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	<title>renseignement &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/renseignement/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "renseignement"</description>
	<pubDate>Sat, 02 Jan 2010 05:09:08 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Patrick Calvar nouveau DR à la DGSE]]></title>
<link>http://qalaat.wordpress.com/2009/12/26/patrick-calvar-nouveau-dr-a-la-dgse/</link>
<pubDate>Sat, 26 Dec 2009 13:57:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>raaf</dc:creator>
<guid>http://qalaat.wordpress.com/2009/12/26/patrick-calvar-nouveau-dr-a-la-dgse/</guid>
<description><![CDATA[Patrick Calvar nommé directeur du renseignement à la direction générale de la sécurité extérieure. C]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Patrick Calvar nommé directeur du renseignement à la direction générale de la sécurité extérieure.</p>
<p style="text-align:justify;">Comme tout agent du renseignement qui se respecte, ce Breton de 54 ans, contrôleur général, a toujours préféré l’ombre à la lumière. Décrit comme discret mais convivial, il a effectué presque toute sa carrière à la DST, où il est entré en 1984. En 2007, il en est devenu le directeur adjoint, succédant ainsi à Jean-François Clair, l’un des spécialistes du renseignement français. Sous-directeur en charge du contre-terrorisme, du monde arabe et musulman depuis 2004, il avait été auparavant directeur régional de la DST à Marseille et, avant encore, attaché de police à l’ambassade de France à Londres. Doté d’un “regard d’aigle”, selon l’expression d’un proche, il est reconnu par ses pairs pour sa pugnacité mais aussi pour ses traits d’esprit.</p>
<p>http://www.gouvernement.fr/gouvernement/mesures-d-ordre-inviduel-4</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Un(e) aide-archiviste - Metz (57)]]></title>
<link>http://biblioemplois.wordpress.com/2009/11/30/une-aide-archiviste-metz-57/</link>
<pubDate>Mon, 30 Nov 2009 17:04:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>biblioemplois</dc:creator>
<guid>http://biblioemplois.wordpress.com/2009/11/30/une-aide-archiviste-metz-57/</guid>
<description><![CDATA[AIDE ARCHIVISTE/POSTE EN CONTRAT AIDE H/F ACCUEIL ET RENSEIGNEMENT SPECIFIQUE DU PUBLIC EN SALLE DE ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>AIDE ARCHIVISTE/POSTE EN CONTRAT AIDE H/F</p>
<p>ACCUEIL ET RENSEIGNEMENT SPECIFIQUE DU PUBLIC EN SALLE DE LECTURE, CLASSEMENT D&#8217;ARCHIVES, REDACTION D&#8217; INVENTAIRES&#8230; VOUS DEVEZ ETRE ELIGIBLE A L&#8217;INSERTION PAR L&#8217;ACTIVITE ECONOMIQUE.</p>
<p>Lieu de travail : 57 &#8211; METZ</p>
<p>Type de contrat : CONTRAT A DUREE DETERMINEE DE 6 MOIS</p>
<p>Nature d&#8217;offre : CA-CAE INSERTION L&#8217;ECO.</p>
<p>Expérience : DEBUTANT ACCEPTE</p>
<p>Formation et connaissances : EXCLUSIVEMENT BENEFICIAIRES RMI/RSA</p>
<p>Qualification : Employé non qualifié</p>
<p>Salaire indicatif : HORAIRE 8,82 Euros (57,86 F)</p>
<p>Durée hebdomadaire de travail : 26H00 HEBDO DU LUNDI AU JEUDI</p>
<p>Taille de l&#8217;entreprise : 2000 A 4999 SALARIES</p>
<p>Secteur d&#8217;activité : ADMINISTRATION PUBLIQ GENERALE</p>
<p>Si cette offre vous intéresse, veuillez adresser par courrier ou par mail, un CV et une lettre de motivation en précisant le numéro de l&#8217;offre à :</p>
<p>pôle emploi</p>
<p>POLE EMPLOI METZ SEBASTOPOL</p>
<p>5 RUE DES DINANDIERS TECHNOPOLE</p>
<p>57070 METZ BP 70428</p>
<p><a href="iae.bassindemetz@pole-emploi.fr">iae.bassindemetz@pole-emploi.fr</a></p>
<p>A L&#8217;EQUIPE RESSOURCE INSERTION ACCOMPAGNE DE VOTRE ATTESTATION RSA</p>
<p><strong>Source</strong> : ANPE, Numéro d&#8217;offre 179341B</p>
<p><a href="http://www2.pole-emploi.fr/espacecandidat/nicola/AfficherOffre.do?reference=179341B&#38;masqueCriteresListe=0">http://www2.pole-emploi.fr/espacecandidat/nicola/AfficherOffre.do?reference=179341B&#38;masqueCriteresListe=0</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La côte de Maresme, destination de vacances et de tourisme]]></title>
<link>http://locationvacancesespagne.wordpress.com/2009/11/30/la-cote-du-maresme-destination-de-vacances-et-de-tourisme/</link>
<pubDate>Mon, 30 Nov 2009 16:38:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>VacancesEspagne</dc:creator>
<guid>http://locationvacancesespagne.wordpress.com/2009/11/30/la-cote-du-maresme-destination-de-vacances-et-de-tourisme/</guid>
<description><![CDATA[A quelques km au nord de Barcelone, une étroite frange côtière s´étend entre la cordillère littorale]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;">A quelques km au nord de Barcelone, une étroite frange côtière s´étend entre la cordillère littorale et la mer, connue comme la <a title="Côte du Maresme" href="http://www.costamaresme.com/frances.htm" target="_blank">côte de Maresme &#8211; (Barcelona) &#8211; Espagne -</a>.</p>
<p style="text-align:justify;"><img class="aligncenter" title="Côte de Maresme" src="http://www.costamaresme.com/images/Mapa.gif" alt="" width="274" height="400" /></p>
<p style="text-align:justify;">Avec de larges plages sablées, des villages marins attractifs et des centres de grande tradition touristique protégés des vents du nord par la cordillère littorale, la région est devenue, grâce à la douceur de son climat, la luminosité méditerranéenne du paysage et à sa situation géographique idéale, une zone résidentielle et touristique de premier ordre.</p>
<p style="text-align:justify;">Sur la côte de Maresme, en plus d´une traditionnelle activité agricole centrée surtout sur la culture de la vigne et des légumes, ainsi que sur la floriculture, il faut signaler l´industrie textile du tissage. La pêche se concentre sur Arenys de Mar, premier port de pêche de la côte de Maresme. De grands centres d´attraction touristique et des zones résidentielles très bien équipées avec d´excellents hôtels, restaurants, campings, lieux de loisir et installations pour toutes sortes de sports se sont établis autour des villages du littoral. Le tourisme s´est converti en la principale source économique de la région et offre un service de premier ordre et de grande qualité.</p>
<p style="text-align:justify;">Pour plus d’informations sur la côte de Maresme, n’hésitez pas à visiter son site internet.</p>
<p style="text-align:justify;"><a href="http://www.costamaresme.com" target="_blank"><img class="aligncenter" title="CostaMaresme.com" src="http://www.costamaresme.com/images/bannerf.jpg" alt="" width="458" height="90" /></a></p>
<p style="text-align:justify;">Vous y trouverez des renseignements concernant les hôtels et restaurants, les ports de la région, les sociétés immobilières qui y sont installées, ainsi qu’un guide commercial et des services, tout comme une liste des loisirs qu’il est possible d’y pratiquer.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Un(e) adjoint(e) pôle culturel orientation médiathèque - Saint-Leu-d'Esserent (60)]]></title>
<link>http://biblioemplois.wordpress.com/2009/11/27/une-adjoint-pole-culturel-orientation-mediatheque-saint-leu-desserent-60/</link>
<pubDate>Fri, 27 Nov 2009 11:30:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>biblioemplois</dc:creator>
<guid>http://biblioemplois.wordpress.com/2009/11/27/une-adjoint-pole-culturel-orientation-mediatheque-saint-leu-desserent-60/</guid>
<description><![CDATA[ADJOINT AU POLE CULTUREL ORIENTATION MEDIATHEQUE H/F VOUS ACCUEILLEZ, RENSEIGNEZ ET ORIENTEZ LES USA]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>ADJOINT AU POLE CULTUREL ORIENTATION MEDIATHEQUE H/F</p>
<p>VOUS ACCUEILLEZ, RENSEIGNEZ ET ORIENTEZ LES USAGERS, GEREZ LES DOCUMENTS+L&#8217;ESPACE MULTIMEDIA.</p>
<p>VOUS ORGANISEZ L&#8217;ACCUEIL DES PUBLICS SPECIFIQUES ET</p>
<p>RECENSEZ LEURS BESOINS.</p>
<p>VOUS VOUS OCCUPEZ DE LA GESTION ADMINISTRATIVE</p>
<p>ET FINANCIERE DE LA BIBLIOTHEQUE (BILANS, DEMANDE DE SUBVENTION)</p>
<p>Lieu de travail : 60 &#8211; SAINT-LEU-D&#8217; ESSERENT</p>
<p>Type de contrat : CONTRAT A DUREE INDETERMINEE</p>
<p>Nature d&#8217;offre : CONTRAT DE TRAVAIL</p>
<p>Expérience : DEBUTANT ACCEPTE</p>
<p>Formation et connaissances : NIV. 3 (BAC+2) EXIGE(E)</p>
<p>CONTRACTUEL OU TITULAIRE DE LA FPT</p>
<p>Autres connaissances : PRATIQ. TRAIT.TEXTES EXIGE(E) PRATIQUE TABLEUR EXIGE(E)</p>
<p>PRATIQUE COMPTABLE EXIGE(E)</p>
<p>Qualification : Employé qualifié</p>
<p>Salaire indicatif : 1200 NET OU 1ER ECHELON FCT PUB.</p>
<p>Durée hebdomadaire de travail : 35H00 HEBDO</p>
<p>Taille de l&#8217;entreprise : 50 A 99 SALARIES</p>
<p>Secteur d&#8217;activité : ADMINISTRATION PUBLIQ GENERALE</p>
<p>Si cette offre vous intéresse,</p>
<p>veuillez adresser votre CV et une lettre de motivation, en précisant le numéro de l&#8217;offre à :</p>
<p>MAIRIE DE ST LEU D&#8217;ESSERENT &#8211; Mme MERCIER (RH)</p>
<p>14 PL DE LA MAIRIE</p>
<p>60340 SAINT LEU D&#8217;ESSERENT</p>
<p>+ LETTRE DE MOTIVATION A L&#8217;ATTENTIONDE M. LE MAIRE DE ST LEU D&#8217;ESSERENT</p>
<p><strong>Source</strong> : ANPE, Numéro d&#8217;offre 627016P</p>
<p><a href="http://www2.pole-emploi.fr/espacecandidat/nicola/AfficherOffre.do?reference=627016P&#38;masqueCriteresListe=0">http://www2.pole-emploi.fr/espacecandidat/nicola/AfficherOffre.do?reference=627016P&#38;masqueCriteresListe=0</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Un(e) adjoint(e) du patrimoine - Chassieu (69)]]></title>
<link>http://biblioemplois.wordpress.com/2009/11/25/une-adjointe-du-patrimoine-chassieu-69/</link>
<pubDate>Wed, 25 Nov 2009 13:14:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>biblioemplois</dc:creator>
<guid>http://biblioemplois.wordpress.com/2009/11/25/une-adjointe-du-patrimoine-chassieu-69/</guid>
<description><![CDATA[LA VILLE DE CHASSIEU (69) RECRUTE POUR SA MEDIATHEQUE MUNICIPALE UN ADJOINT DU PATRIMOINE SOUS CONTR]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>LA VILLE DE CHASSIEU (69) RECRUTE POUR SA MEDIATHEQUE MUNICIPALE</p>
<p>UN ADJOINT DU PATRIMOINE</p>
<p>SOUS CONTRAT POUR UNE DUREE DE 6 MOIS</p>
<p>Poste placé sous la responsabilité de la directrice de la médiathèque.</p>
<p><span style="text-decoration:underline;"><strong>MISSIONS</strong></span> :</p>
<p>Gestion de la base bibliographique sous Carthame, suivi du parc informatique, animation des postes multimédia, webmaster du site Internet et des 3 blogs de la médiathèque.</p>
<p>Accueil et renseignement du public, participation aux opérations de prêts et retours tous secteurs confondus.</p>
<p>Participation à la gestion des réservations et de différentes tâches internes transversales.</p>
<p><strong><span style="text-decoration:underline;">PROFIL</span></strong> :</p>
<p>- Formation en informatique souhaitée (maîtrise du logiciel Drupal recommandée)</p>
<p>- Maîtrise des logiciels de bureautique, de l’Internet et du multimédia.</p>
<p>- Expérience en bibliothèque souhaitée,</p>
<p>- Bonne culture générale,</p>
<p>- Sens du contact et des relations avec le public,</p>
<p>- Sens du travail en équipe,</p>
<p><span style="text-decoration:underline;"><strong>HORAIRES</strong></span></p>
<p>35h hebdomadaires du mardi au samedi matin.</p>
<p>Date de recrutement : 1er janvier 2010</p>
<p>Adresser lettre de candidature et curriculum vitae au plus tard le 10 décembre 2009</p>
<p>à</p>
<p>Monsieur le Maire</p>
<p>Hôtel de Ville</p>
<p>BP 81</p>
<p>69682 CHASSIEU Cedex</p>
<p>Pour tout renseignement, contacter : Mme Anne-Gaëlle GAUDION au 04.72.02.15.18 ou <a href="mediatheque@mairie-chassieu.fr">mediatheque@mairie-chassieu.fr</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Un(e) aide-documentaliste - Aigues-Mortes (30)]]></title>
<link>http://biblioemplois.wordpress.com/2009/11/21/une-aide-documentaliste-aigues-mortes-30/</link>
<pubDate>Sat, 21 Nov 2009 18:18:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>biblioemplois</dc:creator>
<guid>http://biblioemplois.wordpress.com/2009/11/21/une-aide-documentaliste-aigues-mortes-30/</guid>
<description><![CDATA[AIDE-DOCUMENTALISTE H/F VOUS GEREZ LES PRETS DE LIVRES ET DOCUMENTS AUX ELEVES. VOUS MANIEZ WORD. VO]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>AIDE-DOCUMENTALISTE H/F</p>
<p>VOUS GEREZ LES PRETS DE LIVRES ET DOCUMENTS AUX ELEVES. VOUS MANIEZ WORD. VOUS RENSEIGNEZ ET SURVEILLEZ LES ELEVES. VOUS ETES ELIGIBLE AU CAE, VERIFIER AU 3949.</p>
<p>Lieu de travail : 30 &#8211; AIGUES-MORTES</p>
<p>Type de contrat : CONTRAT A DUREE DETERMINEE DE 12 MOIS</p>
<p>Nature d&#8217;offre : CONTRAT ACCOMPAGN. EMPLOI</p>
<p> Expérience : DEBUTANT ACCEPTE</p>
<p>Formation et connaissances : NIV. 4 (BAC) LITTERATURE SOUHAITE(E)</p>
<p> Qualification : Employé non qualifié</p>
<p> Salaire indicatif : HORAIRE 8,82 Euros (57,86 F)</p>
<p> Durée hebdomadaire de travail : 20H00 HEBDO</p>
<p> Taille de l&#8217;entreprise : 50 A 99 SALARIES</p>
<p>Secteur d&#8217;activité : ENSEIGNT SECONDAIRE GENERAL</p>
<p> Si cette offre vous intéresse, veuillez téléphoner à :</p>
<p>COLLEGE IRENE JOLIOT CURIE &#8211; Mme CLOT</p>
<p>Tél. : 04.66.73.11.10</p>
<p>MME MILE AU CDI 0466731124</p>
<p><strong>Source</strong> : ANPE, Numéro d&#8217;offre 263758R</p>
<p><a href="http://www2.pole-emploi.fr/espacecandidat/nicola/AfficherOffre.do?reference=263758R&#38;masqueCriteresListe=0">http://www2.pole-emploi.fr/espacecandidat/nicola/AfficherOffre.do?reference=263758R&#38;masqueCriteresListe=0</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[De l’ère de l’information à celle du renseignement]]></title>
