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	<title>ocedar &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
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	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "ocedar"</description>
	<pubDate>Wed, 02 Dec 2009 05:09:22 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[#015 - Une histoire de train-train !]]></title>
<link>http://sanantonio03.wordpress.com/2009/09/12/015-une-histoire-de-train-train/</link>
<pubDate>Sat, 12 Sep 2009 01:41:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>sanantonio03</dc:creator>
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<description><![CDATA[Les plus assidus parmi vous reconnaitront sans mal ce texte, pour les autres&#8230; je trouvais inté]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong>L</strong>es plus assidus parmi vous reconnaitront sans mal ce texte, pour les autres&#8230; je trouvais intéressant de le ressortir de mes plus poussiéreuses archives ! :p</p>
<p style="text-align:center;">Bonne lecture petit bigoudi crasseux !</p>
<p align="center">
<p align="center"><strong>Chapitre 1<sup>er</sup></strong></p>
<p align="center"><sup> </sup></p>
<p style="text-align:center;"><em>« Dans lequel j’apprends que les trajets creusent »</em></p>
<p><strong>E</strong>n général, quand t’entames la lecture d’un roman ou à plus petite échelle d’une nouvelle, tu peux rapidement créer deux catégories d’histoires. Celles qui commencent bien, et celles, par opposition, qui patinent, engluées dans la choucroute !</p>
<p>A première vue, la mienne semble plutôt bien engagée. J’ai les deux bras collés aux accoudoirs de mon siège et profite agréablement des bienfaits de la vitesse engendrée par le déplacement du T.G.V dans l’espace. Il flotte dans le wagon que j’occupe un délicieux parfum titillant gentiment mes naseaux conquis. D’autre part j’égare ma paire d’yeux dans un San-Antonio de qualité supérieure, doré sur tranches et fondant à cœur, une perle, comme toujours. Merci Frédéric !</p>
<p>Le spectacle de la nuit s’offre furtivement à moi par les fenêtres sales. Quelques lumières éparses diffusent leurs joules ici et là, diluées dans l’air par notre course folle. (<em>Si j’continue à écrire de la sorte, on va encore m’expédier le Prix Nobel de Littérature par colis Chronopost. Ca fait déjà 3 tout d’même, le montant de ma cheminée commence à donner quelques signes de fatigue</em> !)</p>
<p>En bref c’est l’pied !</p>
<p>Une contraction stomacale insonore (<em>dieu merci</em> !) m’avertit qu’il ne serait pas négligeable que je m’alimente (<em>à l’eau</em>). Je déploie mon physique de cinéma hors du siège et m’envoie promener en direction du Wagon-bar histoire de me cloquer une collation dans le burlingue. Les secousses incessantes de ce satané serpent d’acier salopent ma grâce naturelle. On dirait un funambule unijambiste à la retraite qui tenterait son come-back, tel un dernier hommage offert à son public. Mais, chanceux comme je le suis, tu te doutes bien que le Wagon-bar est à seulement 5 voitures de la mienne. Inutile de se presser. C’est à pas mesurés que je traverse donc les wagons me séparant de mon encas. Y à pas à dire, ce soir, la S.N.CF amortira son trajet. Sans être spécialement bondé, la plupart des sièges du T.G.V sont occupés par des culs vertueux (<em>enfin, je suppute… à mes heures perdues</em> <img src='http://s.wordpress.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' /> </p>
<p>Des ménagères de moins de cinquante ans noircissent des grilles de mots fléchés, certaines, plus courageuses vont jusqu’à s’adonner (<em>et s’abonner</em>) aux joies impénétrables du sudoku. Vive Télé 7 jours ! Si tu ne viens pas à Lagardère, Lagardère viendra à toi…</p>
<p>Quelques tuxedo-men aussi mystérieux qu’imposants (<em>et qu’imposables</em>) massent énergiquement les touches de leurs claviers d’ordinateurs portables. Un couple participe à un concours de grimaces. Le jeune homme n’hésite pas à distordre la peau élastique de ses joues provoquant chez sa chalengeuse un rire aussi franc qu’une pièce d’un Euro. A quelques sièges, un vieux con peste comme quoi « <em>y a plus de respect</em> » et que « c’est pas une heure pour faire le con ! Y en a qui pionce, merde ! ».</p>
<p>C’est le sourire aux lèvres que je déclenche le mécanisme de la porte coulissante. Tiens, le Wagon-bar, déjà…</p>
<p align="center"><strong>Chapitre 2<sup>ème</sup></strong></p>
<p align="center"><em>« Dans lequel j’apprends que le D.R.H de la S.N.C.F a les mêmes goûts que moi »</em></p>
