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	<title>pierre-assouline &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/pierre-assouline/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "pierre-assouline"</description>
	<pubDate>Fri, 25 Dec 2009 01:06:43 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[Self-Pity and Asparagus]]></title>
<link>http://readingwithmytwin.wordpress.com/2009/12/06/self-pity-and-asparagus/</link>
<pubDate>Sun, 06 Dec 2009 02:35:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>twins4reading</dc:creator>
<guid>http://readingwithmytwin.wordpress.com/2009/12/06/self-pity-and-asparagus/</guid>
<description><![CDATA[Well, now it&#8217;s my turn to face the doleful eyes of young Marcel. No sooner do I get done shami]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Well, now it&#8217;s my turn to face the doleful eyes of young Marcel. No sooner do I get done shaming you than I myself get distracted by other things and nary pick up <em>Swann&#8217;s Way</em> for a week. So, I apologize to you for cleverly (very cleverly, if I do have to say so myself&#8211;p.s. thanks for ignoring my cleverness) rubbing your nose in it.</p>
<p>Rather than reading Proust I was knee-deep in the history of another Francophone classic, ageless teen detective, Tintin. Along with wise-cracking dog, Snowy, mildly alcoholic Capt. Haddock, and absent-minded Prof. Caculus solving mysteries, righting wrongs, exploring new worlds&#8211;well technically moons.</p>
<p>I was reading Pierre Assouline&#8217;s <em>Herge: The Man Who Created Tintin</em>. And while I couldn&#8217;t tell you much about what happens past page 50 in <em>Swann&#8217;s Way</em> I could litter your brain with tidbit of knowledge about Herge.</p>
<p>(For example, Herge would sometimes make Hitchcock-esque cameos in his own work.)</p>
<p>But I won&#8217;t because, if memory serves you are not the biggest fan of my brain litter.</p>
<p>After all that though, I did start reading more Proust this evening, and I came across my favorite passage of the day:</p>
<p>&#8220;You know very well he only grows wretched, spindly little asparagus. I tell you these were as fat as a woman&#8217;s arm. Not your arm, of course, but one like mine, poor thing, which has got so much thinner again this year.&#8221;</p>
<p>Ahh&#8230;pity and produce. Nicely done, Proust. Nicely done.</p>
<p>Well, that&#8217;s all I got. Happy reading,</p>
<p>Justin</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La rencontre rêvée]]></title>
<link>http://norwitch.wordpress.com/2009/11/29/la-rencontre-revee/</link>
<pubDate>Sun, 29 Nov 2009 13:36:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sebastien Chevalier</dc:creator>
<guid>http://norwitch.wordpress.com/2009/11/29/la-rencontre-revee/</guid>
<description><![CDATA[W. G. Sebald, Les Anneaux de Saturne,p.31-32 &#8220;Et cependant, dit Browne, chaque connaissance es]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;"><a href="http://norwitch.wordpress.com/files/2009/11/vedimmagine.jpg"><img class="size-full wp-image-2957 aligncenter" title="vedimmagine" src="http://norwitch.wordpress.com/files/2009/11/vedimmagine.jpg" alt="" width="254" height="402" /></a></p>
<blockquote><p><strong>W. G. Sebald, <em>Les Anneaux de Saturne</em>,p.31-32</strong></p>
<p>&#8220;Et cependant, dit Browne, chaque connaissance est environnée d&#8217;une obscurité impénétrable. Nous ne percevons que des lueurs isolées dans l&#8217;abîme de notre ignorance, dans l&#8217;édifice du monde traversé par d&#8217;épaisses ombres flottantes. Nous étudions l&#8217;ordre des choses mais ce qui inspire cet ordre, dit Browne, nous ne le saisissons pas.  C&#8217;est pourquoi nous ne pouvons écrire notre philosophie qu&#8217;en lettres minuscules, accordées aux signes et sténogrammes d&#8217;une nature éphémère qui n&#8217;est elle-même qu&#8217;un reflet de l&#8217;éternité. Fidèle à son propre dessein, Browne répertorie les modèles qui se répètent le plus souvent, donnant lieu à une multitude apparemment illimitée de formes dissemblables. C&#8217;est ainsi que dans sa dissertation sur le jardin de Cyrus, il traite du quinconce, figure constituée par les angles et les points d&#8217;intersection des diagonales d&#8217;un carré. Cette structure, Browne la découvre partout, dans la matière vivante ou morte, dans certaines formes cristallines, chez les étoiles de mer et les oursins, sur la peau de plusieurs espèces de serpents, dans les traces entrecroisées des quadrupèdes, dans la configuration du corps des chenilles, papillons, vers à soie, phalènes, dans la racine des fougères d&#8217;eau, les enveloppes des graines de tournesol et de pins parasols, au cœur des jeunes pousses de chêne, dans les tiges de prêle et dans les œuvres d&#8217;art des hommes, dans les pyramides d&#8217;Égypte et dans le mausolée d&#8217;Auguste, mais aussi dans le jardin du roi Salomon, dans l&#8217;ordonnance des lys blancs et des grenadiers qui y sont alignés au cordeau&#8221;. (Actes Sud, traduction Patrick Charbonneau).</p></blockquote>
<blockquote><p><strong>Claudio Magris, <em>Microcosmes</em>, p.105-106</strong></p>
<p>&#8220;Dans un élan titanesque- où se mêlaient une authentique rigueur scientifique, des intuitions anticipatrices, des arguties désuètes et des naïvetés inévitables chez un provincial isolé &#8211; Francesco de Grisogono voulait libérer la créativité humaine des caprices du hasard et de l&#8217;injustice du sort qui, il ne le savait que trop, lui rognent les ailes et la conditionnent; si le génie est inévitablement soumis aux aléas de l&#8217;existence, le calcul conceptuel, avec sa machine qui permet toutes les opérations possibles, en leur imposant sa logique inflexible, plane bien au-dessus des contingences qui entravent les hommes, y compris les génies.</p>
<p>L&#8217;aspect le plus fascinant de ce dessein prométhéen, c&#8217;est la constitution des tableaux que l&#8217;écrivain présente dans ses <em>Germes de sciences nouvelles</em> pour mettre en fiche l&#8217;infinie variété du monde, de manière à organiser la matière de ces combinaisons qui devront extraire de la réalité toutes les inventions et les découvertes possibles. Il établit une classification des éléments en genres et sous-genres (involubiles: bacilliformes, en arc, en spirale, en circonvolution), les 36 déterminations d&#8217;un pondéral ou les 21 déterminations d&#8217;un événement, les locutions et les opérations translocatives, les instruments électrifères et sonorifères, les 17 parties des altérondifères physiologiques et les 28 phénomènes psychiques, les substances friables, foliacées, mucilagineuses, écumeuses, mordicantes&#8230; Il suggère des recherches expérimentales tantôt géniales, tantôt saugrenues, des enquêtes concernant l&#8217;influence du vide sur les variations de la résistance électrique du sélénium sous l&#8217;effet de la lumière ou des expériences pour vérifier si la donnée X (2)n a la propriété d&#8217;arrêter la putréfaction des cadavres.</p></blockquote>
<blockquote><p>Entre ces tableaux, ces calculs et ces signes mathématiques apparaissent, cloisonnés et insaisissables, la séduction et la prolixité du monde, l&#8217;immensité des espaces célestes et les abîmes du coeur.&#8221; (traduction Jean et Marie-Noëlle Pastureau, édition folio)</p></blockquote>
<p><a href="http://norwitch.wordpress.com/files/2009/11/grisogono.jpg"><img class="size-full wp-image-2944 alignleft" title="Grisogono" src="http://norwitch.wordpress.com/files/2009/11/grisogono.jpg" alt="" width="77" height="110" /></a><a href="http://norwitch.wordpress.com/files/2009/11/383px-sir_thomas_browne_by_joan_carlile.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-2946 alignright" title="383px-Sir_Thomas_Browne_by_Joan_Carlile" src="http://norwitch.wordpress.com/files/2009/11/383px-sir_thomas_browne_by_joan_carlile.jpg?w=95" alt="" width="95" height="150" /></a></p>
<p>Qu&#8217;auraient-ils eu à se dire, ces deux là, embarqués, à deux siècles et demi de distance, dans leur entreprise vaine et géniale? Voilà en tout cas un moment que je me demandais comment rapprocher ces deux passages et ces deux personnages à l&#8217;évidente parenté.</p>
<p>La rencontre entre <strong>Sebald </strong>et <strong>Magris</strong>, je l&#8217;ai <a href="http://norwitch.wordpress.com/2009/09/13/loin-du-shtetl/">aussi rêvée</a>, et elle parait tout aussi naturelle. <strong>Pierre Assouline</strong> a fait le même rêve, rassembler les deux écrivains et les écouter deviser (mélancolie, pourquoi pas). Il l&#8217;a confié hier à l&#8217;auditoire clairsemé du <strong>Petit Palais</strong> à  l&#8217;occasion de la rencontre <a href="http://norwitch.wordpress.com/2009/09/13/loin-du-shtetl/"><a href="http://www.fabula.org/actualites/article34331.php"><em><strong>Lire Sebald</strong></em></a><em><strong> </strong></em></a>au cours d&#8217;un après-midi qui s&#8217;est étiré tranquillement aux lectures des écrivains conviés. Cherchant des contemporains à rapprocher de Sebald, Assouline convoqua <strong>Tabucchi, Citati</strong>, et <strong>Magris</strong> donc, celui de <em><strong>Danube</strong></em>.</p>
<p><a href="http://norwitch.wordpress.com/files/2009/11/06-magris-a-martins376-copi_thumbnail-1229193049.jpg"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-2948" title="06-magris-a-martins376-copi_thumbnail.1229193049" src="http://norwitch.wordpress.com/files/2009/11/06-magris-a-martins376-copi_thumbnail-1229193049.jpg?w=150" alt="" width="150" height="90" /></a><a href="http://norwitch.wordpress.com/files/2009/11/tripp_w_g_sebald_600px11.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2949" title="tripp_w_g_sebald_600px1" src="http://norwitch.wordpress.com/files/2009/11/tripp_w_g_sebald_600px11.jpg?w=120" alt="" width="120" height="150" /></a></p>
<p>C&#8217;est pourtant <em><strong>Microcosmes</strong></em> (1997) qui à mon sens rapproche le plus <strong>Claudio Magris</strong> de <strong>Sebald,</strong> du fait de sa ligne plus vaporeuse, éclatée que ne l&#8217;est la trajectoire érudite et déterminée au long du fleuve. Parmi les textes qui composent le recueil, celui d&#8217;où est tiré l&#8217;extrait consacré à <strong>Francesco de Grisogono</strong>, <em><strong>Lagunes</strong></em>, est mon préféré, le plus mélancolique, celui qui rejoint le plus les errances littorales des <em><strong>Anneaux de Saturne</strong></em> (1995). La vie et la mort semblent se fondre comme terre et mer dans la boue indécise de la lagune triestine, et la prose de <strong>Magris</strong> évoque comme jamais celle de <strong>Sebald</strong>.</p>
<p>L&#8217;intervention de <strong>Pierre Assouline</strong> était aussi comme une réponse anticipée aux réserves que plus tard <strong>Oliver Rohe</strong> émit au sujet de la froideur &#8220;intellectuelle&#8221; des récits sebaldiens. C&#8217;est une lecture &#8220;à l&#8217;émotion&#8221; qu&#8217;a voulu livrer <strong>Assouline</strong> (à la différence, par exemple, de l&#8217;hommage jouissif de <strong>Christian Garcin</strong>), et sa référence à <strong>Magris</strong> tombe sous le sens. Qui a lu et entendu Magris sait que chez le Triestin le coeur et la raison ne forment qu&#8217;une seule et même entité: une fusion qui fait aussi le charme du narrateur sebaldien. <a href="http://norwitch.wordpress.com/files/2009/11/oliver_rohe_2.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2953" title="oliver_rohe_2" src="http://norwitch.wordpress.com/files/2009/11/oliver_rohe_2.jpg?w=150" alt="" width="150" height="111" /></a><a href="http://norwitch.wordpress.com/files/2009/11/pierre_assouline_atireiopaunogato.jpg"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-2952" title="pierre_assouline_atireiopaunogato" src="http://norwitch.wordpress.com/files/2009/11/pierre_assouline_atireiopaunogato.jpg?w=130" alt="" width="130" height="150" /></a><strong>Rohe</strong> a bien raison de relier l&#8217;oeuvre de <strong>Sebald</strong> à celle de <strong><a href="http://norwitch.wordpress.com/2009/06/21/dictionnaire-des-lieux-sebaldiens-3-la-rue-barrault/">Proust</a>, Bernhard, Simon</strong>, mais il fait à mon avis un contresens en jugeant ces dernières supérieures en ce qu&#8217;on y atteindrait une émotion (le rire, les larmes, le choc esthétique&#8230;), là où <strong>Sebald</strong> en resterait aux jeux de correspondances érudites. <strong>Rohe</strong> confond je crois l&#8217;émotion avec l&#8217;objet qui la fait naître. Il y a un authentique bonheur, tout à la fois intellectuel et sensible à découvrir des coïncidences, à faire des rapprochements entre des textes, et c&#8217;est le même bonheur &#8211; les récits de Sebald ne cessent de le montrer-  qui nait de la <a href="http://norwitch.wordpress.com/2009/11/14/dictionnaire-des-lieux-sebaldiens-11-les-jardins-de-petrin/">contemplation de la nature</a>, d&#8217;un <a href="http://norwitch.wordpress.com/2009/06/03/la-modernite-vue-davion/">paysage vu du ciel</a>, de la reconnaissance d&#8217;un <a href="http://norwitch.wordpress.com/2009/11/11/dictionnaire-des-lieux-sebaldiens-10-le-12-de-la-sporkova/">fragment de passé dans le présent</a>, ou encore de la rencontre d&#8217;un alter-ego (qu&#8217;il soit <strong>Michael Hamburger, <a href="http://norwitch.wordpress.com/2009/06/11/dictionnaire-des-lieux-sebaldiens-2-le-havane/">Jacques Austerlitz</a>, Stendhal, Kafka</strong>).</p>
