Washington : (...)" rel="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nb7">7</a>] ». Le second rapport de la même Commission, rendu public le 10 juillet 2006, prévoit également un budget de 31 millions de dollars pour financer davantage l’opposition interne [<a id="nh8" title="Condolezza Rice &#38; Carlos Gutierrez, Commission for Assistance to a Free (...)" rel="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nb8">8</a>].</p>
<p>En 2003, la justice cubaine avait condamné 75 personnes stipendiées par les Etats-Unis, suscitant une réprobation médiatique internationale. Dans n’importe quel autre pays du monde, des individus tels que Manzano, Bonne, Roque et Roque se trouveraient actuellement derrière les barreaux [<a id="nh9" title="Salim Lamrani, Fidel Castro, Cuba et les Etats-Unis (Pantin : Le Temps des (...)" rel="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nb9">9</a>]. Ricardo Alarcón, président de l’Assemblée nationale cubaine a averti les membres de la « dissidence » du fait que ceux qui conspireraient avec Washington et accepteraient ses émoluments devront en « payer les conséquences [<a id="nh10" title="BBC, « Cuba Warns Dissidents Over US Aid », 12 juillet 2006." rel="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nb10">10</a>] ».</p>
<p>« Tant que cette politique existera, il y aura des personnes qui se trouveront impliquées […]. Elles conspireront avec les Nord-américains [et] accepteront l’argent. Cela est un délit selon les lois cubaines. Je ne connais aucun pays qui ne classe pas une telle activité comme un délit », a souligné Alarcón. « Imaginez que quelqu’un aux Etats-Unis soit soutenu, entraîné, équipé et conseillé par un gouvernement étranger. Cela est un délit en soi. C’est un délit très grave aux Etats-Unis et cela peut coûter de nombreuses années en prison, beaucoup plus que ce que l’on peut risquer ici à Cuba », a-t-il conclu [<a id="nh11" title="Ibid." rel="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nb11">11</a>].</p>
<p>Il en est de même en France comme le stipule l’article 411-4 du code pénal et une affaire survenue en 2004 illustre éloquemment cette réalité. Le 28 décembre 2004, les autorités françaises ont procédé à l’arrestation de Philippe Brett et Philippe Evanno, deux collaborateurs de M. Julia. Ils avaient été à l’origine d’une tentative infructueuse destinée à libérer les deux otages français en Irak, Christian Chesnot et Georges Malbrunot en septembre 2004. Ces deux personnes ont été mises en examen pour « intelligence avec une puissance étrangère de nature à porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation ». Ils ont été présentés aux juges antiterroristes Jean-Louis Bruguière et Marie-Antoinette Houyvet, qui s’occupent des affaires ayant trait à la sûreté de l’Etat. Ils ont été accusés d’avoir pris contact avec la résistance iraquienne et d’avoir reçu une assistance logistique de la Côte-d’Ivoire. Brett et Evanno étaient passibles de dix ans de réclusion criminelle et de 150 000 euros d’amende. M. Julia a échappé à la justice grâce à son immunité parlementaire. La gravité des charges retenues contre eux n’a suscité aucun émoi au sein de la presse occidentale [<a id="nh12" title="Salim Lamrani, Fidel Castro, Cuba et les Etats-Unis, op. cit., (...)" rel="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nb12">12</a>].</p>
<p>Le rapport de 2006 prévoit également 24 millions de dollars additionnels pour Radio et TV Martí, afin d’amplifier les transmissions de programmes subversifs vers Cuba, en violation de la législation internationale. Les membres de la « dissidence » cubaine disposent d’une partie de cette somme pour acquérir et distribuer des équipements radiophoniques et télévisuels permettant de capter les programmes émis depuis les Etats-Unis. D’autres pays sont invités à transmettre des émissions subversives vers Cuba. Le rapport prévoit également « d’entraîner et d’équiper des journalistes indépendants de la presse écrite, radiophonique et télévisuelle à Cuba [<a id="nh13" title="Condolezza Rice &#38; Carlos Gutierrez, op cit., p. 22." rel="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nb13">13</a>] ».</p>
<p>La presse occidentale, qui a censuré cette réalité, avait stigmatisé l’action des autorités cubaines, en dénonçant les sanctions prises à l’encontre de « militants pacifiques et de journalistes indépendants ». Selon elle, les inculpés auraient été châtiés pour avoir ouvertement exprimé leur désaccord avec la ligne officielle et avoir publié des articles diffamatoires dans la presse d’extrême droite de Miami [<a id="nh14" title="Reporters sans frontières, « Un an après l’arrestation de 75 dissidents, (...)" rel="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nb14">14</a>].</p>
