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	<title>oisivete &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/oisivete/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "oisivete"</description>
	<pubDate>Wed, 06 Jan 2010 07:06:59 +0000</pubDate>

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<item>
<title><![CDATA["Luxe de l'oisiveté"/ Cécile Guilbert]]></title>
<link>http://haicourtoujours.wordpress.com/2009/09/08/luxe-de-loisivete-cecile-guilbert/</link>
<pubDate>Tue, 08 Sep 2009 09:39:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>danielpy</dc:creator>
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<description><![CDATA[° - &#8221; aberration mentale &#8221; &#8221; l&#8217;amour du travail, la passion moribonde du tra]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>°<br />
-<br />
&#8221; aberration mentale &#8221; &#8221; l&#8217;amour du travail, la passion moribonde du travail poussée jusqu&#8217;à l&#8217;épuisement des forces vitales de l&#8217;individu et de sa progéniture &#8220;.<br />
-<br />
&#8221; À mesure que la machine se perfectionne et abat le travail de l&#8217;homme avec une rapidité et une précision sans cesse croissantes, l&#8217;ouvrier, au lieu de prolonger son repos d&#8217;autant, redouble d&#8217;ardeur, comme s&#8217;il voulait rivaliser avec la machine. Ô concurrence absurde et meurtrière ! &#8220;</p>
<p>: Paul Lafargue (1842-1911) dans <em>Le Droit à la paresse</em>.<br />
-<br />
&#8220;du peintre russe Kazimir Malevitch, <em>La Paresse comme vérité effective de l&#8217;homme</em> (15/2/1921) :<br />
&#8221; pourquoi les paresseux dans leur ensemble sont-ils couverts d&#8217;opprobre, marqués du sceau de l&#8217;infamie, du sceau de la mère-paresse, quand le moindre travailleur est voué à la gloire, aux honneurs, aux récompenses ? J&#8217;ai toujours pensé que ce devait être exactement le contraire : le travail doit être maudit, comme l&#8217;enseignent les légendes sur le Paradis, tandis que la paresse doit être le but essentiel de l&#8217;homme. Mais c&#8217;est l&#8217;inverse qui s&#8217;est produit. &#8220;<br />
-<br />
La Bruyère : &#8221; Il faut en France beaucoup de fermeté et une grande étendue d&#8217;esprit pour se passer des charges et des emplois, et consentir ainsi à demeurer chez soi, et à ne rien faire. &#8220;<br />
-<br />
Robert Louis Stevenson signa en 1877 <em>Une Apologie des oisifs</em> : &#8221; L&#8217;oisiveté, ainsi qu&#8217;on l&#8217;appelle, qui ne consiste pas à ne rien faire mas à faire beaucoup de ce qui n&#8217;est pas reconnu dans les formulaires dogmatiques de la classe dirigeante, a autant le droit de déclarer sa position que l&#8217;industrie elle-même. &#8220;<br />
-<br />
Le philosophe anglais Bertrand Russell fustige lui aussi, dans son <em>Éloge de l&#8217;oisiveté</em> paru en 1932 le préjugé qui a trop longtemps fait d&#8217;elle un vice.<br />
-<br />
&#8221; C&#8217;est sans aucun doute un art de vivre qui nous oblige à reconsidérer toutes les valeurs qui brament si fort leur supériorité actuelle comme la rentabilité, la vitesse ou les cadences, afin de pouvoir nous écrier peut-être un jour, à l&#8217;instar du poète dadaïste Clément Pansaers : &#8221; Ô ! le luxe imprévu de la fainéantise ! La grève générale sur une grève ensoleillée !&#8230; &#8220;<br />
-<br />
: Cécile Guilbert, dans <em>Sans entraves et sans temps morts</em>, NRF Gallimard, 2009, p.30-36.<br />
-<br />
°<br />
-<br />
Le choix de<br />
travailler peu<br />
gagner peu<br />
dépenser peu<br />
prendre le temps de vivre<br />
-<br />
°<br />
d.(8/9/9)</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Eloge de l'oisiveté - B.Russel]]></title>
<link>http://lepuitsauchat.wordpress.com/2009/08/01/eloge-de-loisivete-b-russel/</link>
<pubDate>Fri, 31 Jul 2009 13:44:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le puits au chat</dc:creator>
<guid>http://lepuitsauchat.wordpress.com/2009/08/01/eloge-de-loisivete-b-russel/</guid>
<description><![CDATA[Auteur : Betrand Russel Éditeur : Allia Parution : 1932 [Espace] «L&#8217;objet de la philosophie, c]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Auteur : Betrand Russel Éditeur : Allia Parution : 1932 [Espace] «L&#8217;objet de la philosophie, c]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Que de temps perdu !]]></title>
<link>http://desbilletspourpenser.wordpress.com/2009/04/16/que-de-temps-perdu/</link>
<pubDate>Thu, 16 Apr 2009 20:35:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>hipparchia</dc:creator>
