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	<title>oukala &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
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	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "oukala"</description>
	<pubDate>Mon, 04 Jan 2010 15:19:01 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[ YA SOLTAN EL MEDINA de Moncef Dhouib]]></title>
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<pubDate>Thu, 27 Mar 2008 19:57:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>soniachamkhi</dc:creator>
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<description><![CDATA[&#8230;&#8230;Une jeune bédouine, Ramla, est amenée par ses parents dans une vieille demeure de la M]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>&#8230;&#8230;<span><font size="3"><font face="Arial, sans-serif"><font color="#000000">Une jeune bédouine, Ramla, est amenée par ses parents dans une vieille demeure de la Médina</font></font></font></span><sup><span><font size="3"><font face="Arial, sans-serif"><font color="#000000"><a href="#sdfootnote1sym" class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote1anc"><sup>1</sup></a></font></font></font></span></sup><span><font size="3"><font face="Arial, sans-serif"><font color="#000000"> de Tunis. Cette demeure, désertée par ses véritables propriétaires, est squattée par différentes familles issues de l&#8217;exode rural. Ramla est amenée afin d&#8217;épouser son cousin, Bab, pour lequel elle est destinée depuis l&#8217;enfance. Bab, se trouvant en prison, sa mère Rabha, qui gère toute la maison (transformée en oukala)</font></font></font></span><sup><span><font size="3"><font face="Arial, sans-serif"><font color="#000000"><a href="#sdfootnote2sym" class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote2anc"><sup>2</sup></a></font></font></font></span></sup><span><font size="3"><font face="Arial, sans-serif"><font color="#000000"> en matrone, décide d&#8217;enfermer la jeune fille dans sa chambre en attendant de la marier. Seul son deuxième fils, Fradj, un prédicateur illuminé est autorisé à lui rendre visite pour lui donner à boire et à manger.   Serjène, le bras droit de Bab, gère les intérêts de ce dernier. Il encaisse l’argent de la location des différentes pièces du vieux palais et récolte l’argent du commerce de charme de deux  locataires qui exercent leur talent  dans le vieux palais transformé en Oukala.  Rabha, la mère de Bab et de Fraj, organise des séances d’exorcisme. Des femmes souffrant de toutes sortes de maladies physiques et psychiques croient en la sainteté de Fraj et en ses dons de guérisseur. Elles pensent qu’un simple geste ou crachat de Fraj peut guérir les brûlures, les plaies et la stérilité.  Bab sort de prison, et compte reprendre en main l&#8217;oukala. Il organise une soirée (une sorte de fête de la pègre de la Médina) durant laquelle, en raison de vieilles rancunes, Serjène se fait ouvrir la joue par un de ses ennemis. Bab renoue sa relation avec Warda et charge un charlatan d&#8217;inventer un élixir qui prolongerait l&#8217;activité sexuelle des hommes. Cet élixir est par la suite testé sur un vieux monsieur, censeur de son état, qui attrape une affreuse maladie de la peau.  Fraj et Ramla nouent une relation amicale, teintée d&#8217;un amour inavoué de la part de Fraj. Ramla exprime à Fraj son désir de quitter la chambre. Elle ne supporte plus, dit-elle l&#8217;enfermement, l&#8217;odeur rance qui règne dans l&#8217;oukala et la promiscuité. Fraj, connaissant, les ruelles, les terrasses et les issues de la médina, lui qui se repère dans ses dédales grâce à des signes qu’il marque sur les murs, propose à Ramla de la sortir le soir pour lui faire découvrir la Médina.  Pendant ce temps, Bab, épaulé par Serjène, continue à régner en seigneur sur l&#8217;oukala. Il déloge qui il veut. Ainsi, après avoir manigancé un coup avec une prostituée de l&#8217;oukala, il chasse un premier locataire surpris avec elle pour raison de   mauvaises moeurs. Un deuxième locataire, handicapé, se verra quant à lui, déménagé de force à l&#8217;étage. Il ne pourra désormais, descendre que dans une cage.   De son côté Warda ne peut se résoudre à perdre Bab. Elle charge Fraj, l&#8217;illuminé, de prélever l’une des  mains sur le cadavre  d&#8217;un  locataires (père d&#8217;une prostituée) mort suite à l&#8217;écroulement du toit de l’une des pièces de l&#8217;oukala.  Selon les dires du charlatan, inventeur d&#8217;un faux élixir, un couscous tamisé avec la main d’un mort réduira  Bab, après qu’il en eut mangé, à l’obéissance et en fera un amoureux transis.  Le soir Fraj fait sortir Ramla qui découvre la  Médina, et envisage même de s&#8217;enfuir une fois arrivée à la porte de la Médina. Elle invite Fraj à la suivre. Mais ce dernier n’ose s’aventurer au-delà des frontières de la Médina familière, marquée par ses signes.  Fraj et Ramla rebroussent chemin. Ils se rendent dans un vieux palais déserté. Ramla reste seule pendant que Fraj part chercher de la nourriture. Entre-temps et dans la cour du même palais, Bab supervise le pillage de la céramique qui décore les murs du palais. Il a invité des acheteurs potentiels pour négocier le prix. Ramla est surprise par son fiancé Bab, celui-ci ne l&#8217;ayant jamais vue -sa mère le lui ayant interdit-  ne la reconnaît pas et la livre à ses hommes qui la violent.</font></font></font></span></p>
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<p style="margin-right:0;margin-bottom:0;" align="justify"><a href="#sdfootnote1anc" class="sdfootnotesym" name="sdfootnote1sym">1</a><span style="font-style:normal;"><span><font size="2"><font face="Arial, sans-serif"><font color="#000000"> 	La Médina de Tunis a été fondée par les 	Musulmans au VII ème siècle APJC sur l’emplacement 	d’une ancienne cité. Elle devint capitale de l’Afriquia 	(ancienne appellation de la Tunisie) à partir de de 1160. Au 	moyen âge, elle fut sous la dynastie Hafside, un point 	commercial important en relation avec les cités italiennes et 	les royaumes de France et d’Espagne.</font></font></font></span></span></p>
<p class="sdfootnote" style="font-style:normal;" lang="en-GB"><font color="#000000"><font face="Arial, sans-serif"><font size="2">Dévastée 	au XVIème siècle, durant le conflit qui opposa les 	turcs aux espagnols, la Médina renaît au XVII siècle 	sous les Ottomans. Les richesses provenaient essentiellement du 	commerce ainsi que l’artisanat et de l’agriculture développés 	par les émigrés andalous.</font></font></font></p>
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<p style="margin-right:0;margin-bottom:0;" align="justify"><a href="#sdfootnote2anc" class="sdfootnotesym" name="sdfootnote2sym">2</a><span style="font-style:normal;"><font size="2"><font face="Arial, sans-serif"><font color="#000000"><span> 	Suite à un exode rural qui s&#8217;est intensifié au 	lendemain de l&#8217;indépendance en 1956, de nombreuses demeures 	de la Médina de Tunis abandonnées par leur premiers 	occupants d&#8217;origine, ont été louées, pièce 	par pièce, à des ménages disposant de faibles 	revenus. Ces maisons furent appelées &#8221; Oukala&#8221; 	terme jusque là réservé aux auberges louées 	à la journée à des hommes 	célibataires.</span><span>Différentes 	enquêtes menées par l&#8217;Association de la Sauvegarde de 	la Médina (ASM) et de la municipalité depuis 1970, ont 	révélé qu&#8217;environ 15.000 personnes réparties 	en 3.000 ménages habitaient dans quelques 600 Oukala dans la 	Médina et les faubourgs.</span></font></font></font></span></p>
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