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	<title>rff &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/rff/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "rff"</description>
	<pubDate>Sun, 27 Dec 2009 09:40:39 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[Ligne grande vitesse en 33, 40, 47 et 64 : le tracé se précise [Téléchargez les trajets]]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/11/23/ligne-grande-vitesse-en-33-40-47-et-64-le-trace-se-precise-telechargez-les-trajets/</link>
<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 09:36:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
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<description><![CDATA[sudouest.com, Bruno Béziat, le 23 Novembre 2009 TRANSPORTS. Alors qu&#8217;au nord de Bordeaux, le t]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://">sudouest.com</a>, Bruno Béziat, le 23 Novembre 2009</p>
<p>TRANSPORTS. Alors qu&#8217;au nord de Bordeaux, le tracé est déjà connu, les fuseaux de 1 000 mètres viennent d&#8217;être présentés au sud. Un seul sera bientôt choisi</p>
<p>Ligne grande vitesse : le tracé se précise [Téléchargez les trajets]</p>
<p><strong>Au sud de Bordeaux, l&#8217;étau de la future ligne LGV se resserre. Les élus concernés par le tracé entre Bordeaux et Toulouse ou Bordeaux et l&#8217;Espagne ont pu découvrir la semaine dernière les hypothèses de fuseaux de 1 000 mètres de large. « Sud Ouest » les présente à partir d&#8217;aujourd&#8217;hui en exclusivité à ses lecteurs.</strong></p>
<p>Des fuseaux plus précis</p>
<p><strong>La carte que nous publions ne donne certes qu&#8217;un aperçu très schématique de ces futurs tracés au sud de Bordeaux. Cependant, les personnes concernées par le passage de cette ligne LGV pourront examiner demain dans leur journal une carte bien plus précise de leur département (Gironde, Lot-et-Garonne, Landes et Pyrénées-Atlantiques), avec le dessin des fuseaux possibles sur les communes traversées.</strong></p>
<p><strong>Si RFF (Réseau ferré de France) a choisi de rendre publiques ces hypothèses de fuseaux, c&#8217;est que l&#8217;une d&#8217;elles sera bientôt choisie par des comités de territoire, puis par un comité de pilotage qui réunit des représentants de l&#8217;État, de RFF et des deux régions (Aquitaine et Midi-Pyrénées). Verdict le 11 janvier de l&#8217;année prochaine</strong>. Mais il n&#8217;y aura probablement pas de grandes surprises. La concertation menée durant l&#8217;année écoulée a souvent permis de dégager quelques tendances. Ainsi, pour aller de la Gironde à Agen, l&#8217;hypothèse qui tient la corde est celle du passage au sud, moins coûteuse, et non pas d&#8217;une ligne qui suivrait l&#8217;actuelle autoroute et voie de chemin de fer.</p>
<p>Des choix délicats</p>
<p>Le choix de ce fuseau de 1 000 mètres est une étape d&#8217;autant plus importante qu&#8217;elle détermine l&#8217;emplacement du tracé final dans le dernier fuseau de 500 mètres établi un an après.</p>
<p>Au début du mois de janvier, il ne restera en fait qu&#8217;une quarantaine de kilomètres incertains, sur les 430 kilomètres de lignes nouvelles au sud de Bordeaux. « Des secteurs où l&#8217;on va conserver deux ou trois hypothèses de fuseaux de 1 000 mètres parce qu&#8217;il est impossible de trancher tout de suite », précise Christian Maudet, chef de mission à RFF.</p>
<p><strong>Cette indécision sera liée au niveau de contestation dans certaines zones, particulièrement au sud de la Gironde, vers Captieux, ou entre Bayonne et l&#8217;Espagne. Une manifestation a ainsi rassemblé pas moins de 10 000 personnes au Pays basque il y a trois semaines</strong>. Du jamais-vu. RFF propose déjà une traversée du secteur avec une ligne enterrée à 60 %, et pourrait bien laisser planer le doute quelque temps encore sur le choix définitif des fuseaux de 1 000 mètres parmi ses différentes hypothèses. C&#8217;est aussi pour cette raison que les lignes potentielles se divisent autour de Captieux, afin de laisser des portes ouvertes à la discussion.</p>
<p>Mais la difficulté du choix d&#8217;un fuseau peut également s&#8217;expliquer lorsque <!--more-->la ligne LGV entraîne des décisions importantes. Du côté d&#8217;Agen par exemple, il faudra trancher entre la construction d&#8217;une nouvelle gare TGV rive gauche ou une connexion à l&#8217;actuelle&#8230; Le maire Jean Dionis du Séjour ne souhaite pas s&#8217;exprimer maintenant sur cette question, mais promet de le faire le 3 décembre prochain après une réunion en préfecture, même s&#8217;il semble pencher pour la nouveauté.</p>
<p>Financement incertain</p>
<p>Enfin, contrairement à ce que l&#8217;on pensait, le financement de la partie nord, Tours-Bordeaux, n&#8217;est pas encore acquis. Les départements des Landes et de Gironde renâclent à verser leur part tant que leurs demandes ne seront pas prises en compte.</p>
<p>La Gironde, qui a voté 138 millions pour la LGV, réclame par exemple un enfouissement de la ligne au nord de Bordeaux et des protections phoniques au sud, vers Talence. Quant à Henri Emmanuelli, dans les Landes, il estime qu&#8217;il existe aujourd&#8217;hui trop d&#8217;incertitudes au sud pour payer pour le nord. Un médiateur a été nommé par François Fillon afin de lever ce nouvel obstacle. Ce n&#8217;est probablement pas le dernier.</p>
<p>Vous pouvez télécharger en pdf les propositions de tracés de la futures LGV :<br />
- <a title="Opens external link in new window" href="http://treize.blogs.sudouest.com/files/Gironde%2C%20lot%20et%20Garonne%20ouest.pdf" target="_blank">Gironde, Lot-et-Garonne Ouest</a> (3 Mo)</p>
<p>- <a title="Opens external link in new window" href="http://treize.blogs.sudouest.com/files/Lot%20et%20Garonne%20est.pdf" target="_blank">Lot-et-Garonne Est </a>(5 Mo)</p>
<p>- <a title="Opens external link in new window" href="http://treize.blogs.sudouest.com/files/Nord%20landes.pdf" target="_blank">Nord Landes</a> (4 Mo)</p>
<p>- <a title="Opens external link in new window" href="http://treize.blogs.sudouest.com/files/sud%20landes%20-Pays%20basque.pdf" target="_blank">Sud Landes Pays Basque</a> (4 Mo)</p>
<p>&#160;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Janusz Kochanowski lobbuje i szantażuje]]></title>
<link>http://waldek1984.wordpress.com/2009/11/14/janusz-kochanowski-lobbuje-i-szantazuje/</link>
<pubDate>Sat, 14 Nov 2009 22:16:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Waldek</dc:creator>
<guid>http://waldek1984.wordpress.com/2009/11/14/janusz-kochanowski-lobbuje-i-szantazuje/</guid>
<description><![CDATA[Temat przeniesiony na nowy adres]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Temat przeniesiony na nowy adres]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[LGV : Des voix contre les nouvelles voies]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/11/13/lgv-des-voix-contre-les-nouvelles-voies/</link>
<pubDate>Fri, 13 Nov 2009 12:15:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/11/13/lgv-des-voix-contre-les-nouvelles-voies/</guid>
<description><![CDATA[sudouest.com, Jacky Sanudo, le 13 Novembre 2009 TRANSPORTS. Qui sont ces militants qui s&#8217;oppos]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://">sudouest.com</a>, Jacky Sanudo, le 13 Novembre 2009</p>
<p><strong>TRANSPORTS. Qui sont ces militants qui s&#8217;opposent farouchement à la ligne grande vitesse du tracé sud ? Ils ne désarment pas et font des élections régionales un cheval de bataille</strong></p>
<p>LGV : Des voix contre les nouvelles voies</p>
<p><strong>L&#8217;été dernier a été avalisé par le gouvernement le schéma de développement, proposé par le Grenelle de l&#8217;environnement, de nouvelles lignes à grande vitesse. 2 000 kilomètres de voies neuves sont concernés, dont une grande partie dans notre région. Et, presque à la surprise générale, des voix se sont élevées pour s&#8217;opposer à ce projet censé dégager le ciel et les routes. Qui sont ces anti-LGV ? Il y a quinze jours, ils étaient plus de 10 000 à manifester dans les rues de Bayonne. Du jamais-vu dans la ville du roi Léon. Et les réunions publiques dans le Sud-Gironde font toujours le plein.</strong></p>
<p>Certains ne voient en eux que des « nimbys », ces « ronchons » qui ont adopté la position éthique et politique qui consiste à ne pas tolérer de nuisances dans leur environnement proche. D&#8217;autres les soupçonnent de vouloir revenir à l&#8217;âge des diligences, d&#8217;être des apôtres de la décroissance, des altermondialistes allant à l&#8217;encontre de la modernité&#8230;</p>
<p>« <strong>Ces qualificatifs utilisés par ceux qu&#8217;on gêne sont un moyen d&#8217;éluder le débat. Je ne suis pas technophobe mais technocritique. Il y a des limites au progrès si on ne fait plus cas de l&#8217;humain. Il faut savoir s&#8217;arrêter. Trois heures entre Paris et Bordeaux, c&#8217;est bien suffisant. Pourquoi lancer un projet pharaonique et ruineux pour gagner 50 minutes ?</strong> » s&#8217;interroge le chercheur Simon Charbonneau, un des chefs de file du mouvement.</p>
<p>« Machine arrière »</p>
<p>L&#8217;auteur de « Résister pour sortir du développement » avance un coût de 15 milliards d&#8217;euros pour la totalité du projet. « <strong>Je sais bien qu&#8217;il a été acté, mais cela ne signifie pas que c&#8217;est fait. La mobilisation continue contre ces cabinets d&#8217;études qui marchent à fond et ces ingénieurs et politiques qui manquent de bon sens. On espère que l&#8217;État fera machine arrière, car la banqueroute le guette</strong> », affirme-t-il.</p>
<p>Victor Pachon, instituteur à la retraite de Mouguerre, est à la pointe du combat en Pays basque. Là, peut-être plus qu&#8217;ailleurs, ils sont nombreux à espérer que tout n&#8217;est pas joué. « <strong>Que les choses soient claires : nous ne sommes pas hostiles au ferroviaire. Le fret et les TER (merci la Région) tissent du lien social, pas les TGV. Ces derniers sont un plus pour les grandes villes qui ont pour rêve l&#8217;Eurocité. Elles veulent attirer toutes la matière grise avec leurs aéroports, autoroutes et gares TGV. Ces cités du tertiaire grandissent en nous aspirant. Bref, le TGV assèche la province</strong> », clame-t-il.</p>
<p>Depuis 1992, il est à la tête du Cade (Coordination des associations de défense de l&#8217;environnement), qui regroupe 43 associations. Sa connaissance des dossiers en fait un adversaire convaincant et redouté. La majorité des rapports sur le sujet, français et européens, sont passés entre ses mains. « C&#8217;est simple, lors des réunions dans les villages, 90 % des documents que j&#8217;utilise pour mon diaporama proviennent de RFF (Réseau ferré de France) et de la SNCF », assure le bretteur. Des documents qui le confortent dans l&#8217;idée que « la priorité n&#8217;est pas de créer de nouvelles voies mais de moderniser l&#8217;existant ».</p>
<p>Selon lui, la LGV est source <!--more-->d&#8217;usure du matériel, d&#8217;effondrements de lignes et de consommation supérieure. Il dit que la vitesse sera de toute manière limitée à 220 km/h. Victor Pachon égraine un chapelet d&#8217;arguments et dénonce « l&#8217;arrogance de RFF et la Région ».</p>
<p>Remonté comme une pendule, il n&#8217;a pas hésité à organiser des référendums sur le sujet dans les communes basques. Il assure des participations dignes de municipales et indique que plus de 90 % des participants se sont prononcés contre la LGV. « On trouve chez nous des nonmilitants, des élus de droite, de gauche, des abertzale. Même le PNV (Parti nationaliste basque) nous soutient alors qu&#8217;il est l&#8217;initiateur du projet TGV au sud », poursuit Victor Pachon.</p>
<p>Jean-Louis Laduche, maire d&#8217;Ascain (sans étiquette, ex-divers droite), fait partie des 29 élus du Pays basque qui étaient présents à la manifestation du 17 octobre. Il en était même un des organisateurs. « Je suis une puce dans cette affaire, mais je ne veux pas y perdre mon âme. Si le tunnel de 10 kilomètres sous la Rhune est construit, j&#8217;irai porter ma démission de président de Natura 2000 à Bruxelles. » L&#8217;édile, pompier professionnel, souhaite une nouvelle expertise du projet qui confirmerait ce qu&#8217;a déjà annoncé en 2006 le cabinet suisse Citec, contacté à la demande des opposants. À savoir, des aménagements minimes sur les voies existantes permettraient d&#8217;absorber le trafic actuel et à venir. Un nouveau débat technique s&#8217;est tenu le 6 novembre, à la Communauté de communes Sud Pays basque. L&#8217;idée d&#8217;une action en justice a germé chez les élus.</p>
