<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><!-- generator="wordpress.com" -->
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	>

<channel>
	<title>notes-de-lecture &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/notes-de-lecture/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "notes-de-lecture"</description>
	<pubDate>Thu, 24 Dec 2009 15:22:09 +0000</pubDate>

	<generator>http://en.wordpress.com/tags/</generator>
	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Lettres de noblesse]]></title>
<link>http://2009sediments.wordpress.com/2009/11/26/lettres-de-noblesse/</link>
<pubDate>Wed, 25 Nov 2009 22:27:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Elizabeth</dc:creator>
<guid>http://2009sediments.wordpress.com/2009/11/26/lettres-de-noblesse/</guid>
<description><![CDATA[S’il fallait encore une preuve que le roman policier a maintenant acquis, dans le monde des lettres,]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong> </strong></p>
<p>S’il fallait encore une preuve que le roman policier a maintenant acquis, dans le monde des lettres, une légitimité qui lui a longtemps été refusée, cela pourrait être la récente parution dans la noble collection Quarto de chez Gallimard des romans de<strong> </strong>Dashiell Hammett, dans une nouvelle traduction de Nathalie Beunat et Pierre Bondil.</p>
<p><a href="http://2009sediments.wordpress.com/files/2009/11/hammett-quarto.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-796" title="hammett-quarto" src="http://2009sediments.wordpress.com/files/2009/11/hammett-quarto.jpg" alt="" width="211" height="320" /></a>Parution nécessaire, car « cette oeuvre essentielle n’était pourtant toujours pas accessible, en France, dans une traduction fidèle », indique le <a href="http://www.magazine-litteraire.com/content/critiques/article.html?id=14762"><em>Magazine littéraire</em></a> dans un excellent article. La nouvelle édition souhaite restituer Hammett « au plus près de son style, selon Françoise Cibiel, responsable de la collection de Gallimard qui, depuis cinq ans maintenant, tente de redonner vie à une oeuvre malmenée par le temps. Et par les tontons flingueurs de la Série Noire, où il fut publié initialement. Passés au tamis des codes de l’institution de Marcel Duhamel, les dialogues secs de Hammett se sont mués en un argot année 1940, entre la gouaille d’Arletty et le patois d’Auguste Le Breton. (…)</p>
<p>‘Avec une sécheresse de ton, il campe en quelques lignes une situation qui, à l’épreuve de l’argot franchouillard, ne tenait plus’, explique la traductrice Natalie Beunat qui, trois ans durant, avec Pierre Bondil, s’est immergée dans la noirceur de Hammett. En repartant des versions originales : la Série Noire coupait sauvagement dans les textes afin qu’ils ne dépassent pas les deux cent cinquante pages. Ainsi, 30 % de la  <em>Moisson</em><em> rouge</em> avait disparu et des coups de ciseaux ont rendu <em>La Clé</em><em> de verre</em> tout bonnement incompréhensible. »</p>
<p>Soyons honnêtes : les auteurs de polars, et non les moindres, Raymond Chandler en tête, ont toujours considéré Hammett comme un des piliers du roman noir moderne. John Huston a porté à l’écran le <em>Faucon maltais</em>, dans ce qui est devenu un film mythique (1941), et Wim Wenders a fait de Hammett le personnage principal du film éponyme (1982).</p>
<div id="attachment_797" class="wp-caption aligncenter" style="width: 505px"><a href="http://2009sediments.wordpress.com/files/2009/11/falcon.jpg"><img class="size-full wp-image-797" title="falcon" src="http://2009sediments.wordpress.com/files/2009/11/falcon.jpg" alt="" width="495" height="368" /></a><p class="wp-caption-text">Le Faucon maltais (image Allociné) - de g. à dr. : Humphrey Bogart, Mary Astor, Peter Lorre, Sydney Greenstreet</p></div>
<blockquote><p><a href="http://2009sediments.wordpress.com/files/2009/11/expo-hammett1.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-799" title="hammett_affiche.indd" src="http://2009sediments.wordpress.com/files/2009/11/expo-hammett1.jpg" alt="" width="353" height="500" /></a>Samuel Dashiell Hammett est né le 27 mai 1894 dans le Maryland. Il travaille cinq ans comme détective privé pour le compte de l’Agence Pinkerton, puis commence à écrire des nouvelles policières au début des années 1920 pour les pulp magazines, notamment pour le plus célèbre d’entre eux : <em>Black Mask</em>.</p>
<p>Il devient très vite le chef de file d’une nouvelle école d’écriture appelée l’école des « durs à cuire » (hard-boiled). En utilisant son expérience de détective, il révolutionne la fiction policière en y ajoutant un élément novateur : la vraisemblance. Son style nerveux se reconnaît à ses phrases courtes, ses dialogues incisifs. Il introduit pour la première fois le langage de la rue et l’argot. Scénariste pour les studios à Hollywood, il partage la vie de la dramaturge Lillian Hellman durant trente ans.</p>
<p>Engagé politiquement aux côtés de la gauche américaine, il est convoqué deux fois devant les tribunaux pendant la période maccarthyste, en 1951 et en 1953, et condamné à six mois de prison. Hammett a publié cinq romans et plus d’une cinquantaine de nouvelles. On le considère comme le père fondateur du roman noir américain. Il meurt au Lenox Hill Hospital de New York le 10 janvier 1961. (source : Bilipo)<strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p></blockquote>
<p>Hammett est également à l’honneur cet hiver à Paris à la <a href="http://www.paris.fr/portail/Culture/Portal.lut?page_id=102&#38;document_type_id=2&#38;document_id=75797&#38;portlet_id=21966">Bibliothèque des littératures policières</a> (Bilipo), qui lui consacre une exposition intitulée <em>Le mystère  Hammett, la naissance du roman noir </em>(jusqu’au 27 mars 2010).</p>
<p style="padding-left:30px;"><strong>PS &#8212; </strong>A signaler également, la parution récente de l&#8217;intégrale des nouvelles de Raymond Chandler en édition Omnibus sous le titre &#8220;Les ennuis, c&#8217;est mon problème&#8221; (titre que je ne trouve pas excellent ; &#8220;Trouble is my business&#8221;, ne serait-ce pas plutôt &#8220;Les ennuis, c&#8217;est mon affaire&#8221; ?)<strong><br />
</strong></p>
<div id="_mcePaste" style="overflow:hidden;position:absolute;left:-10000px;top:1407px;width:1px;height:1px;">
<h1 class="parseasinTitle"><span id="btAsinTitle">Les ennuis, c&#8217;est mon problème : L&#8217;intégrale des nouvelles</span></h1>
