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	<title>regionalisme &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/regionalisme/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "regionalisme"</description>
	<pubDate>Sun, 29 Nov 2009 07:53:45 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Regionalisme, partea a III-a!]]></title>
<link>http://kidlilly.wordpress.com/2009/11/23/regionalisme-partea-aiii-a/</link>
<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 20:20:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Lilly</dc:creator>
<guid>http://kidlilly.wordpress.com/2009/11/23/regionalisme-partea-aiii-a/</guid>
<description><![CDATA[Am mai scris doua posturi despre acest subiect: &#8221; Regionalisme de acasa-acasa!&#8221; si ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;"><span style="color:#800080;">Am mai scris doua posturi despre acest subiect: <strong><a href="http://kidlilly.wordpress.com/2009/04/29/regionalisme-de-acasa-acasa/">&#8221; Regionalisme de acasa-acasa!&#8221;</a> si <a href="http://http://kidlilly.wordpress.com/2009/05/19/regionalisme-partea-a-doua/">&#8221; Regionalisme partea a doua!</a>&#8220;.</strong></span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#800080;">Acum revin  cu partea a treia, mai adaug la lista inca cateva cuvinte. Pe masura ce mi le-am amintit, le-am notat intr-un carnetel si acum redau lista:<br />
</span></p>
<p style="text-align:left;"><span style="color:#800080;">-          calvesin- maro</span></p>
<p style="text-align:left;"><span style="color:#800080;">-          puic – sertar</span></p>
<p style="text-align:left;"><span style="color:#800080;">-         box- cremă de ghete</span></p>
<p style="text-align:left;"><span style="color:#800080;">-         a boxăli- a face ghetele cu crema</span></p>
<p style="text-align:left;"><span style="color:#800080;">-         a flomoştoci &#8211; a şifona</span></p>
<p style="text-align:left;"><span style="color:#800080;">-         flomoştoc – perie pentru spălat sticle</span></p>
<p style="text-align:left;"><span style="color:#800080;">-         gârlici &#8211; intrare in pivniţă</span></p>
<p style="text-align:left;"><span style="color:#800080;">-         ruminele – farduri de obraz</span></p>
<p style="text-align:left;"><span style="color:#800080;">-         a feşti- a vopsi</span></p>
<p style="text-align:left;"><span style="color:#800080;">-         târnaţ- pridvor</span></p>
<p style="text-align:left;"><span style="color:#800080;">-         ocoş- deştept</span></p>
<p style="text-align:left;"><span style="color:#800080;">-         şpiler- deştept</span></p>
<p style="text-align:left;"><span style="color:#800080;">-         jilav- umed</span></p>
<p style="text-align:left;"><span style="color:#800080;">-         nu-i modru – nu-i posibil</span></p>
<p style="text-align:left;"><span style="color:#800080;">-         sfârnar- negustor</span></p>
<p style="text-align:left;"><span style="color:#800080;">-         cilav- bolnav</span></p>
<p style="text-align:left;"><span style="color:#800080;">-         buiac – rasfăţat</span></p>
<p style="text-align:left;"><span style="color:#800080;">-         bruj- bucată mica</span></p>
<p style="text-align:left;"><span style="color:#800080;">-         darab- bucată</span></p>
<p style="text-align:left;"><span style="color:#800080;">-         cinaş – frumos</span></p>
<p style="text-align:left;"><span style="color:#800080;">-         a se îmbumba – a închide nasturii</span></p>
<p style="text-align:left;"><span style="color:#800080;">-         a se îmburda- a se rostogoli</span></p>
<p style="text-align:left;"><span style="color:#800080;">-         lumnină – lumănare</span></p>
<p style="text-align:left;"><span style="color:#800080;">-         nintă – mentă</span></p>
<p style="text-align:left;"><span style="color:#800080;">-         poprică – boia</span></p>
<p style="text-align:left;"><span style="color:#800080;">-         şuştar – vas de muls laptele la vaci</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#800080;">Nu au nici o ordine, asa mi le-am amintit asa le-am scris. </span></p>
<p style="text-align:justify;"><span style="color:#800080;">Pana data viitoare kip in taci!<br />
</span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Entretien avec Antoine Waechter: « Ni droite, ni gauche, une nouvelle pensée globale ! »]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/11/23/entretien-avec-antoine-waechter-%c2%ab-ni-droite-ni-gauche-une-nouvelle-pensee-globale-%c2%bb/</link>
<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 05:45:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/11/23/entretien-avec-antoine-waechter-%c2%ab-ni-droite-ni-gauche-une-nouvelle-pensee-globale-%c2%bb/</guid>
<description><![CDATA[« Ni droite, ni gauche, une nouvelle pensée globale ! » (entretien avec Antoine Waechter) europamaxi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a title="« Ni droite, ni gauche, une nouvelle pensée globale ! » (entretien avec Antoine Waechter)" href="http://www.europemaxima.com/?p=609">« Ni droite, ni gauche, une nouvelle pensée globale ! » (entretien avec Antoine Waechter)</a></p>
<p><a href="http://">europamaxima.com</a>, Maximilien Malirois, le  22 novembre 2009</p>
<p>Conseiller municipal de Fulleren (Alsace), Antoine Waechter est le président-fondateur du M.E.I. (Mouvement écologiste indépendant). Il a été président de la Commission du développement régional d’aménagement du territoire du Parlement européen en tant que député européen de juillet 1989 à décembre 1991. Candidat écologiste à l’élection présidentielle de 1988 (3,77 %, soit 1 149 897 voix), il a voulu être candidat à l’élection présidentielle de 2002, mais il n’a pu obtenir que 152 parrainages sur un minimum obligatoire de 500.</p>
<p>Antoine Waechter est l’auteur de plusieurs ouvrages, entre autres : Vosges vivantes, avec Daniel Daske (Éditions S.A.E.P., 1972), Animaux d’Alsace, avec Daniel Daske (Éditions Mars et Mercure, 1974) et Dessine-moi une planète. L’écologie, maintenant ou jamais (Albin Michel, 1990).</p>
<p>L’Esprit européen : Pouvez-vous, Monsieur Waechter, présenter brièvement le Mouvement écologiste indépendant ?</p>
<p>Antoine Waechter : Le Mouvement écologiste indépendant est né d’un éclatement des Verts en 1994, lorsque la Gauche prit le pouvoir au sein de cette organisation. Ses animateurs sont des écologistes historiques, qui ont créé l’écologie politique en France en 1973-74.</p>
<p><strong>Le Mouvement écologiste indépendant défend un écologisme affranchi des pensées libérales et socialistes, avec l’ambition de promouvoir une société capable de privilégier la Vie avant toutes autres considérations.</strong></p>
<p>L’E.E. : Dans votre livre Dessine-moi une planète. L’écologie, maintenant ou jamais, vous écrivez que « <strong>les références de la pensée écologiste n’ont aucune parenté avec le socialisme ou avec le libéralisme économique, dont les partisans ont en commun la même foi dans les capacités inépuisables de la planète et dans un progrès technologique salvateur, la même adhésion à un économisme dominant et à une conception matérialiste du bonheur, la même quête de puissance</strong> ». <strong>La pensée écologiste est-elle la théorie du XXIe siècle ?</strong></p>
<p><strong>A.W. : La pensée écologiste est, en effet, au XXIe siècle ce qu’est la pensée socialiste au XIXe siècle et le libéralisme économique au XXe siècle.</strong></p>
<p>L’E.E. : En quoi votre vision de l’écologie diffère-t-elle de celle des partis Verts européens dont certains participent à l’action gouvernementale ?</p>
<p>A.W. : La majorité des partis Verts est culturellement à Gauche : ce parti réduit l’écologisme à sa dimension environnementale, considère qu’il est plus important de devenir ministre que de convaincre l’opinion publique, privilégie les conflits sociaux au détriment d’une recherche d’adhésion majoritaire de l’opinion, et rêve de construire une troisième Gauche.</p>
<p>Notre priorité est de diffuser une culture (sensibilité) écologiste, de convaincre tous les citoyens, que leur origine soit de Droite ou de Gauche, de donner une traduction politique à cette culture, en privilégiant le vivant et la non violence, en refusant les manichéismes. Notre ambition est de <!--more-->construire une force politique faisant de l’écologisme une pensée politique globale capable de fidéliser un électorat croissant.</p>
<p>L’E.E. : Si on dit que votre conception de l’écologie est « postmoderne », comment réagissez-vous ?</p>
<p>A.W. : L’écologisme est « postmoderne » si l’on identifie le modernisme à la volonté qu’ont manifestée les sociétés industrielles dans la deuxième moitié du XXe siècle de domestiquer la totalité du monde.</p>
<p>L’E.E. : Le militant écologiste que vous êtes est favorable à l’Europe fédérale des peuples et des régions. S’agit-il pour vous d’un moyen de conserver les derniers territoires/pays/terroirs dont vous déplorez la disparition ?</p>
<p>A.W. : Le mouvement irréversible d’intégration dans un système d’échanges mondialisé doit être compensé par un renforcement des pouvoirs locaux, pour que chaque population puisse conserver la maîtrise de son destin et son identité.</p>
<p>L’E.E. : Mais alors quid de la France et des autres États-nations européens ?</p>
<p>A.W. : Ce fédéralisme se dessine comme une poupée gigogne, où s’emboîtent cinq niveaux institutionnels : la commune, la région, la nation, la communauté européenne (pour ce qui nous concerne) et, demain, un organe politique de coopération au niveau mondial.</p>
<p>La subsidiarité est le principe qui règle les relations entre ces différents niveaux.</p>
<p>L’E.E. : Que répondez-vous à ceux qui se demandent  « Pourquoi l’Europe et pour quoi faire »  ?</p>
<p>A.W. : L’Europe est aujourd’hui indispensable pour gérer les ressources transnationales (océan, oiseaux migrateurs, air, fleuves…), apporter une réponse pertinente aux défis comme la dérive climatique ou la persistance des tensions internationales, harmoniser les politiques sociales pour éviter les distorsions de concurrence et les délocalisations d’activités, protéger notre agriculture…</p>
<p>L’E.E. : Dans votre ouvrage, vous citez aussi le penseur fédéraliste Yann Fouéré, auteur du célèbre L’Europe aux cent drapeaux (1968). Cela veut-il dire que l’écologie peut faire bon ménage avec le fédéralisme, voire le régionalisme si l’on se réfère aux écrits de l’écrivain écologiste Bernard Charbonneau (Sauvez nos régions. Écologie et sociétés locales, Sang de la Terre,  1991) ?</p>
<p>A.W. : Un écologiste ne peut être que régionaliste, européen et mondialiste.</p>
<p>L’E.E. : Huit ans après l’adoption du traité de Maastricht, quelques années après la ratification du traité d’Amsterdam et après le calamiteux sommet de Nice, quel bilan faites-vous de la construction européenne ?</p>
<p>A.W. : Seule une Europe politique peut remplir les missions que nous attendons de ce niveau institutionnel. Or l’Europe économique s’affirme alors que l’Europe politique ne progresse guère. Les personnalités capables d’incarner une vision communautaire sans se couper de leur base nationale sont encore trop rares pour qu’émerge une Europe cohérente.</p>
<p>L’E.E. : Quelle doit être la priorité de l’Union européenne : l’approfondissement, c’est-à-dire la réforme de ses institutions, ou bien l’élargissement aux États candidats ?</p>
<p>A.W. : L’Union européenne doit prendre le temps de construire son identité culturelle et politique. Une pause dans l’élargissement me paraît nécessaire : à chaque fois que nous repoussons les limites de l’Union, nous affaiblissons sa capacité à développer des institutions démocratiques et à s’affirmer politiquement. Comment éviter qu’un Parlement pléthorique ne devienne qu’une chambre d’enregistrement ? Comment faire fonctionner une assemblée où s’expriment dix, voire quinze langues officielles ?</p>
<p>L’E.E. : Pour vous, où s’arrête le continent européen ? Aux marches orientales de la Pologne ? À l’Oural ? Au détroit de Béring ? La Turquie est-elle européenne ? A-t-elle vocation à rejoindre l’Union européenne ? Et la Russie ?</p>
<p>A.W. : L’Europe politique doit correspondre à un espace qui a des racines culturelles communes. L’intégration de la Russie signifierait un élargissement à une partie de l’Asie : cela n’a pas de sens. La même interrogation se pose pour la Turquie. Pour des raisons différentes, politiques notamment, l’adhésion de la Biélorussie et de l’Ukraine ne sera sans doute pas à l’ordre du jour avant de nombreuses décennies.</p>
<p>L’E.E. : La France fête vingt années de décentralisation administrative. Vos impressions sur les lois Defferre et leurs conséquences ?</p>
<p>A.W. : Les lois Defferre ont constitué une avancée, la première étape d’un processus inachevé. Mais la décentralisation a laissé les élus locaux entre eux et n’a pas atténué l’extrême personnalisation des exécutifs : elle a ainsi favorisé la corruption. Aucun des lieux de débat institués par le législateur pour réguler les choix en matière d’affectation des sols n’a fonctionné : la décentralisation exigeait l’instauration du mode de scrutin proportionnel pour constituer les assemblées locales et du référendum d’initiative populaire pour permettre le contrôle des décisions par les citoyens.</p>
<p>L’E.E. : Ne pensez-vous pas que la décentralisation soit viciée par les habitudes centralisatrices de l’administration et le cumul quasi-systématique d’un mandat local avec un mandat national ?</p>
<p>A.W. : L’État doit jouer son rôle d’arbitre et de contrôle : j’applaudis les fonctionnaires qui appliquent courageusement les lois de la République dans ce contexte difficile où l’État n’a plus la tutelle mais où subsiste cette culture bien française de faire de l’administration d’État le responsable de tout ce qui ne va pas localement. Aucune architecture institutionnelle ne suppléera à l’exigence de qualité des hommes et des femmes qui gèrent les affaires publiques.</p>
<p>Le cumul des mandats est pervers lorsqu’il crée une relation de dépendance entre deux niveaux institutionnels (le mandat de sénateur ne devrait être cumulable avec aucun autre) ou lorsque l’exercice des mandats cumulés exige plus d’un temps plein. Dans ce dernier cas, l’élu délègue ses prérogatives à des administrateurs. La fonction de ministre ne doit être cumulable avec aucune autre.</p>
<p>L’E.E. :  Afin de résoudre le problème corse, le gouvernement de Lionel Jospin proposait d’accorder une véritable autonomie à l’Ile de Beauté. Vos impressions ? Exigez-vous la même chose pour les autres régions françaises dont l’Alsace ?</p>
<p>A.W. : Le projet corse de Lionel Jospin a pris le risque de n’être qu’une machine à frustrer les nationalistes : sa principale disposition, la possibilité d’adapter les lois nationales au contexte local, était compliquée à mettre en œuvre et son application fut reportée au lendemain d’une année électorale qui menaçait de tout remettre en cause. Il est apparu pour ce qu’il était : la réponse d’un gouvernement jacobin qui souhaitait se débarrasser d’un dossier difficile.</p>
<p>Le problème corse doit être abordé dans le cadre d’une réforme générale des institutions françaises, en accordant un pouvoir réglementaire à toutes les régions, notamment dans les domaines de la culture, de la gestion du territoire, des transports régionaux, de l’environnement, de la fiscalité locale, de la coopération transfrontalière… L’Alsace est, bien entendu, demandeuse d’un tel transfert de responsabilité.</p>
<p>L’E.E. :  La décentralisation à la française ne favorise-t-elle pas finalement une centralisation régionale, « Mulhouse et le désert alsacien » au lieu de « Paris et le désert français » ?</p>
<p>A.W. : Ce n’est pas la décentralisation qui favorise la centralisation régionale, mais la copie, au niveau local, du modèle national. C’est la planification nationale, notamment au travers du rapport Guichard et de la loi Pasqua d’aménagement du territoire, qui adopte comme stratégie le développement de pôles urbains de dimension européenne. Dominique Voynet n’a pas modifié cette orientation. Les investissements de l’État, abondé par les investissements régionaux dans le cadre des contrats de plan, confortent la croissance de Strasbourg, Toulouse, Lyon, Marseille, Montpellier, Lille…</p>
<p>L’E.E. : Est-ce, pour vous, le commencement d’une future République fédérale française ? Et y seriez-vous favorable ?</p>
<p>A.W. : La France est le dernier pays européen avec la Grèce à ne pas s’être engagé dans un processus fédéral. L’émergence de régions adultes et donc co-responsables de leur destin n’est pas de nature à menacer l’unité du pays, mais, bien au contraire, à conforter l’identité nationale dans la diversité de ses provinces.</p>
<p>L’E.E. : Que vous a inspiré le débat sur la Charte européenne des langues régionales et minoritaires ?</p>
<p>A.W. : Le débat sur la Charte européenne des langues régionales et minoritaires a révélé, une fois de plus, la persistance d’une très forte culture jacobine dans ce pays. La règle doit être la liberté de s’exprimer dans les langues de son choix et il faut donner à chacun la possibilité d’accéder à cette liberté. Le parler participe à l’âme d’une région.</p>
<p>L’E.E. : Que répondez-vous aux souverainistes français quand ils accusent les régionalistes de vouloir jouer Bruxelles contre Paris ? Maints exemples ne montrent-ils pas que la technocratie bruxelloise est toute aussi centralisatrice que la parisienne (uniformisation des plaques d’immatriculation, suppression des marchés locaux pittoresques, etc.) ? N’est-ce pas là un risque, pour le régionalisme (ou le fédéralisme), de tomber de Charybde en Scylla ?</p>
<p>A.W. : Toute délégation de pouvoir vers le haut doit être compensé par une délégation vers le bas. L’émergence de régions fortes est la contrepartie de l’émergence politique et économique de l’Europe. L’État perd une partie de ses prérogatives, mais il ne doit pas disparaître pour autant car il correspond à une échelle d’identité au moins deux fois millénaire.</p>
<p>La construction européenne doit préciser avec beaucoup de soin la répartition des rôles entre les régions, les États et l’Union et il appartient à chaque niveau de faire respecter la règle de subsidiarité. Une cour européenne de justice administrative doit pouvoir trancher les contentieux dans ce domaine.</p>
<p>L’E.E. : Comment expliquez-vous le réveil des revendications régionalistes en Europe occidentale (Flandre, Écosse, Pays basque, Savoie, Italie du Nord, etc.) ?</p>
<p>A.W. : La constitution des États-nations à la fin du Moyen Âge est un moment de l’Histoire. L’État a permis de sortir des crises frumentaires. Sa grande supériorité sur le système féodal réside dans sa capacité à mobiliser des hommes et de l’argent. L’organisation étatique a fait plus, au cours des cinq derniers siècles, que le progrès technologique.</p>
<p>Mais cette période s’achève. Le rôle des États-nations diminue depuis le tournant du XXe siècle et diminuera encore au profit d’autres niveaux institutionnels, les Régions, l’Europe et le Monde.</p>
<p>Le réveil des revendications régionalistes est une réponse aux menaces que fait peser la mondialisation sur les repères individuels et collectifs.</p>
<p>L’E.E. : Par l’affirmation péremptoire des entreprises transnationales et l’accroissement des migrations intercontinentales de peuplement, la mondialisation ne représente-t-elle pas une menace pour les identités régionales, nationales et européenne ?</p>
<p>A.W. : La mondialisation fait courir ce risque. Le renforcement des régions ne suffira pas à le contrer. Les États et l’Union européenne sont mieux armés pour assurer la défense des identités et surtout la maîtrise démocratique des processus économiques et démographiques planétaires.</p>
<p>L’E.E. : Y a-t-il une réponse écologiste à ces enjeux planétaires ?</p>
