<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><!-- generator="wordpress.com" -->
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	>

<channel>
	<title>parti-quebecois &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/parti-quebecois/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "parti-quebecois"</description>
	<pubDate>Fri, 27 Nov 2009 23:23:24 +0000</pubDate>

	<generator>http://en.wordpress.com/tags/</generator>
	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Noëlla Champagne, quelle grande comédienne]]></title>
<link>http://ecranradar.wordpress.com/2009/11/27/noella-champagne-quelle-grande-comedienne/</link>
<pubDate>Fri, 27 Nov 2009 19:04:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>PM</dc:creator>
<guid>http://ecranradar.wordpress.com/2009/11/27/noella-champagne-quelle-grande-comedienne/</guid>
<description><![CDATA[Jeudi dernier, un militant écolo de Trois-Rivières est dans les tribunes réservées à l’opposition of]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Jeudi dernier, un militant écolo de Trois-Rivières est dans les tribunes réservées à l’opposition of]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Vers une commission d’enquête printanière]]></title>
<link>http://ecranradar.wordpress.com/2009/11/26/vers-une-commission-d%e2%80%99enquete-printaniere/</link>
<pubDate>Fri, 27 Nov 2009 03:07:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>PM</dc:creator>
<guid>http://ecranradar.wordpress.com/2009/11/26/vers-une-commission-d%e2%80%99enquete-printaniere/</guid>
<description><![CDATA[Malgré les hauts cris de Pauline et de ses députés pour enterrer ceux de la députée de Lotbinière qu]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Malgré les hauts cris de Pauline et de ses députés pour enterrer ceux de la députée de Lotbinière qu]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Où étiez-vous? Que faisiez-vous?]]></title>
<link>http://ecranradar.wordpress.com/2009/11/24/ou-etiez-vous-que-faisiez-vous/</link>
<pubDate>Tue, 24 Nov 2009 18:25:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>PM</dc:creator>
<guid>http://ecranradar.wordpress.com/2009/11/24/ou-etiez-vous-que-faisiez-vous/</guid>
<description><![CDATA[Richard Martineau, qui salue le retour du Pq « à la maison » en parlant de Pauline qui enfourche le ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Richard Martineau, qui salue le retour du Pq « à la maison » en parlant de Pauline qui enfourche le ]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Just give the man his <em>baguel</em> and no one will get hurt]]></title>
<link>http://www2.macleans.ca/2009/11/23/just-give-the-man-his-baguel-and-no-one-will-get-hurt/</link>
<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 20:37:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Philippe Gohier</dc:creator>
<guid>http://www2.macleans.ca/2009/11/23/just-give-the-man-his-baguel-and-no-one-will-get-hurt/</guid>
<description><![CDATA[At this weekend&#8217;s PQ brainstorming session—don&#8217;t call it a convention!—party members spe]]></description>
<content:encoded><![CDATA[At this weekend&#8217;s PQ brainstorming session—don&#8217;t call it a convention!—party members spe]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La Jeanne D’Arc du Québec]]></title>
<link>http://ecranradar.wordpress.com/2009/11/23/la-jeanne-d%e2%80%99arc-du-quebec/</link>
<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 15:40:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>PM</dc:creator>
<guid>http://ecranradar.wordpress.com/2009/11/23/la-jeanne-d%e2%80%99arc-du-quebec/</guid>
<description><![CDATA[J’écrivais dans ce billet que Pauline, elle, ne s’est jamais comparée à un grand ou une grande de ce]]></description>
<content:encoded><![CDATA[J’écrivais dans ce billet que Pauline, elle, ne s’est jamais comparée à un grand ou une grande de ce]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Désordre à Montréal, dites-vous?]]></title>
<link>http://ecranradar.wordpress.com/2009/11/23/desordre-a-montreal-dites-vous/</link>
<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 13:01:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>PM</dc:creator>
<guid>http://ecranradar.wordpress.com/2009/11/23/desordre-a-montreal-dites-vous/</guid>
<description><![CDATA[Imaginez-vous donc que le président du Parti québécois, Jonathan Valois, lance comme ça que « Des fo]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Imaginez-vous donc que le président du Parti québécois, Jonathan Valois, lance comme ça que « Des fo]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[« Ça fait drôle d’entendre parler de souveraineté en 2009! »*]]></title>
<link>http://renartleveille.wordpress.com/2009/11/17/jean-francois-lisee-chantal-hebert-langue-enseignement/</link>
<pubDate>Tue, 17 Nov 2009 20:01:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>renartleveille</dc:creator>
<guid>http://renartleveille.wordpress.com/2009/11/17/jean-francois-lisee-chantal-hebert-langue-enseignement/</guid>
<description><![CDATA[Jean-François Lisée et Chantal Hébert discutaient de la question linguistique pour ce qui est de l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Jean-François Lisée et Chantal Hébert discutaient de la question linguistique pour ce qui est de l]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Parizeau veut rallumer la flamme souverainiste]]></title>
<link>http://toutlemondedevraitenparler.wordpress.com/2009/11/16/parizeau-veut-rallumer-la-flamme-souverainiste/</link>
<pubDate>Tue, 17 Nov 2009 01:43:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>toutlemondedevraitenparler</dc:creator>
<guid>http://toutlemondedevraitenparler.wordpress.com/2009/11/16/parizeau-veut-rallumer-la-flamme-souverainiste/</guid>
<description><![CDATA[Par Ygreck, 16 novembre 2009]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div id="attachment_2598" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><a href="http://toutlemondedevraitenparler.wordpress.com/files/2009/11/car-parizeau-flamme-souverainiste.jpg"><img class="size-full wp-image-2598" title="car parizeau flamme souverainiste" src="http://toutlemondedevraitenparler.wordpress.com/files/2009/11/car-parizeau-flamme-souverainiste.jpg" alt="" width="500" height="406" /></a><p class="wp-caption-text">Par Ygreck, 16 novembre 2009</p></div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Diagnostic de l’ADQ ]]></title>
<link>http://pourquedemainsoit.wordpress.com/2009/11/15/diagnostic-de-l%e2%80%99adq/</link>
<pubDate>Sun, 15 Nov 2009 16:02:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Jimmy St-Gelais</dc:creator>
<guid>http://pourquedemainsoit.wordpress.com/2009/11/15/diagnostic-de-l%e2%80%99adq/</guid>
<description><![CDATA[Mouton noir des partis politiques pendant toute son existence, l’ADQ a connu deux vagues de populari]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="alignright size-full wp-image-2977" title="interdiction_adq" src="http://pourquedemainsoit.wordpress.com/files/2009/11/interdiction_adq.jpg" alt="interdiction_adq" width="252" height="249" />Mouton noir des partis politiques pendant toute son existence, l’ADQ a connu deux vagues de popularité dans l’électorat lui permettant d’espérer prendre le pouvoir.  Mais, à deux reprises, les électeurs ont détourné leur affection pour ce parti politique qui n’est, en réalité, qu’un succédané du Parti Libéral du Québec.   Et, on le voit présentement, le jugement de l’électorat a été avisé.</p>
<p>Faisons un court diagnostic de l’ADQ : elle fut longtemps le parti d’un seul homme même après l’élection de 2007 avec une présence en chambre de 41 élus. À cette époque pas si lointaine,  la députation adéquiste de piètre qualité faisait bien pitié face à deux groupes parlementaires expérimentés que sont le Parti Québécois et le Parti Libéral du Québec. </p>
<p>L’ADQ avait enfin eu sa chance et a passé à coté de manière lamentable.  Même avec l’ajout de quelques personnalités plus ou moins connues, comme Gilles Taillon,  le jugement des citoyens a été sans équivoque car aucun parti politique ne peut aspirer à diriger un État avec une équipe autant dénuée des compétences essentielles à la bonne gestion d’un gouvernement.</p>
<p>La dernière course à la chefferie, que l’on peut qualifier comme la pire qu’ait connu un parti politique au Québec, illustre clairement que l’ADQ n’a jamais atteint un stade de maturité lui permettant de réclamer pertinemment les rênes du pouvoir.</p>
<p>Et il y a quelques jours, la <a href="http://www.canoe.com/cgi-bin/imprimer.cgi?id=560759">scène disgracieuse de la démission</a> du nouveau chef récemment élu, Gilles Taillon, à la suite des départs des députés adéquistes Marc Picard et Éric Caire, confirme une fois de plus que les bases de ce parti ne se sont jamais consolidées après 15 ans de présence sur la scène politique. </p>
<p>Et le « <a href="http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/200911/10/01-920256-le-couronnement-de-gerard-deltell-fait-consensus.php">couronnement catastrophe</a> » de Gérard Deltell, un novice en politique active, en tant que successeur du court règne de Gilles Taillon,  atteste davantage que l’ADQ fut, est et sera toujours un parti sans réelles assises qui vogue au gré des marées sans compas à son bord. </p>
<p>Bref, une formation politique n’ayant jamais pu compter sur une clientèle électorale solide, une représentation parlementaire crédible et un programme cohérent en raison de son populisme facile et de ses affirmations démagogiques à l’emporte-pièce.</p>
<p>L’Action Démocratique du Québec a toujours vacillé sur des fondations qui tenaient à peine debout et la même histoire se répète encore après le départ de Mario Dumont.</p>
<p>Il ne suffira que d’un petit coup de vent pour faire s’écrouler toute la baraque…</p>
<p>À lire:</p>
<p><a href="http://pourquedemainsoit.wordpress.com/2009/10/20/un-chef-a-l%e2%80%99image-de-l%e2%80%99adq/">Un chef à l’image de l’ADQ</a></p>
<p><a href="http://pourquedemainsoit.wordpress.com/2009/09/17/le-torchon-brule-a-l%e2%80%99adq/">Le torchon brûle à l’ADQ</a></p>
<p><a href="http://pourquedemainsoit.wordpress.com/2009/04/24/l%e2%80%99adq-est-toujours-aussi-deconnectee/">L’ADQ est toujours aussi déconnectée</a></p>
<p><a href="http://pourquedemainsoit.wordpress.com/2008/12/08/l%e2%80%99adq-est-moribonde/">L’ADQ est moribonde</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La "victoire morale" de Projet Montréal: Comme celle de l'ADQ?]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/2009/11/02/la-victoire-morale-de-projet-montreal-comme-celle-de-ladq/</link>
<pubDate>Tue, 03 Nov 2009 03:32:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
<guid>http://richard3.wordpress.com/2009/11/02/la-victoire-morale-de-projet-montreal-comme-celle-de-ladq/</guid>
<description><![CDATA[Plus j&#8217;écoutais les manchettes, à la radio, ce matin, et plus je lisais les titres, entre autr]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Plus j&#8217;écoutais les manchettes, à la radio, ce matin, et plus je lisais les titres, entre autr]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Mutinerie à bord (chefs du PQ/entraîneurs du CH)]]></title>