<p>Il sied de s’arrêter un instant sur ces accusations. Les deux « dissidents » cubains qui disposent de l’influence médiatique la plus importante au niveau international, qui lancent les invectives les plus acerbes contre la Révolution cubaine et qui jouissent de la bienveillance la plus soutenue auprès des extrémistes d’origine cubaine de Miami sont Oswaldo Payá et Elizardo Sánchez [<a id="nh15" title="Oswaldo Paya, « Mensaje de Oswaldo Paya Sardiñas a Vaclav Havel, Presidente (...)" rel="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nb15">15</a>]. Face à eux, Raúl Rivero passe pour un opposant relativement modéré et frileux [<a id="nh16" title="Raúl Rivero, « El cartel del queso blanco », Luz Cubana, Janvier/Février 2003, (...)" rel="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nb16">16</a>]. Or ce dernier avait été condamné à une peine de vingt ans de réclusion criminelle. Payá et Sánchez n’ont eu aucun ennui avec la justice, alors que leurs écrits politiques sont beaucoup plus virulents que ceux de Rivero. L’explication est assez simple : Payá et Sánchez ont, jusqu’à présent, toujours refusé le financement généreusement offert par Washington, tandis que Rivero a commis l’erreur de profiter des largesses financières de l’administration Bush. C’est cela qui a été condamné, et non la production littéraire ou politique supposément hétérodoxe.</p>
<p>Intégrer l’univers de la « dissidence » est un juteux commerce. Les avantages économiques de cette profession sont conséquents et attisent la convoitise d’individus peu scrupuleux. Les 75 personnes condamnées n’exerçaient aucun métier et vivaient des émoluments offerts par les autorités étasuniennes, en échange des tâches réalisées. Les appointements considérables pour le niveau de vie de la société cubaine ont conduit certains personnages à amasser de petites fortunes personnelles, s’élevant jusqu’à 16 000 dollars en liquide, alors que le salaire moyen oscille entre quinze et vingt dollars par mois [<a id="nh17" title="Felipe Pérez Roque, « Conferencia a la prensa nacional y extranjera », (...)" rel="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nb17">17</a>]. Ils menaient ainsi un train de vie largement supérieur à celui des Cubains, et profitaient également des incomparables privilèges que procure le système social cubain.</p>
<p>Pour évaluer précisément l’importance d’une telle somme, il convient de appeler la valeur du dollar à Cuba. Pour l’équivalent d’un dollar, un Cubain peut s’offrir au choix : cent quatre litres de lait, quarante-cinq kilos de riz, vingt-six tickets pour des matchs de base-ball, entre cinq et vingt-six places de théâtre ou de cinéma, 5200 kilowatts d’électricité ou cinq cours d’anglais télévisés de cent soixante heures chacun. Tous les autres aliments de première nécessité (pain, haricots, huile.) sont dans le même ordre de prix. A cela s’ajoute la gratuité des services d’éducation et de santé. Étant donné que 85% des citoyens cubains sont propriétaires de leur logement, ils ne payent aucun loyer. De plus, l’impôt n’existe pas à Cuba. Autre fait unique au monde : les médicaments achetés dans les pharmacies coûtent deux fois moins cher que ce qu’ils valaient il y a cinquante ans [<a id="nh18" title="Gouvernement révolutionnaire de Cuba, « Documents », 18 avril 2003. (site (...)" rel="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nb18">18</a>]. Tout cela est possible grâce aux subventions octroyées annuellement par l’État cubain, tant vilipendé par les mêmes « dissidents » qui ne manquent pas de profiter des conditions de vie avantageuses qu’offre la société cubaine.</p>
<p>Suite à l’intervention diplomatique de l’Espagne, plusieurs personnes incarcérées depuis mars 2003, dont Raúl Rivero, ont été libérées fin novembre 2004 pour des raisons humanitaires [<a id="nh19" title="Andrea Rodríguez, « En libertad el poeta y disidente cubano Raúl Rivero », El (...)" rel="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nb19">19</a>]. Il convient de souligner que Rivero a profité d’une médiatisation internationale uniquement parce qu’il était, avec Oscar Elias Biscet, le seul individu écroué sur les 75 à avoir réellement exercé le métier de journaliste. Son cas est intéressant dans la mesure où il jette une lumière sur l’ampleur de la campagne de désinformation lancée contre Cuba. Dans une interview accordée à Reporters sans frontières, Blanca Reyes, femme de Rivero, affirmait que celui-ci se trouvait dans des « conditions de détention infrahumaines et inacceptables ». Elle ajoutait par la même occasion qu’il avait perdu quarante livres (19,5 kilos). « [Il] a faim. Je veux que l’on sache [que] Raúl Rivero souffre de la faim », déplorait-elle dans un élan mélodramatique de circonstances [<a id="nh20" title="Reporters sans frontières, « La mujer del periodista encarcelado Raúl Rivero (...)" rel="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nb20">20</a>]. Cette information avait été reprise en grande pompe par l’ensemble de la presse internationale.</p>
