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	<title>nature-progres &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/nature-progres/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "nature-progres"</description>
	<pubDate>Fri, 04 Dec 2009 07:38:13 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[Le maquis bio de Pierre-François Siméoni]]></title>
<link>http://audevassallo.wordpress.com/2009/09/16/le-maquis-bio-de-pierre-francois-simeoni/</link>
<pubDate>Wed, 16 Sep 2009 11:20:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aude Vassallo</dc:creator>
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<description><![CDATA[Rue des Pyrénées, Paris XXe. Une odeur intrigante et entêtante vous saisit le nez. Elle émane d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;"><strong>Rue des Pyrénées, Paris XXe. Une odeur intrigante et entêtante vous saisit le nez. Elle émane d&#8217;une petite boutique à la devanture grenat. À l’intérieur, derrière un comptoir encombré, un grand gaillard à l&#8217;accent qui fleure bon la Corse des montagnes vous accueille. C&#8217;est Pierre-François Siméoni, et vous êtes les bienvenus aux <em>Senteurs de Provence</em>.</strong></p>
<p style="text-align:justify;">
<div id="attachment_485" class="wp-caption aligncenter" style="width: 548px"><img class="size-full wp-image-485" title="P.-F. Siméoni (photographie : Tiphaine Bellambe)" src="http://audevassallo.wordpress.com/files/2009/09/simeoni-horizontale.jpg" alt="P.-F. Siméoni (photographie : Thiphaine Bellambe)" width="538" height="357" /><p class="wp-caption-text">P.-F. Siméoni (photographie : Tiphaine Bellambe)</p></div>
<p style="text-align:justify;"><!--more--><br />
Épris de nature, Pierre-François s’installe dans le XXe arrondissement il y a maintenant trente ans, pour &#8220;<em>relever un défi personnel</em>&#8221; : créer sa propre activité et proposer aux Parisiens des produits naturels de qualité (on ne parle pas encore de bio), ceux qu’on suppose réservés aux marginaux, aux babas cool. &#8220;<em>On se moquait de nous</em>&#8221; se souvient Pierre-François, mais les choses ont &#8220;<em>marché de façon tout à fait hallucinatoire</em>&#8220;. La seule concurrence vient alors des magasins de diététique, les &#8220;<em>boutiques à biscottes</em>&#8221; comme il les appelle. Ainsi Les <em>Senteurs de Provence</em> ouvre-t-il en 1979 : c&#8217;est le premier commerce de bio en vrac de tout Paris.
</p>
<p style="text-align:justify;">Dans cette petite caverne d&#8217;Ali Babio, il n’est pas rare d’entendre un client claironner : &#8220;<em>Vous auriez du jus de goji par hasard ?</em>&#8220;, car dans ce temple du produit naturel &#8211; l&#8217;un des moins cher de Paris – on y déniche de tout.</p>
<p style="text-align:justify;">
<div id="attachment_488" class="wp-caption aligncenter" style="width: 560px"><img class="size-full wp-image-488" title="Du Bio en vrac (Photo A. Vassallo)" src="http://audevassallo.wordpress.com/files/2009/09/8_bon_com_xx_vassallo.jpg" alt="Du Bio en vrac" width="550" height="410" /><p class="wp-caption-text">Du Bio en vrac</p></div>
<p style="text-align:justify;">Au milieu de la boutique trônent de gros sacs, de papier brun ou de jute, d&#8217;où émergent des feuilles de prêle, de vigne rouge, d&#8217;ortie, de boldo ou d&#8217;aubépine, toutes vendues en vrac. Certains jours, des caissettes de fruits et légumes cultivés par de petits producteurs les rejoignent. Joyeux bazar, mélange éclectique d&#8217;odeurs, de formes et de couleurs.</p>
<p style="text-align:justify;">
<div id="attachment_489" class="wp-caption aligncenter" style="width: 438px"><img class="size-full wp-image-489" title="Vous prendrez bien un peu de cartilage de requin ? (Photo : A. Vassallo)" src="http://audevassallo.wordpress.com/files/2009/09/4_bon_com_xx_vassallo.jpg" alt="Vous prendrez bien un peu de cartilage de requin ? " width="428" height="287" /><p class="wp-caption-text">Vous prendrez bien un peu de cartilage de requin ? </p></div>