<p>A.W. : La stabilisation de la démographie planétaire est un thème prioritaire des écologistes : les réponses s’expriment en termes d’émancipation de la femme et d’évolution des perspectives existentielles dans les pays tiers (dépassement des économies de survie). La stabilisation de la démographie régionale, qui signifie une répartition équilibrée de la population à l’échelle nationale et planétaire, suppose une politique volontariste de répartition des activités, une relocalisation des échanges économiques vitaux et le renforcement des processus de coopération entre nations et entre unions continentales.</p>
<p>L’E.E. : Vous sentez-vous proche du combat de José Bové contre la  « MacDomination » ? La « culture » américaine ne menace-t-elle pas la diversité culturelle de notre continent ?</p>
<p>A.W. : Oui. Le combat de José Bové est juste, dans la mesure où il revendique la prééminence des exigences humaines dans la production alimentaire sur les exigences du marché planétaire et des spéculateurs.</p>
<p>L’E.E. : Pour vous, la chasse, l’agriculture, la ruralité et l’écologie sont-elles de la compétence des régions, des États ou de l’Union européenne ?</p>
<p>A.W. : Oui, avec des niveaux d’intervention différenciés. L’élaboration des plans de chasse est de la compétence régionale; l’organisation des institutions de la chasse relève du niveau national; la gestion et la protection des populations d’oiseaux migrateurs ne peuvent être assumées qu’à l’échelle européenne. L’agriculture, la ruralité, la protection de la nature et de l’environnement relèvent des mêmes logiques.</p>
<p>L’E.E. : L’opinion a l’impression qu’il existe un antagonisme radical entre les écologistes et les chasseurs. Mais cette rivalité n’était-elle pas en fait artificielle, la défense de la chasse passant inévitablement par la protection des espaces naturels ?</p>
<p>A.W. : Les écologistes ne s’opposent qu’aux chasseurs excessifs, voire extrémistes, à ceux qui pratiquent le tir des oiseaux migrateurs, aux porteurs de fusil qui sont arrogants face aux non-chasseurs. De fait, les conflits existent surtout dans l’Ouest du pays, sur le littoral, et sur quelques points de passages migratoires. À l’Est, les difficultés naissent de l’opposition des chasseurs au retour des grands prédateurs, le lynx et le loup, considérés comme des concurrents. Le chasseur a du mal à accepter un rôle modeste dans l’équilibre des populations animales. Gardons-nous cependant d’une généralisation abusive : les chasseurs sont divers dans leur approche de la nature.</p>
<p>L’E.E. : L’avenir ne serait-il pas à une pensée environnementale européenne unissant face au productivisme et à l’uniformisation écologistes et chasseurs ?</p>
<p>A.W. : Les chasseurs sont des usagers de la nature, au même titre que les pêcheurs, les promeneurs, les agriculteurs, les éleveurs… Tout le monde est concerné. Les évolutions culturelles se font d’ailleurs plus rapidement chez les nouveaux ruraux et les habitants des petites villes que chez ceux qui ont un intérêt direct à l’exploitation de la nature. Mais, il est vrai que les chasseurs ont intérêt à ce que les habitats naturels soient préservés, voire restaurés, ce qui devrait être un point de convergence avec les environnementalistes.</p>
<p>L’E.E. : À votre avis, le déclin de l’Europe est-il irrémédiable ?</p>
<p>A.W. : Mesurée au poids démographique, voire économique, la prééminence de l’Europe est inéluctablement condamnée. Comme référence sur les terrains de la culture, de la lutte contre la barbarie et pour la défense de la planète, l’Europe restera en pointe pendant longtemps encore. Je ne vois pas que des inconvénients à cette évolution : la France et l’Europe conserveront leur influence par leur rayonnement sur des terrains moins conflictuels que le militaire et le marché planétaire.</p>
<p>L’E.E. : Le Mouvement écologiste indépendant a-t-il des contacts avec d’autres associations écologistes (ou régionalistes ou fédéralistes) françaises et/ou européennes ?</p>
<p>A.W. : Le  Mouvement écologiste indépendant a des contacts, en France, avec diverses formations régionalistes françaises et, dans le Monde, avec des partis écologistes indépendants, notamment en Allemagne, aux États-Unis, au Sénégal…</p>
<p>&#160;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Frank Tenaille "Les musiques de l’espace occitan, entre patrimoine et création, local et universel"]]></title>
<link>http://respatrimoni.wordpress.com/2009/11/16/frank-tenaille-les-musiques-de-l%e2%80%99espace-occitan-entre-patrimoine-et-creation-local-et-universel/</link>
<pubDate>Mon, 16 Nov 2009 10:15:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>respatrimoni</dc:creator>
<guid>http://respatrimoni.wordpress.com/2009/11/16/frank-tenaille-les-musiques-de-l%e2%80%99espace-occitan-entre-patrimoine-et-creation-local-et-universel/</guid>
<description><![CDATA[Intervention de Frank Tenaille &#8220;Les musiques de l’espace occitan, entre patrimoine et création]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Intervention de Frank Tenaille &#8220;Les musiques de l’espace occitan, entre patrimoine et création, local et universel&#8221; durant la journée : La chanson occitane dans la deuxième moitié du XXe siècle<br />
Université de Montpellier, 12 décembre 2009.</p>
<p>Résumé de la communication</p>
<p>Il s’agira de montrer ce qui s’est joué sur le terrain musical dans l’espace occitan depuis le milieu des années 60. En faisant une lecture pluridisciplinaire des actes et œuvres il s’agira de montrer la richesse d’une « terra incognita » bien éloignée des poncifs dont on affuble trop souvent les musiques d’essence patrimoniale. Il s’agira aussi, en mettant à jour les généalogies intellectuelles d’une trentaine de chanteurs / musiciens / compositeurs, chacun représentatif d’une « obsession artistique », de souligner comment, de très longue date, leurs créations épousent une dialectique prenant en compte l’ici et l’ailleurs, le particulier et le général. Et comment ce bilan est particulièrement précieux pour le futur sur le plan des imaginaires collectifs, de la citoyenneté, du pluralisme et de la construction des territoires.</p>
<p id="resume_nouv">Source : <a href="http://calenda.revues.org/nouvelle15047.html" target="_blank">Calenda</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Cuvinte strămoşeşti (7): "boroagă"]]></title>
<link>http://zalmoxel.wordpress.com/2009/10/08/cuvinte-stramosesti-7-boroaga/</link>
<pubDate>Wed, 07 Oct 2009 21:27:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>zalmoxe</dc:creator>
<guid>http://zalmoxel.wordpress.com/2009/10/08/cuvinte-stramosesti-7-boroaga/</guid>
<description><![CDATA[Boroagă, borugi = trecătoare îngustă, chei, defileu. Cuvânt rar, răspândit, din câte cunosc îndeoseb]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong>Boroagă</strong>, <em>borugi</em> = trecătoare îngustă, chei, defileu. Cuvânt rar, răspândit, din câte cunosc îndeosebi în Banat, prezent şi în toponimie &#8211; nu ştiu sigur dacă este prezent şi în alte zone ale ţării. În opinia lingvistului Sorin Olteanu ar putea proveni de la o rădăcină *bereg. </p>
<p>Bibliografie:<br />
Sorin Olteanu, <a href="http://soltdm.com/langmod/romana/grecrom.htm">A new dimension of the linguistical relations between Romania and Greek</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Linişte, Moromeţii e vii (II)]]></title>
<link>http://partealuminoasa.wordpress.com/2009/10/04/liniste-morometii-e-vii-ii/</link>
<pubDate>Sun, 04 Oct 2009 14:16:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>brightie</dc:creator>
<guid>http://partealuminoasa.wordpress.com/2009/10/04/liniste-morometii-e-vii-ii/</guid>
<description><![CDATA[(Moromeţii vechi şi noi încep aici) Am întrebat-o pe mamaia de fotograf. Spune că a vândut  (casa) ş]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>(Moromeţii vechi şi noi încep <a href="http://partealuminoasa.wordpress.com/2009/08/17/liniste-morometii-e-vii-i/" target="_self">aici</a>)</p>
<p>Am întrebat-o pe mamaia de fotograf. Spune că a vândut  (casa) şi a plecat. <em>Şi acum nu mai e fotograf în sat? </em>Dă din cap a da. Asta înseamnă “nu”, că e bulgăroaică. La ea datul din cap de la stânga către dreapta e “da”, iar mişcatul bărbiei de sus în jos e “nu”, ca nelumea. Apropos de bulgari, pe aici când te dovedeşti tare de cap şi nu pricepi de vorbă bună, eşti întrebat: <em>Mă, tu eşti bulgar, ce-ai</em>? Insist <em>şi chiar nu mai e niciun fotograf în sat? </em>Cedează <em>eh, e unu’ Costel, un nepot de-al meu&#8230; vai de pozele lui, le face acu’ şi ţi le mai dă an…</em></p>
<p><em><a href="http://partealuminoasa.wordpress.com/files/2009/10/verde.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1749" title="verde" src="http://partealuminoasa.wordpress.com/files/2009/10/verde.jpg?w=300" alt="verde" width="300" height="225" /></a><br />
</em></p>
<p>Mă trimite pe uliţă, câteva case mai încolo, să iau pâine din camera prăfoasă şi supraaglomerată căreia impropriu i se zice magazin. Când mă întorc, mă iscodeşte, <em>cât a fost sucu’, a fost patruzeci </em>(încă nu s-a obişnuit cu noii lei)? Chestia cea mai tare care ar putea să i se întâmple mămăichii e să fie îngropată în bani &#8211; e disperată după ei. După ce i-ar strânge în grabă mare să n-o zărească vreo pereche de ochi hoţomani, i-ar îngropa la rându-i (Am un unchi care-a făcut treaba asta cu “ţoalele de moarte” ale întregii familii. Era cam dus departe, sărmanul. Până au descoperit rudele unde le-a dosit, putreziseră toate.) şi apoi s-ar apuca să frământe la scovergi. Mai târziu, ar împărţi rotocoalele de făină prăjită în ulei mult cu vreo vecină, căreia i s-ar jeli că n-are bani nici să moară. D-aia spun că Moromeţii e vii. <em>Dacă n-am, n-am.</em></p>
<p><em>Şi ce mai zicea fata de la magazin? Deşteaptă fata…dacă m-ar pune pe mine să vând, o boabă n-aş şti. Da’ ea e deşteaptă, n-am nimic de obiectat. </em></p>
<p>Zâmbesc la găleata cu apă şi Fairy în care “otrăvesc” vasele. <em>Auzi, mamaie, matale nu ştii carte deloc. De unde ai învăţat cuvintele ăstea:</em> <em>n-am nimic de obiectat?</em></p>
<p><em>Eh, dică… stăteam şi eu, când eram mai tânără la fermă cu femeile alea. Tu erai mică… mult mă duşmăneau, că le plăcea de mine la toţi inginerii. Robescu… m-a văzut el o zi două, trei şi m-a oprit la birou.</em></p>
<p>Dacă îmi zice acum că-i făcea contabilitatea, dau în bălbâială: <em>Păi şi ce făceai mata la birou? </em></p>
<p><em>Păi ce să fac? Strângeam patu’ lu ingineru’, dereticam, scuturam, făceam mâncare, dam birou’ cu motorină, toate alea făceam&#8230; Avea Robescu un om al lui de şedea şi el mereu la birou. N-avea picioare, sărman&#8230; M-am întâmplat şi eu acolo în ziua aia&#8230; A dat o femeie cu sapa într-una d-alea, cum îi spune&#8230; rămasă de la război&#8230;</em></p>
<p><em>O mină, mamaie.</em></p>
<p><em>Aşa&#8230; Dădu cu sapa-n ea. Femeia a murit, lu’ omu’ ăsta şi la încă o femeie de la Găujani le-a retezat picioarele.. D-atuncea Robescu îl ţinea la birou, ca pă mine. Ce mă mai pizmuia lumuliţa cu care lucram&#8230; Zicea: Cum faci tu, fă, Gănoaico, de te alege ăştia tot pă tine? Dimineaţa când ne strângeam ciorchine la fermă, Robescu venea şi ne alegea: tu, tu şi tu, rămâneţi la fermă, restu’ la câmp. Eu munceam, dică, nu şedeam ca iei. Mai zicea câte unu’: Ho, Gănoaico, unde te alergi aşa? Zicea că nu ţin rându’, că de-aia eram mereu prima. Ingineru’ vedea, ştia care munceşte şi care şade. D-aci am plecat la Pestriţa, că Robescu nu ne dădea personale.</em></p>
<p><em>Ce e alea personale, mamaie?</em></p>
<p><em>Porumb, dică. Locuri de porumb&#8230; Ce s-a mai bucurat Pestriţa, când ne-a văzut&#8230; </em></p>
<p>Apoi povestea inginerilor alunecă brusc în ale prezentului, cu rugăminţi către nepotu’ prin ale dragostei: <em>Răducule&#8230; mâine, după ce te scoli, bei cafeluţa ş-oi mânca, oricând oi avea tu poftă, să tai streinii ăia de la vale, că ne năpădeşte de nu ne mai alegem de ei.</em> Apoi, nu ştiu cum, subiectul e licenţa mea proaspăt dobândită. <em>Eh, mămăică, dacă nu era frati-tu, acu’ mâncai pietre pe stradă. </em>(Frate-miu mi-a fost sponsor oficial pe timpul facultăţii.) Noi râdem de ne prăpădim. <em>Râzi, tu, râzi&#8230; da’ când îţi ziceam io să pui mâna pe carte, ziceai: piei, babo, piei!</em></p>
<p>Asta cu pieile babei e varianta ei pentru „hai, dispari!”, o expresie pe care i-o adresam ori de câte ori începea cu teoriile despre educaţie, adică papara aia la care niciun adolescent nu pofteşte, dar care i se serveşte obligatoriu şi obsesiv de toate rubedeniile la toate mesele.</p>
<p>Mamaia are propriul ei lexic – împărtăşit de majoritatea ţăranilor cu care convieţuieşte, în care „a supăra” e „a canoni”, „a exploda” e „a da cu casa în sus”, „neascultător” e „stricat” (ca în preabinecunoscutu-mi „eşti stricată la cap”), „ a se potrivi” e „a se brodi”, „a lătra” e „a alătra”, „nebun” e „damblagiu” şi tot aşa.</p>
<p>M-am pierdut în peroraţii cu mămăica şi n-am mai apucat să vă zic despre eficientizarea comunicării prin abrogarea întrebărilor de complezenţă. Vine ieri o „ţată” la asta bătrână. Nu tu ziua bună, tuşă, nu tu ce mai faci&#8230; ce rost au politeţurile?</p>
<p>Aici toată „lumuliţa” ştie care stângă o freacă pe care dreaptă, cine pe cine a luat ori a lăsat şi de ce, care câţi copii are şi cu ce se ocupă, cine ce vinde şi pe cât, care-o fost ultima oară în vizită la cutare şi de ce i-au murit azi noapte găinile tuşii Mariţa. Un fel de internet fără <em>the page cannot be displayed</em> ori <em>the page cannot be found.</em> There is no error în Vocea Satului. Câtă vreme cineva e treaz şi altcineva nu doarme, informaţia circulă cu o viteză ce-ar crăpa obrazul de ruşine providerilor de servicii internet din orice metropolă. Conceptul de viral aici îşi are muma. Înapoi la neamurile nemuritoare ale lui Moromete:</p>
<p>- Venii, ţată Ioană, să-mi dai nişte chii d-ale matale. Pierdui chiili. Dacă nu le căutai de azi dimineaţă, de mi-a ieşit sufletu’ din mine. Nu e nichieri, parcă le-a înghiţit pământu’&#8230; Oi avea mata nişte alea vechi, nici mari, nici mici, s-o brodi vreuna&#8230;</p>
<p>Îi măsoară pe arătător cam cât să fie. Aici nu e loc de chestionări, de dat dintr-un colţ în altul, că doar vede toată lumea ce uşi ai şi, deci, ce <em>chii</em> le deschid. O singură cheie de-a mămăichii descuie cel puţin vreo sută de uşi din sat – am văzut scena asta cu cheile împrumutate de câteva ori bune în copilărie – şi viceversa. De unde şi vizita ţaţii.</p>
<p>(va urma)</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Cuvinte strămoşeşti (6): "ţur" şi derivatele...]]></title>
<link>http://zalmoxel.wordpress.com/2009/09/19/cuvinte-stramosesti-6-tur-si-derivatele/</link>
<pubDate>Sat, 19 Sep 2009 20:33:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>zalmoxe</dc:creator>
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<description><![CDATA[Sensul primar al lui &#8220;ţur&#8221;, care nu s-a păstrat ca atare, trebuia să fi fost de &#8220;c]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Sensul primar al lui &#8220;ţur&#8221;, care nu s-a păstrat ca atare, trebuia să fi fost de &#8220;cilindru&#8221;, &#8220;tub&#8221;, de aici şi numeroasele derivate:<br />
<strong>ţurloi</strong>, <em>ţurloaie</em> = fluierul piciorului, jgheab, canal, sau tub sonor la cimpoi.<br />
<strong>ţuţurloi</strong>, <em>ţuţurloaie</em> = penis sau ugerul vacii (rar, necunoscut lingviştilor). &#8220;Ţuţurloi&#8221; este format evident, format din &#8220;ţur&#8221; şi &#8220;ţuţ&#8221; (acesta din urma înseamna &#8220;proeminenţă&#8221; şi are la rândul său o bogată familie).<br />
<strong>ţurţure</strong>, <em>ţurţuri</em> = sloi de gheaţă de formă prelungită.<br />
<strong>ţurcă</strong>, <em>ţurci</em> = beţişor ascuţit cu care se joacă copiii (a nu se confunda cu &#8220;ţurcă&#8221;, căciulă de oaie &#8220;ţurcană&#8221; &#8211; rămâne de lămurit din punct de vedere semantic legătura cu &#8220;ţurcană&#8221;)</p>
<p>Numeroasele derivate, sensurile multiple, atestă că ne aflăm în faţa unui cuvânt autohton, sau mai bine zis a unei întregi familii (de regulă, cuvintele împrumutate din alte limbi au un câmp semantic foarte restrăns).</p>
<p>Bibliografie:<br />
Sorin Olteanu, <a href="http://soltdm.com/langmod/romana/grecrom.htm">A new dimension of the linguistical relations between Romanian and Greek </a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Cuvinte strămoşeşti (4): Abeş]]></title>
<link>http://zalmoxel.wordpress.com/2009/09/17/cuvinte-stramosesti-4-abes/</link>
<pubDate>Thu, 17 Sep 2009 14:43:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>zalmoxe</dc:creator>
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<description><![CDATA[abeş = &#8220;zău?&#8221;. Nu este menţionat în nici dicţionar recent, fiind menţionat doar în studi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>abeş = &#8220;zău?&#8221;. Nu este menţionat în nici dicţionar recent, fiind menţionat doar în studiile lui Haşdeu şi mai recent, ale lui Păligă. Regionalism folosit mai mult în zona Banatului. Foarte asemănător atât ca formă cât şi ca sens cu albanezul &#8220;besim&#8221; (credinţă).</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Când a disparut limba dacilor ?]]></title>
<link>http://zalmoxel.wordpress.com/2009/09/13/cand-a-disparut-limba-dacilor/</link>
<pubDate>Sun, 13 Sep 2009 11:23:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>zalmoxe</dc:creator>
<guid>http://zalmoxel.wordpress.com/2009/09/13/cand-a-disparut-limba-dacilor/</guid>
<description><![CDATA[Când şi în ce condiţii a disparut limba dacilor ? E o problemă grea, pe care cercetătorii (cu câteva]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Când şi în ce condiţii a disparut limba dacilor ? E o problemă grea, pe care cercetătorii (cu câteva notabile excepţii) se feresc să o abordeze frontal. </p>
<p>Cu siguranţă, la doua secole după cucerirea romană, în vestul Daciei vechea limbă mai era încă vorbită &#8211; o dovedeşte prezenţa unui &#8220;interprex dacorum&#8221; la Brigettio, în provincia romană Pannonia. Şi e la fel de sigur că în zone foarte întinse din ceea ce astăzi noi numim Moldova, Maramureş, ca de altfel şi în zonele montane ale Carpaţilor, limba dacică mai era vorbită. </p>
<p>Autarhia aproape preistorică în care au căzut comunităţile autohtone din zona spaţiului carpato-danubian în timpul a ceea ce numim convenţional &#8220;mileniul întunecat&#8221; reiese clar din conservatorismul, chiar regresul care caracterizează culturile materiale ale epocii. În aceste condiţii de regres, de izolare, ar fi fost iarăşi firesc, ca în arealele mai sus-numite (unde sunt atestate faciesuri arheologice ce pot fi clasificate oarecum ca &#8220;dacice târzii&#8221; până aproape de sec. IX) vechea limbă să continue să fie vorbită. Din păcate, dupa secolul IX procesele de uniformizare ale culturii materiale pe plan european reduc drastic rolul pe care arheologia l-ar putea juca în lămurirea acestei ecuaţii.</p>
<p>Putem deci împinge, atât cu argumente inductiv-deductive, cât şi prin coroborarea unor date arheologice, supravieţuirea limbii dacice în areale izolate până cel puţin prin secolele VIII-IX. Mai departe e imposibil de spus&#8230; rămâne ca istoricii, lingviştii şi etnologii, să se aplece asupra acestei probleme. Fără îndoială, vechea limbă română era mult mai bogată în cuvinte dacice, procesul de pierdere a substratului şi de romanizare (nu de puţine ori artificială), fiind, din păcate, unul continuu &#8211; marea majoritate a cuvintelor acceptate ca fiind de substrat, sunt acum, în pragul secolului XXI, relegate la stadiul de arhaisme, regionalisme..</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Bénédiction des Calissons d'Aix - 6 septembre 2009]]></title>
<link>http://tpprovence.wordpress.com/2009/09/05/benediction-des-calissons-daix-6-septembre-2009/</link>
<pubDate>Sat, 05 Sep 2009 11:43:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>TP Provence</dc:creator>
<guid>http://tpprovence.wordpress.com/2009/09/05/benediction-des-calissons-daix-6-septembre-2009/</guid>
<description><![CDATA[Inconnu à Aix avant 1348, le terrible fléau de la peste va ravager régulièrement au cours des siècle]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;"><a href="http://www.benediction-calisson.com/"><img class="aligncenter size-full wp-image-500" title="benediction-calissons" src="http://tpprovence.wordpress.com/files/2009/09/benediction-calissons.jpg" alt="benediction-calissons" width="355" height="224" /></a></p>