<link>http://patinagehorsglace.com/2009/10/27/mutinerie-a-bord/</link>
<pubDate>Tue, 27 Oct 2009 11:10:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>fanalyste</dc:creator>
<guid>http://patinagehorsglace.com/2009/10/27/mutinerie-a-bord/</guid>
<description><![CDATA[Après quatre victoires, Bob Gainey doit respirer mieux : suite à la défaite contre Ottawa, quelques ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Après quatre victoires, Bob Gainey doit respirer mieux : suite à la défaite contre Ottawa, quelques voix, rares mais perceptibles, avaient déjà, oui, déjà, <a href="http://ruefrontenac.com/bertrandraymond/11958-chronique">commencé à remettre en question le jugement de Jacques Martin</a>, selon une bonne vieille habitude des partisans du Canadien. Une habitude qu’ils partagent avec les militants du Parti Québécois.</p>
<p>À l’occasion de la démission du chef péquiste André Boisclair, chroniqueurs et caricaturistes se sont régalés de bons mots sur ce parti qui a la <a href="http://archives.vigile.net/05-6/souv-6.html#2">réputation de dévorer ses chefs</a>. Depuis le départ en 1985 de René Lévesque, le chef fondateur, cinq autres ont démissionné, le plus souvent à la suite de dissensions internes. Les trois derniers, Bernard Landry, André Boisclair et Pauline Marois, se sont succédés entre 2001 et 2007. Pour comprendre un tel phénomène, il faut rappeler que le Parti québécois est avant tout une coalition. Divers groupes de militants y poussent chacun les intérêts qui leur tiennent à cœur : les uns veulent accélérer le processus d&#8217;accession à la souveraineté, les autres mettent en priorité la défense du français, ceux-ci sont avant tout des militants de gauche, ceux-là représentent les syndicats. De plus, le degré d’intransigeance varie d’un groupe à l’autre : si certains acceptent de mettre en veilleuse leur cause préférée, le temps que le parti reprenne suffisamment de place dans l&#8217;échiquier politique, d&#8217;autres ne sont prêts à aucun compromis.</p>
<p>Tous les chefs du Parti québécois ont été obligés de ménager ces différentes factions, car ces militants sont aussi de précieux bénévoles, prêts à travailler gratuitement sur le terrain; les « purs et durs » comme on les surnomme, dépensent une énergie folle pour « la cause », donc pour le parti. De plus, tout marginaux qu’ils soient, ces groupes peuvent facilement obtenir de la visibilité dans les médias friands de controverses. Le plus tapageur de ces groupes, le <a href="http://www.spqlibre.org/">SPQ libre</a>, a même obtenu droit de cité dans le parti. Au Parti libéral du Québec, si pointilleux quand il s’agit de l’obéissance, jamais on n’aurait toléré un tel « État dans l’État ». Même l’ADQ, pourtant moins sévère, aurait trouvé le moyen d’étouffer une telle initiative dans l’œuf. Que la dissension s’exprime, soit, mais dans les règles et le bon goût. D’ailleurs, le SPQ libre est réputé avoir <a href="http://www.ledevoir.com/2007/03/29/137385.html">obtenu la tête d’André Boisclair</a>. Avant lui, Lucien Bouchard a  claqué la porte en 2001, excédé des reproches qui lui étaient adressés au sein du parti par rapport à l&#8217;<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_Michaud">affaire Michaud</a>. Après plusieurs années de querelles intestines, les « purs et durs » étaient venus à bout de la patience de l’un des premiers ministres les plus charismatiques que le Québec a connus.</p>
<p>Dans un vestiaire de hockey, il y a toujours « <a href="http://www.radio-canada.ca/sports/hockey/2009/03/18/001-carbo-mercredi.shtml">un tiers des joueurs qui ne t&#8217;aime pas, un tiers des joueurs qui t&#8217;aime et un tiers qui balance entre les deux</a> », a expliqué Guy Carbonneau lors de la conférence de presse qui a suivi son congédiement du poste d’entraîneur-chef du Canadien. On lui avait demandé s’il y avait des « pommes pourries »; sans les nommer, M. Carbonneau a fait allusion aux joueurs qui allaient devenir autonomes sans compensation au mois de juillet suivant.</p>
<p>De l’aveu même de Georges Laraque, attaquant du Tricolore, lorsqu’une équipe va mal, il est plus facile de congédier l’entraîneur que les joueurs. De plus, le loquace ailier a confirmé un secret de Polichinelle : la saison dernière, l’équipe était <a href="http://www.cyberpresse.ca/sports/hockey/200909/27/01-906022-laraque-le-climat-de-lan-dernier-etait-lourd-et-negatif.php">divisée en clans</a>. « Il y a des gars qui ne se parlaient pas, a raconté Laraque. Il y avait des cliques. Les Français ici, les Russes là, les Tchèques dans un coin, les Anglos dans l&#8217;autre. Les gars s&#8217;occupaient de leurs petites affaires sans jamais penser à l&#8217;équipe. »</p>
<p>Tout comme un premier ministre peut être plus populaire auprès de la population que dans son propre parti, un entraîneur peut être plus populaire auprès des partisans que de ses propres joueurs. Les partisans et de nombreux chroniqueurs ont jeté le blâme sur les joueurs, des « bébés gâtés millionnaires », et Guy Carbonneau a reçu une chaleureuse ovation au <a href="http://videos.tva.canoe.ca/video/varietes/gala-artis-2009/30090186001/ovation-a-guy-carbonneau/21104941001">gala des Artis</a>. Évidemment, on a fébrilement recherché les <a href="http://www.cyberpresse.ca/sports/hockey/200903/09/01-834782-les-joueurs-ont-eu-la-tete-de-carbo-estiment-bergeron-et-demers.php">responsables de son éviction</a>. Les chroniques des <em>joueurnalistes</em>, les blogues de fans et les commentaires connexes ont avancé les spéculations les plus probables comme les plus farfelues : <a href="http://www.cyberpresse.ca/sports/hockey/200904/07/01-844271-michel-blanchard-rip-le-ch.php">Alex Kovalev</a>, <a href="http://10putes.com/2009/07/06/markov-tanne-de-carbo/">Carey Price, Andrei Markov</a>&#8230; et même <a href="http://blogues.cyberpresse.ca/lnh/?p=1562">Mathieu Dandenault</a>! Des mois après ce congédiement, <a href="http://sports.blogue.canoe.com/pcaisse/2009/09/15/l_entraineur_ou_les_joueurs">on en discutait encore</a>. Dans cette intrigue qui ressemblait à une mauvaise imitation des romans d’Agatha Christie, Saku Koivu a tenu le rôle de principal suspect. « Koivu a eu la tête d’un autre coach », persiflaient ses détracteurs. Comment, se disait-on, le capitaine pouvait-il toujours occuper ce poste alors que pas moins de six entraîneurs avaient été éjectés pendant son règne? Et puis, le fils du propriétaire n’était-il pas un ami proche du joueur finlandais? Malgré quelques <a href="http://blogues.cyberpresse.ca/gagnon/?p=70314633">plaidoyers</a> en sa faveur, dont celui tout récent de Laraque, Saku Koivu a servi de coupable tout désigné à ceux qui en avaient besoin.</p>
<p>Guy Carbonneau n’est que le dernier de la longue suite d’entraîneurs qui se sont succédés derrière le banc des Canadiens. Avant lui, Jacques Demers, Mario Tremblay, Alain Vigneault, Michel Therrien et Claude Julien, pour ne nommer que ceux-là, ont été sacrifiés à l’indiscipline des joueurs et à la mauvaise humeur des partisans.</p>
<p>Pour l’instant, Jacques Martin est bien en selle. La chimie semble bien installée chez les joueurs, le système de l’entraîneur commence à produire des effets, l’équipe connaît une série de victoires&#8230; En tenant ses ouailles dans le droit chemin, Jacques Martin devrait piloter les Glorieux pendant un bon bout de temps.</p>
<p>Espérons-le, du moins, car ce serait triste si on commençait à plaisanter que le Canadien change plus souvent d’entraîneur que le Parti québécois change de chef. Ce serait encore plus triste si on commençait à plaisanter que le Parti québécois change plus souvent de chef que le Canadien change d’entraîneur.</p>
<p>***********************</p>
<p>- Comme prévu, j’ai acheté le livre de Bob Sirois, <em>Le Québec mis en échec</em>, mais je n’ai pas encore eu le temps de le lire. Ma critique arrivera bientôt. Avant que le sujet soit passé de mode, j&#8217;espère.</p>
<p>- À l’instar de nombreux internautes, je trouve que la guerre des pro-Price et des pro-Halák, sur Internet, prend vraiment des proportions ridicules. Ça me rappelle les adolescentes d’il y a dix ans qui se chamaillaient pour déterminer qui, des Backstreet Boys ou de *NSYNC, était le meilleur <em>boys band</em>.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La politique de la peur]]></title>
<link>http://jeanneemard.wordpress.com/2009/10/24/la-politique-de-la-peur/</link>
<pubDate>Sat, 24 Oct 2009 15:06:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>jeannemard</dc:creator>
<guid>http://jeanneemard.wordpress.com/2009/10/24/la-politique-de-la-peur/</guid>
<description><![CDATA[Née en Sicile de la volonté des grands propriétaires terriens de faire respecter l’ordre en imposant]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><!-- !  		@page { size: 21.59cm 27.94cm; margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } --> <!-- 		@page { size: 21.59cm 27.94cm; margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } --></p>
<p style="margin-bottom:0;"><img class="alignright" src="http://farm4.static.flickr.com/3481/4039853610_f9d2994fb4_o.jpg" alt="" width="148" height="155" />Née en Sicile de la volonté des grands propriétaires terriens de faire respecter l’ordre en imposant leur propre justice, la Mafia sicilienne, qui contrôle dès lors la gestion des grands domaines, dégénère rapidement, provoquant même l’inquiétude de ceux qui l’ont créée. Désormais composée de bandes attachées à un territoire, elle impose sa loi à la paysannerie sicilienne en la terrorisant. Ces groupuscules, composés d’anciens policiers, d’anciens soldats et de brigands, sont regroupés au sein d’une organisation centrale. Les membres de la Mafia sont liés par l’omerta, ou loi du silence, strict code de conduite qui interdit tout contact et toute coopération avec les autorités officielles. La mainmise de la Mafia sur la Sicile, grâce à son réseau de complicité, s’étend dans le domaine social, économique et politique.</p>
<p style="margin-bottom:0;">Les mafias italiennes sont aujourd’hui notamment constituées par la Ndrangheta en Calabre, Cosa Nostra en Sicile, la Camorra en Campanie et Sacra corona unita dans les Pouilles. Ces organisations mafieuses ne sont plus cantonnées à l’Italie et elles investissent des activités légales (restaurants, hôtels …) afin d’y blanchir l’argent provenant de leurs activités illégales. Les principales activités sur lesquelles règnent ces différentes mafias organisées en clans rivaux qui se livrent des guerres sans pitié sont principalement le trafic de drogue, le trafic de cigarettes, d’armes et d’immigrants, la prostitution, la contrefaçon, l’usure et l’extorsion de fonds, l’immobilier et les jeux de hasard. Leur chiffre d’affaires s’élevait à environ 100 milliards d’euros en 2004, soit 9,5 % du PIB italien. Mondialisées telle une pieuvre, les mafias italiennes sont implantées dans tous les continents ; la Ndrangheta est ainsi présente dans 15 pays au milieu des années 2000. Infiltrées dans le milieu économique, elles le sont également dans le milieu politique. &#8211; Source: <a href="http://fr.encarta.msn.com/encyclopedia_761571857/mafia.html">Encarta</a></p>
