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	<title>pnue &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
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	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "pnue"</description>
	<pubDate>Sun, 06 Dec 2009 00:21:59 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[PNUE - PUMA rejoint le réseau pour la neutralité climatique du Programme des Nations Unies pour l'environnement]]></title>
<link>http://nethumanitaires.wordpress.com/2009/11/19/pnue-puma-rejoint-le-reseau-pour-la-neutralite-climatique-du-programme-des-nations-unies-pour-lenvironnement/</link>
<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 15:19:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>nethumanitaires</dc:creator>
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<description><![CDATA[La marque de vêtements de sports PUMA deviendra la première entreprise de vêtements de sport majeur ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[La marque de vêtements de sports PUMA deviendra la première entreprise de vêtements de sport majeur ]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[AFRIQUE: AVIS DE TEMPÊTE – Le coût humain du changement climatique ]]></title>
<link>http://nethumanitaires.wordpress.com/2009/10/30/afrique-avis-de-tempete-%e2%80%93-le-cout-humain-du-changement-climatique/</link>
<pubDate>Fri, 30 Oct 2009 12:35:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>nethumanitaires</dc:creator>
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<description><![CDATA[En collaboration avec le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE), a le plaisir d’ann]]></description>
<content:encoded><![CDATA[En collaboration avec le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE), a le plaisir d’ann]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Le «Giec» de la biodiversité pourrait voir le jour en 2010]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/10/29/le-%c2%abgiec%c2%bb-de-la-biodiversite-pourrait-voir-le-jour-en-2010/</link>
<pubDate>Thu, 29 Oct 2009 22:16:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
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<description><![CDATA[journaldelenvironnement.net, Sabine Casalonga, le 29 octobre 2009 Le «Giec» de la biodiversité pourr]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://">journaldelenvironnement.net</a>, <a href="win=window.open('feedback.asp?id=2065&#38;idThema=7&#38;idSousThema=39&#38;type=JDE&#38;ctx=291','feedback','width=420,height=430,locationbar=no,menubar=no,status=no,resizable=no,scrollbars=no');win.focus();">Sabine Casalonga</a>, le 29 octobre 2009</p>
<p>Le «Giec» de la biodiversité pourrait voir le jour en 2010</p>
<p>Lancée en 2005 par la France, l’idée de créer une structure internationale pour la biodiversité, sur le modèle du Giec (1), est en bonne voie pour se concrétiser en 2010, à l’occasion de l’année internationale de la biodiversité. Les oppositions de principe ont été levées début octobre lors de la réunion du Pnue (2) à Nairobi. Restent à résoudre plusieurs questions-clés et à faire tomber les ultimes réticences.</p>
<p> «Je suis très confiante sur la création de l’IpBes (3) en 2010», a déclaré la secrétaire d’Etat à l’écologie, Chantal Jouanno, jeudi 22 octobre en clôture d’une conférence organisée par la Fondation pour la recherche sur la biodiversité (FRB) en partenariat avec l’Iddri (4) et le Meeddm. L’idée avait été lancée en 2005 par Jacques Chirac lors d’une conférence à Paris. Trois ans après, en novembre 2008, une première réunion du Pnue est organisée en Malaisie. Mais la majorité des Etats refusent alors d’ouvrir les négociations. «C’est le Brésil qui a donné le ton, en se montrant réservé sur le principe même de la création de cette instance», rappelle Lucien Chabason, directeur délégué de l’Iddri. Au sein même de l’Union européenne, beaucoup d’Etats étaient également réservés, précise François Wakenhut, de la direction générale Environnement de la Commission européenne.</p>
<p>Et pourtant, un changement semble s’être opéré du 5 au 9 octobre à Nairobi (Kenya) lors de la deuxième réunion intergouvernementale du Pnue. «<strong>Une position en faveur de la création de l’IpBes ainsi qu’une définition claire de son mandat se sont enfin dégagées. Sa création rapide a également fait consensus. 2010, année internationale de la biodiversité, c’est le moment où jamais</strong>», juge François Wakenhut. Les positions du Brésil et de la Chine ont sensiblement évolué. «Même s’il n’y a pas eu d’accord formel, il existe une fenêtre d’ouverture», confirme Anne-Hélène Prieur-Richard, directrice adjointe du programme international de recherche Diversitas.</p>
<p><strong>L’objectif de l’IpBes? Favoriser une meilleure prise de conscience des citoyens et des politiques quant aux conséquences de l’érosion de la biodiversité, en s’appuyant sur le modèle du Giec qui a prouvé son efficacité pour faire connaître les impacts du changement climatique</strong>. La conférence de Nairobi a d’ailleurs été présidée par Robert Watson, président du Giec de 1997 à 2002. <strong>Un consensus y a émergé sur les missions de la plateforme qui devra réaliser des évaluations périodiques de l’état de la biodiversité, mais aussi servir de réseau d’échange de connaissances entre pays du Nord et du Sud. Une enquête conduite par l’UICN auprès de plus de 300 acteurs internationaux de la société civile et de la communauté scientifique montrent qu’ils plébiscitent à 80% la création du Giec de la biodiversité. «L’IpBes devra être renforcé par l’évaluation du prix de la biodiversité et des services rendus par les écosystème</strong>s», estime François Wakenhut. A cet égard, le rapport Teeb (Economie des écosystèmes et de la biodiversité) dirigé par l’économiste Pavan Sukhdev est très attendu.</p>
<p>D’ici la prochaine réunion du Pnue en avril 2010 où la décision finale devra être entérinée avant sa validation par les Nations unies en septembre 2010, de nombreux obstacles restent à lever. «L’Australie et les Etats-Unis <!--more-->demeurent des éléments de blocage même si la position de ces derniers, en construction, devrait évoluer positivement, souligne François Wakenhut. Les positions de la Chine et de l’Inde, sont aussi difficiles à cerner.» Quant au Brésil, sa position bien qu’infléchie sera en partie déterminée par l’issue de la conférence de Copenhague sur le thème des forêts. L’UE, dont deux Etats sont encore opposés -la Belgique et la République Tchèque- a indiqué sa volonté de mener des négociations bilatérales avec des pays clés comme le Canada, la Malaisie, le Mexique, ainsi que les pays africains.</p>
<p>La question de la gouvernance et notamment de la place donnée à la société civile et à la communauté scientifique sera centrale. «Une tendance lourde, notamment portée par les pays du Sud, penche en faveur d’une structure dans laquelle les ONG et les scientifiques auraient uniquement un rôle d’observateurs, souligne Lucien Chabason. Mais cela n’interdit pas aux Etats de désigner des représentants au sein de groupes exécutifs». . «La condition du succès est de garantir aux pays du Sud une participation active, car certains craignent que l’IpBes soit utilisé comme une arme contre leur accès vital aux ressources», analyse Anne-Sophie Cerisola du ministère des affaires étrangères.</p>
<p>Si l’IpBes voit le jour en 2010, cela compensera, en termes politique au moins, l’échec des objectifs de l’UE pour stopper la perte de la biodiversité. D’ici là, la FRB qui a posé sa candidature pour le secrétariat de la future entité à Paris, appelle à la mobilisation de tous les acteurs nationaux, scientifiques, ONG, entreprises et médias. A l’échelle française, la Ligue Roc plaide, dans un communiqué du 27 octobre, pour une prise en compte de la biodiversité dans le cadre du grand emprunt en proposant 10 mesures et un milliard d&#8217;euros d&#8217;investissements.<br />
(1) Groupe d&#8217;experts intergouvernemental sur l&#8217;évolution du climat</p>
<p>(2) Programme des Nations unies pour l’environnement</p>
<p>3) Plate-forme intergouvernementale science-politique sur la biodiversité et les systèmes écosystémiques<br />
(4) Institut du développement durable et des relations internationales</p>
<p>&#160;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[L'écologie sera rentable ou ne sera pas !]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/10/23/lecologie-sera-rentable-ou-ne-sera-pas/</link>
<pubDate>Fri, 23 Oct 2009 07:12:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
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<description><![CDATA[latribube.fr, Charles Beigbeder, vice-président de la Fondation pour l&#8217;innovation politique (F]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://">latribube.fr</a>, Charles Beigbeder, vice-président de la Fondation pour l&#8217;innovation politique (FIP), coordinateur du pôle &#8220;Ecologie&#8221;, président de Poweo, et Dominique Reynié, directeur général de la FIP, professeur à Sciences Po, le 21 octobre 2009</p>
<p>L&#8217;écologie sera rentable ou ne sera pas !</p>
<p>Nous n&#8217;avons pas à choisir entre la croissance et la planète parce que cela reviendrait à choisir entre l&#8217;homme et la nature. La cause de l&#8217;environnement ne vaut que parce qu&#8217;elle sert la cause de l&#8217;humanité et l&#8217;écologie sera progressiste ou ne sera pas. Tel est l&#8217;objet du colloque que la Fondation pour l&#8217;innovation politique consacre ce jeudi à la question sur le thème: &#8220;réussir la croissance verte&#8221;.</p>