<p>Inconnu à Aix avant 1348, le terrible fléau de la peste va ravager régulièrement au cours des siècles la population aixoise comme partout ailleurs. L&#8217;un des plus terribles fût celui de 1629. Les magistrats de la Ville prirent pourtant des précautions les plus sévères et firent même séquestrer les habitants dans leurs maisons !</p>
<p>On plaça alors, à chaque coin de rue, des niches ornées de statues de la Vierge, afin que de chez eux, les fidèles puissent prier. Les niches existent encore, et éveillent toujours la curiosité des touristes de passage à Aix.</p>
<p>Malgré les mesures prises, le mal empira ; le Parlement de Provence et les magistrats épouvantés, quittèrent la Ville. Il ne resta bientôt plus que le Prévost du Chapitre Mimata, le Consul Borilli et l&#8217;assesseur Martelly.</p>
<p>Le 20 janvier 1630, l&#8217;assesseur Martelly, à la tête des notables et du peuple, assiste à la grand messe et fait le vœu de faire célébrer chaque année, un office d&#8217;action de grâce dédié à la Vierge de la Seds , sainte patronne de la Ville d&#8217;Aix. Cet événement devait laisser sa trace et, jusqu&#8217;à la Révolution, chaque 1 er septembre, les cloches de la Ville carillonnaient pour rappeler le vœu Martelly.</p>
<p>C&#8217;est au cours de l&#8217;un de ces offices que furent distribués les célèbres Calissons d&#8217;Aix, sorte de pains bénis.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Année Mireille - Septembre 2009]]></title>
<link>http://tpprovence.wordpress.com/2009/08/26/annee-mireille-septembre-2009/</link>
<pubDate>Wed, 26 Aug 2009 16:43:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>TP Provence</dc:creator>
<guid>http://tpprovence.wordpress.com/2009/08/26/annee-mireille-septembre-2009/</guid>
<description><![CDATA[Colloques, conférences, concerts, spectacles, fêtes, projections, inaugurations… : Du 2 au 27 septem]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="aligncenter size-full wp-image-456" title="mireille" src="http://tpprovence.wordpress.com/files/2009/08/mireille.jpg" alt="mireille" width="199" height="200" /></p>
<h3>Colloques, conférences, concerts, spectacles, fêtes, projections, inaugurations… :</h3>
<p>Du 2 au 27 septembre<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> TOULON (83)<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> 69 cours Lafayette et Porte d’Italie à 17 h  ou 17 h 30<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Festival « Leis vendùmi prouvençalo/annado Mirèio »<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Quatre semaines d’animations autour de Mireille et Mistral<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Les mercredis : conférences-débats<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Les samedis : animations théâtrales<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Les dimanches : animations de rues.<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Contact : Escolo de la Targo, 04 94 08 00 98 guy.revest@orange.fr</p>
<p>Dimanche 6 septembre<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> AIX EN PROVENCE (13)<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Bénédiction des Calissons sous le signe de Mirèio, en présence de la Reine d’Arles.<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> 14 h : défilé depuis la cathédrale Saint Sauveur<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> 15 h : cérémonie en l’église Saint Jean de Malte suivie de la distribution des calissons bénis.<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Contact : Union des Fabricants de Calissons</p>
<p>Mardi 8 septembre<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> NIMES (30)<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Carré d’Art<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> 16 h 30 :  « Mirèio, 6123 vers qu’enausson uno lengo »<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> conférence de Jacques Mouttet, Capoulié du Félibrige<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> 18 h 00 : inauguration d’une exposition.<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Contact : Mairie de Nimes, délégation à la culture, 04 66 76 74 68</p>
<p>Jeudi 10 septembre<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> MAILLANE (13)<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Mas du Juge à 21 h<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> « Mirèio, de l’écriture à l’opéra »<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Spectacle opéra-théâtre relatant la rencontre de Frédéric Mistral et de -Charles Gounod adapté et réalisé par Jo Laugier et mis en scène par -Frédéric Barbantan.<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Contact : Mairie, 04 90 9574 06</p>
<p>Samedi 12 septembre<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> MAILLANE (13)<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Centre Frédéric Mistral à 10 h 30<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Colloque consacré à Mirèio, proposé par Claude Mauron (Université de Provence)<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Centre Frédéric Mistral à 15 h<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> « Li dos Mirèio, la de Mistral e la de Gounod »<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Conférence de Michel Fournier, félibre<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Mas du Juge à 20 h 30<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Oratorio « Mirèio » de Patrice Conte par Le Corou de Berra<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Mas du Juge à 22 h<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> « Mireille » par le Ballet d’Europe sous la direction de Jean Charles Gil.<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Contact : Mairie, 04 90 9574 06</p>
<p>Samedi 12 septembre<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> AIX EN PROVENCE (13)<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Parc Jourdan de 15 h à 19 h<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> « Fèsto Mistralenco »,<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Présentation de costumes du pays d’Arles avec Reneissènço,<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Discours officiel de commémoration de la naissance de Frédéric Mistral et de la parution de Mirèio, concert par Lei Gabian « Mirèio sèmpre ! ».<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Contact : Li Venturié 09 79 73 34 62 alain.guiony@orange.fr / venturie@wanadoo.fr 		 Dimanche 13 septembre<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> MAILLANE (13)<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> 179ème anniversaire de la naissance de Frédéric Mistral<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> 10 h 30, messe en langue provençale puis pèlerinage au cimetière : discours du Capoulié<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Toute la journée, animation avec la Capouliero de Martigues et foire aux livres<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Concert de la Muso Maianenco, participation des Cardelins et des Petits Cardelins.<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Contact : Mairie, 04 90 9574 06</p>
<p>Vendredi 18 septembre<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> ROUSSET (13)<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Lieu-dit : la chapelle du calvaire à 18 h 30<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> « Frederi Mistral e Mirèio à Paris »,<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Conférence de Patricia Dupuy, félibresse.<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Contact : Association Index, 04 42 53 22 75 index.chapcalvaire@free.fr</p>
<p>Vendredi 18 septembre<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> GRAVESON (13)<br />
— Mairie, salle du conseil à 20 h 30<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> « L’univers de Mireille, un âge d’or à l’épreuve de l’histoire »,<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Conférence de Pierre Carrère, professeur honoraire de l’IUFM de Nice .<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Contact : CREDD’O, 04 32 61 94 06 ass.creddo@wanadoo.fr</p>
<p>Samedi 19 septembre<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> VALLABREGUES (30)<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Musée de la vannerie, exposition<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> 17 h : « Mistral poète et paysan »<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> conférence de Madame Cardona<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> 21 h : église<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> « Mireille »  par le Théâtre du Chêne Noir, direction Gérard Gelas, avec Alice Belaïdi et Damien Rémy.<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Contact : Musée de la vannerie – 04 66 59 48 14  &#8211; museevannerie@orange.fr</p>
<p>Samedi 19 septembre<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> MANDUEL (30)<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Salle des Arènes<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Evocation des rapports entre Mistral et le Gard, Mirèio à Nimes, à Paris, aux Saintes Maries d’après les journaux de l’époque et la littérature en provençal et en français.<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Contact : Li Gènt dóu Bufaloun, 04 66 20 26 84 michel.fournier2@wanadoo.fr</p>
<p>19 septembre<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> MANOSQUE (04)<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> « Mirèio en fèsto à Manosco »<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> 16 h : présentation du livre « Entre imagerie et réalité, une histoire illustrée de Manosque » de Louis Denis Valverane<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> 17 h : « L’œuvre de L. Denis Valverane »<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Conférence de Martin Motte, petit neveu du peintre.<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Contact : Rode Osco Manosco, 04 92 87 46 77 janino.mollet@wanadoo.fr</p>
<p>Dimanche 20 septembre<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> VALLABREGUES (30)<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Musée de la vannerie, exposition<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> 11 h : inauguration d’une plaque en l’honneur de Mirèio<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> 18 h :  « Mirèio – naissance d’un chef-d’œuvre , renaissance d’une langue »<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> conférence de Jean-Marc Courbet, Majoral du Félibrige<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Contact : Musée de la vannerie – 04 66 59 48 14  &#8211; museevannerie@orange.fr</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Cuvinte strămoşeşti (1)]]></title>
<link>http://zalmoxel.wordpress.com/2009/08/14/cuvinte-stramosesti-1/</link>
<pubDate>Fri, 14 Aug 2009 21:18:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>zalmoxe</dc:creator>
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<description><![CDATA[După cum bine se ştie, foarte multe elemente tracice au fost moştenite în limba română.În cadrul ace]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>După cum bine se ştie, foarte multe elemente tracice au fost moştenite în limba română.În cadrul acestei rubrici intitulată &#8220;cuvinte strămoşeşti&#8221;, voi prezenta cât mai multe din aceste cuvinte, multe dintre ele devenite acum arhaisme, regionalisme (unele chiar lipsesc din dictionare).</p>
<p>Cuvântul zilei: </p>
<p><strong>băuţă,</strong> <em>băuţe</em> = piatră rotundă de râu, regionalism prezent în zona Banatului Montan şi a Ţării Haţegului. Nu este consemnat în nici un dicţionar al limbii române. De aici provine numele localităţii Băuţari (pe Valea Bistrei, în apropiere de Porţile de Fier). În opinia unor cercetărori ai perioadei antice (O. Bozu), acest cuvânt ar putea fi unul provenind din substrat, iar toponimul Băuţari ar continua anticul <em>Boutae</em>, menţionat de Iordanes.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Cuvantare]]></title>
<link>http://meritoriu.wordpress.com/2009/07/31/cuvantare/</link>
<pubDate>Fri, 31 Jul 2009 12:52:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>meritoriu</dc:creator>
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<description><![CDATA[Cuvintele ne decodeaza universul, gandi Mona mai inghitind o bucata de pepene galben*.   Ca o tendin]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Cuvintele ne decodeaza universul, gandi Mona mai inghitind o bucata de pepene galben*.   Ca o tendinta generala s-ar parea ca se merge inspre o subtiere a lexicului. Ca, incet-incet, sinonimele complete si partiale se vor disipa  sau isi vor gasi noi sensuri, mai concrete si mai clar diferentiate intre ele. De asemenea regionalismele vor deveni arhaisme si incet incet vor disparea si ele. Totusi, pe langa toate astea ne vom trezi cu multe multe imprumuturi. Cum acum aproape un secol se purtau frantuzismele, in ultimii ani am importat engros englezisme. De fapt, unele dintre ele nici nu cred sa mai aiba vreo urma de nationalitate, sunt cuvinte intrate in patrimoniul international si sunt atat de des utilizate si cu atata naturalete de catre australieni, rusi si brazilieni in acelasi timp, incat sunt de parere ca ne-am intelege cu totii de minune intr-un hipermarket. Da, pentru ca cele mai marete imprumuturi sunt de fapt brand-uri. Si e destul de evident ca sunt si de succes daca au reusit sa depaseasca orice urma de granita.</p>
<p>Poate ca spre aceasta idee ne si indreptam : globalizarea si in ceea ce priveste limba. O singura limba vorbita de catre intreaga populatie a planetei. Un singur soi de umor de limbaj, un singur set de termeni tehnici, adio subtitrari si note de subsol cu explicatii suplimentare asupra sensului cuvintelor in original si in lucrare. Clar asta va insemna si disparitia treptata a studierii altor limbi in scoli. Putini vor fi cei care vor mai ramane interesati si doritori de a le cunoaste. Iar asta va insemna moartea scrierilor cu bogate referiri locale si cu un limbaj ale carui fineturi sunt uneori neintelese chiar si de catre vorbitorii nativi ai limbii respective. Sa incerci, spre exemplu sa traduci cu succes un  San Antonio in romana si pe Rodica Ojog Brasoveanu in franceza ar fi ceva de domeniul fantasticului.</p>
<p>Din cate stiu, exista o tentativa de limba universala, Esperanto, insa e mai mult sau mai putin un hibrid. Se incearca o fortare a cursului natural al lucrurilor. In cazul in care se va ajunge la o limba unica, Esperanto nu va avea deloc succes. La fel cum in natura se aplica legea celui mai puternic care este si acela ce supravietuieste in final, asa se intampla si intre limbi :  cuvintele cele mai populare raman, celelalte dispar. Singura problema e ca acest fenomen se petrece in timp, mult timp. Esperanto poate fi valabila, astfel doar pentru maxim cativa ani, iar in timp, sa fie decimata de catre cruda disparitie a multora din cuvintele ei. Deci, mai devreme sau mai tarziu va deveni si ea o limba moarta la fel ca multe altele inaintea ei.</p>
<p>Iarasi, va trebui ca aceasta, cu totul noua, limba sa ofere ocazii si de giumbuslucuri pe baza jocurilor de cuvinte. Deci noi sensuri figurate, noi sensuri auxiliare, prescurtari, transformari, modificari etc&#8230; Pentru ca o sa fie nevoie de noi scrieri si o sa ne dorim iarasi abundenta aceea de semnificatii pe care numai o multitudine de cuvinte bine gandite si bine alese ti-o poate da. Se poate sa fim mai receptivi la comicul de situatie, sa ne putem identifica mai usor cu el, insa tot comicul de limbaj imbraca tot intr-o culoare mai vie. Dar nu e vorba numai de comic, avem nevoie de cuvinte mai ales pentru a ne exprima pe noi insine. Suntem niste fiinte a caror cea mai veche meserie din lume, si practicata de catre absolut toata lumea, este psihanaliza. Constient, inconstient, cu sinceritate, pe bajbaite, intamplator, intentionat, cu profesionalism, nu mai conteaza, esentialul e ca avem nevoie de cuvinte ca sa ne putem denumi si identifica starile, emotiile, sentimentele. Cum altfel am putea sa le mai recunoastem ?</p>
<p>Acum, nu stim clar ce se petrecea cu exactitate in mintea omului de Neanderthal **, dar el cand vedea o piatra, oare gandea despre ea ca este o piatra? Practic nu avea cum. Nu stia notiunea de piatra pentru ca nu avea nimic care sa se asemene in vreun fel cu oricare din limbajele existente azi. Bine, e posibil sa fi avut totusi un limbaj, la fel de primitiv ca si el, prin care sa isi identifice in minte cele cateva obiecte cu care intra in contact.  Insa nu-l vad pe omul de Neanderthal stand la foc, langa soata lui si explicandu-i folosindu-se de maxim 20 de cuvinte,  ( variatiuni pe aceeasi tema ale :  &#8221; bam babum babadum &#8221; ) cum si in ce fel il afecteaza lipsa de comunicare intre ei doi. Unii ar numi asta lipsa de romantism. Eu o numesc saracie de cuvinte.</p>
<p>_________________________________________________________</p>
<p>* Gandu-i de mai multicel, dar pepenele a aparut abia spre pranz. Se necesita o intarziere a redactarii.</p>
<p>** Pentru mai multe informatii despre omul de Neanderthal nu va recomand wikipedia. E in moarte clinica in chiar aceste momente.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Yann Fouéré, breton et fédéraliste européen]]></title>
<link>http://lecheminsouslesbuis.wordpress.com/2009/07/26/yann-fouere-breton-et-federaliste-europeen/</link>
<pubDate>Sun, 26 Jul 2009 20:38:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>lecheminsouslesbuis</dc:creator>
<guid>http://lecheminsouslesbuis.wordpress.com/2009/07/26/yann-fouere-breton-et-federaliste-europeen/</guid>
<description><![CDATA[Yann Fouéré, né le 26 juillet 1910, est une des têtes pensantes du régionalisme breton, qu&#8217;il ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="aligncenter size-full wp-image-1293" title="yann-fouere-dans-sa-maison-devran-mars-1990" src="http://lecheminsouslesbuis.wordpress.com/files/2009/07/yann-fouere-dans-sa-maison-devran-mars-1990.jpg" alt="yann-fouere-dans-sa-maison-devran-mars-1990" width="500" height="343" /></p>
<p>Yann Fouéré, né le 26 juillet 1910, est une des têtes pensantes du régionalisme breton, qu&#8217;il a contribué à remettre sur les rails après la guerre, et un fédéraliste européen.</p>
<p>Il exerça des responsabilités au sein du mouvement breton dès sa jeunesse.</p>
<p>En 1941, il fond et dirige le  quotidien La Bretagne qui développe un point de vue régionaliste opposé au séparatisme du Parti national breton, sans contester la légitimité de Vichy .   Dans l’éditorial du premier numéro il affirme : « Il n&#8217;y a pas chez nous de haine de la France. Trop d&#8217;épreuves, trop de jours de deuils et de joies vécues en commun ont forgé notre union pour que, malgré des dissentiments passagers ou des rancœurs légitimes, nous pensions à la rompre. On peut être bon Breton sans négliger du même coup d&#8217;être bon Français ».</p>
<p>De 1942 à 1945, il est directeur politique de La Dépêche de Brest et membre, puis secrétaire général du Comité consultatif de Bretagne auprès du préfet de région.</p>
<p>Arrêté en1944 et jeté en prison sous l&#8217;inculpation de collaboration, il est remis en liberté provisoire un an plus tard  mais devant la fureur de ses ennemis. il préfère fausser compagnie à ses juges et se réfugie au Pays de Galles, puis en Irlande . En 1946, il est condamné aux travaux forcés à perpétuité par contumace et à la dégradation nationale. En 1955, à la suite d&#8217;un changement de compétence des juridictions, il rentre en France et demande réparation. Un tribunal militaire révise son procès et l&#8217;acquitte purement et simplement. Yann Fouéré n&#8217;est pourtant pas au bout de ses peines et on ne lui épargne aucune tracasserie . En 1969, accusé d&#8217;être le véritable chef du Front de libération de la Bretagne (FLB) on perquisitionne chez lui, sans résultats. En 1971, il se voit refuser le renouvellement de son passeport sous le prétexte que l&#8217;octroi d&#8217;un passeport n&#8217;est pas une obligation, mais une libéralité gracieuse de l&#8217;administration. Un peu plus tard, on fait pression sur la Commission européenne pour amener celle-ci à lui interdire de prendre la parole à un colloque de l&#8217;Union fédéraliste européenne à Bruxelles.</p>
