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	<title>redoublement &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/redoublement/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "redoublement"</description>
	<pubDate>Wed, 06 Jan 2010 05:53:25 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[La chaîne du redoublement]]></title>
<link>http://soseducation-leblog.com/2009/11/12/la-chaine-du-redoublement/</link>
<pubDate>Thu, 12 Nov 2009 10:18:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>soseducation</dc:creator>
<guid>http://soseducation-leblog.com/2009/11/12/la-chaine-du-redoublement/</guid>
<description><![CDATA[Le Privilégié propose aux blogueurs spécialisés dans l&#8217;éducation de répondre à cette intéressa]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://lespriviliegiesparlent.blogspot.com/2009/11/la-chaine-du-redoublement-faut-il.html">Le Privilégié</a> propose aux blogueurs spécialisés dans l&#8217;éducation de répondre à cette intéressante question : faut-il maintenir le redoublement ? Ce professeur d&#8217;histoire-géographie en lycée voulait ainsi réagir aux propos de Nicolas Sarkozy sur la réforme du lycée. Le chef de l&#8217;État a en effet déclaré que <i>« le redoublement doit devenir l&#8217;exception. »</i> Et le Privilégié de pointer la désuétude de cette pratique, qui est subordonnée à l&#8217;acceptation des parents au collège et en première, seul le passage de la seconde à la première restant à la discrétion du conseil de classe. Il ajoute à cela les critiques que l&#8217;OCDE adresse à la France en la matière, 15 % des lycéens redoublant leur seconde. Et déplore l&#8217;inutilité du redoublement pour la plupart des élèves.</p>
<p>Il fait en revanche part de l&#8217;argument de certains de ces collègues favorables, selon lequel le redoublement permet de motiver les élèves de seconde, à un niveau où il leur faut faire le choix déterminant de la filière.</p>
<p>Il manque à son argumentaire une idée qui m&#8217;apparaît première : l&#8217;exigence de niveau. Comme l&#8217;a déjà dit à plusieurs reprises David Barbaud, lui aussi professeur d&#8217;histoire-géographie, en commentaire à ce blog, de plus en plus d&#8217;élèves passent dans la classe supérieure sans avoir le niveau. Dans son établissement, il n&#8217;est pas rare que des troisièmes passent en seconde avec une moyenne de sept sur vingt ! Il n&#8217;apparaît pas très raisonnable de laisser passer des élèves à un niveau supérieur alors qu&#8217;ils n&#8217;ont même pas acquis les bases du niveau précédent. Le Privilégié a beau dénoncer l&#8217;<i>« humiliation »</i> qu&#8217;implique selon lui le redoublement pour les élèves, on attend sa solution pour éviter le nivellement par le bas qui découlerait de son absence.</p>
<p>L&#8217;argument plus recevable, en revanche, consiste à dire que le redoublement est inutile pour la plupart des élèves qui le « subissent ». Il faudrait alors aller au bout de cette logique et se demander si, pour certains élèves, il ne serait pas préférable de quitter la voie générale où, manifestement, ils ne sont pas à leur aise.</p>
<p>Par exemple, comment aborder cette question sans remettre en cause le collège unique ? C&#8217;est à cause de celui-ci que tous les élèves doivent recevoir le même enseignement, même si cela implique l&#8217;ennui des élèves ayant des facilités et le retard de ceux ayant des difficultés, retard qui peut conduire jusqu&#8217;au redoublement.</p>
<p>La question du redoublement se poserait-elle si chaque élève pouvait suivre un enseignement adapté à ses capacités et ses aspirations, et non un enseignement uniforme, faisant fi de la diversité des aptitudes ?</p>
<p><i><b>Roman Bernard</i></b></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Faut-il redoubler la seconde ?]]></title>
<link>http://dclictonavenir.wordpress.com/2009/10/06/faut-il-redoubler-la-seconde/</link>
<pubDate>Tue, 06 Oct 2009 13:37:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>dclictonavenir</dc:creator>
<guid>http://dclictonavenir.wordpress.com/2009/10/06/faut-il-redoubler-la-seconde/</guid>
