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	<title>michel-audiard &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/michel-audiard/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "michel-audiard"</description>
	<pubDate>Wed, 02 Dec 2009 00:13:20 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[Tea with Jacques Audiard]]></title>
<link>http://locomotiveblog.wordpress.com/2009/10/26/tea-with-jacques-audiard/</link>
<pubDate>Mon, 26 Oct 2009 16:02:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Locomotive</dc:creator>
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<description><![CDATA[The BFI 53rd London Film Festival has managed a rather impressive and eclectic gathering of the indu]]></description>
<content:encoded><![CDATA[The BFI 53rd London Film Festival has managed a rather impressive and eclectic gathering of the indu]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Le Cave se rebiffe de Gilles Grangier]]></title>
<link>http://laternamagika.wordpress.com/2009/08/31/le-cave-se-rebiffe-de-gilles-grangier/</link>
<pubDate>Mon, 31 Aug 2009 21:59:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Benoît Thevenin</dc:creator>
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<description><![CDATA[En 1954, Jean Gabin incarne Max Le Menteur, truand vieillissant et héros de Touchez pas au grisbi de]]></description>
<content:encoded><![CDATA[En 1954, Jean Gabin incarne Max Le Menteur, truand vieillissant et héros de Touchez pas au grisbi de]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Nul n'est prophète en son pays ?...Si Jacques Audiard.]]></title>
<link>http://thevoyeurs.wordpress.com/2009/08/28/nul-nest-prophete-en-son-pays-si-jacques-audiard/</link>
<pubDate>Fri, 28 Aug 2009 00:33:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>thevoyeurs</dc:creator>
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<description><![CDATA[&#8220;Un Prophète&#8221; est le nom du nouveau chef d&#8217;œuvre de Jacques Audiard, sorti dans le]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://thevoyeurs.wordpress.com/files/2009/08/un-prophete.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2281" title="un prophete" src="http://thevoyeurs.wordpress.com/files/2009/08/un-prophete.jpg" alt="un prophete" width="460" height="613" /></a></p>
<p>&#8220;Un Prophète&#8221; est le nom du nouveau chef d&#8217;œuvre de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Audiard" target="_blank">Jacques Audiard</a>, sorti dans les salles le mercredi 28 Août et qui nous démontre une fois de plus que le talent peut être un héritage, mais que surtout il se démontre par le travail.<br />
Jacques Audiard a choisi de suivre les pas de son père; <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Audiard" target="_blank">Michel Audiard</a>, mais c&#8217;est une tache au combien difficile de succéder à un père dont les répliques planent encore dans l&#8217;inconscient collectif, rappelant ainsi à sa descendance qu&#8217;il pourrait un jour finir <a href="http://www.audiard.net/pacha/orbite.au">en orbite</a> façon puzzle, si il ne continue pas à travailler dur.</p>
<p>Mais ne confondons pas les deux approches du cinéma du père et du fils. Le père, avant tout dialoguiste, étant dans le cinéma qui divertit et amuse tandis que le fils se consacre au cinéma qui souvent dénonce et conscientise le spectateur.</p>
<p>En pleine promotion de son précédent film &#8220;De battre, mon cœur s&#8217;est arrêté&#8221; Jacques Audiard le présente dans une prison, après cette projection pour lui le thème de son prochain film est une évidence, il traitera de l&#8217;univers carcéral. Pourquoi ? Car la prison s&#8217;est notre société en miniature, transformée par le prisme de l&#8217;échec, de la violence et de l&#8217;oubli. Cette société qui pour continuer à exister et à se préserver ferme les yeux sur la banqueroute de ses prisons, qui se réduisent à être uniquement des machines à punir, sans possibilités de réelle réinsertion.</p>
<p>Nous ne serons jamais ce qui amène le héros, incarné par un formidable <a title="Tahar Rahim" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tahar_Rahim">Tahar Rahim</a>, en prison mais nous suivrons pas à pas ce qu&#8217;elle fera de lui, toujours plus loin dans l&#8217;horreur pour la survie à tout prix.<br />
Le héros n&#8217;aura de cesse de toujours dire: &#8221; Je travaille pour moi, pas pour les autres&#8221; et se moquera des préjugés établis qui cantonnent par défaut chaque détenu dans sa communauté d&#8217;origine. Malik, le héros, donnera tout pour pouvoir faire son trou et trouver sa place au soleil à travers les méandres d&#8217;une administration corrompue et les turpitudes carcérales.<br />
Les acteurs sont justes, <a title="Niels Arestrup" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Niels_Arestrup">Niels Arestrup</a> est comme habité par son rôle de mafiosi corse et le film transpire la vérité, en n&#8217;abusant jamais  de l&#8217;action pour l&#8217;action. Par ce procédé, Jacques Audiard nous permet de mieux comprendre l&#8217;ennui quotidien que ressent le taulard et nous plonge ainsi encore plus profondément dans la détresse des hallucinations éveillées de Malik, à la fois accusatrices et prophétiques.</p>
<p>Avec son film, Jacques Audiard autopsie notre société et prophétise une fin inéluctable de notre système carcéral.<br />
Ce film doit être vu et apprécié comme une ultime mise en garde d&#8217;un saltimbanque militant face à notre aveugle lâcheté.</p>
<p>En 2003, un rapport du Comité européen de prévention de la torture, un organe du Conseil de l&#8217;Europe, avait fait état de &#8220;traitements inhumains et dégradants&#8221; dans les prisons françaises, conséquences de leur surpopulation; 82 détenus se sont suicidés dans une prison française depuis le début de l&#8217;année.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Mémoires de la seconde guerre mondiale en France]]></title>
<link>http://ethnolyceum.wordpress.com/2009/07/22/memoires-de-la-seconde-guerre-mondiale-en-france/</link>
<pubDate>Wed, 22 Jul 2009 10:11:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Fred</dc:creator>