<p><strong>Plus personne ne conteste l&#8217;importance de l&#8217;enjeu écologique. La cause de l&#8217;environnement est définitivement installée au cœur du débat et de l&#8217;action politiques. Mais il y a deux conceptions de l&#8217;écologie : l&#8217;une prétend changer l&#8217;homme en contraignant sa capacité d&#8217;action, quand l&#8217;autre propose d&#8217;agir sur les conséquences de cette action. La première est culpabilisante et régressive. L&#8217;autre se veut incitative, rationnelle et progressiste : elle parie sur la croissance verte.</strong></p>
<p><strong>L&#8217;écologie régressive oppose, de façon plus ou moins assumée, la production de richesses à la protection de l&#8217;environnement. Le marché, l&#8217;activité économique, l&#8217;industrie ou les entrepreneurs sont désignés comme les ennemis de la nature. De cette condamnation a priori peut naître la tentation de réduire l&#8217;activité économique, de limiter, voire d&#8217;empêcher, les progrès de la connaissance. Certains fondamentalistes de l&#8217;écologie vont jusqu&#8217;à prôner la décroissance, nous sommant de choisir entre le progrès économique et la planète</strong>. Ce discours bénéficie d&#8217;un certain écho parce qu&#8217;il prend en charge une partie de l&#8217;hostilité à l&#8217;économie de marché dans un monde désormais sans communisme. Il jouit aussi d&#8217;un authentique privilège médiatique parce que le ton sur lequel il est tenu est volontiers alarmiste et qu&#8217;il permet des mises en scène spectaculaires. C&#8217;est le syndrome du tétanisé !</p>
<p>Nous nous inscrivons en faux contre cette vision rétrograde de l&#8217;écologie. La cause de l&#8217;environnement ne vaut en effet que parce qu&#8217;elle sert le développement humain et ne peut être invoquée pour empêcher l&#8217;homme d&#8217;avancer, d&#8217;innover, d&#8217;améliorer son sort. Comment expliquer aux pays en développement qu&#8217;ils doivent ralentir leur croissance pour préserver notre environnement ? Et comment prétendre maîtriser les dangers qui menacent la planète en renonçant à la science et au progrès technique ? Ouvrons les yeux : l&#8217;écologie sera donc progressiste ou ne sera pas. C&#8217;est par l&#8217;innovation et l&#8217;investissement que nous relèverons ces défis. L&#8217;écologie est une formidable promesse de prospérité pour nos universités et notre recherche. De même, la protection de l&#8217;environnement ouvre des opportunités de marché considérables. Ils contribueront à l&#8217;avènement d&#8217;une croissance durable.</p>
<p>Tous les domaines d&#8217;activité sont concernés. Il s&#8217;agit de rendre l&#8217;ensemble de notre économie moins émettrice de carbone, plus sobre en énergie, plus respectueuse de la biosphère. Quelques secteurs clés sont en pointe de cette révolution verte. C&#8217;est le cas des procédés d&#8217;efficacité énergétique. En changeant nos comportements, en améliorant nos installations, nous sommes dès aujourd&#8217;hui capables de réduire de moitié nos émissions de gaz à effet de serre. Et ce n&#8217;est qu&#8217;un début : <!--more-->des compteurs communicants aux réseaux intelligents, en passant par l&#8217;isolation et la domotique, les innovations laissent espérer des économies d&#8217;énergie toujours plus importantes chez les particuliers comme dans les entreprises.</p>
<p>Dans l&#8217;éco-industrie, de nouveaux procédés de gestion des déchets, d&#8217;assainissement de l&#8217;eau et de l&#8217;air sont en train d&#8217;apparaître. Nous savons désormais que les ressources naturelles ne sont pas abondantes et qu&#8217;il nous faut apprendre à consommer moins tout en limitant au maximum notre empreinte environnementale. Des solutions innovantes existent. Pensons par exemple à la désalinisation, à la récupération de la pluie, de la rosée, et des eaux usées, autant de sources que nous pourrions exploiter.</p>
<p>Les énergies renouvelables, de plus en plus performantes, nous permettent de nous désintoxiquer progressivement du pétrole. Dynamisés par les progrès formidables en matière de recherche et développement, l&#8217;éolien, le photovoltaïque s&#8217;imposent à grande vitesse et gagnent en rentabilité, en attendant la production d&#8217;électricité à partir de biomasse ou d&#8217;énergies marines.</p>
<p>Ces avancées nous montrent que ce ne sont pas les restrictions mais l&#8217;évolution des comportements et l&#8217;innovation qui nous permettent d&#8217;affronter le défi écologique. La croissance verte offre des opportunités de marché considérables. De l&#8217;Agence internationale pour l&#8217;énergie (AIE) à l&#8217;OCDE, en passant par le Programme des nations unies pour l&#8217;environnement (PNUE), les organismes internationaux publient des chiffres impressionnants sur l&#8217;estimation de la richesse créée par le défi écologique. Le PNUE estime ainsi que le marché mondial des produits et services liés à l&#8217;environnement devrait passer de 1.370 milliards de dollars par an actuellement à 2.740 milliards de dollars vers 2020.</p>
<p>La France doit saisir au plus vite cette occasion de renouer avec la croissance. L&#8217;économie verte est l&#8217;enjeu d&#8217;une âpre compétition internationale. Cette bataille n&#8217;aura pas lieu dans un avenir lointain. Elle a déjà commencé. L&#8217;Allemagne, le Japon, les Etats-Unis, la Corée du Sud, l&#8217;Espagne et même la Chine ont compris avant nous que de la croissance verte dépend leur survie, et dominent aujourd&#8217;hui le secteur des énergies propres. Q-Cells en Allemagne, <a href="http://www.latribune.fr/bourse/fiches-entreprises/first-solar.html">First Solar</a> aux Etats-Unis ou Suntech Power en Chine, les groupes étrangers sont nombreux à produire en masse des panneaux solaires toujours plus performants, toujours plus fiables. Ce sont ces mêmes panneaux que nous utilisons pour équiper les toits de nos maisons, de nos entrepôts ou de nos supermarchés. Ne nous laissons pas déprimer, ne nous laissons pas distancer : réussissons la croissance verte !</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[SEPT MILLIARDS D'ARBRES PLANTÉS GRÂCE À UNE CAMPAGNE DE L'ONU (UNNews)]]></title>
<link>http://secheresse.wordpress.com/2009/09/23/sept-milliards-darbres-plantes-grace-a-une-campagne-de-lonu-unnews/</link>
<pubDate>Wed, 23 Sep 2009 06:19:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>willem van cotthem</dc:creator>
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<description><![CDATA[Lu au site : UNNews SEPT MILLIARDS D&#8217;ARBRES PLANTÉS GRÂCE À UNE CAMPAGNE DE L&#8217;ONU New Yo]]></description>
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<title><![CDATA[GAZA : LA RÉHABILITATION DES NAPPES D'EAU SOUTERRAINES (UNNews)]]></title>
<link>http://secheresse.wordpress.com/2009/09/22/gaza-la-rehabilitation-des-nappes-deau-souterraines-unnews/</link>
<pubDate>Tue, 22 Sep 2009 09:34:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>willem van cotthem</dc:creator>
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<description><![CDATA[Lu au site : UNNews GAZA : LA RÉHABILITATION DES NAPPES D&#8217;EAU SOUTERRAINES EST UNE PRIORITÉ ]]></description>
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<title><![CDATA[PNUE : AGRICULTURE ET FORÊTS PEUVENT ALLER DE PAIR (UNNews)]]></title>
<link>http://secheresse.wordpress.com/2009/08/29/pnue-agriculture-et-forets-peuvent-aller-de-pair-unnews/</link>
<pubDate>Sat, 29 Aug 2009 19:50:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>willem van cotthem</dc:creator>
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<description><![CDATA[PNUE : AGRICULTURE ET FORÊTS PEUVENT ALLER DE PAIR New York, Aug 24 2009  1:00PM Si l&#8217;;on a so]]></description>
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<title><![CDATA[LA JEUNESSE CONTRE LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES (UNNews)]]></title>
<link>http://secheresse.wordpress.com/2009/08/29/la-jeunesse-contre-les-changements-climatiques-unnews/</link>
<pubDate>Sat, 29 Aug 2009 19:41:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>willem van cotthem</dc:creator>
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<description><![CDATA[LA JEUNESSE SE MOBILISE CONTRE LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES &#8211; PNUE New York, Aug 24 2009  5:00P]]></description>
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<title><![CDATA[Le PNUE publie ''Climat en Péril'' basé sur le dernier rapport du GIEC]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/08/06/le-pnue-publie-climat-en-peril-base-sur-le-dernier-rapport-du-giec/</link>
<pubDate>Thu, 06 Aug 2009 10:59:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
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<description><![CDATA[actu-environnement.com, R. Boughret, le 21 juillet 2009 Le PNUE publie &#8221;Climat en Péril&#8221;]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://">actu-environnement.com</a>, R. Boughret, le 21 juillet 2009</p>
<p>Le PNUE publie &#8221;Climat en Péril&#8221; basé sur le dernier rapport du GIEC</p>
<p><strong>Le Programme des Nations Unies pour l&#8217;environnement (PNUE) vient de publier le guide intitulé &#8221;Climat en Péril&#8221;, à destination du grand public, basé sur le quatrième rapport de synthèse du Groupe d&#8217;Experts Intergouvernemental sur l&#8217;Evolution du Climat (GIEC) publié en novembre 2007, auquel ont participé plus de 2.500 scientifiques internationaux.</strong></p>