<p><a href="http://norwitch.wordpress.com/files/2009/11/thomas-browne-skull1.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2960" title="Thomas Browne skull" src="http://norwitch.wordpress.com/files/2009/11/thomas-browne-skull1.jpg?w=150" alt="" width="150" height="109" /></a><a href="http://norwitch.wordpress.com/files/2009/11/melancolie_durer1.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-2958 alignright" title="melancolie_durer" src="http://norwitch.wordpress.com/files/2009/11/melancolie_durer1.jpg?w=116" alt="" width="116" height="150" /></a>C&#8217;est la même <em>libido sciendi</em> et la même douleur qui poussent <strong>Thomas Browne, Franceso de Grisogono, Claudio Magris, Sebald, Dürer</strong> au-devant du processus infini de création et de destruction.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Cartier-Bresson: O olhar do século]]></title>
<link>http://sobrelivroseliteratura.wordpress.com/2009/11/18/cartier-bresson-o-olhar-do-seculo/</link>
<pubDate>Wed, 18 Nov 2009 22:51:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Fê</dc:creator>
<guid>http://sobrelivroseliteratura.wordpress.com/2009/11/18/cartier-bresson-o-olhar-do-seculo/</guid>
<description><![CDATA[O livro de Pierre Assouline,lançado no Brasil pela L&amp;PM Editores, trata da vida e obra de Henri ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:left;"><a href="http://sobrelivroseliteratura.wordpress.com/files/2009/11/2669749g3.gif"><img class="alignright size-full wp-image-28" title="capa" src="http://sobrelivroseliteratura.wordpress.com/files/2009/11/2669749g3.gif" alt="" width="193" height="193" /></a>O livro de Pierre Assouline,lançado no Brasil pela <a href="http://www.lpm-editores.com.br/v3/site/default.asp" target="_blank">L&#38;PM Editores</a>, trata da vida e obra de <a href="http://pt.wikipedia.org/wiki/Henri_Cartier-Bresson" target="_blank">Henri Cartier-Bresson</a>, um dos fotógrafos mais reconhecidos do mundo.</p>
<p style="text-align:left;">A obra narra a carreira de Cartier-Bresson a partir de sua formação, conhecemos logo no início sua origem e família, onde estudou e como seu grande interesse pela arte serviu de base para o desenvolvimento como fotógrafo. Relata seu trabalho como fotojornalista, a criação e o afastamento da agência <a href="http://www.magnumphotos.com/Archive/C.aspx?VP=XSpecific_MAG.AgencyHome_VPage&#38;pid=2K7O3R1VX08V" target="_blank">Magnum</a>, o fim de sua carreira na fotografia e o retorno ao desenho.</p>
<p style="text-align:left;">
<p style="text-align:left;">Assouline é jornalista, autor do blog <a href="http://passouline.blog.lemonde.fr/" target="_blank">La république des livres</a> (A república dos livros), e de dez biografias. Sua experiência na área talvez seja o que contribui no enfoque certeiro do personagem: em momento algum lemos sobre coisas irrelevantes, como a marca preferida de cereal de Cartier-Bresson, ou detalhes de sua vida pessoal. Sabemos apenas do que influenciou seus princípios e seu trabalho.</p>
<p style="text-align:left;">Um dos aspectos mais interessantes é perceber como traços da personalidade de Cartier-Bresson foram marcantes e auxiliaram na prática fotográfica. Entre estas características está o comprometimento em nunca ver as coisas de forma superficial. Ele não tem pressa, toma tempo e se dedica as tarefas. Para Cartier-Bresson um bom retrato é “captar um silêncio interior”. Um fotógrafo com olhar mais apressado tende a retratar o lado mais óbvio de tudo. A procura do desconhecido, do que não é lugar comum, exige tempo, paciência e observação.</p>
<p style="text-align:left;">O interesse por diversas áreas da arte também é fundamental para sua visão de fotógrafo. Na verdade é isto que faz seu olhar rico: o conhecimento adquirido em áreas distintas, na leitura e a na arte. Além disto, Cartier-Bresson deseja conhecer e explorar localidades diferentes, realidades diferentes. Assouline escreve sobre as principais viagens de Bresson.</p>
<p style="text-align:left;">O livro permite conhecermos mais sobre o fotógrafo, entre um relato sério e outro, nos deparamos com seu humor irônico, bastante afiado. A obra desperta, inevitavelmente, vontade de <a href="http://www.henricartierbresson.org/hcb/HCB_expo_en.htm" target="_blank">ver as fotos de Cartier-Bresson</a>.</p>
<p style="text-align:left;">Para aqueles que gostam do trabalho do fotógrafo vale dar uma olhada também no filme <em>Henri</em> <em>Cartier</em>-<em>Bresson</em>, biographie d&#8217;un regard, documentário sobre o fotógrafo.</p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/cqzT0W_KLUw&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/cqzT0W_KLUw&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
<p style="text-align:center;"><em>Alguns fragmentos do documentário.</em></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Herge's Ghosts]]></title>
<link>http://taylorbright.wordpress.com/2009/10/29/herges-ghosts/</link>
<pubDate>Thu, 29 Oct 2009 16:23:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Taylor Bright</dc:creator>
<guid>http://taylorbright.wordpress.com/2009/10/29/herges-ghosts/</guid>
<description><![CDATA[With the impending movie release of Tintin, the boy journalist and his companion Snowy, there has al]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img src="http://taylorbright.wordpress.com/files/2009/10/tintin.jpeg" alt="tintin" title="tintin" width="138" height="108" class="alignleft size-full wp-image-91" />With the impending movie release of Tintin, the boy journalist and his companion Snowy, there has already been much written about the intrepid adolescent&#8217;s creator, Herge (real name Georges Remi) &#8211; much of it criticizing Remi&#8217;s portrayal of third-world populaces &#8211; his depiction of black people, South Americans, Bolsheviks. The criticism is not new, Remi lived much of his life with it &#8211; arguing that his portraits mirrored common views at the time.</p>
<p>But, in a new biography written by Pierre Assouline, Remi isn&#8217;t as much a political creature, but someone who floats about on the political seascape like driftwood. The only constant in his life is the devotion to his art, Assouline says.</p>
<p>Remi&#8217;s tale is fascinating. Tintin first appeared in an ultra-Catholic newspaper with fascist leanings in Belgium (where Remi lived.) After the paper was shutdown during the Nazi occupation, Tintin showed up in Le Soir, the Nazi mouthpiece newspaper.</p>
<p>But, as The Times&#8217; reviewer, John Carey says, &#8220;Remi was not so much malign as thoughtless and shallow.&#8221;</p>
<p>After the liberation, Le Soir&#8217;s editor was executed. Soon after, though, a group of resistance fighters who had gone into publishing hired Remi to bring back Tintin in a weekly series.</p>
<p>Though highly successful, Remi&#8217;s personal life was shambolic. His wife adopted an orphan only to have him order the boy be returned. He soon returned his wife for a younger model. Then he turned to Zen.</p>
<p>As Carey says, &#8220;All that was worthwhile about him went into the books.&#8221;</p>
<p>And what wonderful books they are, warts and all.</p>
<p><a href="http://entertainment.timesonline.co.uk/tol/arts_and_entertainment/books/non-fiction/article6884139.ece">Herge: The Man Who Created Tintin by Pierre Assouline trans Charles Ruas review &#124; Non-fiction book reviews &#8211; Times Online</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Henri Cartier-Bresson ou la magie de l'instant décisif]]></title>
<link>http://thequaintandessentialcapharnaum.wordpress.com/2009/09/18/henri-cartier-bresson-ou-linstant-decisif/</link>
<pubDate>Fri, 18 Sep 2009 09:07:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>littleharbinger</dc:creator>
<guid>http://thequaintandessentialcapharnaum.wordpress.com/2009/09/18/henri-cartier-bresson-ou-linstant-decisif/</guid>
<description><![CDATA[Henri Cartier-Bresson J’ai vu l’annonce pour l’expo de Henri Cartier Bresson au Musée des Arts Moder]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Henri Cartier-Bresson J’ai vu l’annonce pour l’expo de Henri Cartier Bresson au Musée des Arts Moder]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[What did you do last night?]]></title>
<link>http://marcelbarang.wordpress.com/2009/08/30/what-did-you-do-last-night/</link>
<pubDate>Sat, 29 Aug 2009 19:02:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>marcel barang</dc:creator>
<guid>http://marcelbarang.wordpress.com/2009/08/30/what-did-you-do-last-night/</guid>
<description><![CDATA[  J’ai écumé la toile, à partir de Wikio.fr &gt; Classement des blogs &gt; Littérature. Cent deux bl]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p> </p>
<p>J’ai écumé la toile, à partir de Wikio.fr &#62; Classement des blogs &#62; Littérature. Cent deux blogs en l’occurrence. Il y en a vraiment pour tous les dégoûts : des sur fond violine ou vert bouteille, des écrits en rose gras, des qui affichent clichés de vacances bouquin et boudin compris, des imbitables, des demeurés, des aguicheurs, des pour faire mousser tel éditeur ou tel auteur, des pour gagner des sous en Arlequinades, l’incontournable papelard Passouline qui-ne-se-relit-pas, l’inévitable et suffisant Bon, et tant d’autres, plus ou moins grêlés de fautes d’ortho graves chez de fins lecteurs. De cette déprimante vague j’ai retenu quatre ou cinq sites, que je lirai plus à fond une autre nuit.</p>
<p>Un au moins m’a impressionné, qui refuse de causer des bouquins que les éditeurs lui envoient et s’en excuse au nom d’un gros mot démodé, l’éthique ; un autre, qui prétend faire « dissection du cadavre de la littérature » – pourvou ké sa soi vré !</p>
<p>De ces heures imbéciles mais pas tout à fait inutiles, j’ai recueilli au moins une perle, dans une 4 de couv chez 10-18 (<em>Pertes et fracas</em> par Jonathan Tropper, 2007) : « Sa défunte femme est morte dans un accident d’avion il y a deux ans. » Tenace, la drôlesse. On en est là, en France ?</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA["Science-fiction" după 30 de ani]]></title>
<link>http://blogideologic.wordpress.com/2009/07/13/science-fiction-dupa-30-de-ani/</link>
<pubDate>Mon, 13 Jul 2009 14:41:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>blogideologic</dc:creator>
<guid>http://blogideologic.wordpress.com/2009/07/13/science-fiction-dupa-30-de-ani/</guid>
<description><![CDATA[Găsesc pe acest excelent blog franţuzesc http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/07/11/droite-littera]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Găsesc pe acest excelent blog franţuzesc <a href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/07/11/droite-litteraire-ou-sont-passes-tes-provocateurs/">http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/07/11/droite-litteraire-ou-sont-passes-tes-provocateurs/</a> întreţinut de Pierre Assouline, fraza  : <strong><em>“Connaissez-vous l’histoire de ce type qui écrivit un roman de science-fiction, rangea le manuscrit dans un tiroir de son bureau, l’y oublia et, lorsqu’il l’y reprit trente après, constata qu’il s’était métamorphosé en roman historique ?”</em></strong></p>
<p>Titus Filipas</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Is het plagiaat als het gratis, anoniem en vrij verkrijgbaar is?]]></title>
<link>http://corabas.wordpress.com/2009/06/30/is-het-plagiaat-als-het-gratis-anoniem-en-vrij-verkrijgbaar-is/</link>