<guid>http://ethnolyceum.wordpress.com/2009/07/22/memoires-de-la-seconde-guerre-mondiale-en-france/</guid>
<description><![CDATA[François Mitterrand décoré par le Maréchal Pétain On peut trouver ce mois-ci dans le numéro nº13 du ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong> </strong></p>
<div id="attachment_3419" class="wp-caption aligncenter" style="width: 430px"><a href="http://ethnolyceum.wordpress.com/files/2009/08/mitterrand-petain.jpg"><img class="size-full wp-image-3419" title="mitterrand-petain" src="http://ethnolyceum.wordpress.com/files/2009/08/mitterrand-petain.jpg" alt="François Mitterrand décoré par le Maréchal Pétain" width="420" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">François Mitterrand décoré par le Maréchal Pétain</p></div>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#00ff00;">On peut trouver ce mois-ci dans le <a href="http://lepetitcelinien.blogspot.com/2009/07/le-petit-celinien-n13-special-michel.html" target="_blank">numéro nº13</a> du <strong><a href="http://lepetitcelinien.blogspot.com/" target="_blank">Petit Célinien</a></strong> un texte où <strong>Michel AUDIARD</strong> raconte avec sa verve habituelle la libération de Paris. Ce texte avait été publié dans le <em>Figaro Magazine</em> en 1984, alors qu&#8217;on venait de commémorer en grande pompe le débarquement en Normandie. J&#8217;ai déjà évoqué les différentes  <a href="http://ethnolyceum.wordpress.com/2009/06/06/memoires-du-6-juin-1944/" target="_blank">mémoires</a> du 6 juin 1944 et le sens que l&#8217;on voulait donner à ces commémorations. Aujourd&#8217;hui, intéressons-nous à la mémoire de la Seconde guerre mondiale. Un véritable sujet du bac. Le souvenir de Vichy continue de diviser et de peser dans la vie publique française, les années noires de l&#8217;occupation apparaissant comme &#8220;<em>un passé qui ne passe pas</em>&#8221; selon l&#8217;expression de l&#8217;historien Henry ROUSSO. Comment expliquer la constitution de différentes mémoires de la Seconde guerre mondiale? </span></p>
<h2 style="text-align:justify;"><strong> </strong><span style="color:#ff9900;"><strong>Le régime de Vichy</strong></span></h2>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#ff9900;"><strong> </strong></span></p>
<p style="text-align:justify;">Après la débâcle de mai-juin 1940 contre l’armée allemande et la fuite du gouvernement à Bordeaux, le <strong>maréchal Pétain</strong> demande l’armistice (le 22 juin) et proclame l’État français (le 10 juillet), dont le siège est à Vichy (la moitié nord de la France étant occupée par l’armée allemande). Ce régime de Vichy met fin à la III<sup>ème</sup> République et met en place la dictature de « l’État français » ou « Révolution nationale », dont la devise est « Travail, Famille, Patrie » : une société hiérarchisée sur le modèle fasciste, fondée sur l’encadrement des individus et l’obéissance au chef. Les partis politiques sont supprimés, les arrestations arbitraires, les libertés restreintes, l’information et la presse sont contrôlées et relayées par une intense propagande. Après l’entrevue de Montoire entre Pétain et Hitler (24 octobre 1940), le régime de Vichy s’engage dans une <strong>collaboration active avec l’Allemagne nazie</strong> : cette collaboration consiste à aider l’économie de guerre allemande (livraison de vivres et de matériel, envoi de travailleurs) et à participer à la « solution finale de la question juive » (<em>Statut des Juifs</em> dès 1940 suivi du port obligatoire de l’étoile jaune, rafles et déportations vers les camps d’extermination, comme par exemple la rafle du Vélodrome d’Hiver le 16 juillet 1942 où 13152 Juifs parisiens dont 4115 enfants furent envoyés à Auschwitz). Au total, entre 1941 et 1944, près de <strong>80000 Juifs français ont ainsi été déportés</strong> vers les camps nazis et très peu d’entre eux sont revenus.</p>
<h2><span style="color:#ffcc00;"><strong> </strong><strong>Résistance et mythe <em>résistancialiste</em></strong></span></h2>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#ffcc00;"><strong> </strong></span></p>
<p style="text-align:justify;">Depuis le 18 juin 1940, à Londres, <strong>le général Charles De Gaulle refuse l’armistice</strong>. Il appelle et organise la Résistance. Après le débarquement du 6 juin 1944, le territoire français va être progressivement libéré par les Alliés américains et britanniques, mais aussi par les Forces Françaises Libres (FFL) de Leclerc et les Forces Françaises de l’Intérieur (FFI)  qui avaient été structurées par Jean Moulin (peu de temps avant qu’il ne fût arrêté et torturé à mort par la Gestapo en 1943).  Du 19 au 25 août 1944, l’insurrection de Paris réussit à libérer la capitale et De Gaulle descend triomphalement les Champs-Élysées le 26 août. Il va présider le <strong>Gouvernement provisoire de la République Française</strong>, composé de ministres issus des différents courants de la Résistance. La France redevient un État souverain. Ce nouveau pouvoir affirme la continuité de la République et met fin à l’<strong>épuration</strong> spontanée. De Gaulle et les résistants condamnent le régime de Vichy et les principaux dirigeants sont jugés. Soucieux de reconstruire la France et de réunir les Français, De Gaulle va favoriser la diffusion d’un <strong>mythe « résistancialiste »</strong> : dans leur très grande majorité, les Français auraient été des victimes de Vichy et auraient résisté ou soutenu la Résistance. Ce mythe résistancialiste a également été entretenu par le parti communiste français. La fameuse lettre de Guy Môquet illustre bien ce mythe : Guy Môquet, fils d’un député communiste emprisonné après la déclaration de guerre à l’Allemagne, est arrêté en octobre 1940 alors qu’il distribue des tracts clamant « Nous avions raison ! » ou encore « Libérez Môquet ! ». N’oublions pas qu’en cet automne 1940, le pacte germano-soviétique n’est pas rompu et les communistes français réclament aux autorités allemandes l’autorisation de faire reparaître <em>L’Humanité</em> qui avait été interdit par le gouvernement français en 1939. Guy Môquet est fusillé par les Allemands le 22 octobre 1941, en représailles après l’assassinat d’un commandant allemand. Mais cela ne fait pas de lui un résistant… Pourtant, après la guerre, le parti communiste français, qui veut faire oublier le pacte germano-soviétique, transforme Guy Môquet en héros de la résistance française.</p>