<p>Or, lors de sa sortie de prison, Rivero est apparu en excellente santé, avec un embonpoint notable, comme l’illustres les photos prises par la presse et comme n’ont cessé de le clamer les autorités cubaines [<a id="nh21" title="Nancy San Martin, « Cubans Tell Rivero to Consider Leaving », The Miami (...)" rel="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nb21">21</a>]. Alors que Washington et ses relais dénonçaient avec une remarquable répercussion médiatique les « effroyables conditions de vie » des prisonniers, Rivero lui-même avoua avoir eu un accès sans restrictions à la lecture et avoir dévoré avec avidité le dernier roman de l’écrivain colombien Gabriel García Márquez, Historias de mis putas tristes, ouvrage difficile à trouver dans les librairies françaises à l’époque [<a id="nh22" title="Wilfredo Cancio Isla, « Un símbolo en libertad », El Nuevo Herald, 1 décembre (...)" rel="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nb22">22</a>]. Rivero n’a pas vécu dans un hôtel quatre étoiles, certes, mais pas dans un « goulag tropical » non plus comme les âmes bienséantes se plaisent à qualifier les prisons cubaines, comme si les pénitenciers du reste du monde étaient des lieux de villégiature [<a id="nh23" title="Olivier Languepin, « Dans les prisons de Castro », Le Monde, 31 décembre (...)" rel="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nb23">23</a>].</p>
<p>Sans doute, les prisons d’Abu Ghraïb en Irak, où la torture de prisonniers de guerre a été institutionnalisée par Washington, sont-elles plus confortables. Que dire des geôles de Guantanamo, zone de non droit où la torture appliquée aux détenus est telle que de nombreuses tentatives de suicide ont eu lieu chez des personnes très pieuses pour qui le fait de mettre un terme à ses jours constitue le pire des pêchés [<a id="nh24" title="Robert Scheer, « A Devil’s Island for Our Times », Los Angeles Times, 28 (...)" rel="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nb24">24</a>] ? Dans tous les cas, très peu de réclusionnaires peuvent se vanter d’avoir eu accès au dernier roman de García Márquez, avant même certaines librairies européennes spécialisées.</p>
<dl>
<dt><img src="http://www.voltairenet.org/IMG/jpg/1-518.jpg" alt="JPEG - 19.5 ko" width="220" height="293" /></dt>
<dd>Armando Valladares, ex-poéte et ex-paralytique, est désormais ex-président de la Human Rights Foundation, dont il a démissionné pour apporter son appui aux golpistes honduriens. </dd>
</dl>
<p>Mais cela n’est guère nouveau. En effet, la transformation de criminels en « dissidents » ne date pas d’aujourd’hui. L’histoire d’Armando Valladares, le « poète paralytique condamné pour délit d’opinion », selon la propagande de Washington, est riche d’enseignements. Arrêté en 1960 pour terrorisme, cet ancien officier de police de la dictature de Batista reçut le soutien d’une grande campagne internationale lancée par l’extrême droite cubaine de Floride au début des années 80. Après des tractations effectuées par le gouvernement français de François Mitterrand, sous l’égide de Régis Debray, le prisonnier fut libéré et perdit, par la même occasion, ses talents de poètes et son hémiplégie. Par contre, il conserva soigneusement ses aptitudes de comédien et, ayant obtenu la nationalité étasunienne, il s’engagea auprès du gouvernement de Ronald Reagan, devenant ambassadeur auprès des Nations unies. Dépité, Régis Debray avait écrit dans son livre Les Masques : « L’homme n’était pas poète, le poète n’était pas paralytique, et le Cubain est aujourd’hui américain [<a id="nh25" title="Gianni Miná, Un Encuentro con Fidel (La Havane : Oficina de Publicaciones (...)" rel="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nb25">25</a>] ».</p>
<p>Luis Ortega Sierra est un journaliste cubain qui s’est exilé aux Etats-Unis en 1959, au triomphe de la Révolution. C’est un farouche adversaire du gouvernement de La Havane comme l’illustrent ses écrits. Il était lié à l’ancien dictateur cubain Fulgencio Batista qui finançait ses activités. Dans une lettre du 22 septembre 1961 à l’ancien homme fort de Cuba, Ortega avait exprimé sa « sympathie » et son « admiration » à son égard [<a id="nh26" title="Ivette Leyva Martínez, « Despierta singular interés vida y obra de Batista », (...)" rel="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nb26">26</a>].</p>
<p>A propos des opposants cubains, Ortega déclare la chose suivante :</p>
<p>Les dissidents à Cuba sont des gens sans importance politique et tout le monde partage cet avis, même ceux qui vivent à leurs dépens. Ce sont des marionnettes de la mafia de Miami. Ils sont au service de la Section d’Intérêts des Etats-Unis qui les balade d’un endroit à un autre […]. Ce sont des gens qui reçoivent un salaire et une orientation idéologique du gouvernement américain. Cela n’est un secret pour personne. C’est le gouvernement nord-américain qui leur octroie de l’argent pour financer les activités de ces messieurs dans l’île. Penser que cet élément puisse représenter un mouvement puissant d’opposition au gouvernement est une bêtise [<a id="nh27" title="Luis Ortega Sierra, « Fidel rebasó la historia », in Luis Báez, Los que se (...)" rel="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nb27">27</a>].</p>