<p style="margin-bottom:0;"><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/kXjcf47y-zk&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/kXjcf47y-zk&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Sicile P.Q.]]></title>
<link>http://satellitevoyageur.wordpress.com/2009/10/23/sicile-pq/</link>
<pubDate>Fri, 23 Oct 2009 20:57:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Satellite Voyageur</dc:creator>
<guid>http://satellitevoyageur.wordpress.com/2009/10/23/sicile-pq/</guid>
<description><![CDATA[-On a trouvé un entrepreneur/politicien honnête. -T&#39;inquiètes pas, on va s&#39;assurer que ça ne]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div class="wp-caption alignnone" style="width: 432px"><a href="http://ilovecinema2.free.fr/local/cache-vignettes/L422xH313/le_parrain-dbe17.jpg"><img class=" " src="http://ilovecinema2.free.fr/local/cache-vignettes/L422xH313/le_parrain-dbe17.jpg" alt="" width="422" height="313" /></a><p class="wp-caption-text">-On a trouvé un entrepreneur/politicien honnête. -T&#39;inquiètes pas, on va s&#39;assurer que ça ne dure pas.</p></div>
<p>Je voulais recommencer à écrire à un rythme plus régulier, mais un vilain rhume (<em>non, ce n&#8217;est pas la grippe H1N1</em>) m&#8217;a forcé à me concentrer sur le boulot et le repos.</p>
<p>Mais j&#8217;écoute les nouvelles et lis les blogues et il en ressort une chose. Vous vous rappelez comment il y a à peine dix ans, on regardait les pays en voie de développement, les pays d&#8217;Amérique du Sud et d&#8217;Afrique, la Russie, la Chine et d&#8217;autres pays en se disant: &#8220;Hé, on est <em>don&#8217;</em> chanceux de vivre dans le <em>plusse</em> meilleur pays du monde et jamais on sera confronté à autant de corruption que dans ces pays-là.&#8221;</p>
<p>Hé bien, aujourd&#8217;hui, après tout <a href="http://blogues.cyberpresse.ca/lagace/?p=7072363" target="_blank">ce qui sort jour après jour grâce au travail journalistique</a>,  je me sens Sicilien, Africain, Argentin, Mexicain, Chinois, etc. Bref, bien loin du nirvana qu&#8217;on nous vantait quand j&#8217;étais enfant et adolescent. Il ne faut pas chercher loin: où il y a de l&#8217;homme, il y a de &#8220;l&#8217;hommerie&#8221;. Et dans un système capitaliste qui valorise ceux qui possèdent, pas étonnant qu&#8217;on veule toujours plus d&#8217;argent et qu&#8217;on contourne ce mot contraignant appelé &#8220;éthique&#8221;.</p>
<p>Parce que disons les choses comme elles sont, à la limite, <a href="http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2009/10/23/002-Accurso-bateau.shtml" target="_blank">Tony Accurso a quasiment raison de déposer une poursuite contre Radio-Canada</a>. Après tout, rien dans la loi n&#8217;empêche que des instances syndicales soient ami avec le plus influent entrepreneur au Québec. Il n&#8217;y a rien d&#8217;illégal à ce que des députés, des politiciens, des gens du monde municipal et syndical aillent sur le yacht luxueux du dit entrepreneur. Mais est-ce moral, éthique ? Absolument pas. Et c&#8217;est qu&#8217;on ne peut rien prouver de ces rencontres en catimini. Peut-être ont-ils seulement pris un bon verre de vin, accompagné de mets fins et d&#8217;un cigare en regardant le St-Laurent. Mais il y a peut-être eu aussi collusion, échanges d&#8217;enveloppes d&#8217;argent et ententes sur le bateau.</p>
<p>Et là, avec les actes du &#8220;Fab Fourteen&#8221; mises au grand jour, les scandales qui ont affligé la ville de Montréal depuis un an (<em>avec un &#8220;SUPER&#8221; maire qui a à peu près la crédibilité d&#8217;un Jean Pelletier à la Commission Gomery</em>), les frasques immorales de Benoït Labonté (<em>alias &#8220;je n&#8217;étais pas là quand on a distribué le charisme</em>), la tentative de sabotage des élections municipales à Boisbriand au nom de &#8220;la sauvegarde d&#8217;argent&#8221; (<em>remarquez comment la sauvegarde de la démocratie, ce n&#8217;était pas très important pour Lino Zambito et la mairesse St-Jean</em>) et d&#8217;autres, on se dit qu&#8217;il y a une culture pourrie au Québec.</p>
<p>D&#8217;ailleurs, petit paragraphe parenthèse: avez-vous remarqué la connotation italienne des noms qui sortent dans les scandales ? Zampino, Accurso, Zambito&#8230; Pas que je veuille jeter la pierre à une communauté en particulier (<em>la corruption ici est autant &#8220;de souche&#8221; que multiculturelle</em>), mais ça sent la mafia italienne revenue en force en ta&#8230;</p>
<p>Forcément, je n&#8217;ai pas connu la Commission Cliche avec mes 25 ans tout juste. Je n&#8217;ai pas connu cette purge dont on parle encore aujourd&#8217;hui. Mais une chose est sûre: je ne verrai pas de Commission de ce genre dans ma vie, je crois. Du moins, pas avec l&#8217;attitude actuelle des politiciens. Parce qu&#8217;une commission s&#8217;intéressant au milieu de la construction, mais également à la collusion des contrats municipaux et gouvernementaux et au financement des partis politiques, ça ne ferait pas tomber que quelques têtes. Ça serait une hécatombe et le PLQ et le PQ le savent trop bien. Ils savent que des irrégularités dans leur financement et avec leurs ministres et premiers ministres pourraient sortir. Alors, ils feront tout pour éviter une enquête publique.</p>
<p>Est-ce à dire que de voter au municipal ne donnera rien ? ABSOLUMENT PAS. Je continue, malgré notre démocratie viciée, à rester un démocrate dans l&#8217;âme et <span style="text-decoration:underline;"><strong>le vote reste le seul moyen de se faire entendre</strong></span>. <a href="http://blogues.cyberpresse.ca/lagace/?p=70723638" target="_blank">Un lecteur proposait sur le blogue de Patrick Lagacé</a> d&#8217;au moins annuler son vote en masse pour envoyer un message clair. Mais cette idée, bien que séduisante au départ, me laisse perplexe. Car elle réalisera le souhait de ceux qui veulent voir certains maires/mairesses passer pour leur bien (<em>alias les corrompus et agents de corruption</em>). Car eux ne voteront pas blanc. Alors, non, il faut vraiment voter pour celui ou celle qui nous semble plus &#8220;propre&#8221; (<em>remarquez que le mot est entre guillemets</em>).</p>
<p>Si l&#8217;on veut vraiment purifier l&#8217;air de notre démocratie, il faudra qu&#8217;on sorte les amis. En masse. Malgré les risques de grippe H1N1. Quitte à porter des masques, il faudra que la population démontre davantage que par des sondages et des opinions de lignes ouvertes. Parce que c&#8217;est ça la démocratie, c&#8217;est prendre le droit d&#8217;aller dans la rue et d&#8217;exiger du gouvernement qu&#8217;ils nous entendent. Ça fait trop longtemps qu&#8217;on est assis sur notre steak à beugler au téléviseur. Vous voulez une enquête publique comme moi ? Il faut sortir, manifester sa colère, exiger des comptes.</p>
<p>À moins que vous aimiez le fait de vivre dans les intérêts de la mafia, des Hells, etc.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Des ratés dans le privé: Ça fait longtemps qu'il y en a dans le public!]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/2009/10/13/des-rates-dans-le-prive-ca-fait-longtemps-quil-y-en-a-dans-le-public/</link>
<pubDate>Tue, 13 Oct 2009 21:36:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
<guid>http://richard3.wordpress.com/2009/10/13/des-rates-dans-le-prive-ca-fait-longtemps-quil-y-en-a-dans-le-public/</guid>
<description><![CDATA[La chaîne LCN a publié un reportage selon lequel le gouvernement aurait manqué son coup, avec sa réi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[La chaîne LCN a publié un reportage selon lequel le gouvernement aurait manqué son coup, avec sa réi]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Wine with the Prime Minister]]></title>
<link>http://johnmarkcalahan.wordpress.com/2009/10/13/wine-with-the-prime-minister/</link>
<pubDate>Tue, 13 Oct 2009 03:29:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>blackhumouristpress</dc:creator>
<guid>http://johnmarkcalahan.wordpress.com/2009/10/13/wine-with-the-prime-minister/</guid>
<description><![CDATA[August 3, 2009 Wine with the Prime Minister Filed under: Uncategorized — blackhumouristpress @ 4:24 ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>August 3, 2009<br />
Wine with the Prime Minister<br />
Filed under: Uncategorized — blackhumouristpress @ 4:24 am Edit This<br />
Tags: canada, france, french, quebec, wine</p>
<p>After 225 years of French rule in North America, a battle on the Plains of Abraham ended all that. A general for the British by the name of Wolfe, defeated a French general by the name of Montcalme at the Battle of Quebec in 1759. At the Treaty of Paris in 1763, New France was named Quebec. France was left with two islands near Newfoundland. The British sought to have all French inhabitants assimilate into British ways. In 1774, fearing that the French citizens of Quebec might team up with George Washington and company, the British passed the Quebec Act which recognized French law, language, culture and the Roman Catholic Church. Assimilation was impossible after the passage of that act. French culture continued in Quebec.<br />
In October of 1995, the 30th to be exact, the future of Canada as we know it presently, was being decided. The province of Quebec was voting on a referendum to decide if Quebec should be a sovereign nation. Two weeks before the casting of the vote in Quebec, the sovereign vote was ahead in the polls by nearly five percent. The night of the election, everyone was on the edge of their seats, in Canada only.<br />
93% of eligible voters turned out to vote making it close to 4.7 million voters in Quebec. 53,498 people out of 4.7 million were the difference in Quebec becoming a sovereign nation and seceding from Canada. Most of the 53,000 people were foreign born non-French and non-English speaking immigrants. For the Parti Quebecois, it was a defeat to be sure. There to this day are grumblings and strong feelings in Quebec about going it alone where French could be spoken by French without having to ever speak English. Where stop signs would forever say Arête and any Americanized, English words would and could be abolished once and for all. The preservation of French culture would have been mandated by law instead of the French and English that now exists in the province of Quebec. Not very interesting? Not many people took notice outside of Canada at the time and today not many know that the future of Canada was being decided the day before Halloween in 1995. But this really is not the story. The story is the story within the story, which is usually the case. It’s not the substance that mattered it was the drama and tension as a result of the referendum.<br />
To protect his identity and to keep me from being sued, I have altered the name of the Parti Quebecois member of the Canadian House of Commons, representing an area not far from the Ontario border in Quebec by the name of Etienne Cadeau.<br />