<h2 style="text-align:justify;"><strong> <span style="color:#ffcc00;">Le nécessaire travail de mémoire.</span></strong></h2>
<p style="text-align:justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align:justify;">
<div id="attachment_3444" class="wp-caption alignleft" style="width: 246px"><a href="http://ethnolyceum.wordpress.com/files/2009/07/le_chagrin_et_la_pitie_.jpg"><img class="size-medium wp-image-3444" title="le chagrin et la pitié_" src="http://ethnolyceum.wordpress.com/files/2009/07/le_chagrin_et_la_pitie_.jpg?w=236" alt="Affiche du film &#34;Le chagrin et la pitié&#34;" width="236" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Affiche du film &#34;Le chagrin et la pitié&#34;</p></div>
<p style="text-align:justify;">En réalité, durant la guerre, si la majorité des Français a adopté une attitude attentiste, une partie a choisi de collaborer avec l’occupant nazi tandis qu’une minorité oeuvrait dans la Résistance pour défendre la liberté, la démocratie et l’honneur de la France. Cette vérité historique a été difficile à admettre. Il a fallu attendre le film <strong><em>Le Chagrin et la pitié</em> de Marcel OPHÜLS (1971)</strong> puis le travail d’historiens comme <strong>Robert PAXTON (<em>La France de Vichy</em>, 1974)</strong> pour réveiller la mémoire des français. Des <strong>procès pour crimes contre l’humanité</strong> se déroulent enfin, comme ceux de Klaus Barbie (1983-1987), Paul Touvier (1994) et Maurice Papon (1998). René Bousquet, ancien chef de la police de Vichy, qui organisa la rafle du Vel’d’hiv’, est inculpé mais est assassiné en 1993 peu avant l’ouverture de son procès.</p>
<p style="text-align:justify;">François Mitterrand résume bien les ambiguïtés de cette mémoire française de la Seconde guerre mondiale: son itinéraire commence dans les années trente, au sein des milieux d&#8217;étudiants proches de l&#8217;extrême-droite. Pétainiste dans un premier temps, il rallie la résistance en 1943. Il est 11 fois ministre sous la IVème République, puis sous la Vème République, qu&#8217;il qualifie de &#8220;coup d&#8217;état permanent&#8221;, il s&#8217;oppose d&#8217;abord au Général de Gaulle. Élu président en 1981, il ne cessera de fleurir la tombe du Maréchal Pétain et protègera son ami René Bousquet.</p>
<p style="text-align:justify;">Enfin, c’est le 16 juillet 1995 que, pour la première fois un chef de l’État, <strong>Jacques Chirac</strong>, rend officielle cette vérité historique :</p>
<p style="text-align:justify;">« <em>Il est, dans la vie d&#8217;une nation, des moments qui blessent la mémoire, et l&#8217;idée que l&#8217;on se fait de son pays. […] Reconnaître les fautes du passé, et les fautes commises par l&#8217;Etat. Ne rien occulter des heures sombres de notre Histoire, c&#8217;est tout simplement défendre une idée de l&#8217;Homme, de sa liberté et de sa dignité. C&#8217;est lutter contre les forces obscures, sans cesse à l&#8217;œuvre</em> ».</p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#000000;">.</span></p>
<h2 style="text-align:justify;"><strong><span style="color:#ffcc00;">La Libération vue par Michel AUDIARD</span></strong></h2>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#00ff00;">Pour terminer, je ne résiste pas, hum, au plaisir de reproduire ce <a href="http://www.fileden.com/files/2009/4/27/2420633/Le%20Petit%20C%C3%A9linien%2013%20Special%20Audiard.pdf" target="_blank">texte</a> de 1984, publié dans le <a href="http://lepetitcelinien.blogspot.com/2009/07/le-petit-celinien-n13-special-michel.html" target="_blank">numéro nº13</a> du <strong><a href="http://lepetitcelinien.blogspot.com/" target="_blank">Petit Célinien</a></strong> consacré à <strong>Michel AUDIARD</strong>. Il raconte la libération de Paris et l&#8217;épuration sauvage qui s&#8217;en suit:<br />
</span></p>
<p style="padding-left:90px;text-align:justify;">Vivement qu’on ne se souvienne plus de rien. J’ai la mémoire en horreur. On va quand même faire un petit effort, à cause de l’anniversaire, des présidents sur les plages, de la vente des objets souvenirs qui a si bien marché, de tout ça.</p>
<p style="padding-left:90px;text-align:justify;">Nous autres, enfants du quatorzième arrondissement, on peut dire qu’on a été libéré avant tous les autres de la capitale, cela en raison d’une position géographique privilégiée. On n’a même pas de mérite. Les Ricains sont arrivés par la porte d’Orléans, on est allé au-devant d’eux sur la route de la Croix-de-Berny, à côté de chez nous. On était bien content qu’ils arrivent, oui, oui, mais pas tant, remarquez bien, pour que décanillent les ultimes fridolins, que pour mettre fin à l’enthousiasme des « résistants » qui commençaient à avoir le coup de tondeuse un peu facile, lequel pouvait – à mon avis – préfigurer le coup de flingue. Cette équipe de coiffeurs exaltés me faisait, en vérité, assez peur.</p>
<p style="padding-left:90px;text-align:justify;">La mode avait démarré d’un coup. Plusieurs dames du quartier avaient été tondues le matin même, des personnes plutôt gentilles qu’on connaissait bien, avec qui on bavardait souvent sur le pas de la porte les soirs d’été, et voilà qu’on apprenait – dites-donc – qu’elles avaient couché avec des soldats allemands ! Rien que ça ! On a peine à croire des choses pareilles ! Des mères de famille, des épouses de prisonnier, qui forniquaient avec des boches pour une tablette de chocolat ou un litre de lait. En somme pour de la nourriture, même pas pour le plaisir. Faut vraiment être salopes !</p>
<p style="padding-left:90px;text-align:justify;">Alors comme ça, pour rire, les patriotes leur peinturlurait des croix gammées sur les seins et leurs rasaient les tifs. Si vous n’étiez pas de leur avis vous aviez intérêt à ne pas trop le faire savoir, sous peine de vous retrouver devant un tribunal populaire comme il en siégeait sous les préaux d’école, qui vous envoyait devant un peloton également populaire. C’est alors qu’il présidait un tribunal de ce genre que l’on a arrêté l’illustre docteur Petiot – en uniforme de capitaine – qui avait, comme l’on sait, passé une soixantaine de personnes à la casserole.</p>
