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	<title>mexico-1968 &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
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	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "mexico-1968"</description>
	<pubDate>Tue, 05 Jan 2010 08:56:00 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[Environnement: Jeux Olympiques de Beijing et la qualit&eacute; de l'air]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2009/01/04/environnement-jeux-olympiques-de-beijing-et-la-qualit-de-lair/</link>
<pubDate>Sun, 04 Jan 2009 15:25:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Raymond Viger</dc:creator>
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<description><![CDATA[Environnement: Jeux Olympiques de Beijing et la qualité de l&#8217;air Pascal Lapointe – Agence Scie]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><h1><strong>Environnement: Jeux Olympiques de Beijing et la qualité de l&#8217;air</strong></h1>
<h3><strong>Pascal Lapointe – Agence Science-Presse    </strong></h3>
<h3><strong>Dossier </strong><a title="envrionnement réchauffement climatique qualité de l'air et de l'eau" href="http://www.refletdesociete.com/Environnement.html" target="_blank"><strong>Environnement</strong></a>, <a title="Jeux olympiques vancouver 2010 olympisme jeu olympique" href="http://www.refletdesociete.com/jeux-olympiques.html" target="_blank">Jeux Olympiques</a>.</h3>
<p>On a fait grand cas, juste avant l’ouverture des Jeux Olympiques, de la qualité de l’air douteuse au-dessus de Beijing. Peut-être faudrait-il rappeler que le problème est tellement gros qu&#8217;une bonne partie de l’amélioration a eu lieu&#8230; entre 1998 et 2001.</p>
<p>Ont-ils attendu à la dernière minute? Non, certains programmes pour améliorer l&#8217;air de Beijing sont en marche depuis une décennie. Mais la barre était très haute:</p>
<p>- des centrales au charbon en ville et à des centaines de kilomètres à la ronde ;</p>
<p>- une population qui croît de 11 à 16 millions d’habitants en sept ans;</p>
<p>- un million et demi à trois millions d’automobiles;</p>
<p>- des montagnes à l’ouest et au nord pour emprisonner le smog.</p>
<h3><strong>Les données chinoises sur la qualité de l&#8217;air sont-elles fiables?</strong></h3>
<p>Les autorités chinoises disent: en 2008, les concentrations de dioxyde de soufre sont de 60 % plus basses qu’en 1998 et celles de dioxyde d’azote, plus basses de 11 %. C’est vrai, sauf que, selon Science, le gros de ces progrès a été accompli entre 1998 et 2001, lorsque des centaines de centrales au charbon ont été fermées.</p>
<p>Depuis, ce n’est pas que les autorités chinoises se sont traînées les pieds. Ce sont plutôt les 16 millions d’habitants, les 3 millions d’autos et la croissance économique&#8230; Selon la Banque mondiale, sur les 20 villes dont l’air est le plus pollué, 16 sont en Chine, et Beijing est l’une d’elles.</p>
<h3><strong>Et le smog de Los Angeles?</strong></h3>
<p>On se concentre sur la Chine, mais on oublie qu’il n’y a pas très longtemps que la conscience environnementale fait son oeuvre: la qualité de l’air n’était pas terrible à Londres en 1948, à Tokyo en 1964 et à Mexico en 1968. En 1984, le marathon à Los Angeles a dû être transporté le long de la côte, pour éviter le smog du centre-ville.</p>
<p>« Jusqu’aux années 1980, les organisateurs olympiques ne prêtaient pas beaucoup attention à l’environnement », défend Liu Wenqing, directeur de l&#8217;organisme chinois chargé de surveiller les mesures de la qualité de l’air à Beijing. Et que se passera-t-il quand les journalistes seront partis?</p>
<h3><strong>Que restera-t-il à Beijing après les Jeux Olympiques?</strong></h3>
<p>Les mesures radicales des derniers mois — un million d’automobiles en moins dans les rues (!), fermeture temporaire de centaines d’usines dans la ville et les environs — ont donc eu un effet bénéfique, pour les Jeux olympiques. Mais sitôt ceux-ci terminés, business as usual pour les poumons des habitants de Beijing.</p>
<p>Quoique, peut-être pas tout à fait. Point positif: les autorités municipales ont imposé en 2007 à 19 industries de réduire leurs émissions de 30 % en prévision des Olympiques. En mars 2008, de nouvelles normes pour les automobiles sont entrées en vigueur, imposant une réduction des concentrations de particules de moins de 10 microns (un millième de millimètre) à 330 millions de tonnes (27 % de moins que l’an dernier). Ce qui a entraîné des investissements dans des technologies et dans des recherches sur la qualité de l&#8217;air, qui auront un impact durable.</p>
<p>Mais en attendant, les millions d’automobiles vont reprendre leurs droits et les centrales au charbon vont redémarrer. Or, traditionnellement, la qualité de l’air tend à empirer chaque automne, alors que l’air stagne au-dessus de la région. La situation ne s’améliore qu’au début de l’hiver, lorsque les vents froids de Mongolie balaient tout ça.</p>
<h3><strong>Santé et qualité de l&#8217;air </strong></h3>
<p>Selon l’Académie chinoise des sciences, 411 000 décès, en 2003, seraient attribuables à la mauvaise qualité de l’air. Selon une étude publiée en juin par l’Académie chinoise de recherche en sciences environnementales, les niveaux d’ozone et de particules polluantes mesurés entre les 7 août et 30 octobre 2007 étaient beaucoup plus élevés que ce que rapportent les chiffres « officiels » du Bureau de protection de l’environnement de Beijing.</p>
<p>Selon la Far Eastern Economic Review (un mensuel d’origine britannique publié à Hong Kong), il n’y aurait eu que 57 « jours de ciel bleu » à Beijing l’an dernier. Cette notion s’appuie sur l’Index de la qualité de l’air, qui place les niveaux de pollution sur une échelle allant de 0 à 500 : en bas de 100, vous avez un « jour ciel bleu ».</p>
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<p> </p>
