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	<title>ouvriere &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/ouvriere/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "ouvriere"</description>
	<pubDate>Wed, 10 Feb 2010 11:57:12 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[La mort (Jean Follain)]]></title>
<link>http://arbrealettres.wordpress.com/2009/11/12/la-mort-jean-follain/</link>
<pubDate>Thu, 12 Nov 2009 06:22:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>arbrealettres</dc:creator>
<guid>http://arbrealettres.wordpress.com/2009/11/12/la-mort-jean-follain/</guid>
<description><![CDATA[&nbsp; Avec les os de bêtes l’usine avait fabriqué ces boutons qui fermaient un corsage sur un buste]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div style="text-align:center;"><span style="font-style:italic;font-weight:bold;font-size:17px;font-family:Comic sans-serif;color:blue;"><a rel="attachment wp-att-8269" href="http://arbrealettres.wordpress.com/2009/11/12/la-mort-jean-follain/belle-pomone/"><img class="aligncenter size-full wp-image-8269" title="belle-pomone" src="http://arbrealettres.wordpress.com/files/2009/11/belle-pomone.jpg" alt="belle-pomone" width="720" height="540" /></a></p>
<p>&#160;</p>
<p>Avec les os de bêtes<br />
l’usine avait fabriqué ces boutons<br />
qui fermaient<br />
un corsage sur un buste<br />
d’ouvrière éclatante<br />
lorsqu’elle tomba<br />
l’un des boutons se défit dans la nuit<br />
et le ruisseau des rues<br />
alla le déposer<br />
jusque dans un jardin privé<br />
où s’effritait<br />
une statue en plâtre de Pomone</p>
<p>(Jean Follain)</p>
<p>&#160;</p>
<p></span></div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Toute la semaine (Charles Cros)]]></title>
<link>http://arbrealettres.wordpress.com/2009/11/03/toute-la-semaine-charles-cros/</link>
<pubDate>Tue, 03 Nov 2009 20:05:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>arbrealettres</dc:creator>
<guid>http://arbrealettres.wordpress.com/2009/11/03/toute-la-semaine-charles-cros/</guid>
<description><![CDATA[&nbsp; Voici: la fin de la demi-journée approche; Et l&#8217;on travaille bien en attendant la cloch]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div style="text-align:center;"><span style="font-style:italic;font-weight:bold;font-size:17px;font-family:Comic sans-serif;color:blue;"><a rel="attachment wp-att-7372" href="http://arbrealettres.wordpress.com/2009/11/03/toute-la-semaine-charles-cros/fontaine_wallace/"><img class="aligncenter size-full wp-image-7372" title="fontaine_Wallace" src="http://arbrealettres.wordpress.com/files/2009/11/fontaine_wallace.jpg" alt="fontaine_Wallace" width="807" height="1210" /></a></p>
<p>&#160;</p>
<p>Voici: la fin de la demi-journée approche;<br />
Et l&#8217;on travaille bien en attendant la cloche.<br />
Onze heures. On déserte en foule l&#8217;atelier.<br />
L&#8217;ouvrier va manger, et peut-être lier<br />
Connaissance avec cette enfant, frêle ouvrière,<br />
Chez le traiteur fumeux où l&#8217;on sert l&#8217;ordinaire.<br />
Mais l&#8217;apprenti n&#8217;a pas de ces luxes. Avec<br />
Une saucisse plate et deux sous de pain sec<br />
Il déjeune; pourvu qu&#8217;il trouve sur la place<br />
Votre eau limpide à boire, ô fontaines Wallace!</p>
<p>(Charles Cros)</p>
<p>&#160;</p>
<p></span></div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Composition de la ruche]]></title>
<link>http://petitpoiscarotte.wordpress.com/2008/06/16/composition-de-la-ruche/</link>
<pubDate>Mon, 16 Jun 2008 13:12:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>petitpoiscarotte</dc:creator>
<guid>http://petitpoiscarotte.wordpress.com/2008/06/16/composition-de-la-ruche/</guid>
<description><![CDATA[La reine La reine est le seul individu femelle fertile de la colonie. Elle provient d’un œuf fécondé]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;"><img src="http://blog2b.hosting.dotgee.net/blog/wp-content/uploads/Faune/abeille_ruche.jpg" alt="" width="305" height="228" /><strong></strong></p>
<p style="text-align:center;"><strong>La reine<br />
</strong></p>
<p style="text-align:left;"><strong>La reine est le seul individu femelle </strong><strong>fertile de la colonie. Elle provient d’un œuf fécondé identique à celui d&#8217;une ouvrière, mais pondu dans une cellule spéciale (cellule royale) plus vaste et ronde &#8212; et non hexagonale comme celle des ouvrières.Tout au long de son développement, la larve sera nourrie exclusivement à la gelée royale, et c&#8217;est ce régime, et lui seul, qui lui permettra de devenir une reine. Les reines sont produites exclusivement au printemps, soit pour remplacer une reine vieillissante ou malade, soit pour un essaimage (qui n’a lieu que si la colonie est prospère et la météo favorable).</strong></p>