<p style="padding-left:90px;text-align:justify;">Entre parenthèses, puisqu’on parle toubib, je ne connais que deux médecins ayant à proprement parler du génie, mais ni l’un ni l’autre dans la pratique de la médecine : Petiot et Céline. Le premier appartient au panthéon de la criminologie, le second trône sur la plus haute marche de la littérature.</p>
<p style="padding-left:90px;text-align:justify;">Mais revenons z’au jour de gloire ! Je conserve un souvenir assez particulier de la libération de mon quartier, souvenir lié à une image enténébrante : celle d’une fillette martyrisée le jour même de l’entrée de l’armée Patton dans Paris.</p>
<p style="padding-left:90px;text-align:justify;">Depuis l’aube les blindés s’engouffraient dans la ville. Terrorisé par ce serpent d’acier lui passant au ras des pattes, le lion de Denfert-Rochereau tremblait sur son socle.</p>
<p style="padding-left:90px;text-align:justify;">Édentée, disloquée, le corps bleu, éclaté par endroits, le regard vitrifié dans une expression de cheval fou, la fillette avait été abandonnée en travers d’un tas de cailloux au carrefour du boulevard Edgard-Quinet et de la rue de la Gaïté, tout près d’où j’habitais alors.</p>
<p style="padding-left:90px;text-align:justify;">Il n’y avait déjà plus personne autour d’elle, comme sur les places de village quand le cirque est parti.</p>
<p style="padding-left:90px;text-align:justify;">Ce n’est qu’un peu plus tard que nous avons appris, par les commerçants du coin, comment s’était passée la fiesta : un escadron de farouches résistants, frais du jour, à la coque, descendus des maquis de Barbès, avaient surpris un feldwebel caché chez la jeune personne. Ils avaient – naturlicht ! &#8211; flingué le chleu. Rien à redire. Après quoi ils avaient férocement tatané la gamine avant de la tirer par les cheveux jusqu’à la petite place où ils l’avaient attachée au tronc d’un acacia. C’est là qu’ils l’avaient tuée. Oh ! Pas méchant. Plutôt voyez-vous à la rigolade, comme on dégringole des boîtes de conserve à la foire, à ceci près : au lieu des boules de son, ils balançaient des pavés.</p>
<p style="padding-left:90px;text-align:justify;">Quand ils l’ont détachée, elle était morte depuis longtemps déjà aux dires des gens. Après l’avoir balancée sur le tas de cailloux, ils avaient pissé dessus puis s’en étaient allés par les rues pavoisées, sous les ampoules multicolores festonnant les terrasses où s’agitaient des petits drapeaux et où les accordéons apprivoisaient les airs nouveaux de Glen Miller. C’était le début de la fête. Je l’avais imaginée un peu autrement. Après ça je suis rentré chez moi, pour suivre à la T.S.F la suite du feuilleton. Ainsi, devais-je apprendre, entre autres choses gaies, que les forces françaises de l’intérieur avaient à elles seules mis l’armée allemande en déroute.</p>
<p style="padding-left:90px;text-align:justify;">Le Général De Gaulle devait, par la suite, accréditer ce fait d’armes. On ne l’en remerciera jamais assez. La France venait de passer de la défaite à la victoire, sans passer par la guerre. C’était génial.</p>
<p style="padding-left:90px;text-align:right;"><strong>Michel AUDIARD</strong> in <em>Le Figaro-Magazine</em>, 21 Juillet 1984</p>
<div id="_mcePaste" style="overflow:hidden;position:absolute;left:-10000px;top:1294px;width:1px;height:1px;">
<p style="text-align:justify;"><strong><span style="color:#333333;">Vivement qu’on ne se souvienne plus de rien. J’ai la mémoire en horreur. On va quand même faire un petit effort, à cause de l’anniversaire, des présidents sur les plages, de la vente des objets souvenirs qui a si bien marché, de tout ça.</span></strong></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#333333;">Nous autres, enfants du quatorzième arrondissement, on peut dire qu’on a été libéré avant tous les autres de la capitale, cela en raison d’une position géographique privilégiée. On n’a même pas de mérite. Les Ricains sont arrivés par la porte d’Orléans, on est allé au-devant d’eux sur la route de la Croix-de-Berny, à côté de chez nous. On était bien content qu’ils arrivent, oui, oui, mais pas tant, remarquez bien, pour que décanillent les ultimes fridolins, que pour mettre fin à l’enthousiasme des « résistants » qui commençaient à avoir le coup de tondeuse un peu facile, lequel pouvait – à mon avis – préfigurer le coup de flingue. Cette équipe de coiffeurs exaltés me faisait, en vérité, assez peur.</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#333333;">La mode avait démarré d’un coup. Plusieurs dames du quartier avaient été tondues le matin même, des personnes plutôt gentilles qu’on connaissait bien, avec qui on bavardait souvent sur le pas de la porte les soirs d’été, et voilà qu’on apprenait – dites-donc – qu’elles avaient couché avec des soldats allemands ! Rien que ça ! On a peine à croire des choses pareilles ! Des mères de famille, des épouses de prisonnier, qui forniquaient avec des boches pour une tablette de chocolat ou un litre de lait. En somme pour de la nourriture, même pas pour le plaisir. Faut vraiment être salopes !</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#333333;">Alors comme ça, pour rire, les patriotes leur peinturlurait des croix gammées sur les seins et leurs rasaient les tifs. Si vous n’étiez pas de leur avis vous aviez intérêt à ne pas trop le faire savoir, sous peine de vous retrouver devant un tribunal populaire comme il en siégeait sous les préaux d’école, qui vous envoyait devant un peloton également populaire. C’est alors qu’il présidait un tribunal de ce genre que l’on a arrêté l’illustre docteur Petiot – en uniforme de capitaine – qui avait, comme l’on sait, passé une soixantaine de personnes à la casserole.</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#333333;">Entre parenthèses, puisqu’on parle toubib, je ne connais que deux médecins ayant à proprement parler du génie, mais ni l’un ni l’autre dans la pratique de la médecine : Petiot et Céline. Le premier appartient au panthéon de la criminologie, le second trône sur la plus haute marche de la littérature.