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	<title>publication-scientifique &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
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	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "publication-scientifique"</description>
	<pubDate>Sun, 03 Jan 2010 23:43:57 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[Les chercheurs français, une récompense passée sous silence...]]></title>
<link>http://sjbm.wordpress.com/2009/11/23/les-chercheurs-francais-une-recompense-passee-sous-silence/</link>
<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 21:52:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>geraldinesyj</dc:creator>
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<description><![CDATA[Très peu de médias auront relayé ce qui constitue pourtant une immense source de fierté pour tous le]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong>Très peu de médias auront relayé ce qui constitue pourtant une immense source de fierté pour tous les scientifiques français.</strong></p>
<p><strong><span style="color:#333399;">C&#8217;est un classement international qui l&#8217;affirme : notre </span></strong><a href="http://www.cnrs.fr/" target="_blank"><strong><span style="color:#333399;">CNRS national </span></strong></a><span style="color:#333399;"><strong>est classé 1ère institution scientifique du monde en 2009</strong> </span>parmi les 2000 organismes de recherche évalués, bien devant Harvard, Tokyo Daigaku, Oxford, etc&#8230;!</p>
<p>Comprenant 11 000 chercheurs, plus de 15000 universitaires et des milliers de thésards qui travaillent dans ses 1200 laboratoires, le CNRS, créé en 1939, vient d&#8217;être couronné par le groupe de recherche espagnol <a title="Scimago" href="http://www.scimagojr.com/news.php?id=116" target="_blank">SCImago</a>, qui se propose de réaliser des cartographies des activités de recherches. Il se base sur son <a href="http://sjbm.wordpress.com/files/2009/11/sir_2009_world_report1.pdf">rapport annuel 2009</a> classant les meilleures universités et institutions de recherche mondiales grâce à l&#8217;analyse de leur performance pendant la période 2003-2007, suivant 5 indicateurs de production, collaboration et impact scientifique (telle que la citation des auteurs dans d&#8217;autres travaux). Le rapport a été élaboré à partir de données de la base Scopus (plus de 16 millions de publications et 150 millions de citations) et comprend des institutions de recherche de 84 pays sur les cinq continents, groupées dans cinq secteurs de recherche : gouvernement, éducation supérieure, santé, industrie et autre.</p>
<p>Tout le monde se souviendra de la récente passe d&#8217;arme opposant notre gouvernement avec les chercheurs français du CNRS, ne publiant pas assez, n&#8217;étant pas suffisamment efficients, mal organisés; il semble que son unité et sa détermination viennent d&#8217;être enfin appréciées à leur juste valeur. Notre CNRS publie, brevète, conclu des contrats avec l&#8217;industrie&#8230;et fait la fierté de ses scientifiques!</p>
<p><strong>Organisme public financé quasi exclusivement par l&#8217;Etat, l&#8217;avenir du CNRS ne peut plus être envisagé sur le seul plan de la performance, qui est à présent mondialement, et objectivement, reconnue; mais sur la place que l&#8217;on veut donner à la la recherche fondamentale, non programmée, non définie par des objectifs court termiste clairement identifiés.</strong></p>
<p><strong><span style="color:#333399;">La question est finalement, quelle place veut donner la France à la Recherche et surtout dans les mains de quels types d&#8217;acteurs? Comme le réaffirmaient récemment deux anciens premiers ministres, Michel Rocard et Alain Juppé, il y a une erreur économique à ne pas commettre pour toute grande nation: ne pas investir dans les relais de croissance de demain, en faisant l&#8217;impasse de la recherche et du développement.</span></strong></p>
<p><strong>Concernant le monde de la biologie médicale, il est désolant de constater que la révolution bio diagnostique</strong> <strong>est en marche</strong> <strong>et que le train est en train de quitter le quai sans les professionnels de santé, et sans les chercheurs Français! </strong></p>