<p>La demoiselle blonde à queue de cheval qui s’occupe de la digne enseigne est charmante, c’est un fait établi. Quand vos yeux croisent le bleu insondable des siens, ce n’est pas un affront, mais une flatterie. Sa fine taille (<em>remplacez l’ordre des mots précédents si vous aimez la publicité et passez à la « ligne »</em> ! :) n’est hélas point mise en exergue par un choix vestimentaire imposé. Pour l’esthétique on repassera. Néanmoins, j’ne suis pas là pour me rincer l’œil mais pour me farcir la cavité stomacale.</p>
<p>-      « <em>Serait-il possible de vous soutirer l’un de vos somptueux… sandwich au jambon, mademoiselle ? »</em></p>
<p>Elle me regarde, visiblement amusée. Elle doit aimer les mots, ce qui ma foi, tombe bien.</p>
<p>-      «<em>Je concèderais volontiers à votre requête si vous me faisiez la faveur de me l’échanger contre quelques deniers. </em>»</p>
<p>Bien répondu ! Je m’acquitte de la somme indiquée sur le panonceau planté dans un des p’tits congénères de mon sandwich, remercie d’une œillade malicieuse et offre à la vue de la jolie blonde la partie verso de ma digne personne. Je plante les crocs dans le pain frais, ô le bon p’tit casse dalle que voilà… Je regagne ma place. On s’arrête à une gare. Certains montent, d’autres descendent… Une vieille comptine apprise en cours d’anglais me revient en mémoire :</p>
<p>« <em>Ten little Injuns standin&#8217; in a line,<br />
One toddled home and then there were nine</em> »</p>
<p>Le fonctionnement de la mémoire est bougrement complexe. C’est une chose à ne pas omettre, t’admettras ! Je replonge dans mon <strong>San-A </strong>de poche, <strong>Béru </strong>a le pied sur la pédale de mes zygomatiques et il en abuse le fourbe !</p>
<p align="center"><strong>Chapitre 3<sup>ème</sup></strong></p>
<p align="center"><strong><sup> </sup></strong></p>
<p style="text-align:center;"><em>« Dans lequel j’apprends à mes dépens que les toilettes des trains ne sont pas sûrs »</em></p>
<p><em> </em></p>
<p style="text-align:center;">Cette fois, ce n’est plus mon noble estomac qui me tiraille mais ma vessie.</p>
<p>(<em>A la surprise générale, il m’est forcé de reconnaître que dans mes histoires, les héros vont aux toilettes, même quand c’est présentement moi qui les interprète</em> !  :) Les seuls cagoinsses à proximité semblent occupés. J’patiente. Après une poignée de minutes, la porte s’entrouvre et c’est un homme râblé qui en sort. Il ne me jette pas un regard, disparaissant déjà derrière la vitre en verre. Z’avez déjà été confrontés (<em>lecteurs masculins composant l’auditoire</em>) à l’épique mission qu’est l’utilisation de toilettes dans un T.G.V ? Vous savez tout comme moi qu’il est donc plus que délicat de conserver toute sa dignité et l’altier de sa personne dans pareille situation. Inutile donc de préciser que mes efforts paraissent bien dérisoires au vu des secousses (<em>cousses</em>) que j’essuie* (le terme est juste, je trouve). J’ai l’impression qu’une vache de country a élu domicile sous mes pieds. Je tangue, suis bousculé, ébranlé (<em>n’insistez pas</em> !), baladé, projeté dans l’exigu cabinet de toilettes. Mais je tiens bon, j’ne lâcherai pas la rampe. Il en faut plus pour désarçonnez une bestiole de ma trempe* (<em>les termes sont, une nouvelle fois, très justes</em> !) Soudain, une embardée plus virulente que les précédentes m’envoie violemment promener contre le lavabo. Mon coude en prend pour son argent ! Le miroir des W.C aussi… Je viens de m’offrir le luxe de 7 années supplémentaires de malheur. Il ne manquerait plus à ma guigne que je me mette à saigner de la narine gauche, que je me renverse du vin sur les grolles (miraculeusement, je les ai épargnées d’ailleurs) ou bien que je mette ma chemise à l’envers. Mon coude, ossature brigande, n’a rien. Le miroir par contre, ne peut donc pas en dire « <em>Otan </em>» ! (<em>C’est un miroir français né en 1967 alors forcément</em>… !) Chose étrange, scotchée dans la cavité découverte par ma bévue se trouve une petite boîte noire. Ce qui ne me rassure pas du tout, c’est la jolie petite minuterie qui s’écoule devant mon air d’ahuri. C’est sans s’occuper outre mesure de moi que les bâtonnets forment un décompte… Il reste 01h29 ! Une heure et demie avant je ne sais quoi, mais à mon avis, un « je ne sais quoi » qui ne présage rien de bon…</p>
<p align="center">Et si les 7 ans de malheur prenaient effet maintenant ?</p>
<p align="center"><strong>Chapitre 4<sup>ème</sup></strong></p>
<p><strong><sup> </sup></strong></p>
<p align="center"><em>« Dans lequel j’apprends que prendre le train équivaut à prendre un risque ! »</em></p>