<div id="scid:0767317B-992E-4b12-91E0-4F059A8CECA8:63c9700f-a7be-4f08-88b6-03ab43c84847" class="wlWriterSmartContent" style="display:inline;margin:0;padding:0;">Mots clés Technorati : <a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/beijing">beijing</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/eau">eau</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/air">air</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/environnement">environnement</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/smog">smog</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/conscience%20environnementale">conscience environnementale</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/qualit%c3%a9%20de%20l'air">qualité de l&#8217;air</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/Jeux%20Olympiques">Jeux Olympiques</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/Londres%201948">Londres 1948</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/Tokyo%201964">Tokyo 1964</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/Mexico%201968">Mexico 1968</a>,<a rel="tag" href="http://technorati.com/tags/Marathon%20de%20Los%20Angeles">Marathon de Los Angeles</a></div>
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<title><![CDATA[Revolución o Muerte]]></title>
<link>http://espaciocritico3.wordpress.com/2008/09/29/revolucion-o-muerte/</link>
<pubDate>Mon, 29 Sep 2008 01:36:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>glo</dc:creator>
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<description><![CDATA[“Revolución o Muerte” Por; Gloria Sánchez GR.     “Revolución o muerte” “Únete Pueblo” era lo que se]]></description>
<content:encoded><![CDATA[“Revolución o Muerte” Por; Gloria Sánchez GR.     “Revolución o muerte” “Únete Pueblo” era lo que se]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Rage Against The Machine - Testify]]></title>
<link>http://obiwankeinobi.wordpress.com/2008/09/28/rage-against-the-machine-testify/</link>
<pubDate>Sun, 28 Sep 2008 00:00:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>obiwankeinobi</dc:creator>
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<description><![CDATA[Tema que hace referencia en su letra a la novela de George Orwell, 1984: &#8220;Who controls the pas]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Tema que hace referencia en su letra a la novela de George Orwell, 1984: &#8220;Who controls the pas]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[1968, una fiesta de transformación]]></title>
<link>http://fotocronia.wordpress.com/2008/09/17/proximamente/</link>
<pubDate>Wed, 17 Sep 2008 15:55:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>fotocronia</dc:creator>
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<description><![CDATA[1968, UNA FIESTA QUE CAMBIÓ LAS CONCIENCIAS Hablar del movimiento estudiantil de 1968, cuarenta años]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p align="center"><strong>1968, UNA FIESTA QUE CAMBIÓ LAS CONCIENCIAS</strong></p>
<p>Hablar del movimiento estudiantil de 1968, cuarenta años después ya se estaba volviendo la antesala de la fiesta de los muertos. Casi todos los años lo que se ponderaba era la masacre del dos de octubre, y aún hoy el hecho de que se celebre nada más el dos de octubre ya indica que la memoria colectiva de México se centra en la matanza, y no en todos los hechos anteriores que derivaron en aquella confusión de balazos que como veremos, más bien era un fuego cruzado entre dos grupos armados que no eran los estudiantes, con el ingrediente que lo hizo trágico: los estudiantes estaban en medio.</p>
<p>Marcelino Perelló, maestro en la Facultad de Ciencias de la UNAM, pasó 16 años en el exilio tras el fin del movimiento estudiantil. De buen humor, platicamos con él en su departamento al sur de la Ciudad de México. Su aguda visión de las cosas nos permitió comprender desde un ángulo nuevo la década parteaguas para la sociedad mexicana y mundial. Ellos, la generación nacida en los años cuarenta, que rompió con las estructuras sociales, morales, políticas, interpersonales, educativas, fueron los padres y son los abuelos de los que ahora podemos expresarnos libremente sin que nadie nos de un revés por decir barbaridades.</p>
<p>M-El movimiento fue generado como producto de una provocación puntual previa al asalto a la preparatoria número tres. La tres y la uno tenían el mismo edificio, sólo que esto pasó en la noche, cuando entraron ahí la prepa número tres funcionaba.</p>
<p>No, la provocación inicial, se produjo en los primeros días de julio y culminó el 26 de julio, en la manifestación de apoyo a Cuba, que fue viernes y el lunes en la noche fue que el ejército salió a la calle, pero entonces el movimiento ya se estaba formando desde el lunes 29 de julio en la mañana, pero de hecho lo que se debe decir es que el movimiento no es únicamente el ’68, sólo un episodio particularmente vibrante y estrepitoso sino un movimiento permanente, que duraba desde hacía muchos años.</p>
<p>F- Estábamos comentando que tu generación corta una forma de hacer las cosas anterior, muy rígida, muy estricta, muy deber ser. Tu generación rompió eso, porque nosotros recibimos ya otra educación.</p>
<p>M- Sí, fue un movimiento importante, sin duda, pero siempre se producen como fenómenos de acumulación. Decimos que Einstein descubrió la teoría de la relatividad, pero pues fueron cientos de él tal vez miles los autores a lo largo de los años, se va haciendo, se va haciendo. Lo mismo sucede con los movimientos sociales. Se van conformando, tienen picos y el ’68 fue un pico.</p>
<p>F- ¿Cómo fue para ti toda la experiencia, tu vivencia, no lo que dice todo el mundo, sino lo que vivió Marcelino? ¿Tú cómo te vas despertando en torno a querer armar algo distinto y te juntas con tus compañeros y empiezan a decidir qué es lo que van a hacer?</p>
<p>M- Sí, pues te digo, todo esto es bastante anterior. Te digo, en 1968 yo tenía experiencia como militante de los partidos revolucionarios. Yo ingreso a la primera organización de izquierda seis años antes, en 1962, cuando tenía 17 años, y había participado en multitud de movimientos. Unos más grandes que otros. En particular  fue muy importante el movimiento médico de 1965 y el movimiento por la reforma universitaria de 1966. y en este estado que yo llamo de movilización permanente el que va forjando las condiciones para que después se produzca el ’68, que no deja de ser un movimiento más, de más amplitud, digamos, con consecuencias personales y sociales más profundas, pero finalmente la dinámica era muy parecida a lo que ya habíamos estado viviendo.</p>