<p>Si l’Iran ou la Chine finançaient des opposants aux Etats-Unis, au Royaume-Uni ou en France, ces derniers tomberaient immédiatement sous le coup de la loi. Si les médias occidentaux étaient intellectuellement libres, ils n’utiliseraient qu’un seul terme pour se référer à ceux qui se présentent comme des opposants au gouvernement cubain : mercenaires.</p>
</div>
<p><!-- Documents joints --> <!-- Auteurs, traduction, source --></p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="400">
<tbody>
<tr valign="top">
<td width="80"><img src="http://www.voltairenet.org/elements/transpix.gif" alt=" " width="80" height="1" /></td>
<td width="320" align="right"><!-- Auteurs --> <!-- Ajouter {!traduction} à boucle article lors du passage à Spip 1.8.2--> <a name="auteur121290"></a><a href="http://www.voltairenet.org/auteur121290.html?lang=fr"><strong>Salim Lamrani</strong></a><br />
Enseignant, chargé de cours aux universités Paris-Descartes et Paris-Est Marne-la-Vallée. Dernier ouvrage publié : <a href="http://www.amazon.fr/Cuba-Medias-Vous-Diront-Jamais/dp/2953128417/ref=sr_1_4?ie=UTF8&#38;s=books&#38;qid=1252319058&#38;sr=1-4%7D"><em>Cuba. Ce Que les Medias Ne Vous Diront Jamais</em></a><em>, Estrella (2009).</em></p>
<p>[<a id="nb1" title="Notes 1" rev="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nh1">1</a>] Wilfredo Cancio Isla, « La Cámara da sólido apoyo a la democracia en Cuba », <em>El Nuevo Herald</em>, 22 juin 2007.</p>
<p>[<a id="nb2" title="Notes 2" rev="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nh2">2</a>] bid.</p>
<p>[<a id="nb3" title="Notes 3" rev="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nh3">3</a>] Andrea Rodriguez, « Disidentes cubanos usan casa de diplomático de EEUU », The Associated Press, 21 juin 2007.</p>
<p>[<a id="nb4" title="Notes 4" rev="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nh4">4</a>] Le Littré, V. 1.3.</p>
<p>[<a id="nb5" title="Notes 5" rev="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nh5">5</a>] <em>Cuban Democracy Act</em>, Titre XVII, Section 1705, 1992.</p>
<p>[<a id="nb6" title="Notes 6" rev="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nh6">6</a>] <em>Helms-Burton Act</em>, Titre I, Section 109, 1996.</p>
<p>[<a id="nb7" title="Notes 7" rev="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nh7">7</a>] Colin L. Powell, <a href="http://www.voltairenet.org/IMG/pdf/fr-rapport-Powel-Cuba.pdf">Commission for Assistance to a Free Cuba</a>, (Washington : United States Department of State, mai 2004) pp. 16, 22.</p>
<p>[<a id="nb8" title="Notes 8" rev="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nh8">8</a>] Condolezza Rice &#38; Carlos Gutierrez, <a href="http://www.voltairenet.org/IMG/pdf/CFC-2.pdf">Commission for Assistance to a Free Cuba</a>, (Washington : United States Department of State, juillet 2006). p. 20.</p>
<p>[<a id="nb9" title="Notes 9" rev="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nh9">9</a>] Salim Lamrani, <em>Fidel Castro, Cuba et les Etats-Unis</em> (Pantin : Le Temps des Cerises, 2006).</p>
<p>[<a id="nb10" title="Notes 10" rev="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nh10">10</a>] BBC, « Cuba Warns Dissidents Over US Aid », 12 juillet 2006.</p>
<p>[<a id="nb11" title="Notes 11" rev="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nh11">11</a>] Ibid.</p>
<p>[<a id="nb12" title="Notes 12" rev="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nh12">12</a>] Salim Lamrani, <em>Fidel Castro, Cuba et les Etats-Unis</em>, op. cit., p.</p>
<p>[<a id="nb13" title="Notes 13" rev="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nh13">13</a>] Condolezza Rice &#38; Carlos Gutierrez, op cit., p. 22.</p>
<p>[<a id="nb14" title="Notes 14" rev="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nh14">14</a>] Reporters sans frontières, « <a href="http://www.rsf.org/article.php3?id_article=9547">Un an après l’arrestation de 75 dissidents, Reporters sans frontières mobilise l’Europe contre la répression à Cuba</a> », 18 mars 2004.</p>
<p>[<a id="nb15" title="Notes 15" rev="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nh15">15</a>] Oswaldo Paya, « <a href="http://www.pdc-cuba.org/paya_havel.htm%C2%A0%C2%BB,%2023%20septembre%202002;%20El%20Nuevo%20Herald,%20%C2%AB%C2%A0%5BPiden%20a%20Europa%20m%C3%A1s%20firmeza%20contra%20el%20r%C3%A9gimen-%3Ehttp://www.miami.com/mld/elnuevo/news/world/cuba/9853178.htm">Mensaje de Oswaldo Paya Sardiñas a Vaclav Havel, Presidente de la República checa en su visita a la ciudad de Miami, Florida</a> », 7 octobre 2004.</p>
<p>[<a id="nb16" title="Notes 16" rev="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nh16">16</a>] Raúl Rivero, « El cartel del queso blanco », Luz Cubana, Janvier/Février 2003, n°1 : 9-10.</p>
<p>[<a id="nb17" title="Notes 17" rev="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nh17">17</a>] Felipe Pérez Roque, « Conferencia a la prensa nacional y extranjera », MINREX, 25 mars 2004 : 5-7.</p>
<p>[<a id="nb18" title="Notes 18" rev="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nh18">18</a>] Gouvernement révolutionnaire de Cuba, « <a href="http://www.cuba.cu/gobierno/documentos/2003/fra/n180403f.html">Documents</a> », 18 avril 2003. (site consulté le 2 décembre 2004).</p>