<p>Yann Fouéré est un des animateurs  du Mouvement pour l’organisation de la Bretagne (MOB), créé en 1957,</p>
<p>En 1961, il fonde sur l&#8217;Ile de Rhos au Pays de Galles, la Celtic League (Ligue celtique), mouvement visant à fédérer les différents partis nationalistes des régions. Par la suite, il sera co-fondateur avec Guy Héraud du Parti fédéraliste européen de France, et un des animateurs de l&#8217;Union fédéraliste des communautés ethniques européennes.</p>
<p>Dans les années 1970, il anime le parti Strollad ar vro. En 1975, il est arrêté pour les attentats du FLB-ARB. Il est libéré en décembre 1976. De 1982 à 2005 il est actif au POBL (Parti pour l&#8217;organisation d&#8217;une Bretagne libre)  Il lance finalement la Fondation Yann Fouéré : <a href="http://www.fondationyannfouere.org/">http://www.fondationyannfouere.org/</a></p>
<p>L’Europe aux cent drapeaux</p>
<p>L&#8217;ouvrage de Yann Fouéré ayant eu le plus d&#8217;influence est L&#8217;Europe aux Cent Drapeaux. Il s&#8217;agit d&#8217;un essai politique préconisant l&#8217;organisation de l&#8217;Europe sur une base fédérale, fédération basée non plus sur les États-nations historiques qui auraient atteint leur apogée au XIXe siècle avant d&#8217;outrepasser au siècle suivant leur rôle, leurs pouvoirs et leur utilité, mais sur les communautés humaines fondamentales que sont les régions et les &#8220;nations vraies&#8221; de notre continent. Cet ouvrage a profondément marqué la pensée fédéraliste européenne et sert de base commune à la philosophie politique fondamentale des mouvements de contestation et de libération qui agitent les régions et les peuples de l&#8217;Europe à la recherche de leur identité. Il a conduit, plus récemment, à la création à Bruxelles du Bureau permanent des nations européennes sans État. On doit noter aussi l&#8217;influence de ce livre sur toute une partie de la mouvance identitaire française.</p>
<p>On est très fier d&#8217;honorer Yann Fouéré qui, après une vie tellement bien remplie, fête aujourd&#8217;hui ses 99 ans.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Année Mireille - Août 2009]]></title>
<link>http://tpprovence.wordpress.com/2009/07/26/annee-mireille-aout-2009/</link>
<pubDate>Sun, 26 Jul 2009 19:38:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>TP Provence</dc:creator>
<guid>http://tpprovence.wordpress.com/2009/07/26/annee-mireille-aout-2009/</guid>
<description><![CDATA[Colloques, conférences, concerts, spectacles, fêtes, projections, inaugurations… : Dimanche 9 août V]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="aligncenter size-full wp-image-382" title="mireio" src="http://tpprovence.wordpress.com/files/2009/07/mireio1.jpg" alt="mireio" width="199" height="200" /></p>
<h3>Colloques, conférences, concerts, spectacles, fêtes, projections, inaugurations… :</h3>
<p>Dimanche 9 août<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> VALLABREGUES (30)<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Fête de la Vannerie<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Place Frédéric Mistral à 11 h<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Lecture de passages de Mirèio<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Contact :Comité permanent des Fêtes, 04 66 59 06 81, mairie : 04 66 59 20 52</p>
<p>Samedi 22 août<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> BRIGNOLES (83)<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> 11 h : Inauguration d’une plaque portant la mention « carrefour Mireille ».<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Contact : Escolo de Carami, 06 80 68 69 17 escolodecarami@orange.fr</p>
<p>Dimanche 23 août<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> MANDUEL (30)<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Place du village et salle d’expositions<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> « 7ème dimanche des traditions, journado de Mirèio »<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Journée de fête : hommage public à Mirèio, inauguration, exposition, animation, carré d’écrivains, défilé, ….<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Contact : Mairie et Michel Fournier, félibre, 04 66 20 21 33/06 10 23 82 89</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Année Mireille - Juillet 2009]]></title>
<link>http://tpprovence.wordpress.com/2009/07/18/annee-mireille-juillet-2009/</link>
<pubDate>Sat, 18 Jul 2009 11:05:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>TP Provence</dc:creator>
<guid>http://tpprovence.wordpress.com/2009/07/18/annee-mireille-juillet-2009/</guid>
<description><![CDATA[Colloques, conférences, concerts, spectacles, fêtes, projections, inaugurations… : Dimanche 19 juill]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="aligncenter size-full wp-image-343" title="mireio" src="http://tpprovence.wordpress.com/files/2009/07/mireio.jpg" alt="mireio" width="199" height="200" /></p>
<h3>Colloques, conférences, concerts, spectacles, fêtes, projections, inaugurations… :</h3>
<p>Dimanche 19 juillet<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> ST MAXIMIN LA STE BAUME (83)<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Inauguration du carrefour Mirèio.<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Contact : Mairie : 04 94 59 36 06 / 04 94 59 71 88	 	 Mardi 21 juillet<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> PERNES LES FONTAINES (84)<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Jardin de la Mairie à 21 h<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> « Fête comtadine/provençale »<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Spectacle célébrant les 150 ans de Mirèio avec  textes, chansons, musiques, danses, théâtre…<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Contact : Les Tambourinaires du Comtat, 04 90 65 31 13</p>
<p>Vendredi 24 juillet<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> EYGUIERES (13)<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> « De Mirèio à Mireille »<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Spectacle-création, théâtre et chant.</p>
<p>Samedi 25 juillet<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> MARTIGUES (13)<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> « Mireille, invitée du Festival de Martigues »<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Mireille partage l’affiche avec les artistes du monde : des rencontres pleines de surprises…<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Contact : La Capouliero, 04 42 81 78 20 la.capouliero@wanadoo.fr	 	 Samedi 25 juillet<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> SAINTES MARIES DE LA MER (13)<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Spectacle Mireille.<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Contact : Nacioun Gardiano, 04 67 87 03 67</p>
<p>Dimanche 26 juillet<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> SAINTES MARIES DE LA MER (13)<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Fèsto vierginenco.<br />
<img src="http://www.felibrige.org/squelettes/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" /> Contact : Nacioun Gardiano, 04 67 87 03 67</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Pierre-Emile Blairon. "Giono, la nostalgie de l'ange" ]]></title>
<link>http://tpprovence.wordpress.com/2009/07/08/pierre-emile-blairon-giono-la-nostalgie-de-lange/</link>
<pubDate>Wed, 08 Jul 2009 08:07:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>TP Provence</dc:creator>
<guid>http://tpprovence.wordpress.com/2009/07/08/pierre-emile-blairon-giono-la-nostalgie-de-lange/</guid>
<description><![CDATA[La nostalgie de l’ange ? Giono est un ange venu sur Terre, mais encore plus sur terre, sur sa terre.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:left;"><a href="http://www.exposud.kingeshop.com/"><img class="aligncenter size-medium wp-image-248" title="JEAN-GIONO-LA-NOSTALGIE-DE-L--ANGE-42-2-big-www-exposud-kingeshop-com" src="http://tpprovence.wordpress.com/files/2009/07/jean-giono-la-nostalgie-de-l-ange-42-2-big-www-exposud-kingeshop-com.jpg?w=211" alt="JEAN-GIONO-LA-NOSTALGIE-DE-L--ANGE-42-2-big-www-exposud-kingeshop-com" width="211" height="300" /></a>La nostalgie de l’ange ? Giono est un ange venu sur Terre, mais encore plus sur terre, sur sa terre. C’est la seule façon raisonnable – sinon rationnelle &#8211; de comprendre l’origine de sa science, immense, plus intuitive ou magique que savante.<br />
Jean Giono est l’un des plus grands – et des plus prolifiques &#8211; écrivains de langue française du XXe siècle. Ses prodigieuses capacités d’invention romanesque ont été révélées au grand public par l’adaptation de son œuvre au cinéma, « Le Hussard sur le toit », le film que Jean-Paul Rappeneau a réalisé en 1995, interprété par Juliette Binoche et Olivier Martinez.<br />
Jean Giono est né à Manosque le 30 mars 1895 d’un père cordonnier et d’une mère repasseuse. En fait, il a été placé là, en apôtre de la nature, comme un Jésus dans une étable, entre le bœuf et l’âne, entre la montagne de Lure et au loin, la mer, dans le centre du monde, dans le centre d’un monde qu’il avait pour mission de créer. Cette  « pincée de tuiles », ce bout de terre, ce lopin, devient, pour Giono, et pour ses lecteurs, l’univers tout entier. Car Giono cultive, c’est le mot, tous les paradoxes. La précision méticuleuse de ses descriptions de paysages ou de personnages les renvoie à assumer le rôle de pontifes, d’intermédiaires entre les hommes et les dieux. La guerre de 14-18 qu’il a vécue silencieusement a-t-elle laissé des traces si profondes pour qu’il lance les injonctions, comme des imprécations, des puissances divines ? Est-il la mémoire profondément enfouie des hommes des origines qui se révèle, dans toute sa vérité, aux hommes des machines qui ont fabriqué le XXe siècle, son siècle ? Giono est une voix à part, un soliste des gouffres et des immensités cosmiques, dans l’orchestre tumultueux de la littérature française et, au-delà, planétaire.<br />
Cet ouvrage présente une œuvre si vaste et si variée qu’il faut la boire à petites lampées, comme le fait un loup qui s’abreuve en lançant des regards inquiets, attentif à ne pas se laisser voler ses instants de bonheur.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les jeunesses catholiques en Alsace ]]></title>
<link>http://homere.wordpress.com/2009/06/29/les-jeunesses-catholiques-en-alsace/</link>
<pubDate>Mon, 29 Jun 2009 19:22:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Homere</dc:creator>
<guid>http://homere.wordpress.com/2009/06/29/les-jeunesses-catholiques-en-alsace/</guid>
<description><![CDATA[1) L’abbé Gromer dans la ville de Haguenau Comme nous l’avons vu, la ville de Haguenau reste profond]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;"><strong>1) </strong><strong>L’abbé Gromer dans la ville de Haguenau</strong></p>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">Comme nous l’avons vu, la ville de Haguenau reste profondément attachée à la politique menée par l’abbé Gromer et Walter, qu’elle vient de réélire. Pourtant à Haguenau, les tensions nées du Heimatbund, si elles se sont un temps apaisées, commencent à se raviver à partir de 1932. Et l’opposition retrouve de la voix et recommence à critiquer le rôle de Jean Keppi et de l’abbé Gromer dans la ville.</p>
<p style="text-align:justify;">Cette critique de l’hégémonie de l’UPR se fait à travers les articles de Désiré Brumbt dans la page locale des <em>Neueste Nachrichten</em> (Dernières nouvelles). S’il est évident que l’opposition n’était pas en reste pour tenter de contrer l’UPR dans la ville, l’élément nouveau est que l’<em>Unterländer, </em>journal UPR de la ville, met, cette fois-ci, une attention particulière à répondre aux <em>Neueste Nachichten</em>, qui attaquent principalement l’action et la gestion de la municipalité. C’est que l’affaire est d’importance.</p>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">Il y a tout d’abord une polémique financière. En effet, la ville connaît en 1932 un déficit budgétaire de plus d’un million et demi de francs. Ce déficit est principalement lié à la chute des prix du bois et, en pleine période de crise et de ralentissement économique, ne paraît somme toute pas si extraordinaire si on le compare à celui d’autres villes. Pourtant, Désiré Brumbt saisit cette occasion pour remettre en cause la gestion de la municipalité et plus particulièrement l’action de Keppi, qu’il accuse de mener une politique de luxe en cette période économique difficile, ce qui conduit à une augmentation des impôts locaux. Il a beau jeu d’exposer l’exemple de l’ancien maire Nessel, maire de 1870 à 1902, qu’il présente comme un champion de l’économie et de la gestion municipale. Jean Keppi lui répondra en quatre « épisodes », par le biais de l’<em>Unterländer<a href="#_ftn1"><strong>[1]</strong></a>, </em>dans lesquels il fait le choix de manier ironie et sérieux<em>.</em> Ironie, car il se moque de Brumbt, qu’il ne « savait pas doué en économie » et le titre qu’il choisit « Herr Brumbt als lokaler Finanzhistoriker » ne manque pas de piquant. Mais il essaie également d’y démontrer que l’administration municipale actuelle ne mène pas une politique de luxe et que pour équilibrer le budget, elle a simplement vendu quelques titres, un terrain et augmenté légèrement les impôts ; actions somme toute assez légères si on les compare à l’ampleur de la crise. Mais en plus il s’ingénie à démontrer que, contrairement à ce qu’affirme Brumbt, Nessel n’était pas un aussi bon gestionnaire que cela, puisqu’il avait lui aussi utilisé les mêmes procédés et cela dans une part bien plus large alors que les problèmes économiques étaient moins importants alors. La polémique entre les deux hommes enflent, mais tous deux resteront sur leurs positions, ayant acquis une haine tenace l’un pour l’autre.</p>
<p style="text-align:justify;">Ce qui est intéressant dans ce débat, ce n’est évidemment pas de savoir qui a raison, mais de constater que ce n’est pas le chargé du budget de la municipalité qui répond, mais le secrétaire de mairie, Jean Keppi. Il mène seul une campagne de contre-attaque très bien informée et à aucun moment le maire, ou les conseillers municipaux, n’interviennent (si ce n’est pour calmer les deux protagonistes), alors qu’eux aussi sont visés par les accusations. On a donc la confirmation que c’est bel et bien Jean Keppi qui a la main mise sur les finances de la ville. Puisque, certes le secrétaire de mairie présente le budget, mais il ne devrait pas en être le seul architecte. Et il semble bien que cela soit le cas dans la ville.</p>
<p style="text-align:justify;">C’est aussi la première fois que l’opposition tente une manœuvre de discrédit d’une telle ampleur contre l’UPR. Les <em>Neueste Nachrichten</em> se présentent comme un journal neutre, mais sont tout de même très proches des milieux de l’APNA et démocrates, aux côtés desquels elles se présentent aux municipales de 1935. Cette polémique n’est bien entendu qu’un petit exemple des nombreuses querelles qui opposent les deux factions. Mais l’on voit peu à peu apparaître une nouvelle donnée de la vie municipale, à savoir l&#8217;accroissement de l’influence des <em>Neueste</em> <em>Nachrichten</em>. Le fait que l<em>’Unterländer</em>, qui auparavant ne prenait pas la peine de répondre aux traits lancés par les <em>NN</em>, y réponde cette fois-ci, laisse à pense que l’opposition commence à bénéficier d’une audience non négligeable. Elle semble ainsi petit à petit se structurer autour d’un homme, Désiré Brumbt, qui en tant que rédacteur dans les <em>NN</em> dispose de ces pages comme tribune pour les futures élections.</p>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">La création d’une section locale des Jeunesse-UPR<a href="#_ftn2">[2]</a></p>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">En 1928, on assiste à Colmar à la création du premier groupe de « Jeunes-UPR », de tendance plutôt régionaliste. Il voit le jour au moment même ou Mgr Ruch interdit aux cercles de jeunes gens catholiques de se mêler de politique, ce qui n’est bien évidemment pas un hasard. Dès l’origine, ce mouvement affirme « son appartenance à l’UPR »<a href="#_ftn3">[3]</a> et son soutien à son programme, mais prend bien soin d’insister tout particulièrement sur les problèmes de défense de la <em>Heimat</em>. Jusqu’en 1931, le développement de ces groupes est relativement lent : pas plus d’une centaine de jeunes dans la région de Colmar, par exemple<a href="#_ftn4">[4]</a>. Mais le 16 août 1931, lors de la première assemblée régionale qui a lieu près de Ribeauvillé, on décide de créer une fédération, qui sera provisoirement présidée par Rossé, et de publier un organe, qui paraîtra une à deux fois par mois dans les journaux catholiques comme l’<em>Unterländer</em>, à partir de 1932. C’est le point de départ d’une croissance rapide, la publicité offerte par ces journaux permettant de faire connaître le mouvement jusque dans les campagnes les plus reculées. Les Jeunesses UPR sont ouvertes aux jeunes de 16 à 28 ans, mais le Comité directeur insère un article qui précise qu’à partir de 21 ans, les jeunes UPR sont automatiquement inscrits dans le parti. Il s’agit par cette manœuvre de signifier la dépendance du mouvement et d’éviter qu’une organisation autonome ne se développe à l’intérieur même du parti. De plus, les JUPR sont organisées en sections locales, regroupées en régions (au nombre de onze en 1938) avec à leur tête une fédération ; l’adhésion se fait par recommandation, cooptation et paiement d’une cotisation mensuelle.</p>
<p style="text-align:justify;">La création de la section haguenovienne est assez tardive<a href="#_ftn5">[5]</a>. La réunion constitutive, à laquelle vont participer de nombreuses personnalités de premier plan de la section UPR locale, dont Keppi, le maire Weiss et Gromer, a lieu le 2 juillet 1932 au restaurant « Au Raisin » et le rédacteur de l’édition locale de l’<em>Unterländer</em>, Ritter, est élu président du groupe. Lors de son discours d’intronisation, il rappelle les buts des Jeunesses UPR, (qui seront par ailleurs définitivement définis par le comité directeur du parti le 13 octobre 1933 :</p>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">1)      Former les jeunes à la politique et les diriger dans l’étude des problèmes qui touchent la Heimat alsacienne.</p>
<p style="text-align:justify;">2)      Les intégrer dans l’organisation politique de l’UPR</p>
<p style="text-align:justify;">3)      développer chez les jeunes l’esprit de solidarité et de camaraderie, ainsi que le combat au service de la <em>Heimat</em>.</p>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">Puis il appelle les jeunes à s’investir dans la propagation des idéaux de l’UPR, par la distribution de tracts ou le porte-à-porte.</p>
<p style="text-align:justify;">Il faut toutefois noter l’absence de renseignements sur le nombre des membres qui constituent la section ainsi que leur âge ou origine sociale. Mais la forte activité de la section pendant les années (multiples réunions, foule nombreuse…) qui suivent laisse à penser que le groupe est relativement bien étoffé, et surtout extrêmement dynamique.</p>