<p><em> </em></p>
<p>Je suis bleu ! Rouge aussi d’ailleurs il semblerait. Enfin, il est évident que je suis bien loin de ma couleur d’origine. Les minutes elles, sont imperturbables. C’est la beauté du Temps ! T’auras beau te dresser d’vant lui, aussi massif que tu sois, il aura toujours le loisir de t’expédier dans les roses d’un habile croc-en-jambe. Amuse toi à vouloir saboter l’ouvrage des Parques, elles se feront un plaisir de se foutre de ta bobine les sœurs… Et je pèse mes mots ! Toujours est-il que le train dans lequel je consommais mes grappes de secondes m’apparaît comme subitement dangereux ! Une bombe ?! C’est instantanément ce qui m’a bondit à l’esprit. Mais aussi petite ? Planquée dans des chiottes ? A quoi bon ?! Mystère et boules de gnome ! Je replace hâtivement les plus gros morceaux de miroir et sans vouloir flamber, faut l’dire, j’ai une chance insolente (<em>effectivement, ma situation invite tout de même à relativiser la précédente affirmation, tu n’as pas tort !</em>) Mon coude est un esthète ! Je rassemble les morceaux brisés et les insère « comme si de rien n’était » à leurs places d’origine. Si le train se remet à jouer la valse à 1000 temps, je ne donne pas cher de mon puzzle de fortune. Alors me viens une idée. Quand y en a marre, y a Malabar©, n’est-ce pas ? Je plonge dans ma poche droite et en extirpe un chewing-gum. Hop’, il plonge dans ma clape. Je mastique (qui ne le fait pas ?) jusqu’à obtenir une bonne pâte humide. Je dépose un échantillon de cette mixture derrière la plupart des fragments et rassemble le tout. C’est précaire ! Ca ne tiendra pas une tempête mais ça tiendra ! Je me passe les paluches sous l’eau, j’ai l’bout des doigts aussi collants qu’un bas en nylon. (<em>Je ne saurais expliquer d’où me viennent ces métaphores foireuses, une trop grande consommation d’oxygène peut être</em> ?)</p>
<p style="text-align:center;">Il faut maintenant agir ! Oui, mais comment ?</p>
<p align="center"><strong>Chapitre 5<sup>ème</sup></strong></p>
<p align="center"><strong><sup> </sup></strong></p>
<p align="center"><em>« Dans lequel j’apprends qu’on ne peut compter que sur soi »</em></p>
<p><em> </em></p>
<p>Je vais d’un pas assuré (<em>par la GMF</em>) jusqu’au Wagon-bar. Tu viens de le comprendre, j’vais tenter de me faire une alliée… (<em>enfin, façon de parler !</em>) en la personne de la d’moiselle préposée au service à bord. Petite surprise, ce n’est plus elle qui occupe la place derrière le bar. Quelqu’un qui aurait un humour plus graveleux que le mien dirait sans remords, que je n’y gagne pas au change. Faut avouer que la dame qui assure maintenant l’échange de deniers contre des denrées alimentaires n’est pas de toute beauté. Ne lui ôtons tout de même point la reconnaissance qui lui est due d’avoir tenté d’être séduisante. N’outrageons point les choix faits par cette dame qui jugea sans doute judicieux l’utilisation d’un plein tube de fond de teint lors de son maquillage. Ne soyons point lâche et médisant comme je le suis depuis l’âge de mes dix ans ! Ne tombons point dans la facilité d’une description de ses mentons multiples et de ses yeux indécis quant à la direction où regarder ! Non, je m’y refuse…</p>
<p>J’incorpore la queue et patiente mon tour. Après avoir servi deux sandwiches à la rosette, un croque monsieur et un soufflé à la terrine, la dadame est à moi.</p>
<p>-      « <em>Pardonnez moi, m’dame. Mais vous serait-il possible de me dire où se trouve la demoiselle qui était à votre place tout à l’heure ?</em> »</p>
<p>Elle ne semble pas comprendre. Je développe !</p>
<p>-      « <em>Il y avait une fille tout à l’heure qui assurait le service. Une demoiselle blonde avec une queue de cheval ici (je mime, au cas où !) Ca ne vous dit rien ?</em> »</p>
<p>-      «<em>Je suis la seule préposée au service pour tout le trajet. Une demoiselle blonde ? Ca ne me dit rien du tout…</em> »</p>
<p>De plus en plus englué dans mon incompréhension, j’insiste tout de même :</p>
<p>-      « <em>Tout à l’heure, il y a environ 20 minutes, vous avez fait une pause. N’est-ce pas ?</em> »</p>
<p>-      « <em>Vous z’êtes de la Gestapo ou quoi jeune homme ? Oui, j’ai fait une pause, 10 minutes, et alors ?</em> ! »</p>
<p>Je voudrais bien qu’elle m’en dise plus mais je sens derrière moi que ça s’impatiente. Alors je la remercie et mets les voiles, sur une mer abîmée d’incompréhension. Je rêve ou bien ?</p>
<p align="center"><strong>Chapitre 6<sup>ème</sup></strong></p>
<p align="center"><strong> </strong></p>