<p>[<a id="nb19" title="Notes 19" rev="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nh19">19</a>] Andrea Rodríguez, « <a href="http://www.miami.com/mld/elnuevo/news/world/cuba/10303056.htm">En libertad el poeta y disidente cubano Raúl Rivero</a> », <em>El Nuevo Herald</em>, 30 novembre 2004.</p>
<p>[<a id="nb20" title="Notes 20" rev="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nh20">20</a>] Reporters sans frontières, « <a href="http://www.rsf.org/imprimir.php3?id_article=7698">La mujer del periodista encarcelado Raúl Rivero denuncia unas condiciones de detención ‘inaceptables’</a> », 5 août 2003.</p>
<p>[<a id="nb21" title="Notes 21" rev="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nh21">21</a>] Nancy San Martin, « <a href="http://www.miami.com/mld/miamiherald/10308130.htm?1c">Cubans Tell Rivero to Consider Leaving</a> », <em>The Miami Herald</em>, 1 décembre 2004.</p>
<p>[<a id="nb22" title="Notes 22" rev="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nh22">22</a>] Wilfredo Cancio Isla, « <a href="http://www.miami.com/mld/elnuevo/news/world/cuba/10307173.htm">Un símbolo en libertad</a> », <em>El Nuevo Herald</em>, 1 décembre 2004.</p>
<p>[<a id="nb23" title="Notes 23" rev="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nh23">23</a>] Olivier Languepin, « Dans les prisons de Castro », <em>Le Monde</em>, 31 décembre 2004.</p>
<p>[<a id="nb24" title="Notes 24" rev="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nh24">24</a>] Robert Scheer, « A Devil’s Island for Our Times », <em>Los Angeles Times</em>, 28 décembre 2004.</p>
<p>[<a id="nb25" title="Notes 25" rev="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nh25">25</a>] Gianni Miná, <em>Un Encuentro con Fidel</em> (La Havane : Oficina de Publicaciones del Consejo de Estado, 1987), pp. 43-60 ; Jean-Marc Pillas, <em>Nos Agents à La Havane. Comment les Cubains ont ridiculisé la CIA</em> (Paris : Albin Michel, 1995), pp. 145-51.</p>
<p>[<a id="nb26" title="Notes 26" rev="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nh26">26</a>] Ivette Leyva Martínez, « Despierta singular interés vida y obra de Batista »,<em> El Nuevo Herald</em>, 3 mai 2008.</p>
<p>[<a id="nb27" title="Notes 27" rev="footnote" href="http://www.voltairenet.org/article162148.html#nh27">27</a>] Luis Ortega Sierra, « Fidel rebasó la historia », in Luis Báez, <em>Los que se fueron</em> (La Havane : Casa Editora Abril, 2008), p. 221.</p>
<p><a href="http://www.voltairenet.org/fr">Réseau Voltaire</a></td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[THE «DEAR» HUNTER… L’eau sale du mercenariat ]]></title>
<link>http://gaetanpelletier.wordpress.com/2009/08/14/the-%c2%abdear%c2%bb-hunter%e2%80%a6-l%e2%80%99eau-sale-du-mercenariat/</link>
<pubDate>Fri, 14 Aug 2009 23:29:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>gaetanpelletier</dc:creator>
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<description><![CDATA[«Aller en Irak et tuer le plus d&#8217;Irakiens possible était vu comme un sport, un jeu», indique l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://matthewshanemcdonald.files.wordpress.com/2008/06/blackwater_hr.jpg"><img class="alignnone" src="http://matthewshanemcdonald.files.wordpress.com/2008/06/blackwater_hr.jpg?w=296&#038;h=450" alt="" width="296" height="450" /></a></p>
<h3><span style="color:#ff0000;">«Aller en Irak et tuer le plus d&#8217;Irakiens possible était vu comme un sport, un jeu», indique le rapport.</span></h3>
<p><em>(Los Angeles) Des armes de contrebande emballées dans des sacs de nourriture pour chiens. Des tueries spontanées. Des employés dépressifs dépendants des stéroïdes. Une licence pour tuer le plus grand nombre de «sales Arabes» possible.</em></p>
<p><em>Le fondateur de la compagnie Blackwater est accusé par deux ex-employés d&#8217;avoir mené en Irak une opération «corrompue», «violente» et «raciste», financée par les contribuables américains.</em> <em><a href="http://www.cyberpresse.ca/international/etats-unis/200908/13/01-892448-la-face-obscure-de-blackwater.php">La Presse, Nicola Bérubé </a></em></p>
<p><em> </em><em>Grâce à un bon contact avec le numéro 3 de la CIA, Blackwater obtient, sans appel d&#8217;offres, son premier contrat de la «War on terror» en avril 2002 : un peu plus de 5 millions de dollars afin de fournir vingt gros bras pour protéger le QG de l&#8217;Agence à Kaboul. Blackwater est lancé. Un an plus tard, la société décroche le jackpot avec le contrat de protection du «vice-roi» d&#8217;Irak, l&#8217;émissaire américain Paul Bremer (toujours sans mise en concurrence). A partir de ce moment, Blackwater recrute sa propre armée privée sur le Tigre et l&#8217;Euphrate, et les commandes pleuvent. L&#8217;entreprise ouvre des bureaux à Bagdad, mais aussi à Amman, Koweït City et McLean, en Virginie, à équidistance du Pentagone, de la Maison Blanche et de la CIA. En quelques années, la compagnie de néomercenaires d&#8217;Erik Prince passe d&#8217;une poignée d&#8217;employés à 2 300 personnes déployées dans neuf pays, et développe une base de donnée de 21 000 candidats : anciens militaires américains et soldats étrangers, tous alléchés par l&#8217;idée d&#8217;empocher quatre à dix fois leur solde, avec moins de contraintes. Les revenus bondissent de quelques millions de dollars à plus d&#8217;un milliard ­ uniquement grâce à des contrats avec le gouvernement des Etats-Unis. Pour graisser les rouages, Blackwater recrute l&#8217;ancien inspecteur général du Pentagone et l&#8217;ex-directeur du contre-terrorisme de la CIA. Des personnalités très bien introduites, et exclusivement de droite (1).</em></p>