</div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[The Conscience of a Liberal – Paul Krugman]]></title>
<link>http://irrationnel.wordpress.com/2009/11/23/107/</link>
<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 23:20:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Guignol</dc:creator>
<guid>http://irrationnel.wordpress.com/2009/11/23/107/</guid>
<description><![CDATA[L&#8217;objectif principal de Paul Krugman, mentionné en introduction de son livre est de démontrer ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[L&#8217;objectif principal de Paul Krugman, mentionné en introduction de son livre est de démontrer ]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[« Exister dans et par les mots »]]></title>
<link>http://2009sediments.wordpress.com/2009/11/24/%c2%ab-exister-dans-et-par-les-mots-%c2%bb/</link>
<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 22:31:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Elizabeth</dc:creator>
<guid>http://2009sediments.wordpress.com/2009/11/24/%c2%ab-exister-dans-et-par-les-mots-%c2%bb/</guid>
<description><![CDATA[Deux fois par an, au printemps et à l’automne, l’Association pour l’autobiographie et le Patrimoine ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Deux fois par an, au printemps et à l’automne, <a href="http://www.sitapa.org/accueil.php">l’Association pour l’autobiographie et le Patrimoine Autobiographique (APA)</a> organise des matinées ou des journées du journal consacrées à cette forme d’écriture autobiographique. C’est ainsi qu’une telle matinée consacrée à <a href="http://www.michel-leiris.fr/spip/article.php3?id_article=261">Michel Leiris</a> a eu lieu le samedi 21 novembre 2009 à l’Institut Culturel Roumain de Paris.</p>
<div id="attachment_771" class="wp-caption aligncenter" style="width: 537px"><a href="http://2009sediments.wordpress.com/files/2009/11/leiris-marc-trivier.jpg"><img class="size-full wp-image-771" title="leiris-marc-trivier" src="http://2009sediments.wordpress.com/files/2009/11/leiris-marc-trivier.jpg" alt="" width="527" height="540" /></a><p class="wp-caption-text">Portrait de Michel Leiris par Marc Trivier - DR</p></div>
<p>Animée par Gilles Alvarez, cette matinée comprenait deux interventions, celles d’Annie Pibarot<a href="#_ftn1">[1]</a> : « Michel Leiris : <em>Journal</em> et miroir du journal » et de Jean-Sébastien Gallaire<a href="#_ftn2">[2]</a> : « La mort à l’œuvre dans le <em>Journal</em> de Leiris ».</p>
<p>On connaît les principaux éléments de la biographie de Michel Leiris (mort en 1990 à l’âge de 89 ans), tels qu’ils ont été rappelés par Gilles Alvarez, avec notamment le grand tournant constitué par la rupture en 1929 avec le groupe surréaliste (Leiris ayant été exclu en même temps que Masson, Prévert et d’autres), et l’expédition en Afrique en 1931 de la mission Dakar-Djibouti avec Marcel Griaule, qui sera l’origine du livre de Leiris <em>L’Afrique fantôme</em>. Une vie et une œuvre consacrées à la connaissance de soi, mais aussi à l’approche des arts et des autres cultures, et surtout « minées par le désespoir existentiel et l’obsession de la mort ».</p>
<p>L’intervention d’Annie Pibarot était centrée sur les passages réflexifs figurant dans les journaux de Leiris, ce qu’il dit de la pratique du journal, son idéal d’écriture, les fonctions multiples attribuées au journal et comment son point de vue évolue. Michel Leiris a tenu son journal pendant 67 ans (de 1922 à 1989) et selon son souhait, le <em>Journal</em> n’a pas été publié de son vivant, mais en 1992, deux ans après sa mort.</p>
<p>Ainsi s’établit au fil de l’écriture un « élément de continuité », d’autant plus que Leiris faisait des relectures ultérieures de ses notes du journal et procédait alors à la correction d’erreurs et à l’ajout de commentaires datés, de sorte que des couches successives venaient s’ajouter au texte initial, y introduisant « une autre temporalité ».</p>
<p>Le <em>Journal</em> comporte au début de nombreux passages où Leiris s’interroge sur les raisons pour lesquelles il tient un journal : activité qui devient une fin en soi. Les premières années sont fortement marquées par l’expression d’une exigence morale, avec un constant dénigrement de soi, souvent des phrases négatives, des formulations extrémistes. Des enjeux moins intenses se manifestent dans les dernières citations, où une libération relative s’est opérée vers quelque chose de plus léger. « Il n’y a pas de vérité totale ; donc nulle obligation à une complète véracité qui conduirait à tout dire », écrit Leiris le 9 juillet 1957, se détournant ainsi de son idéal antérieur (et inaccessible) d’un journal « total ». Le travail de Leiris se trouve beaucoup plus près des <em>Essais</em> de Montaigne, conclut Annie Pibarot, que de la plupart des journaux d’auteurs contemporains.</p>
<div id="attachment_772" class="wp-caption alignright" style="width: 298px"><a href="http://2009sediments.wordpress.com/files/2009/11/portrait_de_leiris_par_masson2.jpg"><img class="size-full wp-image-772" title="Portrait_de_Leiris_par_Masson2" src="http://2009sediments.wordpress.com/files/2009/11/portrait_de_leiris_par_masson2.jpg" alt="Portrait de Michel Leiris par André Masson - DR" width="288" height="418" /></a><p class="wp-caption-text">Portrait de Michel Leiris par André Masson - DR</p></div>
<p>Jean-Sébastien Gallaire a ensuite mis en perspective les diverses manifestations de la mort dans le journal de Leiris, considérées comme le moteur de l’écriture diaristique. Il s’agit pour le lecteur d’une « rencontre directe sans sommation », la mort étant présente dès la première entrée du <em>Journal</em>. Longue attente de la mort, écriture de la mort, vertige qu’elle procure… « ce rien, ni vide, ni gouffre, ni abîme… (…) pas même l’écho de ce mot ».</p>
<p>L’écriture du deuil participe de cette lutte sans fin. Tout fait signe dans le même sens : la mort des amis, des proches vécue comme un avertissement, l’impression d’être un survivant, désormais « en première ligne ». La réalité de la mort s’expérimente aussi par la guerre, qui rend la mort possible au-delà de son avènement naturel et nie toute originalité de cette expérience, à travers cette mort collective.</p>