<p><strong>Il faut donner les moyens à la biologie française de continuer à se positionner comme leader sur le plan de l&#8217;innovation technique que représente la Biologie Diagnostique et la Biologie Interventionnelle. Profitons du regroupement des acteurs biologistes de la profession, favorisons l&#8217;émulation public/privé, support de la recherche et du développement. Assouplissons les formalités permettant de faire fructifier les brevets, et autofinançant l&#8217;innovation de demain. Plus que tout,</strong> <strong>retrouvons confiance en nos professionnels, qui apparaissent comme les mieux formés, et les plus prometteurs au monde.</strong></p>
<p><strong>Le véritable enjeu pour l&#8217;Avenir en Médecine n&#8217;est pas sur la Qualité, il est sur l&#8217;Innovation. Hors l&#8217;innovation passe aujourd&#8217;hui par le domaine incontournable des biotechnologies, domaine dans lequel il s&#8217;avère que les acteurs de la Biologie Française, et ses chercheurs, sont aujourd&#8217;hui dans un rôle leader qu&#8217;il est important de conforter. Car perdre la course à l’Innovation, c&#8217;est financer, in fine, celle des autres&#8230; et en devenir dépendant.</strong></p>
<p><a href="http://sjbm.wordpress.com/files/2009/11/chercheurs2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-388" title="Chercheurs" src="http://sjbm.wordpress.com/files/2009/11/chercheurs2.jpg" alt="" width="351" height="357" /></a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Information scientifique, de la publicité déguisée pour les futures chaines de laboratoires ?]]></title>
<link>http://sjbm.wordpress.com/2009/10/27/information-scientifique-de-la-publicite-deguisee-pour-les-futures-chaines-de-laboratoires/</link>
<pubDate>Tue, 27 Oct 2009 01:22:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>geraldinesyj</dc:creator>
<guid>http://sjbm.wordpress.com/2009/10/27/information-scientifique-de-la-publicite-deguisee-pour-les-futures-chaines-de-laboratoires/</guid>
<description><![CDATA[L’Ordonnance parait claire sur le problème de la publicité/promotion par et/ou en faveur d’un labora]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>L’Ordonnance parait claire sur le problème de la publicité/promotion par et/ou en faveur d’un laboratoire de biologie médicale : elle est purement et simplement interdite, comme le SJBM le requérait.</p>
<p>Seules sont à ce stade autorisées les indications relatives à l’existence et à la localisation du laboratoire de biologie médicale publiées au moment de l’ouverture (encore faudrait il préciser les moyens et délais de cette publication…) ainsi que la mention de son accréditation.</p>
<p>Ce qui suit est plus inquiétant : <strong>« L’information scientifique auprès du corps médical et pharmaceutique n&#8217;est pas de la publicité ».</strong></p>
<p>Qu’est ce que l’information scientifique ?</p>
<p>Prenons un exemple et rendons nous aux entretiens de Bichat où s’est déroulé en septembre une formation d’une semaine pour nos blouses blanches nationales. Au programme d’une demie journée, une table ronde d’information scientifique (le terme est laché !) sur les bienfaits des boissons lights, organisé par une célèbre marque que nous ne citerons pas. A la tribune, 2 scientifiques chercheurs font l’éloge des boissons édulcorés dans le contrôle pondéral et la gestion de l’appétit. Le lendemain, tous les journaux féminins reprennent cette conclusion. « Les édulcorants sont inoffensifs et recommandées pour les régimes ». Ce qui n’est pas dit, c’est que les deux scientifiques invités sont rémunérés directement respectivement par un des plus grands fabricants d’édulcorants du monde et par un non moins célèbre fast food. Ce qui laisse comme un arrière gout de conflit d’intérêt dans la bouche.</p>
<p>Cet exemple pour illustrer que l’information scientifique est un terme très vague, ne recouvrant souvent aucune vérité ni réalité scientifique. En médecine, des groupes d’experts ont la lourde responsabilité d’élaborer des guides de bonne pratique, des référentiels opposables, des recommandations à l’usage des prescripteurs. Et ceci prend toute sa dimension lorsque c’est la solidarité nationale à travers la Sécurité Sociale qui doit financer les dérapages de prescriptions secondaires à une information scientifique peu rigoureuse.</p>