<p align="center"><em>« Dans lequel j’apprends que j’ai décroché un billet pour l’Enfer »</em></p>
<p align="center"><em> </em></p>
<p>Je jette un petit coup de périscope à mon téléphone portable. Il m’indique bravement l’heure mais commence à pleurnicher l’absence de chargeur. Mon T.G.V devrait se pointer à Bordeaux, son terminus, dans 2 bonnes heures. L’échéance de la « boîte noire » tombera avant que l’on y soit. Ca ne sent pas très bon tout ça… Vu le risque que je fais encourir aux autres passagers, je me dis que je n’ai aucune raison de garder ce secret pour moi. Faut en avertir la police ferroviaire que je ne le veuille ou non… J’ai été stupide de vouloir faire cavalier seul, plus irresponsable tu meurs ! La blonde du wagon-bar ? Ce n’est de toute évidence pas à elle qu’il faut en référer mais à une autorité compétente. Un contrôleur par exemple ?</p>
<p>[…]</p>
<p>-      « <em>Mais puisque je vous dis que mon billet se trouve à ma place</em> ! »</p>
<p>-      « <em>Sans doute jeune homme. Mais nos annonces dans les hauts parleurs sont claires, il ne faut pas oublier d’avoir son titre de transport sur soi lorsqu’on se déplace au sein même du train</em>. »</p>
<p>-      « <em>J’suis désolé monsieur ! Mais, je venais vous trouver pour une chose bien plus importante. Mon billet je l’ai et composté en plus… Suivez moi, c’est très important !</em> »<em> </em></p>
<p>Ce contrôleur là, c’est ni plus ni moins que le contrôleur de base. Tu sais, celui qui aime tout particulièrement l’autorité que lui confère sa profession, qui en use, qui en abuse… se reposant toujours avec brio sur ce que dit le règlement, le règlement, rien que le règlement. C’est sa bible ! Si le règlement le dit alors, c’est qu’il en est ainsi. Amen !</p>
<p align="center">-      « <em>Vous allez tout d’abord me présenter votre titre de transport, ensuite nous aviserons ! </em>»</p>
<p>J’ai Vésuve dans la boyasse, le Piton de la Fournaise même… Un con d’plus bien en rang dans la forêt des zobs, la main sur le cœur, l’œil humide devant un lever de couleur, l’œil humide toujours au lever de sa propre couleuvre. C’est si rare ! Madame sera contente&#8230; Droit parmi les droits, fidèle parmi les fidèles et con parmi les cons tout simplement. On respecte la procédure, point par point. Pas de bavures tant qu’on suit la procédure. Tiens, ça ferait un superbe slogan dans un commissariat de quartier, tu ne trouves pas ? M’enfin, je divague. Les synapses amoindris, perclus. Fatigués surtout ! Je bouge ma couenne vers ma place pour refourguer mon billet à ce sagouin. Seulement, lorsque j’arrive à ma place… C’est <em>l’Hêtre et le Néant</em> avant tout. Rien ! Que dalle, que chi, des clous ! Il y a autant de billet de train dans mon sac que de choses respectables dans <em>Mein Kampf</em>. Je commence à en avoir cure de nager en pleine mélasse. J’étais sûr de l’avoir mis là ce foutu billet, pile dans la poche avant. Un zip’ et je tombais dessus, on pouvait pas faire plus simple…</p>
<p>Evidemment, on ne pouvait pas faire plus simple pour moi… ni pour personne d’autres d’ailleurs. Je suis le caviar du pickpocket, la crème des crèmes des empaffés … Le beurrage préalable de l’oignon, la courbette qui va bien même ! J’ai honte, honte d’être con… Mais notre unité me rassure, heureusement que vous êtes là fidèles lecteurs, au moins, je me sens moins seul. Finalement être con n’est pas si grave, tant que tu n’es pas le seul !</p>
<p>-      <em>« Va falloir que je vous dresse un procès verbal jeune homme. Votre nom, je vous prie ? »</em></p>
<p>Les gens me regardent comme un pestiféré. Les hors la loi, ça écoeure… Je ne joue pas les durs, je suis bien trop dépité pour ça… Ereinté, voilà le mot juste, je suis éreinté ! Toujours ce parfum dans les airs qui, au bout du compte, ne me donne qu’une envie, celle de vomir.</p>
<p>Il me verbalise dans les règles de l’art. Et pendant ce temps là, j’imagine le minuteur qui ne s’en fait pas… Vite qu’on en finisse ! Le prix de l’amende est démentiel… Jamais je ne pourrais régler une pareille somme… Alors, le contrôleur m’invite gracieusement à le suivre. J’obéis ! C’est vraiment ma veine…</p>
<p align="center"><strong>Chapitre 7<sup>ème</sup></strong></p>
<p><strong><sup> </sup></strong></p>
<p><em>« Dans lequel j’apprends que les éclaircies ne valent parfois pas mieux que la pluie ! »</em></p>
<p><em> </em></p>