<p><strong>Ce quatrième rapport prévoit notamment une hausse de température moyenne de 1,8 à 4 degrés, pouvant aller jusqu&#8217;à 6,4 degrés en 2100 par rapport à 1990.</strong></p>
<p><strong>Le GIEC recommande un objectif minimal de réduction de moitié des émissions de gaz à effet de serre en 2050, pour contenir le réchauffement global en deçà de 2°C.</strong></p>
<p>Selon le PNUE, <strong>le guide &#8221;Climat en péril&#8221; qui utilise un langage &#8216;&#8217;simplifié&#8221;, illustré de graphiques, vise à aider à réduire le fossé entre science et politique, et à promouvoir la prise de conscience du public quant à l&#8217;urgence d&#8217;agir pour combattre les changements climatiques et leurs impacts</strong>.</p>
<p>Ce guide est une publication conjointe du GRID-Arendal et de SMI Books avec le soutien de l&#8217;Autorité norvégienne du contrôle de pollution et de l&#8217;agence suédoise de protection de l&#8217;environnement.</p>
<p>Télécharger le rapport en français <!--more--><br />
<a href="http://dev.grida.no/climateinperil/french/Climate%20in%20PerilFRENCH.pdf%20" target="_blank">Télécharger &#8221;Climat en Péril&#8221; (français)</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[PNUE : DES INVESTISSEURS INTÈGRENT L'ÉCONOMIE VERTE DANS LEURS OPÉRATIONS (UNNews / PNUE)]]></title>
<link>http://secheresse.wordpress.com/2009/07/24/pnue-des-investisseurs-integrent-leconomie-verte-dans-leurs-operations-unnews-pnue/</link>
<pubDate>Fri, 24 Jul 2009 19:34:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>willem van cotthem</dc:creator>
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<description><![CDATA[PNUE : DES INVESTISSEURS INTÈGRENT L&#8217;;ÉCONOMIE VERTE DANS LEURS OPÉRATIONS New York, Jul 14 20]]></description>
<content:encoded><![CDATA[PNUE : DES INVESTISSEURS INTÈGRENT L&#8217;;ÉCONOMIE VERTE DANS LEURS OPÉRATIONS New York, Jul 14 20]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[LE PNUE AIDERA À RENDRE PLUS 'VERTS' LES JEUX OLYMPIQUES DE SOCHI (UNNews)]]></title>
<link>http://secheresse.wordpress.com/2009/06/10/le-pnue-aidera-a-rendre-plus-verts-les-jeux-olympiques-de-sochi-unnews/</link>
<pubDate>Wed, 10 Jun 2009 19:55:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>willem van cotthem</dc:creator>
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<description><![CDATA[LE PNUE AIDERA À RENDRE PLUS &#8216;;VERTS&#8217;; LES JEUX OLYMPIQUES DE SOCHI New York, Jun 10 200]]></description>
<content:encoded><![CDATA[LE PNUE AIDERA À RENDRE PLUS &#8216;;VERTS&#8217;; LES JEUX OLYMPIQUES DE SOCHI New York, Jun 10 200]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[La Convention de Stockholm ajoute neuf produits chimiques à sa liste de polluants interdits]]></title>
<link>http://nethumanitaires.wordpress.com/2009/05/12/la-convention-de-stockholm-ajoute-neuf-produits-chimiques-a-sa-liste-de-polluants-interdits/</link>
<pubDate>Tue, 12 May 2009 12:09:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>nethumanitaires</dc:creator>
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<description><![CDATA[Neuf polluants organiques persistants (POPs) ont été inscrits samedi sur la liste de la Convention d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Neuf polluants organiques persistants (POPs) ont été inscrits samedi sur la liste de la Convention d]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[En Europe, la nature disparaît à un rythme inquiétant]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/05/05/6799/</link>
<pubDate>Tue, 05 May 2009 14:44:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/05/05/6799/</guid>
<description><![CDATA[lemonde.fr, Laurence Caramel, le 5 mai 2009 Faire un bilan est toujours risqué. Stavros Dimas, le co]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://abonnes.lemonde.fr/planete/article/2009/05/05/en-europe-la-nature-disparait-a-un-rythme-inquietant_1189050_3244.html#ens_id=1183800">lemonde.fr</a>, Laurence Caramel, le 5 mai 2009</p>
<p>Faire un bilan est toujours risqué. Stavros Dimas, le commissaire européen à l&#8217;environnement, s&#8217;est prêté à l&#8217;exercice à Athènes, les 27 et 28 avril, devant la fine fleur des experts de la biodiversité. <strong>Ce bilan ne s&#8217;imposait pas seulement parce que le mandat de la Commission arrive à échéance dans quelques semaines, mais aussi parce qu&#8217;il y a sept ans, la communauté internationale s&#8217;était fixé rendez-vous en 2010 &#8211; autant dire demain &#8211; pour mesurer les progrès accomplis en matière de lutte contre la disparition des espèces et la dégradation des écosystèmes constatées sur tous les continents.</strong></p>
<p><strong>L&#8217;objectif avait été adopté par les Nations unies, mais l&#8217;Union européenne (UE) avait choisi de se montrer encore plus ambitieuse en s&#8217;engageant à &#8220;stopper l&#8217;érosion de la biodiversité&#8221; à l&#8217;horizon 2010. L&#8217;état des lieux dressé par Jacqueline McGlade, la directrice exécutive de l&#8217;Agence européenne de l&#8217;environnement (AEE), montre qu&#8217;un peu de prudence aurait évité aux Européens de devoir assumer aujourd&#8217;hui un véritable échec. &#8220;L&#8217;objectif de 2010 ne sera pas atteint et la biodiversité européenne demeure très fortement menacée</strong>&#8220;, a-t-elle confirmé.</p>
<p><strong>De 40 % à 70 % des espèces d&#8217;oiseaux et de 50 % à 85 % des habitats dans lesquels se déploient la faune et la flore européenne se trouvent ainsi dans &#8220;une situation de conservation critique</strong>&#8220;, selon les chiffres d&#8217;un rapport que l&#8217;AEE s&#8217;apprête à publier.</p>
<p><strong>A-t-on au moins réussi à ralentir la cadence à laquelle la nature dépérit sous l&#8217;effet de la fragmentation du territoire, de l&#8217;extension des villes, des routes et de l&#8217;intensification de l&#8217;agriculture ? Le débat reste ouvert.</strong></p>
<p>&#8220;<strong>Au niveau mondial, la moitié de la nature a disparu depuis l&#8217;ère préindustrielle et elle recule encore au rythme de 1 % par an. C&#8217;est peut-être moins en Europe depuis la création de Natura 2000</strong>&#8220;, avance Andrew Balmford, professeur à l&#8217;université de Cambridge (Royaume-Uni). Avec ses 25 000 sites couvrant 17 % du territoire européen, Natura 2000 constitue le premier réseau d&#8217;aires protégées au monde. <strong>Mais cette vitrine a surtout vocation à préserver les espèces dites &#8220;remarquables&#8221;, pas la biodiversité que l&#8217;on pourrait qualifier d&#8217;ordinaire, sur laquelle repose l&#8217;essentiel des services rendus par les écosystèmes.</strong></p>
<p>En 2006, l&#8217;UE a adopté un plan d&#8217;action pour la protection de la biodiversité. La mise en oeuvre n&#8217;a pas suivi. &#8220;Ce plan n&#8217;a aucun caractère contraignant. C&#8217;est sa grande faiblesse. <strong>Sans menaces de sanctions, il est illusoire de penser que les gouvernements ou les acteurs économiques prendront en compte la biodiversité</strong>&#8220;, remarque Tony Long, représentant du Fonds mondial de la nature (WWF).</p>
<p><strong>Les scientifiques font aussi leur mea culpa : &#8220;Nous n&#8217;avons pas réussi à démontrer pourquoi la sauvegarde de la biodiversité est si importante</strong>&#8220;, a reconnu John Hutton, du Programme des Nations unies pour l&#8217;environnement (PNUE). Alors que, grâce au travail du Groupe d&#8217;experts intergouvernemental sur l&#8217;évolution du climat (GIEC), à celui de l&#8217;économiste britannique Nicholas Stern et à l&#8217;engagement de l&#8217;ancien vice-président américain Al Gore, le changement climatique s&#8217;est hissé au sommet de l&#8217;agenda mondial, la crise de la biodiversité reste dans l&#8217;ombre. Et peu d&#8217;hommes politiques en ont saisi la gravité.</p>
<p>&#8220;Nous n&#8217;avons pas un indicateur simple &#8211; <!--more-->la hausse des températures ou la concentration du CO2 dans l&#8217;atmosphère &#8211; pour nous alerter. Nous n&#8217;avons pas non plus de scénarios nous mettant en garde contre les risques à franchir certains seuils, explique Lucien Chabason, de l&#8217;Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri). Enfin, nous n&#8217;avons pas encore vécu d&#8217;épisodes comme Katrina ou la canicule de 2003 pour aider à la prise de conscience du problème.&#8221; Certains phénomènes commencent cependant à frapper les esprits, tels l&#8217;effondrement des stocks de poissons ou la mortalité massive des abeilles.</p>
<p>&#8220;Le changement climatique et la perte de biodiversité sont intimement liés, ces deux crises doivent être traitées avec la même importance&#8221;, a plaidé Stavros Dimas. Les écosystèmes jouent en effet un rôle majeur dans la régulation du climat. Les experts estiment qu&#8217;ils absorbent la moitié des émissions de gaz à effet de serre émis par l&#8217;homme.</p>
<p>A Athènes, la Commission et les scientifiques ont appelé les Européens à redoubler d&#8217;efforts et à se doter, secteur par secteur &#8211; agriculture, équipements, aménagements du territoire, etc. -, d&#8217;objectifs chiffrés qui permettront réellement d&#8217;enrayer la destruction de la nature. Bruxelles devrait lancer prochainement une campagne pour sensibiliser les citoyens européens. En 2007, 75 % d&#8217;entre eux ignoraient la signification du mot biodiversité, selon un sondage réalisé pour la Commission.</p>
<p>Sur le même sujet</p>
<p>Donner un prix aux services rendus par la nature</p>