<p>Las guardias en las escuelas, las manifestaciones, es preciso hablar más de los ’60 que del ’68, esta generación de la que tú hablas, no es la generación del ’68, es la generación de los ’60. yo fijo una década de quince años, con jaladas que a los matemáticos se nos permiten. Que iría desde el 1º de enero de ’59, cuando triunfa la Revolución Cubana, hasta el 11 de septiembre de ’73, cuando es asesinado Allende en Santiago de Chile.</p>
<p>Entonces es preciso hablar de la década, no sólo del ’68, y es preciso hablar del mundo entero, no sólo de México y de la situación coyuntural. Entonces es una década de rompimiento, como dices tú, sí, después de la Segunda Guerra Mundial había una especie de pasmo social en el mundo entero, que dejó los ánimos bajoneados y la generación que nos antecedió, la generación de la post guerra, era una generación triste, cosas terribles como el genocidio de los judíos en Alemania, de los japoneses en su propia tierra, habían dejado una perspectiva más bien pesimista par alo que seguiría. Y el mundo era también un mundo en blanco y negro, un mundo sepia. Todos los teléfonos eran negros, todas las sábanas eran blancas, todos los tenis eran blancos, todos los cables eran negros, toda la ropa interior masculina era blanca obligatoriamente. La primera vez que vi a un cuate con calzoncillos rojos, pensé que era puto, y en la década de los ’60 eso se rompe, irrumpe el color, pero irrumpe no sólo en los teléfonos y en las sábanas, sino también en las conciencias, y entonces se produce una trenza muy fértil entre la cultura y la política.</p>
<p>Entonces sí, en el primer plano surgen movimientos como el Bossa Nova brasileño, o la   Nueva Ola del cine francés, o el arte conceptual; en la política está la descolonización africana, la guerrilla latinoamericana, el movimiento negro en los Estados Unidos y sobre todo, como ejes vertebradotes de la época, la propia Revolución Cubana y la Guerra de Vietnam.</p>
<p>Entonces, en torno a las dos, pues nos cansábamos de hacer manifestaciones callejeras y actividades y mítines, de manera que el ’68 no era algo que nos sorprendiera, digamos. No algo que se nos viene encima, es algo que es posible que nos haya rebasado, pero algo para lo que ya estábamos relativamente preparados. Como te dije al mero principio, pues lo hicimos nosotros.</p>
<p>F- Más bien la forma en que tú te involucras en ese tipo de actividades, en volver a la sociedad, te viene de antes.</p>
<p>M- Así es</p>
<p>F- Y ¿Por qué Marcelino sí entró? ¿Por qué lo haces? ¿por qué decidiste hacerlo? ¿o simplemente se fue dando?</p>
<p>M- Es difícil explicar por qué hace uno o deja de hacer las cosas, se va dando, sí.</p>
<p>Yo nazco en el seno de una familia de refugiados catalanes. Mi padre había sido un luchador por la libertad Nacional de Cataluña y desde que nacimos, desde que andaba yo preguntando si mis huevos eran mis sesos en la casa se vivía este clima de compromiso social, éramos refugiados, perseguidos políticos ya desde que nacíamos, y sabíamos que estábamos en el exilio por la actividad política de mi padre, después ya son las influencias en la escuela, los libros, que lo van llevando a uno, los cine clubes, ese es un elemento esencial en la formación de nuestra generación, el cine en general… existía una cosa que le llamábamos cine y que ho9y ha desaparecido, donde había películas padres, y había directores interesantes, y la gente iba a ver estas cosas. Hoy ya no hay.</p>
<p>Pero el cine propiamente comercial, el cine que podías ir a ver a las salas, tenía muchas cosas muy interesantes, había en México cine europeo, que hoy también ha desaparecido, pero además estaban los cine clubes  en cada facultad de CU, había un cine club que funcionaba semanalmente, ese también fue una fragua en la que nos forjamos, como te dije hace un momento, la revolución tiene necesariamente se que ser culta, si no ya no es revolución.</p>
<p>Y nosotros éramos cultos, leíamos a argentinos como Julio Cortázar, y era una conmoción cuando aparecía un nuevo libro de Cortázar, y lo platicábamos “salió la vuelta al día en 80 mundos” “no mames ¿cuánto cuesta?” “80 pesos”  “no mames” y se hacían vaquitas para irlo a comprar y entonces ya se rolaba de unos a otros.</p>
<p>Como ese era el ambiente, no podía pasar una personalidad de la cultura por México sin que lo fuéramos a secuestrar a su hotel y traérnoslo a dar una conferencia o un concierto a CU. Así trajimos a Bola de Nieve, o a Pablo Neruda, o a Yury Gagarin el cosmonauta, o un cantante catalán Fraymón, o Storicer Michel, en fin.</p>
<p>Todo esto sucedía en el campus de C U, años después, bueno, las cosas se han deslizado mucho, pero las actividades culturales de la UNAM han, fueron monopolizadas por la institución, se construyó el CCU, que es un crimen, porque está fuera de CU, está fuera del acceso, no hay cómo llegar ahí, y los estudiantes dejaron de hacer cosas, dejaron de organizar cine clubes, y de traer conciertos, trajimos a Joan Baez, pero esta agitación permanente de la que te hablaba, tiene que ver tanto con la cultura como con la revolución.</p>
<p>F- Sí, con el deseo de construir una sociedad diferente.</p>
<p>M- Así es, esa, una sociedad libre.</p>
<p>F- Todo lo que me dices me lleva realmente a muchas de las preguntas que habíamos preparado, pero primero quisiera, antes de llegar a ellas, preguntarte, ya que están dados los eventos propiamente, de digamos, del clímax de lo que se había venido preparando en los ’60 y lo llamo así, los meses del ’68, ¿qué pasó con ustedes? Y no me refiero a la obviedad. Todos sabemos que el ejército tuvo una actuación desagradable y desastrosa en el clímax del movimiento.</p>
<p>M- Eso no es tan claro tampoco ¿eh?</p>
<p>F- ¿Qué fue lo que pasó?</p>