<p>« Des milliers d&#8217;électeurs »</p>
<p>Plus au nord, c&#8217;est une manifestation qui est annoncée à la gare de Langon, le 28 novembre. Denise Cassou, enseignante retraitée, sera en tête de cortège. La présidente de LEA (Landes Environnement Attitude) mène la fronde dans le Sud-Gironde. « Avec 600 millions d&#8217;euros investis, la Région va s&#8217;endetter pour quarante ans. Ceci pour un projet qui va à l&#8217;encontre de l&#8217;aménagement du territoire avec des gares excentrées, comme celle prévue à Mont-de-Marsan, pas vraiment judicieuses pour le bilan carbone », dit-elle.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, les anti attendent avec impatience la publication des listes pour les Régionales. « Nous savons qui est pour et contre la LGV. Et nous saurons dire non pas pour qui voter mais contre qui. L&#8217;associatif représente des milliers d&#8217;électeurs et les candidats feront bien de s&#8217;en méfier », avertit Victor Pachon.</p>
<p><strong>« Chez eux, on trouve la carpe et le lapin » </strong></p>
<p>À 65 ans, le sénateur socialiste landais Jean-Louis Carrère a décidé de ne pas se représenter à la Région. Encore un temps vice-président de la collectivité, chargé des infrastructures, il a toujours été en première ligne sur le dossier LGV.</p>
<p>« Sud Ouest ».</p>
<p>Quelle image avez-vous de ces personnes qui vont contre le projet que vous portez ? Jean-Louis Carrère. Parmi eux, il y a des gens sincères de grande qualité. Ma porte leur est toujours ouverte. J&#8217;ai travaillé avec eux à tous les stades du débat public. Le problème, c&#8217;est que l&#8217;opposition à la LGV se cristallise au Pays basque et on se demande le fond des choses. J&#8217;ai du respect pour une manifestation de 10 000 personnes à Bayonne. Mais dans celle-ci, il y a la carpe et le lapin. On y retrouvait des élus UMP, des Verts, des écolos, des associatifs&#8230; Involontairement, j&#8217;ai l&#8217;impression qu&#8217;ils défendent des intérêts contraires à leurs idéologies propres.</p>
<p>Que proposez-vous à ces opposants à de nouvelles lignes ?</p>
<p>Leurs arguments ne sont pas secondaires. Il faut que nous prenions en considération les vraies questions qu&#8217;ils nous posent et essayer d&#8217;apporter les vraies réponses. Je veux qu&#8217;on les entende sur l&#8217;aspect financier, les nuisances actuelles et futures, le trafic qui ne justifierait pas de nouvelles voies. Mais qu&#8217;ils arrêtent d&#8217;aller contre le développement et de s&#8217;opposer à la grande vitesse par principe. Je leur propose de faire ensemble le cahier des charges de la LGV. Vérifions à chaque phase que nous sommes dans l&#8217;épure. Si ce n&#8217;est pas le cas, comme nous ne sommes pas des dogmatiques, on pourra renoncer.</p>
<p>Quelle est votre divergence principale ?</p>
<p>Nous sommes pour le développement, pas eux. Bien que souvent d&#8217;essence verte ou autre, ils s&#8217;opposent aux autoroutes et je le comprends, ils s&#8217;opposent au routier, je le comprends, mais qu&#8217;ils s&#8217;opposent au ferroviaire, là, je ne les suis plus. C&#8217;est une prise d&#8217;otage. La grande vitesse permet, entre autres, de faire passer du fret sur les voies existantes et sur les voies créées. Mon argument majeur est de leur dire : « Ne laissons pas le sud de l&#8217;Aquitaine, et Euskadi en particulier, à l&#8217;écart du progrès. » Il y a des enjeux énormes, et ce serait terrible d&#8217;être contraints de passer par le Béarn et Saragosse pour rejoindre Madrid et tout l&#8217;ouest de l&#8217;Espagne. Il y a urgence. Si on ne continue pas le processus, on peut se retrouver en 2016 avec la nécessité absolue de faire quelque chose. Et dès lors, il faudra attendre 2030.</p>
<p>Les associations disent qu&#8217;elles vont peser sur les élections régionales.</p>
<p>Cela vous inquiète-t-il ?</p>
<p>Cette forme de protestation est initiée par des personnes dont certaines siègent près de moi au Conseil régional. Elles ont un intérêt politique à se séparer de nous au premier tour pour faire le meilleur score possible. Mais il est dangereux de faire de la politique politicienne sur des grands projets de développement comme celui-ci. Ce sont des attitudes inconséquentes par rapport à l&#8217;intérêt général.</p>
<p>&#160;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[NON aux LGV Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Espagne : Manifestation à LANGON le Samedi 28 Novembre à 10 heures]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/11/12/non-aux-lgv-bordeaux-toulouse-et-bordeaux-espagne-manifestation-a-langon-le-samedi-28-novembre-a-10-heures/</link>
<pubDate>Thu, 12 Nov 2009 12:59:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/11/12/non-aux-lgv-bordeaux-toulouse-et-bordeaux-espagne-manifestation-a-langon-le-samedi-28-novembre-a-10-heures/</guid>
<description><![CDATA[coordination-asso-vigilance-lgv.fr, communiqué, le 12 novembre 2009 NON aux LGV Bordeaux-Toulouse et]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://">coordination-asso-vigilance-lgv.fr</a>, communiqué, le 12 novembre 2009</p>
<p><strong>NON aux LGV Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Espagne</strong></p>
<p><strong>Manifestation à LANGON</strong></p>
<p><strong>Samedi 28 Novembre à 10 heures</strong></p>
<p><strong>Départ devant la gare de Langon</strong></p>
<p><strong>Agir maintenant</strong></p>
<p><strong>Manifestation organisée par les élus et les associations opposées aux projets de lignes nouvelles LGV Bordeaux-Espagne et Bordeaux-Toulouse</strong></p>
<p><strong>OUI à l&#8217;aménagement des voies existantes</strong></p>
<p><strong>NON aux nouvelles lignes LGV</strong></p>
<p><strong>15 000 000 000 € * pour détruire notre cadre de vie !</strong></p>
<p><strong>L&#8217;État, Réseau Ferré de France et certains grands élus veulent nous imposer le projet inutile et destructeur de deux nouvelles lignes ferroviaires à grande vitesse: Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Espagne. </strong></p>
<p>Ne vous laissez pas leurrer par la publicité pour les LGV</p>
<p>Non, la grande vitesse ferroviaire n’est pas une solution écologique, elle consomme beaucoup trop d’énergie.</p>
<p>Non, la construction d’infrastructures nouvelles ne respecte ni la nature ni ceux qui y vivent.</p>
<p>Non, les LGV n’enlèveront pas les camions de nos routes.</p>
<p>Non, les contribuables d&#8217;Aquitaine n&#8217;ont pas à payer les chantiers inutiles qui vont saccager leur cadre de vie.</p>
<p>Une alternative existe : l&#8217;aménagement des voies existantes</p>
<p>Oui, l&#8217;amélioration progressive des voies existantes permettra d&#8217;accueillir le trafic pendant au moins un demi-siècle.</p>
<p>Oui, la modernisation des voies existantes répond à l&#8217;urgent besoin de ferroviaire de proximité.</p>
<p>Oui, le réseau existant <!--more-->optimisé permettra des gains de temps conséquents.</p>
<p>Oui, en nous mobilisant nous pouvons empêcher le massacre de notre région.</p>
<p>Venez nombreux à Langon le samedi 28 novembre à 10 heures devant la gare</p>
<p>Venez soutenir vos élus et les associations qui s&#8217;opposent aux nouvelles lignes LGV</p>
<p>Nous ne sommes pas seuls : Le 17 octobre dernier, nos amis du Pays Basque ont manifesté massivement, réunissant plus de 10.000 personnes à Bayonne pour refuser la branche sud du même projet. </p>
<p>* coût estimé du projet ferroviaire SEA (Sud Europe Atlantique)</p>
<p>Coordination des Associations Vigilance LGV &#8211; BP 3 &#8211; 33720 Landiras</p>
<p><a title="http://lea.asso.free.fr/" href="http://lea.asso.free.fr/">http://lea.asso.free.fr</a>/</p>
<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Articles eitb et Sud-Ouest sur manifestation anti LGV de 9 600 à 12 000 personnes à Bayonne]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/10/19/8210/</link>
<pubDate>Mon, 19 Oct 2009 05:39:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/10/19/8210/</guid>
<description><![CDATA[eitb.com, Ramuntxo Garbisu, le 17 octobre 2009 Bayonne : des milliers à dire &#8221;Non&#8221; à la ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://">eitb.com</a>, Ramuntxo Garbisu, le 17 octobre 2009</p>
<p>Bayonne : des milliers à dire &#8221;Non&#8221; à la LGV en Pays Basque nord</p>
<p><strong>La manifestation de ce samedi à Bayonne contre le projet de</strong> <a title="http://www.eitb.com/infos/societe/detail/266661/actualites-des-nouvelles-voies-lgv-pays-basque-nord/" href="http://www.eitb.com/infos/societe/detail/266661/actualites-des-nouvelles-voies-lgv-pays-basque-nord/">voies LGV</a> <strong>en Pays Basque nord aura été très impressionnante, avec près de 12.000 personnes descendues dans la rue montrer leur opposition.</strong></p>
<p><strong>Point d&#8217;orgue d&#8217;une contestation populaire emmenée depuis 1996 par le collectif des associations opposées à de</strong> <a title="http://www.eitb.com/infos/societe/detail/266661/actualites-des-nouvelles-voies-lgv-pays-basque-nord/" href="http://www.eitb.com/infos/societe/detail/266661/actualites-des-nouvelles-voies-lgv-pays-basque-nord/">nouvelles voies LGV </a>et, plus récemment, par de nombreux élus du Pays Basque nord, la <a title="http://www.eitb.com/video/fr/infos/societe/detail/269160/manifestation-massive-a-bayonne-contre-lgv/" href="http://www.eitb.com/video/fr/infos/societe/detail/269160/manifestation-massive-a-bayonne-contre-lgv/">manifestation</a> de ce samedi à Bayonne aura été <strong>une démonstration particulièrement impressionnante contre ce projet porté par l&#8217;Etat, les &#8220;grands élus&#8221;, et l&#8217;opérateur gouvernemental</strong> <a title="http://www.eitb.com/infos/environnement-et-science/detail/244759/reseau-ferre-france--plus-on-est-fous-moins-on-rit-/" href="http://www.eitb.com/infos/environnement-et-science/detail/244759/reseau-ferre-france--plus-on-est-fous-moins-on-rit-/">Réseau Ferré de France</a> (RFF).</p>
<p>&#8220;<strong>Non à la LGV, ni chez nous ni ailleurs !&#8221;</strong> aura été le monde d&#8217;ordre de la mobilisation de 12.000 personnes (&#8220;9.600 selon les Renseignements Généraux, précisa le porte-parole du <a title="http://www.eitb.com/infos/societe/detail/258619/lgv-pays-basque-nord--desormais-cest-front-contre-front-/" href="http://www.eitb.com/infos/societe/detail/258619/lgv-pays-basque-nord--desormais-cest-front-contre-front-/">CADE</a>, Victor Pachon).</p>
<p>Echarpe tricolore le long du corps,<strong> une centaine d&#8217;élus &#8211; représentant majoritairement les trois Communautés de Commune du Sud Pays Basque à l&#8217;origine de la contre-étude indépendante suisse de la</strong> <a title="http://www.eitb.com/infos/environnement-et-science/detail/235031/lgv--selon-letude-independante-suisse-rff-deraille-completement/" href="http://www.eitb.com/infos/environnement-et-science/detail/235031/lgv--selon-letude-independante-suisse-rff-deraille-completement/">CITEC</a> &#8211; ont ouvert le cortège à 17h, précédant 28 banderoles au total, représentant les diverses communes potentiellement traversées par ces futures lignes, ainsi que de nombreuses associations constituées en opposition à ce projet jugé &#8220;inutile, destructeur d&#8217;environnement, et de ressources publiques&#8221;.</p>
<p><strong>Y figuraient également le syndicat basque</strong> <a title="http://www.labsindikatua.org/iparralde/albisteak/ald/folder_eu/13aalb" href="http://www.labsindikatua.org/iparralde/albisteak/ald/folder_eu/13aalb">LAB</a>, <strong>le collectif d&#8217;urgence climatique</strong> <a title="http://www.copenhague2009bizi.org/" href="http://www.copenhague2009bizi.org/">Bizi</a> (à bord d&#8217;une parodie de TGV en carton fonçant &#8220;droit dans le mur&#8221;), puis les Verts du Pays Basque, le NPA, <strong>ainsi qu&#8217;une délégation du collectif du Pays Basque sud</strong>, &#8220;<a title="http://www.eitb.com/infos/societe/detail/86272/dossier-lgv--les-principaux-aspects-pays-basque-ses-defenseurs-et-detracteurs/" href="http://www.eitb.com/infos/societe/detail/86272/dossier-lgv--les-principaux-aspects-pays-basque-ses-defenseurs-et-detracteurs/">AHT-Gelditu</a>&#8220;.</p>