<p>Le rêve entretient un lien étroit avec la mort, bien que le diariste ait quelque difficulté à se représenter en rêve sa propre mort (objet d’une seule entrée, en 1925). Ses récits oniriques évoquent plutôt le vieillissement, la fuite du temps, « le sinistre ruissellement du temps ». Le sentiment de « ne plus coller à son époque » (en 1968,  Leiris se sent dépassé, hors du coup). Et bien sûr, ne plus être dans la vie, c’est déjà être dans la mort.</p>
<p>Eloigné de toute religion, Leiris voit l’écriture comme « seul recours contre la hantise de la mort ». Devant la mortalité de l’être vivant, on trouvera une jouissance dans l’immortalité relative des mots, on se fera « exister dans et par les mots, faute d’existence réelle ». L’écriture et plus encore la poésie devient le seul moyen d’échapper à cette constante obsession. « Seul le combat qu’elle mène contre la pensée de la mort est susceptible pour Leiris de définir ce qu’est la poésie »<a href="#_ftn3">[3]</a>. Et c’est la sincérité de sa pratique qui donne à l’écriture son pouvoir d’immortalisation, c’est pourquoi son œuvre est essentiellement autobiographique.</p>
<p style="text-align:center;">
<p style="text-align:center;">*          *          *</p>
<p>« Michel Leiris a introduit dans la pratique de l’autobiographie un changement capital, le seul peut-être que ce genre ait connu depuis longtemps. En considérant son histoire comme celle d’un <em>être de langage</em>, il a changé le lieu de la quête autobiographique, et frayé à l’écriture de nouvelles voies. À chacun de nous, il offre une nouvelle manière de dire sa vie. »<a href="#_ftn4">[4]</a></p>
<p>&#8212;-</p>
<p>Pour continuer sur Leiris : On trouvera dans la section <a href="http://2009sediments.wordpress.com/%C2%AB-exister-dans-et-par-les-mots-%C2%BB-michel-leiris/">PAGES </a>de ce blog une version plus développée de cette note. On visitera le<a href="http://www.michel-leiris.fr/spip/"> site Leiris</a> animé par Jean-Sébastien Gallaire. Et on pourra se reporter au livre de Philippe Lejeune, <em>Lire Leiris, autobiographie et langage, </em>qu’il a eu la généreuse idée de mettre en ligne intégralement sur son site <a href="http://www.autopacte.org/Lire-Leiris-intro.html">Autopacte</a>.</p>
<hr size="1" /><a href="#_ftnref1">[1]</a> Maître de conférences en littérature française à l’IUFM de Montpellier, auteur de deux livres consacrés à Leiris : <em>Michel Leiris, des premiers écrits à L’Âge d’homme</em>, éd. Théétète, Nîmes, 2004 et <em>L’Âge d’homme de Michel Leiris</em> (en collaboration avec Stéphane Bikialo), Atlande, 2004.</p>
<p>&#160;</p>
<p><a href="#_ftnref2">[2]</a> Auteur d’une thèse de doctorat de Lettres modernes intitulée <em>Michel Leiris, la poésie et la mort</em>. Créateur et administrateur du <a href="http://www.michel-leiris.fr/spip/">site Michel Leiris</a>. Fondateur des <em>Cahiers Leiris</em> et des Editions mouvement fix.</p>
<p><a href="#_ftnref3">[3]</a> Jean-Sébastien Gallaire, <em>L’art sacré de la poésie</em>, <a href="http://www.michel-leiris.fr/spip/article.php3?id_article=6">site Leiris</a></p>
<p><a href="#_ftnref4">[4]</a> Philippe Lejeune, <em>Lire Leiris, autobiographie et langage.</em></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La voix qui doit venir]]></title>
<link>http://2009sediments.wordpress.com/2009/11/22/la-voix-qui-doit-venir/</link>
<pubDate>Sun, 22 Nov 2009 14:05:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Elizabeth</dc:creator>
<guid>http://2009sediments.wordpress.com/2009/11/22/la-voix-qui-doit-venir/</guid>
<description><![CDATA[&nbsp; « Un poème sur le papier n’est rien qu’une écriture soumise à tout ce qu’on peut faire d’une ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://2009sediments.wordpress.com/files/2009/11/p1030982small.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-764" title="P1030982small" src="http://2009sediments.wordpress.com/files/2009/11/p1030982small.jpg" alt="" width="489" height="490" /></a></p>
<p>&#160;</p>
<p>« Un poème sur le papier n’est rien qu’une écriture soumise à tout ce qu’on peut faire d’une écriture. Mais parmi toutes ses possibilités, il en est une, et une seule, qui place enfin ce texte dans les conditions où il prendra force et forme d’action. Un poème est un discours qui exige et qui entraîne une liaison continuée entre la <em>voix qui est</em> et la <em>voix qui vient</em> et <em>qui doit venir</em>. Et cette voix doit être telle qu’elle s’impose, et qu’elle excite l’état affectif dont le texte soit l’unique expression verbale. Otez la voix et la voix qu’il faut, tout devient arbitraire. Le poème se change en une suite de signes qui ne sont liés que pour être matériellement tracés les uns après les autres. »</p>
<p style="text-align:right;"><strong>Paul Valéry</strong>, <em>Première leçon<br />
du cours de poétique</em>, 1937</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Paola TABET, La grande arnaque. Sexualité des femmes et échange économico-sexuel]]></title>
<link>http://mauvaiseherbe.wordpress.com/2009/11/20/paola-tabet-la-grande-arnaque-sexualite-des-femmes-et-echange-economico-sexuel/</link>
<pubDate>Fri, 20 Nov 2009 13:51:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>mauvaiseherbe</dc:creator>
<guid>http://mauvaiseherbe.wordpress.com/2009/11/20/paola-tabet-la-grande-arnaque-sexualite-des-femmes-et-echange-economico-sexuel/</guid>
<description><![CDATA[Paris, L’Harmattan, Bibliothèque du féminisme, 2004, 207 p. pp. 284-286 Dans la majorité des société]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Paris, L’Harmattan, Bibliothèque du féminisme, 2004, 207 p. pp. 284-286 Dans la majorité des société]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA["Société où les enfants ont tous leur téléphone portable personnel..." in Cinquante ans dans la peau de Michael Jackson par Yann Moix (Grasset, 2009)]]></title>
<link>http://memoire2silence.wordpress.com/2009/11/18/societe-ou-les-enfants-ont-tous-leur-telephone-portable-personnel-in-cinquante-ans-dans-la-peau-de-michael-jackson-par-yann-moix-grasset-2009/</link>
<pubDate>Wed, 18 Nov 2009 13:05:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>memoire2silence</dc:creator>
<guid>http://memoire2silence.wordpress.com/2009/11/18/societe-ou-les-enfants-ont-tous-leur-telephone-portable-personnel-in-cinquante-ans-dans-la-peau-de-michael-jackson-par-yann-moix-grasset-2009/</guid>