<p>En pratique, cette « information scientifique » ressemble pour le moment à des fiches d’aide à l’interprétation des principales analyses, assorties de références à des publications de  portée internationales, sorte de mémento à l’usage de médecins férus d’assistance en ligne.</p>
<p><strong>Hormis le fait que l’on peut déplorer que le tout numérique se substitue subrepticement à la formation continue des médecins ainsi qu’à la relation clinico-biologique, ce procédé pose aussi un problème légal</strong>.</p>
<p>Est il en effet légal d’autoriser la promotion de cet outil d’aide à la prescription et à l’interprétation auprès des médecins prescripteurs ? Cela ne constituerait il pas une publicité détournée aboutissant à la captation d’une patientèle pour les laboratoires, les médecins invitant leurs patients à se rendre dans les labos de ces réseaux pour continuer de bénéficier de leurs services ? Ne risquons nous pas d’encourager les prescriptions trop fréquentes ou inutiles par le biais de cette information scientifique, que l’on sait d’avance peu altruiste ? A l’instar des visiteurs médicaux, dont le mode d’exercice a été très encadré afin de ne pas influer sur la délivrance de médicaments, l’indépendance des professionnels de santé en matière de prescription d’examens complémentaires nécessite d’être extrêmement vigilant.</p>
<p><strong>Le SJBM demande donc l&#8217;interdiction des visiteurs médicaux dans le domaine de la biologie médicale</strong>, dans la mesure où il est impossible de vérifier la neutralité de l’information médicale délivrée, les prescripteurs ayant en outre accès à de multiples autres sources d’information professionnelle. <strong>Toute information scientifique délivrée par d’autres moyens aux prescripteurs devra avoir fait l&#8217;objet de publications médicales validées par la communauté scientifique et sans que cette information constitue une promotion en faveur d&#8217;un laboratoire.</strong></p>
<p><strong>Le <a href="http://sjbm.wordpress.com/files/2009/10/code-de-deontologie-pdf1.pdf">Code de Déontologie</a> </strong><strong>(articles 19, 20, 26, 80, 81 et 82)  relatif à l’exercice de la médecine et à son caractère non commercial définit très précisément le cadre réglementaire autorisé dans ce qui relève de l’information et de la promotion en matière de santé. </strong></p>
<p><strong>La biologie médicale doit se donner les moyens de faire de même, dans le cadre de la future loi la régissant.</strong></p>
<p><a href="http://sjbm.wordpress.com/files/2009/10/pub-et-information.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-338" title="Pub et information..." src="http://sjbm.wordpress.com/files/2009/10/pub-et-information.jpg?w=300" alt="Pub et information..." width="300" height="267" /></a></p>
<p><strong> </strong></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Grippe A H1N1: Pas de Panique!]]></title>
<link>http://sjbm.wordpress.com/2009/09/16/grippe-a-pas-de-panique/</link>
<pubDate>Wed, 16 Sep 2009 20:38:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>geraldinesyj</dc:creator>
<guid>http://sjbm.wordpress.com/2009/09/16/grippe-a-pas-de-panique/</guid>
<description><![CDATA[Fin avril 2009, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) annonçait qu’un nouveau virus de la grippe]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Fin avril 2009, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) annonçait qu’un nouveau virus de la grippe A avait fait son apparition aux États-Unis : cette nouvelle souche A/H1N1v 2009, n’avait jamais circulé précédemment chez l’homme. Le lendemain, le Mexique publiait le bilan alarmant d’une épidémie liée au même virus. Le 11 juin, en raison de sa rapide propagation, l’OMS relevait le niveau d’alerte de la phase 5 à 6, signant le début de la pandémie. Une « drôle de guerre » débute alors mobilisant pouvoirs publics, experts et professionnels de santé, relayée par des médias d’emblée très alarmistes. Il ne fait aucun doute que le virus possède un large potentiel pandémique, mais force est de reconnaitre que l’immense majorité des cas se révèlent être relativement bénins. En même temps, la survenue d’un petit nombre de formes graves et de décès, chez des personnes plutôt jeunes, inquiète à juste titre. <strong>La France prépare son plan de résistance et l’opinion s’interroge : en fait-on trop, pas assez, au bon moment ?</strong></p>