<p>Après plus de deux heures de marche de la salle Lauga à la Sous-Préfecture de Bayonne, les initiateurs de cette manifestation ont exprimé leurs sentiments que, depuis ce 17 octobre, &#8220;<strong>ignorer la volonté populaire serait une grave erreur</strong>&#8220;.</p>
<p>Porte-parole de l&#8217;unité associative, Victor Pachon a rappelé le chemin parcouru depuis 1996, la succession d&#8217;enquêtes et de contre-démonstrations qui, traduit ce jour dans une manifestation d&#8217;une rare ampleur, &#8220;prouve que <strong>le Pays Basque rejette totalement la plaie béante contre son territoire</strong>&#8220;.</p>
<p>Avant de lancer un &#8220;Pas une seule voix aux Régionales pour les candidats pro-LGV !&#8221;.</p>
<p>Représentant les élus, Michel Hiriart, maire de Biriatou et président de la Communauté Sud Pays Basque, a également souligné le <!--more-->caractère &#8220;particulièrement rare d&#8217;une telle manifestation populaire&#8221;.</p>
<p>Dans sa prise de parole devant la sous-préfecture (et 6 CRS qui auront passé une après-midi tranquille sous le soleil), cet élu aura également porté le souhait que la LGV ne traverse pas le Pays Basque nord, même si sa déclaration de non-hostilé vis à vis du tronçon LGV de Bordeaux à Bayonne aura été diversement apprécié parmi les manifestants.</p>
<p>Une nouvelle étape du <a title="http://www.eitb.com/infos/societe/detail/255339/rff-modifie-sa-strategie-communication-mais-pas-son-projet/" href="http://www.eitb.com/infos/societe/detail/255339/rff-modifie-sa-strategie-communication-mais-pas-son-projet/">rapport de force</a> entre les représentants élus du Pays Basque nord et la logique de RFF aura lieu prochainement : le 6 novembre prochain, les élus ont obtenu une réunion de confrontation entre les techniciens français de RFF et ceux de l&#8217;étude suisse Citec ayant conclu à une non-saturation des voies actuelles pour le prochain demi-siècle.</p>
<p>S&#8217;il ne venait à personne l&#8217;idée de crier victoire à 19h30 au moment de la dispersion des manifestants, il semble pour le moins acquis que ce 17 octobre restera comme un avertissement massif et résolu contre tout passage en force sur ce dossier.</p>
<p> </p>
<p><a href="http://">sudouest.com</a>, NC, le 17 Octobre 2009</p>
<p>PAYS BASQUE.</p>
<p>Manifestation massive à Bayonne contre le projet de nouvelle LGV</p>
<p>Près de 10.000 personnes ont défilé dans les rues de Bayonne cet après-midi pour dire &#8220;LGV : non à une Ligne nouvelle au Pays Basque&#8221;. </p>
<p>Les élus des Communautés de Communes Nive-Adour, Errobi et Sud Pays Basque ont défilé en tête du cortège.</p>
<p>La manifestation s&#8217;est déroulée dans le calme et s&#8217;est conclue, devant la sous-préfecture, par des prises de parole  de Victor Pachon, président du Collectif des Associations de Défense de l&#8217;Environnement, et de Michel Hiriart, maire de Biriatou et président de la Communauté Sud Pays Basque.</p>
<p>Dans la matinée, cette manifestation contre le projet de nouvelle ligne à grande vitesse a reçu le soutien de la ministre de la Justice, Michèle Alliot-Marie . Interrogée par Sud Ouest, samedi matin, alors qu&#8217;elle inaugurait la nouvelle caserne de pompiers à Anglet, elle a réaffirmé: &#8220;Je suis à l&#8217;origine de la remise en cause de ce que veut imposer la technocratie dans ce dossier.&#8221; </p>
<p>Comme tous ceux qui s&#8217;apprêtent à manifester, le ministre d&#8217;Etat plaide pour l&#8217;aménagement de la ligne existante. Il avait semé le trouble dans la majorité gouvernementale en l&#8217;affirmant en début d&#8217;année.</p>
<p>Michèle Alliot-Marie estime encore qu&#8217;il &#8220;peut y avoir une deuxième ligne pour le fret, mais là où elle rencontrera moins de problèmes environnementaux, plus vers le Béarn.&#8221;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Manifestation contre la LGV samedi 17 octobre 2009 à 17 heures à Bayonne ]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/10/14/manifestation-contre-la-lgv-samedi-17-octobre-2009-a-17-heures-a-bayonne/</link>
<pubDate>Wed, 14 Oct 2009 07:35:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
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<description><![CDATA[Le Collectif des Associations de Défense de l’Environnement, les associations opposées aux voies nou]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://">Le Collectif des Associations de Défense de l’Environnement, les associations opposées aux voies nouvelles et le syndicat LAB</a>, communiqué, octobre 2009</p>
<p>Une délégation du Sud-Gironde va participer à la manifestation de samedi à Bayonne contre les voies nouvelles et pour l&#8217;aménagement des voies existantes. N&#8217;hésitez pas à vous joindre à elle !</p>
<p>Une manifestation va également être organisée en Gironde, probablement en Novembre &#8230; qu&#8217;on se le dise !</p>
<p>Manifestation contre la LGV  samedi 17 octobre 2009 à 17 heures à Bayonne (départ de la salle Lauga, en direction de la sous-préfecture). Cette manifestation est organisée conjointement avec les élus opposés au projet (les 29 maires des trois communautés de communes)  et les associations opposées aux voies nouvelles. </p>
<p>Les décisions de RFF ne sont pas encore prises. Il faut montrer notre mobilisation, au côté des élus qui appellent à manifester. Il faut maintenant franchir cette nouvelle étape, tous ensembles, afin de stopper le projet !</p>
<p>Ci-dessous le tract du CADE (Collectif des Associations de Défense de l&#8217;Environnement), des associations opposées aux voies nouvelles et du syndicat LAB </p>
<p>NON à la LGV !</p>
<p>Oui à l’aménagement des voies existantes !</p>
<p>Depuis des années, l’Etat français et ses complices, les Grenet, Lamassoure, Rousset et autres veulent imposer leur projet de ligne ferroviaire à grande vitesse (LGV). Ce projet démesuré et qui massacrera notre cadre de vie a pour principal objet de satisfaire les appétits financiers sans limites des grands groupes du BTP (Bâtiments et Travaux Publics) et du lobby ferroviaire.</p>
<p><strong>Depuis 16 ans, les associations s’opposent à ces projets, disent et redisent que la voie ferrée existante est sous utilisée et que sa capacité est très importante</strong>. Depuis 16 ans, les soi-disant responsables ont tapé en touche, ont ricané, ont ignoré ces avertissements. </p>
<p>Et puis, il y a eu, en 2006, à notre demande et choisis par la Commission du débat public, <strong>les bureaux d’étude suisses Prog Trans et SMA qui ont confirmé nos analyses sur les surestimations de Réseau Ferré de France (RFF) et sur la capacité de la voie actuelle à accepter le trafic même surestimé de RFF. Cette année, trois communautés de communes représentant 29 communes du Pays Basque ont demandé une contre-étude au cabinet suisse Citec dont la compétence et l’indépendance sont unanimement reconnues. Les conclusions de ce bureau d’étude sont sans appel</strong>. Les lignes existantes pourront <!--more-->largement accueillir le projet RFF qui ne l’oublions pas est largement surestimé, voire presque le double et cela pendant au moins un demi siècle, même sans tenir compte de la crise du fret…</p>
<p>Contre l’avis des populations, les Pro-LGV veulent passer en force.</p>
<p>Pourtant comme pour la première étude, l’Etat, RFF et le Conseil Régional d’Aquitaine persistent et veulent passer en force pour imposer leur voie nouvelle qui détruirait sur son passage 9 hectares au km en moyenne. Pour tromper les populations, ils multiplient les fausses promesses et les projets les plus fous qui changent toutes les semaines passant à l’Ouest, puis à l’Est, au Centre sous la Rhune sur l’Adour, avec tunnels, viaducs et autres aménagements gigantesques… qui ne correspondent pas aux besoins de la population. Sur le plan financier, ils assuraient que tout était bouclé, mais, en réalité, ils ont d’importantes difficultés qu’ils veulent reporter sur les collectivités locales. En fait, qui paiera ? La population.</p>
<p>L’Etat, RFF et le Conseil Régional continuent également à ignorer l’opposition résolue des populations alors que des dizaines de réunions de protestation ont eu lieu dans les villages. Cinq référendums organisés dans les communes d’Ustaritz, Mouguerre, Villefranque, St Pierre d’Irube et Lahonce, avec un participation proche des scrutins municipaux et européens, ont donné une écrasante majorité (plus de 90% de moyenne) contre la voie nouvelle. En mars 2010, il y aura d’autres referendums dans d’autres communes.</p>
<p>Manifestons !</p>
<p>Aujourd’hui, puisque nous avons raison techniquement et économiquement, puisque c’est la volonté profonde des populations, il nous faut donc porter dans la rue nos revendications.</p>
<p>C’est pourquoi, nous appelons la population à participer très largement à la manifestation du 17 octobre contre les voies nouvelles à 17h rond point Lauga à Bayonne.</p>
<p>C’est là, citoyens, associations et élus ensemble que nous devons exprimer massivement nos aspirations :</p>
<p>Une seule solution : l’aménagement des voies existantes et la protection des riverains !</p>
<p><a href="http://www.voiesnouvellestgv.webou.net/">www.voiesnouvellestgv.webou.net</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[LGV en Pays Basque nord : "Désormais, c'est front contre front !"]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/10/03/lgv-en-pays-basque-nord-desormais-cest-front-contre-front/</link>
<pubDate>Sat, 03 Oct 2009 21:03:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/10/03/lgv-en-pays-basque-nord-desormais-cest-front-contre-front/</guid>
<description><![CDATA[eitb.com, Ramuntxo Garbisu, le 2 octobre 2009 LGV en Pays Basque nord : &#8220;Désormais, c&#8217;es]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://">eitb.com</a>, Ramuntxo Garbisu, le 2 octobre 2009</p>
<p>LGV en Pays Basque nord : &#8220;Désormais, c&#8217;est front contre front !&#8221;</p>
<p><strong>Le collectif opposé aux nouvelles lignes ferroviaires en Pays Basque nord est &#8220;exaspéré par la mauvaise foi&#8221; de l&#8217;opérateur RFF et mobilise pour la grande manifestation du 17 octobre prochain.</strong></p>
<p>Comme l&#8217;avait largement sous-entendu <a href="http://www.eitb.com/infos/societe/detail/255339/rff-modifie-sa-strategie-communication-mais-pas-son-projet/" target="_blank">Christian Maudet</a>, Chef de Pôle Sud-Ouest de Réseau Ferré de France, mardi dernier, la <a href="http://www.eitb.com/infos/environnement-et-science/detail/235031/lgv--selon-letude-independante-suisse-rff-deraille-completement/" target="_blank">contre-expertise suisse </a><strong>demandée par 29 élus du Pays Basque nord est vouée à n&#8217;être qu&#8217;un &#8220;élément d&#8217;appréciation&#8221;.</strong></p>
<p><strong>Au mieux servira-t-elle à &#8220;améliorer les voies existantes</strong>&#8220;, selon RFF, <strong>mais ses conclusions sur la non-saturations des voies actuelles pour le prochain demi-siècle font plus l&#8217;objet de sarcasmes que de remises en compte</strong>.</p>
<p>&#8220;<strong>C&#8217;est inadmissible&#8221;, a réagi le </strong><a href="http://www.eitb.com/infos/environnement-et-science/detail/237290/les-anti-lgv-sonnent-lheure-mobilisation-populaire/" target="_blank">collectif</a> <strong>opposé à de nouvelles voies ferroviaires en Pays Basque nord, &#8220;la démolition en règle de l&#8217;</strong><a href="http://www.eitb.com/infos/environnement-et-science/detail/235031/lgv--selon-letude-independante-suisse-rff-deraille-completement/" target="_blank">étude suisse </a><strong>CITEC par Réseau Ferré de France rejoint leur habitude de manier la langue de bois et de proposer des pseudo-concertations, sur lesquelles ils s&#8217;assoient depuis trop longtemps</strong> !&#8221;, fulminent ses porte-paroles.</p>