<description><![CDATA[Tirée du dernier roman de Yann Moix : cinquante ans dans la peau de Michael Jackson (Grasset, 2009),]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Tirée du dernier roman de Yann Moix : cinquante ans dans la peau de Michael Jackson (Grasset, 2009), cette citation qui pose un certain nombre de questions :</p>
<p style="text-align:justify;">&#8220;Société où les enfants ont <em>tous</em> leur téléphone portable personnel. Ont <em>tous </em>leur ordinateur portable personnel. Comme des petits hommes d&#8217;affaires. Société dans laquelle on donne le bacalauréat à tout le monde, parce qu&#8217;on est prié de devenir adulte tout de suite, allez, du balai, quittez-moi cette enfance qui n&#8217;a que trop duré ; devenez des <em>hommes</em>. Entrez, approchez, n&#8217;ayez pas peur : voici le monde adulte (cher bachelier). Adulte, adulte, adulte. Le plus vite possible. Le plus possible d&#8217;adultes le plus vite possible.</p>
<p style="text-align:justify;">          Mélange des enfants et des adultes : sur Internet, enfants, adultes sont totalement <em>à égalité</em>. <em>Aucune différence</em>, dans la virtualité, entre un enfant et un adulte. La différence (pas seulement d&#8217;âge, mais ontologique) entre un enfant et un adulte est abolie sur la Toile. On est tous pareils sur Facebook ; on a tous le même âge moyen : on est tous identiquement adultes ; il y a une contamination de l&#8217;enfant par l&#8217;adulte, dans le monde virtuel, qui culmine avec la séduction d&#8217;adolescents ou d&#8217;enfants par des pervers et des pédophiles. Sur Internet, il n&#8217;y a plus que <em>deux sexes</em> face à face. Deux genres seulement, deux catégories uniquement : les hommes et les femmes. Qui veulent se rencontrer ; qui se cherchent. Parfois se trouvent. Abolition pure et simple de toute forme de dissemblance. Douze ans, trente ans, même combat : les mots n&#8217;ont pas d&#8217;âge, pas de tête, pas de rides, tout est aplani &#8211; les adultes n&#8217;ont plus qu&#8217;à attirer (et pas seulement sexuellement), qu&#8217;à tirer à eux, les enfants dans leur monde ; on traite d&#8217;égal à égal. Ce n&#8217;est plus une toile, mais un Filet. Le monde entier a le même âge (adulte) ; le monde entier est collègue. Enfants et adultes deviennent <em>complices</em>. &#8220;</p>
<p style="text-align:justify;">Ce texte me met mal à l&#8217;aise par ses rapprochements  et parfois ses raccourcis&#8230; sans pour autant penser que l&#8217;auteur a entièrement tort. L&#8217;enfant égal de l&#8217;adulte sur Internet ? Oui, jusqu&#8217;à un certain point&#8230; Cette <em>abolition de la dissemblance</em> me paraît excessive&#8230;  La toile comme Filet ? Vision très restrictive&#8230;</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://memoire2silence.wordpress.com/files/2009/11/rl09_jackson.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-554" title="rl09_jackson" src="http://memoire2silence.wordpress.com/files/2009/11/rl09_jackson.jpg" alt="" width="220" height="380" /></a></p>
<p style="text-align:justify;">Silence</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La DISPARITION des CATÉGORIES de SEXE : apogée OU fin du féminisme ?]]></title>
<link>http://mauvaiseherbe.wordpress.com/2009/11/17/la-disparition-des-categories-de-sexe-apogee-ou-fin-du-feminisme/</link>
<pubDate>Tue, 17 Nov 2009 04:58:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>mauvaiseherbe</dc:creator>
<guid>http://mauvaiseherbe.wordpress.com/2009/11/17/la-disparition-des-categories-de-sexe-apogee-ou-fin-du-feminisme/</guid>
<description><![CDATA[La DISPARITION des CATÉGORIES de SEXE : apogée OU fin du féminisme ? Nelly Las Historienne, associée]]></description>
<content:encoded><![CDATA[La DISPARITION des CATÉGORIES de SEXE : apogée OU fin du féminisme ? Nelly Las Historienne, associée]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[SEXUAL POLITICS (LA POLITIQUE DU MÂLE) de KATE MILLETT]]></title>
<link>http://mauvaiseherbe.wordpress.com/2009/11/15/sexual-politics-la-politique-du-male-de-kate-millett/</link>
<pubDate>Sun, 15 Nov 2009 19:02:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>mauvaiseherbe</dc:creator>
<guid>http://mauvaiseherbe.wordpress.com/2009/11/15/sexual-politics-la-politique-du-male-de-kate-millett/</guid>
<description><![CDATA[1ère édition : 1969 (Sexual Politics) ; 1ère édition française : Stock, 1971 (La politique du mâle) ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[1ère édition : 1969 (Sexual Politics) ; 1ère édition française : Stock, 1971 (La politique du mâle) ]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Une nécessité impérieuse]]></title>
<link>http://2009sediments.wordpress.com/2009/11/08/une-necessite-imperieuse/</link>
<pubDate>Sat, 07 Nov 2009 22:24:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Elizabeth</dc:creator>
<guid>http://2009sediments.wordpress.com/2009/11/08/une-necessite-imperieuse/</guid>
<description><![CDATA[&nbsp; « Lire est une activité politique, au sens où cela permet de prendre parti dans la vie de la ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="aligncenter size-full wp-image-720" title="abstract035135060" src="http://2009sediments.wordpress.com/files/2009/11/abstract035135060.jpg" alt="abstract035135060" width="552" height="383" /></p>
<p>&#160;</p>
<p>« Lire est une activité politique, au sens où cela permet de prendre parti dans la vie de la cité, dans la chose publique. C’est pour cela que nos gouvernants essaient de censurer, d’appauvrir la lecture afin d’affaiblir l’activité intellectuelle. Pour fabriquer des consommateurs dociles, surtout pas des individus capables de penser par eux-mêmes, de poser des questions intelligentes. C’est pour cela que les lecteurs doivent se battre ; car un lecteur c’est quelqu&#8217;un qui, au fur et à mesure qu’il se construit et s’enrichit par ses lectures, devient de plus en plus capable de poser des questions pertinentes. Je pense qu’il existe aujourd&#8217;hui une nécessité impérieuse de défendre l’activité intellectuelle et de lui redonner une place centrale dans nos sociétés. Il faut remettre la bibliothèque, et non la banque, au centre. »</p>
<p style="text-align:right;"><strong>Alberto Manguel</strong><br />
interview dans le n° 51 de<em><br />
Chroniques de la BnF</em>, nov-.déc. 2009</p>
<p>&#8212;&#8211;</p>
<p>Image : <em>Droit Devant</em>, photo de <a href="http://orfaon.net/mainpage.php?pg=accnext">Damien Doumax</a><br />