<p>M- Sí, el papel y responsabilidad del ejército no han sido bien establecidos. El ejército salió a las calles, sí, desde, te decía, el 29 de julio, Pero aunque hay voces que se empeñan en culpabilizarlo, responsabilizarlo de la represión, yo no lo tengo del todo claro. La represión terrible era la represión de la policía, no tanto del ejército.</p>
<p>F- Los granaderos</p>
<p>M- No, bueno, los granaderos eran más o menos inofensivos, esos andaban en la calle. No, la policía secreta, la Dirección Federal de Seguridad, sí, y obedecían a mandos distintos. La represión en el ’68 no fue homogénea, porque todo parece indicar que había un cisma dentro del aparato del Estado y que estaría en el origen de las provocaciones que a su vez provocarían el movimiento.</p>
<p>F-Nosotros leímos en algunos de los documentos perdidos del ’68 que los mismos policías también publicaban a su vez panfletos para desvirtuar el movimiento, y donde decía que en realidad lo que querían era una revolución y tomar el estado y derrocar al gobierno ¿es cierto? ¿los policías también hicieron su propia propaganda par difamar?</p>
<p>M- Sí, más que la policía, gobernación. Si, sin duda eh, sin duda, pero bueno, y esto lo hacían, sobre todo, a través de los medios, a través de la prensa y del radio y la televisión.</p>
<p>Sí, por supuesto, el enfrentamiento tuvo lugar en diferentes planos, por supuesto, fue un enfrentamiento político en el que no faltó la manipulación, por parte de las autoridades, por supuesto. Un ejemplo muy claro es la publicación de éste libro que estamos reeditando “El Móndrigo”, que es justamente el diario de un muchacho asesinado en Tlatelolco, pero es hechizo, pues, es un libro que pretende difamar al movimiento.</p>
<p>F- Desde antes empezaron a desaparecer alumnos ¿no? Y empezó a haber muertos y desaparecidos desde antes del clímax del 2 de octubre.</p>
<p>M- Ese es otro problema. No, no, tampoco está establecido, no. En aquel momento, se habló de muertos y desaparecidos, pero que luego no fueron confirmados.</p>
<p>Es que mira, a ver. Aquí nos enfrentamos a dos visiones de lo que fue el ’68. ¿no? La visión necrológica que quiere convertir al ’68 en nota roja y que lo que quiere son muertos y sangre, y asuntos de barandilla, y los que consideramos que el movimiento tiene mucha más importancia en otros planos. Plano social, el plano de la revolución, en el plano de la transformación de la cultura y de las consciencias, independientemente del número de muertos que haya habido.</p>
<p>Pero sí hay versiones a la mayoría a las que les interesa, sobre todo, cuántos muertos hubo.</p>
<p>F- Números</p>
<p>M- Sí, cuántos kilos de sesos se recogieron de la plancha de la plaza. Es imposible establecer cuántos muertos hubo a lo largo del movimiento, ni cuántos hubo en Tlatelolco. En todo caso las cifras más razonables y aún a éstas las pondría en duda, hablan de unos 30 muchachos antes de Tlatelolco y 30 más en Tlatelolco. Eso es lo que dice al menos el libro que acaba de publicar el Búho, una gente importante del ’68.</p>
<p>Desaparecidos no hay ninguno. Cuando se le preguntó a Rosario Ibarra de Piedra ¿cuántos familiares de muertos y desaparecidos estaban en la asociación que ella preside? Dijo, “ninguno”.</p>
<p>Aunque nosotros manejábamos cifras, pues sí. Total, son gratis. Yo dije el día 5 de octubre en la conferencia de prensa en el Centro de Salud de CU, que calculábamos que el número de muertos era de unos mil. Entonces, eso es porque algo teníamos que decir, y porque en aquel momento, daba la impresión que la cosa había sido mucho más grave de lo que  realmente fue.</p>
<p>Lo que pasa es que con los años hay una serie de gentes que han hecho de esa visión mortuoria su patrimonio político. Y entonces siguen insistiendo en este lado negro, negro ataúd o a lo rojo, rojo sangre del ’68, porque la idea es la siguiente: fuimos mártires, y de mártires, pues pasamos a héroes, y de héroes ya pasamos a diputados, a  delegados.</p>
<p>F- Claro</p>
<p>M- Asambleístas ¿no? Y eso.</p>
<p>F- Los que hicieron más mitote porque los mataron y los hirieron son los que consiguieron más botín.</p>
<p>M- Exacto. Y , pero eso ya no estaría mal que digan lo que quieran y a que sean todo lo diputados que quieran si eso no obscureciera el movimiento, es decir, si tú le preguntas ahora a un chavo por la calle ¿qué fue el ’68? Te va a decir “una matanza”.</p>
<p>F- De hecho de eso se habla ¿no? La matanza del ‘68</p>
<p>M- Sí, o sea ignoran todo el resto, o sea ignoran qué era la guerra de Vietnam.</p>
<p>F- Eso sí fue un genocidio</p>
<p>M- ¿cómo?</p>
<p>F- De la guerra de Vietnam, ¿no? Todas las armas químicas y todo eso.</p>
<p>M- Sí, Si, fue el eje estructurante de toda la movilización mundial y en particular del ’68 mexicano. En todo caso, y para terminar éste punto, yo no conozco a nadie que haya muerto en el ’68.</p>
<p>Sé de un muchacho, un estudiante de filosofía que le llamábamos El Dragón. Y andaba volanteando, parece ser, y lo atropellaron.</p>
<p>F- o sea que ni siquiera tuvo qué ver</p>
<p>M- Bueno, pues sí. Digamos que estaba en una brigada y lo atropellaron.</p>
<p>Y fue muy patético y todo, porque entonces llevaron el cadáver del Dragón a la Asamblea de Filosofía para velarlo, y unos se opusieron, y “no es una maniobra, que están saboteando la asamblea, que se vote” y entonces perdió El Dragón, tuvieron que irse con el féretro a Economía y ahí también se votó que no andaban ahí.</p>
<p>F- Pobrecito.</p>
<p>M- Le llamaban El Dragón , era estudiante de la carrera de filosofía. Y le llamaban El Dragón porque tuvo una discusión con el maestro Roces, sobre objeto y concepto, y el Doctor Roces decía que no había concepto sin objeto, y él dijo “¿cómo no maestro?¿. Era un cuate así, naquito, pelo largo cuando ninguno de nosotros llevaba el pelo largo. Dice “¿cómo no maestro? El dragón es un concepto, pero no es un objeto” “no, sí, es un objeto, es un objeto simbólico, pero es un objeto, se puede dibujar un dragón, se puede describir un dragón” “Pero entonces ya es conceptual maestro, porque el dragón dibujado es un concepto, no un objeto” y entonces se pasaban horas discutiendo si el dragón es un concepto u objeto. Ya a la salida de la clase le dijeron “Hey, Dragón”.</p>