</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#333333;">Mais revenons z’au jour de gloire ! Je conserve un souvenir assez particulier de la libération de mon quartier, souvenir lié à une image enténébrante : celle d’une fillette martyrisée le jour même de l’entrée de l’armée Patton dans Paris.</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#333333;">Depuis l’aube les blindés s’engouffraient dans la ville. Terrorisé par ce serpent d’acier lui passant au ras des pattes, le lion de Denfert-Rochereau tremblait sur son socle.</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#333333;">Édentée, disloquée, le corps bleu, éclaté par endroits, le regard vitrifié dans une expression de cheval fou, la fillette avait été abandonnée en travers d’un tas de cailloux au carrefour du boulevard Edgard-Quinet et de la rue de la Gaïté, tout près d’où j’habitais alors.</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#333333;">Il n’y avait déjà plus personne autour d’elle, comme sur les places de village quand le cirque est parti.</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#333333;">Ce n’est qu’un peu plus tard que nous avons appris, par les commerçants du coin, comment s’était passée la fiesta : un escadron de farouches résistants, frais du jour, à la coque, descendus des maquis de Barbès, avaient surpris un feldwebel caché chez la jeune personne. Ils avaient – naturlicht ! &#8211; flingué le chleu. Rien à redire. Après quoi ils avaient férocement tatané la gamine avant de la tirer par les cheveux jusqu’à la petite place où ils l’avaient attachée au tronc d’un acacia. C’est là qu’ils l’avaient tuée. Oh ! Pas méchant. Plutôt voyez-vous à la rigolade, comme on dégringole des boîtes de conserve à la foire, à ceci près : au lieu des boules de son, ils balançaient des pavés.</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#333333;">Quand ils l’ont détachée, elle était morte depuis longtemps déjà aux dires des gens. Après l’avoir balancée sur le tas de cailloux, ils avaient pissé dessus puis s’en étaient allés par les rues pavoisées, sous les ampoules multicolores festonnant les terrasses où s’agitaient des petits drapeaux et où les accordéons apprivoisaient les airs nouveaux de Glen Miller. C’était le début de la fête. Je l’avais imaginée un peu autrement. Après ça je suis rentré chez moi, pour suivre à la T.S.F la suite du feuilleton. Ainsi, devais-je apprendre, entre autres choses gaies, que les forces françaises de l’intérieur avaient à elles seules mis l’armée allemande en déroute.</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#333333;">Le Général De Gaulle devait, par la suite, accréditer ce fait d’armes. On ne l’en remerciera jamais assez. La France venait de passer de la défaite à la victoire, sans passer par la guerre. C’était génial.</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#333333;">Michel Audiard<br />
Le Figaro-Magazine, 21 Juillet 1984</span></p>
</div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Spécial "Un singe en hiver"]]></title>
<link>http://blorks.wordpress.com/2009/06/17/special-un-singe-en-hiver/</link>
<pubDate>Wed, 17 Jun 2009 23:15:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>anseaulme</dc:creator>
<guid>http://blorks.wordpress.com/2009/06/17/special-un-singe-en-hiver/</guid>
<description><![CDATA[ Un film d&#8217;Henri Verneuil (1962). Les dialogues sont signés Michel Audiard. &#8230; Répliques ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p> Un film d&#8217;Henri Verneuil (1962). Les dialogues sont signés Michel Audiard.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-89" title="Singe00OK" src="http://blorks.wordpress.com/files/2009/06/singe00ok.jpg" alt="Singe00OK" width="425" height="268" /></p>
<p>&#8230; Répliques et dialogues:</p>
<p>&#8220;Si je buvais moins, je serais un autre homme, et j&#8217;y tiens pas !&#8221; (Jean Gabin)</p>
<p> &#8221;Arrière les Esquimaux ! Je rentre seul. Un matador rentre toujours seul ! Plus il est grand, plus il est seul. Je vous laisse à vos banquises, à vos igloos, à vos pingouins. ¡ Por favor Señora ! À quelle heure le train pour Madrid ?&#8221; (Jean-Paul Belmondo)</p>
<p>&#8220;Le picon-bière, ça pardonne pas. C&#8217;est de ça que mon pauvre papa est mort. Il n&#8217;y a rien de plus traître !&#8221; (Paul Frankeur)</p>
<p>&#8220;Cette nuit, Albert vous a parlé du Yang Tsé Kiang. Eh bien il faut pas ! C&#8217;est mauvais pour lui.&#8221; (Suzanne Flon)</p>
<p>&#8220;Ah ! Nous y voilà ! Ma bonne Suzanne, tu viens de commettre ton premier faux-pas ! Y a des femmes qui révèlent à leur mari toute une vie d&#8217;infidélité, mais toi, tu viens de m&#8217;avouer 15 années de soupçon. C&#8217;est pire ! Eh bien que t&#8217;a peut-être raison : qui a bu boira ! Ça faut reconnaître qu&#8217;on a le proverbe contre nous.&#8221; (Jean Gabin)</p>
<p>&#8220;Les gastronomes disent que c&#8217;est une maison de passe et les vicelards un restaurant chinois.&#8221; (Jean Gabin)</p>
<p>&#8220;Dis-toi bien que si quelque chose devait me manquer, ce ne serait plus le vin, ce serait l&#8217;îvresse !&#8221; (Jean Gabin)</p>
<p>&#8220;Monsieur Esnault, si la connerie n&#8217;est pas remboursée par les assurances sociales, vous finirez sur la paille !&#8221; (Jean-Paul Belmondo)</p>
<p>&#8220;En Chine, quand les grands froids arrivent, dans toutes les rues des villes, on trouve des tas de petits singes égarés sans père ni mère. On sait pas s&#8217;il sont venus là par curiosité ou bien par peur de l&#8217;hiver, mais comme tous les gens là-bas croient que même les singes ont une âme, ils donnent tout ce qu&#8217;ils ont pour qu&#8217;on les ramène dans leur forêt, pour qu&#8217;ils trouvent leurs habitudes, leurs amis. C&#8217;est pour ça qu&#8217;on trouve des trains pleins de petits singes qui remontent vers la jungle.&#8221; (Jean Gabin)</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-90" title="Un singe en hiver" src="http://blorks.wordpress.com/files/2009/06/00913052-photo-un-singe-en-hiver.jpg" alt="Un singe en hiver" width="352" height="272" /></p>
<p>&#8230;  (Pendant un bombardement.)</p>
<p>Suzanne :</p>
<p>Albert, j&#8217;ai peur !</p>
<p>Albert :</p>
<p>Bois ! (Suzanne Flon, Jean Gabin)</p>