<description><![CDATA[Les résultats de Camille en seconde ont amené le conseil de classe à lui proposer une orientation en]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><li>Les résultats de <span style="color:#ff6600;">Camille</span> en seconde ont amené le conseil de classe à lui proposer une orientation en 1ère STG. Camille ne réussissait pas particulièrement dans les matières suivantes : histoire-géo, économie, SVT, physique-chimie. Ces matières ne l’intéressaient pas et les TP de physique-chimie la remplissaient d’inquiétude. Camille a redoublé sa seconde pour tenter malgré tout un bac S ou ES mais elle n’a pas mieux réussi que l’année précédente. Elles est finalement passée en 1ère STG et réussit dans cette voie.</li>
<li><span style="color:#800080;"><span style="color:#008000;"><img class="size-thumbnail wp-image-106 alignright" title="Parterre de fleurs" src="http://dclictonavenir.wordpress.com/files/2009/10/fleurs2.jpg?w=112" alt="Parterre de fleurs" width="112" height="150" />Bastien <span style="color:#000000;">redouble sa seconde pour tenter le bac ES : ses résultats cette année ne se sont pas du tout améliorés, sa motivation pour les apprentissages s’est encore dégradée, il est totalement désinvesti. Suite à un bilan d’orientation, il choisit d’intégrer l’an prochain une seconde (la troisième) professionnelle cette fois, pour apprendre le métier qui l’intéresse : paysagiste.</span></span></span></li>
<p><span style="color:#800080;"><span style="color:#008000;"><span style="color:#003300;">Si on accepte l’idée qu&#8217;on réussit plus sûrement lorsqu’on trouve un intérêt à ce qu’on fait, alors n’est-il pas vain de redoubler sans se poser la question essentielle de cet intérêt ? L’intérêt au travail et la réussite relèvent aussi du plaisir qu’on y trouve. Sous couvert des arguments classiques (maturité insuffisante, voie S royale, manque de travail), ne chercherions-nous pas plutôt un subterfuge à très court terme pour résoudre un problème sans en traiter le fond ? N’est-ce pas l’illusion que tout va s’arranger tout seul ?<br />
Or, qu’est-ce qui pourrait bien faire que mon enfant travaille plus et mieux l’an prochain sur un programme identique ? Par quel miracle y parviendrait-il ? Quelle est ma propre motivation ? Est-il prêt à y adhérer ? Que va-t-il se passer pour lui sinon ? Et s’il semble consentir au redoublement, quelle est sa vraie motivation : éviter les ennuis, éviter une réflexion difficile sur son avenir, éviter des débats familiaux qu’il redoute et dont il est malheureux d’être la cause ?</span></span></span></p>
<p><span style="color:#800080;"><span style="color:#008000;"></span></span><span style="color:#993366;">Redoubler, est-ce vraiment une chance ?<br />
</span>Dans la plupart des cas, c’est surtout un échec, il faut appeler un chat un chat. Un redoublant est implicitement stigmatisé comme un mauvais élève et est forcément touché dans l’image qu’il a de lui-même. Il est également fragilisé par l’écart qui se crée inévitablement avec son groupe de copains. Toute tentative pour positiver son redoublement a de grandes chances de renforcer encore son sentiment d’échec. Au contraire, il est important de constater cet échec, de ne pas le nier, et de ne surtout pas l’imputer à la personne de façon inconditionnelle.<br />
<span style="color:#993300;">Camille et Bastien ont été en échec dans des conditions d’apprentissage particulières, pas parce qu&#8217;ils étaient inconditionnellement de mauvais élèves.<br />
</span><span style="color:#008000;">Changer</span><span style="color:#008000;"> les conditions peut offrir des chances de changer les résultats.</span></p>
<p>Il va de soi que le redoublement a du sens si le lycéen a connu une année difficile pour des raisons de santé ou de difficulté familiale par exemple.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Faut-il redoubler la seconde ?]]></title>
<link>http://cmengelle.wordpress.com/2009/04/30/faut-il-redoubler-la-seconde/</link>
<pubDate>Thu, 30 Apr 2009 09:23:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Catherine Mengelle</dc:creator>
<guid>http://cmengelle.wordpress.com/2009/04/30/faut-il-redoubler-la-seconde/</guid>
<description><![CDATA[Les résultats de Camille en seconde ont amené le conseil de classe à lui proposer une orientation en]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><ul>