<p>F- Al final fue objeto de discusión ¿no?</p>
<p>M- Exacto. Y ya se le quedó “El Dragón” y a ese muchacho sí lo atropellaron. Pero a nadie más, y no sólo eso. No sólo no conozco a ningún muerto, sino que no conozco a nadie que conozca a un muerto.</p>
<p>F- entonces para ti más bien fue un empuje a favor de la evolución de la sociedad, movimiento de luz</p>
<p>M- La revolución, sí, era verdad que éramos revolucionarios. Eso no quiere decir que fuéramos conspirativos, que no queríamos tomar el poder. No éramos una organización política, ni estábamos haciendo un complot. No, nos inscribíamos dentro del que considerábamos un movimiento revolucionario mundial por el nuevo mundo.</p>
<p>F- También había una parte en otra publicación de los mismos estudiantes que me doy cuenta desde entonces, que hay como distintos grupos. Desde el principio, y diferentes conceptos de lo que fue. Que decían que tampoco tenían nada qué ver con el Partido Comunista, como se decía, que el Partido Comunista no tenía ni la infraestructura ni la capacidad de organizar un movimiento como el que se estaba dando.</p>
<p>M- NO, obvio no. Yo sí era del Partido Comunista, pero no el Partido Comunista, pues no se opuso abiertamente al movimiento, como hizo el Partido Comunista francés en su propio movimiento, el francés, en mayo, pero tampoco era demasiado entusiasta con el movimiento.</p>
<p>De hecho los dirigentes del partido nos estaban chingando permanentemente, de “ya levanten la huelga, ya párenle. Nos van a madread, los van a madrear, ya  bájenle”. Y nosotros decíamos “bájale tú cabrón” o sea sí, cuando hablaba con el Secretario “aguas”.</p>
<p>Sí, nos advertían, ellos insistían en que negociáramos, que estableciéramos acuerdos con el gobierno, y nosotros nos negábamos. Es decir, el Partido Comunista pensaba en términos políticos, que es lo que debe hacer, y finalmente sus advertencias resultaron sensatas, porque efectivamente, nos partieron la madre.</p>
<p>Pero la dinámica del movimiento era otra, cuando se discutía con el Secretario General de la Juventud, me decía “Marcelino, es que hay que levantar la huelga, cabrón” a funales de agosto, y yo le decía “es que no se puede,o sea, aunque yo lo propusiera en la Asamblea, me iban a mandar por un tubo, la gente no quiere. A ver, ve tú y propónselos, a ver qué te dicen”.</p>
<p>“No, ya tiene mucha inercia. Ya está encarrerado esto, ya no se para”</p>
<p>F-Más bien, ahora sí, lo que sea, que suene.</p>
<p>M- sí, es un movimiento, te digo, revolucionario cultural más que político. Y además era un juguete magnífico, porque todos vivíamos en movimiento como una auténtica fiesta. Te digo, las veladas, las veladas en la noche, en las escuelas de CU cantando con las guitarras alrededor de las hogueras, conviviendo con las chavas, lo cual no era tan común en aquellos años, era muy padre, entonces no queríamos que se nos acabara la fiesta ¿no?</p>
<p>F- Pues claro</p>
<p>M- Renunciar al juguete ¿no? Es decir, ¿qué, volver otra vez a clase? No, ¡qué hueva! Así estamos bien.</p>
<p>F- A parte vivir en una como micro sociedad con otras reglas dentro de CU</p>
<p>M- Claro</p>
<p>F- Construyendo el mundo que tanto deseaban construir ¿no?</p>
<p>M- Así es, así es, así es. Lo que no sé es cuántas muertes de deben al movimiento del ’68, lo que sí sé es que muchos nacimientos se deben al movimiento del ’68.</p>
<p>F-Claro</p>
<p>M- Sí, porque antes del ’68 las relaciones sexuales eran muy distintas , mucho más crispadas y escasas y a edades un poco mayores que ahora, Dicen que en todos los países católicos coger era pecado, excepto en México, donde coger no sólo no era pecado, sino que era milagro.</p>
<p>Y todo eso se liberalizó, no sólo por el movimiento, en sí, te digo era una cuestión mundial en donde todo estaba involucrado. El desarrollo tecnológico, la píldora famosa, y…</p>
<p>F- Hasta la minifalda</p>
<p>M- La minifalda, el pelo largo en los hombres.</p>
<p>F- Sí, pues, sí, todas esas cosas. Digo, paralelo a esto, y no es una idea mía en sí, pero sí lo llegué a escuchar, una persona que alguna vez dijo que México estuvo llamado a despertar en el ’68, pero que los actos represivos dieron al traste con ese despertar  ¿tú estarías de acuerdo con eso?</p>
<p>M- No, en absoluto. El despertar… a ver, gran parte de la herencia del ’68, de su vivencia y tú me estás entrevistando ahora a mi precisamente por eso, se debe precisamente a la represión del movimiento. Sí el movimiento no hubiera sido reprimido, hubiera tenido mucha menor incidencia y mucha menor sobrevivencia. La represión es la que le dio relieve.</p>
<p>F-Claro, Cristo es Cristo porque lo mataron</p>
<p>M-Ándale. Y toda la transformación cultural que se produce de nuevo en el mundo entero, no sólo en Mëxico, está en medida directa de qué tan duramente fueron reprimidos los movimientos.</p>
<p>Lo que fue particular en la represión en México, bueno, fue la parte ésta espectacular del ejército en la calle y muy especialmente, la noche de Tlatelolco, que haya habido o no haya habido muertos… quién sabe cuántos muertos hubo, fue una pesadilla. Una barbaridad impensable, y esquemáticamente que llama mucho la atención ¿no? Soldados y los estudiantes. Aunque de nuevo, como te decía hace rato, yo creo que Tlatelolco más que un fenómeno de represión, es un fenómeno de provocación. Quienes empezaron a disparar no fueron los soldados.</p>
<p>Fue quién sabe quién.</p>
<p>Y dispararon sobre la gente y dispararon sobre el ejército.</p>
<p>Pero bueno, el hecho es que el movimiento se convierte, y Tlatelolco en particular, en ese sentido de su espectacularidad de su colorido sombrío, se convierte en un mito fundador, en una leyenda, como el águila que se come a la serpiente. Algo hay ahí de génesis, de perspectiva de un mundo nuevo, no sé si mejor o peor, pero sí de un mundo nuevo. Ese mundo nuevo de alguna manera surgió en el mundo entero, pero no en el sentido que nosotros queríamos, sino más bien al contrario ¿no? O sea, los sistemas de opresión y de manipulación son mucho más poderosos que entonces.</p>