<link>http://gwethguy.wordpress.com/2009/11/14/de-l%e2%80%99ere-de-l%e2%80%99information-a-celle-du-renseignement-guy-gweth/</link>
<pubDate>Sat, 14 Nov 2009 19:49:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Admin.</dc:creator>
<guid>http://gwethguy.wordpress.com/2009/11/14/de-l%e2%80%99ere-de-l%e2%80%99information-a-celle-du-renseignement-guy-gweth/</guid>
<description><![CDATA[Vendredi 13 novembre 2009, un groupe du Comptoir national des femmes pour l’exportation (Conadex) a ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Vendredi 13 novembre 2009, un groupe du Comptoir national des femmes pour l’exportation (Conadex) a ]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Israël .. L’armée sous la domination des religieux]]></title>
<link>http://mplbelgique.wordpress.com/2009/11/14/israel-l%e2%80%99armee-sous-la-domination-des-religieux/</link>
<pubDate>Sat, 14 Nov 2009 11:27:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>jeunempl</dc:creator>
<guid>http://mplbelgique.wordpress.com/2009/11/14/israel-l%e2%80%99armee-sous-la-domination-des-religieux/</guid>
<description><![CDATA[Saleh Al-Naami &#8211; Al Jazeera Les programmes, enseignés dans les écoles religieuses organisées a]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=7629" target="_blank">Saleh Al-Naami &#8211; Al Jazeera</a></p>
<p><a href="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2009/08/tsahal-armee-israelienne.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-6335" title="Tsahal - armée israélienne" src="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2009/08/tsahal-armee-israelienne.jpg?w=150" alt="Tsahal - armée israélienne" width="150" height="96" /></a>Les programmes, enseignés dans les écoles religieuses organisées au sein de l’armée, sont racistes et forment les soldats à être les plus féroces pour tuer les Arabes, écrit Saleh Al-Naami.</p>
<p>La conférence annuelle tenue par des officiers supérieurs de l’armée israélienne et présidée par le chef d’état-major Gabi Ashkenazi, a récemment eu lieu dans une base militaire dans le centre d’Israël et a été suivie par tous les officiers de grade de lieutenant-colonel ou supérieur.</p>
<p>L’écrasante majorité des officiers ayant assisté à la conférence font partie du courant religieux sioniste ; un reportage diffusé par les chaînes de la télévision israélienne de cette réunion montrait une pléthore d’officiers supérieurs portant une kippa crochetée, ce qui a poussé le chef du renseignement militaire israélien, le général Shlomo Gazit, à déclarer : ces images prouvent que « l’armée israélienne est tombé sous l’emprise des religieux sionistes. »</p>
<p>L’éruption du courant sioniste religieux aux postes de direction dans l’armée et dans les unités d’élite militaire à conduit à une vive polémique en Israël concernant la répercussions de ce phénomène sur l’avenir de l’Etat sachant que les religieux sionistes ne représentent que 8% de la population juive en Israël, tandis que les adeptes du courant religieux ultra-orthodoxe ne constitue que 22% de la population, ces derniers ne sont pas<!--more--> mobilisables dans l’armée et sont exemptés du service militaire afin de leur permettre la poursuite des études à temps plein dans les écoles religieuses.</p>
<p>Le différend entre les religieux sionistes et les religieux orthodoxes réside dans la justification de la création de l’Etat d’Israël. Au début, le courant religieux orthodoxe, s’est opposé à la création d’Israël qui, selon lui, ne pourra intervenir que lors de la venue du Messie, alors que le courant religieux sioniste considère que la création d’Israël est une condition de la venue du messie et non le contraire.</p>
<p>C’est pour cette raison que les religieux sionistes se sont engagés dans les différentes institutions de l’État, en particulier l’armée, alors que les religieux orthodoxes ont accepté Israël comme un fait accompli.</p>
<p><strong>Données significatives </strong></p>
<p>Selon les chiffres publiés par le ministère de la défense en 2008 : 60% des officiers des unités de combat, 70% des brigades d’infanterie et 75% des unités spéciales sont des religieux sionistes.</p>
<p>L’ancien vice-chef d’état-major, Dan Harel, affirme que les sionistes religieux, dirigent la plupart des bataillons et des brigades d’infanterie, à savoir : les brigades Hnahal , Golani et Givati. Les religieux sionistes monopolisent totalement la direction des unités d’élite de Sayeret Matkal, Eyjoz, Samson et Dokhaevat, ainsi que le contrôle des unités d’élite de la police israélienne YASAM.</p>
<p>L’ancien commandant de la région du nord dans l’armée israélienne, Moshé Kaplinski prévoit le contrôle, par les religieux sionistes, de tous les organes de l’armée au cours des deux prochaines décennies si leur engouement vers les postes de direction perdure.</p>
<p>Les adeptes du mouvement religieux sioniste ne se sont pas contentés de courir derrière le contrôle de l’armée, ils se sont aussi rendu compte de l’importance d’investir le service de renseignement interne (Shabak connu sous le nom de Shin Bet), considéré comme l’organe le plus influent dans la prise de décision dans l’État juif.</p>
<p>L’ancien président du Shabak, Perry Yaakov, indique que la plupart des responsables du Shabak sont des religieux, sachant que l’actuel vice -président du Shabak, désigné par « A » est aussi un religieux sioniste et il est le plus probable remplaçant du président de l’agence du contre-espionnage, Yuval Diskin.</p>
<p><strong>Les motivations pour rejoindre les unités de combat </strong></p>
<p>Jusqu’au début des années quatre-vingts, la proportion des sionistes religieux dans les instances dirigeantes de l’armée était faible. Jusqu’à cette période, les membres des kibboutzim qui étaient laïques contrôlaient d’une manière exclusive les postes de direction, à tel point que l’appartenance au kibboutz signifiait l’appartenance aux unités d’élites, Moshe Dayan , Yitzhak Rabin, Moshé Ya’alon, Amnon Lipkin-Shahak, Uri Ssagyh et d’autres généraux venaient de kibboutzim .</p>
<p>Mais depuis cette époque il y a eu un retournement important de la situation et la proportion des personnes provenant des kibboutzim rejoignant les unités de combat a considérablement diminué en raison de la désillusion de ces derniers sur « le devoir de se sacrifier pour l’Etat ». A la différence du mouvement sioniste religieux qui, lui, a incité ses partisans à s’engager dans des brigades et des unités spéciales. Si le service militaire est obligatoire en Israël, l’armée ne force pas les soldats à rejoindre les unités de combat et chaque nouvelle recrue au sein de l’armée choisit elle-même l’unité qu’elle souhaite intégrer.</p>
<p>Les autorités du mouvement sioniste religieux n’ont pas caché leurs motivations derrière l’incitation de leurs membres à rejoindre les unités de combat et à s’accaparer des postes de direction dans l’armée, plusieurs rabbins de premier plan ont affirmé que cette approche vise à renforcer leur contrôle sur l’armée, car cela constitue une garantie importante pour ce courant d’avoir un impact sur la prise de décision dans le pays, et de ce fait, leur influence sera beaucoup plus grande comparée à leur proportion dans la population totale.</p>
<p>Le rabbin Abraham Shapira, chef de file de ce mouvement, a émis une fatwa dans les années quatre-vingts qui considère que « la mobilisation dans des unités de combat est un sacrifice pour dieu » et que « le service militaire et l’esprit combatif sont imposés par Dieu pour diriger le projet sioniste ».</p>
<p><strong>Foyers du terrorisme </strong></p>
<p>Afin d’assurer à leurs fidèles de préserver les valeurs religieuses durant leur service militaire, les responsables religieux de ce mouvement ont réussi à conclure des accords avec les dirigeants de l’armée afin de créer des institutions religieuses permettant à des officiers et à des soldats religieux de bénéficier d’études religieuses durant leur service militaire et des instituts connus sous le nom Yeshivat Hesder furent crées. Jusqu’à présent, 42 instituts de ce type ont vu le jour, le plus important et le plus grand est l’institut Mercaz Hrab dans Jérusalem occupée.</p>
<p>Bien que c’est l’armée qui finance la création de ces instituts et paye les salaires les rabbins qui les dirigent, ce sont les sionistes religieux qui ont un contrôle absolu sur ces écoles. En raison de l’extrême importance de ces écoles pour le courant sioniste religieux, leur gestion est confiée aux plus grands rabbins et d’autres personnes connus pour leur extrémisme radical.</p>
<p>Les programmes enseignés dans ces écoles sont des programmes racistes et forment les soldats pour être les plus féroces pour tuer les Arabes.</p>
<p>Le rabbin Shmuel Rosen, président de l’Institut religieux militaire à Maale Adumim, a déclaré enseigner à ses étudiants (soldats et officiers), la fatwa « Amalek » émise il y a deux années par le Rabbin Mordechai Eliyahu, président de l’institut Tsomet et grande référence religieuse juive. Cette fatwa émise en mars 2008 et qui a reçu un large succès appelle à l’application de la loi dite des « Amaleks » sur quiconque voue une haine à Israël. Cette loi appelle à tuer les hommes, les enfants, les nourrissons, les femmes, les vieux et même les animaux : « Tuez tous les Amaleks, tuez-les et dépossédez-les de leurs biens, n’ayez aucune pitié d’eux. Tuez-les les uns après les autres. Ne laissez aucun enfant, aucune végétation, tuez leur bétail, du chameau jusqu’à l’âne. »</p>
<p>Eliyahu considère  les Palestiniens comme les « Amalek » de ces temps  sur lesquels doit s’appliquer cette loi.</p>
<p>Plusieurs fatwa racistes ont été émises par les directeurs de ces écoles ; ainsi, le rabbin Shlomo Riskin, directeur de l’Institut militaire de la colonisation religieuse Shomron Krnih dans le nord de la Cisjordanie, a émis une loi pour rendre licite le pillage des récoltes d’olives palestiniennes et l’empoisonnement des puits d’eau.</p>
<p>Le Rabbi Iiezer Mlmid, Directeur de l’Institut religieux militaire dans la colonie Tafouh, au sud de Naplouse, a édicté une fatwa à ses étudiants les autorisant à voler les récoltes agricoles des palestiniens, au motif qu’ « ils font partie des goys. »</p>
<p><strong>La guerre à Gaza comme exemple</strong></p>
<p>on ne peut pas comprendre la brutalité de l’armée israélienne dans sa guerre criminelle contre la bande de Gaza sans tenir compte de la nature de la composante humaine des brigades et des unités militaires israéliennes qui ont participé à cette guerre.</p>
<p>Bien qu’il existe des instructions précises du commandement de l’armée de l’adoption de la stratégie de la « terre brûlée » pendant la guerre, on ne peut pas ignorer le fait que toutes les brigades d’infanterie qui ont participé à la guerre, à l’exception de la Brigade des Parachutistes, étaient dirigées par des généraux qui sont des sionistes religieux, justement ceux qui subissent un fort endoctrinement raciste.</p>
<p>Le journal israélien Ha’aretz a révélé que les écoles rabbiniques ont distribué aux soldats une fatwa émise par le rabbin Shlomo Avner, directeur de l’école extrémiste Kohnim Attiyrat dans Jérusalem, demandant la mise à mort des Palestiniens.</p>
<p>Au même moment, le rabbin militaire en chef, le général de brigade Avi Ronzki accompagné de rabbins extrémistes, a rendu plusieurs visites aux soldats durant la guerre au cours desquelles, il a exhorté les soldats à tuer les Palestiniens, soulignant qu’il n’y a pas de civils parmi eux.</p>
<p>Selon le journaliste israélien Amos Harel, citant un des soldats qui ont participé à la guerre, le rabbin de Safed Eliahou Saül , a fait un certain nombre de sermons aux soldats pendant la guerre, les exhortant à « tuer des Palestiniens sans aucune compassion. »</p>
<p><strong>Garantie de la poursuite du conflit </strong></p>
<p>Les enjeux du courant sioniste religieux actuel est de pousser ses partisans à accéder à des postes-clés dans l’armée et dans les établissements de sécurité afin d’influencer les décideurs du pays.</p>
<p>Bien que le gouvernement soit l’organe décideur officiel, il est d’usage en Israël que la décision politique soit subordonnée à l’avis des militaires et des services de sécurité avant toute prise de décision importante. Cette influence prépondérante des militaires a amené Dan Kertiser, ancien ambassadeur américain à Tel &#8211; Aviv, à déclarer que « le chef du Shin Bet est le dirigeant de facto d’Israël. »</p>
<p>Il est bien évident que si les adeptes du courant sioniste religieux continuent à rafler les postes de direction dans l’armée et la sécurité, les conseils qu’ils fourniront aux politiques seront largement influencés par leurs positions religieuses.</p>
<p>Par exemple, l’ancien ministre israélien de l’Education, Yossi Sarid, a accusé l’ancien directeur du Collège de défense nationale de l’armée israélienne, le Général Yaakov AmiDror sioniste religieux, d’avoir &#8220;fabriquer&#8221; selon sa ligne politique des évaluations stratégiques et de les avoir fourni au gouvernement ; il a ajouté que Dror avait dépassé le cadre de sa fonction pour convaincre les membres du gouvernement de l’inutilité des négociations avec l’Autorité palestinienne, la Syrie et le Liban.</p>