<p>La plupart des services assurés par les écosystèmes sont aujourd&#8217;hui quasiment gratuits. Si bien que leur destruction n&#8217;a, en apparence, aucune incidence. Dans le sillage de l&#8217;économiste britannique Nicholas Stern, qui a chiffré le coût du changement climatique pour l&#8217;économie mondiale, les Nations unies ont engagé un vaste travail d&#8217;évaluation monétaire des services rendus par la nature. L&#8217;objectif est d&#8217;intégrer cette valeur à toutes les équations économiques. La France participe à l&#8217;exercice. Le Conseil d&#8217;analyse stratégique (CAS) a publié, le 29 avril, les premiers résultats de ses travaux. Le CAS, qui a étudié surtout les forêts, évalue à 970 euros en moyenne par hectare et par an la valeur liée au bois, en tenant compte des produits de cueillette mais aussi des fonctions de stockage du carbone, de recréation, etc.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Halte au mercure mais pas au plombage]]></title>
<link>http://911truth-sherbrooke.org/2009/04/13/halte-au-mercure-mais-pas-au-plombage/</link>
<pubDate>Mon, 13 Apr 2009 13:45:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mr.Anderson</dc:creator>
<guid>http://911truth-sherbrooke.org/2009/04/13/halte-au-mercure-mais-pas-au-plombage/</guid>
<description><![CDATA[Quand le mercure est dangereux partout sauf dans la bouche des humains- mardi 7 avril 2009 par Estel]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Quand le mercure est dangereux partout sauf dans la bouche des humains- mardi 7 avril 2009 par Estel]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[« Journée internationale de la diversité biologique » le 22 Mai ]]></title>
<link>http://sosbiodiversite.wordpress.com/2009/04/10/%c2%ab-journee-internationale-de-la-diversite-biologique-%c2%bb-le-22-mai/</link>
<pubDate>Fri, 10 Apr 2009 19:00:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kalisse</dc:creator>
<guid>http://sosbiodiversite.wordpress.com/2009/04/10/%c2%ab-journee-internationale-de-la-diversite-biologique-%c2%bb-le-22-mai/</guid>
<description><![CDATA[Organisée comme chaque année par La Vague Verte (CDB), la « Journée internationale de la diversité b]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Organisée comme chaque année par La Vague Verte (CDB), la « Journée internationale de la diversité b]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le développement soutenable est-il le grand perdant du G20 ?]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/04/09/le-developpement-soutenable-est-il-le-grand-perdant-du-g20/</link>
<pubDate>Thu, 09 Apr 2009 16:06:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/04/09/le-developpement-soutenable-est-il-le-grand-perdant-du-g20/</guid>
<description><![CDATA[Actu-Environnement.com, Corinne Lepage, Avocate, ancien Ministre de l&#8217;Environnement, Président]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><a href="http://www.actu-environnement.com/ae/news/developpement_soutenable_G20_7130.php4">Actu-Environnement.com</a>, Corinne Lepage, Avocate, ancien Ministre de l&#8217;Environnement, Présidente de Cap21, le 7 avril 2009 </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Le développement soutenable est-il le grand perdant du G20 ?</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"></span><strong>Préoccupant ! Le fait qu&#8217;à aucun moment du G20 il n&#8217;ait été question de l&#8217;aggravation de la crise écologique et énergétique du fait du dumping environnemental</strong>, ni même de l&#8217;ébauche de nouvelles règles du jeu pour favoriser l&#8217;actionnariat stable est préoccupant. <strong>Plus généralement, on regrettera que c&#8217;est encore le court terme qui a été privilégié au G20.<br />
</strong>Le G20 aura incontestablement marqué les esprits en termes de communication.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">En effet, les portes des avions des chefs d&#8217;Etat n&#8217;étaient pas refermées que la presse européenne et la presse française, en particulier, se réjouissaient de l&#8217;immense succès du G20.<br />
<strong>Il est incontestable que les chefs d&#8217;Etat réunis à Londres n&#8217;avaient pas le droit d&#8217;échouer, c&#8217;est-à-dire de ne pas trouver d&#8217;accord. Ils ont donc réussi. Reste à savoir la valeur réelle et l&#8217;efficacité future de l&#8217;accord. Cette efficacité s&#8217;appréciera dans le temps, mais elle peut d&#8217;ores et déjà s&#8217;évaluer en fonction des sujets traités et de l&#8217;ampleur des réformes proposées.<br />
</strong>Mais, comme le rappelle très justement Paul Jorion (contreinfo du 7 avril 2009) « <strong>ceux qui sont responsables de la crise font partie du problème, pas de sa solution</strong> » en pensant d&#8217;abord aux représentants du monde de la finance mais aussi aux régulateurs et aux politiques qui leur avaient signé un chèque en blanc. Or, <strong>ils ne sont pas sortis du système ; ils l&#8217;ont prolongé en essayant simplement de réduire les effets trop pervers qui se sont manifestés à l&#8217;origine de la crise.</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Dès lors, si on peut se réjouir que le G20 ait succédé au G8 et qu&#8217;il ait été enfin question officiellement des paradis fiscaux ou encore que les fonds du FMI aient été accrus, on ne peut que regretter la timidité des mesures tant dans les sujets traités que dans l&#8217;ampleur des réformes engagées.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">D&#8217;une part, certains sujets ont été totalement évacués comme celui de la monnaie qui est pourtant central. Il va de soi que la mise en chantier, comme l&#8217;avait proposé la Chine (et très modestement comme je l&#8217;ai écrit dans mon dernier ouvrage) d&#8217;une devise mondiale, construite à partir d&#8217;un panier de monnaies, aurait été de nature à réduire la spéculation sur les changes et à rééquilibrer les économies. S&#8217;agissant du sujet phare du G20 &#8211; les paradis fiscaux &#8211; la liste arrêtée prête plus qu&#8217;à sourire dans la mesure où les principaux ne figurent pas sur la liste noire, ni même du reste sur la liste grise. Cela signifie que Jersey, Guernesey, Delaware par exemple pourront continuer comme par le passé.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">De plus, force est de constater qu&#8217;il ne s&#8217;agit que d&#8217;inscrire les paradis fiscaux non coopératifs sur une liste pour réduire les transactions. Il s&#8217;agit incontestablement d&#8217;un grand progrès à condition que les mesures rigoureuses suivent et que la liste corresponde à la réalité. L&#8217;efficacité de la mesure est conditionnée à cette réalité. Mais, en revanche, il n&#8217;est question ni de dumping fiscal ni de dumping social et environnemental ni de compétition entre États qui sont précisément à l&#8217;origine de l&#8217;intérêt des paradis fiscaux. Il n&#8217;est pas davantage question de la faculté de réaliser des opérations fictives ou des opérations de surfacturation dans ces paradis fiscaux.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">De plus, si l&#8217;on vise à assurer une meilleure transparence pour les hedge funds, ils ne sont pas interdits voire, ils sont aidés pour pouvoir acheter dans de meilleures conditions les créances pourries.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Ainsi, sur la question purement financière malheureusement, la déception apparaît grande même si les esprits optimistes pourraient penser qu&#8217;il ne s&#8217;agit que d&#8217;une étape vers une réelle transformation du système financier.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Au moins, ces mesures s&#8217;inscrivent-elles dans une perspective d&#8217;économie soutenable ? une réponse négative est inévitable.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>D&#8217;une part, le fait qu&#8217;à aucun moment il n&#8217;ait été question de l&#8217;aggravation de la crise écologique et énergétique du fait du dumping environnemental</strong>, ni <!--more-->de l&#8217;ébauche de nouvelles règles du jeu pour favoriser l&#8217;actionnariat stable est très préoccupant. Pour favoriser en effet l&#8217;intérêt économique et le développement dans la durée de l&#8217;entreprise, il est indispensable de privilégier les actionnaires stables au détriment des actionnaires de passage comme les fonds spéculatifs ou les fonds de pension. Plus généralement, la faveur donnée au long terme sur le court terme est absente du G20. Tout d&#8217;abord, des sommes colossales, pour reprendre le terme de Paul Jorion, ont été avancées dans ce G20 sans qu&#8217;elles viennent s&#8217;inclure dans une vision de long terme de l&#8217;économie, <strong>il s&#8217;agit toujours de sauver le système financier, ce qui est certes nécessaire, mais pour quoi faire ?</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Cette question fondamentale n&#8217;a pas été posée de telle sorte que les immenses sommes qui ont été mobilisées notamment par l&#8217;intermédiaire du FMI dont il convient de rappeler qu&#8217;il n&#8217;est ni le PNUD, ni le PNUE, pourraient très bien s&#8217;enliser dans les sables mouvants ou puits sans fonds que sont devenues certaines banques.