<p>L’Institut de veille sanitaire (InVS) constate en métropole <strong>« la progression régulière du nombre de personnes atteintes »</strong>, ayant justifié certaines fermeture d’écoles et de crèches par mesure de précaution.  L’objectif poursuivi par les pouvoirs publics est celui dit d’“atténuation”du pic de l’épidémie. Il a pour but de ralentir la transmission du virus et d’éviter la surcharge du système de soins, qui doit rester opérationnel pour prendre en charge les cas graves.</p>
<p><strong>Au XXe siècle, on a dénombré trois pandémies grippales</strong>. En 1918-1919, la pandémie de la &#8220;grippe espagnole&#8221; (virus A/ H1N1) a fait 40 millions de morts selon l’OMS. Les pandémies suivantes ont été beaucoup moins sévères : en 1957-58, la &#8220;grippe asiatique&#8221; (virus A/H2N2) et en 1968-69, la &#8220;grippe de Hong-Kong&#8221; (virus A/H3N2). Le virus de la nouvelle grippe A(H1N1) résulte de phénomènes de recombinaisons à partir de virus porcin, humain et aviaire se révélant être transmissible d’homme à homme. La transmission du virus se fait principalement par voie aérienne mais peut également être manu portée.</p>
<p><strong>Les symptômes</strong> comprennent un syndrome respiratoire aigu brutal (toux, écoulement nasal, plus rarement dyspnée) accompagné de signes généraux, fièvre &#62; 38° ou courbature ou asthénie. La contagiosité débute 24 à 48 heures avant le début des signes et peut persister jusqu’à 7 jours, nécessitant l’isolement respiratoire de la personne pendant toute cette durée.</p>
<p>À ce jour, il existe peu de données sur les facteurs de risque, les cas graves et de décès associés à la grippe A/H1N1v.  L&#8217;estimation et l&#8217;interprétation des taux de mortalité sont délicates, principalement en raison de la difficulté d’une estimation précise, du nombre de décès liés et du nombre total de cas avérés. En outre, de nombreux pays ont abandonné le recensement systématique des cas suspects.</p>
<p>Les personnes âgées semblent  être relativement protégées de l&#8217;infection, en raison d’une exposition antérieure à des souches apparentées à la grippe A/H1N1v. Ce sont les enfants et les adultes de 20 à 40 ans,  n’ayant pas d’immunité protectrice, qui sont les principales cibles du virus. La mortalité associée à la grippe comprend trois causes principales : une décompensation de pathologies sous-jacentes, une surinfection pulmonaire bactérienne (le plus souvent à pneumocoques) ou une origine virale directe, conduisant à une pneumonie et un syndrome de détresse respiratoire aiguë. Ces complications surviennent essentiellement sur un terrain débilité comme une immunodépression, une maladie chronique (insuffisance respiratoire, cardiaque, rénale, diabète&#8230;) une obésité ou chez les sujets à risque (nourrisson, femmes enceintes). Selon les données disponibles en septembre 2009,  le taux global de mortalité est estimé à 1 à 4 personnes pour 1000 malades, selon les pays. Le bilan global publié par l’OMS fin août 2009 rapporte un nombre total de décès dans le monde d’au moins 2185 personnes, la plupart des formes graves et des décès étant survenus chez des sujets de moins de 60 ans. Environ un tiers des décès serait survenu chez des sujets sans co-morbidité associée. En comparaison, la mortalité imputable à la grippe saisonnière est évaluée, en France, à environ 4000 à 6000 décès chaque année, concernant essentiellement les sujets âgés de plus de 65 ans.</p>
<p><strong>PRISE EN CHARGE DES PATIENTS</strong></p>
<p>Devant des signes grippaux, il est actuellement recommandé d’orienter le patient vers la consultation de son médecin traitant.</p>
<p>• Si l’examen ne retrouve pas de signe de gravité ni de facteur de risque de complication, il est prescrit un traitement symptomatique sans traitement antiviral systématique ni examen complémentaire, le port de masque antiprojections, le repos à domicile accompagné de recommandations d’isolement jusqu’à la fin des symptômes grippaux. En cas d’aggravation, les patients doivent contacter le centre 15 pour une réévaluation de leur situation.</p>