<pubDate>Tue, 30 Jun 2009 19:26:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>corabas</dc:creator>
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<description><![CDATA[Schrijver en journalist Pierre Assouline [en] heeft op de website van de Franse krant Le Monde een l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Schrijver en journalist Pierre Assouline [en] heeft op de website van de Franse krant Le Monde een l]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'entrée timide de l'édition de livres sur Twitter]]></title>
<link>http://nicolasgosset.wordpress.com/2009/06/23/lentree-timide-de-ledition-de-livres-sur-twitter/</link>
<pubDate>Tue, 23 Jun 2009 12:17:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Emmanuel</dc:creator>
<guid>http://nicolasgosset.wordpress.com/2009/06/23/lentree-timide-de-ledition-de-livres-sur-twitter/</guid>
<description><![CDATA[CC : http://ptaff.ca/blogue/ Quelques jours après avoir publié un annuaire des journalistes sur Twit]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;">
<div class="wp-caption alignleft" style="width: 118px"><img src="http://ptaff.ca/blogue/wp-content/uploads/livre_twit.png" alt="CC : http://ptaff.ca/blogue/" width="108" height="194" /><p class="wp-caption-text">CC : http://ptaff.ca/blogue/</p></div>
<p>Quelques jours après avoir publié un <a href="http://nicolasgosset.wordpress.com/2009/06/18/un-annuaire-twitter-de-plus-de-200-journalistes-francais/">annuaire des journalistes sur Twitter</a>, j&#8217;ai discuté avec un ami de l&#8217;usage que font les éditeurs de l&#8217;outil. Il a proposé d&#8217;écrire un article sur le sujet pour mon blog et j&#8217;ai accepté. Emmanuel Clerc est étudiant, lecteur pour une maison d&#8217;édition parisienne et l&#8217;un des membres fondateurs de <a href="http://www.contrepoint.info">Contrepoint</a>. Vous pouvez suivre <a href="http://twitter.com/Emmanuel">son compte Twitter ou il parle notamment de l&#8217;actualité littéraire</a>. Il observe ici que les éditeurs français, contrairement à leurs confrères anglo-saxons, n&#8217;ont pas encore assez investi l&#8217;espace du site de micro-blogging, bien qu&#8217;il serait pour eux d&#8217;une grande utilité.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;"><strong>Une entrée timide dans la Twittosphère</strong></p>
<p style="text-align:justify;">Le constat est évident : les maisons d&#8217;édition étrangères sont infiniment plus en avance que les éditeurs français. En effet, la société d&#8217;édition britannique <a href="http://twitter.com/PenguinBooks">Penguin Books</a> a atteint 496 &#8220;updates&#8221; et peut se vanter d&#8217;être suivie par plus de 12 000 utilisateurs (sans compter les filiales américaine, indienne ou australienne, elles aussi inscrites). Elle est suivie par son &#8220;équivalent&#8221; new-yorkais, <a href="http://twitter.com/randomhouse">Random House</a>, présente sur Twitter pour communiquer autour des &#8220;books and authors news&#8221;. Mais du côté français, l&#8217;activité est plus hésitante : la maison <a href="http://twitter.com/gallimard">Gallimard</a>, à ce jour, a publié 12 messages et est suivie par 195 utilisateurs ; on pourrait attendre mieux du premier éditeur français dont le catalogue résume une très grande partie de la culture française. Ni Grasset, ni Hachette, ni Stock n&#8217;ont ouvert de comptes. Toutefois, quelques maisons indépendantes, à l&#8217;image du non-parisien <a href="http://twitter.com/AuDiableVauvert">Diable Vauvert</a>, ont trouvé en Twitter un moyen de communiquer sur leurs publications.</p>
<p style="text-align:justify;">Il me semble que l&#8217;on peut avancer deux arguments pour expliquer ce retard. D&#8217;une part, l&#8217;édition française est relativement divisée : bien qu&#8217;elle soit essentiellement partagée en deux grands groupes (Hachette Livres et Editis), il leur est difficile de bénéficier du rayonnement international des grands éditeurs généralistes cités plus haut. D&#8217;autre part, le fonctionnement intérieur d&#8217;une maison d&#8217;édition française a toujours été couvert par ce qu&#8217;il convient d&#8217;appeler une chappe de pomb : les comités de lecture, les livres en préparation et les politiques éditoriales à venir appartiennent à une sphère littéraire souvent vue comme secrète, le plus loin possible des observateurs curieux. Ainsi en France on aime dire des bureaux de Saint-Germain-des-Prés qu&#8217;ils sont fermés à double-tour. Twitter serait-il alors une menace ?</p>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;"><strong>Ce que les éditeurs trouveraient sur Twitter</strong></p>
<p style="text-align:justify;">Il est vrai qu&#8217;un éditeur ne doit pas réagir aveuglément à l&#8217;actualité, il doit étudier au contraire les questions contemporaines en lame de fond : &#8220;il doit aussi résister à la pression de la mode et des amis&#8221; a dit François Nourissier ; &#8220;être doué de sérénité, accepter de tenir les seconds rôles&#8221;. L&#8217;immédiateté que propose Twitter nous amène souvent, c&#8217;est vrai, à découvrir et commenter l&#8217;événement &#8220;à chaud&#8221;.</p>
<p style="text-align:justify;">Mais il est difficile de savoir à quoi est due leur méfiance à l&#8217;endroit de Twitter (notons qu&#8217;ils communiquent presque tous sur le réseau Facebook ce qui, compte-tenu du nombre de commentaires laissés, a l&#8217;air de leur être profitable). Pourquoi communiqueraient-ils sur ce site ? Pour la promotion des livres (parus, à paraître, acquisitions de droits), pour l&#8217;organisation des événements (dédidaces, lectures) et pour dévoiler &#8211; ne serait-ce qu&#8217;un peu ! &#8211; les collections qu&#8217;ils créent et les éditeurs qu&#8217;ils recrutent, afin de resserer le lien entre éditeurs et futurs auteurs.</p>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;"><strong>Parle-t-on des livres sur Twitter ?</strong></p>
<p style="text-align:justify;"><strong> </strong>Si les éditeurs y sont assez absents, à tout moment de la journée, le livre est au centre des discussions. Qui en parle ? Des auteurs lus dans le monde entier, comme <a href="http://twitter.com/paulocoelho">Paulo Coelho</a> ou l&#8217;écrivain française <a href="http://twitter.com/yansor">Tatiana de Rosnay</a>, auteur de best-sellers, qui se décrit dans sa &#8220;bio&#8221; comme &#8220;auteur et geek&#8221; et reste ainsi au contact de ses lecteurs. Des lecteurs comme la blogueuse <a href="http://twitter.com/LaurenElkin">Lauren Elkin</a>. Des journalistes comme <a href="http://twitter.com/Passouline">Pierre Assouline</a> qui anime le blog, <a href="http://passouline.blog.lemonde.fr/">la République des Livres</a>. Des libraires aussi, comme le New-Yorkais <a href="http://twitter.com/bookculture">Book Culture</a> ou le <a href="http://twitter.com/HarvardBooks">Harvard Book Store</a>.</p>
<p style="text-align:justify;">Ainsi, au regard de l&#8217;accueil qui a été réservé aux maisons d&#8217;édition étrangères, on peut imaginer que les maisons françaises seraient elles aussi les bienvenues. Reste un mystère : celui de savoir si ce sont les attachés de presse (dans une logique promotionnelle) ou les éditeurs (comme chercheurs de nouveaux talents, et de sujets) qui se cachent derrière les comptes Twitter.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Artículo recomendado: análisis de la Wikipedia frente a las enciclopedias tradicionales]]></title>
<link>http://bibliotecaiie.wordpress.com/2009/06/10/articulo-recomendado-analisis-de-la-wikipedia-frente-a-las-enciclopedias-tradicionales/</link>
<pubDate>Wed, 10 Jun 2009 11:58:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>bibliotecaiie</dc:creator>
<guid>http://bibliotecaiie.wordpress.com/2009/06/10/articulo-recomendado-analisis-de-la-wikipedia-frente-a-las-enciclopedias-tradicionales/</guid>
<description><![CDATA[“En 2005, cuando el éxito de la enciclopedia online era ya un hecho, la reconocida revista Nature hi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2191" title="wikipedia" src="http://bibliotecaiie.wordpress.com/files/2009/06/wikipedia.jpg" alt="wikipedia" width="209" height="202" /></p>
<p style="text-align:justify;">“En 2005, cuando el éxito de la enciclopedia online era ya un hecho, la reconocida revista Nature hizo un estudio para comparar su fiabilidad con la de una enciclopedia tan reconocida como la Británica. Nature comparó 42 artículos científicos (más sencillos de comparar) de ambas y detectó 123 errores u omisiones en los artículos de la Británica, y 162 en la versión inglesa de Wikipedia. ¿Qué titular dio la vuelta al mundo? &#8216;La Wikipedia es tan fiable como la Enciclopedia Británica&#8217;.</p>
<p style="text-align:justify;">El estudio cayó como un mazazo sobre las enciclopedias tradicionales, ya de por sí tocadas por el efecto Internet. Desde Espasa no facilitan datos, aunque reconocen que se ha producido &#8220;una caída significativa&#8221; de la venta de enciclopedias. Encarta, de Microsoft, se ha visto obligada a cerrar todas sus ediciones online. Pedro Cifuentes, que fue su responsable editorial en el mundo de habla hispana, resume cómo vivió el auge de Wikipedia: &#8220;De pronto, una enciclopedia con artículos de cientos de catedráticos pasa a ser irrelevante porque miles de internautas, presuntamente irrelevantes, se unen y cambian el mundo de la comunicación&#8221;.”</p>
<p style="text-align:justify;">Extracto de artículo publicado en <a title="El Pais" href="http://www.elpais.com/articulo/sociedad/Debemos/fiarnos/Wikipedia/elpepusoc/20090610elpepisoc_1/Tes" target="_blank">El País. Ver completo.</a></p>
<p style="text-align:justify;">Ver además:</p>
<p style="text-align:justify;"><a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Wikipedia:About">http://en.wikipedia.org/wiki/Wikipedia:About</a></p>
<p style="text-align:justify;"><a href="http://passouline.blog.lemonde.fr/">http://passouline.blog.lemonde.fr/</a></p>
<p style="text-align:justify;"><a href="http://blog.ediciona.com/pierre-assouline-contra-la-wikipedia/">http://blog.ediciona.com/pierre-assouline-contra-la-wikipedia/</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La propaganda antisemita contra Israel]]></title>
<link>http://maitediaz.wordpress.com/2009/04/21/la-propaganda-antisemita-contra-israel/</link>
<pubDate>Tue, 21 Apr 2009 17:08:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maite Díaz</dc:creator>
<guid>http://maitediaz.wordpress.com/2009/04/21/la-propaganda-antisemita-contra-israel/</guid>
<description><![CDATA[Hace un año en el blog de Pierre Assouline, La République des Livres, leí un artículo sobre el debat]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><em><img class="size-full wp-image-2192 alignleft" title="200px-protocolesagession" src="http://maitediaz.wordpress.com/files/2009/04/200px-protocolesagession.jpg" alt="200px-protocolesagession" width="200" height="319" />Hace un año en el blog de Pierre Assouline, La République des Livres, leí un artículo sobre el debate en Alemania alrededor de la posible edición de Mein Kampf , el libro,  panfleto, programa escrito por  Adolf Hitler. Assouline recomendaba la emisión que la cadena de televisión ARTE dedicaba al tema donde ademàs se emitiría un documental sobre el libro falso de propaganda antisemita&#8221;Los protocolos de los Sabios de Sion&#8221; , libro en el que  Hitler se inspiró para sus teorías. En aquel momento escribí éste post pensando en una colaboración con Penúltimos Días suceptible de interesar a los lectores, sobre todo por los lazos que unen a los extremistas islamistas como Ahmadinejad y los extremistas de la izquierda latinoamericana como Chàvez. Leyendo las declaraciones de Ahmadinejad sobre Israel he pensado en su actualidad y he decidido editarlo.  Discursos como los del presidente de Iràn, claramente racistas, agresivos, irracionales y con sólidas bases en el odio, la frustración y la destrucción deben ser denunciados y combatidos por todos los demócratas. Defender los derechos de Israel es defender los valores de nuestra civilización occidental, los valores de la democracia y la libertad.</em></p>
<p><em><strong>Orígenes  de la propaganda antisemita en el siglo XX. Los libros malditos: &#8221;Los protocolos de los Sabios de Sion&#8221; y &#8220;Mein Kampf &#8220;</strong></em></p>
