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	<title>methode-decriture &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/methode-decriture/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "methode-decriture"</description>
	<pubDate>Tue, 08 Dec 2009 19:35:03 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[allez, je me lance]]></title>
<link>http://davesurlenet.wordpress.com/2009/11/24/allez-je-me-lance/</link>
<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 16:17:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>davesurlenet</dc:creator>
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<description><![CDATA[Ça fait vachement longtmps que je n&#8217;ai pas écrit. Écrit pour de vrai. J&#8217;ai terminé un ro]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Ça fait vachement longtmps que je n&#8217;ai pas écrit. Écrit pour de vrai.</p>
<p>J&#8217;ai terminé un roman que je n&#8217;ai pas réussi a faire publié dans le mois de mars, je crois, puis j&#8217;ai écrit quelques nouvelles, mais je ne vois pas l&#8217;écriture de nouvelles de la même façon. Ce n&#8217;est pas le même voyage, ni le même travail. J&#8217;ai toujours voulu écrire des romans, et je suis très attaché à cette idée. Donc, quand je ne travaille pas à un roman, j&#8217;ai un peu&#8230; l&#8217;impression de ne pas écrire pour vrai. Même si ce n&#8217;est pas le cas, ( écrire des nouvelles à été, pour moi comme un paquet de jeunes auteurs, LE tremplin) ça ne me satisfait pas complètement. Il y a très longtemps que je n&#8217;ai pas complété une séance d&#8217;écriture avec ce bonheur satisfait et fatigué du devoir accompli.</p>
<p>Or, ça me fatigue depuis pas mal de temps déja. Comme j&#8217;en ai parlé sur le blogue, j&#8217;ai essayé de préparer des histoires, de faire des plans, hélas sans résultat. Maintenant, retour du pendule, j&#8217;ai décidé hier soir de me lancer dans un roman complètement improvisé. Je ne sais même pas ce que sera l&#8217;enjeu principal encore, et j&#8217;adore ça. Bien sûr, je balance n&#8217;importe quoi sur les pages, je me lance à moi-même des perches dont j&#8217;ignore à quoi elles me serviront, mais&#8230; Je crois de plus en plus que c&#8217;est comme ça que je dois écrire, que je m&#8217;amuse vraiment.</p>
</div>]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[le parcours d'une idée...]]></title>
<link>http://davesurlenet.wordpress.com/2009/08/19/le-parcours-dune-idee/</link>
<pubDate>Wed, 19 Aug 2009 13:29:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>davesurlenet</dc:creator>
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<description><![CDATA[Il y a quelques mois, j&#8217;ai eu le flash d&#8217;écrire quelque chose à propos de sacrifice inut]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Il y a quelques mois, j&#8217;ai eu le flash d&#8217;écrire quelque chose à propos de sacrifice inutile, ou raté. L&#8217;idée m&#8217;est venue lors d&#8217;une conversation avec des amis, où il était question d&#8217;un super pouvoir utilisable seulement une fois, qui laisse le corps dans de mauvaises conditions&#8230; un peu comparable à un abeille et son dard. Je me suis demandé comment pouvait se sentir le pauvre individu qui &#8221; rate sa shot&#8221;. Enfin, je me suis donc lancé sur cette idée de sacrifice inutile, et comme je ne trouvais rien qui débloquais vraiment, j&#8217;ai laissé tombé le sacrifice pour quelque chose de moins pathos. Il s&#8217;agissait au début de l&#8217;histoire de pauvres gens abandonnés par leur kidnappeurs sur une planète , où ils perpétuent un rituel dont le sens s&#8217;est perdu au fil de générations ( j&#8217;avais remplacé les sacrifices par ce rituel). L&#8217;idée a encore muté pas mal, et au final, c&#8217;est devenu complètement autre chose. Et qu&#8217;est-ce que j&#8217;ai découvert hier, en terminant le premier jet?</p>
<p>Il y a un sacrifice à la fin&#8230;</p>
<p>Je suis persuadé que les idées que notre esprit absorbe ressortent instinctivement, de la bonne façon et quand c&#8217;est le bon moment, d&#8217;elles-mêmes. Bien sur, il faut réfléchir jusqu&#8217;à saigner du nez, mais une fois arrivé le temps d&#8217;écrire, je crois qu&#8217;il faut oublier tout ce a quoi on a réfléchi et laisser l&#8217;histoire aller. C&#8217;est elle qui prendra ce dont elle a besoin dans notre mémoire.</p>