<li>Les résultats de <span style="color:#ff6600;">Camille</span> en seconde ont amené le conseil de classe à lui proposer une orientation en 1ère STG. Camille ne réussissait pas particulièrement dans les matières suivantes : histoire-géo, économie, SVT, physique-chimie. Ces matières ne l&#8217;intéressaient pas et les TP de physique-chimie la remplissaient d&#8217;inquiétude. Camille a redoublé sa seconde pour tenter malgré tout un bac S ou ES mais elle n&#8217;a pas mieux réussi que l&#8217;année précédente. Elles est finalement passée en 1ère STG et réussit dans cette voie.</li>
<li><span style="color:#800080;"><span style="color:#008000;">Bastien</span> </span>redouble sa seconde pour tenter le bac ES : ses résultats cette année ne se sont pas du tout améliorés, sa motivation pour les apprentissages s&#8217;est encore dégradée, il est totalement désinvesti. Suite à un bilan d&#8217;orientation, il choisit d&#8217;intégrer l&#8217;an prochain une seconde (la troisième) professionnelle cette fois, pour apprendre un métier qui l&#8217;intéresse.</li>
</ul>
<p><span style="color:#993366;">Deux hirondelles ne font pas le printemps mais Camille et Bastien ne sont pas les seuls dans ce cas. Que faut-il en penser ?</span></p>
<p>Si l&#8217;idée qu&#8217;un élève réussit plus sûrement lorsqu&#8217;il trouve un intérêt à ce qu&#8217;il fait est acceptable, alors n&#8217;est-il pas vain de penser le faire redoubler sans se poser la question essentielle de cet intérêt ? L&#8217;intérêt au travail et la réussite relèvent aussi du plaisir qu&#8217;on y trouve. Sous couvert des arguments classiques (maturité insuffisante, voie S royale, manque de travail), ne chercherions-nous pas plutôt un subterfuge à très court terme pour résoudre un problème sans en traiter le fond ? N&#8217;est-ce pas l&#8217;illusion que tout va s&#8217;arranger tout seul ?<br />
Or, qu&#8217;est-ce qui pourrait bien faire que mon enfant travaille plus et mieux l&#8217;an prochain sur un programme identique ? Par quel miracle y parviendrait-t-il ? Quelle est ma propre motivation ? Est-il prêt à y adhérer ? Que va-t-il se passer pour lui sinon ? Et s&#8217;il semble consentir au redoublement, quelle est sa vraie motivation : éviter les ennuis, éviter une réflexion difficile sur son avenir, éviter des débats familiaux qu&#8217;il redoute et dont il est malheureux d&#8217;être la cause ?</p>
<p><span style="color:#993366;">Redoubler, est-ce vraiment une chance ?</span></p>
<p>J&#8217;ai beaucoup de mal à entendre parler du redoublement comme d&#8217;une chance accordée à l&#8217;enfant. Dans la plupart des cas, c&#8217;est surtout un échec, il faut appeler un chat un chat. Un redoublant est implicitement stigmatisé comme un mauvais élève et est forcément touché dans l&#8217;image qu&#8217;il a de lui-même. Il est également fragilisé par l&#8217;écart qui se crée inévitablement avec son groupe de copains. Toute tentative pour positiver son redoublement a de grandes chances de renforcer encore son sentiment d&#8217;échec. Au contraire, il est important de constater cet échec, de ne pas le nier, et de ne surtout pas l&#8217;imputer à la personne de façon inconditionnelle.<br />
<span style="color:#993300;">Camille et Bastien ont été en échec dans des conditions d&#8217;apprentissage particulières.<br />
</span><span style="color:#008000;">Et si nous c</span><span style="color:#008000;">hangions les conditions pour offrir des chances de changer les résultats ?</span></p>
<p>Comme l&#8217;explique Jeanne Siaud-Facchin, &#8221;un redoublement ne peut avoir de sens que lorsque l&#8217;enfant n&#8217;a pu s&#8217;approprier les connaissances de son niveau de classe en raison de causes extérieures : problème de santé, difficultés familiales ponctuelles, trouble psychologique&#8230;&#8221;*<br />
Mais dans ce cas, il s&#8217;agit plus d&#8217;un rattrapage d&#8217;études que d&#8217;un redoublement.</p>
<p>* L&#8217;enfant surdoué, Ed. Odile jacob</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le mystère du malaise des lycées généraux français]]></title>
<link>http://vivianemicaud.wordpress.com/2009/03/25/le-mystere-du-malaise-des-lycees-generaux-francais/</link>
<pubDate>Wed, 25 Mar 2009 15:14:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Viviane Micaud</dc:creator>
<guid>http://vivianemicaud.wordpress.com/2009/03/25/le-mystere-du-malaise-des-lycees-generaux-francais/</guid>