<p>D’autre part, les partis israéliens se font la concurrence dans le recrutement des généraux qui partent à la retraite dans leurs listes électorales, ce qui ouvre la voie aux sionistes religieux dans plus de participation aux prises des décisions politiques. Plus le nombre de haut gradés religieux sionistes partant à la retraite est grand, plus leur influence sur la décision politique augmente. Ce qui signifie que la course des religieux sionistes vers des postes clés dans l’armée sera un facteur supplémentaire de l’échec des chances pour parvenir à un règlement politique du conflit.</p>
<p>Etant donné que la force de contribution des adeptes de cette tendance à l’effort de guerre dépasse celle de n’importe quel autre courant, les chefs religieux et les élites intellectuelles de ce mouvement exigent du gouvernement une oreille attentive et une prise en compte de leur position. Les religieux sionistes ne cessent de rappeler leur forte contribution dans la deuxième guerre du Liban, en mettant en parallèle le nombre de soldats tués dans cette guerre de la colonie Eli, ville de sept cent colons où habitent des adeptes de ce courant, qui est égal au nombre de soldats tués de Tel-Aviv, une ville de plus d’un million d’habitants.</p>
<p><strong>Atteinte à la démocratie </strong></p>
<p>Il est clair que le contrôle des adeptes du courant religieux sioniste de l’armée à des effets profonds sur la nature du régime en Israël, et entraînera l’érosion de la vie démocratique dans ce pays. Bien que l’une des caractéristiques d’une démocratie est que la hiérarchie militaire est sous les ordres du gouvernement élu, les partisans de cette tendance placent la loi de la Torah au dessus de toute autre loi y compris les lois émises par le gouvernement élu en Israël.</p>
<p>Quand un journaliste a demandé au rabbin le général Rontski « Si le gouvernement élu vous donne des instructions contraires à celles données par le Rabbin Mordechai Eliyahu, à quelles instructions allez-vous obéir ? » Rontski répondit fermement et sans équivoque : « Je suivrai les instructions du rabbin Eliyahu et je démissionne de l’armée. »</p>
<p>De là, il n’est pas étonnant de voir des officiers et des soldats de l’unité de Samson, dont la grande majorité sont des sionistes religieux, annoncer lors d’une cérémonie, vendredi dernier, que si le gouvernement émet des ordres d’évacuation des colonies, ils refuseront d’obéir. Il est à noter que des politiciens de la droite israélienne ont défendu ces soldats et rejeté les appels pour les punir.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Un député du Hezbollah accuse Israël de ne pas seulement espionner le Liban mais également ses propres alliés]]></title>
<link>http://mplbelgique.wordpress.com/2009/11/02/un-depute-du-hezbollah-accuse-israel-de-ne-pas-seulement-espionner-le-liban-mais-egalement-ses-propres-allies/</link>
<pubDate>Mon, 02 Nov 2009 19:25:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>jeunempl</dc:creator>
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<description><![CDATA[Libnanews Le député membre du bloc de la Fidélité à la Résistance Nawaf Moussaoui s’en est pris à l’]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://www.libnanews.com/index.php?option=com_content&#38;view=article&#38;id=564:un-depute-du-hezbollah-accuse-israel-de-ne-pas-seulement-espionner-le-liban-mais-egalement-ses-propres-allies&#38;catid=45:libactu&#38;Itemid=82" target="_blank">Libnanews</a></p>
<p><strong><a href="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2008/12/hezbollah-drapeau.png"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2503" title="hezbollah-drapeau" src="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2008/12/hezbollah-drapeau.png?w=150" alt="hezbollah-drapeau" width="150" height="99" /></a>Le député membre du bloc de la Fidélité à la Résistance Nawaf Moussaoui s’en est pris à l’état hébreu, au cours d’une cérémonie ayant eu lieu au Sud Liban, accusant Israël de non seulement espionner le Liban mais également ses propres alliés :</strong></p>
<p>« Le vice premier ministre israélien a dit que l&#8217;espionnage israélien ne s&#8217;arrêtera pas tant que le Hezbollah est en possession de ses armes. Cet espionnage n&#8217;est pas relié à la présence des armes chez l&#8217;une ou l&#8217;autre partie puisque les israéliens tentent d&#8217;espionner leurs alliés. Les exemples sont nombreux, à partir des Etats-Unis même. », a déclaré Nawaf Moussaoui avant d’appeler tous les partis libanais à l’application des accords de Taëf, à commencer par les articles en rapport à la libération des terres libanaises occupées par l’état hébreu.</p>
<p>Le député du Hezbollah a conclu en estimant que les manœuvres militaires israéliennes et américaines ne constituent pas une fierté pour Israël mais dévoilent cependant les failles militaires de l’armée israéliennes.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Infrastructures d'accès hackées. Menaces sur les compagnies aériennes. ]]></title>
<link>http://nanojv.wordpress.com/2009/10/25/hack-compagnie-aerienne/</link>
<pubDate>Sun, 25 Oct 2009 12:07:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>NANOJV JOINT VENTURES CONSTRUCTOR</dc:creator>
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<description><![CDATA[Information révélée  récemment par la revue Jane’s spécialiste du renseignement. Dominique Bourra CE]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Information révélée  récemment par la revue Jane’s spécialiste du renseignement. Dominique Bourra CE]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Espionnage : Le Liban demande la condamnation d’Israël et la fin des violations de la résolution 1701]]></title>
<link>http://mplbelgique.wordpress.com/2009/10/21/espionnage-le-liban-demande-la-condamnation-d%e2%80%99israel-et-la-fin-des-violations-de-la-resolution-1701/</link>
<pubDate>Wed, 21 Oct 2009 22:09:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>jeunempl</dc:creator>
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<description><![CDATA[Libnanews Le Liban a appelé le secrétaire général de l’ONU Ban ki Moon à l’application de la résolut]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://www.libnanews.com/index.php?option=com_content&#38;view=article&#38;id=525%3Aespionnage--le-liban-demande-la-condamnation-disrael-et-la-fin-des-violations-de-la-resolution-1701&#38;catid=44%3Alibune&#38;Itemid=87" target="_blank">Libnanews</a></p>
<p><strong><a href="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2008/10/onu.jpg"></a><a href="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2009/03/israel.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-4091" title="israel" src="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2009/03/israel.jpg?w=150" alt="israel" width="150" height="109" /></a><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1642" title="ONU" src="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2008/10/onu.jpg?w=150" alt="ONU" width="150" height="133" /><a href="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2008/05/drapeau-liban.gif"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-499" title="Drapeau Liban" src="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2008/05/drapeau-liban.gif?w=150" alt="Drapeau Liban" width="150" height="100" /></a>Le Liban a appelé le secrétaire général de l’ONU Ban ki Moon à l’application de la résolution 1701 du Conseil de Sécurité de l’ONU et la communauté internationale à faire pression sur Israël afin de faire cesser les violations de la souveraineté libanaise.</strong></p>
<p>Les autorités libanaises mettent également en garde contre toute action unilatérale israélienne contre le pays des cèdres avant de dénoncer la poursuite de l’occupation des collines de Kfar Chouba et des hameaux des fermes de Chébaa, considérant qu’il s’agit d’une menace à la sécurité et à la stabilité du Liban et d’une violation de la résolution 425 du conseil de sécurité.</p>
<p>Depuis l’Espagne ou il se trouve pour une visite officielle, le chef de l’état Michel Sleiman a également accusé Israël d’espionnage en contradiction avec le processus de paix israélo-arabe, citant la découverte d’engins d’espionnages la semaine dernière. Michel Sleiman estime qu’il s’agit d’une violation flagrante de la résolution 1701 du Conseil de Sécurité de l’ONU. Le Président de la République a également <!--more-->dénoncé la poursuite de l’occupation israélienne de territoires libanais, estimant que la FINUL ne pourra quitter le Sud Liban que suite à un retrait israélien de ces territoires.</p>
<p>Pour rappel, les autorités judiciaires libanaises ont arrêté plus de 70 personnes les accusant d’espionnage au profit de l’état hébreu.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[2 agents de bibliothèque - Paris]]></title>
<link>http://biblioemplois.wordpress.com/2009/10/21/2-agents-de-bibliotheque-paris/</link>
<pubDate>Wed, 21 Oct 2009 11:40:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>biblioemplois</dc:creator>
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<description><![CDATA[SCIENCES PO recherche dans le cadre d’un contrat à durée déterminée pour la Direction des Ressources]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>SCIENCES PO recherche dans le cadre d’un contrat à durée déterminée</p>
<p>pour la Direction des Ressources Documentaires</p>
<p>- Pôle diffusion -</p>
<p>2 AGENTS DE BIBLIOTHEQUE (H/F)</p>
<p>Avec 600 000 volumes de livres, 11 000 titres de périodiques dont 3 500 abonnements en cours, des ressources numériques variées, Sciences Po possède la plus riche bibliothèque d’Europe continentale en sciences humaines et sociales. Comptant 9 000 lecteurs et plus de 100 salariés, c’est une bibliothèque d’enseignement et de recherche. Elle est à la fois utilisée par les étudiants et les enseignants de Sciences Po et, pour près de 20 %, par des lecteurs extérieurs (web: http://www.sciences-po.fr./docum/)</p>
<p>FONCTIONS</p>
<p>Au sein du pôle diffusion de la Direction des ressources documentaires, ils (elles) seront chargés(es) des fonctions suivantes :</p>
<p>A la banque de prêt/retour :</p>
<p>- accueil, renseignements et vérification des cartes de lecteurs ;</p>
<p>- prêt au public/retour des documents ;</p>
<p>- gestion des litiges lors du contrôle des ouvrages rendus/non rendus.</p>
<p>En salle et en magasin :</p>
<p>- accueil, renseignements, assistance à la recherche d’ouvrages ;</p>
<p>- équipement des ouvrages et périodiques (pose de languettes anti-vol, étiquettes pour localisation dans les rayons, côte…) ;</p>
<p>- catalogage à la volée (repérage des ouvrages non catalogués) ;</p>
<p>- mise en place et reclassement des collections, inventaire ;</p>
<p>- entretien matériel des ouvrages et des rayonnages (réparations de 1er niveau) ;</p>
<p>- manutention (port de cartons et caisses, approvisionnement des photocopieurs …).</p>
<p>Sécurité des biens et des personnes :</p>
<p>- veille à la sécurité des personnes ;</p>
<p>- contrôle de l’accès à la bibliothèque ;</p>
<p>- contrôle du respect du règlement intérieur dans les locaux.</p>
<p>COMPETENCES REQUISES</p>
<p>- Bonne maîtrise des logiciels Word, Excel et Access ainsi que des techniques d&#8217;information</p>
<p>- Aptitude au travail en équipe</p>
<p>- Bon contact avec le public</p>
<p>- Ponctualité et assiduité</p>
<p>- Aptitude physique (port de cartons, de caisse …)</p>
<p>- Permis V.L.</p>
<p>STATUT</p>
<p>- Contrat à durée déterminée – temps plein</p>
<p>- Emploi repère : Agent de bibliothèque – cotation 11</p>
<p>PROCEDURE DE RECRUTEMENT</p>
<p>Les entretiens auront lieu avec :</p>
<p>- Karine AURELIA, Responsable de la gestion des carrières et du recrutement</p>
<p>- Flavien GRAZIANI, Responsable du pôle diffusion – DRD</p>
<p>- Stéphane COEURDEVEY, Responsable adjoint du pôle diffusion – DRD</p>
<p>- François CAVALIER, Directeur des ressources documentaires</p>
<p>Ces postes sont à pourvoir immédiatement.</p>
<p>Merci d&#8217;adresser votre candidature à Karine AURELIA</p>
<p>SCIENCES PO &#8211; DRH &#8211; 27 rue Saint-Guillaume &#8211; 75337 PARIS cedex 07</p>
<p>Fax : 01 45 49 51 95 – Mail : <a href="recrutement@sciences-po.fr">recrutement@sciences-po.fr</a></p>
<p><strong>Source</strong> : Sciences po</p>
<p><a href="http://www.sciences-po.fr/upload/DRH/2009/09_10_03_AgentsBib_DRD_CDD.pdf">http://www.sciences-po.fr/upload/DRH/2009/09_10_03_AgentsBib_DRD_CDD.pdf</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Comment l'Afrique est sur écoutes 24h/24, 7j/7]]></title>
<link>http://gwethguy.wordpress.com/2009/10/21/comment-lafrique-est-sur-ecoutes-24h24-7j7/</link>
<pubDate>Wed, 21 Oct 2009 08:24:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Admin.</dc:creator>
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<description><![CDATA[Envoyez votre code à welcome@gwethmarshall.com et recevez votre article dans les trente secondes.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Envoyez votre code à welcome@gwethmarshall.com et recevez votre article dans les trente secondes.]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les dessous de la découverte des dispositifs d'espionnage israélien au Liban Sud]]></title>
<link>http://mplbelgique.wordpress.com/2009/10/19/les-dessous-de-la-decouverte-des-dispositifs-despionnage-israelien-au-liban-sud/</link>
<pubDate>Mon, 19 Oct 2009 21:23:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>jeunempl</dc:creator>