<p>F-¿Tú crees que pueda haber otro movimiento de ese tamaño? Porque sí eran diferentes, estudiantes en general de distitnas instituciones que no tenían mucho qué ver entre sí, unidos por una causa, con profesores que los apoyaban y bastante grande ¿tú crees que la represión final dejó traumado al país y ya nadie va a tener una…?</p>
<p>M-No, yo pese a todo sigo siendo profundamente marxista, y creo que las causas objetivas que determinan la necesidad de la revolución en sus diferentes aspectos, siguen ahí, incluso se han agravado.</p>
<p>Eso es, que todavía hay mucha gente que vive del trabajo de los otros ¿no?</p>
<p>F- sí</p>
<p>M-Y… pero la historia es compleja, y hace meandros ¿no? Como los ríos, y quién sabe cuánto se tarde para reconformar un nuevo paradigma de transformación revolucionaria del mundo, y de qué tipo será. Obviamente las viejas banderas, las que nosotros enarbolábamos pues ya están percudidas y ajadas, y hay que construir nuevas trincheras y coser nuevas banderas, sin olvidar lo que pasó.</p>
<p>Es decir, yo contra lo que protesto airadamente, es contra el desecho de la herencia del ’68, hay una herencia legítima que hay que rescatar y no está en los muertos.</p>
<p>F-Claro, está en los vivos.</p>
<p>M- Sí, o no, pero esa herencia será recogida en el futuro. Actualmente hay un momento de impasse, de stand by, de calma chicha, que es a lo que más le temen los marineros, pero hay una resaca, una cruda que ya lleva 40 años.</p>
<p>Pero eso no quiere decir que las nuevas generaciones no construyan sus propios núcleos de combate, siempre y cuando, hay un elemento que debe ser común a todo movimiento revolucionario, que sean movimientos cultos, que se informen, que tengan presente no sólo el ’68, sino la Revolución Cubana, y la Revolución China y la Soviética, yla mexicana y que sepan cuál era la bronca entre Rovespierre y Danton. Al menos tantito, pues. No todo el mundo tiene que saberlo, pero algunos tienen que saberlo y lo tienen que escribir y lo tienen que reflexionar. A menos que como dicen algunos filósofos contemporáneos, Budgerigar o Fukuyama, la historia se haya terminado, el fin de la historia, pues, ya no hay estructuras ideológicas, ni hay razones de lucha. Una espeice de mundo feliz de Huxley.</p>
<p>F- eso requeriría que todos estuviéramos anestesiados.</p>
<p>(Nuestro fotógrafo pidió permiso de hacer una pregunta)</p>
<p>M- por supuesto, hombre.</p>
<p>F- En mi ignorancia de extranjero ¿no?¿Puede ser un poco que eso de mantener esa imagen tan sangrienta sea una forma de mantener esa imagen tan sangrienta sea una forma de apaciguar a las futuras generaciones para que no se les ocurra?</p>
<p>M- Por supuesto, es interesante lo que dices ¿cómo te llamas?</p>
<p>F- Matías</p>
<p>M- Matías, por supuesto, hay una parte importante de eso, porque ese discurso necrológico asusta. Si ves la película Rojo Amanecer, dices “de pendejo” ¿no?</p>
<p>F- Digo yo, porque en Argentina eso se ve mucho durante la post dictadura ¿no? Como mantener siempre vivo ese terror ¿no? Que es como un miedo social muy grande</p>
<p>M-Claro, claro , claro. Pur supuesto, y que al mismo tiempo, te digo, quita los reflectores del movimiento y los centra sobre el terror, como bien dices tú.</p>
<p>(retoma la reportera)</p>
<p>F- Y el protagonista se vuelve el ejército</p>
<p>M-Ándale</p>
<p>F-Ellos son capaces de hacer eso, no te atrevas a…</p>
<p>M- Sí, sí, mejor no te metas ¿no? Y entonces lo que pasa es que en los años siguientes surgen movimentos, pues, fake, movimientos sin perspectivas, como el comandante Marcos, como López Obrador, a los que los chavos se enganchan como clavos ardientes . pues no hay nada más, no hay otra cosa ¿no? Si no es éste ¿qué?</p>
<p>F- Claro</p>
<p>M. Y un movimiento sustentable con perspectivas de futuro, pues no se arma así ¿no? No se arma con un líder iluminado que marca el camino, sino que se va forjando en la cotidianidad , y es eso lo que no hay.</p>
<p>Ya no hay los círculos de estudio, ya  no hay cineclubes, ya…</p>
<p>F- Sí las hay</p>
<p>M. Sí, pues</p>
<p>F- Pero el grupo no pasa de quince ¿no?</p>
<p>M- Sí, el movimiento este del CGH, una cosa siniestra, pues, o sea… ha habido… pero eso ya es sociología, ya no tiene nada qué ver. O sí tiene qué ver, pues, pero ya no está directamente relacionado con el ’68.</p>
<p>Ha habido en el mundo, y en México en particular, un fenómeno de lumpenización. Es decir, ha habido un desclasamiento del protagonismo social del proletariado en incluso de la burguesía por el lumpen.</p>
<p>El lumpen es un concepto complejo. Marx se refirió al lumpen proletariado. Lumpen en alemán quiere decir desarrapado&#8230;</p>
<p>(CONTINUARÁ)</p>
<p style="text-align:center;">
<p style="text-align:center;"><a href="http://fotocronia.wordpress.com/files/2008/09/marcelino-perello.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-222" title="marcelino-perello" src="http://fotocronia.wordpress.com/files/2008/09/marcelino-perello.jpg?w=450" alt="" width="450" height="298" /></a></p>
<p style="text-align:center;">Fotografía: Matias Olivera Costa</p>
<p style="text-align:center;">(http://fotocronia.wordpress.com)</p>
<p style="text-align:center;">
<p style="text-align:center;">
<p><a href="http://fotocronia.files.wordpress.com/2008/09/dsc_0486.jpg"><br />
</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[1968 Una fecha que recordar]]></title>
<link>http://espaciocritico3.wordpress.com/2008/09/09/307/</link>
<pubDate>Tue, 09 Sep 2008 04:16:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>glo</dc:creator>
<guid>http://espaciocritico3.wordpress.com/2008/09/09/307/</guid>
<description><![CDATA[  1968 Una fecha que recordar Han pasado 40 años ya de la matanza del 68 y el fantasma de sus muerto]]></description>
<content:encoded><![CDATA[  1968 Una fecha que recordar Han pasado 40 años ya de la matanza del 68 y el fantasma de sus muerto]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Cuarenta años ¿se nos olvida?]]></title>