<p style="text-align:left;"><strong>Peu de temps après sa naissance, la jeune reine va entreprendre des vols nuptiaux. Elle va rejoindre un point de rassemblement, où se réunissent les mâles du voisinage, assurant ainsi la diversité génétique. Elle va s’accoupler avec plusieurs mâles, en plein vol, jusqu’à ce que sa spermathèque soit remplie. Les mâles qui l’auront fécondée vont tous mourir peu de temps après l’accouplement, leurs organes génitaux ayant été arrachés (leur rôle est terminé). La reine va conserver tout ce sperme dans sa spermathèque et restera ainsi fécondée pour le restant de sa vie (de quatre à cinq ans).</strong></p>
<p style="text-align:left;"><strong>Elle possède un abdomen plus allongé que celui des simples ouvrières. Ce même abdomen possède moins de poils, lui permettant, de par sa taille, de pondre plus facilement dans chaque alvéole. Contrairement aux ouvrières, le dard de la reine ne possède pas de crochets et ne reste ainsi pas accroché dans la peau d&#8217;un animal lors d&#8217;une piqûre (évitant à la reine de mourir).</strong></p>
<p style="text-align:left;"><strong>Il est rare de pouvoir observer une reine à l’extérieur, alors qu’il est relativement facile de la remarquer à l’intérieur d’une ruche : entourée de nombreuses ouvrières qui la protègent et la nourrissent.</strong></p>
<p style="text-align:left;">
<p style="text-align:center;"><strong>Les ouvrières</strong></p>
<p style="text-align:left;"><strong>Ce sont les individus les plus nombreux de la colonie (plus de 40 000 en général) et ce sont des femelles stériles dont le fonctionnement ovarien est bloqué.Une ouvrière d&#8217;hiver vit quelques mois et une ouvrière d&#8217;été quelques semaines seulement. Les ouvrières fournissent la nourriture pour toute la colonie.</strong></p>
<p style="text-align:left;">
<p style="text-align:center;"><strong>Les faux-bourdons</strong></p>
<p style="text-align:left;"><strong>Les mâles, appelés aussi faux-bourdons ou encore abeillauds, sont plus volumineux que les femelles et ils sont produits du printemps au début de l’été. Ils ne participent pas à la récolte du nectar ou du pollen, ayant une langue trop courte pour butiner les fleurs. Ils n&#8217;ont pas de dards, donc ils sont sans défense. Ils ne sécrètent pas de cire d&#8217;abeille, de venin ou de gelée royale. Pour certaines espèces, on en compte environ 2 500 par colonie, ils proviennent du développement d&#8217;ovules non fécondés : ils sont donc haploïdes et n&#8217;ont pas de père. Ils ne sortent habituellement que pour la période de reproduction.</strong></p>
<p style="text-align:left;"><strong>Leur rôle se limite strictement à la fécondation des jeunes reines (<span class="new">vol nuptial</span>). Ceux qui ont la « chance » de s’accoupler à une reine meurent peu de temps après. Quant aux autres faux-bourdons, les ouvrières cessent à la fin de l’été de nourrir ces bouches inutiles et, de plus en plus affaiblis à mesure que l’automne approche, ils finissent par être impitoyablement rejetés de la ruche et par mourir, épuisés.</strong></p>
<p style="text-align:left;">
<p style="text-align:center;"><strong>Les larves</strong></p>
<p style="text-align:left;"><strong>L&#8217;œuf fécondé est pondu par la reine au fond d’une cellule. Il éclôt trois ou quatre jours après la ponte. La larve est d’abord nourrie avec de la gelée royale, liquide sécrété par les glandes nourricières des ouvrières, puis par un mélange de pollen et de miel. Dix jours après la ponte, la larve a fini sa croissance, la cellule est operculée avec de la cire. La larve s’enveloppe d’un cocon. Douze jours plus tard, une jeune abeille sort enfin de sa cellule, elle a sa taille et son aspect définitifs. Trois semaines environ se sont écoulées depuis la ponte.</strong></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L’instinct maternel des insectes]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2008/02/08/l%e2%80%99instinct-maternel-des-insectes/</link>
<pubDate>Fri, 08 Feb 2008 04:00:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Raymond Viger</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/2008/02/08/l%e2%80%99instinct-maternel-des-insectes/</guid>
<description><![CDATA[L’instinct maternel des insectes (Agence Science-Presse) – Les entomologistes sont depuis longtemps ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong>L’instinct maternel des insectes</strong></p>
<p>(<span style="font-size:10pt;font-family:&#34;"><a title="Agence science presse, environnement, science" href="http://journaldelarue.wordpress.com/category/agence-science-presse/"><span style="color:#800080;">Agence Science-Presse</span></a></span>) – Les entomologistes sont depuis longtemps fascinés par le fait que, chez des communautés d’insectes, des «ouvrières» vont prendre soin des petits, au détriment du temps qu’elles pourraient passer à se reproduire. D’où provient un tel comportement altruiste chez d’aussi petites bestioles? Une équipe dispersée dans cinq universités américaines propose que cela provient de ce qu’elle a appelé des «gènes de l’instinct maternel», qu’ils ont identifiés à la fois chez l’abeille et chez la guêpe. Ces gènes seraient «activés» (ou exprimés) plus tôt dans la vie d’une guêpe que les gènes associé à la reproduction, provoquant des changements mesurables dans le cerveau des insectes.</p>
</div>]]></content:encoded>
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