Etienne was short and portly. His dark hair was receding and he had a large gap between his two front teeth. Etienne had a gift for being able to talk to anyone about anything and seem interested. It is a trait which is necessary to be a politician.<br />
Mr. Cadeau was born and raised in the Atlantic coast city of Gaspe not far from where Jacques Cartier planted a cross for France back in 1534.<br />
Etienne’s father was a fisherman and his mother raised nine children. Etienne was an above average student who went to Laval in Quebec City and became a lawyer. While is college, Etienne met and married a woman by the name of Jeanette who was born in the city of Gatineau, not far from the nation’s capital of Ottawa in the province of Ontario.<br />
Mr. Cadeau left the Liberal Party to join the Bloc Quebecois in 1990 and became a member of parliament representing a region of western Quebec. Things looked good for those that wanted sovereignty for Quebec. Mr. Cadeau saw himself as a possible candidate for the first president of the Republic of Quebec. He could be the French George Washington and forever live on coins and paper money. The night of the election, Etienne watched the results from a bar that was frequented by French Canadian politicians and other various separatists. On the wall were pictures of Rene Levesque and Charles de Galle, the French Canadian flag and the words, “Je me souviens” which translates to mean in English, I remember or I remember my French heritage.<br />
As the hours passed, Etienne and others became more drunk and disappointed. Etienne sat at a table with other MPs of French extraction that were looking forward to a new nation for North American Francophones. It became clear late in the evening that the referendum had been defeated by a 50.6 to 49.4 percent. One percent of the province was the difference. Etienne was so upset that he threw down his Canadian money with the English queen on it and staggered out into the night. The air was cold with a hint of winter that was about to come to that part of Canada. Etienne got into his Citroen that he imported from France and drove towards the bridge that would take him across to Ottawa where he lived during sessions of parliament.</p>
<p>Bill Stowe was a descendant of people who once lived in the colony which became the United States of America. They were loyalists and wanted to remain loyal to the crown. After the colonists gained their own country, Bill’s ancestors moved north. Over the course of two hundred years, Bill’s family never bred much with people over other persuasions. There was a Dutch woman and a Flemish Belgian man who married into the Stowe clan. For the most part, they were of Anglo-Saxon stock.<br />
Bill had played hockey and was a stand out in the Ontario Hockey League until one too many concussions sidelined his career and forced him to seek other means to an end. Bill became a police officer in the OPP or Ontario Provincial Police.<br />
Bill grew up in Ajax which was about 50 kilometers from the city of Toronto. Upon being hired into the OPP, Bill had to move to Windsor near the Detroit border and then all the way to Cornwall near the Quebec border. It had been five years that Bill had been living and working for the OPP near Ottawa. Bill liked Ottawa.<br />
Bill sat sipping Tim Horton’s Coffee and talking to a fellow trooper on the citizen band radio about their men’s league hockey team that was taking a trip to Calgary to play against other police teams from all over Canada and the United States. The team to beat were the Mounties from near Edmonton. They had won the tournament three years in a row. This year, Bill’s team got some fresh blood. Two young rookies just got done playing in the Ontario Hockey League and were more than capable of helping the Ottawa OPP.<br />
Coming off the bridge that leads from Hull, Quebec to Ottawa, Ontario was the black Citroen. The Citroen’s wheels screeched as Etienne cornered. It was on Queen Elizabeth Street that Etienne cornered too fast and slammed head on into a lamppost. Bill had followed the screeching Citroen with Quebec plates, ever since the bridge. Etienne sat banging his head on the steering wheel of his car that was cleaved right up the center of the car. Etienne was able to start the car again. He put it in drive, thinking that he was in reverse and knocked the lamppost down onto two other parked cars. One of the parked cars had just some dents on the hood but the second one had the ornamental head of the lamp, resting on the front seat of the sedan after it had ripped through the windshield. Etienne got out of his car and kicked and punched as he swore in French. Unbeknownst to him, Bill walked up and flashed a light in Etienne’s eyes. Bill spoke first.<br />
“Sir… Don’t move. I want to hear from you what just happened,” commanded Bill.<br />
“What happened? I will tell you what appened… We lost our chance to be our own nation by less than one percentage point. Eef we aad won dee referendum, ah would not be eer raht now speaking to ahn English speaking cop een fucking Ottawa… Fucking dumb English prick,” said an inebriated Etienne, while staring at the light of the flash light.<br />
“Sir, I need to know why it is that you were driving so fast that you lost control of your vehicle. Calling me names is not going to help you right now, eh? I need to see your driver’s license…”<br />
Etienne had set his wallet down on the chair besides where he was sitting at the bar in Hull. Nobody would steal the wallet and it was probably being held by the bartender at that moment. Etienne let the officer know what had happened.<br />
“Ah can geeve you the name and number of the bar een Hull. Ah left eet on a chair next to me… Een any event, I ham a MP. I leeve on Queens Street when I ham not leeving en Quebec,” said Etienne.<br />
“Sir… I’m going to have to take you in to custody,” said Bill.<br />
Etienne did not go down without a fight. He swore and punched Bill. Bill could be heard on the radio, calling for backup. Three other troopers showed within a minute to detain the member of the House of Commons. Later that morning, under the light of day, Etienne was released from OPP holding pen. Reporters from papers all over Canada as well as the CBC camped out to get a comment from the drunken driving Member of Parliament. Etienne refused to speak English. In French he made a statement in the form of questions. Here is the English translation;<br />
“If I were an English speaking member of the House of Commons, would I have been arrested? Do you believe this is another symbolic statement by government officials that the French citizens of this nation will always be second class citizens within Canada? You need to answer these questions. The people of Quebec have voted by the thinnest of margins to remain part of Canada and who were the 50,000 who put the no vote over the top? Not French speaking citizens of Quebec whose lineage dates back three hundred years to France… That’s all I can say right now…”<br />
A sharp witted columnist who had a syndicated column in English language newspapers throughout Canada commented on the incident. That more than anything else, fuelled the smoldering fire. In Quebec, separatists began to smash windows of businesses that had English sounding names. A five second film clip showed a group of separatists singing in French and burning the Canadian flag. The scene looked more like the taking of American hostages in Iran than something that could have happened in Canada. It was at that point that the prime minister had to step in.<br />
Jean Chrétien, the 20th Prime Minister of the country which is Canada, tried to calm the situation. Luckily for Chretien at the time, there were no reporters around when he was told about the situation. He did say in French, “ Il est tres stupide…”. It wasn’t clear if the situation was stupid, The drunk member of parliament or the OPP police officer. In either case, the press was not present to hear the prime minister. The situation escalated without any help.<br />
Jean Chretien, understood that even though the referendum had failed, the country could still be in crisis due to an individual incident that was quite symbolic; French discrimination from an English heavy hand. Chretien had invited the two men in question to meet on the Plains of Abraham to drink a bottle of wine from the province of Ontario and another from the province of Quebec. Red wine would be drunk by the three men from each province in a dark wooded room that overlooked the St. Lawrence River from the Chateau Frontenac. Bill Stowe, Etienne Cadeau and Jean Chrétien sat in the room and discussed the whole situation and the situation that occurred from the situation. Before both bottles were finished, the conversation turned to ice hockey. Bill graciously declared that Maurice “The Rocket” Richard was probably the best hockey player to have played the sport even though in his heart bill believed it to really be Gordie Howe. Etienne declared that the best player was difficult to declare but that it might have been Gordie Howe since he was able to play professionally into his fifties even though Etienne really believed the best of best was Maurice Richard. All men declared by the end of meeting that they would do all within their abilities to keep Canada intact. Seven years later at the invitation of the prime minister, Etienne and Bill watched Canada win the gold medal for Canada. The two men with lumps in their throats, stood as the national anthem played. Both men sang the words in their own languages as the flag was raised above all others in Utah. It was a proud moment for Canada. Oh Canada…</p>
<p>After 225 years of French rule in North America, a battle on the Plains of Abraham ended all that. A general for the British by the name of Wolfe, defeated a French general by the name of Montcalme at the Battle of Quebec in 1759. At the Treaty of Paris in 1763, New France was named Quebec. France was left with two islands near Newfoundland. The British sought to have all French inhabitants assimilate into British ways. In 1774, fearing that the French citizens of Quebec might team up with George Washington and company, the British passed the Quebec Act which recognized French law, language, culture and the Roman Catholic Church. Assimilation was impossible after the passage of that act. French culture continued in Quebec.<br />
In October of 1995, the 30th to be exact, the future of Canada as we know it presently, was being decided. The province of Quebec was voting on a referendum to decide if Quebec should be a sovereign nation. Two weeks before the casting of the vote in Quebec, the sovereign vote was ahead in the polls by nearly five percent. The night of the election, everyone was on the edge of their seats, in Canada only.<br />