<description><![CDATA[Depuis décembre, je ne comprenais pas pourquoi les principaux syndicats et associations d&#8217;ense]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">Depuis décembre, je ne comprenais pas pourquoi les principaux syndicats et associations d&#8217;enseignants regrettaient que la réforme des lycées de décembre 2008 ait été repoussée. Maintenant, ils savent tous que le lycée finlandais qui servait de modèle est en réalité inefficace, que la réforme était inorganisable dans les délais (à cause du choix des modules) et que certains modules proposés étaient des « nids à délits d’initiés ». Elle n’était objectivement souhaitable pour personne, y compris pour Darcos car elle demandait plus d’heures-enseignants que la précédente seconde. Pour ceux qui n’en sont pas convaincus, lire le rapport de 100 pages disponibles dans l’onglet « la réforme du lycée : un rapport complet».</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">C’était paradoxal. En effet, tous voulaient une réforme, mais, quand on regardait dans le détail, aucune ne correspondait à la réforme prévue. </span><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">Comment expliquer ce sentiment d’urgence ? « Les choses ne pouvaient pas rester ainsi », ce ressenti était réel chez les associations et syndicats d’enseignants. Mais les diagnostics étaient globalement faux, les propositions en général inadaptées. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"><!--more--></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">L’explication je l’ai trouvée, il y a 10 jours grâce à la visite d’un lycée général (sans sections technologiques) dans un quartier plutôt favorisé d’une grande ville de France. J’y étais pour faire une présentation de mon métier, dans le cadre de l’orientation. Ce sont les remarques de l’enseignant et l’irréalisme des élèves d’une 2<sup>nd </sup>Générale et Technologique qui m’ont mis la puce à l’oreille.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">Les difficultés de d’orientation ne sont pas nouvelles. Depuis 30 ans, l’orientation est réalisée avec des moyens insuffisants. Les personnes qui s’en occupent sont souvent de bonnes volontés mais elles connaissent insuffisamment le monde du travail. Par ailleurs, elles ont eu, dans le passé, à appliquer des consignes inadaptées dont toutes n’ont pas su s’affranchir. (ne pas tenir compte de la réalité de l’offre de formations à proximité ou trouver une passion cachée qui, généralement, n’existe pas). Oui, il est absolument fondamental d’améliorer l’accompagnement à l’orientation, c’est la première priorité, mais le sentiment d’urgence ne venait pas d’ici.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">Qu’est-ce qui était nouveau ? Qu’est-ce qui a bousculé le mauvais équilibre établi et accepté ? <span> </span>C’est l’injonction qui a été faite aux responsables d’établissement de diminuer les redoublements en fin de 3<sup>ième</sup> et en fin de 2<sup>nd</sup> sans toucher au droit des familles d’exiger le redoublement.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">Depuis très longtemps, le conseil de classe en fin de 3<sup>ème</sup> et en fin de 2<sup>nd</sup> décide d’accorder ou non les demandes de la famille, en fonction des acquis du jeune et de sa motivation pour la formation demandée. En cas de désaccord, il y a un dialogue avec la famille, le chef d’établissement a le pouvoir de changer la décision du conseil de classe. Si le désaccord persiste, une commission d’appel tranche. Si elle n’est toujours pas d’accord, la famille a le droit d’exiger le redoublement une fois par niveau. Les commissions d’appels sont en majorité constitués de personnels de l’éducation nationale et la commission cherche l’intérêt de l’enfant. Le doute est favorable au jeune et à sa famille. Sur environ 500 cas que j’ai vus dans des commissions d’appel où je représentais les parents d’élèves, je dénombre « 2 cas » qui m’ont semblé une erreur, soit 4 pour mille. Pour les autres soient la décision correspondait objectivement à l’intérêt de l’enfant, soit il était raisonnable de lui permettre d’essayer malgré les difficultés prévisibles.