<p>C’est assis dans un cagibi poussiéreux que je patiente. Le contrôleur m’a certifié qu’une fois qu’il en aurait terminé avec les vérifications de billets, il viendrait me rejoindre. Il m’a invité à être calme et m’a même refourgué une revue presque aussi effeuillée qu’un arbre en plein mois de décembre… (<em>Mes images ne manquent pas d’originalité, n’ayons pas peur de le dire !</em>) Je glande, anéanti… Comble du comble mon portable vient de s’éteindre dans un gémissement, râle technologique caractérisé par un « <em>bip </em>» sonore plaintif. Quand on est aussi verni que moi, faut surtout s’éloigner des bureaux de la Française des Jeux. Je serais capable de me prendre une cargaison de tickets à gratter sur la hure… Le poivre lui, comparé à moi, il est moulu ! Je décide de me bouger l’cul.</p>
<p>Poireauter l’arrivée de l’autre tâche sans rien faire, c’est pas l’genre de la maison. Ce cagibi se trouve à l’avant du T.G.V, ce qui signifie qu’il va falloir radicalement se décider dans les secondes à venir. Plus le moment de se reposer sur personne d’autre que sur soi. Je me soulève de la chaise miteuse sur laquelle je dépérissais quand apparaît le contrôleur dans l’embrasure de la porte. Ni d’une, nid d’œufs, je plonge bille en tête dans son estomac. Sa surprise joue en ma faveur ! Il n’en revient pas… Moi non plus d’ailleurs, mais j’ai agi à l’impulse et espère bien que pour une fois, je ne le regretterais pas ! Il en perd sa casquette le chevalier des voies ferrées. Ma douce main, celle qui fait se gorger de fierté ma souris d’ordinateur, se change en poing et s’abat dans sa viande tournée. Il a sa dose et dégringole, les yeux révulsés. Je le réceptionne, l’allonge et le recouvre d’une couverture dont la population doit avoisiner celle de la Chine en termes d’êtres vivants. Je file ! C’n’est pas trop l’endroit dans lequel il faut s’éterniser…</p>
<p align="center">[…]</p>
<p>J’me fais tout petit, mais malgré cela, je sens bien le regard insistant des voyageurs qui ne comprennent pas que je déambule librement dans les wagons. La montre exubérante d’une dame tout aussi exubérante me glace le sang. Il ne reste plus qu’une demie heure avant que le minuteur atteigne zéro…</p>
<p align="center">[…]</p>
<p>Les chiottes dans lesquels je m’engage ressemblent traits pour traits à ceux précédemment visités. Mais, une petite vérification s’impose. Coup de coude, douleur lancinante et 7 années de plus… Comme pour l’attester je découvre un nouveau boîtier niché dans la cavité. Rien à faire, ça sent mauvais, très mauvais. Il passe sous mes yeux la barre des 25 minutes… J’ai 25 minutes pour trouver une véritable solution.</p>
<p align="center">[<strong>00.24.59</strong>]</p>
<p>Je n’arrive pas à comprendre l’utilité d’un pareil attentat. Surtout que les boîtes sont petites et ne peuvent contenir d’énormes quantités d’explosifs. Et puis pourquoi les chiottes… ? Ce genre de bombe est redoutable placée près de briques et/ou de vitres… Mais dans les latrines ? Pas le temps de gamberger plus longtemps sur le sujet, car, sans prévenir, je reçois un choc violent à l’arrière de la tête. J’avais omis de fermer la porte. La sanction de mon ineptie est radicale, j’tire ma révérence…</p>
<p style="text-align:center;"><strong>[ ??. ??. ??]</strong></p>
<p>Le cauchemar nauséeux, chiasseux même se dilue pour me restituer un substitut de réalité. Un cagibi, différent, vide… Je suis attaché à une chaise, et aussi bâillonné que le jambon du même nom. Pas moyen de faire entendre ma belle voix de crécelle ! Quelle heure il est ? Combien de temps il reste ? 5, 10 minutes à tout casser ? Allez, mon grand Tonio, héros de nouvelles à la manque, athlète confirmé, muscles investi de spiritualité, il faut enfin abattre ta dernière carte. Tu ne vas pas te laisser faire, hein ? On va reprendre les choses en main… J’oscille de droite et de gauche sur la chaise (<em>d’ailleurs, que foutent des chaises dans un T.G.V </em>?). Je sens qu’elle n’va pas tarder à rendre l’âme cette lointaine ancêtre alors j’accentue mes mouvements désordonnés. La chaise s’écroule, moi avec. Je tente de dégager mes jambes et bras des tiges qui composaient la chaise du temps de son vivant. Ca ne se fait pas tout seul, mais une énergie nouvelle m’alimente (<em>à l’eau</em> <img src='http://s.wordpress.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' /> . J’en viens finalement à bout. Le T.G.V ralentit, s’arrête. Une gare ? Il se remet en mouvement, une gare ! Je m’ôte la muselière et fonce, boule de nerfs en mouvement. Un Tonio à Grande Vitesse quoi !</p>
<p>L’alarme d’urgence, c’est ce que je cherchais ! Je l’arrache… Un crissement strident s’élève, le train vibre. Des gens crient, d’autres se taisent, interdits…</p>
<p>Je suis dans le wagon de queue, va falloir faire vite, très vite.</p>