(Merci à Wictoria de m’avoir fait découvrir ce photographe)</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[SHULAMITH FIRESTONE : LA DIALECTIQUE DU SEXE  ]]></title>
<link>http://mauvaiseherbe.wordpress.com/2009/11/07/shulamith-firestone-la-dialectique-du-sexe/</link>
<pubDate>Sat, 07 Nov 2009 16:46:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>mauvaiseherbe</dc:creator>
<guid>http://mauvaiseherbe.wordpress.com/2009/11/07/shulamith-firestone-la-dialectique-du-sexe/</guid>
<description><![CDATA[Shulamith Firestone (née en 1945) est une féministe radicale canadienne. Membre fondatrice des New Y]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Shulamith Firestone (née en 1945) est une féministe radicale canadienne. Membre fondatrice des New Y]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'Histoire secrète du patronat]]></title>
<link>http://anticor.org/2009/11/05/lhistoire-secrete-du-patronat/</link>
<pubDate>Thu, 05 Nov 2009 10:43:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>anticor</dc:creator>
<guid>http://anticor.org/2009/11/05/lhistoire-secrete-du-patronat/</guid>
<description><![CDATA[Anticor vous signale la parution du livre « l&#8217;Histoire secrète du patronat, le vrai visage du ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Anticor vous signale la parution du livre « <strong>l&#8217;Histoire secrète du patronat, le vrai visage du capitalisme français »</strong>, qui sort le jeudi 5 novembre dans toutes les bonnes librairies.</p>
<p>Les auteurs : Frédéric Charpier, Benoît Colombat, Martine Orange, David Servenay, Erwan Seznec.</p>
<p>Vous pouvez en avoir un avant-goût sur le site de <a href="http://www.editionsladecouverte.fr/catalogue/index-Histoire_secrete_du_patronat_de_1945_a_nos_jours-9782707157645.html" target="_blank">l&#8217;éditeur, La Découverte</a>.</p>
<p>C&#8217;est un gros livre (plus de 700 pages), qui se lit très facilement et comporte plein d&#8217;infos. Comme il pèse près d&#8217;un kilo, mais qu&#8217;il n&#8217;est pas cher (25 euros), vous pourrez aussi, après lecture, en faire un pied de lit, de canapé ou de bureau (c’est D. Servenay qui le dit!).</p>
<p>Bonne lecture.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[ Colette Guillaumin: La colère des opprimées]]></title>
<link>http://mauvaiseherbe.wordpress.com/2009/11/03/colette-guillaumin-la-colere-des-opprimees/</link>
<pubDate>Tue, 03 Nov 2009 13:07:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>mauvaiseherbe</dc:creator>
<guid>http://mauvaiseherbe.wordpress.com/2009/11/03/colette-guillaumin-la-colere-des-opprimees/</guid>
<description><![CDATA[Sur http://marginaliavincenzaperilli.blogspot.com&#8230; Est-ce que la théorie est une place forte ?]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Sur http://marginaliavincenzaperilli.blogspot.com&#8230; Est-ce que la théorie est une place forte ?]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Temps- Espace japonais]]></title>
<link>http://haicourtoujours.wordpress.com/2009/10/26/temps-espace-japonais/</link>
<pubDate>Mon, 26 Oct 2009 11:18:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>danielpy</dc:creator>
<guid>http://haicourtoujours.wordpress.com/2009/10/26/temps-espace-japonais/</guid>
<description><![CDATA[Je reprends une citation que Francis Tugayé a postée sur une liste de haïku francophone : Jean-Claud]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Je reprends une citation que Francis Tugayé a postée sur une liste de haïku francophone :</p>
<p>Jean-Claude Jugon, dans <em>Perception du temps et de l&#8217;espace chez les japonais</em><br />
(Shizuoka University) observe :</p>
<p>« La conscience du temps chez les Japonais est plus concentrée sur le présent qu&#8217;orientée vers le passé ou le futur.<br />
« Le temps est plus perçu dans sa simultanéité que dans sa succession.<br />
« S&#8217;intéresser au présent et l&#8217;espace signifie aussi s&#8217;intéresser à l&#8217;éphémère.<br />
« Quand on valorise le présent au détriment de la durée, la notion d&#8217;intervalle (&#8220;ma&#8221;) est essentielle. &#8220;Ma&#8221; est un état immobile entre deux mouvements, une suspension dans le cours du temps qui rompt la constance du continuum espace-temps. »</p>
<p>« Ces deux conceptions de la temporalité et de la spatialité distinguent radicalement les Japonais des Occidentaux. »</p>
<p>°</p>
<p>: Voilà pourquoi &#8211; et comment &#8211; le haïku est ce qu&#8217;il est, et essentiellement japonais&#8230;<br />
 À moins d&#8217;avoir compris et intégré ces notions, ces conceptions, il est difficile sinon improbable de &#8220;faire du haïku&#8221; !</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Repenser les rapports sociaux de sexe, de classe et de “race” dans la mondialisation néolibérale   ]]></title>
<link>http://mauvaiseherbe.wordpress.com/2009/10/24/repenser-les-rapports-sociaux-de-sexe-de-classe-et-de-%e2%80%9crace%e2%80%9d-dans-la-mondialisation-neoliberale-%e2%80%a8/</link>
<pubDate>Sat, 24 Oct 2009 00:29:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>mauvaiseherbe</dc:creator>
<guid>http://mauvaiseherbe.wordpress.com/2009/10/24/repenser-les-rapports-sociaux-de-sexe-de-classe-et-de-%e2%80%9crace%e2%80%9d-dans-la-mondialisation-neoliberale-%e2%80%a8/</guid>
<description><![CDATA[Repenser les rapports sociaux de sexe, de classe et de “race” dans la mondialisation néolibérale1 Ju]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Repenser les rapports sociaux de sexe, de classe et de “race” dans la mondialisation néolibérale1 Ju]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'incontournable : Monique Wittig "LA PENSÉE STRAIGHT"]]></title>
<link>http://mauvaiseherbe.wordpress.com/2009/10/15/lincontournable-monique-wittig-la-pensee-straight/</link>
<pubDate>Thu, 15 Oct 2009 21:34:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>mauvaiseherbe</dc:creator>
<guid>http://mauvaiseherbe.wordpress.com/2009/10/15/lincontournable-monique-wittig-la-pensee-straight/</guid>
<description><![CDATA[Réédité cette année aux Editions Amsterdam. &#8220;Car il n&#8217;y a pas de sexe. Il n&#8217;y a de]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Réédité cette année aux Editions Amsterdam. &#8220;Car il n&#8217;y a pas de sexe. Il n&#8217;y a de]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Gabriel Rosenstock]]></title>
<link>http://haicourtoujours.wordpress.com/2009/10/14/gabriel-rosenstock/</link>