<p><strong>Les &#8220;pseudo-concertations&#8221; ne passent plus</strong></p>
<p>Malgré la présentation à la presse ce vendredi après-midi des contre-arguments &#8220;point par point&#8221; à la nouvelle rhétorique de RFF, le temps des échanges d&#8217;arguments et de contre-propositions semble bien fini.</p>
<p>&#8220;<strong>Aujourd&#8217;hui, nous l&#8217;annonçons clairement, à tous les élus, à toutes les associations, à toutes les personnes qui assistent aux réunions publiques : désormais, c&#8217;est front contre front !&#8221;,</strong> martèle Victor Pachon, Président du CADE.</p>
<p><strong>La prochaine action du collectif sera de prouver le 17 octobre prochain, par une vaste mobilisation populaire, que &#8220;on peut arrêter un train !&#8221;,</strong> pour répondre à <a href="http://www.eitb.com/infos/politique/detail/258204/laquitaine-et-leuskadi-sur-les-memes-voies/" target="_blank">Jean-Louis Carrère</a>, Vice-Président de la région Aquitaine présent à Bayonne le matin, et qui en doutait.</p>
<p>Le dialogue est rompu, le collectif confie en avoir assez de ces non-invitations de la part des grands élus de la Région (récemment à Pau, ils n&#8217;ont pas été acceptés à l&#8217;intérieur d&#8217;une réunion d&#8217;élus socialistes présidée par M. Carrère), alors que les deux études indépendantes suisses ont conforté leurs conclusions présentées lors des réunions de négociation depuis une bonne dizaine d&#8217;années.</p>
<p>&#8220;Aujourd&#8217;hui, nous souhaitons que tous les élus et les militants associatifs qui doutent de la sincérité d&#8217;un projet destructeur d&#8217;environnement et de ressources publiques nous aident pour que cette dernière étude ne soit pas écartée&#8221;, insiste Victor Pachon.</p>
<p>Alliance des anti-LGV du Pays Basque avec leurs homologues béarnais</p>
<p>Ce vendredi matin, en présence du Ministre basque de l&#8217;Industrie, en charge du &#8220;Y&#8221; basque, <a href="http://www.eitb.com/infos/politique/detail/258204/laquitaine-et-leuskadi-sur-les-memes-voies/" target="_blank">M. Carrère</a>, en charge à la Région des Transports et Infrastructures, avait déclaré que &#8220;si l&#8217;opposition continue, il faut bien le comprendre, il n&#8217;y aura pas de lignes nouvelles en Pays Basque ! Elles partiront dans le Béarn !&#8221;.</p>
<p>Ravi de se découvrir un &#8220;point d&#8217;accord&#8221; avec cet élu <a href="http://www.eitb.com/infos/societe/detail/243759/le-train-des-pro-lgv-roule-sur-les-rails-leur-indifference/" target="_blank">pro-LGV</a>, le collectif <!--more-->le prendra au mot : &#8220;L&#8217;opposition continuera ! Le jour où le Pays Basque sera débarrassé de ces nouvelles lignes, nous crierons victoire ! Et dès le lendemain, nous irons porter main forte à nos amis béarnais !&#8221;.</p>
<p>Des alliances seraient effectivement en cours avec de nombreuses associations environnementales près de Pau, notamment avec l&#8217;association <a href="http://www.intermodalite.com/creloc/actu09/0409_lgv/gpso-adour.htm" target="_blank">Créloc</a>, qui milite depuis longtemps pour un &#8220;<a href="http://www.eitb.com/infos/environnement-et-science/detail/163435/une-lgv-france-et-lespagne-des-trois-cotes-des-pyrenees/" target="_blank">3ème passage dans les Pyrénées</a>&#8221; pour le fret, entre la capitale béarnaise et la ville de Canfranc, en Aragon.</p>
<p>&#8220;Entre Hendaye et Canfranc, nous avons largement de quoi faire passer le fret et les voyageurs estimés par RFF en 2020, voire en 2060 !&#8221;, conclut le collectif.</p>
<p>Le rendez-vous déterminant du 17 octobre</p>
<p>Avec, pour leur <a href="http://www.voiesnouvellestgv.webou.net/repertoirepetition/phppetitions/index.php?petition=1/&#38;pour_voir=oui" target="_blank">pétition</a>, un nombre de signatures cinq fois supérieur à celle de leurs adversaires, les opposants ont clairement le vent en poupe, comme le <a href="http://www.eitb.com/infos/environnement-et-science/detail/180793/quand-rff-est-alerte-sur-qualite-laction-des-anti-lgv/" target="_blank">craignait</a> RFF il y a de cela quelques mois.</p>
<p>Une seule certitude, quinze jours avant cette journée de mobilisation : le premier qui tentera de passer en force pourrait perdre bien plus qu&#8217;une bataille&#8230;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les résultats de la contre-étude diligentée par les élus de Nive-Adour, Errobi et Sud Pays Basque : la ligne actuelle est sous utilisée]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/09/09/les-resultats-de-la-contre-etude-diligentee-par-les-elus-de-nive-adour-errobi-et-sud-pays-basque-la-ligne-actuelle-est-sous-utilisee/</link>
<pubDate>Wed, 09 Sep 2009 14:47:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
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<description><![CDATA[sudouest.com, Pierre Sabathié, le 9 Septembre 2009 CONTRE-ÉTUDE. Les résultats de la contre-étude di]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://">sudouest.com</a>, Pierre Sabathié, le 9 Septembre 2009</p>
<p>CONTRE-ÉTUDE. Les résultats de la contre-étude diligentée par les élus de Nive-Adour, Errobi et Sud Pays Basque renforcent les convictions des opposants à une ligne nouvelle</p>
<p>« La ligne actuelle est sous utilisée »</p>
<p>Les 29 élus représentant les trois communautés de communes (soit 100 000 habitants), Sud Pays Basque, Nive-Adour et Errobi, ont souhaité faire les choses dans l&#8217;ordre. Informer d&#8217;abord le sous-préfet des résultats de la contre-étude, avant de les présenter à la presse, puis aux populations concernées. Ils l&#8217;ont fait avec d&#8217;autant plus de plaisir hier soir que<strong> les conclusions du cabinet suisse qu&#8217;ils avaient mandaté, renforcent leur position. La ligne de chemin de fer actuelle entre Bayonne et la frontière espagnole est loin d&#8217;être saturée. Contredisant ainsi les prévisions et les motivations de Réseau ferré de France (RFF) pour construire une ligne nouvelle.</strong></p>
<p>Le fret en question</p>
<p><strong>À l&#8217;horizon 2050, en poursuivant les aménagements de la voie actuelle, il pourrait passer un maximum de 320 trains par jour quand RFF prévoit à cette même échéance un trafic maximal de 180. « La ligne actuelle est sous-utilisée</strong>, résume Michel Hiriart, président de la Communauté de communes Sud Pays Basque, à l&#8217;initiative de cette étude. <strong>Elle peut, non seulement, répondre aux besoins actuels (80 trains par jour), mais aussi à ceux de l&#8217;avenir avec 190 trains possibles en aménageant la voie, et même 320 avec des aménagements supplémentaires. Cette étude prend en compte toutes les contraintes pour éviter les saturations</strong>. »</p>
<p>Le président de Sud Pays Basque fait notamment référence au fret dont personne aujourd&#8217;hui ne peut prévoir l&#8217;avenir du trafic à moyen terme. « <strong>Avec 60 % de capacité des trains utilisée, on peut faire passer de 25 millions de tonnes de marchandises aujourd&#8217;hui à 40 millions par an</strong> », explique-t-il.</p>
<p>Pour renforcer la thèse du maintien, Michel Hiriart insiste sur <strong>l&#8217;absence de gain de temps d&#8217;une ligne nouvelle au sud de Bayonne « car les trains de marchandises ne peuvent dépasser les 100 km/h ». Et termine sa démonstration par l&#8217;argument massue : le coût, ou plutôt l&#8217;économie d&#8217;argent public réalisée sans ligne nouvelle. « La ligne nouvelle coûterait 27,5 millions d&#8217;euros le km, si elle est enterrée comme le prévoit le périmètre d&#8217;études à l&#8217;est d&#8217;Ascain, cela représente un coût de 53 millions d&#8217;euros le km. » Soit une dépense totale de 900 millions d&#8217;euros ou 1,2 milliard d&#8217;euros</strong>. Les chiffres de l&#8217;aménagement de la ligne actuelle ne sont pas connus, mais ils sont bien en deçà. « Il y a mieux à faire des deniers publics qu&#8217;une voie nouvelle », ajoute le président de Sud Pays Basque. « On est tous solidaires pour dire qu&#8217;il ne faut pas saccager notre territoire », insiste-t-il.</p>
<p>Confronter les avis</p>
<p>Les élus attendent maintenant de connaître la réaction de RFF à cette étude. Ils se disent prêts à <!--more-->confronter les résultats avec leur projet. « Que seront les transports dans cinquante ans », s&#8217;interroge Roland Hirigoyen, président de Nive-Adour. « Moi, je suis certain que cette ligne ne sera jamais saturée », répond son collègue Paul Baudry, président d&#8217;Errobi.</p>
<p>Désormais, les élus ont prévu d&#8217;assister à toutes les réunions sur la LGV et de rappeler, à chaque fois, leur position. Fin 2009, un fuseau d&#8217;un kilomètre sera retenu. Un an plus tard, l&#8217;avant-projet sommaire sera dévoilé. En 2011, l&#8217;enquête publique sera lancée.</p>
<p>Beaucoup de satisfaction, quelques craintes</p>
<p>Réactions à la présentation de la contre-étude, hier.</p>
<p>Alain Iriart, Saint-Pierre-d&#8217;Irube. « <strong>Cette étude ne fait que confirmer ce que beaucoup d&#8217;associations et d&#8217;élus disent depuis longtemps</strong> : les voies actuelles peuvent supporter le trafic, <strong>il n&#8217;y a aucune utilité à créer des voies nouvelles qui, traversant des zones très habitées, créeraient une véritable catastrophe en Pays Basque</strong>. Pourquoi une voie nouvelle pour seulement cinq ou six trains de voyageurs internationaux et pour un petit trafic de fret au sujet duquel, d&#8217;ailleurs, plus personne ne s&#8217;aventure à des prévisions ?</p>
<p>Ce que nous demandons, c&#8217;est qu&#8217;on reprenne de façon sérieuse les études sur les voies existantes, permettant d&#8217;assurer le trafic de voyageurs et de marchandises, de Bayonne à Astigarraga. »</p>
<p>Peyuco Duhart, conseiller régional, maire de Saint-Jean-de-Luz.</p>
<p>« <strong>Cette étude montre que la ligne actuelle ne serait pas saturée avant 2050</strong>. Je dis encore une fois : mettons à plat d&#8217;abord le problème du fret. Rien n&#8217;est clair par rapport à son passage. Une fois ce problème résolu, on ne parlera plus de lignes nouvelles. Cette étude donne une indication plus précise de la capacité de la voie actuelle, et prouve que l&#8217;on peut faire aussi de belles économies. »</p>
<p>Paul Baudry, Bassussarry, président d&#8217;Errobi.</p>
<p>« Il y a deux ans, j&#8217;étais encore partagé. <strong>Je ne refuse pas le progrès. Mais lors des réunions publiques, j&#8217;ai constaté que personne n&#8217;était capable de dire comment seraient les transports de demain</strong>. Des hypothèses qui peuvent être remises en cause, c&#8217;est inquiétant. C&#8217;est ce qui m&#8217;a amené à revoir ma position. Pourquoi ne pas laisser les générations à venir décider de ce qu&#8217;il y aura lieu de faire ? D&#8217;autant qu&#8217;il y aura alors des techniques plus performantes qui permettront de ne pas saccager l&#8217;environnement et de dépenser moins d&#8217;argent. À Bassussarry, nous sommes moins touchés par ce projet qu&#8217;à l&#8217;origine, mais j&#8217;ai agi en solidarité avec toutes les populations concernées. »</p>
<p>Jean-Marie Berckmans, président de la CCI de Bayonne.</p>
<p>« Les voies existantes, je veux bien, mais dans 30 ans, on passera où ? 30 ans, ce n&#8217;est rien. Il faut, impérativement, réserver, dès aujourd&#8217;hui, des terrains pour les lignes futures. Car les lignes actuelles ce sera rapidement l&#8217;enfer pour les 33 000 riverains qui, depuis le XIXe siècle, se sont agglutinés autour de cette voie et devront supporter 30 à 40 trains par heure. <strong>On va assister à la création de nombreuses associations de riverains mécontents</strong>. Alors que la LGV, avec ses tunnels, ses voies semi-enterrées, ne dérangera quasiment personne. »</p>
<p>Dominique Lesbats, Ustaritz.</p>
<p>« <strong>Le résultat de la contre-étude prouve que l&#8217;on peut continuer dans notre idée de garder la voie actuelle. Il faut poursuivre notre mobilisation</strong>. Nous organisons à ce sujet une réunion demain soir entre élus, à Ustaritz. Je souhaite également solliciter un entretien à Paris avec Dominique Bussereau à l&#8217;occasion du Congrès des maires. »</p>