<p style="text-align:justify;">Plus loin, on trouve les produits de beauté des grandes maisons réputées, les eaux forales, extraits essentiels, savons, résines et bougies. Dans un coin, il y a du sel de gemme de l&#8217;Himalaya, de l&#8217;huile vierge de noisette, du miel de thym, du cidre qu&#8217;on devine tout juste remonté de sa cave normande. Les compléments alimentaires occupent une bonne part des rayonnages. Ceux de la marque <em>Les Senteurs</em> – directement conditionnés par la boutique – sont élaborés avec le concours de notre herboriste. Les déprimés, fatigués et souffreteux y dégotent toujours des antidotes. Vos articulations sont-elles fragiles ? Renforcez-les en absorbant un peu de cartilage de requin. Vous essuyez une baisse de libido ? Un mélange de maca, tribulus et diamana devrait vous requinquer. &#8220;<em>La consultation est gratuite !</em>&#8221; s’amuse Pierre-François, qui prend le temps de l&#8217;écoute pour conseiller au mieux ses &#8220;patients&#8221;.</p>
<p style="text-align:justify;">
<div id="attachment_490" class="wp-caption aligncenter" style="width: 528px"><img class="size-full wp-image-490" title="Un maquis Bio au coeur du XXe (Photo : A. Vassallo)" src="http://audevassallo.wordpress.com/files/2009/09/senteurs.jpg" alt="Un maquis Bio au coeur du XXe" width="518" height="361" /><p class="wp-caption-text">Un maquis Bio au coeur du XXe</p></div>
<p style="text-align:justify;">Notre bon commerçant est aussi un &#8220;aiguillon écolo&#8221;, un militant sincère et engagé. Son parti ? Aucun, si ce n’est la nature et sa préservation. En 1992, il devient le premier élu vert de France (au Conseil régional). Plus tard, c&#8217;est comme vice-président du Conseil général du Val-d’Oise qu&#8217;il entreprend des actions hardies et efficaces. On lui doit, entre autres, la création de la première agence de développement durable, la disparition de la vignette auto, la création d’AIRPARIF&#8230;</p>
<p style="text-align:justify;">Mais aujourd’hui, un nouveau combat attend notre maquisard. La croissance annuelle du marché bio – autour de 10% – pose des difficultés d’approvisionnement. En Europe, la France est la &#8220;dernière de la classe&#8221; avec ses 2% de surface agricole biologique, &#8220;<em>ce qui nous oblige à importer près de 80% de notre consommation</em>&#8221; s’offusque Pierre-François Siméoni. Cette croissance attire évidemment les grands groupes : l’industrialisation de la filière semble inévitable (voyez le récent rachat d’une chaîne de supermarchés bio par <em>Monoprix</em>, ou le fulgurant développement des marques des distributeurs). La crainte de notre commerçant ? La mutation du secteur vers un &#8220;bio productiviste&#8221; à visée purement consumériste, délaissant peu à peu les critères de qualité et les petites productions locales.</p>
<p style="text-align:justify;">Et la transition est déjà palpable : début 2009, un label a vu le jour à Bruxelles. Vendus sous le sceau européen, les produits biologiques pourront contenir jusqu&#8217;à 0,9% d&#8217;OGM sans qu&#8217;aucune mention ne le spécifie. &#8220;Un sous-bio&#8221; dit Pierre-François, qui s’interroge : &#8220;<em>Quel est l’organisme européen qui va contrôler toutes les terres ? Celles de Pologne, comme celles de Chine, d’où les produits ne manqueront pas d’être importés ?</em>&#8220;. Pierre-François reste néanmoins optimiste. Certains labels – comme le très orthodoxe Nature &#38; progrès – demeureront des repères efficaces et fiables dans cette future jungle bio.</p>
<p style="text-align:justify;">Mais un client vient d’entrer. &#8220;<em>Je recherche du shiitake, vous auriez ça s’il vous plaît ?</em>&#8220;.</p>
<p>…………………………………………………………………………<br />
<strong>Les bonnes adresses de Pierre-François Siméoni</strong></p>