<p>El antisemitismo es una ideología que fomenta el odio, una estructura bien concebida, un producto bien elaborado de marketing político. Lleva rodando màs de un siglo y se ha cobrado un saldo de millones de vidas, un programa político que transformó a Europa hace 60 años en una màquina del horror durante la Segunda Guerra Mundial. Es irracional el discurso del mundo àrabe contra el pueblo hebreo, el discurso de los políticos como Ahmadinejad, alimentando un odio visceral,  a partir de la idea de que los judíos &#8220;controlan el mundo y el periodismo&#8221;, éste último visto como una asociación solidaria franco masónica que controla la prensa y los medios masivos.  Es una guerra en los medios, que hay que remontar.</p>
<p><!--more--></p>
<p>En la Feria del Libro de enero de 2007 en el Cairo se vendió muy bien como un bestseller <em>« Les protocoles des Sages de Sion ».</em> Este libro<em> </em>fue escrito un siglo antes por encargo de la policía secreta del zar Nicolàs I a un aristócrata ruso antisemita llamado <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Matvei_Vasilyevich_Golovinski"><span style="color:#3366ff;">Golovinski</span></a><span style="color:#3366ff;">.</span> El libro fue concebido inspiràndose o  plagiando el libro <em>Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu</em>, un panfleto escrito por el abogado Maurice Joly (1829-1878) contra Napoleón III.  Con el debate abierto recientemente sobre si debe publicarse <em>Mein Kampf</em>, si sería posible reeditarlo simplemente o en edición comentada, algo en lo que las autoridades alemanas que poseen los derechos de autor no se han puesto de acuerdo, paralelamente a ésta reedición ha surgido el debate de este libro falso, «Los protocolos… », que sirvió de modelo a Hitler para escribir su programa antisemita durante sus años de presidio en la càrcel de Landsberg. Después de su intento de putsch, Hitler decide escribir un libro que justifique su acción militar, la búsqueda de una respuesta expiatoria a la frustración alemana, y a su frustración personal, el fracaso en sus estudios de bellas artes lo justificaba como un resultado del control judío del espacio artístico en Viena. La idea fundamental de los dos libros, se basa en que en períodos de crisis económica, es necesario un mito para movilizar a la gente, un <em>mito nacionalista</em> que  justifique el combate y la necesidad de «una limpieza por la salud de la humanidad», un mito arcaico y fundador, que vehicula el miedo al otro, a la diferencia como culpable de todos los males, económicos y sociales. Así se decide la elaboración  de un programa,  la propaganda  necesaria para justificar y movilizar.</p>
<p>En Turquía, en el 2007 se vendieron 80 000 ejemplares de <em>Mein Kampf</em>, según los datos que aporta <a href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/05/05/faut-il-reediter-mein-kampf"><span style="color:#3366ff;">Pierre Assouline en su excelente artículo.</span></a> Es un libro leído actualmente por la juventud turca como lo fue en los años 20 y 30 en Alemania, es reeditado y distribuido en Egipto, Siria y Palestina.  El  libro falso, &#8220;Los Protocolos&#8230;&#8221;, llegó a Europa del oeste y se difundió después de la Revolución rusa, con la huida de los aristócratas rusos. El 8 de mayo de 1920 The Times de Londres dedica un editorial al libro de marras : <em>L&#8217;article du Times sort au moment où les Russes Blancs (contre-révolutionnaires) étaient en train de perdre la guerre civile qui avait débuté en 1918, et où le premier ministre britannique, Lloyd George, envisageait de négocier avec les bolchéviques ; il s&#8217;agissait alors pour les durs du parti conservateur de discréditer les nouveaux maîtres du Kremlin en agitant l&#8217;épouvantail d&#8217;une « Pax Hebraica », et le Times se prêta à la manoeuvre </em>(<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Protocoles_des_Sages_de_Sion#cite_note-5"><span style="color:#3366ff;"><strong>1</strong></span></a>)  En la década de 1930-40, curiosamente, el libro se reproduce y se distribuye en el medio oriente, un renacimiento ideológico en los países àrabes en paralelo a la subida del fascismo en Alemania,  preconizando la solución final, la eliminación «industrial » de toda la población judía europea; así  el gobierno de Vichy, colabora y entrega a la población judía francesa a los campos de la muerte. En su su libro programa <em>Mein Kampf</em> todo esto estaba organizado explícitamente por Hitler, con la edición de su programa-libro se hizo millonario gracias a los derechos de autor. Hitler corrigió el libropara realizar una edición francesa y poder utilizar su propaganda antijudía en territorio francés, todas las menciones vitriólicas del original en referencia a Francia fueron eliminadas, fue un texto que Hitler adaptó con el fin de  la conquista ideológica de los territorios ocupados.</p>
<p>En 1948, nace el estado de Israel. En el documental narran cómo en Egipto, Nasser se convierte en un adepto del libro falso, &#8220;<em>Los protocolos de los Sabios de Sion&#8221;</em> escrito por el aristócrata ruso, como herramienta de propaganda contra la revolución bolchevique que este hombre definía como una conspiración judía. Durante el año 2008, se emitió una serie televisiva en Egipto de 41 episodios que es una puesta en escena del libro falso, propaganda antijudía y anti Israel desde un discurso paranoico y los consecuentes delirios: la diabolización, la irracionalidad de la guerra santa y todas las derivaciones ideológicas entre las que se encuentran, los negacionistas. Es incomprensible cómo no se realiza un debate mediàtico para desenmascarar todo el montaje propagandístico que se estructura en los países àrabes contra Israel.</p>
<p>La censura comunista soviética mantuvo secretos sus archivos sobre esta historia hasta 1992, es en este año que <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mikhail_Lépekhine">Mikhail Lépekhine</a> historiador de literatura rusa, descubrió e hizo públicos los datos que demuestran que el libro es falso, y toda la historia y las causas que generaron su publicación.</p>
<p> En Turquía, y en gran parte de los países àrabes,  este libro falso es el sustento ideológico del enfrentamiento entre pueblos con un origen común. En Suiza el libro <em>&#8220;Los protocolos de los Sabios de Sion&#8221;</em>està prohibido desde 1935  y en Francia desde 1990.</p>
<p>©2009 Maite Díaz</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Ceci n'est pas une pipe : pour faciliter le travail de la Régie publicitaire de la RATP !]]></title>
<link>http://memoire2silence.wordpress.com/2009/04/17/ceci-nest-pas-une-pipe-pour-faciliter-le-travail-de-la-regie-publicitaire-de-la-ratp/</link>
<pubDate>Fri, 17 Apr 2009 08:34:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>memoire2silence</dc:creator>
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<description><![CDATA[On se croirait revenu au temps où Staline avait fait gommer des photos officielles la figure de Trot]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>On se croirait revenu au temps où Staline avait fait gommer des photos officielles la figure de Trotsky. La régie publicitaire de la RATP a en effet modifié la silhouette d&#8217;un personnage emblématique du cinéma : Mr Hulot et sa célèbre pipe pour <a href="http://www.rue89.com/mon-oeil/2009/04/16/toto-a-pique-la-pipe-a-tati-toto-est-malade-de-la-tete">une exposition à la Cinémathèque française</a>.</p>
<p>Ce matin, sur France Info, même Claude Evin, le créateur de <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000344577&#38;dateTexte=">la loi relative à la lutte contre le tabagisme et l&#8217;alcoolisme</a>, trouvait cette affaire ridicule.</p>
<p>Pour aider ses pleutres, j&#8217;ai déjà préparé l&#8217;image pour une future exposition Magritte :</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-502" title="magritte-tati-ceci-nest-pas-une-pipe" src="http://memoire2silence.wordpress.com/files/2009/04/magritte-tati-ceci-nest-pas-une-pipe.jpg" alt="magritte-tati-ceci-nest-pas-une-pipe" width="510" height="391" /></p>
<p>L&#8217;adage de Nietzsche  &#8220;Nuire à la bêtise&#8221; est à inscrire dans la Constitution Française.</p>
<p>Silence<br />
&#8212;<br />
Voir aussi le billet de Pierre Assouline : <a href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/04/13/tati-nom-dune-pipe/">Tati, nom d&#8217;une pipe !</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[VLAMINCK,  EL  HOMBRE  DE  LA   CORBATA  DE  MADERA]]></title>
<link>http://misiglo.wordpress.com/2009/03/13/vlaminck-el-hombre-de-la-corbata-de-madera/</link>
<pubDate>Fri, 13 Mar 2009 17:32:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>jjulio</dc:creator>
<guid>http://misiglo.wordpress.com/2009/03/13/vlaminck-el-hombre-de-la-corbata-de-madera/</guid>
<description><![CDATA[&#8220;Maurice de Vlaminck - cuenta el marchante D. H. Kahnweiler (&#8220;Mis galerías y mis pintore]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="aligncenter size-full wp-image-6521" title="vlaminck-ff-remolcador-1905-artexpertisinc" src="http://misiglo.wordpress.com/files/2009/03/vlaminck-ff-remolcador-1905-artexpertisinc.jpg" alt="vlaminck-ff-remolcador-1905-artexpertisinc" width="500" height="425" />&#8220;<a href="http://es.wikipedia.org/wiki/Maurice_de_Vlaminck"><strong>Maurice de Vlaminck</strong> </a>- <em>cuenta el marchante</em> <strong>D. H. Kahnweiler </strong>(&#8220;<strong>Mis galerías y mis pintores&#8221;)</strong> (<em>Ardora)</em>   &#8211; se fabricó una corbata de madera que se enganchaba al cuello de la camisa y que era, creo recordar, de lunares amarillos. <strong>Apollinaire</strong> habla de ella como &#8220;de un arma defensiva y ofensiva&#8221;. Le impresiona sobre todo esa corbata de madera barnizada con crudos colores que le sirve para distintos usos, en general ruidosos y ofensivos; <strong>Apollinaire </strong>estaba convencido de que <strong>Vlaminck</strong> &#8220;por simpatía personal y, sobre todo, digámoslo sin ambages, por interés, ha asumido la peligrosa tarea de asesinarnos. Vestido con un traje de caucho y armado con una corbata, nos sigue a todas partes, acechando el momento de poder asestarnos, a traición, un golpe mortal con su instrumento&#8221;.<img class="aligncenter size-full wp-image-6529" title="vlaminck-8-el-hombre-de-la-pipa-1900-elmundoes" src="http://misiglo.wordpress.com/files/2009/03/vlaminck-8-el-hombre-de-la-pipa-1900-elmundoes.jpg" alt="vlaminck-8-el-hombre-de-la-pipa-1900-elmundoes" width="500" height="724" /></p>
<p>La pintura de este &#8220;gigante rubio de ojos de porcelana, cubierto con un minúsculo sombrero hongo y vestido con un hermoso traje de entrenador&#8221; es la que se presenta estos días en Madrid, en <em>Caixa Forum,</em> hasta el 7 de junio. <strong>Vlaminck</strong>, como señaló el crítico de arte <strong>Gustave Coquiot</strong>, era &#8220;un gigante de alma tierna, un zafio que se enfrenta al gran camino con un montón de telas por pintar&#8221;. Violinista dotado, ciclista en todo tiempo, su padre -cuenta <strong>Pierre Assouline</strong> en &#8220;<strong>En el nombre del arte</strong>&#8221; (<em>Ediciones B)</em> &#8211; desplegaba argumentos para probarle advirtiéndole que viviría más tranquilo si lograba ser director de banda en una pequeña ciudad de <strong>Seine-et-Oise</strong> que si se dedicaba a la pintura.</p>
<p>- ¡La pintura!, para dedicarse a la pintura es necesario ser rico.- le decía.</p>
<p>Pero el hijo no le escuchó. Siguió su vocación.</p>
<p><strong>Vlaminck</strong> y <strong>Kahnweiler</strong> se compraron un velero y una canoa automóvil que hacían evolucionar por el Sena. Los habían bautizado respectivamente, y como homenaje a los primeros libros de <strong>Max Jacob</strong> y <strong>Apollinaire</strong>, <em>Saint Matorell</em> y <em>L´Enchanteur pourrisant</em>. En aquellas tardes y en otras muchas el célebre marchante decía del pintor:</p>
<p>-<strong>Vlaminck</strong>&#8230; -señalaba <strong>Kahnweiler</strong> &#8211; ¡Qué buen pintor! Para mí representa la abundancia. Es el río Nilo que fertiliza las tierras con sus aguas.<img class="aligncenter size-full wp-image-6546" title="vladminck-gg-el-camino-1958-artexpertsinc" src="http://misiglo.wordpress.com/files/2009/03/vladminck-gg-el-camino-1958-artexpertsinc.jpg" alt="vladminck-gg-el-camino-1958-artexpertsinc" width="500" height="355" /></p>
