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	<title>pastoralisme &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/pastoralisme/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "pastoralisme"</description>
	<pubDate>Sat, 05 Dec 2009 02:19:05 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[Djanet préfabriquée]]></title>
<link>http://marifette.wordpress.com/2009/08/12/djanet-prefabriquee/</link>
<pubDate>Wed, 12 Aug 2009 21:52:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>marifette</dc:creator>
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<description><![CDATA[Djanet est devenu une réserve&#8230;Il n&#8217;y a pas d&#8217;indiens, seulement des touarègues qui]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Djanet est devenu une réserve&#8230;Il n&#8217;y a pas d&#8217;indiens, seulement des touarègues qui s’ennuient dans des maisons avec des grand M,  derrière des murs de pierre et de bétons. Des murs bien trop durs, bien trop clos pour leur tempérament poète, leur verve troubadour, leur esprit rebelle.</p>
<p>Comme endurcis par la rigueur du désert qui n’admet aucun superflu, les touarègues ne meublent pas, ne garnissent pas, n’ornent pas leur habitat. Ils campent. Ils campent entre les cloisons des maisons ou plutôt ils habitent au sens strict du terme. On pourrait parler d’habitat précaire. On dirait plutôt habitude du précaire et de l’éphémère qui les poussent à ne pas s’installer, s’implanter, édifier. Le pastoralisme rend l’homme pur, libre et digne. Le voyage d’affaire a pourtant remplacé peu à peu le pastoralisme nomade chez les touarègues. On part à Illizi, à Gardel, à Ouargla pour affaire.</p>
<p>Ici aussi, dans l’urbanisation sauvage de Djanet, le temps est suspendu apparemment presque comme au désert. Seulement, c’est un temps qui a perdu son empressement, sa vigueur. C’est un temps hors course. C’est un temps morbide, un temps presque cadavérique. La rêverie émanant des espaces sans fin a donné place à une apathique amertume. Reste cette patience coriace que le drastique désert a accordé aux Touarègues, leur a heureusement légué. Une patience que les visiteurs mal avertis confondent à tord avec de l’impassibilité ou encore de l’indolence.</p>
<p>A Djanet, reste le vent et seulement lui qui manifeste la présence du désert. Un vent de sable fin que l’on entend grésiller entre deux feuilletons turcs ou brésiliens que se disputent les jeunes et jolies targuies à la mode arabe.</p>
<p>Le réseau internet part et revient au grès des intempéries et du bon vouloir des administrateurs du nord qui souhaitent parler en termes de réseau urbain, de trottoir, de travaux publics. On applique les codes de l’Occident à un espace à l’origine vécu sans frontières par ses habitants, à un espace sans chemin tracé, sans canalisation ni fils électrique, sans téléphone.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Djanet, bientôt juste un beau paysage …Quand une culture se transforme peu à peu en folklore….]]></title>
<link>http://marifette.wordpress.com/2009/07/20/beau-paysage/</link>
<pubDate>Mon, 20 Jul 2009 23:01:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>marifette</dc:creator>
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<description><![CDATA[  Tandis que dans les Ajjers, le désert se vide de ses populations nomades poussées à la sédentarisa]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p> </p>
<p>Tandis que dans les Ajjers, le désert se vide de ses populations nomades poussées à la sédentarisation presque forcée, il devient juste un espace récréatif, un champ de loisirs  pour quelques êtres humains déguisés en quechua en quête d’exotisme.</p>
<p>Apogée du tourisme quand tu nous tiens…Et déclin du désert comme lieu de vie, espace vital, zone de transhumance. Et vice versa.</p>
<p>De la pratique écologique du désert à travers le pastoralisme et la vie des nomades, on passe à une utilisation marchande du désert pour quelques grosses entreprises souvent étrangères qui exploitent intensément les sous-sols au mépris des populations locales. On passe aussi à un usage commercial du désert pour certains touaregs ou faux-touaregs avertis et convertis en businessmen chéchés pour l’occasion. Certains portent même des montres de gros calibre et conduisent d’imposants 4X4 flambant neufs. Plus brillant que moi, tu meurs.</p>