<p style="text-align:justify;">Conformément aux buts fixés, les activités consistent en des exposés suivis de débats sur des questions d’actualité telles que le particularisme alsacien, les méfaits qu’occasionnerait une nouvelle guerre, la situation politique alsacienne, française, etc… Ces allocutions sont très souvent faites par des personnages de premier plan de la vie haguenovienne. Ainsi Keppi et le maire Weiss sont présents à de nombreuses réunions, auxquelles participent également l’adjoint Pfister et bien entendu Ritter comme président de la section. L’abbé Gromer, quant à lui, est quasiment tout le temps présent, ses exposés sont fréquents dès 1932 et vont se faire encore plus nombreux par après. Gromer trouve auprès de ces jeunes une tribune très favorable à sa politique du Volksfront<a href="#_ftn6">[6]</a>, et ses discours font une forte impression sur ces jeunes. Car, en effet, il devient très vite évident que les JUPR sont très favorables à l’accentuation de certains aspects du programme de l’UPR, notamment les revendications régionales et le pacifisme. Sur le plan alsacien par exemple, elles vont préconiser, à la suite de leur président Rossé et avec l’appui de Gromer, jusqu’en 1938, la constitution d’un large front alsacien. Il faut également souligner les revendications constantes pour la paix et le rapprochement franco-allemand, dont il sera par ailleurs question à l’assemblée d’Hirsingue en 1933<a href="#_ftn7">[7]</a>. Enfin, les JUPR ont également pour mission de diffuser la presse catholique, en l’occurrence l’<em>Unterländer</em>, et chaque année un prix est remis à la section qui a apporté le plus grand nombre de nouveaux lecteurs.</p>
<p style="text-align:justify;">Mais en ce qui concerne les activités, il faut également parler des rassemblements régionaux des JUPR qui ont lieu une fois par an. Et, en 1934, cette manifestation a lieu à Haguenau. D’après l’<em>Unterländer</em><a href="#_ftn8">[8]</a>, elle réunit environ 2500 jeunes qui défilent dans les rues en uniforme, chemise grise et béret basque, après un service religieux (Protestant et catholique)<a href="#_ftn9">[9]</a>. L’après midi est consacré à une réunion à la Halle aux Houblons au cours de laquelle on vote une résolution sous forme de profession de foi au programme de l’UPR.</p>
<p style="text-align:justify;">Les commentaires de la presse adverse sont assez concordants, dans la mesure où de nombreuses voix s’élèvent pour comparer ces jeunes en uniforme aux jeunesses nazies, l’<em>Humanité</em> parlant d’ailleurs de rassemblement « cléricalo-militaire »<a href="#_ftn10">[10]</a>. Il est bien entendu cependant que le mouvement est très différent de celui du national-socialisme, même si l’encadrement relève par certains aspects d’une discipline bien militaire !</p>
<p style="text-align:justify;">L’intérêt principal des jeunesses UPR pour la section locale du parti est que grâce à elle, le parti renforce son assise et assure le renouvellement futur de ses membres. Mais ces jeunes apportent également un soutien logistique lors des élections, par la distribution de tracts, par la publicité qu’ils font au parti au sein de leur famille… Ce groupe représente un terreau favorable aux idées autonomisantes de Gromer et lui confère une plus grande assise dans la ville et dans la section UPR, il n’est pas rare d’ailleurs que les JUPR de Haguenau critiquent les options jugées trop « molles » des députés UPR. Gromer, par ailleurs va voir son influence dans les JUPR renforcée : il devient à partir de 1935 le « théoricien » de toutes les JUPR d’Alsace.</p>
<p style="text-align:justify;">De plus, dans un long article en trois parties de l’<em>Unterländer<a href="#_ftn11"><strong>[11]</strong></a></em>, il détaille les actions et les buts des JUPR. Il part ainsi du Moyen-Age pour montrer qu’il y a toujours eu dans la jeunesse une aspiration à la Renaissance et à la Réforme, ce qui lui permet de distinguer les aspirations des jeunes de son époque : pour lui, à la lumière des rassemblements de jeunesses de 1934, les jeunes générations ne se contentent plus de réformes : elles veulent rajeunir l’Etat, le reconstruire, et n’ont pas peur d’espérer un « bouleversement » (Umwälzung) complet. L’abbé Gromer pose ici la question du renouvellement de l’Etat, rendu incontournable à cause de la corruption de la démocratie (voir les affaires qui touchent la III<sup>ème</sup> république) et des désordres engendrés par le capitalisme. Pourtant, aux grands débats nationaux, il dit préférer rester dans « sa propre maison », et c’est pourquoi il se propose de détailler trois réponses occasionnées par les questionnements suivants :</p>
<p style="text-align:justify;">Qu’est ce que la jeunesse alsacienne a à attendre des mouvements de jeunesse de la France de l’intérieur?</p>
<p style="text-align:justify;">Qu’est ce que les jeunes peuvent trouver dans les rangs de l’UPR ?</p>
<p style="text-align:justify;">Que peuvent attendre les anciens du parti de ces jeunes ?</p>
<p style="text-align:justify;">Il y détaille en premier lieu que les jeunes alsaciens sont confrontés à des difficultés bien particulières et que, bien que l’Alsace fasse partie intégrante de l’Etat français, elle a une vie politique bien à elle. Pour autant, les instances françaises ne comprennent pas la situation en Alsace et ce n’est pas vers les mouvements comme les Jeunesse Patriotes ou les Camelots qu’il faut se tourner pour trouver une solution. Il faut au contraire que les jeunes alsaciens se méfient de tous les mouvements révolutionnaires ; car s’il faut craindre le chaos, et les conséquences de la crise économique, il ne faut pas s’en prendre à la démocratie. Au contraire, il faut que tout soit fait pour que les libertés des individus s’accordent avec « l’intérêt général », et ce, sous l’autorité de l’état. Il appelle ainsi la jeunesse à assainir la démocratie, et à s’instruire des valeurs « communiquées par nos pères » : l’ordre, le devoir…</p>
<p style="text-align:justify;">Par ailleurs, il montre que les jeunes doivent aussi inscrire leur activité politique dans le cadre de l’Alsace. Il faut que les Jeunesses alsaciennes prennent conscience de l’importance des revendications régionalistes, et s’investissent dans la défense des particularismes. Pour lui, le reproche de ne pas faire preuve d’un horizon assez large n’est pas justifié. Il n’y a pas de « tour d’Ivoire » dans lequel se terre l’autonomisme. S’il a tant défendu les particularismes alsaciens justement pour que les jeunes s’y sentent bien.</p>
<p style="text-align:justify;">Il démontre également que pour lui, les jeunes, en adéquation avec les « vieux » du parti, veulent un Etat fort et fermement dirigé et que les inimitiés personnelles cessent en Alsace. Il dévoile ici une part de son programme politique en 1935 : sa volonté de donner à l’UPR, en s’appuyant sur les jeunesses-UPR, une ligne politique plus claire, qui conserve une partie du programme de l’UPR (renforcement des pouvoir de l’exécutif français) tout en revendiquant une ligne plus régionaliste.</p>
<p style="text-align:justify;">Enfin, il conclut en montrant que l’ancienne et la nouvelle génération doivent donner ensemble la preuve qu’elles ont les yeux ouverts sur le monde, et qu’elles comptent bien y jouer un rôle essentiel. Et ceci passe par l’affirmation du particularisme alsacien, que tout membre de l’UPR doit défendre, sans se laisser impressionner par les accusations d’antipatriotisme de la France, de la même manière que les admonestations du « gendarme allemand » n’ont pas effrayé leurs aînés.</p>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">Le mouvement apparaît comme un moyen pour Rossé et Gromer de faire pression sur la direction de l’UPR, afin qu’elle relance une politique alsacienne plus active ; et dans cette mesure, les JUPR sont un élément de radicalisation de la politique de l’UPR. Soulignons également que ce groupement a une fonction secondaire, celle d’éviter que ces jeunes ne soient attirés par des idées plus radicales, comme les mouvements autonomistes ou les ligues, qui ne manquent pas en retour d’attaquer le mouvement. Pour preuve, les assauts répétées, et sans conséquence réelle, des Jeunesses patriotes à partir de 1935, qui reprochent leur reprochent essentiellement de « renforcer les partis politiques, vieille formule désuète et surannée »<a href="#_ftn12">[12]</a>.</p>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">Cette organisation des Jeunesses-UPR est donc un formidable moyen pour la faction autonomisante de l’UPR de renforcer son influence sur le parti. Pourtant, la politique du Volksfront est de plus en plus critiquée au sein du parti catholique. Et la position de Gromer, Rossé et Keppi se fragilise d’autant.</p>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">
<hr size="1" />
<p style="text-align:justify;"><a href="#_ftnref1">[1]</a> <em>Unterländer</em> n° 139 à 146, 1932.</p>
<p style="text-align:justify;"><a href="#_ftnref2">[2]</a> Cf. Fonds Gromer cote 6502/7  Documentation de Gromer sur la <em>Jung-Volkspartei</em>.</p>
<p style="text-align:justify;">-          1 chemise</p>
<p style="text-align:justify;">Ainsi que la lettre de Rossé du 4 février 1933 annotée par Gromer, fonds Gromer n° 6500/3 i</p>
<p style="text-align:justify;"><a href="#_ftnref3">[3]</a> BAECHLER, op. cit., p. 605.</p>
<p style="text-align:justify;"><a href="#_ftnref4">[4]</a> ADBR AL 98 p. 674.</p>
<p style="text-align:justify;"><a href="#_ftnref5">[5]</a> <em>Unterländer</em> n° 154/1932.</p>
<p style="text-align:justify;"><a href="#_ftnref6">[6]</a> <em>Zur Orientierung innerhalb der UPR und ihrer Junggruppen,</em> Haguenau, 1934 ou cf. 6502/7  Documentation de Gromer sur la Jung-Volkspartei.</p>
<p style="text-align:justify;"><a href="#_ftnref7">[7]</a> <em>Unterländer</em> n° 122/ 1933.</p>
<p style="text-align:justify;"><a href="#_ftnref8">[8]</a> Idem n°110.</p>
<p style="text-align:justify;"><a href="#_ftnref9">[9]</a> Voir les photographies contenues dans <em>Histoire</em> <em>de</em> <em>Haguenau</em>, JP Grasser, op. cit. p.241.</p>
<p style="text-align:justify;"><a href="#_ftnref10">[10]</a> Idem, n° 114-115</p>
<p style="text-align:justify;"><a href="#_ftnref11">[11]</a> U<em>nterländer </em>du 23 mars 1935</p>
<p style="text-align:justify;"><a href="#_ftnref12">[12]</a> <em>Jeune Patriote A.,</em> 5 février 1935.</p>
<p><a href="http://www.blogbang.com/"><img src="http://www.blogbang.com/s.php" border="0" alt="BlogBang" /></a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Rouă sufletelor - Doinele Bănăţene !]]></title>
<link>http://sfinx777.wordpress.com/2009/06/27/roua-sufletelor-doinele-banatene/</link>
<pubDate>Sat, 27 Jun 2009 00:46:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sibilla</dc:creator>
<guid>http://sfinx777.wordpress.com/2009/06/27/roua-sufletelor-doinele-banatene/</guid>
<description><![CDATA[Lescoviţa &#8211; Caraş-Severin ( colecţia personală) Rouă sufletelor &#8211; Doinele Bănăţene ! Rom]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><h2 style="text-align:center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-7383" title="Image021" src="http://sfinx777.wordpress.com/files/2009/06/image0212.jpg" alt="Image021" width="468" height="351" /></h2>
<p style="text-align:center;">Lescoviţa &#8211; Caraş-Severin ( colecţia personală)</p>
<h1 style="text-align:center;">Rouă sufletelor &#8211; Doinele Bănăţene !</h1>
<p style="text-align:center;">
<h2>Românul, zâmbeşte zâmbet şi prin &#8230; Doine.</h2>
<h2>Plângerea Doinelor ne tresare mereu aripă&#8230;</h2>
<h2 style="text-align:justify;">Bogăţia metaforelor, armonia împletirii eului liric cu susurul naturii, arhitectonica spectaculoasă a broderiei multitudinilor de stări sufleteşti izvorâte prin curgerea Doinelor şi ascultarea lor, dincolo de cuvinte, dincolo de tăceri, dar , deasupra de tânguirea oricăror urâciuni, menţin Doinele de-a lungul trecerii vremurilor pe Soclul valorilor incontestabile, drept talisman, balsam, rouă sufletelor, ferestre de lumină, cuib dorurilor toate, temple jelirilor şi-altare în care se vor fi închinat mereu, gânduri, au ars lacrimi, s-au şoptit Cuvinte ori s-au clipocit spre hodină dureri, patimi, şi, câte cele tezaure nerostite, dar, prin intermediul Doinelor, mereu precum Apa Vie&#8230;</h2>
<h2 style="text-align:justify;">Puţine-s sufletele ce cunosc că, pe lângă dragostea mea pentru poesie, pictură, copii, poveştile bătrânilor, şi câte&#8230; în rarele mele clipe de răgaz, scriu versuri inspirate de realităţi de-acum ori de-altădată, şi, pe care le-aş dori doinite cândva, ca să-mbucure ori să ostoiască, culese din frânturile basmelor ori pildelor cu care a ştiut majka Darinka, bunica mea dragă ce mă zâmbeşte zâmbet şi-acum, cred mereu, de pe ” steaua unde s-a mutat ”, să mă rădice &#8230; Le scriu şi le cânt, deşi, n-am vocea doinitorilor, dar, cu cântec ne tresărim noi şi zâmbet şi rugă şi aripă şi laolaltă&#8230; eu, Zoran, Marco, tuşica Ana de la Cimişoara&#8230; Poate s-o găsi o voce doritoare, poate nu, cine ştie, dar eu ştiu că e de datoria noastră, a românilor, să nu lăsăm Doina uitată şi să oferim şansă şi copiilor copiilor noştri să-nveţe, să preţuiască, să ducă mai departe, tot ce-avem de la străbunii şi bunii noştri mai frumos, mai înălţător&#8230;</h2>
<h1>Bagie, io mă curg izvor &#8211; doină</h1>
<h2>nu-ţi mai fă bagie păcacie,</h2>
<h2>tot  ţi le aflu pă toacie,</h2>
<h2>le aflu şi-ţi fac mirare,</h2>
<h2>că-mi tac durerea şie-mi doare, măi&#8230;</h2>
<h2>bagio-ţi dărui dîn cântare,</h2>
<h2>lacrimă şi-o sărutare,</h2>
<h2>să nu poţi nişicând zuita,</h2>
<h2>bagiţă , dragostea mea, măi&#8230;</h2>
<h2>ci-am iubit bagie pă cinie,</h2>
<h2>cum nu m-am iubit pă minie,</h2>
<h2>şî, pă toacie ţ-am iertat,</h2>
<h2>numa-o taină am păstrat,măi&#8230;</h2>
<h2>n-ai să poţi, bagie, vreodată,</h2>
<h2>să, mă-ntorşi ca altădată,</h2>
<h2>ş-ai să vrei dar n-ai să poţi,</h2>
<h2>că n-ai şciut cum să mă porţi, măi&#8230;</h2>
<h2>bagie oricâcie-ai iubi,</h2>
<h2>tot, pă minie m-ai dori,</h2>
<h2>că, numai io ci-am cântat,</h2>
<h2>şî când d-o parcie m-ai dat, măi&#8230;</h2>
<h2>dar bagio când m-ai  căta,</h2>
<h2>n-ai găsî decât doina,</h2>
<h2>şî nimic n-o să cie ardă,</h2>
<h2>numai pacima din piatră, măi&#8230;</h2>
<h2>bagie io mă curg izvor,</h2>
<h2>după min dă ţi-o fi dor,</h2>
<h2>udă-ţi bagie gura-n apă,</h2>
<h2>închină-cie, ş-apoi pleacă, măi&#8230;.</h2>
<h2>numa-n codru să nu vii,</h2>
<h2>că, la umbra lui d-oi fi,</h2>
<h2>n-oi vre bagie să cie iert,</h2>
<h2>ci-oi iubi ş-am să cie pierd, măi&#8230;</h2>
<p>( creaţie personală, în grai )</p>
<h2 style="text-align:justify;">Nu ştiu pe voi, dar pe mine Doina mă tresare aripă şi lacrimă şi zâmbet şi, multe, numai uitare ori resemnare ba ! Şi mi-s dragi Doinele cum mi-s dragi trecutul şi istoria şi poesia şi, Doamne, atâte  bogăţii cu care ne-a dăruit El, şi pe care trebuie să le redescoperim, dăruim şi menţine flori ale sufletului şi spiritului, într-u veşnicie !</h2>
<h2 style="text-align:center;">Sibilla</h2>
<h1 style="text-align:center;"><span style="color:#ff0000;">*******</span></h1>
<h2 style="text-align:justify;">Două din Doinele din Banat, dăruite nouă de Efta Botoca şi Ana Munteanu, vi le propun spre ascultare şi, de ce nu &#8230; doinire. Audiţie plăcută !</h2>
<h2>Efta Botoca &#8211; Doina :</h2>
<p style="text-align:center;"><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/TLPCellEyDI&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/TLPCellEyDI&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
<h2 style="text-align:justify;">M-ai dăruit, Tu, Doamne, pe mine, biată Ciută cu-atâtea bogăţii : cântecul penelului zămislind zâmbet culorilor, descântecce sibiline şi licăr pe tărâmul poesiilor şi&#8230; zvâcnetul luptătorilor şi&#8230; câte&#8230; de ce-aş dori deşărtăciunile jinduite de ” păpădii ”, şi, de ce să nu recunosc, sunt datoare să mă-mbucur şi să Te slăvesc, căci, iată, mi-ai iubit juliturile sufletului şi-ai uitat greşelile mele, prearăbdător ai tăcut de multe ori, dar Te-am simţit&#8230; şi m-ai dăruit pe mine Dar altora, căci Tu eşti în toate şi pretutindeni şi, aşa cum spun Sfinţii Părinţi, Eşti Iubire ! Prin fiece fărâmă  de suflet ce-o voi dărui la rându-mi, de îngădui, Ţie-Ţi fac Mulţumire, mie mereu dărui Lumină şi prin acestea şi celorlalţi.   ( Sibilla &#8211; Rugă &#8211; fragment)</h2>
<h2 style="text-align:justify;">Ana Munteanu &#8211; Am crezut bage, in tine! (doina banat) :</h2>
<p style="text-align:center;"><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/ABl8tmpdD8I&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/ABl8tmpdD8I&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
<h2 style="text-align:justify;">am crezut bagio în cinie,</h2>
<h2 style="text-align:justify;">că mă plaşi numai pă minie,</h2>
<h2 style="text-align:justify;">dar o fată mi ci-o luat, măi,</h2>
<h2 style="text-align:justify;">când mi-ai fost mie mai drag,</h2>
<h2 style="text-align:justify;">baaaaaaagie,</h2>
<h2 style="text-align:justify;">când mi-ai fost mie mai drag, măi&#8230;.</h2>
<h2 style="text-align:justify;">&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;</h2>
<h2 style="text-align:justify;">când cie văd pă drum trecând, mă,</h2>
<h2 style="text-align:justify;">cie visăz noapcia dormind, mă,</h2>
<h2 style="text-align:justify;">şi mi-i sara tare greu, mă</h2>
<h2 style="text-align:justify;">să stau singură mereu, mă</h2>
<h2 style="text-align:justify;">auuu, baaaagie,</h2>
<h2 style="text-align:justify;">să stau sîngură mereu&#8230;</h2>
<h2 style="text-align:justify;">şi plâmg băgiţă cu foc, măi,</h2>
<h2 style="text-align:justify;">că dă cinie n-am noroc, măi</h2>
<h2 style="text-align:justify;">baaaaaaagie,</h2>
<h2 style="text-align:justify;">că dă cine n-am noroc, măi&#8230;</h2>
<h1 style="text-align:center;"><span style="color:#ff0000;">*******</span></h1>
<h2 style="text-align:justify;"><span style="color:#ff0000;"> </span>Muzica este un răspuns căruia nu i s-a pus nicio întrebare.    ( Nichita Stănescu )</h2>
<h2 style="text-align:justify;">Muzica este vibraţia iubirii pe înţelesul fiecărei inimi.    ( Ioan Gyuri Pascu )</h2>
<h2 style="text-align:justify;">Muzica este partea sonoră a tăcerii!     ( Costel Zăgan )</h2>
<h2 style="text-align:center;">Sibilla</h2>
<p>Doine din Banat &#8211; youtube</p>
<p>citate preluate de pe www.citapedia.ro</p>
<p style="text-align:justify;">
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Haguenau, 1932 ]]></title>
<link>http://homere.wordpress.com/2009/06/22/haguenau-1932/</link>
<pubDate>Mon, 22 Jun 2009 12:04:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Homere</dc:creator>
<guid>http://homere.wordpress.com/2009/06/22/haguenau-1932/</guid>
<description><![CDATA[A Haguenau, la section cantonale de l’UPR a été réorganisée à la fin de l’année 1929[1]. A partir de]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;">A Haguenau, la section cantonale de l’UPR a été réorganisée à la fin de l’année 1929<a href="#_ftn1">[1]</a>. A partir de cet instant, il apparaît que les réunions se font de plus en plus fréquentes, preuve d’un regain d’activité. Gromer et Walter y font ainsi de fréquentes allocutions et se font régulièrement renouveler la confiance, lors de votes sur diverses résolutions prises<a href="#_ftn2">[2]</a>. Ils travaillent donc très souvent de concert ; Walter prie en effet très souvent Gromer de préparer avec lui les réunions puis de l’accompagner.</p>
<p style="text-align:justify;">Ainsi, le 20 mars 1932, lors de la réunion des délégués de la circonscription, l’abbé Gromer propose Michel Walter comme candidat de l’UPR, et celui-ci est désigné à l’unanimité<a href="#_ftn3">[3]</a>. On voit bien la différence avec les précédentes élections législatives, où Gromer et Walter s’opposaient ! Walter a pourtant tenu en grande partie ses promesses, et il a à plusieurs reprises soutenu le Volksfront ; dès lors, du fait de cet accord, aucun candidat autonomiste ne se présente dans la circonscription.</p>
<p style="text-align:justify;">La campagne est très intense : de nombreuses réunions sont organisées dans tous les villages de la circonscription, et l’abbé Gromer sera en maintes occasions aux côtés du candidat. Celui-ci y développe plus particulièrement le thème de la défense religieuse et reproche notamment à l’APNA de faire passer l’intérêt national avant l’intérêt religieux : si la critique est connue, elle fait très forte impression dans les petits villages. Il détaille également quels sont les moyens mis en pratique par l’UPR pour défendre la politique du Volksfront ainsi que ses propositions pour sortir le canton des divers problèmes économiques<a href="#_ftn4">[4]</a>, les environs de Haguenau étant particulièrement touchés par la crise du bois et du houblon.</p>