<p><em>(Imágenes: Maurice de Vlaminck : 1.-Remolcador.-1905.-artexpertsinc/ 2.-El hombre de la pipa.-1900.-elmundo.es/ 3.-El camino.-1958.-artexpertsinc)</em></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Pierre Assouline, Le Portrait (French, 2007)]]></title>
<link>http://smithereens.wordpress.com/2009/03/11/pierre-assouline-le-portrait-2007/</link>
<pubDate>Wed, 11 Mar 2009 20:11:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>smithereens</dc:creator>
<guid>http://smithereens.wordpress.com/2009/03/11/pierre-assouline-le-portrait-2007/</guid>
<description><![CDATA[Why would I pick a book from an author I don’t quite like? Pierre Assouline is a famous writer-cum-l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Why would I pick a book from an author I don’t quite like?</p>
<p>Pierre Assouline is a famous writer-cum-literary journalist in France, he’s part of the inner circle of French (read: Paris) publishing life, one of those powerful intellectuals who can make or break a literary success. He also runs a blog (the number one French lit-blog) on the Le Monde website (the most serious newspaper around here), where crowds of admirers turn up and gush over publishing intrigues and hot intellectual novels.</p>
<p>I admit I have a problem with his persona, because he looks (to me) very smug and backward-looking. To be honest, I don’t think he needs a blog as yet another tribune to express his opinions. It’s not merely jealousy, it’s about the borderline between published / established literary reviews and the more personal, friendly world of lit-bloggers. But well, let’s stop here my recriminations, I also enjoyed one of his books very much, and I was hoping to find the same pleasure in his latest one.</p>
<p>Assouline created his own literary sub-genre of novelized biographies of the late 19C-early 20C Jewish upper-class in Paris (he wrote 3 books on this subject). I’m speaking of bankers and “grand bourgeois” who were at the same time art collectors thanks to their huge fortune, people who because of their religious background, were at the same time suspected and indispensable to society, so that they could meet with artists, writers, socialites, as well as aristocrats and royals.</p>
<p>The book I first read from Assouline was “Le dernier des Camondo” (the last of the Camondo), a Jewish Sefarad family from Turkey that settled down in Paris mid-19C. The family was extinguished after WWI and the Holocaust, but at the end of 19C they were important patrons of the art and huge collectors (despite constant Anti-Semitic criticism). I happen to live  close to the museum that used to be their mansion and this book truly made this place alive to me. I could imagine better how the rich and famous gathered there over a fine dinner to admire the latest Renaissance painting that Nissim de Camondo had bought for a small fortune.</p>
<p>This book is very close in subject: the portrait of Baroness Betty de Rotschild painted by Ingres in 1848 tells the story of its owner and its own destiny (the painting was stolen by the Nazis during WW2 and barely escaped destruction). Yet a big part of the novel is about the Rotschild dynasty and their glamorous parties at the end of 19C, and as much as Assouline seems fascinated by the upper class wit, there are so many cynical remarks that I can’t tell whether it’s Assouline’s voice or the Baroness’. At times, I was fed up with this snobbery, but I mostly put up with it because I wanted to learn about this extraordinary family and because I imagine that the Rotschilds may have been real snobs too. Just like the book about the Camondo family, this novel made some places in Paris more significant to me , but this one was not as endearing as the previous one. Maybe my grudge is taking over…?</p>
<p>For those interested by the Camondo museum, some interesting information <a href="http://www.lesartsdecoratifs.fr/francais/nissim-de-camondo/l-hotel-et-les-collections/parcours-132/" target="_blank">here </a>both in French and English (with a virtual visit!).</p>
<p>The portrait of the Baroness can be found <a href="http://www.abcgallery.com/I/ingres/ingres37.html" target="_blank">here</a>. She does look inspiring indeed!</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Une vie de photographe : Henri Cartier-Bresson]]></title>
<link>http://parismages.com/2009/03/02/une-vie-de-photographe-henri-cartier-bresson/</link>
<pubDate>Mon, 02 Mar 2009 15:15:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>C</dc:creator>
<guid>http://parismages.com/2009/03/02/une-vie-de-photographe-henri-cartier-bresson/</guid>
<description><![CDATA[Bonjour à toutes et à tous. A l&#8217;automne 2008, la Fondation Henri Cartier-Bresson a célébré le ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Bonjour à toutes et à tous. A l&#8217;automne 2008, la Fondation Henri Cartier-Bresson a célébré le ]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Henry Cartier-Bresson: Classics]]></title>
<link>http://dalleprimebattute.wordpress.com/2009/02/26/henry-cartier-bresson-classics/</link>
<pubDate>Thu, 26 Feb 2009 21:17:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Chiara</dc:creator>
<guid>http://dalleprimebattute.wordpress.com/2009/02/26/henry-cartier-bresson-classics/</guid>
<description><![CDATA[Truman Capote by Henry Cartier-Bresson Fotografare è riconoscere nello stesso istante e in una frazi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><h6 style="text-align:center;"><em><img class="aligncenter size-full wp-image-847" title="trumancapote" src="http://dalleprimebattute.wordpress.com/files/2009/02/trumancapote.jpg" alt="trumancapote" width="500" height="331" /></em>Truman Capote by Henry Cartier-Bresson</h6>
<p style="text-align:justify;"><em>Fotografare è riconoscere nello stesso istante e in una frazione di secondo un evento e il rigoroso assetto delle forme percepite con lo sguardo che esprimono e significano tale evento. È porre sulla stessa linea di mira la mente, gli occhi e il cuore. È un modo di vivere.</em> (da Henri Cartier-Bresson, Contrasto, 2004)</p>
<p style="text-align:justify;">Il bello di vivere a Roma è che c&#8217;è sempre qualche mostra interessante da vedere. Basta trovare il tempo e capire a quale dare la precedenza per evitare di perdere ciò che interessa. Tra i miei interessi c&#8217;è anche la fotografia, e quando mi si offre l&#8217;occasione di vedere l&#8217;opera di un grande maestro non me lo faccio sfuggire. È quello che è successo con la mostra dedicata a <strong>Henry Cartier-Bresson</strong>. La mostra dedicata all&#8217;artista francese si tiene presso l&#8217;Istituto <strong>Shenker</strong>. A 100 anni dalla nascita di Henri Cartier-Bresson lo <strong><a href="www.shenker.com" target="_blank">Shenker Culture Club</a></strong> di Roma, in collaborazione con Photology, celebra questo maestro della fotografia con una speciale <a href="http://www.flickr.com/photos/ludomilani/sets/72157613777835060/" target="_blank"><strong>esposizione</strong></a> di sue opere, presentata insieme all&#8217;anteprima editoriale &#8220;Henri Cartier-Bresson. Biografia di uno sguardo&#8221; di Pierre Assouline, libro edito nella versione italiana da <a href="www.photology.com" target="_blank"><strong>Photology</strong></a>. Non è un&#8217;esposizione molto estesa: Classics &#8211; questo il nome &#8211; riunisce 14 originali firmati in margine ad inchiostro dall&#8217;autore, tra cui:</p>
<ul>
<li> At the Curragh racecourse, Dublin 1952</li>
<li> Alicante, Spain 1932</li>
<li> Calle Cuauhtemocztin, Mexico, 1934</li>
<li> Seville, Spain 1933</li>
<li> Quai Saint Bernard, Paris 1932</li>
<li> Henri Matisse, Vence, France, 1944</li>
<li> Sifnos, Grèce 1953</li>
<li> Rue Mouffetard, 1954</li>
<li> On the Banks of the Marne, 1938</li>
<li> Hyéres, France, 1932</li>
<li> Santa Clara, 1934</li>
</ul>
<p style="text-align:justify;">Foto che ritraggono scene di vita quotidiana, immagini crude di vite emarginate, luoghi colpiti dalla guerra. Tutte le foto, ma è la caratteristica di <strong>Cartier-Bresson</strong>, sono in bianco e nero. Ben testimoniate dall&#8217;esposizione, nonostante il numero limitato di immagini alcune tra le caratteristiche più importanti del Maestro: le armonie di forme geometriche, chiaro-scuri impeccabili, piccoli particolari che rendono immediatamente riconoscibili le foto di questo grande artista.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>HENRY CARTIER-BRESSON</strong><br />
<strong> The eye of the century</strong>: l&#8217;occhio del secolo. Questo è l&#8217;appellativo con cui viene ricordato <strong>Cartier-Bresson</strong>, il fotografo che ha immortalato il &#8216;900 in tutti i suoi aspetti. Ma oltre ad avere immortalato un secolo, Cartier-Bresson ha gettato anche le basi della moderna fotografia e del fotogiornalismo. Insieme ad un gruppo di amici, del calibro di Robert Capa, David &#8220;Chim&#8221; Seymour, George Rodger e William Vandivert, fonda la <a href="http://www.magnumphotos.com/" target="_blank"><strong>Magnum Photos</strong></a>, destinata a diventare la più importante agenzia fotografica del mondo.</p>
<p style="text-align:justify;">Per chi voglia approfondire l&#8217;opera di questo maestro è anche possibile acquistare il volume edito in Italia da <strong>Photology</strong>, &#8220;<a href="http://www.libreriauniversitaria.it/henri-cartier-bresson-biografia-uno/libro/9788888359229?a=395754" target="_blank"><strong>Henry Cartier-Bresson. Biografia di uno sguardo</strong></a>&#8221; di <a href="http://it.wikipedia.org/wiki/Pierre_Assouline" target="_blank"><strong>Pierre Assouline</strong></a>.</p>
<p style="text-align:justify;">Shenker Culture Club &#8211; Piazza di Spagna 66, Roma<br />
Dall&#8217;11 dicembre al 28 marzo 2009<br />
dal lunedì al venerdì,<br />
dalle 10:00 alle 19:00<br />
sabato dalle 10:00 alle 13:00<br />
Chiuso domenica<br />
Ingresso libero</p>
<p style="text-align:justify;">Evento realizzato in collaborazione con <strong>Photology</strong><br />
Con il patrocinio del <strong>Comune di Roma, Assessorato alle Politiche Culturali</strong></p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Per saperne di più:</strong><br />
<a href="www.shenker.com" target="_blank">www.shenker.com</a><br />
<a href="www.photology.com" target="_blank"> www.photology.com</a><br />
<a href="http://www.henricartierbresson.org/index_en.htm" target="_blank"> http://www.henricartierbresson.org/index_en.htm</a><br />
<a href="http://www.npg.si.edu/exh/cb/" target="_blank"> Tête à Tête: Ritratti di Henri Cartier-Bresson</a><br />
<a href="http://www.lecouperet.net/" target="_blank"> Henri Cartier-Bresson / Quando la Fotografia diventa Arte</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Critique littéraire sur les blogs français]]></title>
<link>http://espritlogique.wordpress.com/2008/12/24/critique-litteraire-sur-les-blogs-francais/</link>
<pubDate>Wed, 24 Dec 2008 13:00:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Paul Napoli</dc:creator>
<guid>http://espritlogique.wordpress.com/2008/12/24/critique-litteraire-sur-les-blogs-francais/</guid>
<description><![CDATA[Pierre Assouline &amp; Didier Jacob sur France Info (1/2) Pierre Assouline &amp; Didier Jacob sur Fr]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong>Pierre Assouline &#38; Didier Jacob sur France Info (1/2)</strong></p>
<p><object width="425" height="254"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/k5aejiUvBe7dEVOZEu"></param><param name="allowfullscreen" value="true"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/k5aejiUvBe7dEVOZEu" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="334" allowfullscreen="true"></embed></object><br />
<strong>Pierre Assouline &#38; Didier Jacob sur France Info (2/2)</strong></p>
<p><object width="425" height="254"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/k65qLAcjtXWdEHP1vL"></param><param name="allowfullscreen" value="true"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/k65qLAcjtXWdEHP1vL" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="334" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p><em><span>Recorded: 30 October 2008</span></em></p>
<p><strong><a href="http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=48968" target="_blank">Didier Jacob fait la guerre littéraire, pas l’amour</a></strong> (Agoravox)<strong><a href="http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=48968" target="_blank"><br />