<p>Djanet Far-Est du Sud algérien ou tous les coups touristiques sont admis. Certains amassent des fortunes considérables tandis que d’autres s’entassent dans des maisonnettes étouffantes de chaleur construites par des SARL chinoises avec des matériaux bon marché. Les caravaniers ont été remplacés par des épiciers venus du nord de l’Algérie qui se sucrent allègrement sur le dos des populations locales.</p>
<p>A Djanet, le chèche devient comme un des accessoires parmi les autres au milieu du grand déballage folklorique que sont devenues la Sebeiba et autres festivités.</p>
<p>Dans les charters, on entend des « ils sont gentils là-bas » sans trop savoir ce que ce là-bas signifie. On parle des possibles retard et de la rentabilité du voyage. En Europe, dans les brochures touristiques on énumère les agences de voyage, les tours opérateurs. On emploie les mots découverte, aventure, trekking, randonnée chamelière. On donne des conseils avisés sur les équipements utiles et nécessaires à ce voyage qui pour certains prend l’allure d’un périple. On fait des listes exhaustives de choses et d’autres à ne pas oublier. On récapitule, on construit le voyage mythique. On évoque les conditions météorologiques et opérationnelles. Il y a les experts en Europe qui vous conseillent et garantissent les itinéraires en toutes sécurités. Et puis enfin il y a sur place le guide, sympa, serviable, payé humblement. On parle de guide, de cuisinier, de chauffeur presque comme à la belle époque du colonialisme. Le chef d’agence locale a établi précisément les aires de bivouac  afin que les visiteurs s’endorment devant « la belle vue » et se réveillent devant le « panorama » tant attendu, désiré, rêvé. Il leur fera certainement oublier pour quelques jours l’asphalte asphyxiant des grandes métropoles, le quotidien du bureau, du métro, de l’appartement. Et on finira par rapporter un beau souvenir de Djanet glané sur un des souks.</p>
<p>Finalement, « on s’amusera à faire du feu », on « jouera à faire du thé » devant ce qui devient « juste un beau paysage » le temps d’une semaine en presque toute sécurité.</p>
<p>Certains auront des exigences, ils commanderont des tentes via le tour opérateur, d’autres se plaindront dès la seconde nuit des matelas précaires. Certains voudront de l’eau en bouteille, tentative veine d’échapper à la fameuse turista qui se faufilera dans tous les intestins étrangers. Certains raconteront aux amis et à la famille avec photographies à l’appuie comment « ils ont fait » le Tassili. La plupart auront  glissé dans la poche de leur polaire quatre étoiles le livre d’André Lhôte à l’ambiance ethnocentriste acheté à la librairie des nouveautés dans le 6<sup>ème</sup> arrondissement parisien.</p>
<p>L’enracinement n’est plus à la mode. On veut se changer les idées. On recherche ailleurs l’insolite, l’inédit, le nouveau. Mais pas à tous les prix, ni à toutes les conditions.</p>
<p>Pendant ce temps-là, est-ce que des agences touristiques proposent aux maliens, togolais et nigériens de visiter la tour Eiffel ou l’arc de triomphe avec arrêt à la tour d’argent ?</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Conférence "Pastoralisme et agriculture de montagne" à Chambéry]]></title>
<link>http://comtomymountain.wordpress.com/2009/04/30/conference-pastoralisme-et-agriculture-de-montagne-a-chambery/</link>
<pubDate>Thu, 30 Apr 2009 12:37:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>fondofmountain</dc:creator>
<guid>http://comtomymountain.wordpress.com/2009/04/30/conference-pastoralisme-et-agriculture-de-montagne-a-chambery/</guid>
<description><![CDATA[&#8220;Pastoralisme et agriculture de montagne&#8221; Mardi 5 Mai 2009 de 9h00 à 12h30: Lieu : Le Ma]]></description>
<content:encoded><![CDATA[&#8220;Pastoralisme et agriculture de montagne&#8221; Mardi 5 Mai 2009 de 9h00 à 12h30: Lieu : Le Ma]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Réintroduction de l'Ours : le confort de l'homme justifie tout !]]></title>
<link>http://nicolasthierry.wordpress.com/2007/07/23/reintroduction-de-lours-le-confort-de-lhomme-justifie-tout/</link>
<pubDate>Mon, 23 Jul 2007 09:28:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>nicolasthierry</dc:creator>