<pubDate>Wed, 14 Oct 2009 19:44:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>danielpy</dc:creator>
<guid>http://haicourtoujours.wordpress.com/2009/10/14/gabriel-rosenstock/</guid>
<description><![CDATA[Ravi de trouver sur Amazon. ce doux livre : Haiku : The Gentle Art of Disappearing de Gabriel Rosens]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Ravi de trouver sur Amazon. ce doux livre :</p>
<p><em>Haiku : The Gentle Art of Disappearing</em><br />
de Gabriel Rosenstock</p>
<p><em>Haïku : Le Doux art de disparaître</em></p>
<p>Tout un programme, n&#8217;est-ce pas ?</p>
<p>daniel</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Pourquoi je lis]]></title>
<link>http://2009sediments.wordpress.com/2009/10/14/pourquoi-je-lis/</link>
<pubDate>Tue, 13 Oct 2009 22:39:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Elizabeth</dc:creator>
<guid>http://2009sediments.wordpress.com/2009/10/14/pourquoi-je-lis/</guid>
<description><![CDATA[Pourquoi je lis – sept raisons élémentaires &#8220;Le livre c&#8217;est une invention indépassable, ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong>Pourquoi je lis – sept raisons élémentaires</strong></p>
<p style="text-align:right;"><em>&#8220;Le livre c&#8217;est une invention indépassable,<br />
comme la roue, le marteau ou la cuiller.&#8221;</em><strong><br />
Umberto Eco</strong></p>
<p style="text-align:right;"><strong><br />
</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<div id="attachment_634" class="wp-caption aligncenter" style="width: 488px"><strong><strong><img class="size-full wp-image-634" title="Henner" src="http://2009sediments.wordpress.com/files/2009/10/henner.jpg" alt="Anonyme (cercle de Jean-Jacques Henner), vers 1870" width="478" height="347" /></strong></strong><p class="wp-caption-text">Anonyme (cercle de Jean-Jacques Henner), vers 1870</p></div>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<ol>
<li>Parce que j’y prends plaisir. Ce serait      vraiment pur masochisme que de passer autant d’heures à une activité qui      ne m’en apporterait pas.</li>
<li>Parce que cela tient étroitement à moi. Je      fais partie des gens qui ont appris à lire si jeunes (vers l’âge de quatre      ans) qu’ils ne se souviennent pas de cet apprentissage. Et je n’ai pas non      plus de souvenir conscient d’une période où le fait de lire n’ait pas été      présent dans mon quotidien. Les jours où je n’ai pas lu – ne serait-ce que      quelques minutes – sont très rares dans ma vie.</li>
<li>Parce que plus on lit, plus on a envie de      lire. Une bibliothèque, une librairie me sont des lieux de bonheur, car il      s’y trouve toujours plus de livres que je n’en aurai le temps de lire.      Evidemment, se pose le problème du choix, et tout ce qu’on ne choisit pas      possède un autre attrait.</li>
<li> Parce que plus on lit, plus on peut établir de      connexions (consciemment ou non) entre le livre lu et les précédents. Il y      a des rapports directs bien sûr, comme quand on lit le nouveau livre de X.      ou Y. dont on a déjà tout lu, et d’autres moins immédiats. Il y a tout le      mécanisme des connotations et des métatextes appelés par le texte présent.      Il est plaisant de boire du vin blanc (quand il est bon), il est plaisant      aussi de boire de la liqueur de cassis, et je ne déteste pas le kir.</li>
<li>Parce que après lire, parler de ce qu’on a lu      avec des gens qui sont aussi des lecteurs est à la fois agréable et      stimulant. Ils n’ont pas forcément lu les mêmes choses que vous, ni de la      même façon.</li>
<li> Parce qu’il y a autant de plaisir à relire des      livres que l’on connaît déjà qu’à en découvrir de nouveaux – alors que ce      n’est pas le même type de satisfaction.</li>
<li> Parce que je m’imagine toujours que je      tomberai un jour sur le livre parfait, le livre des livres, celui qui      rassemblera toutes les qualités des livres multiples que j’ai aimés      auparavant, plus les siennes propres. Celui dont le regard me semblera en      absolue adéquation avec le monde qu’il suscite et me fera dire :      « oui, c’est exactement ça. »</li>
</ol>
<p>PS &#8212;-&#62; A lire sur le blog de Pierre Assouline : <a href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/10/13/un-ecrivain-est-dabord-un-lecteur/"> &#8220;Un écrivain est d&#8217;abord un lecteur&#8221;</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Rompre le tabou de l’hétérosexualité, en finir avec la différence des sexes : les apports du lesbianisme comme mouvement social et théorie politique]]></title>
<link>http://mauvaiseherbe.wordpress.com/2009/10/09/rompre-le-tabou-de-l%e2%80%99heterosexualite-en-finir-avec-la-difference-des-sexes-les-apports-du-lesbianisme-comme-mouvement-social-et-theorie-politique/</link>
<pubDate>Fri, 09 Oct 2009 02:07:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>mauvaiseherbe</dc:creator>
<guid>http://mauvaiseherbe.wordpress.com/2009/10/09/rompre-le-tabou-de-l%e2%80%99heterosexualite-en-finir-avec-la-difference-des-sexes-les-apports-du-lesbianisme-comme-mouvement-social-et-theorie-politique/</guid>
<description><![CDATA[Breaking Heterosexuality&#8217;s Taboo, Ending Sexual Difference: Contributions of Lesbianism as a S]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Breaking Heterosexuality&#8217;s Taboo, Ending Sexual Difference: Contributions of Lesbianism as a S]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Py / Zhuang Zi / Hui Zi / S. Leys]]></title>
<link>http://haicourtoujours.wordpress.com/2009/10/08/py-zhuang-zi-hui-zi-s-leys/</link>
<pubDate>Thu, 08 Oct 2009 11:10:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>danielpy</dc:creator>
<guid>http://haicourtoujours.wordpress.com/2009/10/08/py-zhuang-zi-hui-zi-s-leys/</guid>
<description><![CDATA[° Les petits poissons nagent dans le bonheur ° d.(7/10/09) ° Voir Simon Leys : Le Bonheur des petits]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>°</p>
<p>Les petits poissons nagent dans le bonheur</p>
<p>°</p>
<p>d.(7/10/09)</p>
<p>°</p>
<p>Voir Simon Leys : <em>Le Bonheur des petits poissons</em>, LdP 31288, 2008, p.14 :</p>
<p>d&#8217;un dialogue entre Zhuang Zi et le logicien Hui Zi, à la question de ce dernier :<br />
&#8221; D&#8217;où tenez-vous que les poissons sont heureux ? &#8220;, Zhuang Zi finit par répondre :<br />