<p>Albert Larrousset, Guéthary.</p>
<p>« Le résultat de l&#8217;étude prouve ce que l&#8217;on pensait. Si l&#8217;on maintient la ligne actuelle, il faudra prendre en compte les nuisances avec 320 trains par jour. Cela montre que les trains de marchandises doivent passer ailleurs et qu&#8217;il faut conserver les rails pour un transport de voyageurs type RER. Que les 240 trains de marchandises passent où ils veulent mais pas par là. C&#8217;est là-dessus qu&#8217;il faut se battre, car le fret ne nous amène rien. »</p>
<p>Jean-Louis Laduche, Ascain.</p>
<p>« Je confirme mes propos tenus il y a quelques jours. Je regrette que RFF n&#8217;ait pas attendu les résultats de cette contre-étude. Cette dernière souligne que nous sommes tout à fait dans les clous pour les 50 ans à venir. Maintenant, on va avoir une position commune pour ramener à la raison les porteurs de ce projet État, RFF, etc. On est d&#8217;autant plus satisfaits que le cabinet qui a réalisé cette étude est reconnu par toutes les institutions comme très compétent. »</p>
<p>Odile de Coral, Urrugne.</p>
<p>« Je suis rassurée de voir que d&#8217;ici 2050 la ligne existante est capable d&#8217;absorber le trafic de fret et de voyageurs. On reste solidaires sur le fait qu&#8217;il n&#8217;y a pas besoin de ligne nouvelle entre Bayonne et la frontière. Nous sommes d&#8217;accord pour que Bayonne ait sa gare. On espère que ses élus soient avec nous pour réaliser un aménagement des lieux actuels. »</p>
<p>Roland Hirigoyen, Mouguerre, président de Nive-Adour.</p>
<p>« Je suis satisfait de constater que cette étude est largement favorable à notre position. À Mouguerre, nous sommes particulièrement touchés par cette nouvelle ligne qui doit traverser la commune sur une partie très urbanisée. <strong>Le référendum organisé lors des élections de 2008 a montré que 80 % de la population était hostile à cette voie nouvelle. Nous la représentons. »</strong></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Leica M9, X1型錄搶先曝光]]></title>
<link>http://yclinn.wordpress.com/2009/09/06/leica-m9-x1%e5%9e%8b%e9%8c%84%e6%90%b6%e5%85%88%e6%9b%9d%e5%85%89/</link>
<pubDate>Sat, 05 Sep 2009 22:40:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Yangchao Lin</dc:creator>
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<description><![CDATA[不曉得是是不是LEICA的行銷手法之一 在他們的網站上短暫出現M9型錄 之後馬上又被移除 這簡直是欲露還羞吊足大家胃口的行為 1.外觀 2.規格 Sensor: 全片幅 23.9mmx35.8mm C]]></description>
<content:encoded><![CDATA[不曉得是是不是LEICA的行銷手法之一 在他們的網站上短暫出現M9型錄 之後馬上又被移除 這簡直是欲露還羞吊足大家胃口的行為 1.外觀 2.規格 Sensor: 全片幅 23.9mmx35.8mm C]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Study Says Cellulosic Ethanol Helps Energy Security, Hurts Climate Change Goals]]></title>
<link>http://sugarcaneblog.com/2009/09/01/study-says-ethanol-helps-energy-security-hurts-climate-change-goals/</link>
<pubDate>Wed, 02 Sep 2009 03:15:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>sugarcaneblog</dc:creator>
<guid>http://sugarcaneblog.com/2009/09/01/study-says-ethanol-helps-energy-security-hurts-climate-change-goals/</guid>
<description><![CDATA[A federally mandated increase in ethanol usage may promote &#8220;energy security&#8221; by reducing]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://www.rff.org/Publications/Pages/PublicationDetails.aspx?PublicationID=20878"><img class="alignright size-medium wp-image-2508" title="Conflicting Goals - Energy Security versus GHG Reductions under the EISA Cellulosic Ethanol Mandate" src="http://sugarcaneblog.wordpress.com/files/2009/09/conflicting-goals-energy-security-versus-ghg-reductions-under-the-eisa-cellulosic-ethanol-mandate.png?w=220" alt="Conflicting Goals - Energy Security versus GHG Reductions under the EISA Cellulosic Ethanol Mandate" width="205" height="272" /></a>A federally mandated increase in ethanol usage may promote &#8220;energy security&#8221; by reducing U.S. dependence on imported oil, but a <a href="http://www.rff.org/Publications/Pages/PublicationDetails.aspx?PublicationID=20878" target="_blank">new report</a> suggests it will also set back efforts to reduce greenhouse gas (GHG) emissions. Because the mandate will likely divert supplies of biomass away from the power sector &#8212; where the paper claims it could more efficiently reduce global warming pollution &#8212; the report says it &#8220;may significantly increase GHG emissions associated with electricity generation from coal-fired power plants.&#8221; Accordingly, the report co-authored by an economist with the Congressional Budget Office (CBO), Rob Johansson, and Resources for the Future (RFF) visiting scholar <a href="http://www.rff.org/Researchers/Pages/ResearchersBio.aspx?ResearcherID=1679" target="_blank">Arthur Fraas</a>, suggests that EPA should weigh its impact on power sector emissions in calculating the lifecycle carbon footprint of biofuels. For more, click <a href="http://www.energywashington.com/" target="_blank">here</a> (subscription required).</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Pays Basque : Les élus touchés par la LGV se plaignent de la confusion dans les données de RFF]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/08/29/pays-basque-les-elus-touches-par-la-lgv-se-plaignent-de-la-confusion-dans-les-donnees-de-rff/</link>
<pubDate>Sat, 29 Aug 2009 15:13:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/08/29/pays-basque-les-elus-touches-par-la-lgv-se-plaignent-de-la-confusion-dans-les-donnees-de-rff/</guid>
<description><![CDATA[lejpb.com, Goizeder TABERNA, le 29 août 2009 Les élus touchés par la LGV se plaignent de la confusio]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://">lejpb.com</a>, Goizeder TABERNA, le 29 août 2009</p>
<p>Les élus touchés par la LGV se plaignent de la confusion dans les données de RFF</p>
<p>La réunion réalisée jeudi à la sous-préfecture a mis de nouvelles données sur la table, mais le débat, lui, n&#8217;a pas changé. Il est vrai que la décision de placer la gare au coeur de Bayonne remporte l&#8217;approbation de la majorité des élus, mais <strong>la création d&#8217;une nouvelle voie ne convainc toujours pas les élus des trois communautés de communes touchées par la nouvelle ligne qui pointent le manque d&#8217;information.</strong></p>
<p>«<strong>Je ne sais pas si on ne nous explique pas bien ou si le projet contient des incohérences</strong>&#8230;», confie le maire de Saint-Jean-de-Luz Peyuco Duhart. <strong>Il relève le manque de chiffres communiqués par RFF</strong>. Alain Iriart, conseiller général et maire de Saint-Pierre d&#8217;Irube affirme que<strong> les représentants de RFF «reconnaissent qu&#8217;ils ont de nombreux doutes sur les chiffres du trafic du fret». Ils annonçaient la saturation des voies actuelles pour 2015, aujourd&#8217;hui, ils la prévoient pour 2050, selon lui.</strong></p>
<p>Par ailleurs, <strong>le maire de Saint-Jean-de-Luz souhaiterait avoir des explications sur la priorité donnée au fret sur le territoire français, alors qu&#8217;elle est donnée au transport des voyageurs sur le territoire espagnol. Et d&#8217;ajouter : «La question du tracé de la nouvelle LGV n&#8217;a pas beaucoup avancé si ce n&#8217;est qu&#8217;il s&#8217;est déplacé plus à l&#8217;Est, mais sur le plan technique rien du tout». Il demande plus d&#8217;information avant de se prononcer sur ce tracé</strong>.</p>
<p>Le maire de Biriatou et président de la Communauté de communes Sud Pays Basque, Michel Hiriart, précise que le périmètre d&#8217;étude présenté par RFF s&#8217;est nettement réduit au niveau de Saint-Pierre d&#8217;Irube et de Mouguerre. Bien qu&#8217;il soit en faveur des tunnels, lui aussi préfère attendre avant de débattre sur le tracé d&#8217;une nouvelle voie. <strong>Les 29 maires des communes qui pourraient être traversées par la LGV attendent l&#8217;étude réalisée par le cabinet suisse sur les possibilités qu&#8217;offrent les voies actuelles.</strong></p>
<p>Elus et associations</p>
<p>Alain Iriart, lui, <strong>ne croit pas à la possibilité de faire passer la LGV par des tunnels, «c&#8217;est une idée que l&#8217;un veut répandre pour calmer les élus</strong>». <strong>Le conseiller général est pour le rapprochement des élus avec les associations environnementales et n&#8217;écarte pas d&#8217;autres modes de sensibilisation de la part des élus pour se faire entendre.</strong></p>
<p><strong>De leur côté, les associations ont déjà annoncé une manifestation avant la fin de l&#8217;année et ont organisé une réunion le 4 septembre à 18 heures à la MVC du Polo Beyris</strong>. Selon le Cade, le bilan de cette réunion est clair : la nouvelle ligne s&#8217;adresse à trois TGV par sens et par jour et le reste est consacré à un fret qui décline sans cesse et atteindrait 40 trains consacrés au fret par sens. Victor Pachon du Cade conclut : «la nouvelle ligne est donc <!--more-->inutile».</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Des écologistes critiquent le développement du train à grande vitesse]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/08/26/des-ecologistes-critiquent-le-developpement-du-train-a-grande-vitesse/</link>
<pubDate>Wed, 26 Aug 2009 07:01:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/08/26/des-ecologistes-critiquent-le-developpement-du-train-a-grande-vitesse/</guid>
<description><![CDATA[lemonde.fr, Hervé Kempf, le 22 Août 2009 Des écologistes critiquent le développement du train à gran]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://">lemonde.fr</a>, Hervé Kempf, le 22 Août 2009</p>
<p>Des écologistes critiquent le développement du train à grande vitesse</p>
<p><strong>Des écologistes contre les TGV ? L&#8217;hypothèse semblait improbable il y a peu. Les trains à grande vitesse apparaissaient comme le symbole d&#8217;une victoire environnementale sur les avions et les voitures. Et c&#8217;est sans difficulté que le Grenelle de l&#8217;environnement a produit un schéma de développement de nouvelles lignes à grande vitesse (LGV) de près de 2 000 km, avalisé par le Parlement, en juillet, puis par le gouvernement (Le Monde du 11 août).</strong></p>
<p><strong>Mais, dans plusieurs régions, les projets suscitent une vive contestation. Et des écologistes estiment que la modernisation du réseau existant, beaucoup moins coûteuse et sans impact environnemental, doit être étudiée beaucoup plus attentivement.</strong></p>
<p>&#8220;<strong>Toute création de nouvelle ligne est pénalisante pour l&#8217;environnement</strong>&#8220;, reconnaît Jean Sivardière, président de la Fédération nationale des associations d&#8217;usagers de transport (FNAUT), pourtant favorable au développement des TGV. <strong>Dans la Bresse, région de bocage et de zones humides, le projet Dijon-Lyon aurait &#8220;des conséquences irrémédiables sur des espèces protégées, car entraînant la destruction de zones naturelles classées (ZNIEFF) et rendant impossibles des corridors écologiques</strong>&#8220;, écrit Thierry Grosjean, président de la CAPEN, une des associations de Saône-et-Loire qui se battent contre le projet.</p>
<p><strong>Dans le Sud-Ouest, on redoute la répétition des destructions occasionnées par l&#8217;autoroute Pau-Langon, en cours de construction : &#8220;La LGV Bordeaux-Hendaye est aussi inutile et destructrice que l&#8217;A 65</strong>&#8220;, affirme Denise Cassou, de Landes Environnement Attitude. Sur le tracé Tours-Bordeaux, &#8220;l&#8217;atteinte <strong>à l&#8217;environnement est énorme</strong>, affirme Patrick Lantrès, du Comité TGV Réaction Citoyenne, dans le Poitou. Le projet a été conçu pour minimiser les dépenses de protection de l&#8217;environnement&#8221;.</p>
<p>La création de gares en rase campagne est aussi dénoncée : &#8220;Nous y sommes radicalement opposés, explique M. Sivardière. Soit elles rendent nécessaire pour s&#8217;y rendre de prendre la voiture, et l&#8217;on perd le gain environnemental du TGV, soit elles sont desservies par car, mais alors on perd le gain de temps.&#8221;</p>
<p><strong>Ces nuisances sont d&#8217;autant moins acceptées que l&#8217;utilité des lignes nouvelles est souvent contestée. &#8220;Un record de vitesse a été battu en 1955 sur la ligne Bordeaux-Dax, à 300 km/h</strong>, ironise Simon Charbonneau, de Landes Graves Palus Environnement. Cela signifie que, si on l&#8217;ajustait, des trains classiques pourraient y rouler à 250 km/h.&#8221;</p>