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<description><![CDATA[A l&#8217;initiative de l&#8217;association pour la sauvegarde du patrimoine d&#8217;Ariège-Pyrénées]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p align="center"> <img src="http://nicolasthierry.wordpress.com/files/2007/07/ours-pyrenees.jpg" alt="ours-pyrenees.jpg" height="177" width="245" /></p>
<p>A l&#8217;initiative de l&#8217;association pour la sauvegarde du patrimoine d&#8217;Ariège-Pyrénées (Aspap), les anti-ours profitent depuis dimanche du passage du Tour de France dans l&#8217;Ariège, pour rappeler leur opposition au plan de réintroduction du plantigrade dans les Pyrénées.</p>
<p><!--more--></p>
<p>Une association pour la sauvergarde du patrimoine des Pyrénées qui lutte contre le retour d&#8217;un ours symbole de la vie Pyrénéenne et d&#8217;une montagne libre et authentique. Leur vision intime de la sauvegarde du patrimoine est en réalité une montagne domptée et appartenant intégralement à l&#8217;homme. J&#8217;entends déjà les anti-ours me taxer de Parisien (Bordelais en l&#8217;occurrence) ayant une vision idillique et peu réaliste de la situation.D&#8217;aprés  eux, je  ne vis pas  en montagne et me fout de la sécurité des  habitants ainsi que de celle des troupeaux ! Demandons donc aux chiffres ce qu&#8217;ils en pensent (Mais çela aussi cela doit être un argument de Parisien:)).</p>
<p style="text-align:center;"><img src="http://nicolasthierry.wordpress.com/files/2007/07/empreinte.png" alt="empreinte.png" height="139" width="209" /></p>
<p><u>Sur soixante cas de rencontre homme-ours recensés dans les Pyrénées de 1996 à 2000, le comportement de l&#8217;animal a été noté.</u> L&#8217;ours évite généralement l&#8217;homme (il est très rare de voir un ours). Il est donc à souligner que les pourcentages suivants ne comptabilisent pas les cas où l&#8217;ours a évité l&#8217;homme, sans que ce dernier ne le voit. Sur les 60 observations, il a été constaté que, <b>dans 78 % des cas, l&#8217;ours s&#8217;enfuit ou s&#8217;éloigne de l&#8217;homme. Dans 19 % des cas, il manifeste un comportement indifférent sans être agressif. Dans 3 % des cas (deux cas), l&#8217;animal a chargé. Les deux charges correspondent à une femelle accompagnée d&#8217;oursons.</b> En 1997, Melba charge un chasseur qui la tue, et en 1998 Ziva charge deux agents de l&#8217;équipe technique ours (charge d&#8217;intimidation pour les dissuader de s&#8217;approcher). Les cas de mort d&#8217;homme dus à l&#8217;ours brun sont très rares en Europe. En Scandinavie, le dernier cas connu remonte à 1905. Quelques cas rares ont été répertoriés en Europe centrale et en Russie dans les années 1980. En 2004, en Roumanie, un ours brun, qui était porteur de la rage, a tué une personne. En Amérique du Nord, des accidents ont pu être relevés mais les contextes écologiques et humains sont très différents, et plusieurs millions de touristes peuvent passer dans les parcs nationaux américains sans qu&#8217;il n&#8217;y ait d&#8217;accident grave. Dans les Pyrénées, des récits anciens et souvent mythiques relatent l&#8217;agressivité d&#8217;ours blessés par des chasseurs ou des bergers. Cependant, <b>on n&#8217;y connaît aucun cas documenté de mort d&#8217;homme à cause de l&#8217;ours depuis la deuxième moitié du XlXe siècle.</b> Rappelons également qu&#8217;en France, sangliers et cerfs engendrent des accidents mortels chez l&#8217;homme tous les ans. Si l&#8217;on prend en compte le nombre d&#8217;ours réintroduits ainsi que la trés bonne connaissance des zones où les ours sont potentiellement rencontrables ,le risque de mauvaise surprise frise donc le zéro absolu.</p>
<p align="center"><img src="http://nicolasthierry.wordpress.com/files/2007/07/ours-brebis.jpg" alt="ours-brebis.jpg" height="160" width="210" /></p>