<p>-      « <em>Que tout le monde sorte du train, par pité ! Faites le plus vite possible… Il y a des bombes placées tout le long du T.G.V </em>»</p>
<p>Le mot « <strong>bombe </strong>» fait son effet. Ca hurle, crie, crache en tous sens. La peur viscérale remonte les wagons et les portes s’ouvrent se mettant à vomir leur lot de populace endiablé. Faut dire que les français sont dopés, ils ont vu le World Trade Center s’écraser et les trains madrilènes partir en fumée… Forcément ça sensibilise…</p>
<p>Je passe en courant dans les wagons, il ne reste personne… Je vais pouvoir penser à ma couenne… Je vais m’élancer vers la sortie quand l’image du contrôleur me revient en tête, K.O sous sa couverture. Je gambade tous azimuts, on doit être passé sous la barre des 3 minutes… J’arrive devant le cagibi. La porte est fermée, fermée ! Comme si c’était le moment… J’y vais de mon coup d’épaule survitaminé, rhaan, rhaaan ! La porte cède, mon épaule aussi sans doute… Je soulève le contrôleur quand même, ahanant comme un mulet. Encore un effort, un dernier effort. Il est lourd ce con, vais lâcher. Non ! Encore quelques mètres avant d’atteindre la porte… Des bras qui se tendent et…</p>
<p align="center">[<strong>BOUM </strong>!]</p>
<p align="center"><strong>Chapitre 8<sup>ème</sup></strong></p>
<p align="center">
<p align="center"><em>« Dans lequel j’apprends que quitter le navire en bon capitaine a un prix </em>»</p>
<p>Du blanc partout, une odeur d’éther, l’hôpital ? J’ai mal partout, mal part…</p>
<p align="center"><strong>Chapitre 9<sup>ème</sup></strong></p>
<p><strong><sup> </sup></strong></p>
<p style="text-align:center;"><em>« Dans lequel j’apprends que le voyeurisme a aussi ses bons côtés »</em></p>
<p><em> </em></p>
<p>Il paraîtrait que je suis resté longtemps inconscient. Que j’ai ici ou là, ouvert les yeux, prononcé quelques mots et ai instantanément perdu connaissance. Il paraîtrait que se sont succédées environ 370 personnes à mon chevet, toutes plus reconnaissantes les unes que les autres m’a dit ma mère. J’ai reçu suffisamment de fleurs pour pouvoir concurrencer un Jardiland ! On m’apprend que je n’ai rien de grave, sinon une épaule démise, que je suis surtout très sonné et que j’ai besoin de beaucoup de repos… les conneries habituelles… Je demande des nouvelles du contrôleur, lui aussi va bien… Rien de grave, sonné, repos… conneries habituelles…</p>
<p>Mais on a eu de la chance ! Il a le cul bordé de nouilles vot’ Tonio chéri ! :) Ma mère m’apprend également que des policiers vont venir dans l’après midi et qu’il faut que je me repose. A peine à t’elle fini sa phrase que je suis déjà dans les vapes.</p>
<p>Ils sont trois. L’inspecteur Béluvier en tête. Il est bien planté, a du pratiquer le rugby dans ses jeunes années. Il s’installe sur le bord du lit, les autres écoutent ce qu’il s’apprête à dire, tout comme moi…</p>
<p>« <em>Tony, je ne suis pas là pour te couvrir de médailles, de récompenses et de louanges. Tu auras tout le temps pour ça et tu verras, tu en auras vite marre</em>. »</p>
<p>Il me fait un clin d’œil.</p>
<p>« <em>Si nous sommes là, c’est pour te compter le fin mot de l’histoire car je suppose que tu aimerais savoir… Je me trompe </em>? »</p>
<p>Il ne se trompe pas, je suis suspendu à ses lèvres, les mains plantées dans la pulpe de sa bouche.</p>
<p>« <em>Tu as réussi à déjouer une organisation terroriste d’ampleur internationale. Pour l’heure, et tu risques d’être amusé, nous avons réussi à attraper les deux « opérants » de cette histoire</em>. »</p>
<p>Il exhibe deux photographies. Sur l’une des deux, je reconnais la belle blonde. Et sur l’autre, le petit mec râblé qui occupait les chiottes avant que je fasse l’étrange découverte !</p>
<p>« <em>Si nous avons si vite réussi à retrouver la trace de ces deux personnes, c’est grâce à Eddie, un des employé de la S.N.C.F</em> »</p>
<p>J’acquiesce, sans comprendre…</p>
<p>« <em>Vois-tu, Eddie, agent d’entretien, a la petite particularité d’être un voyeur. C’est habilement mais illégalement qu’il s’est amusé à poser des micros vidéos de surveillance dans les W.C</em> »</p>
<p>Je grimace !</p>
<p>« Moui, suis assez d’accord. C’est lugubre ! »</p>
<p>-      «<em> Mais, qu’est-ce qui s’est vraiment passé </em>? »</p>
<p>-      «  <em>Ce qui c’est réellement passé est simple. L’homme, Arnaud Châteignet s’est fait engager comme agent d’entretien, ce qui lui a permis d’avoir régulièrement accès au train. Il a ainsi pu piéger tous les wagons avec de petites charges explosives. Petites charges explosives certes, mais qui, multipliées par le nombre de toilettes aurait fait dérailler le train, ce qui, à grande vitesse, n’aurait certainement pas pardonné</em> ! »</p>