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<description><![CDATA[Al Manar La Résistance a informé samedi l&#8217;armée libanaise de la présence des trois engins  d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://www.tayyar.org/Tayyar/News/PoliticalNews/fr-FR/129004288798078052.htm" target="_blank">Al Manar</a></p>
<p><span id="_ctl145_HtmlPlaceholderTwo"><a href="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2009/09/israel-lebanon-flags.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-6430" title="israel-lebanon-flags" src="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2009/09/israel-lebanon-flags.jpg?w=150" alt="israel-lebanon-flags" width="150" height="114" /></a>La Résistance a informé samedi l&#8217;armée libanaise de la présence des trois engins  d&#8217;espionnage israéliens installés dans la vallée AlAnk entre les deux localités de Houla et de Meïs ElJabal, située à près de mille mètres de la position militaire israélienne AlAbbad.</p>
<p>C&#8217;est alors que celle-ci s&#8217;est attelée à assiéger la région, quand les drones israéliens sont arrivés sur les lieux. Vers 20 heures 20 de la nuit de samedi,  le premier engin a explosé.  Piégé, il semble avoir été  sauté à distance, à partir de la Palestine occupée. Le Hezbollah et l&#8217;armée libanaise accusent l&#8217;ennemi sioniste de l&#8217;avoir détruit, de crainte qu&#8217;il ne soit démantelé et décodé.</p>
<p>Le second appareil d&#8217;espionnage, installé non loin du premier dans la même région, a également eu le même sort, douze heures plus tard, dans la matinée du dimanche. Auparavant, l&#8217;armée ennemie avait mis en garde l&#8217;armée libanaise et la Finul contre toute velléité de s&#8217;en approcher.</p>
<p>C&#8217;est alors qu&#8217;un régiment de génie de l&#8217;armée libanaise s&#8217;est chargé de démanteler le troisième dispositif, interdisant à un contingent espagnol de s&#8217;en charger seul. Assistée par une unité onusienne, il a découvert 6 boîtes ainsi que des câbles liés aux deux engins détruits. Chacune des boîtes contenait 360 batteries. L&#8217;engin <!--more-->n&#8217;était pas piégé et servait à connecter les deux autres détruits.</p>
<p>Selon le quotidien AsSafir, les deux engins étaient liés par  câbles à un panneau d&#8217;émission équipé de caméras, fixé dans la colonie israélienne de Manara située aux confins avec la frontière libanaise.  Ils permettaient la transmission presque  instantanée de toute action captée.</p>
<p>Restent à savoir quand et comment leur installation a eu lieu. Selon le Hezbollah, c&#8217;est après la guerre de juillet 2006 que le dispositif a été planté, ce qui implique qu&#8217;un groupe de techniciens israéliens ou de collaborateurs libanais s&#8217;en sont chargés. Quant à la  Finul, elle s&#8217;est empressée  de dire qu&#8217;il a été installé durant la guerre de juillet, sans plus de détails. </span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Une livraison française de matériel d'écoutes irrite Israël]]></title>
<link>http://mplbelgique.wordpress.com/2009/10/16/une-livraison-francaise-de-materiel-decoutes-irrite-israel/</link>
<pubDate>Fri, 16 Oct 2009 10:19:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>jeunempl</dc:creator>
<guid>http://mplbelgique.wordpress.com/2009/10/16/une-livraison-francaise-de-materiel-decoutes-irrite-israel/</guid>
<description><![CDATA[Georges Malbrunot &#8211; Le Figaro Outre l&#8217;enquête sur l&#8217;assassinat de Rafic Hariri, de]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://www.elnashra.com/articles-2-15471.html" target="_blank">Georges Malbrunot &#8211; Le Figaro</a></p>
<p><strong><a href="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2008/12/israel-lebanon-flags.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2586" title="Israël - Liban - drapeaux" src="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2008/12/israel-lebanon-flags.jpg?w=150" alt="Israël - Liban - drapeaux" width="150" height="114" /></a>Outre l&#8217;enquête sur l&#8217;assassinat de Rafic Hariri, des équipements livrés au Liban ont servi à démasquer des espions pro-israéliens.</strong></p>
<p>La France a livré du matériel d&#8217;écoutes téléphoniques aux Forces de sécurité intérieure libanaises (FSI) pour les aider à découvrir la vérité sur l&#8217;assassinat, en février 2005, de l&#8217;ancien premier ministre Rafic Hariri, mais cet équipement sensible a servi ensuite à démanteler un vaste réseau d&#8217;espions pro-israéliens au Liban, ce qui a provoqué la colère de l&#8217;État hébreu.</p>
<p>L&#8217;affaire, confirmée par une source diplomatique et une autre au ministère de l&#8217;Intérieur, pourrait s&#8217;avérer embarrassante, lorsque le tribunal spécial pour le Liban publiera son acte d&#8217;accusation.</p>
<p>«L&#8217;opération s&#8217;est nouée au printemps 2006, lorsque les FSI, proches du camp Hariri, se sont plaintes de ne pas disposer d&#8217;un matériel de qualité identique à celui dont bénéficiait alors la commission d&#8217;enquête internationale», affirme une source française proche de la famille Hariri. À cette époque, les hommes du général Ashraf Rifi, patron des FSI, cherchaient à bâtir leur propre service de renseignements, pour ne pas se laisser déborder par les services existants, proches des factions rivales, notamment du Hezbollah.</p>
<p>Du matériel d&#8217;interception et de localisation d&#8217;écoutes sera livré aux FSI, par des sociétés privées françaises, après accord de l&#8217;État. Aux côtés d&#8217;autres équipements fournis eux par la CIA (en particulier, un précieux logiciel d&#8217;exploitation de données), ces outils vont notamment permettre aux enquêteurs de <!--more-->mettre au jour un réseau d&#8217;individus impliqués dans la préparation de l&#8217;attentat contre Hariri. Mais l&#8217;efficacité des limiers libanais finira par inquiéter leurs ennemis. En janvier 2008, le capitaine Wissam Eid, responsable des écoutes au sein des FSI, est tué, lorsque son convoi explose sur une bombe à Beyrouth.</p>
<p>Ces grandes oreilles devaient théoriquement traquer les communications des «ennemis syriens, iraniens et de leurs alliés locaux», mais, comme souvent en matière de fourniture de systèmes d&#8217;écoutes, ceux-ci auront d&#8217;autres applications.</p>
<p>Au printemps dernier, ils permettront à la Sécurité intérieure de démanteler le plus important réseau d&#8217;espions pro- israéliens au Liban. En quelques semaines, soixante-dix Libanais seront inculpés d&#8217;espionnage au profit d&#8217;Israël ; et une quarantaine de suspects placés en détention. La vague surprend par son ampleur. Juste avant des élections législatives, cruciales pour l&#8217;avenir du Liban, la pêche tombe à pic pour le camp pro-occidental, conduit par Saad Hariri, le fils de l&#8217;ancien premier ministre, qui remportera le scrutin de juin. Le général Rifi le confiera ensuite à un diplomate français : «On avait les noms des collabos dans nos dossiers depuis quelque temps, mais on attendait le bon moment pour les sortir.»</p>
<p><strong>Aide russe au Hezbollah</strong></p>
<p>Inutile de dire que ces livraisons de matériel sensible ont vivement mécontenté Israël. Publiquement, rien n&#8217;a transpiré. Mais en coulisses, l&#8217;État hébreu a exprimé son courroux aux autorités françaises. Après son revers de l&#8217;été 2006 face au Hezbollah, Tsahal commit l&#8217;erreur de recruter hâtivement au Liban-Sud, pour rattraper un lourd déficit en renseignements humains dans cette région. «Mais quand on met le paquet trop vite, il y a toujours des fuites, note un expert militaire français. Le Hezbollah s&#8217;en est rendu compte, et il a renforcé les contre-mesures.» Dans cette chasse très populaire aux espions pro-israéliens, la milice chiite ne sera pas en reste pour se faire épauler. En début d&#8217;année, les services de renseignements russes (FSB) dépêchèrent auprès du Hezbollah une équipe d&#8217;experts avec du matériel, selon plusieurs sources concordantes.</p>
<p>En coulisses, les Israéliens accuseront même les FSI d&#8217;avoir livré des systèmes d&#8217;écoutes au Hezbollah. Faux, répondl&#8217;expert militaire, fin connaisseur du Liban. «Mais c&#8217;est vrai que la Sécurité intérieure a livré des collabos pro-israéliens au Hezbollah», ajoute-t-il. «C&#8217;est notamment le cas du colonel, qui commandait l&#8217;école des commandos de l&#8217;armée, un ancien de la milice chrétienne des Forces libanaises pendant la guerre civile. Le Hezbollah n&#8217;en a pas fait des tonnes. Il préfère garder le dossier qu&#8217;il ressortira le moment venu.» Contre ses ennemis intérieurs. Classique en matière d&#8217;espionnage.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les centres de fusion de Big Brother font partie de l'appareil de renseignement et de surveillance intérieur]]></title>
<link>http://lanemesisdunom.wordpress.com/2009/10/10/les-centres-de-fusion-de-big-brother-font-partie-de-lappareil-de-renseignement-et-de-surveillance-interieur/</link>
<pubDate>Fri, 09 Oct 2009 22:17:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>screampunk</dc:creator>
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<description><![CDATA[Budget astronomique de 75 milliards, 200,000 employés Les centres de fusion auront accès aux renseig]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Budget astronomique de 75 milliards, 200,000 employés</p>
<p><img class="alignnone" title="apple-1984" src="http://derivadow.files.wordpress.com/2009/02/apple-1984.jpg?w=338&#038;h=236" alt="" width="338" height="236" /></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Les centres de fusion auront accès aux renseignements militaires classifiés</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Lors dune allocution le 15 septembre au Commonwealth Club de San Francisco, le directeur du renseignement national, lamiral Dennis C. Blair, a révélé que lactuel budget annuel pour la « communauté du renseignement » (CR)de 16 agences se chiffre 75 milliards de dollars et emploie 200 000 personnes à travers le monde, incluant des contractuels de lentreprise privée.</p>
<p>En dévoilant une version non classifiée de la Stratégie de renseignement national (National Intelligence Strategy, NIS), M. Blair soutient quil cherche à abolir « cette vieille distinction entre le renseignement militaire et non militaire », en affirmant que la traditionnelle « ligne de faille » séparant les programmes militaires secrets de lensemble des activités de renseignement nest plus pertinente.</p>
<p>Comme pour souligner la nature radicale des propos de M. Blair, Federal Computer Week rapportait le 17 septembre que « certains officiels non fédéraux ayant les autorisations requises et qui travaillent aux centres de fusions des données du renseignement partout au pays auront bientôt un accès limité à de linformation classifiée liée au terrorisme se trouvant dans le réseau dinformation classifiée du département de la Défense » . Selon la publication :</p>
<p>Dans le cadre de ce programme, les officiels étatiques, locaux ou tribaux autorisés pourront accéder à des données pré-approuvées sur le Secret Internet Protocol Router Network. Ils nauront pas la capacité de téléverser des données ou déditer du contenu existant, ont déclaré les officiels. Ils nauront pas non plus accès à toutes les informations classifiées, mais seulement à celles que les officiels fédéraux mettront à leur diposition.</p>
<p>Les officiels non fédéraux auront accès par le Réseau de données de niveau secret du département de la Sécurité intérieure (Homeland Security, DHS). Selon le DHS, ce réseau est actuellement déployé dans 27 des plus de 70 centres de fusion partout au pays. Des officiels de divers niveaux du gouvernement partagent de linformation liée à la sécurité intérieure par le biais des centres de fusion. (Ben Bain, &#8220;DOD opens some classified information to non-federal officials,&#8221; Federal Computer Week, 17 septembre 2009)</p>
<p>Depuis les attaques terroristes du 11 septembre 2001, le gouvernement fédéral a encouragé la croissance explosive des centres de fusion. Comme lenvisageaient les sécuritaristes, ces institutions hybrides ont élargi la collecte dinformations et les pratiques de partage à une grande variété de sources, incluant les bases de données commerciales, entre les autorités policières locales et étatiques, le secteur privé et les agences fédérales de sécurité, y compris le renseignement militaire.</p>
<p>Toutefois, les centres de fusion, à linstar des fameuses « brigades rouges » des années 1960 et 1970, se sont rapidement métamorphosés en galeries marchandes de sécurité nationale, où les officiels surveillent non seulement les présumés terroristes, mais aussi les activistes de gauche et les militants écologistes, considérés comme une menace à lordre corporatif existant.</p>
<p>On ignore à ce jour le nombre danalystes du renseignement militaire dans les centres de fusion, en quoi consiste leur rôle et sils se consacrent ou non à la surveillance intérieure.</p>
<p>Si les anciennes pratiques peuvent indiquer où mèneront la conduite actuelle du Office of the Director of National Intelligence (ODNI), en mettant un terme à la « traditionnelle ligne de faille » interdisant à larmée de sengager dans le maintien de lordre civil, alors un autre pas troublant aura été fait sur la voie obscure de la militarisation de la société étatsunienne.</p>