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<description><![CDATA[Le temps est compté. Il est compté pour connaître, pour comprendre. Il est compté pour « développer ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;"><span style="color:#333399;">Le temps est compté. Il est compté pour connaître, pour comprendre. Il est compté pour « développer sa raison », pour se construire. Et pourtant, que de temps perdu, que de temps perdu à passer le temps ! D&#8217;où vient que j&#8217;ai cet objectif si clair (construire, c&#8217;est à dire créer) et une route toute tracée pour le réaliser (y passer son temps), et que j&#8217;emploie ce temps si précieux à&#8230; perdre mon temps à le passer ? Et jusqu&#8217;où serait-il raisonnable d&#8217;aller dans une telle résolution ?</span></span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[l'art et la manière]]></title>
<link>http://chosesetautres.wordpress.com/2008/10/13/lart-et-la-maniere/</link>
<pubDate>Mon, 13 Oct 2008 16:26:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>regardsailleurs</dc:creator>
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<description><![CDATA[  J&#8217;ai eu envie. D&#8217;un cocon ailleurs, de nouvelles pages blanches. La brume ce matin por]]></description>
<content:encoded><![CDATA[  J&#8217;ai eu envie. D&#8217;un cocon ailleurs, de nouvelles pages blanches. La brume ce matin por]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Éloge de la paresse]]></title>
<link>http://sweelinck.wordpress.com/2008/09/11/eloge-de-la-paresse/</link>
<pubDate>Thu, 11 Sep 2008 11:32:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>sweelinck</dc:creator>
<guid>http://sweelinck.wordpress.com/2008/09/11/eloge-de-la-paresse/</guid>
<description><![CDATA[« La paresse, goût pour l’oisiveté, comportement qui évite l’effort. » (Petit Robert)   Voici une dé]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p class="MsoBodyText" style="text-align:center;margin:0;" align="center"><span lang="FR-BE"><strong><span style="font-size:large;color:#339966;font-family:Garamond;">« La paresse, goût pour l’oisiveté, comportement qui évite l’effort. »</span></strong></span></p>
<p class="MsoBodyText" style="text-align:center;margin:0;" align="center"><span lang="FR-BE"><strong><span style="font-size:large;color:#339966;font-family:Garamond;">(Petit Robert)</span></strong></span></p>
<p class="MsoBodyText" style="margin:0;"><span lang="FR-BE"><strong><span style="font-size:large;"><span style="color:#339966;"><span style="font-family:Garamond;"> </span></span></span></strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:center;margin:0;" align="center"><span style="font-size:14pt;color:#339966;font-family:Garamond;"><strong>Voici une définition qui me plaît beaucoup.</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><strong><span style="font-size:14pt;color:#339966;font-family:Garamond;"> </span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><strong></strong> </p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><strong><span style="font-size:14pt;color:#339966;font-family:Garamond;">Pourquoi donc ce si beau mot a-t-il pris, dans notre société, un sens péjoratif ? </span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><strong><span style="font-size:14pt;color:#339966;font-family:Garamond;">A l’heure où tout le monde court, ventre à terre, à la recherche d’un art de vivre, cette philosophie connue de toute antiquité ne fait plus recette. </span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><strong><span style="font-size:14pt;color:#339966;font-family:Garamond;"> </span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:14pt;color:#339966;font-family:Garamond;"><strong>A défaut de m’interroger longuement sur ce phénomène, en bon adepte que je suis, je m’adonne pleinement à mon plaisir :</strong> <strong>paresser. </strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><strong><span style="font-size:14pt;color:#339966;font-family:Garamond;"> </span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><strong><span style="font-size:14pt;color:#339966;font-family:Garamond;">Voluptueusement étendu sur un édredon gonflé de duvet de canard devant un feu ouvert (à défaut de chaleur solaire), j’écoute le temps s’écouler. Mon corps est alangui, il jouit profondément de son bien être, des ondes de plaisir le parcourent des orteils au cuir chevelu, mon cerveau renonce à ses pensées importunes pour contempler le vide. </span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:center;margin:0;"><strong></strong> </p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:center;margin:0;"><strong><span style="font-size:14pt;color:#339966;font-family:Garamond;">L’univers se tient coi, </span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:center;margin:0;"><strong><span style="font-size:14pt;color:#339966;font-family:Garamond;">j’accède à la félicité suprême, </span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:center;margin:0;"><strong><span style="font-size:14pt;color:#339966;font-family:Garamond;">je ne fais rien, </span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:center;margin:0;"><strong><span style="font-size:14pt;color:#339966;font-family:Garamond;">je vis.