<p><em>Après avoir rechigné pendant des années, le Pentagone s&#8217;est enfin décidé à recenser le nombre de ses prestataires de service en Irak, pour aboutir au chiffre pharamineux de 100 000 personnes fin 2006. Soit le quadruple de toutes les estimations précédentes. «Blackwater n&#8217;est pas la seule entreprise dans ce business des PMC ( &#8221;Private Military Contractors&#8221;, &#8220;sous-traitants militaires privés&#8221;), mais elle est la plus en pointe dans cette opération de réhabilitation du mercenariat», explique Jeremy Scahill, auteur d&#8217;un livre fort documenté sur la firme (2). «De nombreuses sociétés comme Halliburton et ses succursales fournissent de la nourriture, des services, de l&#8217;appui logistique, mais Blackwater fournit des combattants. Armés et responsables uniquement auprès de leur patron.» Blackwater ne rend en effet aucun compte au public : ses contrats sont classés secret défense, et ses opérations sur le terrain se déroulent dans une discrétion absolue. «Il nous a fallu quatre ans juste pour obtenir une réponse à cette simple question : quelle mission effectuaient les quatre hommes tués à Fallouja et combien le gouvernement les payait-il ?» , confie l&#8217;un des assistants d&#8217;Henry Waxman, l&#8217;élu démocrate qui se bat pour mener des auditions publiques sur les PMC. C&#8217;est d&#8217;ailleurs lors de ce travail d&#8217;enquête parlementaire qu&#8217;a été révélé un incident jusqu&#8217;ici passé sous silence. En décembre dernier, un employé de Blackwater, ivre, abat dans la zone verte de Bagdad un garde du corps irakien. Au lieu d&#8217;être appréhendé et traduit devant la justice locale ou militaire, l&#8217;employé est exfiltré aux Etats-Unis par Blackwater dès le lendemain. Une enquête, paraît-il, est en cours&#8230; <a href="http://www.fsa.ulaval.ca/personnel/VernaG/EH/F/cons/lectures/Blackwater.htm">Thomas d&#8217;Evry</a></em></p>
<p><strong>La sous traitance… Ou le PPP….</strong></p>
<p><em>« Le recours croissant aux sous-traitants privés, forces privées ou, comme diraient certains, « mercenaires », rend les guerres plus faciles à déclencher et à combattre – ça ne prend que de l’argent et pas de citoyens », dit Michael Ratner, président du Centre pour les droits constitutionnels, qui a engagé des poursuites contre des fournisseurs privés pour des allégations d’abus commis en Irak.  «Lorsqu’une population est appelée à aller faire la guerre, il y a de la résistance, une résistance nécessaire pour empêcher que les guerres s’étendent d’elles-mêmes, des guerres folles et dans le cas des USA, des guerres pour l’hégémonie impérialiste. Les forces privées sont presque une nécessité pour des USA soucieux de maintenir à flot leur empire déclinant. » <a href="http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&#38;aid=5214">Mondialisation.ca, Jeremy Scahill</a></em></p>
<p><em><a href="http://www.interet-general.info/IMG/Irak-Mercenaires-1.jpg"><img class="alignnone" src="http://www.interet-general.info/IMG/Irak-Mercenaires-1.jpg" alt="" width="544" height="408" /></a></em></p>
<p><em><br />
</em></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Ravalomanana contre-attaque]]></title>
<link>http://madaspy.wordpress.com/2009/07/07/ravalomanana-contre-attaque/</link>
<pubDate>Tue, 07 Jul 2009 07:49:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>madaspy</dc:creator>
<guid>http://madaspy.wordpress.com/2009/07/07/ravalomanana-contre-attaque/</guid>
<description><![CDATA[Une information d&#8217;un célèbre journaliste sud-africain a éveillé notre curiosité la semaine der]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Une information d&#8217;un célèbre journaliste sud-africain a éveillé notre curiosité la semaine dernière, évoquant le recrutement de &#8220;mercenaires&#8221; par &#8220;Dada&#8221; en Afrique du Sud.</p>
<p>Ce n&#8217;est pas la première fois qu&#8217;une telle information nous parvient, mais cette fois il semble que ce soit une réalité. Toutefois, il n&#8217;est pas dit que ces &#8220;agents de sécurité soient recrutés pour s&#8217;opposer à la junte militaire au pouvoir ou simplement protéger le président déchu. En effet, l&#8217;Afrique du Sud, à l&#8217;instar des pays baltes, est un des plus grands foyers de sociétés spécialisés dans la sécurité de biens et des personnes. D&#8217;ailleurs, leur ramifications locales sont majoritaires dans le secteur!</p>