<p style="text-align:justify;">Il y développe également les thèmes de la lutte contre les partis de gauche en leur reprochant, bien entendu, leur anticléricalisme, mais il prend bien soin de développer sa volonté de défendre les revendications sociales des ouvriers.</p>
<p style="text-align:justify;">Michel Walter a cinq concurrents. La candidature de Léon Ginter, déjà candidat aux municipales, sous l’étiquette APNA-démocrates, n’est pas surprenante. L’UPR lui reproche cependant d’avoir joué un rôle important lors de la dissolution de 1928, puisqu’il l’appelait de ses vœux, et le présente à ce titre comme un adversaire de la défense des droits religieux<a href="#_ftn5">[5]</a>. Les autres candidatures sont celles de Möhn pour le parti communiste, de Hincker pour les socialistes, tous deux déjà présents lors des élections précédentes, de Doriath pour le parti communiste alsacien et enfin Wurch comme candidat indépendant. Il est à noter que l’<em>Elz </em>fait campagne pour Doriath, ce qui soulève le mécontentement de la section UPR de Haguenau, et l’abbé Gromer ne manquera pas de souligner sa désapprobation. Mais cette candidature de Doriath ne peut en aucun cas être comparée à celle de Hauss : le candidat communiste n’a que très peu de soutien dans la ville et il n’est pas aussi connu.</p>
<p style="text-align:justify;">A l’issue du premier tour, Walter possède une solide avance, avec environ 46% des voix. Ginter arrive en seconde position avec près de 20%, ce qui prouve que l’APNA n’est pas en reste dans cette circonscription pourtant bien tenue par l’UPR, même si elle n’est pas en mesure d’inquiéter Walter. Les autres candidats ont en deçà des 15% (SFIO : 13.6%, PC : 12.3%, PCAL : 4.9%, Indépendants : 2.9%)</p>
<p style="text-align:justify;">Aucun candidat ne se désiste pour le second tour, et c’est donc fort logiquement que Walter est élu, avec d’ailleurs 700 voix de plus qu’en 1928. Aussi, malgré une abstention en hausse (2500 votants en moins), Walter, entre les deux tours, améliore son score de 1200 voix, tandis que celui de l’APNA s’effondre. On peut dès lors se demander si Walter n’a pas bénéficié du report des voix de l’APNA, sans avoir pourtant passé d’accord. Il est par ailleurs très intéressant de constater que la présence d’un concurrent catholique national a moins de conséquence que celle d’un concurrent autonomiste d’importance, bénéficiant de soutiens. En 1928, Walter n’avait obtenu que 40 % des suffrages au premier tour et 58 au second, alors qu’en 1932, il obtient respectivement 46 et 63%. Le choix de s’entendre avec les personnalités autonomisantes de la ville, comme Gromer, porte donc ces fruits ; les partis autonomistes n’ont, dans la ville, aucune influence  sans l’aide de ce dernier et de Keppi.</p>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">Au total, grâce à sa meilleure implantation, l’UPR a réussi à contenir les assauts des catholiques nationaux. Cependant, il s’affirme de plus en plus comme un parti essentiellement rural. Dans les régions urbaines et industrielles autour de Mulhouse ou Strasbourg, l’UPR n’a qu’une influence très faible. Les bons résultats de l’UPR se rencontrent dans les régions rurales traditionnelles, où une population croyante suit le clergé, et dans les villes faiblement  industrialisées. L’APNA, quant à elle, n’a pas réussi à développer son influence. Les succès qu’elle remporte sont surtout « liés au poids personnel de ses candidats et à leur influence »<a href="#_ftn6">[6]</a>. Par ailleurs, à la lecture de ces résultats, on se rend compte que l’autonomisme est un phénomène essentiellement bas-rhinois. Dans ce département, les autonomistes font campagne à « visage découvert », et ils présentent cinq candidats sur les neuf circonscriptions: à Saverne (Dahlet), Sélestat (Hauss), Strasbourg-campagne (Roos), Strasbourg I (Schall) et Wissembourg (Heil). Et les résultats montrent qu’ils sont relativement bien implantés dans les arrondissements de Sélestat, Wissembourg et Strasbourg-campagne. Pour M. Dreyfus, l’autonomisme apparaît comme très lié à la pratique de la langue allemande, puisqu’il constate que c’est dans les régions où l’on parle le moins français que les autonomistes ont réalisé leurs meilleurs scores<a href="#_ftn7">[7]</a>. Mais il constate également que l’influence des autonomistes a été encore plus forte dans les cantons protestants, et ceci très certainement en raison du « poids culturel que représente l’allemand dans ces régions luthériennes ».</p>
<p style="text-align:justify;">Ces élections nous montrent par ailleurs que les Alsaciens ne sont pas prêts, en 1932, à accepter le laïcisme : en effet, les partis anticléricaux ont été mis en échec un peu partout. De plus, en votant majoritairement pour l’UPR, l’Alsace a prouvé son attachement à son statut particulier sur les plans religieux, administratif et linguistique. Mais ce succès du parti catholique met également en lumière le désir de la population de rester dans le cadre de la France. L’autonomisme, le séparatisme, essuient des revers cinglants: le fait que ni Roos, ni Hauss ne soient arrivés à se faire élire marque l’échec de leur politique.</p>
<p style="text-align:justify;">
<hr size="1" />
<p style="text-align:justify;"><a href="#_ftnref1">[1]</a> <em>Unterländer</em>, n°223-246-253-271/ 1929</p>
<p style="text-align:justify;"><a href="#_ftnref2">[2]</a> <em>Unterländer</em> n° 223-264/ 1929.</p>
<p style="text-align:justify;"><a href="#_ftnref3">[3]</a> Idem n°68/1932</p>
<p style="text-align:justify;"><a href="#_ftnref4">[4]</a> Idem n° 96-101/ 1932</p>
<p style="text-align:justify;"><a href="#_ftnref5">[5]</a> Idem n°92-95/ 1932</p>
<p style="text-align:justify;"><a href="#_ftnref6">[6]</a> DREYFUS, op. cit., p. 186.</p>
<p style="text-align:justify;"><a href="#_ftnref7">[7]</a> Idem, p. 193.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[verkiezingen 09, wie nu niet overtuigd is van progressieve frontvorming ...]]></title>
<link>http://pascalennaert.wordpress.com/2009/06/09/verkiezingen-09-wie-nu-niet-overtuigd-is-van-progressieve-frontvorming/</link>
<pubDate>Tue, 09 Jun 2009 18:59:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>ennaerpa</dc:creator>
<guid>http://pascalennaert.wordpress.com/2009/06/09/verkiezingen-09-wie-nu-niet-overtuigd-is-van-progressieve-frontvorming/</guid>
<description><![CDATA[Ik ben een tijdje afwezig geweest op mijn eigen website. Met vol enthousiasme smeet ik me immers in ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Ik ben een tijdje afwezig geweest op mijn eigen website. Met vol enthousiasme smeet ik me immers in de voorbije weken in de campagne. Voor Bert en voor sp.a. Ik legde in mijn leven waarschijnlijk nooit zoveel kilometers te voet af. Met plezier, want ik had een blijde boodschap te verkondigen. Voor een progressief en sociaal Vlaanderen, tegen verzuring.<br />
Nu de stemmen geteld zijn zit ik met een ietwat wrang gevoel.<br />
Het Vlaams Belang krijgt voor het eerst in jaren een zware klap. Hoera. Deze fascistoïde bende heeft van mij nooit respect gekregen om de eenvoudige reden dat ze het zelf niet kan opbrengen om maar een minimum van respect op te brengen voor andersgekleurden, andersgelovigen en andersdenkenden. Het Vlaamse Belang is de partij van de haat, van de wrok, van het egoïsme. Die partij staat voor alles waar ik niet voor sta. Deze verkiezingsvernedering moet hard aankomen. Hoera.<br />
Ook de arrogantie van de macht kreeg een zware klap, want de VLD, die al net niet pronkte met een nieuwe minister-president, kreeg, tegen alle verwachtingen in, eveneens een pandoering. Allerlei verkiezingsstunts ten spijt: een nieuw voetbalstadion in Loppem (tegen alle adviezen in), een megalomane Lange Wapper in Antwerpen (tegen het gezond verstand in), een verkrachte ruimtelijke ordening (ten voordele van allerlei projectontwikkelaars), een jobkorting (terwijl er zoveel grotere uitdagingen zijn, op de woningmarkt, de arbeidsmarkt, bij de kleine man en de middenklasser), &#8230; Het heeft niet mogen baten, Van Mechelen, Van Volcem, Somers, graag een toontje lager nu &#8230; En breng a.u.b. de boodschap ook eens over aan mooiprater Verhofstadt.<br />
Bij zo&#8217;n pandoeringen zou je dan verwachten dat progressief Vlaanderen, sp.a en groen en misschien zelfs SLP, daar bij winnen. Maar neen. Ook daar was de trend neerwaarts, achteruit, afgewezen, weg ermee.<br />
De grote winnaars waren CD&#38;V en NV-a. Je vraagt je af waarom.<br />
De CD&#38;V blinkt nu reeds twee jaar uit in federaal &#8216;joyeux rien faire&#8217; en wordt daar door de kiezer riant voor beloond. &#8216;Alstublieft, dankuwel&#8217;, zouden ze op den Klup zeggen. De partij mocht dan wel een bescheiden traject afleggen in de Vlaamse regering (abstractie makende van de zeer nefaste passage van maar liefst drie ministers op welzijn &#8230;), maar dat het daarvoor zo rijkelijk beloond moest worden. Hm. Blijkbaar kon CD&#38;V het gebrek aan federale dadendrang dan toch doorschuiven naar de schouders van anderen, de franstaligen met name. Zal wel deels kloppen, maar &#8230; It takes two to tango. Uit de Bijbel leer ik: &#8216;Wie zonder zonden is, werpe de eerste steen.&#8217;<br />
De andere winnaar is de NV-a. Of beter, Bart De Wever. Ik geef toe, het is een intellectueel, ik vind zijn grappen, beeldspraak en sociale handicaps eigenlijk best leuk. Maar daarom op zijn partij stemmen&#8230; Ook ik kom uit een Vlaams-Nationalistisch nest, uit de Volksunie zelfs, noem mezelf progressief regionalist. Maar mijn regionalisme is geen seperatisme. Ik ga voor verscheidenheid in solidariteit. Staatshervorming is voor mij een middel, geen doel. Laat staan dat ik omwille van een staatshervorming het hele land politiek wil blokkeren. Want dat doen is spelen met de jobs en de vervangingsinkomens van de mensen. En dat laatste vind ik toch nog net iets belangrijkers. Ik moet overigens nog de eerste niet-politicus tegenkomen die mij kan uitleggen hoe die staat nu precies moet worden hervormd zodat wij Vlamingen er wel bij zouden varen. Vendelzwaaierij, niks meer dan dat.<br />
En toch scoren dus de progressieve en sociale partijen niet. De teneur in Vlaanderen is rechts, bang, behoudend, egoïstisch. Ikke, ikke, ikke en de rest kan stikken.<br />
Eigenlijk niet moeilijk, want progressief en sociaal Vlaanderen is politiek zo verdeeld als de pest. SLP vond het nodig om in gescheiden slagorde naar de kiezer te stappen. Resultaat, zelf geen verkozene, en in 3 provincies daardoor voor sp.a telkens een zetel minder (en laat het nu juist de oud-spiritisten Wouter Van Bellingen en Ali Salmi zijn die daar het slachtoffer van zijn geworden). Groen! en SLP deden in de campagne bovendien niet liever dan sp.a-bashen. En binnen sp.a was het al evenzeer een lieve lust kappen op elkaar, de donkerroden tegen de gematigd roden, de stamboomsocialisten tegen de nieuwkomers, &#8230; Ambiance &#8230;<br />
Neen, als progressieven en socialen in Vlaanderen in de nabije toekomst politiek nog iets willen betekenen, dan begraven ze beter de onderlinge strijdbijl en wenden ze al die negatieve energie aan om constructief en gezamenlijk in te zetten op constructieve voorstellen die Vlaanderen welvarend houden (daar is op zich niks tegen), maar ook duurzaam, met de nodige open ruimte, met de voor velen broodnodige sociale toets. Samen uit, samen sterk. Zeg dat ik het gezegd heb.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les élections législatives de 1932 en Alsace: entre confrontation et confusion]]></title>
<link>http://homere.wordpress.com/2009/05/25/les-elections-legislatives-de-1932-en-alsace-entre-confrontation-et-confusion/</link>
<pubDate>Mon, 25 May 2009 17:06:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Homere</dc:creator>
<guid>http://homere.wordpress.com/2009/05/25/les-elections-legislatives-de-1932-en-alsace-entre-confrontation-et-confusion/</guid>
<description><![CDATA[Les résultats des élections La campagne de l’UPR se fait essentiellement sur le thème de la défense ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;">
<ol style="text-align:justify;">
<li>Les résultats des élections</li>
</ol>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">La campagne de l’UPR se fait essentiellement sur le thème de la défense des intérêts du peuple alsacien face à la crise économique et de la défense de la paix<a href="#_ftn1">[1]</a>. L’APNA, quant à elle, a beau jeu d’insister sur le danger du mouvement hitlérien et, rappelant les tensions qui ont lieu à l’Université par exemple, met en avant la nécessité de clarifier la situation politique en Alsace, en condamnant l’autonomisme et les alliances passées par l’UPR avec autonomistes et communistes<a href="#_ftn2">[2]</a>.  Il convient à présent de revenir sur les résultats du 1<sup>er</sup> mai.</p>
<p style="text-align:justify;">Ils sont donnés par le tableau suivant<a href="#_ftn3">[3]</a> :</p>
<table border="1" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td width="115" valign="top">Circonscription</td>
<td width="72" valign="top">Votants</td>
<td width="60" valign="top">Dém.</td>
<td width="72" valign="top">APNA</td>
<td width="60" valign="top">UPR</td>
<td width="72" valign="top">Radic.</td>
<td width="60" valign="top">SFIO</td>
<td width="60" valign="top">PCF.</td>
<td width="60" valign="top">Auton.</td>
<td width="48" valign="top">PCal</td>
</tr>
<tr>
<td width="115" valign="top"><strong>Bas-Rhin</strong></td>
<td width="72" valign="top"></td>
<td width="60" valign="top"></td>
<td width="72" valign="top"></td>
<td width="60" valign="top"></td>
<td width="72" valign="top"></td>
<td width="60" valign="top"></td>
<td width="60" valign="top"></td>
<td width="60" valign="top"></td>
<td width="48" valign="top"></td>
</tr>
<tr>
<td width="115" valign="top">Erstein</td>
<td width="72" valign="top">16124</td>
<td width="60" valign="top"></td>
<td width="72" valign="top">3663</td>
<td width="60" valign="top">7660</td>
<td width="72" valign="top"></td>
<td width="60" valign="top">2067</td>
<td width="60" valign="top">1382</td>
<td width="60" valign="top"></td>
<td width="48" valign="top">1352</td>
</tr>
<tr>
<td width="115" valign="top">Haguenau</td>
<td width="72" valign="top">16570</td>
<td width="60" valign="top"></td>
<td width="72" valign="top">3246</td>
<td width="60" valign="top">7711</td>
<td width="72" valign="top"></td>
<td width="60" valign="top">2253</td>
<td width="60" valign="top">2057</td>
<td width="60" valign="top"></td>
<td width="48" valign="top">811</td>
</tr>
<tr>
<td width="115" valign="top">Molsheim</td>
<td width="72" valign="top">15351</td>
<td width="60" valign="top">1770</td>
<td width="72" valign="top"></td>
<td width="60" valign="top">10861 (élu)</td>
<td width="72" valign="top"></td>
<td width="60" valign="top">1390</td>
<td width="60" valign="top">1330</td>
<td width="60" valign="top"></td>
<td width="48" valign="top"></td>
</tr>
<tr>
<td width="115" valign="top">Saverne</td>
<td width="72" valign="top">21569</td>
<td width="60" valign="top">7500</td>
<td width="72" valign="top"></td>
<td width="60" valign="top"></td>
<td width="72" valign="top"></td>
<td width="60" valign="top">679</td>
<td width="60" valign="top">991</td>
<td width="60" valign="top">8117 (Progr.)</td>
<td width="48" valign="top">554</td>
</tr>
<tr>
<td width="115" valign="top">Sélestat</td>
<td width="72" valign="top">14756</td>
<td width="60" valign="top"></td>
<td width="72" valign="top">7564 (élu)</td>
<td width="60" valign="top"></td>
<td width="72" valign="top"></td>
<td width="60" valign="top">545</td>
<td width="60" valign="top">918</td>
<td width="60" valign="top">5109</td>
<td width="48" valign="top">620</td>
</tr>
<tr>
<td width="115" valign="top">Strasbourg I</td>
<td width="72" valign="top">18877</td>
<td width="60" valign="top">4296</td>
<td width="72" valign="top"></td>
<td width="60" valign="top">1307</td>
<td width="72" valign="top">820</td>
<td width="60" valign="top">5876</td>
<td width="60" valign="top">1035</td>
<td width="60" valign="top">2784</td>
<td width="48" valign="top">2759</td>
</tr>
<tr>
<td width="115" valign="top">Strasbourg II</td>
<td width="72" valign="top">12525</td>
<td width="60" valign="top"></td>
<td width="72" valign="top"></td>
<td width="60" valign="top"></td>
<td width="72" valign="top">1729</td>
<td width="60" valign="top">3942</td>
<td width="60" valign="top">710</td>
<td width="60" valign="top"></td>
<td width="48" valign="top">5522</td>
</tr>
<tr>
<td width="115" valign="top">Strasbourg-Campagne</td>
<td width="72" valign="top">23110</td>
<td width="60" valign="top">8033</td>
<td width="72" valign="top">2652</td>
<td width="60" valign="top"></td>
<td width="72" valign="top"></td>
<td width="60" valign="top">2790</td>
<td width="60" valign="top">3540</td>
<td width="60" valign="top">5379</td>
<td width="48" valign="top"></td>
</tr>
<tr>
<td width="115" valign="top">Wissembourg</td>
<td width="72" valign="top">11732</td>
<td width="60" valign="top"></td>
<td width="72" valign="top">2919</td>
<td width="60" valign="top">4397</td>
<td width="72" valign="top"></td>
<td width="60" valign="top">2091</td>
<td width="60" valign="top">224</td>
<td width="60" valign="top">1712</td>
<td width="48" valign="top"></td>
</tr>
<tr>
<td width="115" valign="top"><strong>Haut-Rhin</strong></td>
<td width="72" valign="top"></td>
<td width="60" valign="top"></td>
<td width="72" valign="top"></td>
<td width="60" valign="top"></td>
<td width="72" valign="top"></td>
<td width="60" valign="top"></td>
<td width="60" valign="top"></td>
<td width="60" valign="top"></td>
<td width="48" valign="top"></td>
</tr>
<tr>
<td width="115" valign="top">Altkirch</td>
<td width="72" valign="top">12772</td>
<td width="60" valign="top"></td>
<td width="72" valign="top">3970</td>
<td width="60" valign="top">7579 (élu)</td>
<td width="72" valign="top"></td>
<td width="60" valign="top">1221</td>
<td width="60" valign="top"></td>
<td width="60" valign="top"></td>
<td width="48" valign="top"></td>
</tr>
<tr>
<td width="115" valign="top">Colmar</td>
<td width="72" valign="top">21029</td>
<td width="60" valign="top">2518</td>
<td width="72" valign="top"></td>
<td width="60" valign="top">8894</td>
<td width="72" valign="top">3069</td>
<td width="60" valign="top">3632</td>
<td width="60" valign="top">1850</td>
<td width="60" valign="top"></td>
<td width="48" valign="top">750</td>
</tr>
<tr>
<td width="115" valign="top">Guebwiller</td>
<td width="72" valign="top">17249</td>
<td width="60" valign="top"></td>
<td width="72" valign="top">3786</td>
<td width="60" valign="top">5417</td>
<td width="72" valign="top"></td>
<td width="60" valign="top">4628</td>
<td width="60" valign="top">745</td>
<td width="60" valign="top"></td>
<td width="48" valign="top"></td>
</tr>
<tr>
<td width="115" valign="top">Mulhouse</td>
<td width="72" valign="top">23444</td>
<td width="60" valign="top">7037</td>
<td width="72" valign="top"></td>
<td width="60" valign="top">4754</td>
<td width="72" valign="top">442</td>
<td width="60" valign="top">8159</td>
<td width="60" valign="top">2937</td>
<td width="60" valign="top"></td>
<td width="48" valign="top"></td>
</tr>
<tr>
<td width="115" valign="top">Mulhouse-campagne</td>
<td width="72" valign="top">21049</td>
<td width="60" valign="top">2487</td>
<td width="72" valign="top"></td>
<td width="60" valign="top">9582</td>
<td width="72" valign="top"></td>
<td width="60" valign="top">6045</td>
<td width="60" valign="top">2290</td>
<td width="60" valign="top"></td>
<td width="48" valign="top"></td>
</tr>
<tr>
<td width="115" valign="top">Ribeauvillé</td>
<td width="72" valign="top">15537</td>
<td width="60" valign="top">4680</td>
<td width="72" valign="top">2892</td>
<td width="60" valign="top">2501</td>
<td width="72" valign="top"></td>
<td width="60" valign="top">2483</td>
<td width="60" valign="top">172</td>
<td width="60" valign="top"></td>
<td width="48" valign="top"></td>
</tr>
<tr>