</div>]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[le territoire de l'écrivain]]></title>
<link>http://davesurlenet.wordpress.com/2009/08/12/le-territoire-de-lecrivain/</link>
<pubDate>Tue, 11 Aug 2009 21:57:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>davesurlenet</dc:creator>
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<description><![CDATA[L&#8217;écrivain intérieur a besoin de place, et cette place doit en plus lui être réservée à lui se]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>L&#8217;écrivain intérieur a besoin de place, et cette place doit en plus lui être réservée à lui seul. Je l&#8217;ai réalisé quand j&#8217;ai eu mon ordinateur portable, et que je l&#8217;ai réservé à l&#8217;écriture uniquement. Avoir un outil de travail séparé d&#8217;internet, ou de tous ce qui peut parasiter la concentration sur un ordinateur personnel ( jeux, vidéos, chat, etc.) fait toute une différence. C&#8217;est beaucoup plus facile de se concentrer, d&#8217;entrer dans le mood travail, et de maintenir un rythme décent. Et cet écrivain en moi a pris goût a cette territorialité. Le voila maintenant qui ambitionne et qui convoite mon lit, et mon sommeil. Oui, j&#8217;ai eu le malheur de prendre l&#8217;habitude d&#8217;écrire le soir, au lit, avant de dormir. L&#8217;habitude a eu ses points positifs: j&#8217;ai de plus en plus envie d&#8217;écrire régulièrement. Par contre, mon inconscient a du associer mon lit avec un travail intellectuel ( oui, je sais, c&#8217;est déconseillé de faire ça, et ce qui m&#8217;attendait était gros de même) et je ne m&#8217;endors plus. Morale de cette histoire: mon prochain objectif est d&#8217;avoir un appart avec un bureau.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Le Thème]]></title>
<link>http://architecriture.wordpress.com/2007/10/30/le-theme/</link>
<pubDate>Tue, 30 Oct 2007 11:51:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Anaël</dc:creator>
<guid>http://architecriture.wordpress.com/2007/10/30/le-theme/</guid>
<description><![CDATA[Ahh, le thème, source d&#8217;intarissables délires pseudo-intellectualisants. Le thème, excuse récu]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Ahh, le thème, source d&#8217;intarissables délires pseudo-intellectualisants. Le thème, excuse récurrente pour ne pas entrer dans le vif du sujet et pourtant élément indispensable dans la réflexion sur l&#8217;histoire.<br />
Le thème ce n&#8217;est pas ce que l&#8217;histoire raconte (cf. <a href="http://architecriture.wordpress.com/2007/10/22/reecriture-phase-2-comment-cerner-son-sujet/">Le Sujet</a>), c&#8217;est ce dont l&#8217;histoire parle. Je sais, la différence semble rhétorique mais elle ne l&#8217;est pas. Je raconte l&#8217;histoire d&#8217;un justicier solitaire qui traque une bande de bandits sanguinaires, c&#8217;est mon sujet. Mais l&#8217;histoire parle d&#8217;un rebelle qui cherche à s&#8217;intégrer à la société. C&#8217;est mon thème.<br />
Un moyen simple de les reconnaître c&#8217;est, quand vous pitchez votre histoire à vos amis, à votre co-auteur, à votre miroir, voire à votre bouilloire, si on vous demande: &#8220;mais comment tu nous racontes ça?&#8221; (le plus souvent, on vous regardera avec des yeux de merlan frit en hochant la tête, on vous dira &#8220;ouioui, c&#8217;est très bien&#8221; histoire de ne pas vous froisser mais ne vous y trompez pas, ce que votre bouilloire cherche à vous dire, c&#8217;est que l&#8217;eau est chaude).</p>
<p>Si je vous dis &#8220;C&#8217;est l&#8217;histoire d&#8217;un cowboy, il parcourt l&#8217;Ouest Sauvage pour débusquer la bande de bandits sanguinaires dont la tête est mise à prix&#8221;, vous avez des images précises en tête. Vous avez les grandes plaines, le cheval, les colts, le climax où le héros affronte les hors-la-loi, la jolie pépé un peu naïve qu&#8217;il abandonnera à la fin, peut-être un sidekick ; et même si ce n&#8217;est pas exactement comme ça que je vois le film, vous avez une idée claire de l&#8217;histoire que je veux raconter. Celle d&#8217;un mec qui en pourchasse d&#8217;autres.<br />