<link>http://espaciocritico3.wordpress.com/2008/09/09/cuarenta-anos-%c2%bfse-nos-olvida/</link>
<pubDate>Tue, 09 Sep 2008 04:16:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Guillermo Padilla</dc:creator>
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<description><![CDATA[Cuarenta años han pasado desde el mundialmente polémico año de 1968, en el que la juventud de difere]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Cuarenta años han pasado desde el mundialmente polémico año de 1968, en el que la juventud de difere]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[México 1968-Beijing 2008: represión política y Juegos Olímpicos]]></title>
<link>http://zewx.wordpress.com/2008/08/28/mexico-1968-beijing-2008-represion-politica-y-juegos-olimpicos/</link>
<pubDate>Thu, 28 Aug 2008 00:22:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>zewx</dc:creator>
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<description><![CDATA[Excelente cápsula y entrevista con Pedro Ramírez Vázquez, quien fuera presidente del Comité Organiza]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Excelente cápsula y entrevista con Pedro Ramírez Vázquez, quien fuera presidente del Comité Organizador de las Olimpiadas de México 1968. Tristes argumentos los que asume don Pedro para defender la sangrienta represión de estudiantes y otros grupos sociales en aquel entonces, cuando al presidente Gustavo Díaz Ordaz, no le tembló la mano para enviar al Ejército a las calles, con tal de que se realizaran los Juegos Olímpicos. El 2 de octubre queda marcado por este juego político que imaginó modernidad y grandeza, a costa de las libertades y derechos civiles. Dicho sea de paso, el programa Ludens del Canal 22, marca su cobertura de los Juegos Olímpicos de este año en la capital de China, con una lectura fresca, de crítica histórica y social de los Juegos Olímpicos.</p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/x7fpKXft0iI&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/x7fpKXft0iI&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Momentos Olímpicos]]></title>
<link>http://micaman.wordpress.com/2008/08/11/momentos-olimpicos/</link>
<pubDate>Mon, 11 Aug 2008 11:29:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>micaman</dc:creator>
<guid>http://micaman.wordpress.com/2008/08/11/momentos-olimpicos/</guid>
<description><![CDATA[Os jogos olímpicos de Verão estão de volta, este ano em Beijing. Este acontecimento mediático regres]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Os jogos olímpicos de Verão estão de volta, este ano em Beijing. Este acontecimento mediático regressa para proporcionar momentos desportivos inesquecíveis, bons e maus&#8230; O <a href="http://www.sportingo.com/olympic-games/a9858_top-ten-greatest-olympic-moments">Sportingo</a> elegeu 10 momentos históricos dos J.O., enquanto o <a href="http://bitsandpieces.us/2008/08/09/bad-moves-from-the-2000-olympics/">Bits &#38; Pieces</a> compilou uma série de maus momentos dos jogos de 2000.</p>
<p style="text-align:center;"><img src="http://micaman.wordpress.com/files/2008/08/simbolojogoo-full.jpg" alt="" width="476" height="317" class="alignnone size-full wp-image-1251" /></p>
<p><!--more--></p>
<blockquote><p><strong>Os 10 melhores momentos de todos os tempos dos Jogos Olímpicos</strong></p></blockquote>
<p><strong>Nadia Comaneci (Montreal 1976): </strong>Não há muitos atletas que consigam revolucionar a sua modalidade através do seu brilhantismo pessoal, como fez Nadia. Num desporto onde muitas vezes é posta em causa a subjectividade dos juízes, Nadia atingiu nas paralelas assimétricas, algo completamente impensável: a perfeição! A improbablidade deste facto era tal, que nem o marcador electrónico estava preparado, e apresentou o resultado 1.0, quando na verdade Nadia tinha conseguido um perfeito 10! Nadia conseguiu repetir esta proeza mais 6 vezes durante os jogos.</p>
<p style="text-align:center;"><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/1Tl0kE7Oels&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/1Tl0kE7Oels&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
<p style="text-align:center;">&#160;</p>
<p><strong>Mark Spitz (Munique 1972): </strong>7 eventos, 7 medalhas de ouro, 7 records do mundo, 1 bigode perfeito. Será que Phelps o destronará este ano?</p>
<p style="text-align:center;"><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/RfbcBB05nQg&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/RfbcBB05nQg&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
<p style="text-align:center;">&#160;</p>
<p><strong>Jesse Owens (Berlim 1936): </strong>4 medalhas de ouro numa edição dos jogos já é um grande feito, mas fazê-lo em Berlim no auge da propaganda ariana que Hitler realizava foi&#8230; irónico.</p>
<p style="text-align:center;"><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/XXIe5GbLSUs&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/XXIe5GbLSUs&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
<p style="text-align:center;">&#160;</p>
<p><strong>Bob Beamon (México 1968): </strong>O fantástico salto de Bob na rarefeita atmosfera do Estádio Olímpico do México, aumentou o record do mundo em 55 cm. O seu record manteve-se durante 23 anos e foia apenas batido uma vez nos 40 anos seguintes.</p>
<p style="text-align:center;"><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/WdR8D4xYaC8&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/WdR8D4xYaC8&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
<p style="text-align:center;">&#160;</p>
<p><strong>Abebe Bikila (Roma 1960): </strong>Abebe tornou-se o primeiro africano a ganhar uma medalha de ouro olímpica, ao bater o record do mundo da maratona, descalço! Em 1964, nos jogos de Tóquio, Abebe melhorou novamente a sua marca, desta vez calçado.</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/results?search_query=abebe+bikila+1960&#38;search_type=&#38;aq=0&#38;oq=Abebe+Bikila+" target="_blank">Ver Vídeos</a></p>
<p style="text-align:center;">&#160;</p>