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Dans le même temps, <strong>on observera que malgré le rapport du Programme des Nations Unies pour l&#8217;Environnement (PNUE) proposant un new deal vert qui ne coûterait que 750 milliards de dollars, rien n&#8217;a été prévu à cet égard. Pourtant, le Secrétaire Général de l&#8217;ONU, Ban Ki-Moon, avait rappelé au mois de mars, l&#8217;importance pour l&#8217;économie mondiale de prendre en compte, à côté de la question financière, la question sociale et environnementale</strong>. Mais ce rapport du PNUE préparé dans l&#8217;optique du G20, il n&#8217;en a guère été question ! Pourtant, 750 milliards de dollars par rapport aux sommes colossales mobilisées dans le cadre du G20, auraient été peu de chose. <strong>Le rapport du PNUE prévoyait d&#8217;investir dans cinq secteurs, l&#8217;efficacité énergétique des bâtiments, les énergies renouvelables, le transport durable, l&#8217;infrastructure écologique et hydrologique et enfin l&#8217;agriculture durable.</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Malheureusement, ce volet restait totalement absent même si à Prague le Président de la République américaine a pris soin de souligner que les Etats-Unis entendaient être la tête de file pour lutter contre le changement climatique. Mais les ambitions affichées par les Etats-Unis, à savoir revenir en 2020 au niveau de 1990, voire un peu mieux, sont hors de proportion bien entendu avec l&#8217;effort à réaliser un facteur 4.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Or, dans un article récent, James K. Galbraith, soulignait que<strong> la crise devait précisément être mise à profit pour entreprendre la tâche de la reconversion énergétique et de la lutte contre les émissions de CO2. Il terminait son article en soulignant : « il est déterminant de mettre en œuvre des politiques cohérentes… et de reconnaître que désormais il n&#8217;y a pas de solution miracle par de retours aisés à la normale, ni à un monde dirigé par des banquiers et pas d&#8217;autre solution que d&#8217;adopter une vision à long terme. Un des paradoxes de cette vision tient au fait qu&#8217;il faille l&#8217;adopter maintenant. Nous devons nous engager sur cette voie avant d&#8217;avoir commis de désastreuses erreurs politiques y compris ce fatal renflouement des banquiers, les coupes dans les budgets des programmes socia</strong>ux ».</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Or, le G20 a totalement manqué ce but.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">En définitive, il est bien possible que l&#8217;immense espoir soulevé par la possibilité de changer le système pour inscrire l&#8217;évolution soutenable comme l&#8217;objectif commun de l&#8217;Humanité doive encore attendre pour se concrétiser.</span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[TROIS MILLIARDS D';ARBRES PLANTÉS PAR LA CAMPAGNE DU PNUE (UNNews)]]></title>
<link>http://secheresse.wordpress.com/2009/03/31/trois-milliards-darbres-plantes-par-la-campagne-du-pnue-unnews/</link>
<pubDate>Tue, 31 Mar 2009 06:57:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>willem van cotthem</dc:creator>
<guid>http://secheresse.wordpress.com/2009/03/31/trois-milliards-darbres-plantes-par-la-campagne-du-pnue-unnews/</guid>
<description><![CDATA[Lu au site : UNNews TROIS MILLIARDS D&#8217;ARBRES PLANTÉS PAR LA CAMPAGNE DU PNUE New York, Mar 30 ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Lu au site : UNNews TROIS MILLIARDS D&#8217;ARBRES PLANTÉS PAR LA CAMPAGNE DU PNUE New York, Mar 30 ]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[PNUE : NEW DEAL VERT COÛTERA AU MINIMUM 1% DU PIB MONDIAL]]></title>
<link>http://secheresse.wordpress.com/2009/03/21/pnue-new-deal-vert-coutera-au-minimum-1-du-pib-mondial/</link>
<pubDate>Sat, 21 Mar 2009 08:47:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>willem van cotthem</dc:creator>
<guid>http://secheresse.wordpress.com/2009/03/21/pnue-new-deal-vert-coutera-au-minimum-1-du-pib-mondial/</guid>
<description><![CDATA[Lu au site : UNNews UN NEW DEAL VERT COÛTERA AU MINIMUM 1% DU PIB MONDIAL, SELON LE PNUE New York, M]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Lu au site : UNNews UN NEW DEAL VERT COÛTERA AU MINIMUM 1% DU PIB MONDIAL, SELON LE PNUE New York, M]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Giec de la biodiversité : les scientifiques en rêvent, les Etats...]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/02/20/giec-de-la-biodiversite-les-scientifiques-en-revent-les-etats/</link>
<pubDate>Fri, 20 Feb 2009 10:28:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/02/20/giec-de-la-biodiversite-les-scientifiques-en-revent-les-etats/</guid>
<description><![CDATA[tv5.org, AFP, le 19 février 2009 Giec de la biodiversité : les scientifiques en rêvent, des Etats ré]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><a href="http://www.tv5.org/TV5Site/info/afp_article.php?rub=sci&#38;idArticle=newsmlmmd.6c47e42dff898acba79ca2ec4309f0a9.11.xml&#38;titre=Giec+de+la+biodiversit%E9%3A+les+scientifiques+en+r%EAvent%2C+des+Etats+r%E9ticents">tv5.org</a>, AFP, le 19 février 2009</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Giec de la biodiversité : les scientifiques en rêvent, des Etats réticents</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Les scientifiques rêvent de la création d&#8217;un mécanisme international d&#8217;expertise sur la biodiversité qui leur permettrait de mieux se faire entendre des décideurs, comme le Giec pour le climat, mais certains pays, soucieux de protéger leur souveraineté, traînent les pieds.</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">L&#8217;ONU a cependant décidé d&#8217;aller de l&#8217;avant: le Programme des Nations Unies pour l&#8217;environnement (Pnue), a annoncé jeudi à Nairobi sa décision d&#8217;organiser une réunion intergouvernementale consacrée à ce sujet &#8220;le plus tôt possible en 2009&#8243;.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">La 25e session du Programme des Nations Unies pour l&#8217;environnement (PNUE), le 18 février 2009 à Nairobi</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>L&#8217;idée de la création d&#8217;un Giec (Groupe d&#8217;experts intergouvernemental sur l&#8217;évolution du climat) de la biodiversité avait été émise par la France en janvier 2005, à l&#8217;occasion d&#8217;une conférence internationale à Paris.</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Le principe en avait été approuvé en mai 2008 lors d&#8217;une réunion des Nations unies mais des blocages sont apparus quand il a fallu entrer dans le concret lors d&#8217;une première réunion intergouvernementale en novembre, à Putrajaya, en Malaisie.</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Certains pays comme le Brésil ou la Colombie, qui abritent une faune et une flore d&#8217;une exceptionnelle richesse, ont manifesté leurs réticences.</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">&#8220;<strong>Ils ne souhaitent pas qu&#8217;on aille se mêler de ce qui se passe chez eux</strong>&#8220;, estime Maxime Thibon, expert de la Fondation française pour la biodiversité, présent à Nairobi.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Car, contrairement au climat qui est un phénomène global, l&#8217;érosion de la biodiversité se produit localement</strong>.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">D&#8217;autres pays, comme la Chine, s&#8217;interrogent sur la nécessité de mettre en place un nouvel outil alors qu&#8217;il existe déjà de nombreuses conventions internationales, comme la CITES pour les espèces menacées ou la Convention sur la diversité biologique (CBD).</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Mais <strong>si le climat a son Giec, il n&#8217;existe pas de mécanisme similaire pour évaluer l&#8217;érosion de la biodiversité dans le monde.</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Il s&#8217;agit pourtant d&#8217;un enjeu majeur, tant pour la réduction de la pauvreté, l&#8217;approvisionnement en eau potable, les conflits liés à l&#8217;utilisation et à l&#8217;appropriation des ressources renouvelables, que pour la santé.</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Mais <strong>du fait de la complexité de ces questions, la communauté scientifique qui traite de ce sujet est très fragmentée et, du coup, elle n&#8217;arrive pas à se faire entendre des décideurs politiques.</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Un projet de création d&#8217;un Ipbes (Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques) est à l&#8217;étude. Le ministre français du Développement durable, Jean-Louis Borloo, a notamment plaidé en sa faveur à Nairobi.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">&#8220;<strong>Bien sûr, il y a des problèmes de souveraineté mais il faut trouver des solutions</strong>&#8220;, a-t-il lancé.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Le Brésil se défend de vouloir freiner le projet: &#8220;nous ne sommes pas du tout contre&#8221;, assure à Nairobi Carlos Minc, ministre brésilien de l&#8217;Environnement. Il souhaite cependant que ce futur mécanisme soit placé sous une forme de tutelle de la CBD, ce qui en limiterait la portée estiment les partisans de cet Ipbes.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Les Etats-Unis sont &#8220;intéressés par l&#8217;idée&#8221;, <!--more-->assure Daniel Reifsnyder, chef de la délégation américaine dans la capitale kényane.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">La réunion intergouvernementale annoncée par le Pnue doit permettre de &#8220;fixer la méthode et le calendrier pour que ce Giec de la biodiversité soit opérationnel en 2010&#8243;, souligne le Français Christophe Aubel, directeur de la ligue Roc.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">2010 est l&#8217;échéance du compte à rebours de l&#8217;engagement international de &#8220;ralentir significativement&#8221; l&#8217;érosion de la biodiversité et sera pour l&#8217;ONU &#8220;l&#8217;année de la biodiversité&#8221;.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> </span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Pour nourrir l'humanité, il suffirait de moins gaspiller]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/02/20/pour-nourrir-lhumanite-il-suffirait-de-moins-gaspiller/</link>