93% of eligible voters turned out to vote making it close to 4.7 million voters in Quebec. 53,498 people out of 4.7 million were the difference in Quebec becoming a sovereign nation and seceding from Canada. Most of the 53,000 people were foreign born non-French and non-English speaking immigrants. For the Parti Quebecois, it was a defeat to be sure. There to this day are grumblings and strong feelings in Quebec about going it alone where French could be spoken by French without having to ever speak English. Where stop signs would forever say Arête and any Americanized, English words would and could be abolished once and for all. The preservation of French culture would have been mandated by law instead of the French and English that now exists in the province of Quebec. Not very interesting? Not many people took notice outside of Canada at the time and today not many know that the future of Canada was being decided the day before Halloween in 1995. But this really is not the story. The story is the story within the story, which is usually the case. It’s not the substance that mattered it was the drama and tension as a result of the referendum.<br />
To protect his identity and to keep me from being sued, I have altered the name of the Parti Quebecois member of the Canadian House of Commons, representing an area not far from the Ontario border in Quebec by the name of Etienne Cadeau.<br />
Etienne was short and portly. His dark hair was receding and he had a large gap between his two front teeth. Etienne had a gift for being able to talk to anyone about anything and seem interested. It is a trait which is necessary to be a politician.<br />
Mr. Cadeau was born and raised in the Atlantic coast city of Gaspe not far from where Jacques Cartier planted a cross for France back in 1534.<br />
Etienne’s father was a fisherman and his mother raised nine children. Etienne was an above average student who went to Laval in Quebec City and became a lawyer. While is college, Etienne met and married a woman by the name of Jeanette who was born in the city of Gatineau, not far from the nation’s capital of Ottawa in the province of Ontario.<br />
Mr. Cadeau left the Liberal Party to join the Bloc Quebecois in 1990 and became a member of parliament representing a region of western Quebec. Things looked good for those that wanted sovereignty for Quebec. Mr. Cadeau saw himself as a possible candidate for the first president of the Republic of Quebec. He could be the French George Washington and forever live on coins and paper money. The night of the election, Etienne watched the results from a bar that was frequented by French Canadian politicians and other various separatists. On the wall were pictures of Rene Levesque and Charles de Galle, the French Canadian flag and the words, “Je me souviens” which translates to mean in English, I remember or I remember my French heritage.<br />
As the hours passed, Etienne and others became more drunk and disappointed. Etienne sat at a table with other MPs of French extraction that were looking forward to a new nation for North American Francophones. It became clear late in the evening that the referendum had been defeated by a 50.6 to 49.4 percent. One percent of the province was the difference. Etienne was so upset that he threw down his Canadian money with the English queen on it and staggered out into the night. The air was cold with a hint of winter that was about to come to that part of Canada. Etienne got into his Citroen that he imported from France and drove towards the bridge that would take him across to Ottawa where he lived during sessions of parliament.</p>
<p>Bill Stowe was a descendant of people who once lived in the colony which became the United States of America. They were loyalists and wanted to remain loyal to the crown. After the colonists gained their own country, Bill’s ancestors moved north. Over the course of two hundred years, Bill’s family never bred much with people over other persuasions. There was a Dutch woman and a Flemish Belgian man who married into the Stowe clan. For the most part, they were of Anglo-Saxon stock.<br />
Bill had played hockey and was a stand out in the Ontario Hockey League until one too many concussions sidelined his career and forced him to seek other means to an end. Bill became a police officer in the OPP or Ontario Provincial Police.<br />
Bill grew up in Ajax which was about 50 kilometers from the city of Toronto. Upon being hired into the OPP, Bill had to move to Windsor near the Detroit border and then all the way to Cornwall near the Quebec border. It had been five years that Bill had been living and working for the OPP near Ottawa. Bill liked Ottawa.<br />
Bill sat sipping Tim Horton’s Coffee and talking to a fellow trooper on the citizen band radio about their men’s league hockey team that was taking a trip to Calgary to play against other police teams from all over Canada and the United States. The team to beat were the Mounties from near Edmonton. They had won the tournament three years in a row. This year, Bill’s team got some fresh blood. Two young rookies just got done playing in the Ontario Hockey League and were more than capable of helping the Ottawa OPP.<br />
Coming off the bridge that leads from Hull, Quebec to Ottawa, Ontario was the black Citroen. The Citroen’s wheels screeched as Etienne cornered. It was on Queen Elizabeth Street that Etienne cornered too fast and slammed head on into a lamppost. Bill had followed the screeching Citroen with Quebec plates, ever since the bridge. Etienne sat banging his head on the steering wheel of his car that was cleaved right up the center of the car. Etienne was able to start the car again. He put it in drive, thinking that he was in reverse and knocked the lamppost down onto two other parked cars. One of the parked cars had just some dents on the hood but the second one had the ornamental head of the lamp, resting on the front seat of the sedan after it had ripped through the windshield. Etienne got out of his car and kicked and punched as he swore in French. Unbeknownst to him, Bill walked up and flashed a light in Etienne’s eyes. Bill spoke first.<br />
“Sir… Don’t move. I want to hear from you what just happened,” commanded Bill.<br />
“What happened? I will tell you what appened… We lost our chance to be our own nation by less than one percentage point. Eef we aad won dee referendum, ah would not be eer raht now speaking to ahn English speaking cop een fucking Ottawa… Fucking dumb English prick,” said an inebriated Etienne, while staring at the light of the flash light.<br />
“Sir, I need to know why it is that you were driving so fast that you lost control of your vehicle. Calling me names is not going to help you right now, eh? I need to see your driver’s license…”<br />
Etienne had set his wallet down on the chair besides where he was sitting at the bar in Hull. Nobody would steal the wallet and it was probably being held by the bartender at that moment. Etienne let the officer know what had happened.<br />
“Ah can geeve you the name and number of the bar een Hull. Ah left eet on a chair next to me… Een any event, I ham a MP. I leeve on Queens Street when I ham not leeving en Quebec,” said Etienne.<br />
“Sir… I’m going to have to take you in to custody,” said Bill.<br />
Etienne did not go down without a fight. He swore and punched Bill. Bill could be heard on the radio, calling for backup. Three other troopers showed within a minute to detain the member of the House of Commons. Later that morning, under the light of day, Etienne was released from OPP holding pen. Reporters from papers all over Canada as well as the CBC camped out to get a comment from the drunken driving Member of Parliament. Etienne refused to speak English. In French he made a statement in the form of questions. Here is the English translation;<br />
“If I were an English speaking member of the House of Commons, would I have been arrested? Do you believe this is another symbolic statement by government officials that the French citizens of this nation will always be second class citizens within Canada? You need to answer these questions. The people of Quebec have voted by the thinnest of margins to remain part of Canada and who were the 50,000 who put the no vote over the top? Not French speaking citizens of Quebec whose lineage dates back three hundred years to France… That’s all I can say right now…”<br />
A sharp witted columnist who had a syndicated column in English language newspapers throughout Canada commented on the incident. That more than anything else, fuelled the smoldering fire. In Quebec, separatists began to smash windows of businesses that had English sounding names. A five second film clip showed a group of separatists singing in French and burning the Canadian flag. The scene looked more like the taking of American hostages in Iran than something that could have happened in Canada. It was at that point that the prime minister had to step in.<br />
Jean Chrétien, the 20th Prime Minister of the country which is Canada, tried to calm the situation. Luckily for Chretien at the time, there were no reporters around when he was told about the situation. He did say in French, “ Il est tres stupide…”. It wasn’t clear if the situation was stupid, The drunk member of parliament or the OPP police officer. In either case, the press was not present to hear the prime minister. The situation escalated without any help.<br />
Jean Chretien, understood that even though the referendum had failed, the country could still be in crisis due to an individual incident that was quite symbolic; French discrimination from an English heavy hand. Chretien had invited the two men in question to meet on the Plains of Abraham to drink a bottle of wine from the province of Ontario and another from the province of Quebec. Red wine would be drunk by the three men from each province in a dark wooded room that overlooked the St. Lawrence River from the Chateau Frontenac. Bill Stowe, Etienne Cadeau and Jean Chrétien sat in the room and discussed the whole situation and the situation that occurred from the situation. Before both bottles were finished, the conversation turned to ice hockey. Bill graciously declared that Maurice “The Rocket” Richard was probably the best hockey player to have played the sport even though in his heart bill believed it to really be Gordie Howe. Etienne declared that the best player was difficult to declare but that it might have been Gordie Howe since he was able to play professionally into his fifties even though Etienne really believed the best of best was Maurice Richard. All men declared by the end of meeting that they would do all within their abilities to keep Canada intact. Seven years later at the invitation of the prime minister, Etienne and Bill watched Canada win the gold medal for Canada. The two men with lumps in their throats, stood as the national anthem played. Both men sang the words in their own languages as the flag was raised above all others in Utah. It was a proud moment for Canada. Oh Canada…</p>
<p>Leave a Comment</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le patin dans la bouche (Bernard Landry/Tomas Plekanec)]]></title>