<p>&#8230;</p>
<p>Suzanne :</p>
<p>Avoue que c&#8217;est quand même une drôle d&#8217;heure pour arriver, surtout de ce temps là !</p>
<p>Albert :</p>
<p>Ah ! Les voyageurs c&#8217;est fait pour voyager, le temps n&#8217;a rien à voir là-dedans ! (Suzanne Flon, Jean Gabin)</p>
<p>&#8230;</p>
<p>Albert :</p>
<p>Le voyage, votre façon de voyager.</p>
<p>Gabriel :</p>
<p>Ah ça ! C&#8217;est un secret !</p>
<p>Albert :</p>
<p>Oh ! là là ! Le véhicule, je le connais : je l&#8217;ai déjà pris. Et ce n&#8217;était pas un train de banlieue, vous pouvez me croire. M. Fouquet, moi aussi, il m&#8217;est arrivé de boire. Et ça m&#8217;envoyait un peu plus loin que l&#8217;Espagne. Le Yang Tsé Kiang, vous en avez entendu parler du Yang Tsé Kiang ? Cela tient de la place dans une chambre, moi je vous le dis ! (Jean Gabin, Jean-Paul Belmondo)</p>
<p>&#8230;</p>
<p>Albert :</p>
<p>Ah parce que tu mélanges tout ça, toi ! Mon Espagnol comme tu dis et le père Bardasse. Les Grands Ducs et les Bois-sans-soif !</p>
<p>Esnault :</p>
<p>Les grands ducs !</p>
<p>Albert :</p>
<p>Oui, monsieur ! Les princes de la cuite, les seigneurs ! Ceux avec qui tu buvais le coup dans le temps et qui ont toujours fait verre à part ! Dis-toi bien, que tes clients et toi, ils vous laissent à vos putasseries les seigneurs : ils sont à cent mille verres de vous ! Eux, ils tutoient les anges !</p>
<p>Esnault :</p>
<p>Excuse moi, mais nous autres on est encore capable de tenir le litre sans se prendre pour Dieu le Père !</p>
<p>Albert :</p>
<p>Mais, c&#8217;est bien ce que je vous reproche ! Vous avez le vin petit et la cuite mesquine. Dans le fonds, vous ne méritez pas de boire ! Tu te demandes pourquoi il picole l&#8217;Espagnol ? C&#8217;est pour essayer d&#8217;oublier les pignoufs comme vous ! (Jean Gabin, Paul Frankeur)</p>
<p>&#8230;</p>
<p>Albert :</p>
<p>Pourquoi buvez-vous ?</p>
<p>Gabriel :</p>
<p>La question m&#8217;a déjà été posée Monsieur le Proviseur !</p>
<p>Albert :</p>
<p>Probablement par des gens qui vous aiment bien !</p>
<p>Gabriel :</p>
<p>Probablement… Claire me la posait trois fois par semaine. Elle devait m&#8217;adorer. (Jean Gabin, Jean-Paul Belmondo)</p>
<p>&#8230;</p>
<p>Albert :</p>
<p>Écoute, ma bonne Suzanne, t&#8217;es une épouse modèle.</p>
<p>Suzanne :</p>
<p>Mof !</p>
<p>Albert :</p>
<p>Mais si, t&#8217;as que des qualités. Et physiquement, t&#8217;es restée comme je pouvais l&#8217;espérer. C&#8217;est le bonheur rangé dans une armoire. Et tu vois, même si c&#8217;était à refaire, et bien je crois que je t&#8217;épouserais de nouveau. Mais tu m&#8217;emmerdes.</p>
<p>Suzanne :</p>
<p>Albert !</p>
<p>Albert :</p>
<p>Tu m&#8217;emmerdes gentiment, affectueusement, avec amour ! Mais tu m&#8217;emmerdes ! (Suzanne Flon, Jean Gabin)</p>
<p>&#8230;</p>
<p>Albert :</p>
<p>Adressez-vous à l&#8217;Intendance, nous on paye plus ! On ne connaît plus, on ne salue plus !</p>
<p>Gabriel :</p>
<p>On méprise ! (Jean Gabin, Jean-Paul Belmondo)</p>
<p>&#8230;</p>
<p>(La toute dernière réplique du film)</p>
<p> Marie :</p>
<p>Dis p&#8217;pa, tu crois qu&#8217;il en a vu des singes en hiver ?</p>
<p>Gabriel :</p>
<p>Je pense qu&#8217;il en a vu au moins un. (Jean-Paul Belmondo)</p>
<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-91" title="un-singe-en-hiver-1962-02-g" src="http://blorks.wordpress.com/files/2009/06/un-singe-en-hiver-1962-02-g.jpg?w=300" alt="un-singe-en-hiver-1962-02-g" width="300" height="216" /></p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/Bp9brL8NLHA&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/Bp9brL8NLHA&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span> <span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/8rKcZhq3TaQ&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/8rKcZhq3TaQ&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span> <span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/MQuDX1Pb7A0&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/MQuDX1Pb7A0&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span> <span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/nPCyEi0AQNc&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/nPCyEi0AQNc&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
<div><span style="font-family:'Lucida Grande';white-space:pre-wrap;"><br />
</span></div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Un singe en hiver (2)]]></title>
<link>http://zanybao.wordpress.com/2009/06/17/un-singe-en-hiver-2/</link>
<pubDate>Wed, 17 Jun 2009 22:45:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>anseaulme</dc:creator>
<guid>http://zanybao.wordpress.com/2009/06/17/un-singe-en-hiver-2/</guid>
<description><![CDATA[Un film d&#8217;Henri Verneuil (1962). Les dialogues sont signés Michel Audiard. &#8230; Répliques e]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img src="http://zanybao.wordpress.com/files/2009/06/singe00ok.jpg" alt="Singe00OK" title="Singe00OK" width="425" height="268" class="aligncenter size-full wp-image-2936" /><br />
Un film d&#8217;Henri Verneuil (1962). Les dialogues sont signés Michel Audiard.<br />
&#8230;<br />
Répliques et dialogues:</p>
<p>&#8220;Si je buvais moins, je serais un autre homme, et j&#8217;y tiens pas !&#8221;<br />
-Jean Gabin</p>
<p>&#8220;Arrière les Esquimaux ! Je rentre seul. Un matador rentre toujours seul ! Plus il est grand, plus il est seul. Je vous laisse à vos banquises, à vos igloos, à vos pingouins. ¡ Por favor Señora ! À quelle heure le train pour Madrid ?&#8221;<br />
-Jean-Paul Belmondo</p>
<p>&#8220;Le picon-bière, ça pardonne pas. C&#8217;est de ça que mon pauvre papa est mort. Il n&#8217;y a rien de plus traître !&#8221;<br />
-Paul Frankeur</p>
<p>&#8220;Cette nuit, Albert vous a parlé du Yang Tsé Kiang. Eh bien il faut pas ! C&#8217;est mauvais pour lui.&#8221;<br />
-Suzanne Flon</p>
<p>&#8220;Ah ! Nous y voilà ! Ma bonne Suzanne, tu viens de commettre ton premier faux-pas ! Y a des femmes qui révèlent à leur mari toute une vie d&#8217;infidélité, mais toi, tu viens de m&#8217;avouer 15 années de soupçon. C&#8217;est pire ! Eh bien que t&#8217;a peut-être raison : qui a bu boira ! Ça faut reconnaître qu&#8217;on a le proverbe contre nous.&#8221;<br />