<pubDate>Fri, 20 Feb 2009 08:55:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/02/20/pour-nourrir-lhumanite-il-suffirait-de-moins-gaspiller/</guid>
<description><![CDATA[Le Monde, Laurence Caramel, le 18 février 2009 Pour nourrir l&#8217;humanité, il suffirait de moins ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><a href="http://abonnes.lemonde.fr/planete/article/2009/02/18/pour-nourrir-l-humanite-il-suffirait-de-moins-gaspiller_1157018_3244.html#xtor=EPR-32280155&#38;ens_id=628865">Le Monde</a>, Laurence Caramel, le 18 février 2009</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Pour nourrir l&#8217;humanité, il suffirait de moins gaspiller</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Chaque jour, la planète se peuple de 200 000 nouvelles bouches à nourrir. D&#8217;ici à 2050, la population mondiale devrait atteindre 9,2 milliards d&#8217;individus contre 6,7 milliards aujourd&#8217;hui. La réponse la plus courante à ce défi est de dire qu&#8217;il faudra augmenter la production alimentaire mondiale de 50 % d&#8217;ici là.</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Ce n&#8217;est pas celle que retient le Programme des Nations unies pour l&#8217;environnement (PNUE) dans son rapport consacré à la crise alimentaire, publié mardi 17 février à l&#8217;occasion de sa réunion annuelle à Nairobi. <strong>Pour sortir du piège de besoins alimentaires croissants, l&#8217;organisation privilégie le recyclage des millions de tonnes d&#8217;aliments aujourd&#8217;hui perdus ou gaspillés, et affirme qu&#8217;une meilleure efficacité de la chaîne de production alimentaire permettrait à elle seule de nourrir le surcroît de population attendu à l&#8217;horizon 2050</strong>. &#8220;<strong>Cette voie a jusqu&#8217;à présent été très peu explorée alors qu&#8217;elle aurait de plus l&#8217;avantage de réduire la pression sur les terres fertiles et de limiter la déforestation</strong>&#8220;, déplore le PNUE.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">CONCURRENCE POUR LES TERRES</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Le rapport cite en rafale des exemples qui</strong>, s&#8217;ils ne sont pas tous nouveaux, <strong>illustrent bien la faiblesse de beaucoup d&#8217;agricultures de pays du Sud, exposées aux pestes végétales, aux médiocres moyens de stockage, au manque de transport&#8230; mais aussi le gaspillage de nos sociétés d&#8217;abondance.</strong> <strong>Au Royaume-Uni, un tiers de la nourriture achetée n&#8217;est pas consommé et, aux Etats-Unis, les pertes observées au niveau des différents systèmes de distribution sont estimées à environ 100 milliards de dollars par an. A titre de comparaison, les besoins du Programme alimentaire mondial, qui vient au secours des populations souffrant de la faim, se sont élevés à 3,5 milliards de dollars (2,77 milliards d&#8217;euros) en 2008.</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Au total, <strong>près de la moitié de la production alimentaire mondiale est aujourd&#8217;hui perdue, mise de côté parce qu&#8217;elle ne correspond pas à des normes de marchés ou gaspillée lors de la consommation</strong>. Le PNUE relève ainsi que 30 millions de tonnes de poisson sont rejetées à la mer chaque année. Des volumes qui suffiraient, selon l&#8217;organisation, à assurer la moitié des besoins supplémentaires de pêche d&#8217;ici à 2050 pour maintenir le niveau de consommation de poisson par habitant au niveau actuel.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Le PNUE plaide par ailleurs pour que la valorisation de ces &#8220;déchets&#8221; serve à nourrir le bétail, afin qu&#8217;une part croissante de la production mondiale de céréales ne finisse pas dans l&#8217;alimentation animale. Un tiers des céréales y est aujourd&#8217;hui destiné, 50 % le seront d&#8217;ici à 2050 si les tendances se poursuivent. Cela pourrait avoir des conséquences graves sur l&#8217;approvisionnement des populations dont, rappelle l&#8217;organisation, l&#8217;apport calorique journalier dépend en moyenne pour moitié des céréales.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Mais le rapport ne s&#8217;arrête pas là. Il suggère <!--more-->aussi que le recyclage des déchets soit orienté vers la production d&#8217;agrocarburants afin de limiter, là encore, la concurrence pour l&#8217;exploitation des terres à l&#8217;origine de la flambée des prix et de la crise alimentaire.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Compte rendu <a href="http://abonnes.lemonde.fr/planete/article/2009/02/19/plus-haut-plus-vite-plus-fort-plus-propre-pekin-felicitee-pour-ses-jo-verts_1157485_3244.html#ens_id=628865">Plus haut, plus vite, plus fort&#8230; plus propre : Pékin félicitée pour ses &#8220;JO verts&#8221;</a> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Relances vertes 3/5 <a href="http://abonnes.lemonde.fr/planete/article/2009/02/19/en-espagne-la-fin-du-mirage-ecologique_1157488_3244.html#ens_id=628865">En Espagne, la fin du mirage écologique</a> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Compte rendu <a href="http://abonnes.lemonde.fr/planete/article/2009/02/18/l-unesco-recense-2-500-langues-en-peril_1157016_3244.html#ens_id=628865">L&#8217;Unesco recense 2 500 langues en péril</a> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Compte rendu <a href="http://abonnes.lemonde.fr/planete/article/2009/02/17/en-belgique-des-traces-d-ogm-dans-des-assiettes-bio_1156497_3244.html#ens_id=628865">En Belgique, des traces d&#8217;OGM dans des assiettes bio</a> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> </span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'ANNUAIRE 2009 DU PNUE PLAIDE EN FAVEUR D'UNE ÉCONOMIE VERTE (UNNews)]]></title>
<link>http://secheresse.wordpress.com/2009/02/19/lannuaire-2009-du-pnue-plaide-en-faveur-dune-economie-verte-unnews/</link>
<pubDate>Thu, 19 Feb 2009 08:49:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>willem van cotthem</dc:creator>
<guid>http://secheresse.wordpress.com/2009/02/19/lannuaire-2009-du-pnue-plaide-en-faveur-dune-economie-verte-unnews/</guid>
<description><![CDATA[Lu au site : UNNews &lt;UNNews@un.org&gt; L&#8217;ANNUAIRE 2009 DU PNUE PLAIDE EN FAVEUR D&#8217;UNE]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Lu au site : UNNews &lt;UNNews@un.org&gt; L&#8217;ANNUAIRE 2009 DU PNUE PLAIDE EN FAVEUR D&#8217;UNE]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Plaidoyer de la France pour un GIEC de la biodiversité]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/02/19/plaidoyer-de-la-france-devant-lonu-pour-un-giec-de-la-biodiversite/</link>
<pubDate>Thu, 19 Feb 2009 07:12:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/02/19/plaidoyer-de-la-france-devant-lonu-pour-un-giec-de-la-biodiversite/</guid>
<description><![CDATA[tv5.org, AFP, le 18 février 2009 Plaidoyer de la France devant l&#8217;ONU pour un GIEC de la biodiv]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><a href="http://www.tv5.org/TV5Site/info/article-Plaidoyer_de_la_France_devant_l_ONU_pour_un_Giec_de_la_biodiversite.htm?idrub=14&#38;xml=newsmlmmd.f9aafacd84c637c6bc18fc56aec6613b.81.xml">tv5.org</a>, AFP, le 18 février 2009</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Plaidoyer de la France devant l&#8217;ONU pour un GIEC de la biodiversité</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Le ministre français de l&#8217;Ecologie Jean-Louis Borloo a plaidé mercredi à Nairobi pour la mise en place d&#8217;un groupe d&#8217;experts capables de faire autorité en matière de biodiversité à l&#8217;instar du Giec pour le climat.</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">S&#8217;adressant au forum annuel du Programme des Nations Unies pour l&#8217;environnement (Pnue) au siège de cet organisme dans la capitale kényane, M. Borloo a souhaité l&#8217;organisation d&#8217;une réunion internationale sur ce projet &#8220;dans les trois ou quatre mois&#8221;.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Le climat a un Giec (Groupe d&#8217;experts intergouvernemental sur l&#8217;évolution du climat) mais il n&#8217;existe pas de mécanisme similaire pour évaluer</strong> <strong>l&#8217;érosion de la biodiversité dans le monde, un outil que les scientifiques réclament depuis plusieurs années.</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Un projet de création d&#8217;un Ipbes (Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques) est à l&#8217;étude mais bute encore sur les réticences de certains pays, comme le Brésil, désireux de protéger leur souveraineté sur la gestion de leurs forêts et de leurs richesses biologiques.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">&#8220;Bien sûr, il y a des problèmes de souveraineté mais il faut trouver des solutions&#8221;, a lancé le ministre français, ajoutant: &#8220;la biodiversité, c&#8217;est capital&#8221;.<!--more--></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">&#8220;Où en serions-nous, si nous n&#8217;avions pas eu le Giec&#8221;, qui a reçu le prix Nobel de la paix en 2007 pour ses travaux sur le changement climatique et ses conséquences, s&#8217;est-il interrogé.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">&#8220;Nous avons besoin d&#8217;urgence de l&#8217;Ipbes, nous en avons besoin pour la prise de décision publique et nous en avons besoin pour l&#8217;opinion publique&#8221;, a dit M. Borloo.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">&#8220;Il y a urgence&#8221; à créer ce Giec de la biodiversité, a renchéri de son côté la ligue Roc, association française pour la protection de l&#8217;environnement, présente à Nairobi.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> </span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Reeves et la Ligue ROC pour le "Green new deal"]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/02/17/reeves-et-la-ligue-roc-poour-le-green-new-deal/</link>