<p>&#160;</p>
<p><strong>U.S. Northern Command: nourrir la bête de la surveillance intérieure </strong></p>
<p>Depuis sa défaillance de 2002, le US Northern Command (USNORTHCOM) et les attirails de renseignement militaire qui y sont rattachés, tels que la Defense Intelligence Agency (DIA) et la défunte Counterintelligence Field Activity (CIFA), ont participé à de vastes opérations de surveillance chez les groupes antiguerre et dautres groupes dactivistes, en se connectant aux bases de données commerciales et à celles du Pentagone dans une quête chimérique de « profils suspects ».</p>
<p>Dans leur état actuel, les centres de fusion sont des entités généralement non imputables oeuvrant sans une supervision appropriée et ont été impliquées dans des violations flagrantes de droits civiques, comme la compilation de dossiers de sécurité nationale ayant fait atterrir des militants sur diverses listes de surveillance des terroristes.</p>
<p><!--more--></p>
<p>Antifascist Calling révélait lan dernier létrange affaire du sergent de la marine dartillerie Gary Maziarz et du colonel Larry Richards, réservistes de la Marine stationnés à Camp Pendleton à San Diego. Le sergent Maziarz, le colonel Richards et un groupe de compagnons des marines, incluant le cofondateur du Los Angeles County Terrorist Early Warning Center (LACTEW) ont volé des dossiers secrets du Strategic Technical Operations Center (STOC).</p>
<p>Lorsquils travaillaient au STOC, le cercle despionnage privé est disparu avec des centaines de dossiers classifiés, y compris ceux portant la mention « Top Secret, Special Compartmentalized Information » (Information spécialement classifiée très secrete), le plus haut niveau de classification du gouvernement des États-Unis. Les fichiers comprenaient des dossiers de surveillance sur la communauté musulmane et sur des militants antiguerre du sud de la Californie.</p>
<p>Selon le San Diego Union-Tribune, qui a révélé laffaire en 2007, avant dêtre pourchassés, le sergent Maziarz, le colonel Richards et le commandant réserviste de la Marine Lauren Martin, agente contractuelle du renseignement civil au USNORTHCOM, ont obtenu de linformation illégalement sur le Secret Internet Protocol Router Network (Réseau routeur secret de protocoles Internet, SIPRNET). Il sagit du même système secret auquel les centres de fusion auront accès en vertu de la nouvelle proposition du département de la Défense.</p>
<p>Prétendant agir pour des « motifs patriotiques », les espions de la Marine ont partagé cette information classifiée sur le contre-terrorisme avec des entrepreneurs privés dans lespoir dobtenir un futur emploi. Bien quils naient pas réussi à décrocher demplois éminents liés au contre-terrorisme dans le secteur privé, on ne peut pas exclure que des firmes de sécurité sans scrupules pourraient dans lavenir être prêtes à mordre à lhameçon afin davoir une longueur davance sur la compétition.</p>
<p>Jusquà maintenant, seuls les conspirateurs des plus bas échelons ont été accusés. Daprès le Union-Tribune, « on a mentionné que les colonels Larry Richards et David Litaker, le major Mark Lowe et le commandant Lauren Martin, tous de la Marine, étaient également liés à cette affaire, mais aucun dentre eux na été accusé ». Lavocat dun des codéfendeurs, Kevin McDermott, a affirmé au journal : « Cest la situation classique où plus votre rang est élevé, plus vous avez de chances de ne pas être accusé. »</p>
<p>Ça vous dit quelque chose? Appelons ça les instructions permanentes dopération aux États-Unis post-constitutionnels, où les officiels de haut rang et les officiers supérieurs sen sortent indemnes pendant que les fantassins portent le fardeau et purgent une lourde peine pour les crimes de leurs supérieurs.</p>
<p>&#160;</p>
<p><strong>Les centres de fusion et le renseignement militaire : meilleurs amis pour toujours! </strong></p>
<p>Une autre affaire emblématique de la coopération étroite entre les centres de fusion et le renseignement militaire est le cas de John J. Towery, un agent civil contractuel qui travaillait pour lunité de protection des forces de Fort Lewis.</p>
<p>En juillet, The Olympian et Democracy Now! ont révélé comment John J. Towery avait infiltré et espionné le groupe antiguerre Olympia Port Militarization Resistance (OlyPMR) et partagé cette information avec la police.</p>
<p>Depuis 2006, le groupe a organisé des manifestations aux ports Washington et a cherché à empêcher lenvoi de cargaisons militaires en Irak. Selon The Olympian :</p>
<p>Brendan Maslauskas Dunn, membre de OlyPMR, a déclaré lundi dans une entrevue quil avait reçu une copie du courriel de la ville dOlympia en réponse à une demande daccès à des documents publics demandant toute information détenue par la ville sur les « anarchistes, lanarchie, lanarchisme, Students for a Democratic Society (Étudiants pour une société démocratique SDS), ou Industrial Workers of the World (Travailleurs industriels du monde IWW) ». (Jeremy Pawloski, « Fort Lewis investigates claims employee infiltrated Olympia peace group », The Olympian, 27 juillet 2009)</p>
<p>Ce que M. Dunn a découvert était grandement troublant, cest le moins que lon puisse dire. M. Towery, qui se faisait passer pour un anarchiste sous le nom de « John Jacob », avait infiltré OlyPMR et était lun des nombreux administrateurs de LISTSERV contrôlant les communications électroniques de lorganisation.</p>
<p>Lagent du renseignement civil a admis à M. Dunn quil avait espionné le groupe mais prétendait que personne ne le payait et quil ne se rapportait pas à larmée, une affirmation qui sest révélée fausse.</p>
<p>Joseph Piek, un porte-parole de Fort Lewis a confirmé à The Olympian que M. Towery était un employé à contrat et que lagent dinfiltration « effectu[ait] un travail délicat dans les installations de la communauté dapplication de la loi, [mais] quil ne serait pas convenable pour lui de discuter de ses tâches avec les médias ».</p>
<p>En septembre, en réponse à sa demande daccès aux documents publics, The Olympian a obtenu des milliers de pages de courriels de la Ville dOlympia. Le journal a révélé que le Washington Joint Analytical Center (WJAC), un centre de fusion, avait copié des messages envoyés à M. Towery sur les activités de OlyPMR alors que lassociation préparait sa manifestation au port en novembre 2007.</p>
<p>Le WJAC est un centre déchanges de certains types dinformations antiterroristes et de renseignement sensible récoltés et distribués aux autorités policières à travers létat. Le WJAC reçoit des fonds du gouvernement fédéral. .</p>
<p>Lessentiel de presque tous les courriels du WJAC à la police dOlympia a été noirci dans les copies fournies à The Olympian. (Jeremy Pawloski, « Army e-mail sent to police and accused spy », The Olympian, 12 septembre 2009)</p>
<p>De plus, en juillet le site web dénonciateur Wikileaks a publié un fichier de 1525 pages sur les activités du WJAC.</p>
<p>Un document provenant du bureau local du FBI à Seattle décrivait le WJAC comme une agence « mettant à profit les efforts de renseignement existants de la part les agences locales, régionales et fédérales en organisant et en distribuant des informations sur les menaces et dautres efforts de renseignement aux autorités policières, aux premiers intervenants et aux décideurs clés à travers le pays.</p>
<p>Les centres de fusions sont également des vaches à lait pour les entreprenants escrocs de la sécurité. Julian Assange, éditrice des enquêtes à Wikileaks, a décrit les portes tournantes existant entre les agences despionnage du Pentagone et les firmes privées de sécurité, qui récoltent des millions en plaçant des interrogateurs et des analystes au sein de appareils comme le WJAC.</p>
<p>Des débats approfondis ont eu lieu aux États-Unis sur le degré de sécurité relatif au transfert des détenus de Guantánamo en sol étatsunien. Mais quen est-il de leurs interrogateurs?</p>
<p>Kia Grapham, un officier du renseignement, est colportée par sa compagnie au Washington State Patrol. Dans son CV confidentiel, Mme Grapham vante son assistance à plus de 100 interrogatoires de « cibles de renseignement humain de grande importance » à Guantánamo. Elle poursuit en disant comment elle est formée et accréditée pour employer la technique dinterrogatoire réservée : Séparation, tel que spécifié par FM 2-22.3, annexe M.</p>
<p>Dautres, comme Neoma Syke, ont réussi à passer à plusieurs reprises du renseignement militaire au renseignement effectué par des entreprises privées, sans même changer dédifice.</p>
<p>Le fichier énumère le placement de six entrepreneurs en renseignement au sein du WAJAC pour le compte du Washington State Patrol, au montant denviron 110 000 dollars chacun par année. .</p>
<p>De tels centres de « fusion », lesquels combinent larmée, le FBI, la police dÉtat et dautres, ont été encouragés à linterne par lArmée étatsunienne comme moyen déviter des restrictions empêchant larmée despionner la population. (Julian Assange, « The spy who billed me twice », Wikileaks, 29 juillet 2009)</p>
<p>Les documents de Wikileaks offrent des détails saisissants sur la façon dont des firmes comme Science Applications International Corporation (SAIC), The Sytex Group et Operational Applications Inc. placent régulièrement des opérateurs au sein du renseignement militaire et des centres de fusion civils à un prix élevé.</p>
<p>Julian Assange se demande si ces placements ne sont pas simplement une preuve de corruption, mais quils sont plutôt « conçus pour échapper à une multitude de lois sur la surveillance durement gagnées sappliquant à larmée et à la police, mais pas aux agents contractuels? Est-ce pour tenir des employés sélectionnés hors de vue de linspecteur général »? Les preuves disponibles suggèrent fortement que oui.</p>
<p>Comme le documentaient la American Civil Liberties Union (ACLU) dans ses rapports de 2007 et 2008 sur les abus des centres de fusion, un des motifs est précisément de renverser les lois sur la surveillance, lesquelles ne sappliquent pas au mercenaires contractuels des entreprises privées.</p>
<p>Le chien de garde des libertés civiles a qualifié lexpansion rapide des centres de fusion de menace pour nos droits constitutionnels et a cité des zones de préoccupations spécifiques : « leurs voies hiérarchiques ambiguës, le rôle troublant des entreprises privées, la participation de larmée, lutilisation de lexploration de données et leur confidentialité excessive. »</p>
<p>Et en parlant des entreprise privées de sécurité imparties à une foule dagences de renseignement, le journaliste dinvestigation Tim Shorrock a révélé dans son indispensable livre <strong>Spies For Hire</strong> que depuis le 11 septembre, « la Central Intelligence Agency a dépensé de 50 à 60 pour cent de son budget pour des entreprises de contractuels à but lucratif, ou environ 2,5 milliards par an, et le nombre de ses employés à contrat excède maintenant les effectifs à temps plein de lagence qui sont de 17 500 ».</p>
<p>En réalité, Tim Shorrock a appris que « pas moins de 70 pour cent du budget de renseignement du pays était dépensé en contrats ». Toutefois, la hausse fulgurante dimpartition à des entreprises de sécurité aisées vient avec très peu de surveillance efficace.</p>
<p>Le House Intelligence Committee rapportait en 2007 que ladministration Bush, et maintenant ladministration Obama, nont pas réussi à développer « une définition claire des fonctions de &#8221; nature gouvernementale&#8221; » signifiant en pratique, que bien des abus systématiques peuvent être dissimulés derrière le voile des « renseignements commerciaux de nature exclusive ».</p>
<p>Comme nous lavons vu lorsque le scandale de la torture à Abu Ghraib a éclaté en 2004 et que le New York Times a tardivement sonné lalarme sur la surveillance illégale généralisée des communications électroniques privées des Étatsuniens en 2005, les relations intimes du gouvernement avec les entreprises privées de sécurité, incluant celles qui sont intégrées dans les centres de fusions secrets, continueront à servir de « refuge » pour dissimuler et faciliter les crimes dÉtat contre la population étatsunienne.</p>
<p>Après tout, 75 milliards de dollars achète beaucoup de silence.</p>
<p>Article original, <a href="http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&#38;aid=15386" target="_new">Big Brother &#8220;Fusion Centers&#8221; Part of US Domestic Intelligence and Surveillance Apparatus, Mammoth Budget: $75 Billion, 200,000 Operatives </a>, publié le 26 septembre 2009.</p>
<p><em>Traduction : Julie Lévesque pour <a href="http://www.mondialisation.ca/" target="_new">Mondialisation.ca</a>.</em></p>
<p><em><strong>Tom Burghardt</strong> est un chercheur et activiste vivant dans les environs de San Francisco Bay. On peut lire ses articles dans Covert Action Quarterly, sur Mondialisation.ca, un média indépendant situé à Montréal et réunissant des auteurs, des universitaires, des journalistes et des activistes, ainsi que sur Dissident Voice, The Intelligence Daily, Pacific Free Press et le site web dénonciateur Wikileaks. Il est léditeur de <strong>Police State America: U.S. Military &#8220;Civil Disturbance&#8221; Planning,</strong> distribué par AK Press.</em></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les « centres de fusion » de Big Brother font partie de l’appareil de renseignement et de surveillance intérieur ]]></title>