<p>Le député Vert de Gironde, Noël Mamère, complète l&#8217;argument : &#8220;<strong>Compte tenu des coûts financiers et environnementaux entraînés par la création de ces voies nouvelles, la grande vitesse ne peut se réaliser qu&#8217;au détriment du réseau ferroviaire existant. Mieux vaut se contenter d&#8217;utiliser les voies existantes, en les modernisant</strong>.&#8221;</p>
<p>&#8220;Le problème, poursuit M. Sivardière, est que pendant qu&#8217;on investit pour faire de nouvelles lignes de TGV, on ne fait rien sur le réseau classique. La FNAUT a fait une étude, concluant que <!--more-->10 milliards d&#8217;euros suffiraient à moderniser le réseau classique. A comparer aux 15 milliards que coûtera la ligne TGV en Provence-Alpes-Côte d&#8217;Azur. Un kilomètre de TGV, c&#8217;est 20 millions d&#8217;euros ; moderniser une ligne, 2 millions.&#8221;</p>
<p>De surcroît, les nouvelles lignes à grande vitesse nuiraient en fait l&#8217;aménagement du territoire : &#8220;Le TGV est conçu pour les villes d&#8217;échelon européen tous les 400 km, mais il pousse au déclin des villes moyennes&#8221;, affirme Victor Pachon, de la Coordination des associations de défense de l&#8217;environnement (CADE), en Pays basque. Cela explique ce qu&#8217;observe M. Charbonneau : &#8220;Il y a un divorce : les élus de base sont plutôt du côté des associations, alors que les grands élus soutiennent toujours les grands projets.&#8221;</p>
<p>La polémique a aussi un enjeu social : selon M. Grosjean, &#8220;les clients des TGV et des liaisons régionales n&#8217;appartiennent pas aux mêmes catégories sociales : la grande vitesse génère de l&#8217;inégalité&#8221;.</p>
<p>Face à ces critiques, la SNCF indique que la construction des lignes n&#8217;est plus de sa compétence et renvoie à Réseau ferré de France. RFF répond par une logique de maillage du territoire : &#8220;Notre philosophie est de toujours chercher quel sera le service pertinent, dit Jean-Marc Charroud, responsable des grands projets à RFF. Pour que les lignes nouvelles soient efficaces, il faut qu&#8217;elles soient correctement reliées.&#8221; Mais pour lui, l&#8217;angoisse des villes moyennes est infondée : &#8220;Il ne faut pas les opposer aux grandes agglomérations : le coeur de ville ne va pas vivre parce qu&#8217;un train non rapide y passera, mais parce qu&#8217;il sera relié à une agglomération qui est un poumon régional.&#8221;</p>
<p>Au total, le débat sur les nouveaux TGV renvoie à une vision différente de l&#8217;avenir. Pour M. Sivardière, &#8220;il faut raisonner sur vingt ans : le pétrole sera rare et cher, le climat sera dégradé, il y aura un report quasi autoritaire du fret routier vers le rail et le maritime&#8221;. Tout en revendiquant la modernisation des lignes classiques, la FNAUT accepte donc la majorité des nouvelles lignes annoncées en juillet.</p>
<p>Mais pour d&#8217;autres, c&#8217;est le développement de la mobilité lui-même qui pose problème : &#8220;Notre position, explique M. Pachon, est qu&#8217;il faut une décroissance des transports. On nous explique que le développement du TGV dégagera des lignes pour le fret. Mais cela n&#8217;a pas de sens par exemple d&#8217;envoyer des pommes de terre belges se faire conditionner en Italie. Il faut se poser la question de la société que l&#8217;on veut.&#8221;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Ancienne voie ferrée Bordeaux-Eymet : Un nouvel accès à Bordeaux pour l'Entre-deux-Mers ?]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/07/10/un-nouvel-acces-a-bordeaux-pour-lentre-deux-mers/</link>
<pubDate>Fri, 10 Jul 2009 14:18:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
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<description><![CDATA[sudouest.com, Jean-Paul vigneaud, le 10 Juillet 2009 TRANSPORT. L&#8217;association des usagers de t]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://">sudouest.com</a>, Jean-Paul vigneaud, le 10 Juillet 2009</p>
<p>TRANSPORT. L&#8217;association des usagers de transport du département incite les élus de la CUB à acheter les onze kilomètres de voie ferrée déclassée par Réseau ferré de France</p>
<p>«<strong>Nous ne sommes pas là seulement pour protester lorsque cela ne va pas, nous sommes là aussi pour lancer des idées et faire des propositions. C&#8217;est ce que nous faisons aujourd&#8217;hui !</strong> »</p>
<p>Christian Broucaret, le président de l&#8217;Association des usagers des transports de la région Aquitaine (l&#8217;Autra, représentation régionale de la Fnaut) et Guy d&#8217;Arripe, délégué régional tenaient une conférence de presse hier matin pour <strong>suggérer aux collectivités locales d&#8217;acquérir «avant qu&#8217;il ne soit trop tard »l&#8217;ex-voie ferrée la Benauge- Latresne, les premiers kilomètres de l&#8217;ex-ligne Bordeaux-Eymet via l&#8217;Entre -deux -mers.</strong></p>
<p>Onze kilomètres inutilisés</p>
<p><strong>Cette voie ferroviaire part de Bordeaux-Bastide et va en droite à Lastresne en traversant Floirac et Bouliac. Onze kilomètres de double voie, onze kilomètres abandonnés et inutilisés depuis le début des années 90. Au delà de Latresne, l&#8217;emprise de l&#8217;ex-voie existe toujours mais elle n&#8217;a plus la même fonction. Le passage a été acquis par le Conseil général pour être transformé en piste cyclable, la fameuse piste Roger-Labepie.</strong></p>
<p>Pas d&#8217;acquéreur</p>
<p><strong>Pour le tronçon « urbain », aucune collectivité n&#8217;a pris un engagement à ce jour. Juste des intentions. D&#8217;où l&#8217;inquiétude de Christian Broucaret : « La fermeture de la voie a été officialisée le 9 avril, si nos informations sont bonnes, le déclassement définitif est imminent. Réseau ferré de France va ainsi pouvoir vendre très vite. Si la CUB ne réagit pas tout de suite, le terrain va lui passer sous le nez ! »</strong></p>
<p>Il serait bien dommage de laisser s&#8217;échapper ce lieu de passage déjà tracé au milieu du tissu urbain.</p>
<p><strong>Cette ancienne voie pourrait devenir le tronçon de transport en commun qui manque dans le secteur : un train-tram, un tram classique ou un busway. Pour capter, notamment, toute la clientèle de l&#8217;Entre-deux- Mers, laquelle est bien gênée aujourd&#8217;hui lorsqu&#8217;elle arrive dans l&#8217;agglomération. En effet, il lui faut entrer en ville alors qu&#8217;elle pourrait emprunter dès son arrivée à Bouliac le réseau de transport en commun !</strong> Autre avantage : <!--more-->cette liaison passerait au plus près de la zone d&#8217;animation de l&#8217;Arena. « Ce tronçon permettrait également de boucler le réseau au niveau du futur pont Jean-Jacques Bosc » précise Christian Broucaret.</p>
<p>Lorsqu&#8217;on fait remarquer à ce dernier que des élus de la CUB ont cette hypothèse en tête, il répond : « C&#8217;est vrai mais il ne suffit pas de faire des projets, il faut prendre des décisions et là, il y a urgence ».</p>
<p>Un juriste au travail</p>
<p>L&#8217;Autra se dit prête à intervenir sur le plan juridique si le dossier prenait un mauvais chemin. Marc Debrincart, juriste national de la Fnaut (Fédération nationale des associations d&#8217;usagers de transport) est spécialement venu à Bordeaux hier pour étudier le cas de ces onze kilomètres et voir comment engager une procédure en cas de besoin.</p>
<p>« Au niveau national, plusieurs actions de ce type sont déjà engagées » note celui-ci. « Au départ, on se borne à dénoncer les faits mais s&#8217;il le faut on conteste le déclassement et demande à la justice de trancher. »</p>
<p>À titre d&#8217;exemple, le juriste cite le combat actuellement mené à Valenciennes pour l&#8217;utilisation d&#8217;une voie déclassée de même type.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Quand RFF est alerté sur la qualité de l'action des anti-LGV]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/06/29/quand-rff-est-alerte-sur-la-qualite-de-laction-des-anti-lgv/</link>
<pubDate>Mon, 29 Jun 2009 20:06:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/06/29/quand-rff-est-alerte-sur-la-qualite-de-laction-des-anti-lgv/</guid>
<description><![CDATA[eitb.com, Ramuntxo Garbisu, le 28 juin 2009 Quand RFF est alerté sur la qualité de l&#8217;action de]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://">eitb.com</a>, Ramuntxo Garbisu, le 28 juin 2009</p>
<p>Quand RFF est alerté sur la qualité de l&#8217;action des anti-LGV</p>
<p>Une étude remise ces jours-ci à RFF, l&#8217;opérateur des <a title="nouvelles lignes ferroviaires en Pays Basque" href="http://www.eitb.com/infos/societe/detail/86272/dossier-lgv--les-principaux-aspects-pays-basque-ses-defenseurs-et-detracteurs/" target="_blank">nouvelles lignes ferroviaires en Pays Basque</a>, pointe <strong>une concertation trop &#8220;formelle</strong>&#8221; : <strong>malgré le soutien d&#8217;élus et &#8220;d&#8217;une presse unanime depuis 2007&#8243;, il lui est conseillé d&#8217;éviter un passage en force</strong>, au vu des arguments de ses <a title="opposants" href="http://www.voiesnouvellestgv.webou.net/accueil.htm" target="_blank">opposants</a>.</p>
<p>Le rapport demandé par Réseau Ferré de France (RFF), chargé du projet de nouvelles <a href="http://www.eitb.com/infos/societe/detail/86272/dossier-lgv--les-principaux-aspects-pays-basque-ses-defenseurs-et-detracteurs/" target="_blank">Lignes à Grande Vitesse</a> (LGV), sur sa concertation avec les Aquitains sur le tronçon Bordeaux-Espagne, n&#8217;a guère soulevé les félicitations du cabinet d&#8217;études mandaté.</p>
<p>Dans ce document remis le 22 juin, <strong>ses auteurs soulignent la &#8220;stratégie guidée principalement par une logique de passage&#8221;, qui déstabiliserait l&#8217;ensemble des élus qui adhèrent au projet, malgré le &#8220;soutien unanime de la presse depuis fin 2007</strong>&#8220;.</p>
<p><strong>Les &#8220;failles argumentaires&#8221; mises à jour par les opposants</strong></p>
<p>Pour ce tronçon Bordeaux-Espagne, <strong>la légitimité apporté par le soutien de l&#8217;Etat n&#8217;apparait plus suffisante</strong>, le projet &#8220;justifié à partir des prévisions de trafics et de la nécessité de répondre à une urgence capacitaire&#8221; n&#8217;ayant pas résisté &#8220;à <strong>l&#8217;identification par ses opposants de failles argumentaires&#8221;</strong>.</p>
<p>Salué comme &#8220;les seuls, à notre connaissance, à avoir remis en cause techniquement l&#8217;opportunité d&#8217;un projet ferré en débat public&#8221;, le rapport admet que les <a href="http://www.voiesnouvellestgv.webou.net/accueil.htm" target="_blank">défenseurs</a> de la rénovation des lignes existantes, opposés à la création de nouvelles lignes, &#8220;<strong>ont acquis, à travers leurs victoires, l&#8217;assurance que cette défiance est justifiée&#8221;.</strong></p>
<p><strong>L&#8217;argument de la saturation du fret est officiellement &#8220;ambigüe&#8221;</strong></p>
<p><strong>Pierre de voûte du discours sur la nécessité de nouvelles lignes, la date supposée de la saturation des lignes existantes</strong> diffère d&#8217;un pro-LGV à un autre : en 2020 comme rappelé au Conseil Régional lors de sa cession du 25 juin, ou, plus rapide encore, &#8220;dans 6 à 8 ans&#8221; pour Jean-Marie Berckmans, Président de la CCI de Bayonne (dans cette édition du 13 juin du <a href="http://www.lejpb.com/paperezkoa/20090613/142007/fr/CCI-Sans-LGVle-Pays-Basque-serait-goulot-detranglement" target="_blank">Journal du Pays Basque</a>).</p>
<p>Pourtant, et ce n&#8217;est un secret pour personne, un <a href="http://www.gpso.fr/synthese_mixite_voyageurs_fret.pdf" target="_blank">document officiel</a> de RFF, disponible sur Internet, page 6, est très clair : <strong>cela sera &#8220;possible&#8221;, mais pas avant 2040.</strong></p>