<td width="115" valign="top">Thann</td>
<td width="72" valign="top">17255</td>
<td width="60" valign="top"></td>
<td width="72" valign="top">1611</td>
<td width="60" valign="top">8622 (élu)</td>
<td width="72" valign="top"></td>
<td width="60" valign="top">2932</td>
<td width="60" valign="top">1317</td>
<td width="60" valign="top"></td>
<td width="48" valign="top"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Soit les pourcentages suivants : (en % par rapport aux exprimés)</p>
<table border="1" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td width="103" valign="top"></td>
<td colspan="3" width="265" valign="top"><strong>Bas-Rhin</strong></p>
<p><strong>1928              1932              Différence</strong></td>
<td colspan="3" width="250" valign="top"><strong>Haut-Rhin</strong></p>
<p><strong>1928            1932             Différence</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="103" valign="top">Démocrates</td>
<td width="82" valign="top">16.1</td>
<td width="86" valign="top">13.4</td>
<td width="98" valign="top">- 2.7</td>
<td width="83" valign="top">13.5</td>
<td width="83" valign="top">10.0</td>
<td width="85" valign="top">-3.5</td>
</tr>
<tr>
<td width="103" valign="top">APNA</td>
<td width="82" valign="top"></td>
<td width="86" valign="top">11.8</td>
<td width="98" valign="top">+11.8</td>
<td width="83" valign="top"></td>
<td width="83" valign="top">10.2</td>
<td width="85" valign="top">+10.2</td>
</tr>
<tr>
<td width="103" valign="top">UPR</td>
<td width="82" valign="top">25.0</td>
<td width="86" valign="top">21.6</td>
<td width="98" valign="top">-3.4</td>
<td width="83" valign="top">40.4</td>
<td width="83" valign="top">39.4</td>
<td width="85" valign="top">-1</td>
</tr>
<tr>
<td width="103" valign="top">Radicaux</td>
<td width="82" valign="top">3.9</td>
<td width="86" valign="top">1.7</td>
<td width="98" valign="top">-2.2</td>
<td width="83" valign="top">3.7</td>
<td width="83" valign="top">2.9</td>
<td width="85" valign="top">-0.8</td>
</tr>
<tr>
<td width="103" valign="top">SFIO</td>
<td width="82" valign="top">18.9</td>
<td width="86" valign="top">14.9</td>
<td width="98" valign="top">-4</td>
<td width="83" valign="top">18.9</td>
<td width="83" valign="top">24.1</td>
<td width="85" valign="top">+5.2</td>
</tr>
<tr>
<td width="103" valign="top">PCF</td>
<td width="82" valign="top">20.1</td>
<td width="86" valign="top">8.2</td>
<td width="98" valign="top">-11.9</td>
<td width="83" valign="top">13.3</td>
<td width="83" valign="top">7..8</td>
<td width="85" valign="top">-5.5</td>
</tr>
<tr>
<td width="103" valign="top">PCAL</td>
<td width="82" valign="top"></td>
<td width="86" valign="top">8.3</td>
<td width="98" valign="top">+8.3</td>
<td width="83" valign="top"></td>
<td width="83" valign="top">0.6</td>
<td width="85" valign="top">+0.6</td>
</tr>
<tr>
<td width="103" valign="top">Autonomistes</td>
<td width="82" valign="top">7.5</td>
<td width="86" valign="top">10.1</td>
<td width="98" valign="top">+2.6</td>
<td width="83" valign="top">7.5</td>
<td width="83" valign="top"></td>
<td width="85" valign="top">-7.5</td>
</tr>
<tr>
<td width="103" valign="top">Progressistes</td>
<td width="82" valign="top">4.0</td>
<td width="86" valign="top">5.5</td>
<td width="98" valign="top">+1.5</td>
<td width="83" valign="top"></td>
<td width="83" valign="top"></td>
<td width="85" valign="top"></td>
</tr>
<tr>
<td width="103" valign="top">Divers</td>
<td width="82" valign="top">4.5</td>
<td width="86" valign="top">4.4</td>
<td width="98" valign="top">+0.1</td>
<td width="83" valign="top">3.3</td>
<td width="83" valign="top">4.8</td>
<td width="85" valign="top">+1.5</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">Ainsi, au premier tour, il n’y a que quatre élus : Meck à Molsheim, Oberkirch qui bat facilement l’autonomiste Hauss à Sélestat, et dans le Haut-Rhin, les deux UPR autonomisants, Stürmel (Altkirch) et Brom à Thann. L’UPR maintient ses positions, malgré la scission de 1928, puisque le parti obtient 21.6% des suffrages exprimés dans le Bas-Rhin, et 39.4% dans le Haut-Rhin, soit une baisse très faible par rapport à 1928. Ce premier tour est toutefois un échec pour l’APNA, qui ne dépasse pas les 12 % dans le Bas-Rhin. On ne peut manquer de remarquer, toutefois, que la part des voix nationales (APNA, Démocrates, radicaux, SFIO) progresse dans les deux départements, plus sensiblement dans le Haut-Rhin (+ 11.1%). La gauche connaît ceci dit un recul sévère, tandis que les autonomistes maintiennent bien leurs positions.</p>
<p style="text-align:justify;">La préparation du second tour s’engage sur ces éléments et des représentants de l’UPR, de l’APNA et des démocrates se rencontrent le 4 mai à Strasbourg, pour définir une politique commune dans le Bas-Rhin, dans le but de s’opposer au Cartel. Plusieurs décisions seront prises : à Strasbourg I, le candidat UPR est retiré au profit des démocrates, alors que l’autonomiste Schall est maintenu pour le second tour. De la même manière, on soutiendra Wolff contre Dahlet à Saverne et l’UPR soutiendra également Frey qui se présente contre Roos. On ne peut manquer de constater que les liens avec le Volksfront se relâche quelque peu. Cependant, à Saverne, malgré l’accord, l’UPR soutient Dahlet jusqu’à la veille du scrutin et ne transmet le mot d’ordre de voter pour le démocrate Wolff qu’au tout dernier moment ; à Haguenau, aussi, l’APNA maintient sa candidature contre Walter, nous y reviendrons. La situation reste donc relativement confuse. Dans le Haut-Rhin, enfin, on voit apparaître une candidature nouvelle à Ribeauvillé, fruit de l’alliance entre l’UPR et l’APNA, qui désirent contrecarrer la candidature de l’industriel Burrus.</p>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">Le second tour délivre les résultats suivants :</p>
<table border="1" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td width="114" valign="top">Circonscription</td>
<td width="64" valign="top">Votants</td>
<td width="54" valign="top">Dém.</td>
<td width="58" valign="top">APNA</td>
<td width="54" valign="top">UPR</td>
<td width="56" valign="top">Radic.</td>
<td width="54" valign="top">SFIO</td>
<td width="47" valign="top">PCF.</td>
<td width="81" valign="top">Auton.</td>
<td width="96" valign="top">PCAL /Divers</td>
</tr>
<tr>
<td width="114" valign="top"><strong>Bas-Rhin</strong></td>
<td width="64" valign="top"></td>
<td width="54" valign="top"></td>
<td width="58" valign="top"></td>
<td width="54" valign="top"></td>
<td width="56" valign="top"></td>
<td width="54" valign="top"></td>
<td width="47" valign="top"></td>
<td width="81" valign="top"></td>
<td width="96" valign="top"></td>
</tr>
<tr>
<td width="114" valign="top">Erstein</td>
<td width="64" valign="top">12256</td>
<td width="54" valign="top"></td>
<td width="58" valign="top">101</td>
<td width="54" valign="top">9249</td>
<td width="56" valign="top"></td>
<td width="54" valign="top">575</td>
<td width="47" valign="top">1847</td>
<td width="81" valign="top"></td>
<td width="96" valign="top">484</td>
</tr>
<tr>
<td width="114" valign="top">Haguenau</td>
<td width="64" valign="top">14040</td>
<td width="54" valign="top"></td>
<td width="58" valign="top">1102</td>
<td width="54" valign="top">8959</td>
<td width="56" valign="top"></td>
<td width="54" valign="top">299</td>
<td width="47" valign="top">3401</td>
<td width="81" valign="top"></td>
<td width="96" valign="top">227</td>
</tr>
<tr>
<td width="114" valign="top">Saverne</td>
<td width="64" valign="top">20695</td>
<td width="54" valign="top">8815</td>
<td width="58" valign="top"></td>
<td width="54" valign="top"></td>
<td width="56" valign="top"></td>
<td width="54" valign="top"></td>
<td width="47" valign="top">307</td>
<td width="81" valign="top">11516 (progr.)</td>
<td width="96" valign="top">554</td>
</tr>
<tr>
<td width="114" valign="top">Strasbourg I</td>
<td width="64" valign="top">20589</td>
<td width="54" valign="top">6189</td>
<td width="58" valign="top"></td>
<td width="54" valign="top"></td>
<td width="56" valign="top"></td>
<td width="54" valign="top">8382</td>
<td width="47" valign="top">1177</td>
<td width="81" valign="top">4839</td>
<td width="96" valign="top"></td>
</tr>
<tr>
<td width="114" valign="top">Strasbourg II</td>
<td width="64" valign="top">13643</td>
<td width="54" valign="top"></td>
<td width="58" valign="top"></td>
<td width="54" valign="top"></td>
<td width="56" valign="top"></td>
<td width="54" valign="top">6192</td>
<td width="47" valign="top">494</td>
<td width="81" valign="top"></td>
<td width="96" valign="top">6575</td>
</tr>
<tr>
<td width="114" valign="top">Strasbourg-Campagne</td>
<td width="64" valign="top">24425</td>
<td width="54" valign="top">11730</td>
<td width="58" valign="top"></td>
<td width="54" valign="top"></td>
<td width="56" valign="top"></td>
<td width="54" valign="top"></td>
<td width="47" valign="top">3958</td>
<td width="81" valign="top">6708 + divers   2029</td>
<td width="96" valign="top"></td>
</tr>
<tr>
<td width="114" valign="top">Wissembourg</td>
<td width="64" valign="top">12386</td>
<td width="54" valign="top"></td>
<td width="58" valign="top">116</td>
<td width="54" valign="top">6843</td>
<td width="56" valign="top"></td>
<td width="54" valign="top">4243</td>
<td width="47" valign="top">99</td>
<td width="81" valign="top">1061</td>
<td width="96" valign="top"></td>
</tr>
<tr>
<td width="114" valign="top"><strong>Haut-Rhin</strong></td>
<td width="64" valign="top"></td>
<td width="54" valign="top"></td>
<td width="58" valign="top"></td>
<td width="54" valign="top"></td>
<td width="56" valign="top"></td>
<td width="54" valign="top"></td>
<td width="47" valign="top"></td>
<td width="81" valign="top"></td>
<td width="96" valign="top"></td>
</tr>
<tr>
<td width="114" valign="top">Colmar</td>
<td width="64" valign="top">22093</td>
<td width="54" valign="top"></td>
<td width="58" valign="top"></td>
<td width="54" valign="top">11156</td>
<td width="56" valign="top">8869</td>
<td width="54" valign="top"></td>
<td width="47" valign="top">1626</td>
<td width="81" valign="top"></td>
<td width="96" valign="top"></td>
</tr>
<tr>
<td width="114" valign="top">Guebwiller</td>
<td width="64" valign="top">14188</td>
<td width="54" valign="top"></td>
<td width="58" valign="top"></td>
<td width="54" valign="top">7505</td>
<td width="56" valign="top"></td>
<td width="54" valign="top">6372</td>
<td width="47" valign="top">288</td>
<td width="81" valign="top"></td>
<td width="96" valign="top"></td>
</tr>
<tr>
<td width="114" valign="top">Mulhouse</td>
<td width="64" valign="top">24521</td>
<td width="54" valign="top">12367</td>
<td width="58" valign="top"></td>
<td width="54" valign="top"></td>
<td width="56" valign="top"></td>
<td width="54" valign="top">10436</td>
<td width="47" valign="top">1717</td>
<td width="81" valign="top"></td>
<td width="96" valign="top"></td>
</tr>
<tr>
<td width="114" valign="top">Mulhouse-campagne</td>
<td width="64" valign="top">21464</td>
<td width="54" valign="top"></td>
<td width="58" valign="top"></td>
<td width="54" valign="top">11807</td>
<td width="56" valign="top"></td>
<td width="54" valign="top">8131</td>
<td width="47" valign="top">1384</td>
<td width="81" valign="top"></td>
<td width="96" valign="top"></td>
</tr>
<tr>
<td width="114" valign="top">Ribeauvillé</td>
<td width="64" valign="top">11716</td>
<td width="54" valign="top"></td>
<td width="58" valign="top">4032</td>
<td width="54" valign="top"></td>
<td width="56" valign="top"></td>
<td width="54" valign="top"></td>
<td width="47" valign="top"></td>
<td width="81" valign="top"></td>
<td width="96" valign="top">Burrus, élu   7593.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Ce qui nous donne la répartition en sièges suivante :</p>
<table border="1" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td width="103" valign="top"></td>
<td colspan="3" width="265" valign="top"><strong>Bas-Rhin</strong></p>
<p><strong>1928              1932              Différence</strong></td>
<td colspan="3" width="250" valign="top"><strong>Haut-Rhin</strong></p>
<p><strong>1928            1932             Différence</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="103" valign="top">Démocrates</td>
<td width="82" valign="top">1</td>
<td width="86" valign="top">1</td>
<td width="98" valign="top">=</td>
<td width="83" valign="top">0</td>
<td width="83" valign="top">1</td>
<td width="85" valign="top">+1</td>
</tr>
<tr>
<td width="103" valign="top">APNA</td>
<td width="82" valign="top">2</td>
<td width="86" valign="top">1</td>
<td width="98" valign="top">-1</td>
<td width="83" valign="top">1</td>
<td width="83" valign="top">0</td>
<td width="85" valign="top">-1</td>
</tr>
<tr>
<td width="103" valign="top">UPR</td>
<td width="82" valign="top">3</td>
<td width="86" valign="top">4</td>
<td width="98" valign="top">+1</td>
<td width="83" valign="top">5</td>
<td width="83" valign="top">5</td>
<td width="85" valign="top">=</td>
</tr>
<tr>
<td width="103" valign="top">SFIO</td>
<td width="82" valign="top">1</td>
<td width="86" valign="top">1</td>
<td width="98" valign="top">=</td>
<td width="83" valign="top">1</td>
<td width="83" valign="top">0</td>
<td width="85" valign="top">-1</td>
</tr>
<tr>
<td width="103" valign="top">PCAL</td>
<td width="82" valign="top">1</td>
<td width="86" valign="top">1</td>
<td width="98" valign="top">=</td>
<td width="83" valign="top"></td>
<td width="83" valign="top"></td>
<td width="85" valign="top"></td>
</tr>
<tr>
<td width="103" valign="top">Progressistes</td>
<td width="82" valign="top">1</td>
<td width="86" valign="top">1</td>
<td width="98" valign="top">=</td>
<td width="83" valign="top"></td>
<td width="83" valign="top"></td>
<td width="85" valign="top"></td>
</tr>
<tr>
<td width="103" valign="top">Indépendant</td>
<td width="82" valign="top"></td>
<td width="86" valign="top"></td>
<td width="98" valign="top"></td>
<td width="83" valign="top">0</td>
<td width="83" valign="top">1</td>
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<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">En définitive sont élus dans le Bas-Rhin trois UPR, à Erstein (Seltz), Haguenau (Walter) et Wissembourg (Elsaesser qui bat l’APNA Weydmann), un socialiste à Strasbourg I (Georges Weill), un démocrate à Strasbourg campagne (Frey), un progressiste autonomisant à Saverne (Dahlet) et un communiste autonomiste à Strasbourg II (Mourer). Dans le Haut-Rhin, l’UPR conserve ses cinq sièges, alors que le candidat APNA Grumbach est défait à Mulhouse par le candidat démocrate Wallach. Le grand vainqueur de ces élections est l’UPR, qui confirme sa prédominance dans les deux départements : elle conserve ses cinq sièges dans le Haut-Rhin, et en gagne un dans le Bas-Rhin. L’APNA, dont la volonté était de promouvoir une politique catholique-nationale et de faire contrepoids à l’UPR, n’est pas arrivée à ses fins. Avec moins de 12 % des voix dans le Bas-Rhin, elle ne fait reculer l’UPR que de 3,4% des suffrages. Elle n’arrive pas à s’imposer contre les « poids lourds » de l’UPR ; au final, seul Oberkirch est élu. L’APNA peine à ainsi percer dans de nombreuses circonscriptions, l’exemple le plus intéressant pour notre étude étant celui de Haguenau.</p>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">Justement, dans le fief de l’aile autonomisante de l’UPR, ville de Gromer et Keppi, où se présente Walter, comment ces élections se sont elles déroulées ?</p>
<hr size="1" />
<p style="text-align:justify;"><a href="#_ftnref1">[1]</a> E.K. du 29 avril 1932.</p>
<p style="text-align:justify;"><a href="#_ftnref2">[2]</a> E.B. du 30 avril 1932.</p>
<p style="text-align:justify;"><a href="#_ftnref3">[3]</a> Voir DREYFUS, op. cit., p. 181.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Camille Dahlet (1)]]></title>
<link>http://homere.wordpress.com/2009/05/07/camille-dahlet-1/</link>
<pubDate>Thu, 07 May 2009 15:59:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Homere</dc:creator>
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<description><![CDATA[Dahlet Camille (Saverne 1883 – Brumath 1963). Camille DAHLET est né le 21 juillet 1883 à Saverne dan]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;">Dahlet Camille (Saverne 1883 – Brumath 1963).</p>
<p style="text-align:justify;">Camille DAHLET est né le 21 juillet 1883 à Saverne dans une famille qui semble  très francophile puisque son père a présidé la section de Saverne du Souvenir Français, structure chargée de l&#8217;entretien des tombes des soldats français.</p>
<p style="text-align:justify;">A l&#8217;école Camille DAHLET cotoya René SCHICKELE,Figure emblématique d&#8217;une “alsacianité de l&#8217;esprit”,  avec qui il restera lié d&#8217;une grande amitié puisque ce dernier en fera d&#8217;ailleurs le personnage d&#8217;un de ses romans sous le nom de François KERN.<br />
Étudiant en pharmacie à Strasbourg, il s&#8217;inscrit dans une association d&#8217;étudiants alsaciens-lorrains francophiles, et animera la revue Hazweiess (H2S), fondée en 1893 pour les étudiants en pharmacie,  dans laquelle il découvrit sans doute son intérêt et son talent pour le journalisme.</p>
<p style="text-align:justify;">C&#8217;est de cette époque que datent également ses convictions européennes et sa passion pour la culture alsacienne. Il fera aussi partie de ces Alsaciens qui fêteront régulièrement, et souvent au grand jour, le Quatorze Juillet, ce qui lui valut bien entendu  des ennuis avec les autorités prussiennes, très promptes à réagir à ce genre de provocations.</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Vie politique</strong><br />
C&#8217;est en 1919 qu&#8217;il apparaît véritablement sur la scène politique. Il se signale alors par des articles très critiques vis-à-vis de l&#8217;Administration française dans le «Strassburger Echo» d&#8217;abord, puis dans « La République », organes du parti radical socialiste dont il sera un temps rédacteur en chef.<br />
Malgré et peut-être à cause de son profond attachement pour la France, il sera ainsi le premier à protester contre les injustices, à dénoncer les scandales et les &#8220;erreurs&#8221; du pouvoir central français dans la Province. Il aura toujours à cet instant à coeur de défendre le point de vue et les intérêts alsaciens et la participation des Alsaciens à la gestion de leurs affaires.<br />
Il s&#8217;élèvera avec véhémence et conviction, dans des articles restés célèbres, contre l&#8217;éviction des fonctionnaires alsaciens, contre les commissions de triage, contre les spoliations, bref  contre ce que l&#8217;on qualifiait de &#8220;colonisation&#8221; de l&#8217;Alsace à l&#8217;époque de la part des &#8220;planqués&#8221; venus de &#8220;l&#8217;intérieur&#8221; (qui bénéficiait d&#8217;une prime).</p>
<p style="text-align:justify;"><strong>L&#8217;autonomisme </strong></p>
<p>Camille Dahlet  sera le premier parler de « Heimatrechte », et il deviendra une des figures de proue du mouvement autonomiste dans la région. En cette même année de 1919, on le retrouve membre du parti radical dont il animera l&#8217;aile régionaliste. Nos travaux permettent, en pointillés, de montrer son influence sur la mouvance autonomiste dans la période.</p>
</div>]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Volksfront (12) les préparatifs aux élections législatives]]></title>
<link>http://homere.wordpress.com/2009/05/07/volksfront-12-les-preparatifs-aux-elections-legislatives/</link>
<pubDate>Thu, 07 May 2009 15:25:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Homere</dc:creator>
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<description><![CDATA[Les élections législatives Malgré ces succès, l’abbé Gromer écrira le 4 janvier à Mgr Fahrner : « l’]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><h4>Les élections législatives</h4>
<p>Malgré ces succès, l’abbé Gromer écrira le 4 janvier à Mgr Fahrner : « l’atmosphère est lourde et sombre. M. Walter et moi-même avons de plus en plus de mal à convaincre » du bien-fondé de la politique du Volksfront<a href="#_ftn1">[1]</a>. De fait, peu après les élections cantonales, plusieurs voix se font à nouveau entendre pour demander un rapprochement, voire une réunification de l’UPR et de l’APNA. De plus, rappelons que l’agitation autonomiste se développe à l’Université lors de la rentrée universitaire, par le biais de la <em>Jungmannschaft</em>, qui dans un tract déclare qu’ « il faut que l’allemand qui est notre langue […] reste notre langue»<a href="#_ftn2">[2]</a>.</p>