<p>-      «<em> Et la fille ? Je sais qu’elle traînait au wagon-bar alors qu’elle n’avait rien à y faire</em>… »</p>
<p>-      « <em>Elle n’a encore rien lâché ! Nous n’en serons pas plus pour le moment ! Nous supposons qu’elle voulait droguer l’eau du conducteur afin de régler la vitesse au maximum… Tout ce qu’on sait, c’est que l’homme est descendu à une gare et que la femme, Julia Vesoul, a pris la poudre d’escampette juste avant que tout le bazar explose</em>… »</p>
<p>-      « <em>Mais pourquoi faire sauter ce train ? Ils appartenaient à un groupe anti-terroriste</em> ? »</p>
<p>-      « <em>Moui, à l’anti-fan club de Patrice Dard, le fils du créateur de San-Antonio, vous connaissez</em> ? »</p>
<p>Je suis bouchée bée.</p>
<p>-      « <em>Celui-ci venait faire une séance de dédicace à Bordeaux… Le voyage lui aurait été fatal</em> ! »</p>
<p>Tuer 370 personnes pour une seule, ça fait froid dans l’dossard, c’est moi qui te le dis !  L’inspecteur me pose une main sur l’épaule, (<em>aïe</em>) m’invite à me reposer et s’éloigne en silence…</p>
<p>Le pire dans tout ça, c’est que je n’ai même pas eu le temps de le finir mon satané bouquin… Pas grave ! Je chope un stylo, une feuille de papier et me met à écrire… En général, quand t’entames la lecture d’un roman ou à plus petite échelle d’une nouvelle, tu peux rapidement créer deux catégories d’histoires…</p>
<p align="center"><strong>FIN</strong></p>
<p align="center"><strong>NB </strong>:<strong> </strong>Tu as lu l&#8217;intégralité de ce long texte sur ton écran d&#8217;ordinateur ? Oh putain, tu peux aller vite te rincer les yeux à l&#8217;eau douce maintenant&#8230; ça pique hein ? Tu m&#8217;étonnes ! P&#8217;tain.. faut être con pour pondre d&#8217;aussi longs textes&#8230;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Industrial - Springfield OH's largest new building back on market]]></title>
<link>http://springfieldedge.wordpress.com/2009/06/30/springfield-ohs-largest-new-industrial-building-back-on-market/</link>
<pubDate>Tue, 30 Jun 2009 11:46:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>David Zak</dc:creator>
<guid>http://springfieldedge.wordpress.com/2009/06/30/springfield-ohs-largest-new-industrial-building-back-on-market/</guid>
<description><![CDATA[1000 Titus Rd. &#8211; industrial + office Available as of 7/1/2009 O&#8217;Cedar headquarters + man]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'>
<p><strong>1000 Titus Rd. &#8211; industrial + office</strong><br />
Available as of 7/1/2009</p>
<p><strong>O&#8217;Cedar headquarters + manufacturing</strong></p>
<p>Completed in the spring of 2002 at a declared cost of $8.4 million, the new headquaters and manufacturing facility for O&#8217;Cedar was tailored to their needs.  First, it was in prime location &#8211; right at the I-70 and SR 41 interchange at the end of the PrimeOhio Corporate Park, where it also has great visibility along the interstate.  Second, the warehouse area was built with logistics and quality in mind &#8211; 30 docks and 2 drive-in doors were more than adequate to meet the high product volume and the 215 wall panels that make up this area are 39&#8242; tall and almost 8&#8243; thick, weighing 30 tons each.  Third, the office was designed to impress as it should for a corporate headquaters.  Two stories of office, each at 13,385 sf provides more than adequate space to run the business.  Beautiful wood accents throughout the office and a spiral staircase make a big impact.  Fifth, the exterior was upgraded to please the eye as well.  It was painted and given an accent color band around the facility as well as built with curved spandrel panels at the entrance.    </p>
<p><strong>Two tenants in space since O&#8217;Cedar left; Miller Valentine aggressively seeking new tenant</strong></p>
<p>I spoke with Gerry Smith of Miller Valentine, the main contact for leasing the space from the company that built the building.  He&#8217;s also teamed up with Curt Berlin from NAI Ohio Equities to get the word out about the building in the Columbus market in addition to Dayton and Cincinnati.  After O&#8217;Cedar left the building, a company by the name of Android Industries moved into half of the building in 2005.  That continued until December 2007, when the company closed its Springfield operation.  Then, the building was leased until earlier this year, when the lease agreement ended.  Accordingly, the building is now back on the market.  </p>