</a></strong></p>
<p style="text-align:justify;">Didier Jacob, un chroniqueur littéraire du nouvel observateur qui utilise <strong><a href="http://didier-jacob.blogs.nouvelobs.com/" target="_blank">sur son blog</a></strong> l&#8217;ironie et le trait d&#8217;esprit pour parfois critiquer des stars intello françaises.</p>
<p style="text-align:justify;">Pierre Assouline écrit quotidienement un article dans son blog <strong><a title="Blog de Pierre Assouline" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/">La république des livres</a>. </strong>il est tintinophile et Gauliste, le con. Personne n&#8217;est parfait. Ses articles assez long sont bien rédigé et  abondamment commenté souvent avec style et une érudition littéraire. il a publié dans un livre  ses articles du blog avec certains commentaires mais n&#8217;a pas voulu rétribuer ces auteurs. Sa réponse nous indique qu&#8217;il est soit malhonnete soit qu&#8217;il raisonne médiocrement.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Cartier-Bresson: O olhar do século]]></title>
<link>http://fotoclubef508.wordpress.com/2008/12/16/cartier-bresson-o-olhar-do-seculo/</link>
<pubDate>Tue, 16 Dec 2008 14:44:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>fotoclubef508</dc:creator>
<guid>http://fotoclubef508.wordpress.com/2008/12/16/cartier-bresson-o-olhar-do-seculo/</guid>
<description><![CDATA[Lançada pela L&amp;PM a biografia do fotógrafo Cartier-Bresson (1908-2004).  O jornalista Pierre Ass]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;">Lançada pela <a href="http://www.lpm-editores.com.br/v3/site/default.asp" target="_blank">L&#38;PM</a> a biografia do fotógrafo Cartier-Bresson (1908-2004).  O jornalista Pierre Assouline, biógrafo de personalidades como o escritor belga Georges Simenon e do editor francês Gaston Gallimard, traça o perfil do grande artista, construído após cinco anos de constantes conversas, durante os quais fundiu-se no papel de entrevistador e amigo. Ao revelar a parceria entre Cartier-Bresson e sua inseparável Leica, mostra que o olhar do fotógrafo não tinha limites e que as imagens por ele captadas refletem o caráter universal da natureza humana.</p>
<p style="text-align:justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-1190" title="henricartier-bresson1" src="http://fotoclubef508.wordpress.com/files/2008/12/henricartier-bresson1.jpg" alt="henricartier-bresson1" width="258" height="400" /></p>
<p style="text-align:center;">© Foto de René Burri/Magnum Photos.  1963.</p>
<p style="text-align:justify;">&#124; Trecho do livro &#124;</p>
<p style="text-align:justify;">De filho para filho<br />
1908-1927</p>
<p style="text-align:justify;">“De onde vem o dinheiro?” Esse é o título de um artigo recortado com cuidado do L’Écho de Paris. Quando entramos no quarto de Henri aos onze anos, é impossível não vê-lo colado no espelho de madeira dourada como em provocação. Estamos na casa dos Cartier-Bresson logo depois da Primeira Guerra, um prédio da época de Haussmann no nº 31 da Rue de Lisbonne, no limite do Parc Monceau, na divisa entre o 8º e a melhor parte do 12º arrondissement de Paris.</p>
<p style="text-align:justify;">“De onde vem o dinheiro?” Essa pergunta o obcecará por toda a vida. Como se houvesse algo de intrinsecamente sujo, impuro e imoral no dinheiro. Ver um carro de luxo na rua, cruzar com uma mulher usando jóias raríssimas numa recepção, flagrar uma pessoa importante chamando com estridência sua criadagem – basta isso para ele se questionar sobre a origem desse poder. A riqueza também não precisa ser espetacular para constrangê-lo. Discreta, ela é ainda mais pérfida. É assim, o dinheiro incomoda.</p>
<p style="text-align:justify;">De tanto ouvir seus pais se queixarem do custo de vida, de o incentivarem à prudência em todos os tipos de despesas e velarem pela frugalidade na alimentação, Henri fica convencido da ruína&#8230;”</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Blogging and Literary Standards]]></title>
<link>http://enkerli.wordpress.com/2008/12/07/blogging-and-literary-standards/</link>
<pubDate>Sun, 07 Dec 2008 19:06:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>enkerli</dc:creator>
<guid>http://enkerli.wordpress.com/2008/12/07/blogging-and-literary-standards/</guid>
<description><![CDATA[I wrote the following comment in response to a conversation between novelist Rick Moody and podcasti]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>I wrote the following comment in response to a conversation between novelist Rick Moody and podcasting pioneer Chris Lydon:</p>
<p><a href="http://www.radioopensource.org/in-the-obama-moment-rick-moody-2/">Open Source » Blog Archive » In the Obama Moment: Rick Moody</a>.</p>
<p>In keeping with the <a href="http://enkerli.wordpress.com/acronyms/#RERO">RERO</a> principle I describe in that comment, the version on the <em>Open Source</em> site is quite raw. As is my habit, these days, I pushed the &#8220;submit&#8221; button without rereading what I had written. This version is edited, partly because I noticed some glaring mistakes and partly because I wanted to add some links. (Blog comments are often tagged for moderation if they contain too many links.) As I started editing that comment, I changed a few things, some of which have consequences to the meaning of my comment. There&#8217;s this process, in both writing and editing, which &#8220;generates new thoughts.&#8221; Yet another argument for the RERO principle.</p>
<p>I can already think of an addendum to this post, revolving on my personal position on writing styles (informed by <a href="http://enkerli.wordpress.com/2008/10/19/blogwriting/">my own blogwriting experience</a>) along with my relative lack of sensitivity for Anglo writing. But I&#8217;m still blogging this comment on a standalone basis.</p>
<p>Read on, please&#8230;<!--more--></p>
<p>Some guests on <em>Open Source</em> really bring <a href="http://blogs.law.harvard.edu/lydondev/">Chris Lydon</a>&#8217;s verve to the fore:<br />
&#8220;Who will be the sort of toilet training stylists for people interested in words?&#8221; (at 31:10, <a href="http://www.brown.edu/Departments/Watson_Institute/Open_Source/RadioOpenSource-Rick_Moody.mp3">MP3</a>)</p>
<p>And there&#8217;s something to be said about the potential for conversations to entrain interesting conversational style. Not merely co-emulation, not exactly the &#8220;<a href="http://www.themedicieffect.com/">Medici Effect</a>&#8221; or even the &#8220;<a href="http://www.radioopensource.org/the-limits-of-crowds/">Wisdom of Crowds</a>.&#8221; But something, possibly, of the more conversational dimensions of <a href="http://radicalpedagogy.icaap.org/content/issue8_1/guilar.html">intersubjectivity</a>.</p>
<p>The discussion about blog writing specifically reminds me of <a href="http://librivox.org/">LibriVox</a> founder (and fellow <a href="http://yulblog.org/">Yulblogger</a>) <a href="http://hughmcguire.net/">Hugh McGuire</a> advocating academic blogging. In a <a href="http://hughmcguire.net/2008/10/26/why-academics-should-blog/">first entry</a> (republished on <em><a href="http://www.huffingtonpost.com/hugh-mcguire/why-academics-should-blog_b_138549.html">Huffington Post</a></em>), Hugh talked about his perception of poor writing on the part of academics and offered blogging as writing practise. (I later blogged <a href="http://enkerli.wordpress.com/2008/11/18/blogging-academe/">my own thoughts</a> on the same issue of academic blogging, with special emphasis on public involvement.)<br />
The tone of Hugh&#8217;s first post was rather harsh and, partly because of comments on his blogs, he posted a <a href="http://hughmcguire.net/2008/11/24/why-academics-should-blog-redux/">second entry</a> (also republished on <em><a href="http://www.huffingtonpost.com/hugh-mcguire/why-academics-should-blog_b_146167.html">Huffington Post</a></em>) about academic blogging in which he described how liberating blogging can be.<br />
While Hugh is a blogging advocate in this context, his work in general is clearly &#8220;<a href="http://blog.bookoven.com/author/hugh/">pro-book</a>&#8221; and he has made repeated comments about the importance of physical books and <a href="http://media.atwaterlibrary.ca/node/8">libraries</a>. Even his LibriVox work (releasing public domain recordings of public domain books) celebrates books for their literary quality. In this sense, I perceive McGuire and <a href="http://www.powells.com/authors/moody.html">Moody</a> to be &#8220;fighting the same fight&#8221; (especially since I personally tend to take a radical stance which could probably be called &#8220;anti-book&#8221;).</p>
<p>One difference, though, is that Hugh positions himself in the Web-savvy context without reference to (perceived or real) generational differences.<br />
In conversation with Lydon, Moody made repeated comments about chronological age and &#8220;generational categories.&#8221; (Lydon created part of the context for these comments.) While Moody himself may still be rather young, some sections had a bit of the &#8220;kids these days&#8221; feel of discussions of generational differences. (I tend to do the same with &#8220;<a href="http://enkerli.wordpress.com/2006/09/02/rant-fold-it-fold-it-riiight-there/">parents these days</a>.&#8221;) From an <a href="http://classiques.uqac.ca/contemporains/arcand_bernard/construction_culture_vieillesse/vieillesse_intro.html">anthropological perspective</a>, one might say that these discussions have been occurring in almost any cross-generational context. The main specificity of those discussions relating to people born during the 20th Century in Euro-America is that those generations tend to be perceived as predefined and named (especially with reference to Baby Boomers and &#8220;Generation X&#8221;; I tend to <a href="http://enkerli.wordpress.com/2005/03/30/post-busters-of-the-world-unite/">prefer</a> the &#8220;<a href="http://www.associatedcontent.com/article/5871/busters_and_boomlets.html">Baby Bust</a>&#8221; categorization). Sociologically interesting a special case, but relatively inconsequential in terms of the tenor of those cross-generational &#8220;debates.&#8221;</p>
<p>The term &#8220;experience&#8221; seems quite relevant in this context, especially if it can be linked to the well-known definition of &#8220;experts&#8221; from a cognitive perspective. In this context, one might argue that experience, instead of chronological age, is the main differentiating factor between &#8220;generations of&#8221; writers (or any other set of practitioners, for that matter).</p>
<p>The Psychology 101 rule of thumb, based on extensive research by Herbert Simon and others, is that (<a href="http://rogercostello.wordpress.com/2007/11/21/the-10-year-rule-for-exceptional-performance/">regardless of domain</a>) it takes <a href="http://www.selfgrowth.com/articles/10-Year_Rule_to_Become_an_Expert.html">ten years</a> or ten thousand hours of practise to make an &#8220;expert.&#8221; Clearly, there are other necessary but insufficient conditions to make an expert. However, this temporal one is more germane to the discussion at hand and more widely understood by the general public. Case in point: during a recent <a href="http://www.infopresse.com/Conferences/innovations/default.html">conference on innovation</a>, well-known <a href="http://www.ted.com/index.php/speakers/malcolm_gladwell.html">communicator</a> Malcolm Gladwell emphasized this &#8220;<a href="http://www.washingtontimes.com/news/2008/nov/23/it-all-boils-down-to-practice/">practice at least 10,000 hours</a>&#8221; dimension from his <a href="http://www.statesman.com/life/content/life/stories/books/11/16/1116gladwell.html">most recent book</a>. Through his presentation at least, Gladwell demonstrated a similarly generalized understanding of expertise research as the one I&#8217;m using here.</p>
<p>According to more recent research on the cognitive basis of expertise, this necessary but insufficient practise can be gained through different means, including &#8220;hands-off simulation&#8221; (my own term, based on my limited understanding from Philip Ross&#8217;s <a href="http://www.sciam.com/article.cfm?id=the-expert-mind&#38;print=true"><em>Scientific American</em></a> work on that body of research). In other words, one may not need to actively &#8220;do the exercise&#8221; to benefit from the experience, as long as the practise happens in her/his brain. No idea if &#8220;reading as practise for writing&#8221; is considered directly in this context but it would make sense. Moody himself mentioned time spent reading, dismissing the reading experience of bloggers.</p>