<p>• En cas de facteur de risque de complication, la prescription comporte un traitement antiviral d’oseltamivir (Tamiflu®) ou de zanamivir (Relenza®)  administré de manière optimale dans les 48 heures suivant l’apparition des symptômes. Le médecin traitant devra s’attacher à rechercher l’exposition d’une personne à risque accru de complication dans l’entourage du cas afin de le faire bénéficier si nécessaire d’une chimioprophylaxie antivirale.</p>
<p>• Si l’examen médical révèle un signe de gravité, le patient est adressé vers une consultation hospitalière spécifique “grippe” où un prélèvement naso-pharyngé sera réalisé avant mise sous traitement antiviral. Il est effectué uniquement dans le cadre hospitalier, à l’aide des dispositifs prévus et adressé à température ambiante aux laboratoires L2 labellisés “grippe” sous triple emballage. En cas de test positif, le laboratoire L2 adresse le prélèvement au CNR de Paris ou de Lyon pour confirmation.</p>
<p>• Les antiviraux atténuent les symptômes, réduisent la durée de la maladie et limitent le risque d’une forme grave ou de décès. Le virus de la grippe A/H1N1v est sensible à l’oseltamivir (Tamiflu®) et au zanamivir (Relenza®), bien que des cas de résistance au Tamiflu® commencent à être rapportés. En raison de la bénignité de la maladie à ce stade de la pandémie et de l’importance du nombre de cas, les traitements antiviraux doivent être réservés aux seules formes sévères ou survenant sur des terrains à risque. Son utilisation repose sur un fragile équilibre entre le bénéfice lié au ralentissement de la circulation du virus dans la population et le risque d’apparition de résistance.</p>
<p><strong>VACCINATION</strong></p>
<p>Afin d’assurer une protection efficace de sa population, la France a acquis 94 millions de doses de vaccins auprès de quatre laboratoires différents : GlaxoSmithKline, Sanofi-Pasteur, Novartis et Baxter, qui proposeront des vaccins inactivés, avec et sans adjuvants. Les premières vaccinations volontaires et gratuites contre la grippe A/H1N1v pourraient intervenir dès la mi-octobre, dès l’obtention de l’autorisation de mise sur le marché (AMM) du vaccin. Le schéma de vaccination devrait comporter l’administration de deux doses de vaccin espacées de 21 jours afin de permettre l’induction de la réponse immunitaire au cours de la 1ère semaine et l’amplification nécessaire des effecteurs immuns pour atteindre un pic au cours des 2e et 3e semaines. Le New England Journal of Medicine a publié mi septembre les résultats de deux études menés sur des volontaires sains. Les données préliminaires sur l’immunogénicité du vaccin monovalent A/H1N1v 2009 montrent qu’une stratégie fondée sur une injection unique d’un vaccin adjuvé ou non pourrait être compatible avec une immunogénicité satisfaisante<strong>.</strong></p>
<p>Une polémique concerne le risque de survenue du syndrome de Guillain-Barré (SGB), trouble aigu auto-immun affectant le système nerveux consécutif aux vaccinations mais aussi à des infections virales, comme la grippe. La vaccination de masse contre la grippe porcine lancée aux États-Unis en 1976 a été en effet associée à une augmentation de SGB (1 à 3 cas supplémentaires par 100 000 personnes vaccinées). Deux hypothèses ont été évoquées : un effet inducteur de SGB de la souche influenza de 1976 ou une contamination bactérienne des œufs utilisés dans la production des vaccins en urgence. Des études sont actuellement en cours afin de préciser la tolérance du vaccin. La balance bénéfice-risque de la vaccination fera l’objet de réévaluations périodiques et rapprochées, comme le précise dans son rapport le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP). Le HCSP a émis mi septembre un avis officiel sur les objectifs de la vaccination anti grippe A. Il couvre l’ensemble de la population française mais propose une hiérarchisation des priorités. Les personnes se classant au rang 1 des priorités (sur 5 niveaux) sont les personnels médicaux, les femmes enceintes (à partir du 2<sup>ème</sup> semestre), l’entourage des enfants de moins de six mois, les enfants âgés de 6 à 23 mois atteints de maladies chroniques sévères. La vaccination contre la grippe A/H1N1v ne dispense pas de vacciner contre la grippe saisonnière les sujets âgés ou à risques.  Il n’y aura a priori aucune contre-indication à recevoir les deux vaccins, qui ne pourront toutefois pas être administrés en même temps, les risques d’interférence n’étant pas connus.</p>