&#8221; du haut du pont. &#8220;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'argent des politiques, sujet tabou ?]]></title>
<link>http://anticor.org/2009/10/06/largent-des-politiques-sujet-tabou/</link>
<pubDate>Tue, 06 Oct 2009 22:07:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>anticor</dc:creator>
<guid>http://anticor.org/2009/10/06/largent-des-politiques-sujet-tabou/</guid>
<description><![CDATA[Une montre sertie de diamants offerte aux Emirats à Brice Hortefeux, une dégustation d&#8217;huîtres]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div>
<p>Une montre sertie de diamants offerte aux Emirats à Brice Hortefeux, une dégustation d&#8217;huîtres en Hollande montée comme une opération commando par les services de l&#8217;Elysée pour Mitterrand : ce sont quelques unes des révélations contenues dans le livre<strong> &#8220;L&#8217;argent des politiques&#8221;, de Christophe Dubois et Marie-Christine</strong> Tabet (Ed. Albin Michel).</p>
<table border="0" width="100%">
<tbody>
<tr>
<td>Mais pourquoi ces informations ne sont-elles pas publiées dans les journaux, et pourquoi faut-il attendre des livres ?</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
<p><a href="http://www.arretsurimage.net/"></a><a href="http://www.arretsurimage.net/"></a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Notes de lecture 2]]></title>
<link>http://etudocexemple.wordpress.com/2009/10/06/notes-de-lecture-2/</link>
<pubDate>Tue, 06 Oct 2009 15:56:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>gaetandarquie</dc:creator>
<guid>http://etudocexemple.wordpress.com/2009/10/06/notes-de-lecture-2/</guid>
<description><![CDATA[&#8230;]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>&#8230;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Notes de lecture 1]]></title>
<link>http://etudocexemple.wordpress.com/2009/10/06/notes-de-lecture-1/</link>
<pubDate>Tue, 06 Oct 2009 15:55:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>gaetandarquie</dc:creator>
<guid>http://etudocexemple.wordpress.com/2009/10/06/notes-de-lecture-1/</guid>
<description><![CDATA[]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'></div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Lire, envers et contre tous !]]></title>
<link>http://2009sediments.wordpress.com/2009/10/05/lire-envers-et-contre-tous/</link>
<pubDate>Sun, 04 Oct 2009 22:44:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Elizabeth</dc:creator>
<guid>http://2009sediments.wordpress.com/2009/10/05/lire-envers-et-contre-tous/</guid>
<description><![CDATA[« Je pense que, désormais, les gens qui lisent et écrivent sont une survivance, presque des fantômes]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>« Je pense que, désormais, les gens qui lisent et écrivent sont une survivance, presque des fantômes. Certes, il y a encore quelques personnes qui lisent vraiment, mais elles sont rares », déclare l’écrivain américain Philip Roth dans une récente <a href="http://www.lemonde.fr/opinions/article/2009/10/02/philip-roth-ceux-qui-lisent-et-ecrivent-sont-une-survivance_1248392_3232.html#ens_id=1235952&#38;xtor=AL-32280151">interview au <em>Monde</em></a>.</p>
<div id="attachment_616" class="wp-caption alignright" style="width: 330px"><img class="size-full wp-image-616" title="koltes-30632" src="http://2009sediments.wordpress.com/files/2009/10/koltes-30632.jpg" alt="koltes-30632" width="320" height="320" /><p class="wp-caption-text">Bernard-Marie Koltès (image Fabula)</p></div>
<p>Venez écouter des gens qui lisent et qui ont envie de partager leurs lectures : c’est le but du café littéraire initié l’an dernier par Marc Le Monnier aux « Marcheurs de planète » et qui poursuit son aventure sous d’autres formes et dans d’autres lieux.</p>
<p>Il est l’œuvre aujourd’hui d’un collectif de sept personnes, qui a décidé d’organiser des rencontres mensuelles autour de l’œuvre d’un écrivain, sous le nom de « <strong>L&#8217;Œil bistre au comptoir</strong> ».</p>
<p>L’esprit de ces rencontres est de pouvoir à la fois faire entendre le texte d’un auteur et d’engager un débat, autour de l’œuvre et des réflexions que celle-ci suscite, entre les lecteurs et les auditeurs.</p>
<p>Ces rencontres auront lieu chaque deuxième dimanche du mois, de 17 h à 19 h, « Aux Tontons Flambeurs », 8 rue de la Main d’Or, 75011 Paris, métro Ledru-Rollin.  La première aura donc lieu le dimanche 11 octobre et sera consacrée à <a href="http://www.fabula.org/actualites/article30630.php"><strong>Bernard-Marie Koltès</strong></a>.</p>
<p style="padding-left:30px;">
<p style="padding-left:30px;">« Certains diront : ‘Koltès ne s’aimait pas’. De fait, son amour allait aux autres, aux exclus, aux Africains et, plus généralement, aux Noirs. Du ‘noir’, il fit la couleur emblématique de son désir autant que celle d’un peuple opprimé qu’il se sentait impuissant à défendre, mais qu’il aimait fréquenter, simplement. L’apologie de l’altérité n’est pas, chez Koltès une figure de style ni un simple engagement politique, c’est une manière de vivre, et d’aimer. » Olivier Goetz in <em>Hors série Metz Magazine</em>.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Touche pas la femme blanche : La Journée de la jupe]]></title>
<link>http://mauvaiseherbe.wordpress.com/2009/10/04/touche-pas-la-femme-blanche-la-journee-de-la-jupe/</link>
<pubDate>Sun, 04 Oct 2009 19:24:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>mauvaiseherbe</dc:creator>
<guid>http://mauvaiseherbe.wordpress.com/2009/10/04/touche-pas-la-femme-blanche-la-journee-de-la-jupe/</guid>
<description><![CDATA[octobre 1, 2009 · Posted in Pensées Sur http://bader.lejmi.org&#8230; Ce texte est la version frança]]></description>
<content:encoded><![CDATA[octobre 1, 2009 · Posted in Pensées Sur http://bader.lejmi.org&#8230; Ce texte est la version frança]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Gloire au Prince des Penseurs]]></title>
<link>http://2009sediments.wordpress.com/2009/10/03/gloire-au-prince-des-penseurs/</link>
<pubDate>Fri, 02 Oct 2009 22:41:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Elizabeth</dc:creator>
<guid>http://2009sediments.wordpress.com/2009/10/03/gloire-au-prince-des-penseurs/</guid>