-Jean Gabin</p>
<p>&#8220;Les gastronomes disent que c&#8217;est une maison de passe et les vicelards un restaurant chinois.&#8221;<br />
-Jean Gabin</p>
<p>&#8220;Dis-toi bien que si quelque chose devait me manquer, ce ne serait plus le vin, ce serait l&#8217;îvresse !&#8221;<br />
-Jean Gabin</p>
<p>&#8220;Monsieur Esnault, si la connerie n&#8217;est pas remboursée par les assurances sociales, vous finirez sur la paille !&#8221;<br />
-Jean-Paul Belmondo</p>
<p>&#8220;En Chine, quand les grands froids arrivent, dans toutes les rues des villes, on trouve des tas de petits singes égarés sans père ni mère. On sait pas s&#8217;il sont venus là par curiosité ou bien par peur de l&#8217;hiver, mais comme tous les gens là-bas croient que même les singes ont une âme, ils donnent tout ce qu&#8217;ils ont pour qu&#8217;on les ramène dans leur forêt, pour qu&#8217;ils trouvent leurs habitudes, leurs amis. C&#8217;est pour ça qu&#8217;on trouve des trains pleins de petits singes qui remontent vers la jungle.&#8221;<br />
-Jean Gabin</p>
<p><img src="http://zanybao.wordpress.com/files/2009/06/00913052-photo-un-singe-en-hiver.jpg" alt="Un singe en hiver" title="Un singe en hiver" width="352" height="272" class="aligncenter size-full wp-image-2938" /><br />
&#8230;</p>
<p>(Pendant un bombardement.)<br />
Suzanne : Albert, j&#8217;ai peur !<br />
Albert : Bois !<br />
-Suzanne Flon, Jean Gabin</p>
<p>Suzanne : Avoue que c&#8217;est quand même une drôle d&#8217;heure pour arriver, surtout de ce temps là !<br />
Albert : Ah ! Les voyageurs c&#8217;est fait pour voyager, le temps n&#8217;a rien à voir là-dedans !<br />
-Suzanne Flon, Jean Gabin</p>
<p>Albert : Le voyage, votre façon de voyager.<br />
Gabriel : Ah ça ! C&#8217;est un secret !<br />
Albert : Oh ! là là ! Le véhicule, je le connais : je l&#8217;ai déjà pris. Et ce n&#8217;était pas un train de banlieue, vous pouvez me croire. M. Fouquet, moi aussi, il m&#8217;est arrivé de boire. Et ça m&#8217;envoyait un peu plus loin que l&#8217;Espagne. Le Yang Tsé Kiang, vous en avez entendu parler du Yang Tsé Kiang ? Cela tient de la place dans une chambre, moi je vous le dis !<br />
-Jean Gabin, Jean-Paul Belmondo</p>
<p>Albert : Ah parce que tu mélanges tout ça, toi ! Mon Espagnol comme tu dis et le père Bardasse. Les Grands Ducs et les Bois-sans-soif !<br />
Esnault : Les grands ducs !<br />
Albert : Oui, monsieur ! Les princes de la cuite, les seigneurs ! Ceux avec qui tu buvais le coup dans le temps et qui ont toujours fait verre à part ! Dis-toi bien, que tes clients et toi, ils vous laissent à vos putasseries les seigneurs : ils sont à cent mille verres de vous ! Eux, ils tutoient les anges !<br />
Esnault : Excuse moi, mais nous autres on est encore capable de tenir le litre sans se prendre pour Dieu le Père !<br />
Albert : Mais, c&#8217;est bien ce que je vous reproche ! Vous avez le vin petit et la cuite mesquine. Dans le fonds, vous ne méritez pas de boire ! Tu te demandes pourquoi il picole l&#8217;Espagnol ? C&#8217;est pour essayer d&#8217;oublier les pignoufs comme vous !<br />
-Jean Gabin, Paul Frankeur</p>
<p>Albert : Pourquoi buvez-vous ?<br />
Gabriel : La question m&#8217;a déjà été posée Monsieur le Proviseur !<br />
Albert : Probablement par des gens qui vous aiment bien !<br />
Gabriel : Probablement… Claire me la posait trois fois par semaine. Elle devait m&#8217;adorer.<br />
-Jean Gabin, Jean-Paul Belmondo</p>
<p>Albert : Écoute, ma bonne Suzanne, t&#8217;es une épouse modèle.<br />
Suzanne : Mof !<br />
Albert : Mais si, t&#8217;as que des qualités. Et physiquement, t&#8217;es restée comme je pouvais l&#8217;espérer. C&#8217;est le bonheur rangé dans une armoire. Et tu vois, même si c&#8217;était à refaire, et bien je crois que je t&#8217;épouserais de nouveau. Mais tu m&#8217;emmerdes.<br />
Suzanne : Albert !<br />
Albert : Tu m&#8217;emmerdes gentiment, affectueusement, avec amour ! Mais tu m&#8217;emmerdes !<br />
-Suzanne Flon, Jean Gabin</p>
<p>Albert : Adressez-vous à l&#8217;Intendance, nous on paye plus ! On ne connaît plus, on ne salue plus !<br />
Gabriel : On méprise !<br />
-Jean Gabin, Jean-Paul Belmondo</p>
<p>(La toute dernière réplique du film)<br />
Marie : Dis p&#8217;pa, tu crois qu&#8217;il en a vu des singes en hiver ?<br />
Gabriel : Je pense qu&#8217;il en a vu au moins un.<br />
-Jean-Paul Belmondo<br />
&#8230;<br />
<img src="http://zanybao.wordpress.com/files/2009/06/un-singe-en-hiver-1962-02-g1.jpg" alt="un-singe-en-hiver-1962-02-g" title="un-singe-en-hiver-1962-02-g" width="450" height="324" class="aligncenter size-full wp-image-2941" /></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les tontons flingueurs]]></title>
<link>http://photosbuzz.wordpress.com/2009/06/13/les-tontons-flingueurs/</link>
<pubDate>Sat, 13 Jun 2009 10:42:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>.</dc:creator>
<guid>http://photosbuzz.wordpress.com/2009/06/13/les-tontons-flingueurs/</guid>
<description><![CDATA[Les tontons flingueurs - 1963 © Les tontons flingueurs &#8211; 1963 &#8211; Michel Audiard Lino VENT]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;">
<div class="wp-caption aligncenter" style="width: 387px"><img class="   " title="Les tontons flingueurs - 1963" src="http://www.calindex.eu/JPG/T/TONTONS%20FLINGUEURS%209.JPG" alt="Les tontons flingueurs - 1963" width="377" height="271" /><p class="wp-caption-text">Les tontons flingueurs - 1963</p></div>
<p>© Les tontons flingueurs &#8211; 1963 &#8211; Michel Audiard<br />
Lino VENTURA, Bernard BLIER, Francis BLANCHE , Robert DALBAN</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA["L'Europe des maîtres de forges et des compagnies pétrolières..."]]></title>
<link>http://donjipez.wordpress.com/2009/05/28/leurope-des-maitres-de-forges-et-des-compagnies-petrolieres/</link>
<pubDate>Thu, 28 May 2009 05:42:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>donjipez</dc:creator>
<guid>http://donjipez.wordpress.com/2009/05/28/leurope-des-maitres-de-forges-et-des-compagnies-petrolieres/</guid>