</span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><strong><span style="font-size:14pt;color:#339966;font-family:Garamond;"> </span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><strong><span style="font-size:14pt;color:#339966;font-family:Garamond;">Ces quelques phrases pour vous expliquer mon absence en ces pages dans les semaines qui vont suivre : </span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:center;margin:0;"><strong><span style="font-size:14pt;color:#339966;font-family:Garamond;">j’exerce mon art de l’oisiveté, </span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:center;margin:0;"><strong><span style="font-size:14pt;color:#339966;font-family:Garamond;">je paresse…</span></strong></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Plaidoyer d'un homme sans queue ni tête]]></title>
<link>http://jocane.wordpress.com/2008/05/16/plaidoyer-dun-homme-sans-queue-ni-tete/</link>
<pubDate>Fri, 16 May 2008 04:58:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>jocane</dc:creator>
<guid>http://jocane.wordpress.com/2008/05/16/plaidoyer-dun-homme-sans-queue-ni-tete/</guid>
<description><![CDATA[Coupable !!! C’est ce que je ressens : de la culpabilité et de la honte… De la honte que les gens ai]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;color:black;">Coupable !!!</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;color:black;">C’est ce que je ressens : de la culpabilité et de la honte…</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;color:black;">De la <span> </span>honte que les gens aient pu croire en moi, et de la culpabilité de les avoir laissés faire…</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;color:black;">Dès le plus jeune âge, j’ai su que j’avais les capacités pour décevoir tout le monde. C’est quelque chose que l’on ressent très tôt et auquel on peut réchapper lorsqu’on a ce qu’il faut. Mais ce n’était pas mon cas, bien au contraire. Je suis un être doté d’incapacités des plus rares !</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;color:black;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;color:black;">Déception.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;color:black;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;color:black;">Ça aurait pu être mon nom. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;color:black;">Si mes parents m’avaient connu avant ma naissance, sûr qu’ils m’auraient appelé comme ça ; mais vu que ce n’est pas le cas, le nom « Surprise » doit être celui qui leur vient en tête. Surprise ou plutôt mauvaise surprise, ce qui reviendrait en fin de compte à mon choix initial : Déception. Ils nieront sûrement cela, les parents sont tellement aveuglés par l’amour qu’ils ressentent pour leurs enfants. Ah… l’amour des parents ! Sûrement le plus pur des sentiments, celui qui permet aux gens de la pire espèce de se sentir aimés, celui qui rend le plus aveugle, celui qui enjolive le plus la personne aimée, celui qui ne demande rien en échange, juste d’être en vie, de l’amour gratuit.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;color:black;">Gratuit dans le sens où l’on a rien à donner ou même à éprouver en échange : c’est l’amour des fainéants.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;color:black;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;color:black;">Jusqu’ici tout va bien, mais c’est après que ça se complique…</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;color:black;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;color:black;">Jusqu’ici rien à faire, juste se laisser aller et profiter de « l’amour sans effort », sans se soucier de ce qui peut arriver, sans se soucier des autres. Jusqu’au moment où surgit le fameux : « Tu es devenu un homme mon fils, le moment est venu pour toi de quitter la maison, te trouver une gentille femme ou mari, créer un doux foyer et fonder une charmante famille ».