<pubDate>Tue, 17 Feb 2009 16:09:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/02/17/reeves-et-la-ligue-roc-poour-le-green-new-deal/</guid>
<description><![CDATA[Ligue ROC, Hubert Reeves, le17 février 2009 Alors que le PNUE tient son Conseil d&#8217;Administrati]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><a href="Un défi à relever. Nous le devons. Nous le pouvons !">Ligue ROC</a>, Hubert Reeves, le17 février 2009 </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Alors que le PNUE tient son Conseil d&#8217;Administration et préconise un « Green new deal », la Ligue ROC, présente à Nairobi, affirme que la relance, plus que nécessaire, offre l&#8217;opportunité de considérer enfin la biodiversité pour ce qu&#8217;elle est vraiment : le socle indispensable du développement, de l&#8217;économie, de l&#8217;emploi et donc du bien-être humain dans le présent et le futur. </strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>A condition de ne pas choisir entre le vivant et l&#8217;économie, entre la sauvegarde de l&#8217;environnement et la création d&#8217;emplois, mais de savoir saisir l&#8217;occasion offerte d&#8217;amorcer le nécessaire virage stratégique vers une économie plus sobre en ressources naturelles et davantage pourvoyeuse d&#8217;emplois. </strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Si &#8220;relance&#8221; voulait dire plus de consommation de ressources, plus d&#8217;émissions de CO2, plus de pollutions, de déchets, de barrières écologiques, de milieux naturels détruits et d&#8217;espèces sacrifiées, ce serait saper les bases du développement,</strong> qui ne serait alors plus durable, et préparer un autre crise, plus grave, plus dure et plus profonde encore. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Si &#8220;relance&#8221; veut dire investir dans des technologies sobres en énergies et en ressources, améliorer l&#8217;efficacité énergétique et optimiser l&#8217;usage des bâtiments et infrastructures existantes, encourager les modèles économiques innovants permettant de consommer moins de ressources naturelles, mobiliser des emplois pour une gestion de la biodiversité, pour des activités économiques respectueuses de la biodiversité, ou mieux, mettant en valeur les services écologiques</strong>, alors là, oui, nous avancerons vers ce nouveau développement économique et écologique soutenable. L&#8217;enjeu n&#8217;est plus la croissance du PIB, qui compte création et destruction à la même aune, mais bien la croissance du bien-être humain, dans un monde vivant riche de ses capacités d&#8217;évolution et de sa biodiversité. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Il s&#8217;agit de faire des choix. Les bons ! Oui, les marchés doivent être orientés, l&#8217;économie reconvertie, certains secteurs ayant déjà amorcé un déclin inexorable. Mais d&#8217;autres ne demandent qu&#8217;à se développer, et créer des emplois par dizaines de milliers : aménager les villes pour les rendre plus durables, les « renaturer », aménager les infrastructures écologiques de demain, notamment à travers la mise en oeuvre de la trame verte et bleue, développer les emplois de l&#8217;écologie industrielle, s&#8217;inspirer de la nature, par le biomimétisme, et innover durablement. </strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">S&#8217;il faut de nouvelles infrastructures, elles devront être conçues et réalisées en respectant les habitats et les continuités écologiques. Cette nouvelle ingénierie, ces nouvelles techniques créeront elles aussi des emplois. L&#8217;agriculture doit dès maintenant se préparer au pétrole cher. Elle emploiera plus d&#8217;hommes et travaillera avec les écosystèmes, tout en utilisant moins de machines coûteuses et d&#8217;intrants, aux effets souvent ravageurs pour les fragiles équilibres des sols. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Les règles comptables publiques doivent prendre en compte l&#8217;état des ressources naturelles et des écosystèmes afin d&#8217;évaluer de façon plus pertinente les politiques publiques en regard des enjeux du développement durable. Les incitations publiques, dont la fiscalité, seront des instruments incontournables de cette transformation de l&#8217;économie. Elle doit progressivement peser plus sur l&#8217;énergie, les matières premières et les ressources naturelles, et moins sur le capital et le travail, afin de mobiliser les capitaux vers les innovations et les investissements nécessaires, et favoriser la création d&#8217;emplois dans tous les secteurs. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Préparer l&#8217;avenir ne signifie pas sacrifier le présent. <!--more-->Allier dans notre réflexion le court et le long terme permet de saisir les véritables opportunités et de redonner confiance aux acteurs économiques, des producteurs aux consommateurs. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Contact presse : Emmanuel Delannoy &#8211; 06 83 55 66 25 &#8211; <a href="mailto:e.delannoy@biodiversite2012.org">e.delannoy@biodiversite2012.org</a><br />
Sites <a href="http://www.roc.asso.fr/" target="blank">Ligue ROC</a> et <a href="http://www.biodiversite2012.org/" target="blank">Biodiversite 2012</a></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> </span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La crise offre l'occasion de décarboner l'économie]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/02/17/la-crise-offre-loccasion-de-decarboner-leconomie/</link>
<pubDate>Tue, 17 Feb 2009 15:18:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/02/17/la-crise-offre-loccasion-de-decarboner-leconomie/</guid>
<description><![CDATA[Le Monde, Laurence Caramel, le 16 février 2009 Achim Steiner : &#8220;la crise offre l&#8217;occasio]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><a href="http://abonnes.lemonde.fr/planete/article/2009/02/16/achim-steiner-la-crise-offre-l-occasion-de-decarboner-l-economie_1155937_3244.html#xtor=EPR-32280155&#38;ens_id=628865">Le Monde</a>, Laurence Caramel, le 16 février 2009</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Achim Steiner : &#8220;la crise offre l&#8217;occasion de décarboner l&#8217;économie&#8221;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Achim Steiner est directeur exécutif du Programme des Nations unies pour l&#8217;environnement (PNUE), l&#8217;institution phare de l&#8217;ONU sur les questions d&#8217;environnement</strong>. Créé en 1972, le PNUE avec un budget de 58 millions de dollars en 2008 &#8211; inférieur à celui de l&#8217;ONG le Fonds mondial pour la nature &#8211; dispose de peu de moyens. A sa tête depuis 2006, <strong>Achim Steiner, 47 ans, a lancé en octobre 2008, une &#8220;initiative mondiale pour une économie verte&#8221; à laquelle il espère convertir les gouvernements et les entreprises. Le sujet sera au menu du Forum annuel mondial sur l&#8217;environnement organisé au siège de l&#8217;institution à Nairobi, du 16 au 20 février.</strong> Une centaine de ministres seront présents.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Depuis des mois, vous plaidez pour que les centaines de milliards de dollars injectés dans les plans de relance servent à créer une économie mondiale moins émettrice de gaz à effet de serre. Quel bilan en tirez-vous ?</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Nous avons une opportunité historique de financer une économie mondiale décarbonée. Il y a urgence. Les coûts économiques associés au changement climatique deviennent de plus en plus lourds. La vulnérabilité des pays pauvres s&#8217;accroît et nous pourrions nous rapprocher très rapidement de ce que les scientifiques appellent le &#8220;point de bascule&#8221; au-delà duquel les conséquences du réchauffement deviendront difficilement gérables.</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Jusqu&#8217;à présent, seuls quelques gouvernements ont répondu en partie de façon satisfaisante à cette situation. Cela est pour moi un motif d&#8217;optimisme mais <strong>l&#8217;enjeu est maintenant de changer d&#8217;échelle et de transformer ces initiatives éparpillées en programmes de grande ampleur.</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Quelles initiatives vont particulièrement dans le bon sens ?</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>La Corée</strong></span><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong> du Sud va consacrer 38 milliards de dollars (près de 30 milliards d&#8217;euros) à un &#8220;New Deal vert&#8221; qui permettra la création d&#8217;un réseau de transport écologique, la dépollution des quatre principaux fleuves du pays, des économies d&#8217;énergie dans l&#8217;habitat</strong>. Une part importante du plan de relance chinois est affectée à des investissements &#8220;verts&#8221;. Le Japon a également adopté un ambitieux programme pour développer les énergies renouvelables&#8230;</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Relancer la croissance par la consommation, est-ce vraiment compatible avec la nécessité d&#8217;économiser les ressources naturelles ?