<p>Doit-on craindre que ces agents soient également inclus dans la contre-attaque de Ravalo? Car il y  largement plus de 10.000 agents sous la tutelle des sociétés de sécurité à Madagascar!</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'option contractor alors ?]]></title>
<link>http://njnb.wordpress.com/2009/06/24/loption-contractor-alors/</link>
<pubDate>Wed, 24 Jun 2009 16:14:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>njnb</dc:creator>
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<description><![CDATA[Le prochain sommet de la SADC est prévu pour Septembre 2009. En clair, il ne faudra pas compter sur ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Le prochain sommet de la SADC est prévu pour Septembre 2009. En clair, il ne faudra pas compter sur ]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Paramilitarisme en Ossétie et en Georgie.]]></title>
<link>http://flagelleurmental.wordpress.com/2008/08/15/les-mili-chiens/</link>
<pubDate>Fri, 15 Aug 2008 17:54:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>flagelleurmental</dc:creator>
<guid>http://flagelleurmental.wordpress.com/2008/08/15/les-mili-chiens/</guid>
<description><![CDATA[Les projecteurs sont tous dirigés vers l’Empire du Milieux et ses Olympiades. Pendant ce temps, l’Os]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:small;font-family:Calibri;">Les projecteurs sont tous dirigés vers l’Empire du Milieux et ses <a href="http://flagelleurmental.files.wordpress.com/2008/08/uniforme81.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-197" src="http://flagelleurmental.wordpress.com/files/2008/08/uniforme81.jpg?w=129" alt="" width="129" height="300" /></a>Olympiades.<span> </span>Pendant ce temps, l’Ossétie du sud saigne, en proie aux cosaques, les milices irrégulières russophones, qui, sous protection de l’état major Russe, s’adonne aux pillages et aux exactions les plus sauvages. Le lieutenant Victor, un responsable Russe d’un Checkpoint,<span> </span>aurait parlé d’eux en ces termes: «On ne les laisse plus entrer dans Gori, ils ont un peu exagéré». Ce propos, émanant d&#8217;une personne du même camps, fait frissoner&#8230;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:small;font-family:Calibri;">On ne sait pas encore ce qu’il se passe là bas, près de Gori, derrière les lignes de l’armée russes ; mais avec<span> </span>un peu d’imagination, on peut sans peine se représenter le cauchemar qui se joue.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:small;font-family:Calibri;">En effet, si les journalistes ont pu sans peine passer par les territoires contrôlés par l’armée Géorgienne, qui a bien retenu la leçon du parrainage étasunien concernant la « visibilité médiatique d’un conflit », il n’en va pas de même sur les territoires occupés, pour un certains temps soyons-en sûrs, par l’armée de Poutine.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:small;font-family:Calibri;">Le paramilitarisme, quelque soit son nom (Autodéfense Unie, Oustakis, Cosaques, Escadron de la mort, etc.) a cette particularité de ne pas faire couler beaucoup d’encre. <span> </span>Dans les conflits armés, la presse les dépeint souvent <span> </span>comme des délinquants agissant pour leur propre compte, des mauvais garçons aux vils instincts qui se paieraient une bonne tranche d’adrénaline par le pillage, le viol et l’assassinat. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Calibri;">Toutefois, ne soyons pas dupes. Les armées régulières ont toujours entretenu ces « troupes clandestines » pour les basses besognes que les caméras ne leur permettent pas d’accomplir elles-mêmes. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Calibri;">Plutôt que de paramilitarisme, parlons plutôt de militarisme décomplexé… <span> </span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0 0 10pt;"><span style="font-size:small;"><span style="font-family:Calibri;"> </span></span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Fonds de syndicats pas toujours éthiques!]]></title>
<link>http://ethiksolutions.wordpress.com/2008/05/18/fonds-de-syndicats-pas-toujours-ethiques/</link>
<pubDate>Mon, 19 May 2008 01:50:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>ethiksolutions</dc:creator>
<guid>http://ethiksolutions.wordpress.com/2008/05/18/fonds-de-syndicats-pas-toujours-ethiques/</guid>
<description><![CDATA[Et&#8230; je suis parfaitement d&#8217;accord avec la conclusion du professeur Jean-Marc Suret qui e]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="alignleft" style="float:left;margin:3px;" src="http://www.futura-sciences.com/uploads/tx_oxcsfutura/img/enquete_art07.jpg" alt="steroide" width="82" height="99" />Et&#8230; je suis parfaitement d&#8217;accord avec la conclusion du professeur Jean-Marc Suret qui estime que les crédits d&#8217;impôt supplémentaires aux fonds syndicaux comme les fonds FTQ et CSN doivent cesser.<!--more--> Le capital de risque est plus accessible qu&#8217;autrefois et si on observe les investissements sous-jacents, on s&#8217;aperçoit que le mandat d&#8217;origine s&#8217;est dilué avec le temps pour inclure une poutine de placements sans queue ni tête. «Ces fonds ne répondent plus à leur mission première qui est de venir en aide aux petites entreprises tout en étant très coûteux pour les finances publiques», avance le professeur de l’Université Laval.</p>