<p><strong>A ce jour, aucun expert ne dispose d’éléments permettant d’évaluer l’impact précis de cette pandémie sur la population, que ce soit l’impact sanitaire ou socio-économique, ni le moment où les vagues successives vont survenir et encore moins de préjuger des capacités mutationnelles du virus A/H1N1v. Le défi va résider dans la capacité à utiliser nos ressources sanitaires et économiques de façon adaptée et mesurée, en réservant les moyens les plus importants aux phases les plus sévères de la pandémie. Les recommandations rapportées dans cet article étant largement susceptibles d’évoluer, les professionnels de santé sont invités à consulter régulièrement les sites d’information mis à leur disposition.</strong></p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p><strong>G.J</strong></p>
<p><strong><span style="text-decoration:underline;">Sources</span></strong></p>
<p><em>Grog.org/grippe_porcine.html </em>InVS http://www.invs.santé.fr        Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire BEH-Web           Site du HCSP http://www.hcsp.fr</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-257" title="virus-grippe" src="http://sjbm.wordpress.com/files/2009/09/virus-grippe.jpg" alt="virus-grippe" width="300" height="236" /></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Yuri Lazebnik – Can a biologist fix a radio? Or what I learned while studying apoptosis.]]></title>
<link>http://procrastinonsunpeu.wordpress.com/2008/12/16/yuri-lazebnik-%e2%80%93-can-a-biologist-fix-a-radio-or-what-i-learned-while-studying-apoptosis/</link>
<pubDate>Tue, 16 Dec 2008 15:54:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Yvic</dc:creator>
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<description><![CDATA[Parlons un peu de cet article qui semble parler d&#8217;apoptose. Cet article est paru en 2002, c]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Parlons un peu de cet article qui semble parler d&#8217;apoptose. Cet article est paru en 2002, c]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'article de la quinzaine]]></title>
<link>http://procrastinonsunpeu.wordpress.com/2008/12/16/larticle-de-la-quinzaine/</link>
<pubDate>Tue, 16 Dec 2008 15:46:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Yvic</dc:creator>
<guid>http://procrastinonsunpeu.wordpress.com/2008/12/16/larticle-de-la-quinzaine/</guid>
<description><![CDATA[La science avance en communicant. Aucune science ne peut être faite par un scientifique tout seul da]]></description>
<content:encoded><![CDATA[La science avance en communicant. Aucune science ne peut être faite par un scientifique tout seul da]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Rejet d'un article et stratégies de coping]]></title>
<link>http://socialdisabled.wordpress.com/2008/04/23/rejet-dun-article-et-strategies-de-coping/</link>
<pubDate>Wed, 23 Apr 2008 14:40:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>arnofouquet</dc:creator>
<guid>http://socialdisabled.wordpress.com/2008/04/23/rejet-dun-article-et-strategies-de-coping/</guid>
<description><![CDATA[Au sein de la blogosphère scientifique, le débat prend forme à propos de la publication (ici), mais ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Au sein de la blogosphère scientifique, le débat prend forme à propos de la publication (ici), mais ]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le déclin de l’empire américain]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/12/14/le-declin-de-l%e2%80%99empire-americain/</link>
<pubDate>Fri, 14 Dec 2007 16:00:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Raymond Viger</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/12/14/le-declin-de-l%e2%80%99empire-americain/</guid>
<description><![CDATA[Le déclin de l’empire américain (Agence Science-Presse) – Le déclin de l’empire (scientifique) améri]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong>Le déclin de l’empire américain</strong></p>