<link>http://patinagehorsglace.com/2009/10/11/le-patin-dans-la-bouche/</link>
<pubDate>Mon, 12 Oct 2009 01:24:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>fanalyste</dc:creator>
<guid>http://patinagehorsglace.com/2009/10/11/le-patin-dans-la-bouche/</guid>
<description><![CDATA[L’anglais possède une jolie expression pour désigner les gaffes verbales : on dit que la personne s]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>L’anglais possède une jolie expression pour désigner les gaffes verbales : on dit que la personne s&#8217;est « mis le pied dans la bouche ». On a beau fouiller, il n’y a pas d’équivalent dans la langue française qui exprime aussi bien le pétrin dans lequel se met celui qui commet une telle bévue, dont les conséquences peuvent le poursuivre longtemps.</p>
<p>L’ancien premier ministre du Québec Bernard Landry est probablement l&#8217;un des meilleurs gaffeurs que la classe politique québécoise ait connus. Il a déjà déclaré à propos des démunis qu’il s&#8217;expliquait mal qu&#8217;au Québec, des parents puissent envoyer leurs enfants le ventre vide à l&#8217;école, « <a href="http://archives.vigile.net/ds-souv/demunis.html">quand on constate que les oiseaux avec une cervelle grosse comme cela &#8211; il a alors représenté la tête d&#8217;un oiseau avec son pouce et son index &#8211; parviennent à nourrir leurs petits</a> ». À propos des organismes féministes, il a laissé tomber : « <a href="http://sisyphe.org/spip.php?article403">Ne me parlez pas des groupes de femmes, a-t-il dit, je préfère rencontrer le président de la Sun Life</a> », l’institution financière qui, en 1978, avait déménagé son siège social à Toronto en réaction à l’adoption de la loi 101.</p>
<p>Mais le plus beau but qu&#8217;il a compté dans son propre filet, si on peut dire, est sa déclaration sur les « chiffons rouges ». En 2001, le gouvernement fédéral promettait d’accorder 18 millions de dollars à l’Aquarium de Québec, à condition que le bilinguisme y soit respecté et que le drapeau canadien y soit présent. Bernard Landry s’était alors emporté : « <a href="http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/21626.html">Le Québec n&#8217;a pas l&#8217;intention de faire le trottoir pour des bouts de chiffons rouges.</a> » L’expression, traduite par « red rags » en anglais (ce qui se rapproche davantage de « torchons rouges »), avait provoqué l’indignation au Canada anglais, et Landry avait été accusé de mépris à l’endroit du drapeau canadien. Il a eu beau répéter que l’expression était tirée de la tauromachie et qu’elle ne visait pas l’unifolié, ses explications en ont laissé plus d&#8217;un sceptique.</p>
<p>En politique, tout est dans la perception. Bernard Landry a eu beau s’expliquer et s’excuser, ces propos sont revenus le hanter longtemps. Il a fallu des années avant que certains journalistes, dont <a href="http://www.cyberpresse.ca/opinions/chroniqueurs/lysiane-gagnon/200808/26/01-20091-vieux-peches.php">Lysiane Gagnon</a>, admettent qu’ils avaient peut-être mal interprété sa déclaration.</p>
<p>Invités à s’exprimer plusieurs fois par jour sur des sujets aussi variés et délicats que la pauvreté, l’environnement, la condition féminine, l’éducation et la santé, les politiciens les plus en vue ne peuvent échapper à l’inéluctable gaffe qu’ils finissent par commettre un jour ou l’autre. Les bévues font partie de toute carrière politique. Les joueurs de hockey, heureusement pour eux, ne patinent pas sur des glaces aussi minces, mais ils doivent eux aussi faire de leur mieux pour éviter toute controverse. C’est pourquoi des spécialistes en communications les suivent constamment pour leur mettre dans la bouche des mots soigneusement pesés en fonction des circonstances. Même s’ils n’ont aucune formation en relations publiques, les joueurs en arrivent eux-mêmes à développer des réflexes de prudence lorsqu&#8217;ils se font pointer un micro sous le nez.</p>
<p>Malgré toutes ces précautions, il arrive que la gaffe réussisse à se trouver un chemin. Elle est patiente, la gaffe, elle attend son heure, elle profite de la première occasion pour se faufiler et prendre le devant de la scène là où on s&#8217;y attend le moins. Lors des séries éliminatoires de 2008, la gaffe s’est trouvé un véhicule pour le moins surprenant : Tomas Plekanec, le deuxième centre, un joueur plutôt réservé et peu habitué à la controverse. Insatisfait de son travail pendant les trois premières parties de la série contre Boston, Plekanec a déclaré : « <a href="http://www.canoe.qc.ca/sports/nouvelles/archives/2008/04/20080415-044601.html">Je joue comme une fillette</a>. » La journaliste Marie-Claude Lortie, de <em>La Presse</em>, s&#8217;est indignée de ces propos, les qualifiant d’<a href="http://blogues.cyberpresse.ca/lortie/?p=354">odieux</a> et exigeant qu’il fasse ses excuses aux fillettes. Un nombre impressionnant d’internautes se sont empressés de se moquer d’elle et de la traiter de féministe extrémiste, avec une hargne virulente et fielleuse. Son collègue Patrick Lagacé, pourtant en désaccord avec elle, a commenté : « Évidemment, un tas de tatas en ont profité pour dire un tas de vacheries à Marie-Claude, prouvant (mille fois plus que l’&#8221;affaire&#8221; Plekanec) que la société a encore du chemin à faire et que certains d’entre nous descendent fraîchement de l’arbre (quand il n’y vivent pas encore à temps partiel). » En fait, dans une société dont les repères sexuels sont bousculés, de nombreux hommes se sont servis de cet incident pour tenter d’asseoir leur mainmise sur le sport professionnel, un domaine dans lequel ils ont l’impression de pouvoir retrouver une masculinité plus traditionnelle.</p>
<p>Cet exemple démontre la difficulté de se prononcer en public sur quelque sujet que ce soit : tout y est interprété de façon manichéenne, selon la lentille que l’on veut bien porter. Honnêtement, je ne crois pas qu’il y avait dans les propos de Plekanec de quoi le pendre aux portes de la ville. Mais sa comparaison demeure tout de même une indélicatesse. On aura beau dire – et c’était l’argument le plus couramment opposé à Mme Lortie – que jamais les filles ne se tailleront une place à la LNH, il demeure que se servir de l’image d’une fillette pour dénigrer son propre travail, c’est dévaloriser indirectement les fillettes. Lorsque j’étais enfant, mon idole était Patrick Roy, et mon rêve, de devenir la première gardienne de but du Canadien. Si Roy avait tenu des propos semblables à ceux de Plekanec, j’aurais été inconsolable. Les fillettes prennent tous les commentaires au premier degré; vous aurez beau dire que je n&#8217;aurais jamais fait la LNH, je n’étais quand même pas à un âge ou on avait le droit de me piétiner mes rêves. Les années et la maturité s’en seraient très bien chargés, de façon beaucoup moins brutale.</p>
<p>La réaction de Marie-Claude Lortie était franchement exagérée, mais Tomas Plekanec s’est quand même mis le pied, ou plutôt le patin dans la bouche avec ses propos. Si les journalistes étaient revenus l’embêter avec cette déclaration, comment aurait-il pu s’en sortir? La meilleure solution aurait été l’humour. Il aurait pu déclarer quelque chose du genre : « Vous avez raison, je jouais tellement mal que même des fillettes m’auraient battu », ou encore : « Je suis content que mes fans s’inquiètent de mon rendement au point où même les fillettes viennent me botter le derrière ». Ainsi, il aurait pu se dédouaner auprès de ses plus jeunes admiratrices sans s’abaisser à d’humiliantes excuses au nom de la rectitude politique.</p>
<p>En vertu d’une sorte de justice karmique, Tomas Plekanec paie encore pour sa déclaration percutante, puisque de nombreux partisans s’en servent pour le traiter de fillette chaque fois qu’il connaît une quelconque baisse de régime. Toutes celles qui trouvaient ses propos misogynes doivent se consoler en constatant qu’il est maintenant lui-même victime du machisme de certains fans. Malgré tout, il est désolant que les propos des politiciens comme des joueurs de hockey soient interprétés de façon si subjective, et de toutes les façons possibles, au point où ils en sont forcés de recourir à la langue de bois pour se protéger. Si nous étions plus indulgents à propos de leurs gaffes, les personnalités publiques se permettraient peut-être de parler de façon plus spontanée. Se mettre le patin dans la bouche ne veut pas dire être obligé de se trancher la langue avec.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[360 degrés sur l'ADQ]]></title>
<link>http://lesbonnesnouvelles.wordpress.com/2009/10/06/360-degres-sur-ladq/</link>
<pubDate>Tue, 06 Oct 2009 13:56:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>lesbonnesnouvelles</dc:creator>
<guid>http://lesbonnesnouvelles.wordpress.com/2009/10/06/360-degres-sur-ladq/</guid>
<description><![CDATA[Mario Dumont Mario Dumont mettra du piquant dans la course à la chefferie de l&#8217;ADQ. Il recevra]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div id="attachment_93" class="wp-caption aligncenter" style="width: 509px"><img class="size-full wp-image-93" title="Mario Dumont" src="http://lesbonnesnouvelles.wordpress.com/files/2009/10/vdq_adq21.jpg" alt="Mario Dumont" width="499" height="375" /><p class="wp-caption-text">Mario Dumont</p></div>
<p>Mario Dumont mettra du piquant dans la course à la chefferie de l&#8217;ADQ. Il recevra aujourd&#8217;hui sur le plateau de son émission de la chaîne V, pour un débat de 20 minutes, les trois candidats à sa propre succession à la tête de l&#8217;ADQ.</p>
<p>«À ceux qui disent que c&#8217;est bizarre» que l&#8217;ancien chef de l&#8217;ADQ anime un débat opposant les candidats à sa propre succession, «je dis qu&#8217;il n&#8217;y a qu&#8217;une seule réponse, l&#8217;intelligence du public. Il n&#8217;y a rien de caché. Si je faisais une entrevue avec le représentant d&#8217;une compagnie et qu&#8217;on découvrait le lendemain que je suis un actionnaire important et que je l&#8217;ai avantagé pendant l&#8217;entrevue, on pourrait dire que le public a été trompé, ne sachant pas au moment de l&#8217;entrevue un fait important. Mais, dans la mesure où le fait est connu de tous, il n&#8217;y a pas de cachette», a-t-il expliqué.</p>
<p>Éric Caire, Christian Lévesque et Gilles Taillon croisent le fer pour la troisième fois. Le prochain chef de l&#8217;ADQ sera élu le 18 octobre, à l&#8217;issue d&#8217;un vote téléphonique de l&#8217;ensemble des membres.</p>
<p>- Bref une autre bonne nouvelle pour prendre la vie du bon bord.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Mario Dumont 360 et Louis Pr&eacute;fontaine Pierre Falardeau ou Amherst? Changement de nom de rue]]></title>
<link>http://raymondviger.wordpress.com/2009/10/01/mario-dumont-360-et-louis-prefontaine-pierre-falardeau-ou-amherst-changement-de-nom-de-rue/</link>
<pubDate>Thu, 01 Oct 2009 22:54:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>raymondviger</dc:creator>
<guid>http://raymondviger.wordpress.com/2009/10/01/mario-dumont-360-et-louis-prefontaine-pierre-falardeau-ou-amherst-changement-de-nom-de-rue/</guid>