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">Ce système marchait très bien pour autoriser les jeunes à obtenir la filière qu’il désirait et qu&#8217;il avait une chance raisonnable de réussir. Ce qui ne veut pas dire que la filière était souhaitée pour de bonne raison. Ce système donnait une certaine homogénéité aux filières générales et technologiques. Cependant, il a un grand défaut : il est coûteux. De nombreux parents exigent le redoublement parce qu’ils pensent, souvent à tort, que c’est mieux pour leur enfant qu’il perde un an pour accéder à une filière de meilleur niveau. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">En imposant de diminuer le taux de redoublement, sans reprendre le droit à redoubler aux parents, et sans améliorer l’information sur les passerelles et les vrais possibilités à partir de chaque filière, le niveau des acquis des jeunes arrivant dans les filières générales ont diminué en particulier sur la filière S. L’équation : Elèves/heures de cours/programme, est devenue en peu de temps impossible dans de nombreux lycées, à cause de la diminution de niveau des élèves entrants. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">Le problème n’est pas les bons élèves qui veulent faire du commerce et qui ne savent pas que, à niveau égal en seconde, il est plus facile de réussir les concours des écoles de commerce en passant par ES. Ceux-là ne sont pas passionnés mais réussissent. Le problèmes sont les élèves qui n’ont pas les acquis dans les matières scientifiques pour réussir la filière S et qui y sont allés parce qu’ils ont entendu dire qu’il y avait plus de portes ouvertes qu’en ont passe par S. Dans leurs cas, c’est faux. Ce n’est vrai que pour les très bons élèves. Les premiers d’une classe de terminal STI ont plus de possibilités d’études que ceux qui ont leur bac S de justesse, et encore plus que ceux qui ratent leur bac S. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">Cette question est vraiment problématique pour les lycées généraux qui n’ont pas de service d’orientation digne de ce nom et qui ne savent pas qu’il existe dans les lycées d’à côté des sections technologiques de bonnes factures qu’ils peuvent conseiller à leurs élèves.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">Alors pourquoi, ceci n’est clairement dit nulle part ? Pourquoi cet amalgame avec les jeunes qui veulent faire HEC et qui croit, à tort, que c’est mieux par S ? A cause des injonctions paradoxales voulues par les services centraux de l’éducation nationale. Quand un enseignant dit « je ne sais pas faire », les services de l’éducation nationale répondent : «  tu ne sais pas t’y prendre, je t’envoie la méthode innovante mise au point par le professeur Trucmuche, chercheur en pédagogie. Si tu ne l’as pas appliqué tu es un rétrograde qui s’accroche aux méthodes dépassées du temps de « Jules Ferry ». Que voulez-vous répondre à cela ? Rien. Il est totalement impossible de faire le programme de 1<sup>ère</sup> S dans le nombre d’heures proposées avec des élèves qui n’ont pas le minimum d’acquis en entrant. Or aujourd’hui de nombreux élèves n’ont pas ce minimum d’acquis, et l’Education nationale a refusé l’entendre. <span> </span>Le problème est bien là. Nous sommes dans un cas d’impossibilité de réaliser un enseignement à cause de la suppression d’une sélection indispensable dans le système actuel.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">Il faut voir que c’est particulier aux lycées généraux qui vivent en autarcie et relié à un collège où la majorité des élèves vont en seconde général et technologique.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">Je prend le cas d’un lycée générale et industriel de ma connaissance, qui propose des bacs pros avec des spécialités technologiques, des 2<sup>nd</sup> GT avec option technologique, des bac STI et S-SI, des BTS de bons niveaux dont 20% <span> </span>des élèves rejoignent une école d’ingénieur, des classes prépa pour élèves de STI et S-SI et qui est très proche d’un IUT de bon niveau dont la moitié des élèves continuent vers un diplôme d’ingénieur. Le choix STI n’y ait nullement vécu comme une relégation, les possibilités excellentes de poursuite d’études technologiques y sont connues. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">Je prend le cas d’un collège où 60% des jeunes vont vers l’enseignement professionnel, l’information sur le monde du travail est mieux faite y compris pour les jeunes qui se dirige vers l’enseignement général.