</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;color:black;">« Ah ouai, je suis obligé, je peux pas rester un peu, continuer à vivre dans l’insouciance et l’oisiveté la plus totale ? »</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;color:black;">« Bon d’accord, mais juste un peu ! »</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;color:black;">Ouf … on a frôlé la catastrophe ! Mais pour combien de temps ?</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;color:black;">Jusqu’à rencontrer la personne qui vous donnera cette envie. Bien sûr, ce n’est pas facile, on doit se préparer, pratiquer, expérimenter. Comme un examen « blanc », on pratique l’amour « blanc ». Un, deux, trois, quatre ; et voir des dizaines. Ce n’est pas si simple de tout mettre en place ! </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;color:black;">Puis on arrive au moment où l’on est bien préparé, ou l’on se sent bien avec la personne, où l’on fait ce qu’il faut pour être aimé et aimer. On ne sait pas réellement pourquoi, est-ce cette fameuse fainéantise qui refait surface ? Où est-ce réellement ce que l’on souhaite ? Le temps nous donnera cette réponse ! Vu que l’amour ne dure que trois ans, comme la affirmé l’un de mes auteurs préféré, cela viendra bien assez vite.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;color:black;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;color:black;">Il avait raison… Trois ans…</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;color:black;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;color:black;">Après trois ans de bons et loyaux services, il vous arrive de vous lasser, de ne plus faire ce qu’il faut. Est-elle vraiment la bonne ? Où est-ce la perspective d’un amour facile que je trouve attrayant ?</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;color:black;">La réponse à cette question se trouve dans nos agissements. Va-t-on se battre pour elle, ou plutôt pour le « nous » que l’on forme, ou va-t-on rester là à ne rien faire, attendant le jugement dernier?</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;color:black;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;color:black;">Maudits trois ans !</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;color:black;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;color:black;">Pour ma part, étant un fervent adepte du « On verra bien… », la réponse fut vite trouvé : je voulais être jugé pour mon incapacité à aimer.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;color:black;">Ce fut le cas une, deux, trois, quatre fois ; et voir des dizaines, enfin presque. On assimile très vite la notion de « non combat », de « non surpassement de soi même », on apprécie sa facilité, jusqu’à en faire son hymne, son étendard. Au point de ne plus savoir faire autrement, au point d’oublier la deuxième alternative, au point de gâcher votre histoire.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;color:black;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;color:black;">Quelle histoire ?</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;color:black;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;color:black;">Votre histoire ! La seule histoire ! La vraie, l’unique, celle qu’on attend depuis des lustres, depuis l’enfance, lorsqu’on pensait : « Aurai-je quelqu’un dans ma vie ? Trouverai-je quelqu’un ? Conviendrai-je à quelqu’un ?</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;color:black;">Chacun de nous se pose ces questions au moins une fois dans sa vie, que dis-je, plus d’une centaine de fois. On n’arrive pas à le reconnaître, mais pour la majorité des gens, c’est le seul objectif : trouver la bonne personne, pour rester à ses cotés.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;color:black;">La personne qui donnerait envie de faire ces efforts nécessaires, pour vivre de façon idyllique cette aventure binomiale.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;color:black;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;color:black;">Espérons que le passé ne gâchera pas ça.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;color:black;">Que la spontanéité Pavlovienne, qui consiste à ne rien faire, ne vienne plus troubler le cours de la vie.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;color:black;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span style="font-size:10pt;font-family:&#34;color:black;">Je le saurai bien assez tôt.</span></p>
</div>]]></content:encoded>
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