<p>(I would argue that most bloggers read as much, if not more, than Moody. A major distinction, however, is that bloggers read &#8220;copious amounts&#8221; of shorter texts, a reading habit Moody repeatedly connects to <a href="http://adhdguide.blogspot.com/">attention deficit hyperactivity disorder</a>. Apart from Moody&#8217;s potentially harmful &#8220;diagnostic,&#8221; I think it more appropriate to consider blog-style reading in view of the quest to diversify voices and viewpoints. This is where blogs deconstruct the &#8220;author&#8221;: &#8220;authority,&#8221; &#8220;authoritative,&#8221; &#8220;authoritarian,&#8221; &#8220;authorship,&#8221; &#8220;authoring.&#8221; But I digress.)</p>
<p>Socially, the association between age and expertise (more precisely, &#8220;expert status,&#8221; but the term &#8220;expertise&#8221; is used in the psychological description of experts) only makes indirect reference to practise. This lack of direct reference to practise might explain the &#8220;generation gap&#8221; statements in the context of writing expertise.</p>
<p>Which brings me back to blogging and writing style.</p>
<p>While blogging is a relatively <a href="http://www.ajy.net/jmb/blogphenomenon.htm">recent phenomenon</a>, it would be difficult to associate it with a specific generation. In some parts of the World, <a href="http://www.bloggersblog.com/teens/">teenagers</a> have been early adopters of social media and a large number of them used to (and some still) maintain personal blogs. Because of this connection, there might be a tendency for &#8220;blogosphere outsiders&#8221; to assume adolescent blogging is the most representative form of the art. But there are bloggers of any age and of any level of expertise, from <a href="http://passouline.blog.lemonde.fr/">widely published authors</a> and well-known journalists to &#8220;<a href="http://enkerli.wordpress.com/2008/03/03/the-geek-niche-draft/">geeky</a>&#8221; specialists of computer technology and <a href="http://etrange.ca/view/">amateur photographers</a>. On occasion, blogs even serve as a way to distribute texts which were previously available offline (public domain books, <a href="http://wwar1.blogspot.com/">epistolary archives</a>, etc.). Blogging, of course, is merely a &#8220;medium&#8221; (the &#8220;channel&#8221; in <a href="http://www.signosemio.com/jakobson/a_fonctions.asp">Jakobson&#8217;s model of verbal communication</a>). The fact that a given text is available on a blog has no implication in terms of the style of that text.</p>
<p>But there is something of a &#8220;blogging ethos,&#8221; a set of tendencies commonly observed in blogging contexts. Hugh McGuire associated some of these tendencies with the potential for blogging. But some of Hugh&#8217;s colleagues from the &#8220;HuffPo&#8221; have described these tendencies in broader terms.<br />
During a recent intervention on <em>The Daily Show with Jon Stewart</em>, self-labelled &#8220;blogging evangelist&#8221; <a href="http://www.huffingtonpost.com/arianna-huffington">Arianna Huffington</a> mentioned several key dimensions to blogging (<a href="http://www.thedailyshow.com/video/index.jhtml?videoId=212820&#38;title=intro-the-huffington-post">US</a> and <a href="http://watch.thecomedynetwork.ca/the-daily-show-with-jon-stewart/full-episodes/december-3-2008/#clip117421">Canadian</a> videos). Through those mentions, a broad concept of &#8220;rawness&#8221; was constructed. Not that all blog-writing is &#8220;raw,&#8221; but blogging tends to follow Eric Raymond&#8217;s &#8220;release early, release often&#8221; principle from the <a href="http://www.flossproject.org/">FLOSS</a> movement (&#8220;Free/Libre Open Source Software&#8221;).</p>
<p>In literary contexts, this principle can be understood as the basis for an &#8220;aesthetic of the draft.&#8221; Following this principle, authors release their &#8220;rough drafts&#8221; («premiers jets») as blogposts. Any of these drafts may be the object of a &#8220;rerelease,&#8221; a slightly more polished version of the same text (such is the case for this blogged version of my comment on Lydon&#8217;s blog). In software development, <a href="http://www.dribin.org/dave/blog/archives/2007/12/28/dvcs/">versioning systems</a> handle this chain of releases in a very elaborate fashion (sometimes with &#8220;nightly builds&#8221; and &#8220;forked projects&#8221;). Perhaps more importantly, FLOSS development allows for diverse people to contribute to these different versions, in an organic type of collaboration.<br />
Early bloggers, some of whom had a background in computer technology, seem to have used this release model implicitly. But instead of organic collaboration, most blogs rely on &#8220;feedback systems&#8221; like comments and <a href="http://cruftbox.com/cruft/docs/trackback.html">trackbacks</a> (notifications of posts on external blogs with links to an internal blog).</p>
<p>From a reader&#8217;s perspective, the &#8220;literary&#8221; quality of a large number of blogposts may seem rather low. From a blogwriter&#8217;s perspective, blogging is practise. <a href="http://www.ncrel.org/sdrs/areas/issues/methods/assment/as8lk9.htm">Low-stake</a> practise. Despite the literary importance of Queneau&#8217;s «<em><a href="http://grammar.about.com/b/2007/04/06/copia-queneaus-exercises-in-style.htm">Exercices de style</a></em>», most people would apply different criteria when reading writing exercises and published material. If a &#8220;blog-born writer&#8221; becomes famous, these early drafts may become as valuable as early sketches from a well-known painter.</p>
<p>Blogging is just over <a href="http://presurfer.blogspot.com/2007/07/blogging-is-ten-years-old.html">ten years old</a>. If Simon&#8217;s &#8220;ten year law&#8221; is accurate, we should now get the first &#8220;expert bloggers.&#8221; These skilled writers may be hard to find but, surely, even Moody knows a blogger or two whose writing style is up to the exacting standards of a <a href="http://www.jstor.org/pss/432150">canon-minded</a> writer.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Lazy Frenchy]]></title>
<link>http://parlotte.wordpress.com/?p=694</link>
<pubDate>Tue, 02 Dec 2008 05:21:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>charlottepudlowski</dc:creator>
<guid>http://parlotte.wordpress.com/?p=694</guid>
<description><![CDATA[Forcément, je lis le New York Times. Je veux dire, en tant qu&#8217;étudiante en journalisme aux Eta]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;">Forcément, je lis le <strong>New York Times</strong>. Je veux dire, en tant qu&#8217;étudiante en journalisme aux Etats-Unis, c&#8217;est une évidence. </p>
<p style="text-align:justify;">So what? Le problème c&#8217;est qu&#8217;on se rend compte que trop de journalistes français font de même. Et y <strong>puisent leurs articl</strong><strong>es.</strong> C&#8217;est décevant. Deux exemples très simples de ces dernières semaines.</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://parlotte.files.wordpress.com/2008/12/image-3.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-695" title="image-3" src="http://parlotte.wordpress.com/files/2008/12/image-3.png" alt="image-3" width="655" height="117" /></a></p>
<p style="text-align:justify;">Le NYT publie un article le 17 novembre intitulé <em><a href="http://http://www.nytimes.com/2008/11/18/books/18book.html?_r=1&#38;ref=books" target="_blank">For Books, Is Obama New Oprah?</a>. </em><strong>Dans les jours qui suivent, Pierre Assouline publie sur son blog un post </strong><em><a href="http://http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/11/18/franklin-delano-obama/" target="_blank"><strong>Franklin Delano Obama</strong></a>. </em>Bien que les titres n&#8217;aient pas grand chose à voir, le contenu est identique. Assouline répète (en citant il est vrai), l&#8217;article du NYT.  Il n&#8217;y ajoute aucun point de vue ou réflexion supplémentaire. </p>
<p style="text-align:justify;">Le 23 novembre, le NYT publie un long article sur un groupe de rock de filles en Arabie Saoudite (The Accolade) titré <em><a href="http://http://www.nytimes.com/2008/11/24/world/middleeast/24saudi.html?hp" target="_blank">As Taboos Ease, Saudi Girl Group Dares to Rock</a></em>; dans <a href="http://http://www.radiofrance.fr/franceinter/chro/espritcritique/" target="_blank">Esprit critique</a> (l&#8217;émission culturelle présentée par Vincent Josse sur France Inter) le 28 novembre, <strong>Marie Colmant raconte l&#8217;article</strong>. Avec encore une fois la plus grande honnêteté, mais sans apporter beaucoup plus que la description de la pochette du disque. </p>
<p style="text-align:justify;">Pierre Assouline comme Marie Colmant sont en général des dénicheurs de merveilles culturelles, mais dans ces deux cas ils ne se sont pas foulés. Et les journalistes qui font de même en société ou en politique, parfois sans prendre la peine de citer leur fournisseur d&#8217;idées, sont trop nombreux. Je ne veux pas dire que ce qui est traité dans la presse américaine doit être rayé des journaux français, mais enfin <strong>les journalistes français sont-ils si flemmards</strong> qu&#8217;ils ne peuvent pas trouver leurs propres angles? </p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Mise en valeur des archives de la préfecture de police de Paris]]></title>
<link>http://archivesaffiche.wordpress.com/2008/10/10/mise-en-valeur-des-archives-de-la-police-francaise/</link>
<pubDate>Fri, 10 Oct 2008 23:36:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>karinmichel</dc:creator>
<guid>http://archivesaffiche.wordpress.com/2008/10/10/mise-en-valeur-des-archives-de-la-police-francaise/</guid>
<description><![CDATA[Un ouvrage exceptionnel, commenté par des auteurs comme Jean Lacouture ou Amélie Nothomb, rassemble ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><blockquote><p><em>Un ouvrage exceptionnel, commenté par des auteurs comme Jean Lacouture ou Amélie Nothomb, rassemble <strong>quatre siècles d&#8217;archives de la préfecture de police</strong>. Des documents encore jamais publiés.</em></p>
<p><em>Deux ans de travail, 46 auteurs et un livre qui va rester dans l&#8217;histoire. Pour la première fois, la préfecture de police de Paris a accepté d&#8217;ouvrir en grand ses archives à un éditeur. Dans les secrets de la police, qui paraîtra le 16 octobre (Editions de l&#8217;Iconoclaste), est un hallucinant voyage au travers de quatre siècles d&#8217;histoires, de crimes et de faits divers illustré de lettres, de documents photographiques et de reproductions de rapports de police souvent inédits. Les auteurs (historiens, écrivains, chercheurs, policiers et journalistes) parmi lesquels Pierre Assouline, Jean-Pierre Azéma, Jean Lacouture et Amélie Nothomb, sont allés, sous la direction éditoriale de Sophie de Sivry et Jean-Baptiste Bourrat, dénicher des scoops qui dormaient sous la poussière.</em> </p></blockquote>
<p>Lire la suite : <a title="Les archives secrètes de la police - Le Figaro" href="http://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2008/10/11/01006-20081011ARTFIG00059--les-archives-secrtes-de-la-police-.php" target="_blank">Dominique Rizet&#124; Le Figaro &#8211; 10/10/2008 </a></p>
<p><span style="color:#000080;"><span style="color:#000000;">Titre :</span> Dans les secrets de la police </span><br />
<span style="color:#000080;"><span style="color:#000000;">Sous titre : </span>Quatre siècles d’Histoire, de crimes et de faits divers dans les archives de la préfécture de police. </span><br />
<span style="color:#000080;"><span style="color:#000000;">Auteur : </span>Sous la direction de Bruno Fuligni</span><br />
<span style="color:#000080;"><span style="color:#000000;">Date de publication : </span>16 octobre 2008 </span><br />
<span style="color:#000080;"><span style="color:#000000;">Nombre de pages :</span> 336</span><br />
<span style="color:#000080;"><span style="color:#000000;">Format : </span>264 x 316 mm</span><br />