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">Nous sommes au croisement de trois contraintes :</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent:-18pt;margin:0 0 0 36pt;"><span style="font-family:Times New Roman;"><span><span style="font-size:small;">-</span><span style="font:7pt &#34;">         </span></span><span style="font-size:small;">une méconnaissance des possibilités des différentes filières des personnes qui conseillent les jeunes pour leur orientation,</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent:-18pt;margin:0 0 0 36pt;"><span style="font-family:Times New Roman;"><span><span style="font-size:small;">-</span><span style="font:7pt &#34;">         </span></span><span style="font-size:small;">un système qui ne sait plus interdire les filières générales et technologiques aux jeunes qui n’ont pas les acquis pour y réussir (je suis parent et je soutiens le droit au système d’interdire une formation à mes enfants si celui-ci pense qu’il n’a pas le niveau),</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent:-18pt;margin:0 0 0 36pt;"><span style="font-family:Times New Roman;"><span><span style="font-size:small;">-</span><span style="font:7pt &#34;">         </span></span><span style="font-size:small;">des représentations qui attribuent la responsabilité de l’échec à l’enseignant y compris dans les cas où l’enseignement est infaisable dans les contraintes où celui-ci est.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">Nous sommes dans une situation ressentie comme inadmissible par les enseignants, mais impossibles à expliciter, car l’explicitation se traduit dans les représentations imposées par un sous-entendu d’incompétence de l’enseignant. Incompétence fausse car les représentations sont fausses, mais le malaise que cette pensée engendre est bien réel. D&#8217;ailleurs c&#8217;est une agression morale.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">Une solution très simple pour arrêter les tensions est de supprimer le droit de redoubler en cas de désaccord avec la décision de la commission d’appel. Le redoublement serait alors une option autorisée par le conseil de classe. Mais est-ce politiquement acceptable ? </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">Il est indispensable d’améliorer l’information à l’orientation. Toutefois, cela ne résoudra rien si la décision finale n’est pas donnée à la commission d&#8217;appel. Aujourd&#8217;hui, la capacité de dialogue de l&#8217;établissement avec les parents est jugée en fonction de la pertinence des cas qui passent en appel. Il faut continuer à garder ces critères, de manière, à encourager, les chefs d&#8217;établissement à dialoguer avec les parents. Ne reste en commission d&#8217;appel, les cas peu simples et les enfants dont les parents sont peu lucides. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin:0;"><span style="font-size:small;font-family:Times New Roman;">Une organisation en modules ne change rien aux problèmes. Il y a un minimum acquis/volonté de travail à réussir pour chaque module. La problématique de « sélection » est totalement identique. </span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[042 - The Answer]]></title>
<link>http://thebestplace.fr/2008/05/12/042-the-answer/</link>
<pubDate>Mon, 12 May 2008 00:00:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Matthias "BenReilly" Jambon-Puillet</dc:creator>
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<description><![CDATA[Parfois le hasard fait bien les choses. Tomber sur la note 42 pour annoncer le résultat de mes parti]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;">Parfois<strong> le hasard</strong> fait bien les choses. Tomber sur la note <strong>42 </strong>pour annoncer le résultat de mes partiels ça donne <strong>des papillons</strong> dans mon cœur de geek (ceux qui ont pas compris, direction google). Après des semaines de bataille scolaire, la lettre du jugement dernier est parvenue au domicile familial. Ma mère à dû l’ouvrir et la scanner avant que je puisse prendre connaissance de <strong>mes notes</strong>. Le cœur palpitant, je tapotais l’adresse de mon webmail. J’aurais du me douter de quelque chose en regardant la gueule des touches de mon clavier.</p>