<description><![CDATA[Dans un article signé de Jérôme Solal : « Jean-Pierre Brisset et les hommes-grenouilles », la très b]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Dans un article signé de Jérôme Solal : « Jean-Pierre Brisset et les hommes-grenouilles », la très bonne et excellente <a href="http://www.larevuedesressources.org/spip.php?article840">Revue des Ressources</a> attire l’attention, à juste titre, sur un personnage assez curieux, Jean-Pierre Brisset (1837-1919), qui fait partie de ceux que l’on a coutume de désigner comme « fous littéraires ». Apprécié d’André Breton qui le cite dans son Anthologie de l’humour noir, il était surnommé le Prince des Penseurs, à l’instigation de Jules Romains.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-609" title="Brisset_Banquet" src="http://2009sediments.wordpress.com/files/2009/10/brisset_banquet.jpg" alt="Brisset_Banquet" width="576" height="450" /></p>
<p>Quelques éléments biographiques (puisés dans la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-pierre_brisset"> Wikipedia</a>) :</p>
<p style="padding-left:30px;">Né en Normandie, Brisset quitte l’école à douze ans pour aider ses parents à la ferme, puis part à quinze ans comme apprenti pâtissier à Paris. En 1855, il s’engage dans l’armée : suivent des années de guerre, guerre de Crimée, guerre en Italie contre l’Autriche, guerre de 1870. Fait prisonnier, il est envoyé à Magdebourg en Saxe où il apprend l’allemand.</p>
<p style="padding-left:30px;">
<p style="padding-left:30px;">Après plusieurs années passées dans l’enseignement et ponctuées d’inventions sans succès, ainsi que de publications à compte d’auteur, Brisset postule à un emploi dans les chemins de fer et il est nommé en 1879 à la gare d’Orchies, puis en 1880 à la gare d’Angers. En 1883, il publie une nouvelle édition de sa <em>Grammaire logique</em> et reçoit la révélation qui sera le fondement de tous ses ouvrages : « L’homme est né dans l’eau, son ancêtre est la grenouille et l’analyse des langues humaines apporte la preuve de cette théorie. »</p>
<p style="padding-left:30px;">
<p style="padding-left:30px;"><img class="alignright size-full wp-image-610" title="brisset-9782842058111" src="http://2009sediments.wordpress.com/files/2009/10/brisset-9782842058111.jpg" alt="brisset-9782842058111" width="250" height="354" />En 1900, il fait distribuer à Paris par des crieurs une feuille au format d’un quotidien, <em>La  Grande Nouvelle</em>, <em>(La Véritable Création de l’Homme, La  Résurrection des morts, Tous les mystères expliqués)</em> qui se présente comme la synthèse de ses travaux. En voici le principe initial : « <em>Toutes les idées que l’on peut exprimer avec un même son, ou une suite de sons semblables, ont une même origine et présentent entre elles un rapport certain, plus ou moins évident, de choses existant de tout temps ou ayant existé autrefois d’une manière continue ou accidentelle. »</em></p>
<p>[Des exemples de ce raisonnement se trouvent dans l’article de la Wikipedia et dans celui de la Revue des Ressources. Il fonctionne de manière analogue à ce qu’on appelle la « <a href="http://www.retrouversonnord.be/LangueOiseaux.htm">langue des oiseaux</a> » ou des divins calembours de Lacan.]</p>
<p><a href="http://users.skynet.be/philvanh/Blavier.html">André Blavier</a>, éminent pataphysicien, est l’auteur d’un ouvrage de référence sur les Fous littéraires, terme dont il expose ainsi la définition, selon « celle qu&#8217;en donne Queneau dans <em>Les Enfants du Limon</em>. La première mention apparaît chez Charles Nodier, vers 1830-1840, mais de manière beaucoup trop large. Queneau, avec son personnage de Chambernac, s&#8217;est assigné la tâche de resserrer ‘l&#8217;ouverture du compas’. On peut dire que c&#8217;est un monsieur qui écrit, il a le virus de l&#8217;écriture à un tel point que la plupart du temps il se ruine &#8211; car il n&#8217;a évidemment guère publié qu&#8217;à compte d&#8217;auteur. Il publie des textes littéraires ou théoriques, sur l&#8217;astronomie, l&#8217;apesanteur, la marche des marées, les mouvements de la lune, la solution des problèmes sociaux, etc. Mais il est toujours en dehors de tout courant, même extrêmement minoritaire ou marginal, il est en dehors de la <em>doxa</em> et des sous-sous-<em>doxas</em>, il est absolument seul et ne trouve aucun écho. Aucun critique ne parle de lui, aucun contradicteur valable ne se manifeste &#8211; même si un fou trouve toujours un plus fou qui l&#8217;affole, mais ce n&#8217;est même pas le cas. Ce type n&#8217;a absolument aucune influence, sur aucun plan, social, littéraire, socio-économique, esthétique&#8230; Il n&#8217;a aucune importance, mais lui est convaincu de la grande importance qu&#8217;il a. C&#8217;est un auteur qui veut absolument se voir imprimé, et qui n&#8217;est pas lu. Là se trouve évidemment le paradoxe de la situation du chasseur de ‘fous littéraires’, c&#8217;est qu&#8217;à partir du moment où il le lit et où il en parle, est-ce que le fou littéraire en reste un? La question est toujours pendante. »</p>
<p>Vers 2001, l’épistolière angevine <a href="http://pagesperso-orange.fr/clo.p/Chasseboeuf/Index.htm">Ernestine Chassebœuf </a>a écrit une série de lettres à des politiciens français, aux universités, aux gares, bibliothèques et hôpitaux psychiatriques pour les convaincre (sans succès) de commémorer Brisset en donnant son nom à une rue, une université, un hôpital…</p>
<div id="attachment_611" class="wp-caption aligncenter" style="width: 410px"><img class="size-full wp-image-611" title="lavigne-a-la-memoire-de-jp-brisset" src="http://2009sediments.wordpress.com/files/2009/10/lavigne-a-la-memoire-de-jp-brisset.jpg" alt="Tableau d’Olivier Lavigne : A la mémoire de Jean-Pierre Brisset - http://www.art-singulier.com/lavigne/lavigne.htm" width="400" height="570" /><p class="wp-caption-text">Tableau d’Olivier Lavigne : A la mémoire de Jean-Pierre Brisset - http://www.art-singulier.com/lavigne/lavigne.htm</p></div>
<p>Plus ?</p>
<p>Bibliographie et extraits de l’œuvre <a href="http://pagesperso-orange.fr/chambernac/brisset.htm">sur ce site</a>.</p>
<p>Sur Brisset, un article aussi sur le site du <a href="http://ombrages.free.fr/?Jean-Pierre-Brisset">Collectif Ombrages</a></p>
<p>Sur les fous littéraires en général, voir le site de l’<a href="http://fous-litteraires.over-blog.com/">IIREFL </a>(« Institut International de Recherches et d’Explorations sur les Fous Littéraires, Hétéroclites, Excentriques, Irréguliers, Outsiders, Tapés, Assimilés, sans oublier tous les autres… »)</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>