<p><u>Les dommages causés par les ours en France sont-ils aussi importants qu’une partie de la profession agricole aimerait le faire croire ? L’ours met-il le pastoralisme en danger? </u>En 2004, sur l’ensemble du massif pyrénéen, on recensait 157 000 bovins, 621 300 ovins, 14 000 caprins et 12 000 équins (*). Au cours de cette même année, 129 animaux ont été indemnisés au titre de dommages imputés à l’ours et 60 au titre de dommages attribués au bénéfice du doute (ce n’était peut-être pas l’ours). <b>Au total, sur un cheptel de 804 300 têtes, les pertes dues à l’ours sont au maximum de 189 bêtes, soit 0,02 % du cheptel. Prenons le cas le plus favorable au discours de ceux qui veulent faire croire que l’ours est un danger pour le pastoralisme : considérons que la majorité des pertes causées par l’ours concerne davantage le cheptel des brebis, soit un total de 621 300 têtes. En 2005, 119 animaux ont été indemnisées au titre de dommages imputés à l’ours et 287 attribués au bénéfice du doute. Au total, sur un cheptel ovin de 621 300 bêtes, les pertes dues à l’ours sont au grand maximum de 406, soit 0,06% au grand maximum.<br />
</b></p>
<p>Malgré tout, ces pertes sont logiquement compensés par l&#8217;état car même faible globalement, elles sont toutefois un manque à gagner pour un berger. <span><span>Les préjudices liés à une attaque d’ours sont divers. En plus de la perte directe de bêtes, la perte indirecte suite à un affolement du troupeau, le dérangement du berger et du troupeau (avec ses effets potentiellement induits en terme productif : avortements, baisse de lactation…), les bêtes égarées suite à l’attaque… représentent autant d’inconvénients.  </span></span><span><span>Pour les compenser, il existe un dispositif d’accompagnement financé par le ministère de l’écologie et du développement durable. Les dommages d’ours ayant été constatés (ce qui exclut les bêtes disparues) font l’objet d’une compensation. Si la responsabilité de l’ours est reconnue, ou au bénéfice du doute après avis de la commission en charge de la compensation des dommages d’ours, le bien endommagé est compensé à hauteur d’un prix défini par un barème. Ce barème est fondé sur les prix moyens du marché, réactualisé chaque année après avis des commissions, et publié par décision du préfet coordonnateur de massif.</span></span><span><span> Les effets indirects du dommage d’ours sont pris en compte par le versement au berger d’une prime de dérangement de 115 <span>€ </span>destinée à compenser le surcroît de travail lié à la recherche des animaux, au rassemblement du troupeau le cas échéant, à la participation à l’expertise… Une indemnité de manque à gagner de 10 % du prix des bêtes victimes avec un minimum de 46 <span>€</span>, équivalent au prix d’un agneau, est aussi versée pour compenser les pertes indirectes (avortement, stress du troupeau…).</span></span><span><span> Un certain nombre de dommages n’est pas compensé, notamment les dommages qui ne peuvent être constatés (bêtes disparues). Les causes de disparition sont multiples et la responsabilité de l&#8217;ours toujours difficile à justifier, même si elle n&#8217;est pas exclue. Plutôt que de compenser des disparitions d’animaux, il apparaît plus juste à l&#8217;administration d&#8217;apporter aux éleveurs un soutien pour la réalisation de leur activité par le biais des mesures d&#8217;accompagnement du programme ours et des dispositifs financiers agricoles.</span></span> Pour en savoir plus, vous pouvez télécharger <a href="http://www.ours.ecologie.gouv.fr/automne_modules_files/standard/public/p63_cc02c6c7ab2d6ae48a3bb3fc22ad9f4aBareme2006.pdf" target="_blank">le barème 2006 pour l’indemnisation des dommages occasionnés par l&#8217;ours sur le<br />
massif pyrénéen.</a></p>
<p>La lutte pour la réintroduction de l&#8217;ours dans les Pyrénées est le symbole de notre difficile compréhension que l&#8217;homme n&#8217;est pas seul sur cette planète et que tout être vivant a droit à sa place pour survivre. Voici une belle occasion de prouver que nous sommes des animaux pourvus d&#8217;humanité.</p>
<p align="center"><b>Pour aller plus loin, je vous conseille les 2 ouvrages suivants : </b></p>
<p align="center"><a href="http://nicolasthierry.zlio.com/" title="livre-pyrenees.gif"><img src="http://nicolasthierry.wordpress.com/files/2008/03/livre-pyrenees.thumbnail.gif" alt="livre-pyrenees.gif" align="left" height="178" width="116" /></a>                                  <a href="http://nicolasthierry.zlio.com/" title="livre-ours.gif"><img src="http://nicolasthierry.wordpress.com/files/2008/03/livre-ours.thumbnail.gif" alt="livre-ours.gif" align="right" height="181" width="111" /></a></p>
</div>]]></content:encoded>
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