<p>(<span style="font-size:10pt;font-family:&#34;" lang="FR"><a title="Agence science presse, environnement, science" href="http://journaldelarue.wordpress.com/category/agence-science-presse/"><span style="color:#800080;">Agence Science-Presse</span></a></span>) – Le déclin de l’empire (scientifique) américain se poursuit. Du moins, à en juger par la quantité d’articles publiés : confirmant une tendance amorcée dans les années 1990, le nombre de chercheurs américains qui ont publié dans une revue scientifique plafonne, voire diminue légèrement dans certaines disciplines, tandis que le nombre d’articles signés par des chercheurs européens continue d’augmenter, ainsi que, à un rythme encore plus rapide, celui des recherches venues d’Asie. Les données statistiques sont celles de Thomson Scientific, qui effectue, pour le compte de la National Science Foundation, la revue de presse de plus de 5000 publications scientifiques. Le déclin américain est d’autant plus étrange que, depuis 20 ans, non seulement le nombre de revues a-t-il continué d’augmenter mais en plus, les budgets alloués à la science aux États-Unis, si on additionne le public et le privé, ont eux aussi augmenté.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Fiabilité du circuit traditionnel de publication scientifique (médicale ?)]]></title>
<link>http://bibliothecaire.wordpress.com/2007/10/03/fiabilite-du-circuit-traditionnel-de-publication-scientifique-medicale/</link>
<pubDate>Wed, 03 Oct 2007 16:47:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>MRG</dc:creator>
<guid>http://bibliothecaire.wordpress.com/2007/10/03/fiabilite-du-circuit-traditionnel-de-publication-scientifique-medicale/</guid>
<description><![CDATA[Il y a deux ou trois jours, j&#8217;ai publié un vieux post qui traînait dans mes brouillons: Fiabil]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Il y a deux ou trois jours, j&#8217;ai publié un vieux post qui traînait dans mes brouillons: Fiabil]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Co-publications franco-turques : la France est le 4e partenaire de la Turquie en nombre de publications scientifiques]]></title>
<link>http://acturca.wordpress.com/2007/09/29/co-publications-franco-turques-la-france-est-le-4e-partenaire-de-la-turquie-en-nombre-de-publications-scientifiques/</link>
<pubDate>Sat, 29 Sep 2007 17:55:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>acturca</dc:creator>
<guid>http://acturca.wordpress.com/2007/09/29/co-publications-franco-turques-la-france-est-le-4e-partenaire-de-la-turquie-en-nombre-de-publications-scientifiques/</guid>
<description><![CDATA[BE Turquie (Ambassade de France en Turquie / ADIT), numéro 5 28/09/2007 D&#8217;après une étude réal]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>BE Turquie (Ambassade de France en Turquie / ADIT), numéro 5</p>
<p>28/09/2007</p>
<p>D&#8217;après une étude réalisée en septembre 2007 pour le service scientifique de l&#8217;ambassade de France en Turquie, la France se situe au 4e rang mondial pour le nombre de co-publications scientifiques avec la Turquie.<!--more--></p>
<p>De 1980 jusqu&#8217;en août 2007, les chercheurs turcs ont co-signé 1398 publications avec les chercheurs français. Dans la même période, ils en ont co-signées 10069 avec les Américains, 3280 avec les Anglais, 2701 avec les Allemands et 1391 avec les Italiens. Le nombre de co-publications franco-turques a plus que doublé entre 2001 et 2006 (84 co-publications en 2001 contre 186 en 2006).</p>
<p>Les 5 premières institutions françaises qui publient le plus avec la Turquie sont dans l&#8217;ordre : le CNRS, l&#8217;Université Paris 6, l&#8217;Hôpital Necker &#8211; Enfants Malades, Le CEA de Saclay, et l&#8217;Université Paris Sud 11. Les 5 premières institutions turques qui publient le plus avec la France sont dans l&#8217;ordre : l&#8217;Université Hacettepe (Ankara), l&#8217;Université d&#8217;Istanbul, l&#8217;Université Bogaziçi (Istanbul), l&#8217;Université d&#8217;Ankara et l&#8217;Université Technique d&#8217;Istanbul.</p>
<p>Cette étude a été effectuée par STM-Info à partir de la base ISI Thomson comprenant les publications spécialisées : articles, résumés de colloques, revues, etc.</p>
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