<p>&#8220;Selon les enjeux purement capacitaires et de report du transport de marchandises de la route vers le fer, la mixité devrait intervenir, au plus tard, lorsque la ligne actuelle ne permettra plus de proposer des sillons fret de qualité et risquera de freiner le développement du fret. Sur la base des hypothèses d&#8217;offre de sillons prises lors du débat public, de la saturation possible de la ligne actuelle même dégagée des circulations de TGV®, cet horizon se situe après 2040&#8243;.&#8221;.</p>
<p><strong>La crainte du &#8220;succès des opposants&#8221;</strong></p>
<p>Relevant que, désormais, les décideurs politiques, en particulier ceux du Conseil Régional d&#8217;Aquitaine, apparaissent comme &#8220;trompeurs&#8221;, <!--more-->il leur est demandé de se se rappeler que, pour chacun des grands projets aquitains (comme le métro de Bordeaux ou un premier projet de lignes nouvelles en pays Basque en 1992), les conflits entre élus et citoyens (habitants, les petits élus, associations environnementales et riverains) se terminent généralement &#8220;par le succès des opposants&#8221;.</p>
<p>Porteurs aujourd&#8217;hui d&#8217;une &#8220;justification technique apparaissant défaillante&#8221;, il leur est demandé d&#8217;accentuer un &#8220;véritable dialogue démocratique&#8221;, pour éviter le risque d&#8217;être accusés de passer en force avec une &#8220;logique étatiste, déconnectée des territoires, où la concertation revêt avant tout un caractère formel&#8221;.</p>
<p>Et pour bien mettre les choses au point, les anti-LGV sont décrits comme ayant &#8220;capitalisé la force des victoires, terreau de leur assurance et de leur patience&#8221;, capables d&#8217;une &#8220;stratégie de guérilla&#8221;, à même de voir &#8220;hypothéquée&#8221; la réalisation des nouvelles lignes en Pays Basque.</p>
<p><strong>RFF prié de s&#8217;inspirer de la &#8220;transparence&#8221; de ses opposants</strong></p>
<p>Le rapport conclut sur la nécessité de trouver le moyen d&#8217;associer ses opposants au projet, mais surtout de calquer leurs démarches : &#8220;Les règles du débat avancées par ces acteurs rencontrés sont univoques et reposent sur trois piliers : <strong>la diversité, l&#8217;écoute et la transparence</strong>. Adopter ces règles représente pour RFF un affichage clair de sa volonté de concerter et un changement dans ses pratiques&#8221;.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Sud Gironde : La mobilisation anti-LGV s'organise autour des élus]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/06/19/sud-gironde-la-mobilisation-anti-lgv-sorganise-autour-des-elus/</link>
<pubDate>Fri, 19 Jun 2009 15:15:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/06/19/sud-gironde-la-mobilisation-anti-lgv-sorganise-autour-des-elus/</guid>
<description><![CDATA[sudouest.com, Barnabé Chaix, le 18 Juin 2009 La mobilisation anti-LGV s&#8217;organise autour des él]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://">sudouest.com</a>, Barnabé Chaix, le 18 Juin 2009</p>
<p>La mobilisation anti-LGV s&#8217;organise autour des élus</p>
<p><strong>LANGON. La plupart des élus dont les communes seraient traversées par la Ligne à grande vitesse sont contre le projet, encouragé par les riverains qui apprécient le nécessaire soutien</strong></p>
<p><strong>Ils s&#8217;y étaient engagés la semaine passée, lors de la réunion publique contre la Ligne à grande vitesse (LGV) qui pourrait bientôt traverser le Sud-Gironde : une trentaine de membres du comité anti-LGV, regroupant diverses associations, se sont rassemblés hier à 14 heures devant la sous-préfecture de Langon afin de manifester leur soutien aux élus qui s&#8217;opposent aussi au tracé qui prend forme.</strong></p>
<p>Ces derniers étaient réunis à partir de 14 h 30 dans la sous-préfecture dans le cadre d&#8217;un comité consultatif d&#8217;élus de la bande d&#8217;étude afin de se voir exposer les possibilités de mixité de la LGV avec du fret et du trafic régional, mixité demandée par les élus locaux.</p>
<p>« Amadouer les élus »</p>
<p>« <strong>On étudie nos requêtes comme pour nous amadouer mais nous n&#8217;y croyons pas vraiment</strong> », explique le conseiller général de Captieux Jean-Luc Gleyze. Pourtant, Daniel Province, directeur des infrastructures et des transports à la Région, veut croire qu&#8217;une desserte interrégionale grâce à la LGV sera possible pour les gares de Mont-de-Marsan, Dax, Bayonne et peut-être Captieux et Agen.</p>
<p>« <strong>L&#8217;autre problème</strong>, explique Jean-Luc Gleyze, <strong>c&#8217;est la division entre élus et associations lors des consultations, qui nous empêche de porter une parole commune et favorise un report de responsabilité sur les élus</strong>. » <strong>Si les élus ne veulent pas être tenus à l&#8217;écart du projet, ils doivent participer aux consultations et accusent Réseaux ferrés de France (RFF) de se servir de leur présence. Ce qui a valu à Étienne Picher, responsable du pôle RFF de Bordeaux en charge du projet de LGV entre Bordeaux et l&#8217;Espagne, d&#8217;être interpellé par la conseillère générale de Villandraut, Isabelle Dexpert : « Ne cherchez pas à faire croire que vous avez l&#8217;aval des élus locaux simplement parce que nous participons à vos réunions ! »</strong></p>
<p>« Fabrique de consentement»</p>
<p>Autour d&#8217;eux, les manifestants acquiescent. « <strong>On nous vend, de force, quelque chose de très cher</strong>, s&#8217;indigne Philippe Barbedienne, directeur régional de la Sepanso, un collectif d&#8217;associations de protection de l&#8217;environnement. <strong>Ce débat public est un contre-exemple de démocratie participative. » « Ce n&#8217;est pas de la concertation, commente son voisin, c&#8217;est de la fabrique de consentement</strong>. »</p>
<p>« Les élus sont mandatés par la nation, répond Daniel Province, ils doivent respecter les décisions de la nation. Ils ne sont pas contents, mais quand une décision est prise, il faut avancer. Ils ont compris que le tracé le plus à l&#8217;ouest, qui traverse les Landes, est le plus logique. » « On avait l&#8217;impression que tout était verrouillé, <!--more-->ça se confirme », se désole Jean-Luc Gleyze, pendant que les manifestants étudient les moyens de mobiliser un maximum d&#8217;élus.</p>
<p>« Il faudrait travailler avec eux plutôt que de juste poser des pancartes », dit l&#8217;un. « Le coût exorbitant du projet peut être un bon argument », ajoute un autre. « Il faut en faire un enjeu des régionales, dit un troisième. S&#8217;ils savent qu&#8217;on les attend là dessus, ils vont s&#8217;en occuper. »</p>
<p>Bref, on n&#8217;a pas fini d&#8217;entendre parler des anti-LGV.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[LGV : Pour le train, contre la très grande vitesse]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/06/15/lgv-pour-le-train-contre-la-tres-grande-vitesse/</link>
<pubDate>Mon, 15 Jun 2009 06:48:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/06/15/lgv-pour-le-train-contre-la-tres-grande-vitesse/</guid>
<description><![CDATA[sudouest.com, Barnabé Chaix, le 13 Juin 2009 Pour le train, contre la très grande vitesse PRÉCHAC. L]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://">sudouest.com</a>, Barnabé Chaix, le 13 Juin 2009</p>
<p>Pour le train, contre la très grande vitesse</p>
<p><strong>PRÉCHAC. Les antis-LGV continuent leurs réunions de mobilisation pour rallier les élus des communes qui devraient être traversées par les trains à très grande vitesse</strong></p>
<p><strong>Tandis que les tergiversations vont bon train, sans mauvais jeu de mot, quant au tracé de la future Ligne à grande vitesse (LGV), qui placera Bordeaux à deux heures de Paris et desservira Toulouse et Bayonne, les opposants au projet se coordonnent et organisent des réunions publiques le long du parcours supposé des rails tant redoutés par les populations locales.</strong></p>
<p><strong>En effet, si ce projet soulève l&#8217;approbation générale tant à Paris qu&#8217;à Bordeaux, Toulouse ou Bayonne, les communes qui doivent être traversées par la LGV sans être desservies voient d&#8217;un mauvais oeil la diminution de leur qualité de vie sans contrepartie.</strong></p>
<p><strong>Après Saint-Médard-d&#8217;Eyrans, Saint-Michel-de-Rieufret et Saint-Léger-de-Balson &#8211; à l&#8217;initiative des élus &#8211; c&#8217;était au tour de Préchac d&#8217;accueillir, jeudi dernier dans sa salle polyvalente, le collectif d&#8217;associations en lutte contre les desseins qui prennent forme sous le nom de Grands projets Sud-Ouest (GPSO).</strong></p>
<p><strong>Une «triple catastrophe»</strong></p>
<p>Divisé en quatre parties, l&#8217;exposé des anti-LGV a été entamé par Philippe Delpech avec une présentation du projet et des acteurs. Ce membre de l&#8217;association Landes Graves Palus environnement (LGPE) a notamment insisté sur les méthodes « calculatrices de Réseau ferré de France (RFF) utilisées entre autres pour exproprier », après qu&#8217;il eut mentionné la catastrophe que représente le projet sur le plan environnemental, humain et financier.</p>
<p>Des arguments qui ont été développés ensuite, d&#8217;abord par le président de l&#8217;Association de défense du Pays brédois, Lionel Bretonnet. L&#8217;expert-comptable de formation s&#8217;est lancé dans le périlleux exercice de jongler avec les milliards du budget annoncé, estimant après plusieurs calculs complexes que « la crise et le manque de rentabilité de ces lignes pourraient entraîner un coût, beaucoup plus important que les quelque 15 milliards d&#8217;euros annoncés. Presque 40 milliards d&#8217;euros. »</p>
<p>Contre la très grande vitesse</p>
<p>Le directeur régional de la Sepanso (Société pour l&#8217;étude, la protection et l&#8217;aménagement de la nature dans le Sud-Ouest) a ensuite pris la parole pour la partie environnementale de l&#8217;argumentaire. Philippe Barbedienne a durement vilipendé le mépris de RFF pour les territoires et les populations concernées, tout en précisant que la Sepanso ne se positionnait pas contre le rail mais contre<!--more--> une certaine utilisation qui en est faite, notamment avec la très grande vitesse.</p>
<p>Pour conclure, Denise Cassou, présidente de Landes environnement attitude (LEA), a tenté de présenter les moyens d&#8217;agir contre ce projet, en mobilisant les populations locales pour essayer d&#8217;influencer les élus locaux. Mais tous savent que, même eux, n&#8217;ont que peu de poids par rapport aux décideurs parisiens et bordelais, et certains se laissent aller à l&#8217;amertume : « Nous ne sommes que des assos c&#8217;est-à-dire peu de chose par rapport au rouleau compresseur médiatique de certains élus », dit Philippe Delpech, qui a du mal à digérer le terme de « magique » utilisé par le président de région Alain Rousset pour se référer à la LGV.</p>
<p>S&#8217;ils ont du mal à se faire entendre, les antis-LGV n&#8217;entendent pas pour autant baisser les bras. Une nouvelle réunion publique devrait avoir lieu le 1er juillet à Cadaujac, à l&#8217;initiative du maire Francis Gazeau disent certains. Comme le dit Philippe Barbedienne, « les seuls combats perdus d&#8217;avance sont ceux que l&#8217;on ne mène pas ».</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Because it is not news until it is on Comedy Central; or, carbon taxes their brains]]></title>
<link>http://knowledgeproblem.com/2009/03/13/because-it-is-not-news-until-ct-vs-wsj/</link>
<pubDate>Fri, 13 Mar 2009 15:55:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Michael Giberson</dc:creator>
<guid>http://knowledgeproblem.com/2009/03/13/because-it-is-not-news-until-ct-vs-wsj/</guid>
<description><![CDATA[Michael Giberson Carbon tax and cap-and-trade fun, courtesy of the Wall Street Journal editorial pag]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><em>Michael Giberson</em></p>
<p>Carbon tax and cap-and-trade fun, courtesy of the <em>Wall Street Journal</em> editorial page and bloggers at <em>Common Tragedies</em>.</p>
<p>In brief: on Monday the <a href="http://online.wsj.com/article/SB123655590609066021.html"><em>WSJ </em>lead editorial complained</a> about the distributional effects of cap-and-trade, correctly noting that the effect of pricing carbon would depend on consumption but misleadingly illustrated with a chart based on carbon-emitting production by state.  Two economists at Resources for the Future sent a letter to the editor pointing out the problem, and after the <em>WSJ </em>said it would not run the letter, one of the economists &#8211; Rich Sweeney &#8211; posted it on his blog at <em>Common Tragedies</em>.</p>