<description><![CDATA[Mario Dumont 360 et Louis Préfontaine Pierre Falardeau ou Amherst? Changement de nom de rue Influenc]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Mario Dumont 360 et Louis Préfontaine Pierre Falardeau ou Amherst? Changement de nom de rue Influenc]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Une rue pour Falardeau, et René Lévesque encore amputé de la sienne...]]></title>
<link>http://renartleveille.wordpress.com/2009/09/27/rue-amherst-falardeau-rene-levesque/</link>
<pubDate>Sun, 27 Sep 2009 09:42:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>renartleveille</dc:creator>
<guid>http://renartleveille.wordpress.com/2009/09/27/rue-amherst-falardeau-rene-levesque/</guid>
<description><![CDATA[Avec le décès de Pierre Falardeau, la question du nom de la rue Amherst a refait surface avec un gro]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Avec le décès de Pierre Falardeau, la question du nom de la rue Amherst a refait surface avec un gro]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Pierre Falardeau 1839-2009]]></title>
<link>http://raymondviger.wordpress.com/2009/09/27/pierre-falardeau-1839-2009/</link>
<pubDate>Sun, 27 Sep 2009 01:31:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>raymondviger</dc:creator>
<guid>http://raymondviger.wordpress.com/2009/09/27/pierre-falardeau-1839-2009/</guid>
<description><![CDATA[Pierre Falardeau 1839-2009 Raymond Viger         Dossier Art et culture, Politique Après le suicide ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Pierre Falardeau 1839-2009 Raymond Viger         Dossier Art et culture, Politique Après le suicide ]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les belles-mères (anciens chefs du PQ/anciens entraîneurs du CH)]]></title>
<link>http://patinagehorsglace.com/2009/09/25/les-belles-meres/</link>
<pubDate>Fri, 25 Sep 2009 11:05:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>fanalyste</dc:creator>
<guid>http://patinagehorsglace.com/2009/09/25/les-belles-meres/</guid>
<description><![CDATA[Les journalistes politiques ont donné le nom de «&nbsp;belles-mères&nbsp;» à ces anciens politiciens]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Les journalistes politiques ont donné le nom de «&#160;belles-mères&#160;» à ces anciens politiciens notoires qui se prononcent régulièrement sur les affaires publiques et, en particulier, celles de leur parti. L&#8217;expression a été utilisée pour la première fois en 1981 par Claude Ryan, alors chef du Parti libéral du Québec, lorsqu&#8217;il a expliqué qu&#8217;il ne voulait pas de l&#8217;ancien premier ministre Robert Bourassa comme candidat car il ne voulait pas de <a href="http://www.radio-canada.ca/apropos/lib/v3.1/pdf/Revision_Francois_Leduc.pdf">«&#160;belles-mères dans la maison&#160;»</a>. Aujourd&#8217;hui, toutefois, l&#8217;expression fait davantage référence aux anciens chefs encore vivants du Parti québécois, dont certains ont plongé le PQ dans l&#8217;embarras en exprimant publiquement leur opinion personnelle sur des sujets chauds.</p>
<p>Les belles-mères sont agaçantes : elles jouissent d&#8217;une certaine notoriété et d&#8217;un fond de crédibilité, assez du moins pour avoir accès aux micros. Toutefois, comme elles n&#8217;ont plus d&#8217;attaches offficielles avec leur ancien parti, elles ne peuvent pas être contrôlées. Il n&#8217;y a guères de choses qu&#8217;un communicateur de parti politique ne craigne davantage qu&#8217;une belle-mère. Pendant la campagne électorale de 2003, l&#8217;ancien premier ministre Jacques Parizeau a mis son successeur, Bernard Landry, dans l&#8217;eau chaude avec des déclarations controversés sur ses fameux propos du soir du référendum de 1995. L&#8217;attaché de presse de Landry, Hubert Bolduc, s&#8217;est alors exclamé : <a href="http://archives.vigile.net/ds-actu/docs3a/03-9-6-2.html#4lpkb">«&#160;La première minute qu&#8217;il a voulu mettre l&#8217;ongle de l&#8217;orteil dans la campagne, qu&#8217;est-ce que j&#8217;ai dit? Quelqu&#8217;un dans ses culottes avec une enregistreuse!&#160;»</a>, ponctuant sa déclaration d&#8217;un juron bien senti. Ironiquement, Bernard Landry est lui-même devenu, peu de temps après, une belle-mère aussi loquace que Jacques Parizeau. D&#8217;autres belles-mères, notamment Lucien Bouchard et Pierre-Marc Johnson, se font toutefois plus discrètes.</p>
<p>Le Canadien possède lui aussi ses belles-mères, qui se sont fait entendre haut et fort pendant la rocambolesque saison du Centenaire. Les anciens entraîneurs Jean Perron à TQS (maintenant V), Pat Burns à CKAC et Jacques Demers au Réseau des sports ont tous une tribune en or pour critiquer la formation actuelle du Tricolore. Des trois, Jean Perron a certainement été le plus percutant lorsqu&#8217;il a publiquement dénoncé Carey Price, Chris Higgins et Sergei Kostitsyn, les fêtards impénitents du Canadien. Les belles-mères ont souvent dans leur carnet d&#8217;adresse d&#8217;excellentes sources de renseignements, et Jean Perron avait manifestement conservé celles de l&#8217;époque où il était entraîneur du Tricolore.</p>
<p>Évidemment, la nouvelle a provoqué la mauvaise humeur des trois larrons, mais aussi celle de Guy Carbonneau, alors entraîneur en poste au Canadien. Pour justifier son ingérence, Perron a raconté vingt fois plutôt qu&#8217;une qu&#8217;il avait lui-même perdu son poste d&#8217;entraîneur à cause de trois joueurs, Chris Chelios, Shayne Corson et Petr Svoboda, qui avaient percuté un lampadaire avec leur voiture alors qu&#8217;ils venaient de briser le couvre-feu. Perron a affirmé qu&#8217;il ne voulait pas que Carbonneau, son ancien joueur, connaisse le même sort. Les belles-mères ont aussi ça en commun : elles sont remplies de bonnes intentions. Lorsque Bernard Landry a exigé un moratoire sur l&#8217;implantation de la réforme scolaire, pourtant conçue et mise en place par son propre parti, il a dit s&#8217;inquiéter non pas en tant que politicien, mais que <a href="http://www.vigile.net/Education-Landry-Facal-et-Lisee">«&#160;grand-père qui a des enfants à l’école&#160;»</a>.</p>
<p>D&#8217;autres ne se trouvent même pas d&#8217;excuses : mettez un micro sous le nez de Guy Lafleur, et il vous dira ce qui lui passe par la tête. Par exemple, avant même que Saku Koivu parte de Montréal, Lafleur l&#8217;invitait à faire ses valises et déclarait avoir déjà conseillé lui-même à Réjean Houle (le directeur général du Canadien de 1996 à 2000) de se débarrasser du petit Finlandais. Vous entendrez souvent de la bouche des belles-mères : «&#160;je vous l&#8217;avais bien dit&#160;».</p>
<p>En politique comme au hockey, on râle contre les belles-mères, on les critique, on trouve leurs propos déplacés. Alors pourquoi ont-elles toujours autant de succès? Parce que, pour le public comme pour les journalistes, les belles-mères ont un avantage indéniable : elles font jaser. On peut toujours compter sur elles pour apporter de l&#8217;eau au moulin du potinage.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Autoritaire ou astucieux ?]]></title>
<link>http://chiendegarde.wordpress.com/2009/09/23/autoritaire-ou-astucieux/</link>
<pubDate>Wed, 23 Sep 2009 02:51:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Chien de garde du Québec</dc:creator>
<guid>http://chiendegarde.wordpress.com/2009/09/23/autoritaire-ou-astucieux/</guid>
<description><![CDATA[  Est-ce que le bâillon décrété par le gouvernement libéral provincial est un geste relevant quelque]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p> </p>
<p><a href="http://chiendegarde.wordpress.com/"><img class="alignleft size-full wp-image-213" title="Logo Chien de garde du Québec" src="http://chiendegarde.wordpress.com/files/2009/09/logo-chien-de-garde-du-quebec.jpg" alt="Logo Chien de garde du Québec" width="180" height="115" /></a>Est-ce que le bâillon décrété par le gouvernement libéral provincial est un geste relevant quelque peu de l’autoritarisme politique ou purement un acte astucieux et même prévoyant pour les intérêts supérieurs du Québec ? Cela peut sembler quelque peu simpliste comme interrogation pour le spécialiste de la politique québécoise, mais le Chien de garde du Québec croit tout de même qu’il s’agit de <strong><em>la question légitime</em></strong> à se poser comme contribuables et citoyens. « <em>Monsieur-madame-tout-le-monde</em> » qui pait ses impôts et tous les tarifs reliés aux services publics, tout en essayant de joindre les deux bouts en payant tout le reste, aimerait peut être savoir si le geste du gouvernement Charest est un acte de foi envers les intérêts supérieurs du Québec ou une entorse aux principes parlementaires ? Ce projet de loi permet au gouvernement du Québec « <em>d’être dans le rouge</em> » pour les 5 prochaines années tout en n’ayant pas l’obligation de couper dans les autres secteurs des services publics pour maintenir l’équilibre budgétaire.</p>
<p>Pour tenter d’obtenir une réponse à cette interrogation, il faut savoir dans quoi on s’embarque avant… En premier lieu, le Québec a déjà une dette cumulative dépassant les 120 milliards de dollars et prévoit, avec l’adoption de cette loi, d’y ajouter plus de 11 milliards en 5 ans provenant des futurs déficits annuels du gouvernement provincial. En deuxième lieu, rien ne garantit que la conjoncture économique sera revenue en période de prospérité dans 5 ans, date butoir selon le document législatif pour un retour à un équilibre budgétaire. En troisième lieu, cet équilibre qui est aujourd’hui considéré comme un standard politique n’a pas toujours eu ce statut auprès des gouvernements provinciaux puisque nombre d’entre eux ont contribué à nous endetter afin de payer ce que l’on pourrait nommer la facture d’épicerie du gouvernement, soit les dépenses courantes. En quatrième lieu, les sciences économiques et politiques s’entendent pour dire que lorsqu’il y a crise économique, il est recommandé aux différents États de s’endetter afin de stimuler leur économie nationale pour une reprise rapide. Par contre, les mêmes sciences nous disent aussi que lorsque la reprise prend le pas sur l’état de crise, les gouvernements sont censés revenir à l’équilibre budgétaire, voir même en période de surplus financiers. En cinquième et dernier lieu, ce projet de loi a été déposé pour adoption par le gouvernement pour lui donner une porte de sortie légale et acceptable, de même qu’une marge de manœuvre politique et financière, afin de pouvoir continuer à dispenser tous les services actuels à la population sans les couper en cas d’entrées d’argent moins grandes que prévu.</p>