<p>A la mi-novembre, Monseigneur Ruch lance un appel pressant à l’Union des catholiques<a href="#_ftn3">[3]</a>. De plus, dans les « Zeitfragen », Didio estime en novembre que des relations « supportables entre les deux partis doivent être instaurées ». L’obstacle majeur à ce rapprochement est bien entendu le Volksfront. C’est pour cette raison que certains vont être tenté de minimiser les accords passés avec les autonomistes, en insistant sur leur caractère local, et sur la volonté, toujours locale, de faire barrage à l’élection « d’anticléricaux ». De la même manière, Médart Brogly insiste sur le fait que s’il y a eu alliance, c’est qu’autonomistes et communistes ont été les seuls à accepter la constitution d’une liste à la proportionnelle, proposition pourtant faite à tous les partis<a href="#_ftn4">[4]</a>.</p>
<p>D’autre part, lors du Congrès départemental des démocrates, l’UPR est à plusieurs reprises pris à parti en raison de ses liens avec certains milieux autonomistes. Le parti catholique réplique par le biais de l’<em>Elsässer</em>, le 15 décembre, en déclarant « qu’il n’y a pas de Volksfront, mais seulement une communauté de travail à la mairie de Strasbourg et au conseil général pour discuter de questions purement économiques ». Les partis autonomistes se sentent bien évidemment floués et critiquent vertement cette position en mettant ironiquement en avant que « la différenciation entre Volksfront et communauté de travail est quelque peu théorique »<a href="#_ftn5">[5]</a>. Il y a donc, c’est un fait nouveau, une certaine modération de la part de l’UPR, qui cherche à minimiser le rôle du Volksfront et ses liens avec la Landespartei et la Fortschrittspartei.  .</p>
<p>L’année 1932 s’ouvre néanmoins avec l’amnistie accordée aux Alsaciens accusés d’autonomisme. Cette amnistie, justifiée par l’acquittement des accusés de Colmar par la cour d’assises de Besançon, avait été réclamée en maintes occasions depuis 1927 par les milieux autonomistes et par l’UPR<a href="#_ftn6">[6]</a>. Une telle décision aurait pu apaiser les esprits et était sans doute faite en ce sens. Mais pour beaucoup, dont l’abbé Gromer, elle venait bien tard et de plus, l’<em>Elsässer Kurier</em> a tôt fait de souligner le caractère limitatif de l’amnistie, notamment à propos des fonctionnaires dont la réintégration dans l’administration n’était pas de plein droit. De même le journal insiste sur le fait que les fonctionnaires signataires du Heimatbund ne sont pas encore réintégrés<a href="#_ftn7">[7]</a>. Les milieux autonomistes restent donc bien réticents à tout tentative d’apaisement.</p>
<p>Cette réticence des autonomistes et d’une certaine partie de l’UPR ne facilite pas les discussions avec l’APNA qui refusent de reconsidérer ses positions tant que son adversaire n’aura pas abandonné le Volksfront. Le gérant de l’APNA du Bas-Rhin, Schmidt-le-Roi, déclare au congrès du 10 janvier 1932 « qu’il ne peut être question d’une collaboration entre l’APNA et l’UPR aussi longtemps que l’UPR n’abandonnera pas sa communauté de travail avec les communistes et les autonomistes et ne se placera pas, sans aucune équivoque, sur le terrain national »<a href="#_ftn8">[8]</a>. Ce congrès adopte également une résolution adressée à tous les prêtres d’Alsace, dans laquelle il rejette la responsabilité de la scission et déclare que le meilleur moyen pour assurer la paix entre les catholiques est que les curés laissent à leurs paroissiens toute liberté de choix entre les deux partis et qu’ils les laissent lire la presse de leur choix (Le <em>Bote</em> étant toujours fortement critiqué par nombre de curés). Les partisans du Volksfront répliquent rapidement. Michel Walter, qui rappelons-le se présente aux législatives et ne veut pas réitérer son erreur de 1929, se fait le porte-parole de l’aile gauche de l’UPR en affirmant au Conseil municipal de Strasbourg qu’il restera le partisan de la « communauté de travail », aussi longtemps que « les circonstances et la défense de la <em>Heimat</em> l’exigeront »<a href="#_ftn9">[9]</a>, mais il s’attache toutefois à nuancer ses propos et déclare que pour lui il n’y a pas d’alliance entre partis, mais juste une « communauté de travail » de caractère purement local au Conseil municipal de Strasbourg et au Conseil Général du Bas-Rhin.</p>
<p>L’abbé Gromer, quant à lui, répètera que « le Volksfront est la seule solution pour préserver les droits de la <em>Heimat</em> » lors d’une réunion de janvier 1932 à la Halle aux houblons de Haguenau. Haegy fait, lui, valoir dans <em>Die Heimat</em> les avantages du Volksfront à Colmar et Strasbourg (il parle avant tout de certaines subventions accordées à des œuvres chrétiennes) et il estime que « sa destruction compromettrait au plus haut degré les intérêts du peuple alsacien et provoquerait l’exultation de la loge franc-maçonne »<a href="#_ftn10">[10]</a>. Finalement, dans un communiqué du 11 janvier 1932, le Comité directeur de l’UPR note que « la communauté de travail entre les représentants de l’UPR et représentants des autres partis, au Conseil municipal de Strasbourg et au Conseil général du Bas-Rhin, ne signifie pas qu’il y a alliance entre partis, ne restreint en rien notre liberté d’action, et n’a nullement porté atteinte aux principes fondamentaux du parti »<a href="#_ftn11">[11]</a>. Et même si cette résolution a donné lieu à de vifs échanges au sein du comité directeur, Meck et Brogly y étant par exemple hostiles, elle montre bien qu’il n’est pas question, pour l’instant, de modifier la ligne politique du parti. L’<em>E.K</em>. ira plus loin le lendemain en écrivant que le Volksfront « est indispensable pour lutter contre l’ennemi commun, c&#8217;est-à-dire les partis du Cartel des gauches » et qu’il a permis « de pratiquer une politique de tolérance religieuse et de progrès social, favorable aux intérêts de la population alsacienne ». .</p>
<p>Dès lors, puisqu’ aucun des deux partis ne veut de réunification, on cherche tout de même à trouver un terrain d’entente avec l’APNA et négociations vont s’engager par le biais du Comte d’Andlau, sénateur UPR et proche de l’APNA. Ces négociations ont pour but de répartir les candidatures entre l’UPR, l’APNA et les démocrates, afin de faire échec aux candidats du Cartel. Elles échouent dans le Haut-Rhin pour des questions de personnes, la section APNA du département étant par ailleurs notoirement hostile à tout rapprochement avec l’UPR, qui est rappelons-le dirigé par Rossé, très autonomisant, et préfère favoriser l’option d’alliance avec les autres partis nationaux (socialistes, radicaux et démocrates)<a href="#_ftn12">[12]</a>. Dans le Bas-Rhin, un accord est de prime abord trouvé, avant que l’Assemblée générale de l’APNA du Bas-Rhin ne le rejette, le 21 mars, entraînant ainsi le parti dans une petite crise<a href="#_ftn13">[13]</a>.</p>
<p>Par cette décision, l’APNA marque son désir de ne pas renier ses principes fondamentaux<a href="#_ftn14">[14]</a>. De plus, on constate que les deux partis ne s’opposent pas que sur le problème national. Car l’UPR veut favoriser une politique chrétienne mais aussi sociale. Une alliance avec les radicaux ou les socialistes n’est pas possible car, sur le plan religieux, tout les sépare. Mais une alliance avec l’APNA et les démocrates est tout aussi difficile pour des raisons sociales et économiques. Par ailleurs, il y a également des questions de personnes : l’APNA souhaite le départ de Rossé, Gromer et Walter de la vie politique alsacienne, les jugeant trop lié à la politique du Volksfront, trop autonomisant. A parti du 21 mars 1932, les choses sont donc claires : UPR et APNA feront campagne séparément.</p>
<p>Lors de la réunion des Comités départementaux, l’UPR du Bas-Rhin va réélire Michel Walter à sa tête, montrant ainsi son approbation envers la politique du Volksfront. Il y eu quelques passes d’armes, notamment à propos de Strasbourg, où Walter et Gromer ont plaidé pour le soutien aux candidats du Volksfront et ce dès le premier tour, alors que Didio proposait le soutien au démocrate Frey à Strasbourg-campagne. Mais priorité est donnée à la lutte contre les socialistes et les radicaux. La résolution adoptée donne le ton, en déclarant qu’il faut chercher à battre « les anticléricaux, les réactionnaires dans le domaine social et les chauvins ». Elle souligne également que « le parti ne se compromet en rien s’il fait une partie du chemin avec des partis qui, même si c’est sous une forme différente et avec des priorités différentes, poursuivent les mêmes buts et sont partisans de la tolérance religieuse, du progrès social, de l’entente entre les peuples et de la défense énergique des droits et revendications du peuple alsacien »<a href="#_ftn15">[15]</a>. Pour l’<em>Elsässer</em>, la responsabilité de l’échec des négociations revient entièrement à l’APNA<a href="#_ftn16">[16]</a>. Le comité départemental du Haut-Rhin, quant à lui, prend la décision de ne présenter de candidats que dans les circonscriptions ou elle détient un mandat.</p>
<hr size="1" /><a href="#_ftnref1">[1]</a> 6504/5c</p>
<p><a href="#_ftnref2">[2]</a> DREYFUS, op. cit., p. 174.</p>
<p><a href="#_ftnref3">[3]</a> Die Heimat, décembre 1931, p. 356.</p>
<p><a href="#_ftnref4">[4]</a> <em>E.B</em>. du 2 décembre 1931.</p>
<p><a href="#_ftnref5">[5]</a> <em>Neue Welt</em>, 16 décembre 1931.</p>
<p><a href="#_ftnref6">[6]</a> De même lors de nombreuses sessions du Conseil général, ainsi celle d’octobre 1929 par exemple, qui émet le vœu de voir le gouvernement retirer les sanctions. L’abbé Gromer en est le rapporteur. cf annexes.</p>
<p><a href="#_ftnref7">[7]</a> <em>E.K</em>. du 31 décembre 1931.</p>
<p><a href="#_ftnref8">[8]</a> <em>E.B</em>. du 11 janvier 1932, p.1.</p>
<p><a href="#_ftnref9">[9]</a> <em>Die Heimat</em> de janvier 1932, p.2-3.</p>
<p><a href="#_ftnref10">[10]</a> Idem.</p>
<p><a href="#_ftnref11">[11]</a> Idem, p. 8-12.</p>
<p><a href="#_ftnref12">[12]</a> BAECHLER, op. cit., p. 453.</p>
<p><a href="#_ftnref13">[13]</a> E.B. du 22 mars 1932. Dans une résolution, « les délégués constatent avec regret : 1. que ces signatures ont été données sans consultation préalable des organes compétents du Parti ; 2. que les conditions exigées pour une conciliation avec l’UPR établies lors de l’assemblée des délégués au Baeckehiesel à Strasbourg ne sont pas réalisées ». A la suite de cette décision, Schmidt –le-Roi démissionne de la gérance et Oberkirch de la présidence de l’APNA : ils étaient à l’origine de l’accord.</p>
<p><a href="#_ftnref14">[14]</a> Voir le programme de l’APNA.</p>
<p><a href="#_ftnref15">[15]</a> Elsässer du 18 mars 1932.</p>
<p><a href="#_ftnref16">[16]</a> Elsässer du 29 mars 1932.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Bloc note : Gouvernance globale et communautarisme minimale (part 1)]]></title>
<link>http://souklaye.wordpress.com/2009/04/07/bloc-note-gouvernance-globale-et-communautarisme-minimale-part-1/</link>
<pubDate>Tue, 07 Apr 2009 22:25:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>souklaye</dc:creator>
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<description><![CDATA[la tribu comme modèle de gestion sociale Les bavures à répétition des faiseurs de frontières remette]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><!--StartFragment--></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-1404" title="global-rural" src="http://souklaye.wordpress.com/files/2009/04/global-rural.jpg" alt="global-rural" width="500" height="706" /><em>la tribu comme modèle de gestion sociale</em></p>
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<p class="MsoNormal"><em>Les bavures à répétition des faiseurs de frontières remettent en question la véracité de la théorie du chef du village national.</em></p>
<p class="MsoNormal"><em> </em></p>
<p class="MsoNormal"><em>Depuis sa commercialisation, la planète navigue du sauveur universel – mais souvent despote en puissance – au partage du pouvoir entre manchots où les gens sont en désaccord, tous ensemble.</em></p>
<p class="MsoNormal"><em>La crèche mondiale et les niches personnalisées subissent la même crise, celle de l’extinction de la croyance de masse au profit de l’égocentrisme revendicatif.</em></p>
<p class="MsoNormal"><em> </em></p>
<p class="MsoNormal"><em>Du côté macro, on peut constater que l’imbrication compulsive de structures technocratiques, au nom du pire, produit plus d’inertie que de démocratie.</em></p>
<p class="MsoNormal"><em>Du côté micro, l’avènement de la tribu comme modèle de gestion sociale revient à rentabiliser les phobies spirituelles et territoriales mais également à se construire par dépit contre le marché.</em></p>
<p class="MsoNormal"><em> </em></p>
<p class="MsoNormal"><em>De l’immobilisme patriotique à la dérive communautariste, c’est le mouvement des identités qui est en jeu.</em></p>
<p class="MsoNormal"><em> </em></p>
<p class="MsoNormal"><em> </em></p>
<p class="MsoNormal"><em> </em></p>
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<p class="MsoNormal"><em><br />
</em></p>
<p class="MsoNormal">La gestion des flux et l’avenir des territoires disjoints est au cœur de la révolution du mode de gouvernance à adopter.</p>
<p class="MsoNormal">Paradoxalement, les pôles de compétitivité ou créativité au sein de l’échange universel traduisent le fait que l’immatérialité de l’espace et le patrimoine récessif ne répondent pas aux questionnements de l’individu dans le groupe.</p>
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal">Manger local et baiser global, tel est le crédo de ceux parlant du surplace comme d’un changement.</p>
<p class="MsoNormal">Les vendeurs de géographies en rénovation constante se soustraient de facto des guerres propres et boursières engendrées par leur redécoupage culturel.</p>
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal">Le choix politique devant lequel nous devons faire face et la réorganisation des institutions vont configurer notre manière de contrôler l’absentéisme structurel et la désertion partielle.</p>
<p class="MsoNormal">Sachant que de nos jours les absents ont toujours raison, la non représentation opère plus sur le pouvoir que les quotas idéologiques.</p>
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal">Le mirage du supra organisme régissant la totalité des actifs humains et financiers tient autant de l’utopie louable que de la bêtise la plus enfantine.</p>
<p class="MsoNormal">Le miracle du communautarisme comme remède à tous les maux des sociétés et des cors aux pieds appartient plus au passé qu’au futur.</p>
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal">À force de vouloir jouer à Dieu, les Hommes vont finir par avoir son emploi, du temps et de l’espace.</p>
<p><!--EndFragment--></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Tots els "blaveros" no viuen a València]]></title>
<link>http://valencianna.wordpress.com/2009/03/31/tots-els-blaveros-no-viuen-a-valencia/</link>
<pubDate>Tue, 31 Mar 2009 21:31:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>valencianna</dc:creator>
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<description><![CDATA[No em referisc al prototip de blavero en el sentit de l&#8217;anticatalanista recalcitrant que enllo]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div class="contingut">
<div style="text-align:justify;"><img class="alignleft" src="http://in.directe.cat/anna-pena/redimensiona/200/200/1148" alt="" width="184" height="200" />No em referisc al prototip de blavero en el sentit de l&#8217;anticatalanista recalcitrant que enlloc de refermar la seua valencianitat, es dedica a refermar la seua espanyolitat contra Catalunya, sinó més bé al regionalista afincat al Principat que això de més enllà del Sènia no ho acaba de veure en una primera versió, o aquells qui ho diuen, però igualment no ho veuen. Tot plegat ve, després d&#8217;haver-me refet de l&#8217;impacte de veure un mapa dels Països Catalans amb la bandera espanyola a sobre del País Valencià. El pronòstic, és de Patrícia Gabancho al seu últim llibre que aplica la màxima que últimament està de moda als partits regionalistes, compartim llengua, infraestructures, però de política ni un bri.</p>
<p>Una vegada refeta de la visió, de nou tornem al problema de sempre ressumible en l&#8217;equació &#8220;primer el Principat i després ja vorem&#8221; (i això deixant de banda els que hi renuncien de bon principi). Ajornem el &#8220;problema&#8221; per no afrontar-lo. Com que és difícil ho deixem &#8220;per a després&#8221;. Som els primers capaços de reclamar la independència per fascicles. Algú ha vist a Ibarretxe (tot i renunciar a fer el referèndum) obviar a Nafarroa en la qüestió? Sempre hi ha la tentació al &#8220;i després ja veurem&#8221;. Evidentment que no hi haurà previsiblement referèndums a tota la nació el mateix dia, però això no ens ha de portar a reivindicar la nació per parts. Serem capaços d&#8217;anar a les institucions internacionals que ara tant cerca l&#8217;independentisme amb manifestacions a l&#8217;altra punta d&#8217;Europa (amb un manifest on només parla de Catalunya per cert) i dir, &#8220;venim a demanar la independència de la nostra nació, però de només un tros que els altes són difícils&#8221;. Podem fer-ho, però si volem ser grans, val més no fer riure als amics d&#8217;Europa que batallen les seues nacions completes.</p>
<p>Això no vol dir tirar el fre a un hipotètic (esperem que per poc temps) referèndum del Principat, sinó posar prevencions a la tentació de tornar a reivindicar únicament el marc espanyol de la CAC, però en versió lliure. Evidentment que tot anirà amb ritmes diferents, bàsicament perquè a més dels nivells de consciència, són estructures administratives diferents i de moment només una té, i en tràmit, llei de consultes. Ara bé, això no ens inhabilita per reclamar legítimament el conjunt de la nació, tot aquell terreny on dius &#8220;bon dia&#8221; i et responen &#8220;bon dia&#8221;, un territori on hem bastit un passat comú, patim problemes comuns, i podrem tenir millor cura dels nostres junts. Tampoc negaré allò que som territoris diferents. Així ho va voler Jaume I, en dotar a València i a Mallorca de Furs propis i per tant una estructura federal. Dos apunts: els furs de València no van després dels de Catalunya, sinó que van entre els de Lleida i Tortosa, per tant en alguna cosa ens pareixerem quan les nacions s&#8217;aguanten sobre la llengua i el dret. L&#8217;altre: les classes dominants a la Catalunya del moment no van encaixar massa bé que el Regne de València no s&#8217;annexionara, i au, al Principat. 800 anys després, els actes en record a Jaume I al Principat han estat molt menys nombrosos que al País Valencià o les Illes, serà que encara no han perdonat?</p>
<p>I el súmmum, a més de aguantar des de &#8220;la perifèria&#8221; (El País Valencia, les Illes, Franja i Catalunya Nord) el pes de la reivindicació de la nació completa, complicant tot el procés, encara ens hem de trobar, en el cas dels independentistes valencians, en patir la violència política, amb expressions del tipus &#8220;ens solidaritzem amb el País Valencià&#8221;. Felicitats som l&#8217;únic país al qual ens amputen una cama i ens solidaritzem amb la cama i no patim el dolor com a propi. Ara bé, que ningú s&#8217;indigne, els blavers principatins van en descens, i es van fent passos endavant tot i que falta camí. I té remei i posologia com conèixer la realitat valenciana venint ací, i anant els valencians allà (no defugiré la nostra part de la feina). El proper 9 de maig conmemorarem la desfeta d&#8217;Almansa a València. Esteu convidats.</p></div>
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<p><strong></strong></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>

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