<link>http://futurrouge.wordpress.com/2009/10/07/les-%c2%ab-centres-de-fusion-%c2%bb-de-big-brother-font-partie-de-l%e2%80%99appareil-de-renseignement-et-de-surveillance-interieur/</link>
<pubDate>Wed, 07 Oct 2009 16:56:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Futur Rouge</dc:creator>
<guid>http://futurrouge.wordpress.com/2009/10/07/les-%c2%ab-centres-de-fusion-%c2%bb-de-big-brother-font-partie-de-l%e2%80%99appareil-de-renseignement-et-de-surveillance-interieur/</guid>
<description><![CDATA[(source : Sociologias 06/10/09) Tom Burghardt &#8211; Mondialisation.ca, Le 5 octobre 2009 Les centr]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong><span style="color:#ff0000;">(source : Sociologias 06/10/09)</span></strong></p>
<h4 style="text-align:justify;"><span style="color:#808080;"><span style="font-size:12pt;font-family:Arial;">Tom Burghardt &#8211; Mondialisation.ca, Le 5 octobre 2009<br />
<strong><span style="color:#c0c0c0;">Les centres de fusion auront accès aux renseignements militaires classifiés </span></strong>Lors d’une allocution le 15 septembre au Commonwealth Club de San Francisco, le directeur du renseignement national, l’amiral Dennis C. Blair, a révélé que l’actuel budget annuel pour la « communauté du renseignement » (CR)de 16 agences se chiffre 75 milliards de dollars et emploie 200 000 personnes à travers le monde, incluant des contractuels de l’entreprise privée. En dévoilant une version non classifiée de la Stratégie de renseignement national (National Intelligence Strategy, NIS), M. Blair soutient qu’il cherche à abolir « cette vieille distinction entre le renseignement militaire et non militaire », en affirmant que la traditionnelle « ligne de faille » séparant les programmes militaires secrets de l’ensemble des activités de renseignement n’est plus pertinente. Comme pour souligner la nature radicale des propos de M. Blair, Federal Computer Week rapportait le 17 septembre que « certains officiels non fédéraux ayant les autorisations requises et qui travaillent aux centres de fusions des données du renseignement partout au pays auront bientôt un accès limité à de l’information classifiée liée au terrorisme se trouvant dans le réseau d’information classifiée du département de la Défense » . Selon la publication : Dans le cadre de ce programme, les officiels étatiques, locaux ou tribaux autorisés pourront accéder à des données pré-approuvées sur le Secret Internet Protocol Router Network. Ils n’auront pas la capacité de téléverser des données ou d’éditer du contenu existant, ont déclaré les officiels. Ils n’auront pas non plus accès à toutes les informations classifiées, mais seulement à celles que les officiels fédéraux mettront à leur diposition. Les officiels non fédéraux auront accès par le Réseau de données de niveau secret du département de la Sécurité intérieure (Homeland Security, DHS). Selon le DHS, ce réseau est actuellement déployé dans 27 des plus de 70 centres de fusion partout au pays. Des officiels de divers niveaux du gouvernement partagent de l’information liée à la sécurité intérieure par le biais des centres de fusion. (Ben Bain, &#8220;DOD opens some classified information to non-federal officials,&#8221; Federal Computer Week, 17 septembre 2009) Depuis les attaques terroristes du 11 septembre 2001, le gouvernement fédéral a encouragé la croissance explosive des centres de fusion. Comme l’envisageaient les sécuritaristes, ces institutions hybrides ont élargi la collecte d’informations et les pratiques de partage à une grande variété de sources, incluant les bases de données commerciales, entre les autorités policières locales et étatiques, le secteur privé et les agences fédérales de sécurité, y compris le renseignement militaire. Toutefois, les centres de fusion, à l’instar des fameuses « brigades rouges » des années 1960 et 1970, se sont rapidement métamorphosés en galeries marchandes de sécurité nationale, où les officiels surveillent non seulement les présumés terroristes, mais aussi les activistes de gauche et les militants écologistes, considérés comme une menace à l’ordre corporatif existant. On ignore à ce jour le nombre d’analystes du renseignement militaire dans les centres de fusion, en quoi consiste leur rôle et s’ils se consacrent ou non à la surveillance intérieure. Si les anciennes pratiques peuvent indiquer où mèneront la conduite actuelle du Office of the Director of National Intelligence (ODNI), en mettant un terme à la « traditionnelle ligne de faille » interdisant à l’armée de s’engager dans le maintien de l’ordre civil, alors un autre pas troublant aura été fait sur la voie obscure de la militarisation de la société étatsunienne.<br />
<strong><span style="color:#c0c0c0;">U.S. Northern Command: nourrir la bête de la surveillance intérieure </span></strong>Depuis sa défaillance de 2002, le US Northern Command (USNORTHCOM) et les attirails de renseignement militaire qui y sont rattachés, tels que la Defense Intelligence Agency (DIA) et la défunte Counterintelligence Field Activity (CIFA), ont participé à de vastes opérations de surveillance chez les groupes antiguerre et d’autres groupes d’activistes, en se connectant aux bases de données commerciales et à celles du Pentagone dans une quête chimérique de « profils suspects ». Dans leur état actuel, les centres de fusion sont des entités généralement non imputables oeuvrant sans une supervision appropriée et ont été impliquées dans des violations flagrantes de droits civiques, comme la compilation de dossiers de sécurité nationale ayant fait atterrir des militants sur diverses listes de surveillance des terroristes. Antifascist Calling révélait l’an dernier l’étrange affaire du sergent de la marine d’artillerie Gary Maziarz et du colonel Larry Richards, réservistes de la Marine stationnés à Camp Pendleton à San Diego. Le sergent Maziarz, le colonel Richards et un groupe de compagnons des marines, incluant le cofondateur du Los Angeles County Terrorist Early Warning Center (LACTEW) ont volé des dossiers secrets du Strategic Technical Operations Center (STOC). Lorsqu’ils travaillaient au STOC, le cercle d’espionnage privé est disparu avec des centaines de dossiers classifiés, y compris ceux portant la mention « Top Secret, Special Compartmentalized Information » (Information spécialement classifiée très secrete), le plus haut niveau de classification du gouvernement des États-Unis. Les fichiers comprenaient des dossiers de surveillance sur la communauté musulmane et sur des militants antiguerre du sud de la Californie. Selon le San Diego Union-Tribune, qui a révélé l’affaire en 2007, avant d’être pourchassés, le sergent Maziarz, le colonel Richards et le commandant réserviste de la Marine Lauren Martin, agente contractuelle du renseignement civil au USNORTHCOM, ont obtenu de l’information illégalement sur le Secret Internet Protocol Router Network (Réseau routeur secret de protocoles Internet, SIPRNET). Il s’agit du même système secret auquel les centres de fusion auront accès en vertu de la nouvelle proposition du département de la Défense. Prétendant agir pour des « motifs patriotiques », les espions de la Marine ont partagé cette information classifiée sur le contre-terrorisme avec des entrepreneurs privés dans l’espoir d’obtenir un futur emploi. Bien qu’ils n’aient pas réussi à décrocher d’emplois éminents liés au contre-terrorisme dans le secteur privé, on ne peut pas exclure que des firmes de sécurité sans scrupules pourraient dans l’avenir être prêtes à mordre à l’hameçon afin d’avoir une longueur d’avance sur la compétition. Jusqu’à maintenant, seuls les conspirateurs des plus bas échelons ont été accusés. D’après le Union-Tribune, « on a mentionné que les colonels Larry Richards et David Litaker, le major Mark Lowe et le commandant Lauren Martin, tous de la Marine, étaient également liés à cette affaire, mais aucun d’entre eux n’a été accusé ». L’avocat d’un des codéfendeurs, Kevin McDermott, a affirmé au journal : « C’est la situation classique où plus votre rang est élevé, plus vous avez de chances de ne pas être accusé. » Ça vous dit quelque chose? Appelons ça les instructions permanentes d’opération aux États-Unis post-constitutionnels, où les officiels de haut rang et les officiers supérieurs s’en sortent indemnes pendant que les fantassins portent le fardeau et purgent une lourde peine pour les crimes de leurs supérieurs.<br />
<strong><span style="color:#c0c0c0;">Les centres de fusion et le renseignement militaire : meilleurs amis pour toujours! </span></strong>Une autre affaire emblématique de la coopération étroite entre les centres de fusion et le renseignement militaire est le cas de John J. Towery, un agent civil contractuel qui travaillait pour l’unité de protection des forces de Fort Lewis. En juillet, The Olympian et Democracy Now! ont révélé comment John J. Towery avait infiltré et espionné le groupe antiguerre Olympia Port Militarization Resistance (OlyPMR) et partagé cette information avec la police. Depuis 2006, le groupe a organisé des manifestations aux ports Washington et a cherché à empêcher l’envoi de cargaisons militaires en Irak. Selon The Olympian : Brendan Maslauskas Dunn, membre de OlyPMR, a déclaré lundi dans une entrevue qu’il avait reçu une copie du courriel de la ville d’Olympia en réponse à une demande d’accès à des documents publics demandant toute information détenue par la ville sur les « anarchistes, l’anarchie, l’anarchisme, Students for a Democratic Society (Étudiants pour une société démocratique SDS), ou Industrial Workers of the World (Travailleurs industriels du monde IWW) ». (Jeremy Pawloski, « Fort Lewis investigates claims employee infiltrated Olympia peace group », The Olympian, 27 juillet 2009) Ce que M. Dunn a découvert était grandement troublant, c’est le moins que l’on puisse dire. M. Towery, qui se faisait passer pour un anarchiste sous le nom de « John Jacob », avait infiltré OlyPMR et était l’un des nombreux administrateurs de LISTSERV contrôlant les communications électroniques de l’organisation. L’agent du renseignement civil a admis à M. Dunn qu’il avait espionné le groupe mais prétendait que personne ne le payait et qu’il ne se rapportait pas à l’armée, une affirmation qui s’est révélée fausse. Joseph Piek, un porte-parole de Fort Lewis a confirmé à The Olympian que M. Towery était un employé à contrat et que l’agent d’infiltration « effectu[ait] un travail délicat dans les installations de la communauté d’application de la loi, [mais] qu’il ne serait pas convenable pour lui de discuter de ses tâches avec les médias ». En septembre, en réponse à sa demande d’accès aux documents publics, The Olympian a obtenu des milliers de pages de courriels de la Ville d’Olympia. Le journal a révélé que le Washington Joint Analytical Center (WJAC), un centre de fusion, avait copié des messages envoyés à M. Towery sur les activités de OlyPMR alors que l’association préparait sa manifestation au port en novembre 2007. Le WJAC est un centre d’échanges de certains types d’informations antiterroristes et de renseignement sensible récoltés et distribués aux autorités policières à travers l’état. Le WJAC reçoit des fonds du gouvernement fédéral. . L’essentiel de presque tous les courriels du WJAC à la police d’Olympia a été noirci dans les copies fournies à The Olympian. (Jeremy Pawloski, « Army e-mail sent to police and accused spy », The Olympian, 12 septembre 2009) De plus, en juillet le site web dénonciateur Wikileaks a publié un fichier de 1525 pages sur les activités du WJAC. Un document provenant du bureau local du FBI à Seattle décrivait le WJAC comme une agence « mettant à profit les efforts de renseignement existants de la part les agences locales, régionales et fédérales en organisant et en distribuant des informations sur les menaces et d’autres efforts de renseignement aux autorités policières, aux premiers intervenants et aux décideurs clés à travers le pays. Les centres de fusions sont également des vaches à lait pour les entreprenants escrocs de la sécurité. Julian Assange, éditrice des enquêtes à Wikileaks, a décrit les portes tournantes existant entre les agences d’espionnage du Pentagone et les firmes privées de sécurité, qui récoltent des millions en plaçant des interrogateurs et des analystes au sein de appareils comme le WJAC. Des débats approfondis ont eu lieu aux États-Unis sur le degré de sécurité relatif au transfert des détenus de Guantánamo en sol étatsunien. Mais qu’en est-il de leurs interrogateurs? Kia Grapham, un officier du renseignement, est colportée par sa compagnie au Washington State Patrol. Dans son CV confidentiel, Mme Grapham vante son assistance à plus de 100 interrogatoires de « cibles de renseignement humain de grande importance » à Guantánamo. Elle poursuit en disant comment elle est formée et accréditée pour employer la technique d’interrogatoire réservée : Séparation, tel que spécifié par FM 2-22.3, annexe M. D’autres, comme Neoma Syke, ont réussi à passer à plusieurs reprises du renseignement militaire au renseignement effectué par des entreprises privées, sans même changer d’édifice. Le fichier énumère le placement de six entrepreneurs en renseignement au sein du WAJAC pour le compte du Washington