<p>L’adoption de ce texte de loi, somme tout essentiel pour l’état économique de notre province, peut être considérée comme une bonne et mauvaise chose en soi. Sous son aspect positif, le gouvernement s’arrange pour se donner les moyens nécessaires afin de stimuler son économie pour une reprise durable et rapide. Lorsque tous les investisseurs habituels sont soient trop « <em>frileux </em>» pour des investissements ou soient trop « cassés » pour les réaliser, il ne reste plus que les gouvernements qui ont la latitude financière pour y arriver. Il est donc de leur devoir et dans leur intérêt d’y veiller afin que les entrées d’argents en taxes et impôt reprennent un rythme de croisière satisfaisant pour leur redistribution dans les services à la population. Sous son aspect négatif, l’adoption de ce projet de loi pourrait annuler tous les sacrifices réalisés jusqu’à présent pour maintenir l’objectif du déficit zéro. Si le gouvernement Bouchard à la fin de la dernière décennie à fait adopter cette loi, c’était avant tout parce que la situation financière du gouvernement de cette époque et d’avant était rendu intenable pour les générations actuelles et futures. Depuis la Révolution tranquille, tous les gouvernements ont contribué à l’endettement provincial, et ce, peu importe la couleur au pouvoir. Cet argent ne nous appartenant pas n’a pas toujours été utilisé de façon efficace et intelligente puisque de nombreux gouvernements y ont eu recours puisqu’ils étaient dans l’impossibilité de présenter un budget respectant leur propre capacité de payer, donc la nôtre ! C’est un peu comme si « <em>Monsieur-madame-tout-le-monde</em> » se faisait un budget pour vivre de 1000 $ par mois, mais qu’il n’aurait que 700 $ d’entrées financières pour y arriver. Vous conviendrez vous-même qu’il y a quelque chose de malsain à long terme dans la poursuite de cette voie. En somme, l’adoption de ce projet de loi se défend aussi facilement dans un sens que l’autre et, de cette constatation, le simple citoyen n’est pas plus en mesure d’établir si sa légitimité et sa pertinence sont toujours présentes. Le problème en soi ne vient peut-être pas de son adoption, mais bien d’ailleurs ?</p>
<p>Si le malaise provenait plutôt de l’impression que les élus provinciaux laissent à la population en ne s’entendant pas et en faisant en sorte que le gouvernement du Québec ne puisse fonctionner qu’en bafouant les principes à l’émergence de sa démocratie ? Cela pourrait être une bonne piste de réflexion que d’y réfléchir quelque peu… Ce projet de loi a été soumis aux partis d’opposition en chambre à la fin de la dernière session parlementaire, soit au printemps dernier. Depuis, les députés ont parlementé plus de 50 heures en différentes instances afin de parvenir à un compromis favorisant l’adoption de ce texte législatif, mais sans toutefois y parvenir puisque seulement le premier article du document a été approuvé par tous. C’est à se demander combien de temps faut-il pour qu’une mesure économique qualifiée d’urgente soit adoptée par le parlement québécois ? Dans ce cas-ci en particulier, tous les députés devraient comprendre l’urgence de la situation et cela devrait, en théorie, apparaître dans leurs façons de travailler. Tout le monde le sait… la politique, c’est avant tout l’art du compromis et ce dernier n’est sûrement pas au rendez-vous avec les députés en ce moment. Le gouvernement refusant de façon presque systématique de diluer sa proposition afin de trouver une solution plaisant aux partis d’oppositions et ces derniers n’en concèdent pas plus pour ce qui est de donner au gouvernement la latitude nécessaire pour la bonne gestion des intérêts québécois. Certes, il est tout à fait normal pour une mesure exceptionnelle comme celle-ci que les partis d’opposition ne donnent pas un chèque en blanc au gouvernement, mais encore faut-il que ce dernier puisse agir en temps opportun.</p>
<p>L’urgence d’agir ne s’est toutefois présentée qu’au parti au pouvoir puisque les autres formations politiques, bien que mécontentes d’être parvenues à ce résultat de cette façon, n’ont rien fait dans les temps impartis pour l’en dissuader. Pourquoi leur solution de couper le texte de loi en deux (soit une partie permettant au gouvernement d’agir dans l’immédiat pour stimuler davantage l’économie provinciale et une autre à propos du chèque à lui donner) n’est sortie que le matin même de l’application du bâillon ? Pourquoi le gouvernement, en prenant conscience de cette proposition, n’a pas décidé d’y réfléchir sur une courte période de temps afin de jouer le jeu parlementaire de la démocratie ? Une solution similaire ou presque identique aurait pu être trouvée suite à ces débats entre formations politiques si chacun avait accepté de jouer le jeu selon les règles et conventions en place. Que cela plaise ou non aux partis d’opposition, le gouvernement a la responsabilité d’agir afin de veiller aux intérêts de la population québécoise. Par ailleurs, que cela plaise ou non au gouvernement libéral de Jean Charest, le jeu politique de notre système implique que les partis d’oppositions sont là pour surveiller ses faits et gestes et que l’adoption de lois se fait avec des discussions en commissions ou en chambre avec les autres formations politiques élues et non pas de la façon dont il s’est pris encore une fois… Dans ces deux cas de figure, nous nous retrouvons en face d’individus qui n’ont pas rempli leurs fonctions telles que dictées par les conventions en place. Les règles politiques existent pour une raison bien simple et c’est pour assurer la survie du système tel qu’il a été bâti à l’origine et au fil du temps. L’utilisation d’un bâillon parlementaire pour le gouvernement et le refus de collaborer et le retard inacceptable dans le constat qu’il faut trouver un compromis pour les partis d’oppositions ne sont aucunement inclus dans ces règles.</p>
<p>Finalement, l’adoption du projet de loi 40 était avant tout essentielle afin de donner la latitude légale d’action au gouvernement pour nous sortir du marasme économique actuel. Cependant, son adoption ne doit surtout pas faire retomber le gouvernement actuel et les futurs dans le même schème vicieux qu’autrefois où on dépensait sans compter et sans penser à notre capacité réelle de payer. Par ailleurs, l’adoption de cette loi et le chèque venant avec doit se faire en restreignant le plus possible les possibilités non prévues d’actions du gouvernement. Les leçons du passé nous faisant remémorer que souvent les oublis techniques et administratifs ont permis des tours de « <em>passe-passe</em> » de la part d’anciens gouvernements et qu’il vaut mieux essayer de prévoir le plus possible toutes les éventualités afin d’éviter une telle boîte de Pandore. Pour ce qui est de l’utilisation du bâillon, la faute n’est pas uniquement à pointer sur le gouvernement puisque les partis d’opposition en ne faisant pas accélérer efficacement les débats y ont contribué largement. Par ailleurs, si la mesure était aussi urgente que le gouvernement l’a prétendu lors de l’annonce de la suspension des règles parlementaires, pourquoi les députés de la chambre ne se sont-ils pas réunis en séance spéciale durant tout l’été pour parvenir à un accord satisfaisant ? Pourquoi aussi une suspension des règles après seulement trois jours de session parlementaire ? Ce sont là des questions qui font douter quelque peu de la légitimité et de la pertinence d’une telle mesure, mais sans toutefois rien enlever à l’importance du texte adopté qui lui est primordial pour les intérêts du Québec. En fait, pour répondre à la question de départ, le Chien de garde est d’avis que le geste libéral d’imposer ledit bâillon serait finalement une <em>astuce autoritaire</em> qui a sa raison d’être selon le contexte actuel, mais qui ne l’aurait probablement pas dans un monde où chacun ferait son travail de façon efficace. À savoir maintenant dans quel monde le gouvernement se situera lors de l’application à la lettre de cette Loi 40… Telle est l’opinion du Chien de garde du Québec à ce sujet.</p>
<p>Pour plus d’articles sur cette nouvelle, vous pouvez cliquer sur les liens suivants :</p>
<p>-          Projet de loi 40 &#8211; Un bâillon dès le deuxième jour &#8211; <a href="http://www.ledevoir.com/2009/09/18/267558.html">http://www.ledevoir.com/2009/09/18/267558.html</a></p>
<p>-          Québec force l’adoption du projet de loi 40 &#8211; <a href="http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/200909/18/01-903273-quebec-force-ladoption-du-projet-de-loi-40.php">http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/200909/18/01-903273-quebec-force-ladoption-du-projet-de-loi-40.php</a></p>
<p>-          Lettre d’opinion d’un lecteur de cyberpresse « Augmenter plutôt mes impôts! » &#8211; <a href="http://www.cyberpresse.ca/opinions/forums/200909/22/01-904382-augmentez-plutot-mes-impots-.php">http://www.cyberpresse.ca/opinions/forums/200909/22/01-904382-augmentez-plutot-mes-impots-.php</a></p>
<p>-          Québec force l&#8217;adoption du projet de loi 40, malgré l&#8217;opposition &#8211; <a href="http://www.google.com/hostednews/canadianpress/article/ALeqM5ixSnjLoWlKRMTfOH67bQC6a_zSZA">http://www.google.com/hostednews/canadianpress/article/ALeqM5ixSnjLoWlKRMTfOH67bQC6a_zSZA</a></p>
<p>-          La révolution tarifaire de André Pratte, Cyberpresse, 28 septembre 2009, <a href="http://www.cyberpresse.ca/opinions/editorialistes/andre-pratte/200909/28/01-906083-la-revolution-tarifaire.php">http://www.cyberpresse.ca/opinions/editorialistes/andre-pratte/200909/28/01-906083-la-revolution-tarifaire.php</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[There are morals in politics?]]></title>
<link>http://www2.macleans.ca/2009/09/22/there-are-morals-in-politics/</link>
<pubDate>Tue, 22 Sep 2009 17:00:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Philippe Gohier</dc:creator>
<guid>http://www2.macleans.ca/2009/09/22/there-are-morals-in-politics/</guid>
<description><![CDATA[The PQ managed to keep François Legault&#8217;s old seat in a by-election in Rousseau last night. Th]]></description>
<content:encoded><![CDATA[The PQ managed to keep François Legault&#8217;s old seat in a by-election in Rousseau last night. Th]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le PQ conserve Rousseau: Oui, mais...]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/2009/09/21/le-pq-conserve-rousseau-oui-mais/</link>
<pubDate>Tue, 22 Sep 2009 03:28:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
<guid>http://richard3.wordpress.com/2009/09/21/le-pq-conserve-rousseau-oui-mais/</guid>
<description><![CDATA[Selon un article de la Presse canadienne, repris sur le site web Canoë, le parti québécois a conserv]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Selon un article de la Presse canadienne, repris sur le site web Canoë, le parti québécois a conserv]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Péquiste with a Canadian soul]]></title>
<link>http://www2.macleans.ca/2009/09/18/pequiste-with-a-canadian-soul/</link>
<pubDate>Fri, 18 Sep 2009 19:00:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Martin Patriquin</dc:creator>
<guid>http://www2.macleans.ca/2009/09/18/pequiste-with-a-canadian-soul/</guid>
<description><![CDATA[René Lévesque an “extraordinary Canadian”? Even the suggestion will make many in this country, not t]]></description>
<content:encoded><![CDATA[René Lévesque an “extraordinary Canadian”? Even the suggestion will make many in this country, not t]]></content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>