<p><strong>Paavo Nurmi (Antuérpia 1920, Paris 1924, Amesterdão 1928): </strong>Um dos &#8220;finlandeses voadores&#8221;, obteve 9 das suas 12 medalhas em distâncias entre 1.500 m e 10.000 m, e é considerado por muitos como o maior atleta de sempre na sua área.</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/results?search_query=Paavo+Nurmi&#38;search_type=&#38;aq=f" target="_blank">Ver Vídeos</a></p>
<p style="text-align:center;">&#160;</p>
<p><strong>Michael Johnson (Atlanta 1996): </strong>Quando alguém aparece nos jogos com sapatilhas douradas, tem realmente de mostrar algo de especial. Michael tinha já a medalha de ouro dos 400 m, quando a sua prova dos 200 m foi de cortar a respiração. Os seus 19.32 s nunca mais ultrapassados, nem sequer ameaçados.</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/results?search_query=michael+johnson+1996&#38;search_type=&#38;aq=2" target="_blank">Ver Vídeos</a></p>
<p style="text-align:center;">&#160;</p>
<p><strong>Emil Zatopek (Londres 1952): </strong>Para a maioria das pessoas, vencer as finais dos 5.000 m e dos 10.000 m seria uma óptima forma de terminar os jogos. Mas Emil decidiu, de um momento para o outro, participar na maratona, sem nunca o ter feito antes. E ganhou!</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/results?search_query=Emil+Zatopek+1952&#38;search_type=&#38;aq=f" target="_blank">Ver Vídeos</a></p>
<p style="text-align:center;">&#160;</p>
<p><strong>Cathy Freeman (Sydney 2000): </strong>A vitória de Cathy nos 400 m, fica marcado pelo facto de ser a primeira aborígene a vencer uma medalha, ainda por cima, em casa, e com 20 milhões de autralianos a apoiá-la.</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/results?search_query=Cathy+Freeman+2000&#38;search_type=&#38;aq=f" target="_blank">Ver Vídeos</a></p>
<p style="text-align:center;">&#160;</p>
<p><strong>Dick Fosbury (México 1968): </strong>A sua &#8220;estranha&#8221; forma de saltar em altura iria revolucionar a modalidade. O seu famoso &#8220;flop&#8221; acima dos 2.24 m, deu-lhe a medalha de ouro. Hoje em dia, todos os atletas saltam assim.</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/results?search_query=Dick+Fosbury+1968&#38;search_type=&#38;aq=f" target="_blank">Ver Vídeos</a></p>
<p style="text-align:center;">&#160;</p>
<p style="text-align:center;">&#160;</p>
<blockquote><p><strong>Maus momentos dos J.O. de 2000</strong></p></blockquote>
<p style="text-align:center;"><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/u-LgcF6Fua8&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/u-LgcF6Fua8&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
<p style="text-align:center;">&#160;</p>
<p>Fontes: <a href="http://www.sportingo.com/olympic-games/a9858_top-ten-greatest-olympic-moments">Sportingo</a> &#124; <a href="http://bitsandpieces.us/2008/08/09/bad-moves-from-the-2000-olympics/">Bits &#38; Pieces</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Lucha y masacre en México,1968]]></title>
<link>http://socialismointernacional.org/2008/08/11/lucha-y-masacre-en-mexico-1968/</link>
<pubDate>Mon, 11 Aug 2008 09:28:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Socialismo Internacional</dc:creator>
<guid>http://socialismointernacional.org/2008/08/11/lucha-y-masacre-en-mexico-1968/</guid>
<description><![CDATA[El promedio de arrestados durante las dos semanas previas al 2 de octubre era de unas 1,000 personas]]></description>
<content:encoded><![CDATA[El promedio de arrestados durante las dos semanas previas al 2 de octubre era de unas 1,000 personas]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Beijing 2008: von Moscow nach Mexico]]></title>
<link>http://sojahund.wordpress.com/2008/04/08/beijing-2008-von-moscow-nach-mexico/</link>
<pubDate>Tue, 08 Apr 2008 07:09:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>sOjahund</dc:creator>
<guid>http://sojahund.wordpress.com/2008/04/08/beijing-2008-von-moscow-nach-mexico/</guid>
<description><![CDATA[Ich habe mich ja schon in meinem letzten Beitrag dazu geäußert, warum ich gegen einen Olympia-Boykot]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Ich habe mich ja schon in meinem <a href="http://sojahund.wordpress.com/2008/03/28/die-rattenfanger-von-china/" target="_self">letzten Beitrag</a> dazu geäußert, warum ich gegen einen Olympia-Boykott bin. Bei <span style="text-decoration:line-through;">I am Seb</span> <a href="http://www.woweewow.com/" target="_blank">woweewow</a> <a href="http://iamseb.wordpress.com/"></a>bin ich auf eine <a href="http://www.woweewow.com/?p=529" target="_blank">interessante Perspektive</a> zum Thema Beijing 2008 gestossen.</p>
<p>Wer erinnert sich denn an politisch bedeutsame Bilder von den olympischen Spielen von Moscow, beziehungsweise von Los Angeles?</p>
<p>Das folgende Bild wird jedoch (zumindest bei einigen) Erinnerungen wachrufen, wie man die die Olympia-Platform auf friedlich Art und Weise politisch nutzen kann:</p>
<p><a href="http://sojahund.wordpress.com/files/2008/04/tommiesmithjohncarlosstatue.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-161" style="margin-top:10px;margin-bottom:10px;" src="http://sojahund.wordpress.com/files/2008/04/tommiesmithjohncarlosstatue.jpg" alt="Statue of Tommie Smith and John Carlos." width="460" height="409" /></a></p>
<p>Anstatt fern zu bleiben (hat schon <a href="http://de.wikipedia.org/wiki/Olympische_Sommerspiele_1980" target="_blank">1980</a> und <a href="http://de.wikipedia.org/wiki/Olympische_Sommerspiele_1984" target="_blank">1984</a> nichts gebracht), kann man ja hin fahren und die Kraft der weltweitübertragenen Bilder nutzen, um ein Zeichen zu setzen.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[NON AU ROUX-CISME!]]></title>
<link>http://plateau2fruits2mer.wordpress.com/2008/04/07/non-au-roux-cisme/</link>
<pubDate>Mon, 07 Apr 2008 22:00:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Irie Seem</dc:creator>
<guid>http://plateau2fruits2mer.wordpress.com/2008/04/07/non-au-roux-cisme/</guid>
<description><![CDATA[]]></description>
<content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>