<p><strong>Boire un verre </strong>au <em>Café Le Ménil</em> pour son esprit XXe<br />
299, rue des Pyrénées</p>
<p><strong>Se faire coiffer</strong> chez la sympathique <em>Fati </em>(Fatima Nouri)<br />
268, rue Pyrénées</p>
<p><strong>S’équiper</strong> chez les <em>Angelici</em>, quincailliers ‘’de père en fils&#8221;<br />
339, rue Pyrénées</p>
<p>…………………………………………………………………………</p>
<p><em><strong>Les Senteurs de Provence</strong></em><br />
282, rue des Pyrénées &#8211; 75020 Paris<br />
Ouverture 7j/7 (10h-13h / 14h-19h. Ouvert le dimanche matin)<br />
01.43.58.40.53</p>
<p style="text-align:justify;"><strong><em>Pierre-François Siméoni a été portraitisé par la photographe Tiphaine BELLAMBE. </em></strong></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les labels bio : la seule garantie pour les consommateurs]]></title>
<link>http://cosmethique.wordpress.com/2008/02/20/les-labels-bio-la-seule-garantie-pour-les-consommateurs/</link>
<pubDate>Tue, 19 Feb 2008 23:01:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cosm'éthique</dc:creator>
<guid>http://cosmethique.wordpress.com/2008/02/20/les-labels-bio-la-seule-garantie-pour-les-consommateurs/</guid>
<description><![CDATA[La distinction entre les cosmétiques traditionnels et les cosmétiques bio n’est pas facilement perce]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p class="MsoNormal" style="text-align:justify;line-height:150%;"><span style="font-family:Tahoma;">La distinction entre les cosmétiques traditionnels et les cosmétiques bio n’est pas facilement perceptible par les consommateurs. Bien que l’ensemble des ingrédients qui compose un produit soit inscrit sur son emballage, il est difficile de déterminer ce qui est autorisé ou interdit en cosmétologie bio. En effet, les composants d’un cosmétique apparaissent dans la déclaration INCI (International Nomenclature of Cosmetic Ingredients) présente sur chaque produit ; mais les noms des ingrédients y figurent en latin ou en anglais afin que le vocabulaire soit commun à toute l’Union européenne. Sans traduction ni explications complémentaires, la déclaration INCI n’est effectivement pas compréhensible pour les novices. Par conséquent, à moins d’avoir des connaissances approfondies en chimie, la liste des ingrédients ne permet pas d’affirmer qu’un produit est bio. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;line-height:150%;"><span style="font-family:Tahoma;">Pour remédier à cela, les entreprises ont recours à la certification afin de prouver aux consommateurs, par le biais d’un label, que leurs produits sont bio. La certification bio est une étape obligée pour toute entreprise de cosmétiques bio qui souhaite apporter une preuve de qualité aux consommateurs. Elle permet également de garantir le respect de l’environnement et de la santé. Pour obtenir cette certification et donc pouvoir afficher un label bio, t</span><span style="font-family:Tahoma;">out produit cosmétique doit pouvoir prouver l&#8217;efficacité qu&#8217;il revendique et respecter un</span><span style="font-family:Tahoma;"> cahier des charges très pointu</span><span style="font-family:Tahoma;">. C&#8217;est pourquoi un produit subit de nombreux tests avant d&#8217;être lancé sur le marché. </span><span style="font-family:Tahoma;">Les deux principaux labels sont <b>Ecocert</b> et <b>Nature &#38; Progrès</b>.</span></p>
<p align="center"><img src="http://cosmethique.wordpress.com/files/2008/03/ecocert21.thumbnail.jpg" alt="Logo Ecocert" />             <img src="http://cosmethique.wordpress.com/files/2008/03/natureetprogres.thumbnail.jpg" alt="Logo Nature &#38; Progrès" /></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;line-height:150%;">&#160;</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;line-height:150%;">&#160;</p>
</div>]]></content:encoded>
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