<description><![CDATA[L&#8217;échéance approche et je n&#8217;ai encore pris le temps d&#8217;expliquer le profond mépris ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>L&#8217;échéance approche et je n&#8217;ai encore pris le temps d&#8217;expliquer le profond mépris que ne peut qu&#8217;inspirer la consultation européenne du 7 juin. Projet dénaturé ou finalement dans les rails de ce que fut son ébauche par un marché libéral d&#8217;une communauté du charbon et de l&#8217;acier, cette vieille idée relève aujourd&#8217;hui d&#8217;un délit de tentative d&#8217;escroquerie. Démarche de déni démocratique qui prend le relais de l&#8217;effondrement des systèmes de représentativité et de souveraineté nationale &#8211; pour ne surtout pas être populaire ce qui obligerait à prendre en compte la réalité de la notion mythologisée du peuple -, elle n&#8217;a de légitimité qu&#8217;aux yeux des oligarchies dont elle sert les intérêts, de la droite régimaire à l&#8217;opposition dénaturée. Sans réalité ni frontière, sans projet ni morale, elle survit au final du désintérêt qu&#8217;elle suscite. Comme chez feu Jacques Martin, tout le monde criera avoir gagné le 8 au matin un scrutin qui n&#8217;a pour seul enjeu que de permettre à des élus vendus de s&#8217;acoquiner pour faire avancer des certitudes que l&#8217;épreuve de la réalité vient pourtant de renvoyer dans les cimetières à venir de l&#8217;histoire.</p>
<p>Je vais encore me scruter pour savoir si tant de bêtise, manipulée sous le boisseau d&#8217;une pensée tellement unique qu&#8217;elle ne peut être que marquée au sceau d&#8217;une rupture définitive entre ce que le peuple a décidé et ce que ceux qui vivent sur son dos veulent faire, mérite même un effort pour démontrer que la pêche à la ligne sera ce jour-là un geste politiquement plus fort que le bourrage d&#8217;urnes déjà programmé par ceux qui en ont la maîtrise. Il est des évidences suffisemment parlantes. Le fait de penser contre, ou autre chose, est en effet réduit, dans un débat sinistré, à un effet Godwin bis qui consiste à renvoyer tout opposant à la seule  théorie adoubée au rang de faiseur de guerres continentales ou de phraseur idiot; les slogans à peine arrangés en vue de futurs et hypothétiques enjeux nationaux ont pris le pas sur toute démonstration étayée.</p>
<p>Mis en ligne il y a quelques jours par <a title="jeandelaXR/gabin/leprésident" href="http://jeandelaxr-lejouretlanuit.blogspot.com/" target="_blank">JeandelaXR</a>, un homme de la Colline, celle qui travaille et sait se révolter, à qui je repique l&#8217;idée sans vergogne, une vidéo salutaire offre comme un instant de respiration salutaire et prémonitoire. Homme de lettres et de théâtre, il s&#8217;est souvenu d&#8217;un de ces films NQF autrefois méprisés et dont ont redécouvre la force, si ce n&#8217;est de l&#8217;intégralité du moins de moments de bravoure. En l&#8217;occurrence revoilà un grand numéro de Jean Gabin dans l&#8217;adptation que fit en 1961 Henri Verneuil (scénario et dialogues écrits avec Michel Audiard) du roman de Simenon <a title="wikipedia/lepresident" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Pr%C3%A9sident_(film,_1961)" target="_blank"><em>Le Président</em></a>.</p>
<p><object width="425" height="254"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/k4PeZp23skMECnzts5"></param><param name="allowfullscreen" value="true"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/k4PeZp23skMECnzts5" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="334" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>Je vous épargne le commentaire détaillé mais de l&#8217;oeuvre de politique-fiction au documentaire précurseur, il y aurait comme du cousinage non ?</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Un singe en hiver]]></title>
<link>http://zanybao.wordpress.com/2009/02/07/un-singe-en-hiver-et-pas-forcement-au-quebec/</link>
<pubDate>Sat, 07 Feb 2009 18:10:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>anseaulme</dc:creator>
<guid>http://zanybao.wordpress.com/2009/02/07/un-singe-en-hiver-et-pas-forcement-au-quebec/</guid>
<description><![CDATA[Morceaux choisies d&#8217;un des plus beau film de la création, rien que ça !!]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Morceaux choisies d&#8217;un des plus beau film de la création, rien que ça !!</p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/Bp9brL8NLHA&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/Bp9brL8NLHA&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span><br />
<span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/8rKcZhq3TaQ&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/8rKcZhq3TaQ&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span><br />
<span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/MQuDX1Pb7A0&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/MQuDX1Pb7A0&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span><br />
<span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/nPCyEi0AQNc&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/nPCyEi0AQNc&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Si Audiard avait connu Copé]]></title>
<link>http://walidberrissoul.wordpress.com/2008/05/15/si-audiard-avait-connu-cope/</link>
<pubDate>Thu, 15 May 2008 11:48:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>walidb</dc:creator>
<guid>http://walidberrissoul.wordpress.com/2008/05/15/si-audiard-avait-connu-cope/</guid>
<description><![CDATA[Petit ajout judicieux à mon papier d&#8217;hier sur les mésaventures de Jean-François Copé, cette ti]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Petit ajout judicieux à mon <a href="http://lecourant.info/spip.php?article1220">papier d&#8217;hier</a> sur les mésaventures de Jean-François Copé, cette tirade de Jean Gabin (écrite par Michel Audiard) dans le film <em>Le Président, </em>sorti en 1961. Merci à <a href="http://mapierrealedifice.blogspot.com/">Raphaël</a>, qui garde un oeil sur les affres de la politique hexagonale, malgré son exil mexicain <img src='http://s.wordpress.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/2KZ4-4phTfU&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/2KZ4-4phTfU&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>

</channel>
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