State Patrol, au montant d’environ 110 000 dollars chacun par année. . De tels centres de « fusion », lesquels combinent l’armée, le FBI, la police d’État et d’autres, ont été encouragés à l’interne par l’Armée étatsunienne comme moyen d’éviter des restrictions empêchant l’armée d’espionner la population. (Julian Assange, « The spy who billed me twice », Wikileaks, 29 juillet 2009) Les documents de Wikileaks offrent des détails saisissants sur la façon dont des firmes comme Science Applications International Corporation (SAIC), The Sytex Group et Operational Applications Inc. placent régulièrement des opérateurs au sein du renseignement militaire et des centres de fusion civils à un prix élevé. Julian Assange se demande si ces placements ne sont pas simplement une preuve de corruption, mais qu’ils sont plutôt « conçus pour échapper à une multitude de lois sur la surveillance durement gagnées s’appliquant à l’armée et à la police, mais pas aux agents contractuels? Est-ce pour tenir des employés sélectionnés hors de vue de l’inspecteur général »? Les preuves disponibles suggèrent fortement que oui. Comme le documentaient la American Civil Liberties Union (ACLU) dans ses rapports de 2007 et 2008 sur les abus des centres de fusion, un des motifs est précisément de renverser les lois sur la surveillance, lesquelles ne s’appliquent pas au mercenaires contractuels des entreprises privées. Le chien de garde des libertés civiles a qualifié l’expansion rapide des centres de fusion de menace pour nos droits constitutionnels et a cité des zones de préoccupations spécifiques : « leurs voies hiérarchiques ambiguës, le rôle troublant des entreprises privées, la participation de l’armée, l’utilisation de l’exploration de données et leur confidentialité excessive. » Et en parlant des entreprise privées de sécurité imparties à une foule d’agences de renseignement, le journaliste d’investigation Tim Shorrock a révélé dans son indispensable livre <strong><span style="color:#c0c0c0;">Spies For Hire</span></strong> que depuis le 11 septembre, « la Central Intelligence Agency a dépensé de 50 à 60 pour cent de son budget pour des entreprises de contractuels à but lucratif, ou environ 2,5 milliards par an, et le nombre de ses employés à contrat excède maintenant les effectifs à temps plein de l’agence qui sont de 17 500 ». En réalité, Tim Shorrock a appris que « pas moins de 70 pour cent du budget de renseignement du pays était dépensé en contrats ». Toutefois, la hausse fulgurante d’impartition à des entreprises de sécurité aisées vient avec très peu de surveillance efficace. Le House Intelligence Committee rapportait en 2007 que l’administration Bush, et maintenant l’administration Obama, n’ont pas réussi à développer « une définition claire des fonctions de &#8221; nature gouvernementale&#8221; » signifiant en pratique, que bien des abus systématiques peuvent être dissimulés derrière le voile des « renseignements commerciaux de nature exclusive ». Comme nous l’avons vu lorsque le scandale de la torture à Abu Ghraib a éclaté en 2004 et que le New York Times a tardivement sonné l’alarme sur la surveillance illégale généralisée des communications électroniques privées des Étatsuniens en 2005, les relations intimes du gouvernement avec les entreprises privées de sécurité, incluant celles qui sont intégrées dans les centres de fusions secrets, continueront à servir de « refuge » pour dissimuler et faciliter les crimes d’État contre la population étatsunienne.<br />
Après tout, 75 milliards de dollars achète beaucoup de silence. </span></span></h4>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Des centaines de Libanais expulsés des Emirats ]]></title>
<link>http://mplbelgique.wordpress.com/2009/10/06/des-centaines-de-libanais-expulses-des-emirats/</link>
<pubDate>Tue, 06 Oct 2009 12:28:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>jeunempl</dc:creator>
<guid>http://mplbelgique.wordpress.com/2009/10/06/des-centaines-de-libanais-expulses-des-emirats/</guid>
<description><![CDATA[BBC Arabic L’homme d’affaires libanais, Hassan Aliane a tenu une conférence de presse à Beyrouth où ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://www.gnet.tn/revue-de-presse-internationale/des-centaines-de-libanais-expulses-des-emirats-/id-menu-957.html" target="_blank">BBC Arabic</a></p>
<p><a href="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2008/12/hezbollah-drapeau.png"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2503" title="hezbollah-drapeau" src="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2008/12/hezbollah-drapeau.png?w=150" alt="hezbollah-drapeau" width="244" height="162" /></a><img class="alignleft" src="http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/IMG/gif/EMIRATS_ARABES_UNIS.gif" alt="" width="200" height="166" />L’homme d’affaires libanais, Hassan Aliane a tenu une conférence de presse à Beyrouth où il a annoncé que &#8220;les Emirats Arabes Unis l’ont expulsé dernièrement de leurs territoires, ainsi que des centaines de Libanais après leur refus de mener des opérations d’espionnage au profit des renseignements émiratis&#8221;. Deux membres du Hezbollah, députés au Parlement libanais ont été présents à la conférence de presse.</p>
<p>Hassan Aliane, et à ses côtés le médecin libanais, Ali Fâaour , renvoyé lui aussi du Liban, a déclaré que &#8220;des dizaines de ceux qui ont été expulsés, ont été convoqués par les renseignements émiratis qui leur ont enjoint d’espionner les Libanais aux Emirats et les membres du Hezbollah, sinon de quitter le territoire&#8221;.</p>
<p>&#8220;De nombreux Palestiniens parmi les habitants de la bande de Gaza ont été également renvoyés au cours des tout derniers mois, pour des raisons sécuritaires&#8221;, selon ses dires.</p>
<p>Le gouvernement émirati et l’ambassade des Emirats à Beyrouth ont refusé de commenter ces informations.</p>
<p>Selon un responsable du ministère des Affaires étrangères libanais, le gouvernement du Liban a convoqué, à plusieurs reprises, l’ambassadeur émirati au Liban sans qu’il ne parvienne à obtenir une explication<!--more--> quant à  la démarche émiratie.</p>
<p>Et le responsable libanais d’ajouter : &#8220;nous avons été informés par des canaux diplomatiques que les mesures d’expulsion n’ont rien à voir avec l’appartenance confessionnelle des expulsés, en ce sens des milliers de chiites vivent et travaillent encore aux Emirats&#8221;. (…). Quelque 100 mille Libanais vivent, en effetn aux Emirats Arabes Unis.</p>
<p>Mohamed Husseïn Fadhlallah, une haute référence religieuse au Liban, a lancé un appel au Cheikh Khalifa Ben al-Nahiane sollicitant son intervention pour régler cette question en ces termes :  &#8220;nous vous appelons à protéger les centaines de familles libanaises qui ont contribué au développement des Emirats…nous ne croyons pas  que des considérations sécuritaires ou politiques, et encore moins des pressions extérieures soient sous-jacentes à cette décision&#8221;.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[South Sudan GOSS says it’s ready to declare independence]]></title>
<link>http://intelligencesinfo.wordpress.com/2009/09/28/south-sudan-goss-says-it%e2%80%99s-ready-to-declare-independence/</link>
<pubDate>Mon, 28 Sep 2009 18:02:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>intelligenceservice</dc:creator>
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<description><![CDATA[By FRED OLUOCH September 28 2009 at 00:00 Southern Sudan is calling upon East African governments to]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p> By FRED OLUOCH<br />
September 28 2009 at 00:00</p>
<p>Southern Sudan is calling upon East African governments to intervene and help save the peace agreement between itself and Khartoum before the country relapses into civil war.</p>
<p>The semi-autonomous South is convinced that the President Omar el-Bashir-led National Congress Party (NCP) is bent on undermining the key provisions of the 2005 Comprehensive Peace Agreement (CPA) by employing tactics meant to scuttle the 2011 referendum that will determine whether the South secedes.</p>
<p>In an exclusive interview with The EastAfrican, the Government of Southern Sudan (GOSS) head of mission in Nairobi John Anduga Duku, argued that Khartoum intends to scuttle the scheduled referendum by sponsoring militia groups to cause chaos in the South in order to show the world that the Southerners are not capable of governing themselves.</p>
<p>“We have now reached a critical stage in the implementation of the CPA in which the region, especially Inter-governmental Authority on Development (Igad) must intervene and evaluate the progress. Any attempt to delay the referendum will not be acceptable to the South. We would rather forgo elections but the referendum must take place,” said Mr Duku.</p>
<p>He accuses the NCP of undermining the GOSS by sponsoring individuals like Lam Akol to try and splinter the Sudanese Peoples’ Liberation Movement and of sponsoring militias to cause inter-ethnic strife in the South, like it happened recently in Duk Padiet Payam in Jonglei state, where clashes between the Nuer and Bor Dinka, left 81 people dead and over 60 wounded.</p>
<p>Recently, negotiations between the NCP and the SPLM presided over by the US special envoy to Sudan Scott Gration, failed to reach an agreement on how to go about the referendum.</p>
<p>Khartoum is insisting that the vote to declare independence for the South must reach a threshold of 75 per cent, while the SPLM says 50 per cent plus one will suffice, arguing that it is the universally accepted threshold for self-determination.</p>
<p>Mr Duku also says the NCP chose Dr Ghazi Salahuddin to head its team in the negotiations for the referendum despite him being on record saying that the South will only secede through the barrel of the gun.</p>
<p>The other contentious issue is that Khartoum is insisting that Southerners living in the North should be allowed to take part in the referendum wherever they are, which the SPLM says is a ploy to influence the outcome of the referendum.</p>
<p>The CPA states that the referendum should be conducted in the South only.</p>
<p>The Southerners are also claiming that the referendum was scheduled for this year, but was first pushed to February 2010 due to lack of preparedness, and then later to April next year.</p>
<p>April also happens to be the beginning of heavy rains in the South, when communication is difficult.</p>
<p>The South is afraid that the continued postponement of the elections could eat into the referendum period.</p>
<p>However, the South would rather forgo elections than miss the referendum.</p>
<p>The GOSS now says that Khartoum is determined to preempt, deny, or disallow a legitimate vote for self-determination — the core principle of the CPA — and that they are ready to unilaterally declare secession.</p>
<p>Recently, top SPLM official Pagan Amum warned that the South will unilaterally declare independence if the North is bent on scuttling the referendum.</p>
<p>The CPA mandates Khartoum to make unity attractive to the South within the six year interim period by sharing power, sharing wealth and initiating development projects for the South to develop and its economy to catch with that of the North.</p>
<p>But four years down the line, the Southerners still feel oppressed, marginalised and that they are treated as second class citizens.</p>
<p>According to Eric Reeves, a Boston-based university professor, the NCP has held back the key concessions required for the democratic transformation that the peace deal promised, including a repeal of repressive laws and restoration of basic freedoms of association and expression, and it has blocked the actions necessary for a peaceful referendum, such as a credible census, demarcation of the North/South border, fuller wealth-sharing and de-escalation of local conflicts in the transitional areas of Abyei, South Kordofan/Nuba Mountains and the Blue Nile.</p>
<p>The SPLM maintains that there is clear evidence of Khartoum sending weapons to militia groups in the South, as well as particular ethnic groups and to the Lord’s Resistance Army in northern Uganda and now operating in northern Democratic Republic of Congo and Western Equatoria in Southern Sudan.</p>
<p>Apart from having to deal with proliferation of arms in the South, the GOSS is grappling with the issue of corruption, which Khartoum has been highlighting with relish.</p>
<p>Mr Duku does not dispute the existence of corruption and says there are individuals who have misappropriated public finances, especially revenue from oil.</p>
<p>“Sudan is not an island, there is corruption, but it is not sanctioned by the government of Southern Sudan. The government is doing all it can to fight this cancer, we cannot defend individuals who have committed crime. However, there is a problem in the institutions of governance, in that we have a weak judiciary and a police force that allows those who have misappropriated public resources to escape prosecution. You cannot fight corruption with weak institutions,” he said.</p>
<p>The CPA says, “At the end of the six years of interim period, there shall be an internationally monitored referendum organised jointly by the GOSS and the SPLM for the people of South Sudan to confirm the unity of the country by voting to adopt the system of government established under the peace agreement or vote for recession.”</p>