<p>Subtlety being the soul of blogging, he headlined the post: &#8220;<a title="Permanent Link to The Wall Street Journal is an idiot" href="http://commontragedies.wordpress.com/2009/03/10/the-wall-street-journal-is-an-idiot/">The Wall Street Journal is an idiot</a>.&#8221;</p>
<p>This morning at <em>CT</em>, Sweeney is back with, &#8220;<a title="Permanent Link to Write a letter to the editor, and nobody cares. Call someone an idiot on the internet and……" href="http://commontragedies.wordpress.com/2009/03/13/write-a-letter-to-the-editor-and-nobody-cares-call-someone-an-idiot-on-the-internet-and/">Write a letter to the editor, and nobody cares. Call someone an idiot on the internet and……</a>.&#8221;</p>
<p>The answer is: get your letter <a href="http://online.wsj.com/article/SB123690053721413181.html">published in the <em>WSJ</em></a>. Nearby on the editorial page is <a href="http://online.wsj.com/article/SB123690324492413809.html">a rejoinder</a>, where the editorialists, in their words, &#8220;try to take their [the RFF economists'] argument seriously.&#8221; [What?  Does this mean the first editorial was done <em>without </em>considering recently published work by the mainstream-if-slightly-staid folks at the pre-eminient environmental policy think tank?  I guess for the second editorial, the difference was that the <em>WSJ</em> editors were actually wearing their thinking caps.]</p>
<p>Elsewhere in the house of WSJ, <em>Environmental Capital</em> blogger Keith Johnson pulls up a chair ringside, &#8220;<a href="http://blogs.wsj.com/environmentalcapital/2009/03/13/knockdown-dragout-think-tank-v-wsj-edit-page-on-cap-and-trade/">Knockdown, Dragout: Think Tank v. WSJ Edit Page on Cap-and-Trade</a>.&#8221;</p>
<p>Johnson concluded:</p>
<blockquote><p>The RFF guys <a href="http://commontragedies.wordpress.com/2009/03/13/write-a-letter-to-the-editor-and-nobody-cares-call-someone-an-idiot-on-the-internet-and/">responded this morning</a>: “Now the question is whether the WSJ really cares about the true net effect of carbon policy on households in states like Michigan and Pennsylvania, or if they’re simply clinging to any story that will allow them to politically undermine cap and trade.”</p>
<p>It’s certainly fodder for a lively debate. The only thing that would make it better would be moving it to Comedy Central.</p></blockquote>
<p>I&#8217;m all for getting this debate onto Comedy Central.  We will be talking about cap-and-trade and carbon taxes in a few weeks in the Energy Economics class.</p>
<p>Students here are leaving for Spring Break this afternoon.  I figure Comedy Central is about the only chance I have got to get a serious energy econ idea entertained by even a handful of students for the next 9 days.</p>
<p>[Note to Jon Stewart: Call me.  I can play straight man.]</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[LGV/TGV : Le Cade réclame une étude indépendante ]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/01/21/lgvtgv-le-cade-reclame-une-etude-independante/</link>
<pubDate>Wed, 21 Jan 2009 22:14:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/01/21/lgvtgv-le-cade-reclame-une-etude-independante/</guid>
<description><![CDATA[Sud-Ouest, Richard Picotin, le 21 janvier 2009 LIGNE TGV. Vendredi soir, le collectif de défense a m]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><a href="http://www.sudouest.com/pays-basque/actualite/article/480064/mil/4068880.html">Sud-Ouest</a>, Richard Picotin, le 21 janvier 2009</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">LIGNE TGV. Vendredi soir, le collectif de défense a mobilisé en nombre à Villefranque</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Le Cade réclame une étude indépendante </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Faut-il ou non construire une nouvelle ligne à Grande vitesse pour traverser la Pays Basque et y faire circuler quelques TGV et beaucoup de trains de fret, ou bien se contenter d&#8217;aménager l&#8217;existante ?</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">De nombreux élus et plusieurs associations ont déjà répondu à cette question, en préférant l&#8217;aménagement de l&#8217;ancienne ligne à la percée d&#8217;une saignée dans le paysage du côté d&#8217;Ustaritz par exemple.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Michèle Alliot-Marie a rappelé au cours du week-end son opposition à ce projet de nouvelle ligne, qui, dit-elle, ferait dépenser des dizaines de millions d&#8217;euros pour gagner moins d&#8217;une poignée de minutes. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Nombreux enfin sont ceux -les Communautés de communes de Nive-Adour, du Sud Pays Basque et peut-être d&#8217;Errobi &#8211; qui réclament de nouvelles études afin de vérifier la pertinence des hausses de trafic -et plus particulièrement celle du fret- annoncées par RFF. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Des estimations à hauteur de 21 millions de tonnes -les trains de marchandises devraient en transporter cette année que 2 millions de tonnes- qui servent de socle à la démonstration selon laquelle il y aurait une nécessité à construire cette nouvelle ligne.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Vendredi dernier à Villefranque, le Cade (Collectif des associations de défense de l&#8217;environnement) avait rassemblé un public nombreux pour faire le point sur le dossier. Et réclamer lui aussi une nouvelle étude de trafic.</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Pour Victor Pachon, porte-parole du CADE, cette étude devrait être réalisée par l&#8217;école des mines de Lausanne, réputée pour son indépendance et son sérieux. Cette école des mines de Lausanne est celle qui a réalisé l’audit des installations de RFF. Audit qui a mis en lumière la vétusté des caténaires, par exemple.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Dix fois moins cher</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;"><strong>Pour le Cade en effet, le trafic à l&#8217;horizon 2020 est surestimé. « Il passe aujourd&#8217;hui environ 53 trains par jour, alors que les voies pourraient en faire passer 264. Si les tonnages de fret étaient multipliés par 5, (alors qu&#8217;il a tendance à diminuer), 89 trains par jour passeraient sur les anciennes voies</strong>. Des trains qui, de plus, pourraient être plus longs qu&#8217;actuellement et donc transporter chacun plus de tonnes de fret. Il faut donc une nouvelle étude, mais faite par des gens qui se situent très loin de RFF et de l&#8217;agence d&#8217;urbanisme&#8230; »</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:11pt;font-family:Arial;">Côté financement, le Cade se réjouit de voir que <!--more-->« certains grands élus se réveiller au regard des demandes qui leur sont faites. Trois milliards d&#8217;euros réclamés à 55 collectivités. L&#8217;aménagement des voies existantes coûterait dix fois moins cher. Cette nouvelle voie, nous la payerions trois fois : par nos impôts, par la saignée dans le Pays Basque et par une forte augmentation du prix du billet. »</span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[EDF de moins en moins au courant ?]]></title>
<link>http://laizairos.wordpress.com/2009/01/09/edf-de-moins-en-moins-au-courant/</link>
<pubDate>Fri, 09 Jan 2009 21:24:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>eksex</dc:creator>
<guid>http://laizairos.wordpress.com/2009/01/09/edf-de-moins-en-moins-au-courant/</guid>
<description><![CDATA[Hier 8 janvier, Pierre Gadonneix, PDG d&#8217;EDF, déclarait à l&#8217;antenne de France Inter : «  ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><span style="font-size:medium;"><span style="color:#ff0000;"><span style="font-family:Comix;"> Hier 8 janvier, Pierre Gadonneix, PDG d&#8217;EDF, déclarait à l&#8217;antenne de France Inter :</span></span></span></p>
<p><span style="color:#ff0000;"><span style="font-family:Comix;"><span style="font-size:medium;">«  … maintenant il faut reprendre les investissements&#8230; »  !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!  ???????????????????<br />
Depuis quand ont-ils été réduits voire  supprimés ?<br />
Pas étonnant que la distribution soit menacée, dans certaine(s) région(s) selon EDF, en Bretagne et ailleurs selon les utilisateurs !<br />
Pourquoi une telle boîte est-elle incapable  de prévoir, d&#8217;anticiper à plus long terme que saisonnier ? Évidemment, coincée par la politique  du tout nucléaire qui a montré ses limites, les errements antérieurs qui prônaient le tout électrique&#8230; TOUT VA Bien, sauf pour abonnés.<br />
Déjà que le divorce forcé EDF-GDF n&#8217;était qu&#8217;une première étape dans le démantèlement de ce(s) service(s) public(s), le train est lancé et ne va pas s&#8217;arrêter si facilement, même s&#8217;il prend quelque retard.<br />
Quand « il » dit « Je veux »  c&#8217;est déjà réglé, du moins dans sa tête,<br />
Peut-on  comparer  RTÉ (réseau de transport d&#8217;électricité) à RFF (réseau ferré de France)   ? ces scissions de la SNCF et d&#8217;EDF   imposées par les politiques n&#8217;étaient pas non plus, faut-il encore le préciser, exemptes d&#8217;arrières pensées de privatisation ?<br />
Toutes proportions gardées, financièrement et au plan des équipements, la comparaison avec la séparation  de la Tchécoslovaquie en Tchékie à l&#8217;Ouest et Slovaquie à &#8216;Est est du même ordre.<br />
Il ne serait pas surprenant que, hormis les lignes HT et THT, restant au sein de RTE,  le reste du réseau passe  sous la responsabilité des régions, comme pour les lignes régionales de chemin de fer.<br />
Le lésé (avec un « b ») sera toujours le citoyen  qui dans tous les cas sera mis à contribution pour  rattraper les fautes d&#8217;où qu&#8217;elles viennent.<br />
À l&#8217;instar de GDF -Suez où il ne restera bientôt  de GDF que le sigle.</span></span></span><span style="color:#ff0000;"><span style="font-family:Comix;"></p>
<p></span></span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Reunion entre les organisations de pelerinage]]></title>
<link>http://hospitaliers.wordpress.com/2008/12/12/reunion-entre-les-organisations-de-pelerinage/</link>
<pubDate>Fri, 12 Dec 2008 17:42:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>hospitaliers</dc:creator>
<guid>http://hospitaliers.wordpress.com/2008/12/12/reunion-entre-les-organisations-de-pelerinage/</guid>
<description><![CDATA[Le 11 décembre, s&#8217;est tenue à Paris une réunion entre les organisations de pèlerinage, la SNCF]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><span>Le 11 décembre, s&#8217;est tenue à Paris une réunion entre les organisations de pèlerinage, la SNCF et RFF. Il a été question du bilan concernant le trafic ferroviaire en cette année jubilaire. </span></p>
<p style="text-align:center;"><span><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/8AmnilZKkJ0&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/8AmnilZKkJ0&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></span></p>
</div>]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[" - J'ai 20 cm de moins que les autres mais 20 ans d'avance... " (?)]]></title>
<link>http://laizairos.wordpress.com/2008/11/17/jai-20-cm-de-moins-que-les-autres-mais-20-ans-davance/</link>
<pubDate>Mon, 17 Nov 2008 19:07:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>eksex</dc:creator>
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<description><![CDATA[]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://laizairos.files.wordpress.com/2008/11/g20-fn.png"></a><a href="http://laizairos.files.wordpress.com/2008/11/g20-eta.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-92" title="G 20 ETA" src="http://laizairos.wordpress.com/files/2008/11/g20-eta.png" alt="G 20 ETA" width="450" height="316" /></a></p>
</div>]]></content:encoded>
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