<p style="text-align:justify;">Souvent assortis de frais très lourds (plus de 4%), les rendements moyens de 1992 à 2007 sont de seulement 2,5%. Suret avancent que &#8220;Ces fonds financent ainsi des projets peu rentables, puisque la loi leur impose d’investir rapidement les montants recueillis».</p>
<p style="text-align:justify;">Mais, ce qui m&#8217;embête le plus, c&#8217;est que ces fonds pour maintenir ce minimum de rentabilité, ont dû investir dans des secteurs qui ne nécessite aucunement le support de l&#8217;état. Par exemple avec la FTQ, le gouvernement vient financer par la bande: des moyennes et grandes capitalisations boursières, de l&#8217;immobilier, et même des Hedge Funds comme CCL, Emerald, Godwood, Sprott, Stornoway et Vertex! La FTQ qui a l&#8217;habitude de dénoncer la spéculation et les raiders boursiers investis près de 25 millions dans ses instruments spéculatifs! Ce genre de placements ne peut nullement qualifier le fonds FTQ comme étant un placement ÉTHIQUE et ils rebutent même de grands gestionnaires (tel que lu dans <a title="mercenaires" href="http://bloguedesconseillers.com/2008/04/08/mercenaires-financiers/" target="_blank">Les mercenaires financiers</a>) Ce double discours est purement hypocrite et contraire aux principes de base de leur mission! Les dirigeants du fonds ont-ils si peu confiance dans leurs choix, qu&#8217;ils doivent ajouter ce genre de stéroïde financiers?</p>
<p style="text-align:justify;"><a class="aligncenter" title="Hedge funds FTQ" href="http://majorfunds.files.wordpress.com/2008/05/image-1.png" target="_blank"><img style="vertical-align:middle;margin:3px;" src="http://majorfunds.files.wordpress.com/2008/05/image-1.png?w=423&#038;h=164" alt="hedge funds ftq" width="423" height="164" /></a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le FBI s'installe à Alger]]></title>
<link>http://mecanopolis.wordpress.com/2008/04/08/le-fbi-sinstalle-a-alger/</link>
<pubDate>Tue, 08 Apr 2008 21:15:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Claude Covassi</dc:creator>
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<description><![CDATA[Certains journalistes algériens, dont on ne comprend pas très bien les motivations, bien qu&#8217;on]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Certains journalistes algériens, dont on ne comprend pas très bien les motivations, bien qu&#8217;on]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Blackwater reste en Irak]]></title>
<link>http://mecanopolisnews.wordpress.com/2008/04/06/blackwater-reste-en-irak/</link>
<pubDate>Sun, 06 Apr 2008 14:15:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Claude Covassi</dc:creator>
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<description><![CDATA[Malgré les scandales, les agents de l&#8217;entreprise privée de sécurité Blackwater vont rester en ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;"><strong>Malgré les scandales, les agents de l&#8217;entreprise privée de sécurité Blackwater vont rester en Irak, ainsi en a décidé le gouvernement américain. Le contrat arrive à expiration le 7 mai prochain. Il a été renouvelé parce que le FBI n&#8217;a pas encore publié les conclusions de son enquête.</strong></p>
<p style="text-align:justify;">En renouvelant pour un an le contrat de la société de mercenaires Blackwater, le département d&#8217;Etat a décidé de passer outre les critiques du gouvernement irakien mais également des parlementaires américains.</p>
<p style="text-align:justify;">En octobre 2007, un rapport du Congrès affirmait en effet que cette société privée avait été impliquée depuis 2005 dans plus de 200 incidents armés et que dans 85% des cas, les mercenaires de Blackwater avaient ouvert le feu les premiers.</p>
<p style="text-align:justify;">L&#8217;incident le plus sanglant est survenu à Bagdad en septembre dernier. Dix-sept civils ont été tués par des gardes de Blackwater. Ceux-ci ont affirmé avoir riposté à des tirs. Mais cette version a été démentie par des témoins et par le Premier ministre irakien.</p>
<p style="text-align:justify;">Pour justifier la prolongation du contrat de Blackwater, le gouvernement américain souligne que l&#8217;enquête concernant cette bavure présumée est en cours. « En fonction du résultat, nous jugerons s&#8217;il faut prolonger notre collaboration avec Blackwater » a indiqué le secrétaire d&#8217;Etat adjoint chargé de la protectoin diplomatique.</p>
<p style="text-align:justify;">Quelle que soit l&#8217;issue de cette affaire, Blackwater a déjà largement profité des contrats gouvernemantaux. La société a en effet engrangé près d&#8217;un milliard et demi de dollars depuis 2004.</p>
</div>]]></content:encoded>
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