<p>and there is growing anxiety that the dates could be changed again given the growing tension between the North and the South.</p>
<p>The principle of Southern Sudan self-determination was established in the Machakos Protocol of July 2002.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Guerre sourde entre gendarmes et policiers sur le renseignement]]></title>
<link>http://cybercriminalite.wordpress.com/2009/09/22/guerre-sourde-entre-gendarmes-et-policiers-sur-le-renseignement/</link>
<pubDate>Tue, 22 Sep 2009 13:53:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>pintejp</dc:creator>
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<description><![CDATA[Dans le monde du 21 septembre 2009 on peut lire cet article dont voici quelques extraits : e sigle R]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div>Dans le monde du 21 septembre 2009 on peut lire cet article dont voici quelques extraits :</div>
<p><img src="http://medias.lemonde.fr/mmpub/img/let/l.gif" border="0" alt="" align="left" /></p>
<div>e sigle RG, qui a désigné pendant des années les Renseignements généraux, n&#8217;a pas disparu. A plusieurs reprises, ces dernières semaines, les policiers de la sous-direction de l&#8217;information générale (SDIG), héritière des RG depuis la réforme de 2008, ont eu la surprise d&#8217;entendre leurs interlocuteurs leur dire : <em>&#8220;Ah mais vos collègues des RG sont déjà passés !&#8221;</em> C&#8217;est arrivé, en juin par exemple, lors des élections européennes lorsqu&#8217;ils se sont présentés à la porte d&#8217;un semencier distributeur de produits Monsanto dans le Gard, où était attendu José Bové. Les collègues &#8220;RG&#8221; étaient passés : RG comme&#8230; Renseignement gendarmerie</p>
<table style="float:left;clear:both;padding-right:6px;height:18px;" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="25">
<tbody>
<tr>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Un peu partout, d&#8217;autres officiers prennent en ce moment leurs marques. En cause : la loi sur la gendarmerie du 3 août qui spécifie officiellement, pour la première fois, que la gendarmerie <em>&#8220;contribue à la mission de renseignement et d&#8217;information des autorités publiques&#8221;</em>.   &#8230;/&#8230;</p>
<p>Depuis, les tensions n&#8217;ont cessé de croître. Déjà en juin, les préfets s&#8217;étaient émus de cette situation dans une note de synthèse envoyée au gouvernement. <em>&#8220;Certains préfets</em>, écrivent-ils en citant les départements de la Drôme, du Lot, du Pas-de-Calais, des Hautes-Pyrénées, et de la Haute-Saône<em>, constatent que depuis la création des SDIG, la gendarmerie départementale développe des cellules de renseignement, parfois même en zone police (Pas-de-Calais), troublant ainsi les relations et la cohérence d&#8217;action des deux services.&#8221;</em> Vingt-deux préfets, précise le document, <em>&#8220;estiment souhaitable de clarifier les attributions d&#8217;un SDIG dont la compétence départementale</em> (&#8230;) <em>est souvent contestée par la gendarmerie. Il s&#8217;agit avant tout d&#8217;éviter les doublons ou, au contraire, le non-traitement de données importantes, voire de perdre des informateurs désorientés&#8221;</em>&#8230;</p>
<p><strong>GENDARMES EN CIVIL</strong></p>
<p>Sur le terrain, les incidents se multiplient. Et plus personne ne sait très bien qui fait quoi. C&#8217;est ainsi que le SNUIpp-FSU de l&#8217;Hérault, principal syndicat de l&#8217;école primaire, a fini par écrire en février au directeur des services départementaux de l&#8217;éducation nationale pour dire son étonnement, dates à l&#8217;appui, concernant des visites répétées de gendarmes désireux de savoir<em> &#8220;si tout se passait bien&#8221;</em>. <em>&#8220;Cela faisait suite à l&#8217;observation de très nombreux parents qui, au moment de l&#8217;occupation de certaines écoles, l&#8217;ont pris comme une manoeuvre d&#8217;intimidation</em>, témoigne Patrick Toledano, secrétaire régional du SNUIpp-FSU. <em>Avec les RG, c&#8217;est plus soft, ils téléphonent.&#8221;</em></p>
<p>Ulcérés, certains policiers jurent même avoir aperçu des gendarmes habillés en civil lors de manifestations, notamment dans le Nord. Cette possibilité existe, répond-t-on à la direction de la gendarmerie, mais<em> &#8220;à titre exceptionnel, lors de manifestations violentes&#8221;</em>. Or, depuis leur réunion sous une même tutelle, policiers et gendarmes sont contraints de s&#8217;entendre pour se coordonner et envoyer un même chiffrage des manifestations locales. Les territoires se confondent mais la guerre des nerfs, elle, se poursuit.</div>
<div>
<div><strong>Isabelle Mandraud</strong></div>
</div>
<div>Article paru dans l&#8217;édition du 22.09.09</div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Dimanche 20 Septembre 2009]]></title>
<link>http://montgobert.wordpress.com/2009/09/22/dimanche-20-septembre/</link>
<pubDate>Tue, 22 Sep 2009 13:13:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>montgobert</dc:creator>
<guid>http://montgobert.wordpress.com/2009/09/22/dimanche-20-septembre/</guid>
<description><![CDATA[Les Journées du Patrimoines sont tombées en même temps q&#8217;un mariage. Cela ne nous a pas empêch]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Les Journées du Patrimoines sont tombées en même temps q&#8217;un mariage. Cela ne nous a pas empêché de recevoir les visiteurs de l&#8217;autre côté du château puisque le musée était resté ouvert.<br />
Pour l&#8217;occasion, la famille s&#8217;était réunie pour faire de cette journée un moment d&#8217;échange autour d&#8217;un petit café.</p>
<p><a href="http://montgobert.wordpress.com/files/2009/09/img_2244_2.jpg"><img src="http://montgobert.wordpress.com/files/2009/09/img_2244_2.jpg?w=300" alt="IMG_2244_2" title="IMG_2244_2" width="300" height="225" class="aligncenter size-medium wp-image-106" /></a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Mon clavier, 22 septembre]]></title>
<link>http://phmadelin.wordpress.com/2009/09/22/mon-clavier-22-septembre/</link>
<pubDate>Tue, 22 Sep 2009 07:30:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>phmadelin</dc:creator>
<guid>http://phmadelin.wordpress.com/2009/09/22/mon-clavier-22-septembre/</guid>
<description><![CDATA[§ Aujourd&#8217;hui, dans un billet à part : la semaine diplomatique infernale de Barack Obama, et d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>§ Aujourd&#8217;hui, dans un billet à part : la semaine diplomatique infernale de <strong>Barack Obama</strong>, et de Mon <strong>Nicolas Sarkozy</strong>, autoproclamé Président du Monde à Pittsburg.</p>
<p><a href="http://phmadelin.wordpress.com/2009/09/22/obama-et-sarkozy-sur-le-pont/">obama-et-sarkozy-sur-le-pont</a></p>
<p>§ Quand <strong>Dominique de Villepin</strong> réécrit l&#8217;histoire : dans sa déclaration liminaire à son procès hier, il a rappelé triomphalement que le 21 septembre était l&#8217;anniversaire de la République (la III°). Sauf qu&#8217;il a mauvaise mémoire et qu&#8217;il connaît mal les rues de Paris : la rue du 4 septembre, qui part de l&#8217;Opéra, commémore bien la fondation de la III° République : le 4 septembre 1870. Il est vrai que Villepin ne doit guère parcourir les rues de Paris, et encore moins de ce quartier.</p>
<p>Mais, gentil, un de mes correspondants suggère que Villepin a évoqué la fondation de la 1ère République. En effet, un 21 septembre… 1793.</p>
<p>§ Hier, j&#8217;ai été entrainé dans deux interventions audiovisuelles : le matin avec <strong>Jean Leymarie</strong>, sur <em>France Info</em>, pour raconter comment les Affaires ont été utilisées en politique par le passé ; et le soir sur <em>BFM-TV</em>, dans une émission expérimentale, autour du thème Clearstream. Le principe de l&#8217;émission impose que les participants interviennent à distance, par l&#8217;intermédiaire de la vidéo diffusée par le biais de Skype. Je ne suis pas enthousiasmé : c&#8217;est très désagréable de causer sans voir l&#8217;animateur et les autres partenaires.</p>
<p>Et ce matin, rebelote avec BFM-Radio.</p>
<p>§ Georges Moreas, dans son blog, s&#8217;inquiète de la main mise par la CIA des informations émanant de Swift. Il oublie de préciser que cette surveillance sourcilleuse est une conséquence des grandes lois sur la Sécurité adoptées par les EU après le 11 septembre 2001.</p>
<p><a href="http://moreas.blog.lemonde.fr/2009/09/22/l%E2%80%99ombre-de-la-cia-planerait-elle-sur-clearstream/">l%E2%80%99ombre-de-la-cia-planerait-elle-sur-clearstream</a></p>
<p>§ Lettre d&#8217;un citoyen irrespectueux, quoiqu&#8217;il en dise</p>
<p><a href="http://dominiquehasselmann.blog.lemonde.fr/2009/09/20/lettre-d%E2%80%99un-citoyen-respectueux-a-m-hortefeux/">lettre-d%E2%80%99un-citoyen-respectueux-a-m-hortefeux</a></p>
<p>§ Casse industrielle : 10 000 emplois supprimés chez Opel ?</p>
<p><a href="http://phmadelin.blog.lemonde.fr/2009/09/22/casse-industrielle-opel-apres-la-vente-a-magna/">casse-industrielle-opel-apres-la-vente-a-magna</a></p>
<p>§ L&#8217;Etat va lancer un appel d&#8217;offres pour 50 000 véhicules électriques</p>
<p><a href="http://abonnes.lemonde.fr/web/une8/0,26-0,36-1243455,0.html">0,26-0,36-1243455,0.html</a></p>
<p>§ A lire, pour votre amusement, et votre édification</p>
<p><a href="http://quefaitlapolice.samizdat.net/?p=267">?p=267</a></p>
<p>§ Mise en ligne sur <em>Daily Motion</em> des vidéos des vacances de Nicolas S. et Carla à Cap Nègre. On connaissait déjà les images fixes, on voit désormais l&#8217;animation. Mais qui a laissé filmer ça, alors que la bulle de sécurité autour de la propriété dépasse très largement la portée des téléobjectifs ? Le Service de com&#8217; de l&#8217;Elysée ?</p>
<p>§  Une vidéo à hurler de rire : Carla chantant, revue et corrigée par les irrespectueux du Groland.</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=R1IBkhSAoW8">watch?v=R1IBkhSAoW8</a></p>
<p>C&#8217;est presque aussi drôle que d&#8217;entendre Nicolas évoquer les &#8220;greffes de la foi&#8221; pendant son discours à Villejuif.</p>
<p>§ Gardes à vue : l&#8217;inflation. Vous vous souvenez peut-être qu&#8217;à l&#8217;Alpe d&#8217;Huez un gendarme avait menacé mon épouse d&#8217;une garde à vue, parce qu&#8217;il n&#8217;avait été ni attentif ni respectueux ? Malheureusement, ça continue, les gardes à vue volent aussi vite que les projectiles de flash ball, comme en témoigne cet incident survenu à Plan de Cuques, raconté par <em>La Provence.</em></p>
<p><a href="http://www.lepost.fr/article/2009/08/03/1643955_apres-le-sarkozy-je-te-vois-voila-le-vous-n-avez-que-ca-a-faire.html#xtor=EPR-275-[NL_732]-20090922-[faits-divers]"></a><a href="http://www.lepost.fr/article/2009/08/03/1643955_apres-le-sarkozy-je-te-vois-voila-le-vous-n-avez-que-ca-a-faire.html#xtor=EPR-275-[NL_732]-20090922-[faits-divers]">1643955_apres-le-sarkozy-je-te-vois-voila-le-vous-n-avez-que-ca-a-faire.html#xtor=EPR-275-[NL_732]-20090922-[faits-divers]</a></p>
<p>§ Et vous pouvez toujours lire…</p>
<ul>
<li>Dans le <strong>Secret des Services</strong>, aux Editions Denoël</li>
<li>le manuscrit de la “<strong>Sérénade italienne</strong>“, thriller, en chargement libre<a href="../2009/09/05/2009/08/27/2009/07/31/2009/07/30/fiction-la-serenade-italienne/"> fiction-la-serenade-italienne</a></li>
<li>et le manuscrit de “<strong>Nuits bleues, la saga d’un fugitif</strong>“, également en chargement libre<a href="../2009/09/05/fiction-nuits-bleues/"> fiction-nuits-bleues</a></li>
</ul>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Focused on foresight: An interview with the US’s national intelligence officer for warning]]></title>
<link>http://intelligencesinfo.wordpress.com/2009/09/19/focused-on-foresight-an-interview-with-the-us%e2%80%99s-national-intelligence-officer-for-warning/</link>
<pubDate>Sat, 19 Sep 2009 12:04:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>intelligenceservice</dc:creator>
<guid>http://intelligencesinfo.wordpress.com/2009/09/19/focused-on-foresight-an-interview-with-the-us%e2%80%99s-national-intelligence-officer-for-warning/</guid>
<description><![CDATA[Kenneth Knight shares lessons from a career spent analyzing and preparing for the unknown. SEPTEMBER]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Kenneth Knight shares lessons from a career spent analyzing and preparing for the unknown.</p>
<p>SEPTEMBER 2009</p>
<p>Kenneth Knight describes his job as helping the president of the United States and his administration “avoid surprise.” As the national intelligence officer for warning, Knight oversees a small team of analysts who serve as an institutionalized safeguard against risk—monitoring and challenging the analyses and assumptions of the broader intelligence community. In this interview, he discusses evaluating threats, overcoming cognitive biases, and constructing scenarios—challenges familiar to most private-sector strategists. McKinsey’s Drew Erdmann and Lenny Mendonca spoke with Knight in Washington, DC, in June 2009.</p>
<p>Watch the <a href="http://www.mckinseyquarterly.com/Focused_on_foresight_An_interview_with_the_US_national_intelligence_officer_for_warning_2415">video</a>.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>

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