<p><strong>Multiple options and incentives</strong></p>
<p>Miller Valentine is willing to lease the entire building, half of the warehouse space, all of the warehouse space, or even just the office itself as well as sell it.  Gerry Smith is confident that for the right fit they will work hard to make a deal happen.  The Enterprise Zone tax exemption is still active on the building, and as it is located in the City of Springfield/Springfield Township CEDA, local incentives are also possible.  The City of Springfield is a strong supporter of business in this regard.</p>
<p><strong>Property Data</strong></p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="452">
<col span="1" width="145"></col>
<col span="1" width="307"></col>
<tbody>
<tr>
<td width="145" height="21"> </td>
<td width="307"> </td>
</tr>
<tr>
<td height="21">Property Type:</td>
<td>Industrial/Warehouse (323,000 sf)</td>
</tr>
<tr>
<td height="21">Secondary Type:</td>
<td>Office (27,100 sf)</td>
</tr>
<tr>
<td height="21">Building Size:</td>
<td>350,100 sf</td>
</tr>
<tr>
<td height="21">Total Space Avail:</td>
<td>350,100 sf (can be divided in half)</td>
</tr>
<tr>
<td height="21">Annual Rent:</td>
<td>$3.50/sf NNN (warehouse); $9.65/sf NNN (office)</td>
</tr>
<tr>
<td height="21">Purchase Price:</td>
<td>$11.95 million</td>
</tr>
<tr>
<td height="21">Land Area:</td>
<td>34 ac</td>
</tr>
<tr>
<td height="21">Year Built:</td>
<td>2001</td>
</tr>
<tr>
<td height="21">Ceiling Height:</td>
<td>28&#8242; clear to bar joist</td>
</tr>
<tr>
<td height="21">Doors:</td>
<td>30 docks, 2 drive-in doors</td>
</tr>
<tr>
<td height="21">Construction:</td>
<td>Tilt up concrete w/structural steel</td>
</tr>
<tr>
<td height="21">Expandable to:</td>
<td>430,100 sf total (another 80,000 sf)</td>
</tr>
<tr>
<td height="21"> </td>
<td> </td>
</tr>
<tr>
<td height="21">Main R/E Agent:</td>
<td>Gerry Smith</td>
</tr>
<tr>
<td height="21">Agency:</td>
<td>Miller Valentine</td>
</tr>
<tr>
<td height="21">Email:</td>
<td><span style="text-decoration:underline;"><span style="color:#0066cc;"><a href="mailto:Gerry.Smith@mvg.com">Gerry.Smith@mvg.com</a></span></span></td>
</tr>
<tr>
<td height="21">Phone:</td>
<td>(937) 297-9398</td>
</tr>
<tr>
<td height="21"> </td>
<td> </td>
</tr>
<tr>
<td height="21">R/E Agent &#8211; Columbus:</td>
<td>Curt Berlin</td>
</tr>
<tr>
<td height="21">Agency:</td>
<td>NAI Ohio Equities</td>
</tr>
<tr>
<td height="21">Email:</td>
<td><span style="color:#0066cc;"><a href="mailto:cberlin@ohioequities.com">cberlin@ohioequities.com</a></span></td>
</tr>
<tr>
<td height="21">Phone:</td>
<td>(614) 629-5221</td>
</tr>
<tr>
<td height="21"> </td>
<td> </td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>&#62;&#62; Detailed ProCure report on building &#8211; <a href="http://bit.ly/mD6nL">http://bit.ly/mD6nL</a><br />
&#62;&#62; Online profile of building &#8211; <a href="http://bit.ly/dwdtK">http://bit.ly/dwdtK</a><br />
&#62;&#62; Description of construction/concrete &#8211; <a href="http://bit.ly/1wDAqc">http://bit.ly/1wDAqc</a><br />
&#62;&#62; Enterprise Zone agreement for the building &#8211; <a href="http://bit.ly/pWvDU">http://bit.ly/pWvDU</a><br />
&#62;&#62; SNS article on Android closing, Navistar possibilities (11/2008) &#8211; <a href="http://bit.ly/OyM0w">http://bit.ly/OyM0w</a></p>
<p>&#62;&#62; Online profile of Gerry Smith&#8217;s team &#8211; <a href="http://bit.ly/txxe7">http://bit.ly/txxe7</a><br />
&#62;&#62; Online profile of agent Curt Berlin &#8211; <a href="http://bit.ly/11Q50v">http://bit.ly/11Q50v</a><br />
&#62;&#62; Profile of O&#8217;Cedar (company it was built for) &#8211; <a href="http://bit.ly/B45Vi">http://bit.ly/B45Vi</a><br />
&#62;&#62; Previous location of O&#8217;Cedar (1210 Kenton) &#8211; <a href="http://bit.ly/Yo9wI">http://bit.ly/Yo9wI</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[O'cédar, ou le Conte au crépuscule]]></title>
<link>http://mralexpierre.wordpress.com/2007/12/20/ocedar-ou-le-conte-au-crepuscule/</link>
<pubDate>Thu, 20 Dec 2007 12:37:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>mralexpierre</dc:creator>
<guid>http://mralexpierre.wordpress.com/2007/12/20/ocedar-ou-le-conte-au-crepuscule/</guid>
<description><![CDATA[Voici un court-métrage fait à la maison, qui ne manque pas de charme et de créativité. Le côté ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Voici un court-métrage fait à la maison, qui ne manque pas de charme et de créativité. Le côté ]]></content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>
