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	<title>niquitao &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/niquitao/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "niquitao"</description>
	<pubDate>Tue, 08 Dec 2009 17:05:40 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[Rencontre du quatrième type]]></title>
<link>http://fotolatina.wordpress.com/2009/05/05/rencontre-du-quatrieme-type/</link>
<pubDate>Tue, 05 May 2009 22:21:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jean-Luc Crucifix</dc:creator>
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<description><![CDATA[Photo inattendue. C&#8217;était à Niquitao, une petite localité de quelques centaines d&#8217;habita]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="aligncenter size-full wp-image-55" title="Rencontre du quatrième type" src="http://fotolatina.wordpress.com/files/2009/05/1509884775_5cdc5885c6_o.jpg" alt="Rencontre du quatrième type" width="429" height="600" /></p>
<p>Photo inattendue. C&#8217;était à <a href="http://niquitaotourisme.wordpress.com" target="_blank">Niquitao</a>, une petite localité de quelques centaines d&#8217;habitants de l&#8217;état de Trujillo, au Venezuela. J&#8217;étais sorti pour prendre des photos du village.</p>
<p>Tout à coup, au coin d&#8217;une rue, déboule un objet non identifié. Personne n&#8217;en croit ses yeux. Même le cheval, familier de l&#8217;endroit, fait un mouvement d&#8217;effroi. Il n&#8217;y en a qu&#8217;un qui ne perd pas les pédales : le monocycliste.</p>
<p>J&#8217;ai eu la chance inouïe d&#8217;être là, prêt à déclencher, pour témoigner de cette improbable rencontre du quatrième type, de cet instant pour le moins surréaliste.</p>
<p>Le soir, j&#8217;ai compris : une petite troupe de cirque ambulant venait de débarquer à Niquitao. La population toute entière s&#8217;était réunie sur la place pour assister au <a href="http://venezuelatina.com/2007/10/10/le-cirque-arrive-a-niquitao/" target="_blank">spectacle de rue</a>. Petits et grands s&#8217;esclaffaient devant les malabarismes des trois acteurs.</p>
<p>Ma photo, en quelque sorte, n&#8217;en était que l&#8217;apéritif.</p>
</div>]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Le cirque arrive à Niquitao]]></title>
<link>http://venezuelatina.com/2007/10/10/le-cirque-arrive-a-niquitao/</link>
<pubDate>Thu, 11 Oct 2007 02:21:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jean-Luc Crucifix</dc:creator>
<guid>http://venezuelatina.com/2007/10/10/le-cirque-arrive-a-niquitao/</guid>
<description><![CDATA[Étais-je à Niquitao, ce petit village au fin fond des Andes vénézuéliennes, ou bien à Macondo? Je ne]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;"><img src="http://venezuelatina.wordpress.com/files/2007/10/circoapatas1.JPG" alt="Rencontre du 4e type" /></p>
<p>Étais-je à Niquitao, ce petit village au fin fond des Andes vénézuéliennes, ou bien à Macondo? Je ne rêvais pourtant pas : un cirque ambulant officiait sur la place du village, devant un public enthousiaste installé sur les marches en forme de gradins.</p>
<p>Immédiatement, ce sont les images des romans de Gabriel García Márquez qui me sont revenues : l&#8217;arrivée de clowns dans un petit village improbable; l&#8217;effervescence que provoque cet événement inespéré; la rencontre inédite, au coin d&#8217;une rue, d&#8217;un cheval monté par un enfant et d&#8217;un monocycle monté par un clown. Réalisme tellement magique!</p>
<p>Trois jeunes échappés de la civilisation urbaine se sont associés pour former le <em>Circo a patas</em> [Cirque à pied] et sillonner le Venezuela profond. <em>A patas</em>, parce qu&#8217;ils n&#8217;ont pour tout véhicule que leurs pieds, ou alors ils font du stop. Dans leur sac, un bric-à-brac d&#8217;objets en tous genres, en commençant par deux monocycles, –car tout clown qui se respecte monte à monocycle!</p>
<p>Pas besoin de publicité. À peine arrivés, ils installent leur attirail sur la place Bolívar du village. Les premiers curieux s&#8217;approchent, les enfants se donnent le mot : «<em> Venez vite, il y a des clowns sur la place!</em> » Bientôt des dizaines de personnes attendent avec impatience que le spectacle commence.</p>
<p align="left">Et il commence, enfin. Le soir est tombé, créant une atmosphère encore plus envoûtante. Bientôt, ce ne sont plus que rires, cris, pleurs, peurs&#8230; Le village se déride comme il ne l&#8217;a plus fait depuis longtemps!</p>
<p><img src="http://venezuelatina.wordpress.com/files/2007/10/circoapatas2.thumbnail.JPG" alt="Circo a patas" align="right" />Nos trois compères, eux, s&#8217;amusent comme larrons en foire. Le public répond, en veut plus. Mais le rêve se termine, par un signal inéquivoque : un chapeau commence à circuler dans les rangs. Les petites pièces sonnantes et trébuchantes suffiront-elles pour passer la journée qui vient? Heureusement, oui : le village enthousiasmé racle jusqu&#8217;au fond de ses poches. On invite les artistes à manger, peut-être à dormir (et si ce n&#8217;était pas le cas, ils passeront la nuit dans leur tente).</p>
<p>À Macondo/Niquitao, ce soir-là, j&#8217;ai revécu un bout de moyen-âge. Venus d&#8217;on ne sait où, les jongleurs ont officié sur la place, pour le bonheur de tous. Ils repartiront demain pour le village suivant.</p>
<p>Mais promis juré, ils reviendront à Niquitao pour la fête de Saint Raphaël, le 20 octobre.</p>
<p style="text-align:center;"><img src="http://venezuelatina.wordpress.com/files/2007/10/circoapatas3.JPG" alt="Fin du spectacle" /></p>
</div>]]></content:encoded>
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