Si je vous dis: &#8220;C&#8217;est l&#8217;histoire d&#8217;un rebelle qui cherche à s&#8217;intégrer à la société&#8221;, vous séchez. Ou plutôt, vous avez tellement d&#8217;images en tête que vous saturez et vous ne savez surtout pas sur lesquelles vous arrêter. En fait, vous n&#8217;avez aucune idée de ce que je vais raconter, vous avez juste la notion abstraite que je veux traiter (<a href="http://bibliolib.net/article.php3?id_article=283">la rébellion</a>, ou plus précisément, la révolte sociale).</p>
<p>C&#8217;est toute la différence entre le sujet et le thème et il est important de savoir identifier ces deux pans de votre travail quand vous vous lancez dans la conception d&#8217;une histoire. Si vous n&#8217;avez que le thème, vous allez très vite bloquer, peut-être avant même de commencer la rédaction. Vous n&#8217;avez rien à raconter, vous avez juste quelque chose à dire ou à montrer.<br />
A l&#8217;inverse, si vous n&#8217;avez pas de thème (exemple: vous voulez raconter une énième ressucée de <em>Die Hard</em>), votre film sera peut-être parfait d&#8217;un point de vue technique mais absolument inepte et rejoindra ses pairs dans la longue liste des films dont le monde aurait pu se passer.<br />
Il arrive souvent, paradoxalement, que l&#8217;on commence par une idée de thème plutôt que par un sujet mais ce thème est rarement clair dans l&#8217;esprit de l&#8217;auteur. Il est intéressant de synthétiser au maximum, de faire tenir le thème en une phrase qui clarifie ce que l&#8217;on veut montrer. C&#8217;est &#8220;l&#8217;histoire d&#8217;un rebelle qui rêve de s&#8217;intégrer à la société et tente de le faire en adoptant ses codes de justice&#8221;. Dans votre tête ça aura donné quelque chose comme:</p>
<ul>
<li>Je veux parler de la rébellion</li>
<li>La rébellion c&#8217;est par rapport à une société établie, avec ses codes culturels, sa notion de bien et de mal, ses idées sur la justice&#8230; je pourrais parler de justice, peut-être que mon rebelle est en désaccord avec une certaine idée de la <strong>justice</strong>?</li>
<li>Et comment il se sent par rapport à la société? Pourquoi est-il en rébellion? Peut-être qu&#8217;il n&#8217;y trouve pas sa place&#8230; et qu&#8217;<strong>il en souffre</strong>!</li>
<li>Il cherche peut-être à s&#8217;intégrer à la société, il veut être reconnu alors il adopte certains des codes de cette société mais sans arriver à y entrer tout de suite, pourquoi pas les codes de la justice, justement?</li>
</ul>
<p>C&#8217;est un condensé de ce à quoi peut ressembler une séance de brainstorm, de clarification du thème. Une fois que vous avez déterminé ce que vous voulez montrer (un mec qui cherche à s&#8217;intégrer), vous pouvez réfléchir à <strong>comment</strong> le montrer. Qui sera votre rebelle et quelle sera la société? Sans doute qu&#8217;en réfléchissant, ou même avant, vous aviez des images et des idées, des envies d&#8217;univers, de personnages. C&#8217;est le moment de voir s&#8217;ils peuvent incarner votre thème. S&#8217;ils ne peuvent pas, trouvez en d&#8217;autres, ou modifiez-les. L&#8217;important c&#8217;est que quand vous avez un thème, il devient plus facile de choisir l&#8217;histoire que vous voulez raconter.</p>
<p>Encore une fois, l&#8217;écriture n&#8217;est pas un processus linéaire. Vous aurez peut-être écrit un premier jet avant de vous pencher sur la question du thème, vous aurez peut-être écrit des dizaines de pages sur les différents personnages que vous voulez traiter. Dans cette matière première, vous allez creuser, miner pour extraire le noyau thématique de votre histoire.<br />
L&#8217;important c&#8217;est que vous parveniez à cerner <strong>UNE</strong> idée, <strong>une</strong> notion principale que vous voulez aborder. Vous risquez moins de vous égarer en cours de route. Je sais qu&#8217;il est dur de choisir mais dites-vous bien que vous ne raconterez pas qu&#8217;une histoire dans votre vie alors, tous ces thèmes secondaires, mettez-les de côté pour plus tard, pour d&#8217;autres textes où vous les exploiterez une fois qu&#8217;ils auront eu le temps de mûrir.</p>
<p>La règle stricte à laquelle vous devez vous tenir c&#8217;est celle d&#8217;un thème par histoire. De toutes manières, vous vous emporterez et vous dépasserez cette limite, alors autant limiter les dégâts.</p>
<p>La prochaine fois: Bien choisir son personnage</p>
</div>]]></content:encoded>
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