</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Tout dépend de quelle consommation on parle. Celle qui perpétue la vieille économie polluante, ou celle qui soutient une nouvelle économie &#8220;verte</strong>&#8220;. Des études ont montré qu&#8217;un climatiseur standard utilisé en Floride émet autant de CO2 qu&#8217;un Cambodgien pendant toute sa vie ou que le lave-vaisselle d&#8217;une famille moyenne européenne génère par an autant de gaz à effet de serre que trois personnes en Ethiopie. Cette consommation-là, je ne peux la soutenir.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Notre objectif doit être de réduire notre empreinte écologique</strong>. Il y a plusieurs manières d&#8217;y parvenir. Cela ne passe pas nécessairement par un changement de notre mode de vie. <strong>Les Japonais parlent, par exemple, d&#8217;une économie des 3R dans laquelle les matières premières sont utilisées en quantité Réduite, Réutilisées ou Recyclées. Tout y devient potentiellement matière première à commencer par les déchets.</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Les différentes instances internationales chargées de traiter des questions environnementales ont peu de moyens et aucun pouvoir. La création d&#8217;une organisation mondiale de l&#8217;environnement est-elle enterrée ?</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">La réforme de ces différentes instances &#8211; dont le PNUE &#8211; reste un sujet de débat. Mais <!--more-->tant que la communauté internationale n&#8217;aura pas défini clairement les objectifs qu&#8217;elle souhaite atteindre, il sera difficile d&#8217;avancer. Il y a cependant un sujet urgent à traiter : celui du financement. <strong>Au cours des derniers vingt-quatre mois, quatorze nouveaux mécanismes de financement pour lutter contre le changement climatique ont vu le jour. Un nombre croissant d&#8217;acteurs interviennent : acteurs bilatéraux, multilatéraux, fondations privées&#8230; Cela conduit à une fragmentation des actions. Il faut mettre de l&#8217;ordre dans toutes ces initiatives sinon elles nuiront davantage qu&#8217;elles n&#8217;aideront à lutter contre le réchauffement.</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">La création d&#8217;un groupe d&#8217;experts international sur la biodiversité à l&#8217;image de celui qui existe déjà sur le climat, le GIEC, se heurte à l&#8217;opposition de nombreux pays, dont le Brésil, l&#8217;Inde, les Etats-Unis. Craignent-ils d&#8217;être pointés du doigt pour mauvaises pratiques ? </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Beaucoup de gouvernements se demandent à quoi servirait cette nouvelle instance. <strong>Le GIEC a été créé à un moment où la question du réchauffement était très controversée. Ce n&#8217;est pas le cas pour la biodiversité</strong>. De nombreux pays font l&#8217;expérience de la disparition des espèces. <strong>La création de cette instance est néanmoins nécessaire pour guider les politiques publiques. Il existe une multitude d&#8217;études et de recommandations pour enrayer la perte de biodiversité. Comment un fonctionnaire peut-il trancher ? Une instance scientifique indépendante et reconnue pourrait de ce point de vue jouer un rôle utile. </strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">A Nairobi, j&#8217;interrogerai les gouvernements sur leurs intentions. <strong>Une chose est sûre : nous devons agir. Sans attendre que la prise de conscience de l&#8217;opinion publique soit mûre. Sinon pour de nombreuses espèces il risque d&#8217;être trop tard.</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Autres articles :</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Compte rendu <a href="http://abonnes.lemonde.fr/planete/article/2009/02/16/adieu-coquelicots-chardons-ivraie-mais-aussi-biodiversite_1155939_3244.html#ens_id=628865">Adieu coquelicots, chardons, ivraie, mais aussi biodiversité</a> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Cadrage <a href="http://abonnes.lemonde.fr/planete/article/2009/02/14/la-banlieue-terrestre-polluee-par-les-debris-spatiaux_1155385_3244.html#ens_id=628865">La banlieue terrestre polluée par les débris spatiaux</a> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Reportage <a href="http://abonnes.lemonde.fr/planete/article/2009/02/14/au-chili-le-nombre-de-cancers-de-la-peau-a-double-en-dix-ans_1155389_3244.html#ens_id=628865">Au Chili, le nombre de cancers de la peau a doublé en dix ans</a> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> </span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[PNUE : L'écologie malgré la crise]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/02/17/pnue-lecologie-malgre-la-crise/</link>
<pubDate>Tue, 17 Feb 2009 09:34:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/02/17/pnue-lecologie-malgre-la-crise/</guid>
<description><![CDATA[lejdd.fr, Gaël Vaillant (avec Reuters), le 16 Février 2009 L&#8217;écologie malgré la crise Alors qu]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><a href="http://www.lejdd.fr/cmc/ecologie/200908/l-ecologie-malgre-la-crise_188109.html">lejdd.fr</a>, Gaël Vaillant (avec Reuters), le 16 Février 2009 </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">L&#8217;écologie malgré la crise</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Alors que les ministres de l&#8217;Environnement d&#8217;une centaine de pays membres de l&#8217;ONU sont réunis de lundi à vendredi à Nairobi, le Programme des Nations unies pour le développement (PNUE) a exhorté le G20 de lancer un &#8220;New Deal écologique&#8221;. Dans son rapport annuel, plutôt pessimiste, les scientifiques du PNUE affirment que la lutte contre le réchauffement climatique est inefficace.</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Sur le même sujet</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><a href="http://www.lejdd.fr/cmc/ecologie/200905/le-changement-climatique-n-a-rien-a-voir-avec-la-meteo_182757.html">&#8220;Le changement climatique n&#8217;a rien à voir avec la météo&#8221;</a></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><a href="http://www.lejdd.fr/cmc/ecologie/200850/poznan-on-a-perdu-notre-temps_172313.html">Poznan: &#8220;On a perdu notre temps&#8221;</a></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">&#8220;<strong>Notre Terre est en danger!&#8221; Telle est la conclusion du rapport annuel du Programme des Nations unies pour le développement (PNUE), présenté lundi en ouverture du Forum ministériel mondial sur l&#8217;environnement (FMME) qui se tient à Nairobi</strong>, au Kenya, jusqu&#8217;à vendredi. Le rapport du PNUE, créé en 1972 à l&#8217;issue de la première Conférence de l&#8217;ONU sur l&#8217;environnement, analyse les différentes initiatives entreprises ces dernières décennies. <strong>Selon eux, les gaz à effet de serre dans l&#8217;atmosphère - dont le stock a crû de près d&#8217;un tiers depuis un siècle et demi - emmagasinent toujours de la chaleur et menacent de provoquer inondations, sécheresses, canicules, montée des océans et extinctions d&#8217;espèces.<br />
Plus pessimiste d&#8217;année en année, le rapport conclut: &#8220;Les efforts récents pour réduire la pollution, protéger les forêts et prévenir le réchauffement de la planète ont échoué.&#8221; Il recommande donc de s&#8217;inspirer du &#8220;New Deal&#8221; &#8211; la &#8220;nouvelle donne&#8221; grâce à laquelle Franklin Roosevelt avait réussi à sortir les Etats-Unis de la crise économique des années 30.</strong> &#8220;Nous sommes confrontés à une situation sans précédent : <strong>le changement climatique pourrait bien être une évolution économique plus importante que ce qui se passe à Wall Street, sur les marchés financiers ou dans nos industries</strong>&#8220;, a déclaré le directeur exécutif du PNUE, Archim Steiner, en ouverture du Forum de Nairobi.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Remplacer Kyoto</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>En ligne de mire, Steiner vise les dirigeants du G20 qui doivent se réunir en avril prochain, à Londres. Entre deux réunions sur la crise financière et économique, le G20 examinera, le temps d&#8217;une courte session, les conclusions du Forum de Nairobi. Les ministres de l&#8217;Environnement de l&#8217;ONU devraient fortement s&#8217;inspirer des propositions du PNUE.<br />
</strong>L&#8217;idée d&#8217;un &#8220;New Deal écologique&#8221; est exposée depuis deux ans dans la plupart des sommets internationaux &#8211; grâce notamment à Al Gore qui évoque souvent l&#8217;expression. Au premier semestre 2008, la crise alimentaire, due, à l&#8217;origine, à de mauvaises récoltes, avait forcé de nombreux dirigeants politiques à envisager une initiative commune contre le réchauffement climatique sur le long terme. Mais la crise économique du second semestre a balayé toute préoccupation écologique. Le protocole de Kyoto arrive pourtant à échéance. Le G20 doit préparer le terrain en prévision du sommet de Copenhague, en décembre 2009, où <!--more-->devrait être scellé un accord mondial sur les quotas d&#8217;émission de carbone pour tenter de limiter les émissions de gaz à effet de serre. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"> </span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>