<span style="color:#000080;"><span style="color:#000000;">Genre : </span>Beaux livres, histoire </span><br />
<span style="color:#000080;"><span style="color:#000000;">Prix : </span>69 €</span></p>
<div class="kwout" style="text-align:center;"><a href="http://www.editions-iconoclaste.fr/spip.php?article1281"><img style="border:none;" title="Dans les secrets de la police - L'Iconoclaste" src="http://kwout.com/cutout/6/4q/hx/5az_bor_sha.jpg" alt="http://www.editions-iconoclaste.fr/spip.php?article1281" width="426" height="314" /></a></div>
<p style="margin-top:10px;text-align:center;"><a href="http://www.editions-iconoclaste.fr/spip.php?article1281">Dans les secrets de la police &#8211; L&#8217;Iconoclaste</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Pourquoi tant de pudeur, Pierre Assouline?]]></title>
<link>http://ibnkafkasobiterdicta.wordpress.com/2008/07/25/pourquoi-tant-de-pudeur-pierre-assouline/</link>
<pubDate>Fri, 25 Jul 2008 17:02:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>ibnkafka</dc:creator>
<guid>http://ibnkafkasobiterdicta.wordpress.com/2008/07/25/pourquoi-tant-de-pudeur-pierre-assouline/</guid>
<description><![CDATA[CORRIGENDUM: Une brochure légendaire de la LCR mettait en garde contre une vision policière de l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong>CORRIGENDUM: Une brochure légendaire de la LCR mettait en garde contre une vision policière de l&#8217;histoire. Effectivement, j&#8217;aurais dû voir que les commentaires sous le post d&#8217;Assouline étaient scindés en deux, </strong><a href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/07/25/m-badiou-est-un-aigle/comment-page-1/#comment-165164" target="_blank"><strong>et que le mien y figure toujours</strong></a><strong>. Sans commentaire&#8230;</strong></p>
<p>Le critique littéraire beidaoui <a href="http://passouline.blog.lemonde.fr">Pierre Assouline</a> n&#8217;aime pas <a href="http://www.blog.ma/obiterdicta/index.php?Un_philosophe_rbati,_fer_de_lance_de_l_opposition_ideologique_a_Sarkozy.html&#38;id_article=15803">le philosophe rbati Alain Badiou</a>, et réciproquement. Le premier, sur son blog, <a href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2007/11/28/de-quoi-badiou-est-il-le-nom/">s&#8217;était offusqué</a> de ce que le second avait comparé Son Excellence le Président de la République française, M. Nicolas Sarkozy, à &#8220;<a href="http://www.memoires-theses.com/psychologie/homme-aux-rats.htm">l&#8217;homme aux rats</a>&#8220;. Assouline en avait profité pour faire la remarque suivante:</p>
<blockquote><p>La dernière fois dans ce pays qu’on a ainsi comparé des hommes à des rats, c’était, voyons, en 1942 dans un documentaire de propagande sur le péril juif.</p></blockquote>
<p>Badiou a eu beau jeu de souligner, <a href="http://www.lemonde.fr/opinions/article/2008/07/24/tout-antisarkozyste-est-il-un-chien-par-alain-badiou_1076749_3232.html">dans une tribune du Monde</a>, que &#8220;<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/L'homme_aux_rats">l&#8217;homme aux rats</a>&#8220;, du nom d&#8217;un patient de Freud, était une notion psychologique bien connue, et qu&#8217;Assouline avait sans doute voulu utiliser la figure de rhétorique connue sous le nom de <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Reductio_ad_Hitlerum">reductio ad hitlerum</a> une fois de trop:</p>
<blockquote><p>Les ennemis de toute politique autre que celle qu&#8217;ils nomment très à tort &#8220;démocratie&#8221;, vu qu&#8217;elle est, de notoriété publique, le pouvoir d&#8217;une maigre oligarchie de dirigeants d&#8217;entreprise, de détenteurs de capitaux, de politiciens consensuels et de stars médiatiques, ont inventé depuis quelques années un truc dont ils usent maintenant contre quiconque leur déplaît: insinuer qu&#8217;il est antisémite. J&#8217;ai l&#8217;honneur d&#8217;être flanqué de vrais professionnels de cette insinuation.</p></blockquote>
<p>Badiou poursuit:</p>
<blockquote><p>Quelqu&#8217;un de très modérément cultivé sait aussitôt que j&#8217;entrelace ici, non sans une subtilité rhétorique qui mériterait des éloges, la métaphore des rats qui quittent le navire, la légende du joueur de flûte qui entraîne les rats hors de la ville, et le cas, décrit par Freud, de &#8220;l&#8217;homme aux rats&#8221; comme exemple type de l&#8217;obsession. M. Assouline est-il cultivé ? Il sait en tout cas où il veut en venir. Depuis la dernière guerre et les nazis (suivez mon regard), proclame-t-il, personne n&#8217;a plus traité qui que ce soit de rat.</p></blockquote>
<p>Assouline <a href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2008/07/25/m-badiou-est-un-aigle">a répliqué hier soir sur son blog</a>:</p>
<blockquote><p>Un certain Alain Badiou me cherche querelle. Le fait qu’il soit natif de Rabat et moi de Casablanca n’en est pas la cause, nous ne sommes pas si sectaires (quoique, à la réflexion, les rbatis ne sont pas des gens comme nous). Rassurez-vous, je ne suis qu’un prétexte, son but à peine dissimulé étant de relancer par une vaine polémique qui n’abusera personne&#8230;</p></blockquote>
<p>Puis il affirme de manière assez difficilement soutenable la chose suivante:</p>
<blockquote><p><strong>M. Badiou croit que je veux absolument faire de lui un antisémite. Même pas !</strong> On connaissait déjà le juif imaginaire, catégorie brillamment conceptualisé naguère par Alain Finkielkraut. On découvre désormais avec M. Badiou l’antisémite imaginaire. Celui qui aimerait bien en être afin de tenir son rang au club des proscrits, la dernière posture intellectuelle appelée à devenir très tendance ; on peut être assuré qu’elle ne fera qu’ajouter à la confusion des idées s’agissant de ce que M. Badiou désigne comme ”le truc de l’antisémitisme”, expression destinée certainement à connaître une belle fortune.</p></blockquote>
<p>Or, dans son premier post, Pierre Assouline avait bien écrit &#8220;<em>la dernière fois dans ce pays qu’on a ainsi comparé des hommes à des rats, c’était, voyons, en 1942 dans un documentaire de propagande sur le péril juif</em>&#8220;. Le rbato-beidaoui que je suis doit être définitivement perdu à l&#8217;entendement de la langue française, mais il me semble bien que cette phrase sous-entendait une assimilation des propos de Badiou à ceux des pétainistes antisémites sous l&#8217;occupation&#8230;</p>
<p>Passant par hasard sur le blog de Pierre Assouline, j&#8217;ai laissé un commentaire &#8211; numéro 9 je crois alors, juste après celui, sarcastique, d&#8217;un autre Marocain. Je n&#8217;ai malheureusement pas archivé ce que j&#8217;avais écrit, et ne le retrouve pas, parce que ce commentaire a été supprimé du blog d&#8217;Assouline. De mémoire, et je vous jure sur le fanion du <a href="http://www.rajacasablanca.com">Raja </a>que je n&#8217;ai retranché aucune injure ou insulte hypothétique, voici ce que j&#8217;écrivais. Je vous laisse juge de savoir si cela méritait la poubelle:</p>
<blockquote><p>Je suis beidaoui de coeur, mais suis plutôt convaincu par Alain Badiou que par vous, et sans doute parce que vous avez tort. Vous affirmez ainsi: &#8220;M. Badiou croit que je veux absolument faire de lui un antisémite. Même pas !&#8221;.</p>
<p>Dans votre post précédent sur Badiou, vous écriviez ceci: &#8220;la dernière fois dans ce pays qu’on a ainsi comparé des hommes à des rats, c’était, voyons, en 1942 dans un documentaire de propagande sur le péril juif&#8221;. Ces deux assertions étant incompatibles, laquelle des deux récusez-vous?</p></blockquote>
<p>Ceci donne une certaine saveur à cette polémique&#8230;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[ET  BADADA ET BADADIOU]]></title>
<link>http://lucecaggini.wordpress.com/2008/07/25/et-badada-et-badadiou/</link>
<pubDate>Fri, 25 Jul 2008 11:53:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>LCF</dc:creator>
<guid>http://lucecaggini.wordpress.com/2008/07/25/et-badada-et-badadiou/</guid>
<description><![CDATA[http://www.dailymotion.com/video/x4mohe_badiou-de-quoi-sarkozy-estil-le-nom_politics Badiou : de quo]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://www.dailymotion.com/video/x4mohe_badiou-de-quoi-sarkozy-estil-le-nom_politics">http://www.dailymotion.com/video/x4mohe_badiou-de-quoi-sarkozy-estil-le-nom_politics</a></p>
<div><a href="http://www.dailymotion.com/video/x4mohe_badiou-de-quoi-sarkozy-estil-le-nom_politics"></a></div>
<p><!--more--><br />
<strong><a href="http://www.dailymotion.com/video/x4mohe_badiou-de-quoi-sarkozy-estil-le-nom_politics">Badiou : de quoi Sarkozy est-il le nom ?</a></strong><br />
<em>envoyé par <a href="http://www.dailymotion.com/HumaWebTV">HumaWebTV</a></em></p>
<p><a href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2007/11/28/de-quoi-badiou-est-il-le-nom/">De quoi Badiou est-il le nom ? &#8211; La république des livres &#8211; Blog LeMonde.fr</a></p>
<p><a href="http://passouline.blog.lemonde.fr/">La république des livres &#8211; Blog LeMonde.fr</a></p>
<p><strong>La liste est longue des commentaires suscités par le dernier blog de Pierre Assouline. Je suis et serai toujours confondue par le courage de ceux qui signent sous pseudo.</strong></p>
<p><strong>Rigolade : Rossa Moussaoui, aux pieds de Badiou</strong> :</p>
<p><strong> « Vous nous aidez à vivre et à penser »</strong></p>
<p> </p>
<p><span style="color:#000080;"> et Badiou d’ y croire et de pérorer en accomplissant un numéro de clown moralisant et prêchant pour un monde égalitaire devant un parterre d’ amortis de la pensée, : les communistes en juillet 2008.<br />
Les sans- papiers , la politique dangereuse de Sarkozy,le monde dominant, nous : un nous compliqué, etc…<br />
Dommage que sa vieille tête n ‘ait rien retenu <span lang="FR">d’ une vie qui doit être tout sauf désastreuse </span> ,des retours de manivelles des excès dominateurs de pays communistes et surtout de la valeur du commencement de la fin d’ un raisonnement sain.Tant de parchemins et se raccrocher à un micro pour radoter .</span></p>
<p><strong>. « Mes maîtres ne m’ont pas appris à penser mais à lire et à écrire »dit Pierre Assouline,</strong> j’ajoute modestement moi, c’est la vie qui m ‘a appris à me conduire pour ne pas tomber dans les bas-fonds d’ une pensée unique,appliquée ,et y mettre mon grain de sel .Ce sont des gens comme Badiou qui m’ont tenue à l ‘écart du mal des hommes.<br />
<a href="http://reseaudesbahuts.lautre.net/article.php3?id_article=573"><strong>Alain BADIOU entretien avec Frédéric Taddéï &#8211; Réseau des Bahuts</strong></a></p>
<p>Frédéric Taddéï est bien élégant <strong>«On vous redoute peut-être à cause de votre influence »</strong> il y a longtemps que peu nombreux sont ceux qui sont intéressés par Badiou .<br />
<strong>« Ce sont pour la plupart des œuvres assez complexes, philosophiques, conceptuelles, plutôt dans la tradition de Platon ou de Descartes ou de Hegel et après tout la vérité est toujours quelque chose d’un peu redoutable, c’est peut-être elle qui fait peur, plutôt que moi »<br />
</strong><span style="color:#000080;">Benêt, banni du langage de la diplomatie vient de parler sans être invité au festin du roi mais il est en banana république le roi de la vérité. Agent du pari populaire des sans papiers, il est en état de lier le gong et la page de l ‘humanité en don de régression ; Benêt venant de la maison du peuple est en réalité dans un asile de momies de la pensée.Mes options sont des agents de contradiction variant du plus drôle au plus tragique. Les Juifs sont mes frères de la condition humaine .</span></p>
<p><span style="color:#000080;"> </span></p>
<p><span style="color:#ff6600;"><strong>Je me suis fait « ramasser » en beauté par Le Monde <br />
(je finis d’ intervenir sur ce blog car depuis ma derniere intervention ce 6 JUIn 2008, je n ‘ai plus la possibilité de facilité par commande des boutons utiles, ,bien que ayant coché “éditeur usuel”<br />
Si je suis l ‘ objet d’ une manipulation malveillante, ( n ‘étant pas politiquement correcte au yeux de ce quotidien qu ‘est ” le Monde”, je ne peux évidemment rien faire de plus que cet appel.<br />
Si ce n ‘est pas le cas, tout rentrera dans l’ordre, puisque les blogs sont “modérés “, sélectionnés quand ils sont les meilleurs, donc tous vus ; ) C’est vu, je suis « off line », « la vie en blog et en jeans » sera ce qu ‘elle sera et je survivrai « comme un rat ».</strong></span></p>
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