<p style="text-align:center;"><img src="http://img170.imageshack.us/img170/1111/epicfailbuttonku2.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align:justify;">Ouais. Bon. Je m’en doutais un peu j’avoue. J’avais un tas de raison de <strong>planter </strong>ces partiels. Une année un peu longue à mon goût, <strong>des différends</strong> avec certains professeurs/camarades, un système de <strong>roulette russe</strong> dans le choix des sujets et plein d’autres trucs plus personnels que <strong>la pudeur </strong>m’interdit de révéler ici. Bref, vous avez compris le truc, autant lâcher le bousin.</p>
<p style="text-align:center;"><img src="http://img59.imageshack.us/img59/6010/notesrl8.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align:center;"><em>Yey ! J&#8217;ai mon UE 1 !</em></p>
<p style="text-align:justify;">Permettez moi <strong>un interlude</strong> pour expliquer la note de l&#8217;homme et l&#8217;entreprise. Ce cours était à 8h du matin. Du coup fallait que je me lève à 6h et des cacahuètes pour y assister. La troisième semaine de cette matière <strong>il pleut</strong> comme c&#8217;est pas humainement permis. C&#8217;est <strong>après avoir traversé tout Paris, titubant sans canne et trempé</strong> que j&#8217;arrive à 8h et CINQ minutes dans l&#8217;amphithéâtre. M&#8217;apercevant du fond de la salle, le prof me gueule que l&#8217;heure c&#8217;est l&#8217;heure et que je dois me sortir. En plus de nier <strong>ma résolution héroïque</strong> d&#8217;être venu, il me fout la honte devant une bonne centaine de regards ébahis. Ma première réaction à été de penser de lui dire d&#8217;aller se faire foutre à ce gros <strong>fils de pute</strong>. Au lieu de ça je suis rentré chez moi et je me suis <strong>juré </strong>de ne jamais remettre les pieds dans son cours. Ceci expliquant en grande partie cela. Pensez ce que vous voulez,<strong> je maintiens</strong> ce que j&#8217;ai fais.</p>
<p style="text-align:center;"><img src="http://img229.imageshack.us/img229/8062/floodlettrij9.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align:justify;">Au final, pour ceux qui ont quitté la fac et ont du mal à saisir le truc ça donne que j’ai toute l’UE2 à <strong>rattraper</strong>. Le côté positif c’est que<strong> j’ai tellement planté</strong> les matières que ça devrait pas être über compliqué de scorer beaucoup plus haut. Tiens puisqu’on en est dans les points positifs, je dois admettre que ça permet de faire durer <strong>le suspense</strong>, sans parler du fait que je vais revoir <strong>sexy R</strong> au rattrapage. De toute façon j’avais prévu le coup. En bâclant la première session je savais qu’en cas d’échec j’aurais une excuse toute trouvée pour mon échec. <strong>Banco</strong>.<br />
M’enfin quand même, entre deux bravades je dois admettre que <strong>je suis bien deg’ tendance dépressif</strong>. C’est la première fois de ma vie que j’irais à des rattrapages. <strong>Yey</strong>.</p>
<p style="text-align:center;"><img src="http://img169.imageshack.us/img169/9426/failureng7.jpg" alt="" /></p>
<p style="text-align:center;"><em>Ouais bon okay j&#8217;ai pas non plus trop trop forcé&#8230;</em></p>
<p style="text-align:justify;">Dans des moments comme ça je suis bien content d’avoir mon blog (et une carte bleue) pour me remonter le moral et me changer les idées. La suite au prochain épisode du coup, à savoir les 7 et 8 juillet pour la <strong>seconde session</strong>. Maintenant si je savais où j’avais foutu mes fiches de révisions ce serait pas mal…<br />
Allez on se remotive et on avance, demain je parlerais de mon addiction à l&#8217;écriture.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>BONUS STAGE !!!</strong></p>
<p style="text-align:justify;">Qui dit post numéro 42 dit diffusion de l’excellente bande annonce du <strong>Guide Galactique</strong>. En plus ça donne le sourire, on en a bien besoin.<br />
Warning pour ceux qui trouveraient ce trailer alléchant, le film est à chier.</p>
<p style="text-align:center;"><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/G_uRx1OC2m4&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/G_uRx1OC2m4&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
</div>]]></content:encoded>
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