<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><!-- generator="wordpress.com" -->
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	>

<channel>
	<title>sauvagerie &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/sauvagerie/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "sauvagerie"</description>
	<pubDate>Sun, 29 Nov 2009 18:35:23 +0000</pubDate>

	<generator>http://en.wordpress.com/tags/</generator>
	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[[point de vue] &gt; "The Descent : Part 2" de Jon Harris]]></title>
<link>http://versusmag.wordpress.com/2009/10/27/point-de-vue-the-descent-part-2-de-jon-harris/</link>
<pubDate>Tue, 27 Oct 2009 18:12:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>versusmag</dc:creator>
<guid>http://versusmag.wordpress.com/2009/10/27/point-de-vue-the-descent-part-2-de-jon-harris/</guid>
<description><![CDATA[[En bonus à l'approche de la parution de VERSUS n° 17 : un "point de vue" sur The Descent : Part 2, ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><em>[En bonus à l'approche de la parution de <em>VERSUS</em> n° 17 : un "point de vue" sur <strong>The Descent : Part 2</strong>, finalement non conservé dans le sommaire, pour des raisons de parution décalée. Découvrez la critique - positive - ci-dessous, ou téléchargez en PDF la chronique initialement mise en page pour le prochain numéro, <a href="http://www.versusmag.fr/ressources/Chronique-TheDescent2-VERSUS17.pdf"> en cliquant ici</a>.]</em></p>
<p><em>point de vue</em><br />
<strong>The Descent : Part 2</strong></p>
<p><img src="http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/69/61/92/19165276.jpg" style="width:450px;" alt="" /></p>
<p>Réalisé par le monteur du film original, <strong>The Descent : Part 2</strong> commence son intrigue exactement là où celle du film de Neil Marshall se terminait, et réussit le pari audacieux d’être aussi tendu et claustrophobique que son brillant modèle. Même si le métrage repose sur un canevas des plus basiques (trivial diront certains), le spectateur est comme happé par les ténèbres de ce monde souterrain inconnu, comme le sont les protagonistes de l’histoire. L’excitation de ces secouristes chevronnés à l’idée d’être les premiers à arpenter ces galeries jamais encore explorées par aucun spéléologue va vite faire place à la terreur la plus psychotique quand ils vont se retrouver face aux<em> Crawlers</em>. Comme chez Lovecraft, l’horreur émerge d’un univers échappant à l’entendement humain. La recherche de la lumière, porte de sortie de ces galeries où règne la <em>Mort</em>, devient la seule préoccupation des personnages, une fois conscients du danger encouru. Une motivation qu’on retrouve également chez le spectateur, qui tente de se soustraire à la noirceur des images et se raccroche à la moindre luminosité éclaircissant le cadre. Une aversion pour la pénombre savamment utilisée par le réalisateur pour élaborer ses « effets de trouille ». Lors d’une des premières apparitions des <em>Crawlers</em>, le regard du spectateur – tout comme celui d’un des personnages – se focalise sur les images lumineuses de l’écran d’une caméra vidéo, alors même que l’effroi surgira « hors-cadre » : la technologie n’est donc d’aucune aide pour les protagonistes, puisque susceptible de se retourner contre eux. Précieux instruments de communication, les radios se révèlent être au final le moyen le plus sûr d’attirer l’attention de ces prédateurs à l’ouïe si fine peuplant ces cavités exigües. La survie dans ce milieu hostile passera au contraire par le retour à une forme de bestialité primitive : retrouver « l’Humanité » en réveillant cette animalité qui sommeille au plus profond de nous. Un paradoxe fascinant, tout comme l’est cette sauvagerie bestiale qui se dégage du métrage. Impossible de ne pas voir <em>in fine</em> en Sarah et ses amies les parfaits avatars féminins du Major Dutch Schaefer, héros du <strong>Predator</strong> de McTiernan.</p>
<p><strong>Fabien LE DUIGOU</strong></p>
<p>GRANDE-BRETAGNE 2009 <strong>RÉAL. &#38; MONT. :</strong> JON HARRIS <strong>SCÉN. :</strong> J BLAKESON, JAMES McCARTHY, JAMES WATKINS <strong>DIR. PHOTO : </strong>SAM McCURDY <strong>MUS. :</strong> DAVID JULYAN <strong>DÉCORS : </strong>SIMON BOWLES <strong>SFX :</strong> PAUL HYET <strong>PROD. : </strong>CHRISTIAN COLSON &#38; IVANA MACKINNON POUR CELADOR FILMS PRODUCTION <strong>INT. :</strong>SHAUNA MACDONALD, NATALIE JACKSON MENDOZA , KRYSTEN CUMMINGS, GAVAN O’HERLIHY, JOSHUA DALLAS, ANNA SKELLERN, DOUGLAS HODGE … <strong>DUR. : </strong>1h33<strong> DIST. : </strong>PATHÉ DISTRIBUTION <strong>DATE DE SORTIE : </strong>LE 14 OCTOBRE 2009</p>
<p></br><br />
<object width="425" height="254"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/xancg3"></param><param name="allowfullscreen" value="true"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/xancg3" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="334" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p></br><br />
<a href="http://www.ulike.net" target="_blank"><img src="http://www.ulike.net/img/logo-small.gif" style="border:0;overflow:hidden;"></a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Prier comme un Sauvage]]></title>
<link>http://anarchieevangelique.wordpress.com/2009/05/26/prier-comme-un-sauvage/</link>
<pubDate>Tue, 26 May 2009 11:57:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Laurent l&#39;un</dc:creator>
<guid>http://anarchieevangelique.wordpress.com/2009/05/26/prier-comme-un-sauvage/</guid>
<description><![CDATA[Ô Grand Esprit dont j’entends la voix dans les vents et dont le souffle donne vie à toute chose, éco]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Ô Grand Esprit dont j’entends la voix dans les vents et dont le souffle donne vie à toute chose, éco]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[[Repères]: Pensées (de) sauvages]]></title>
<link>http://anarchieevangelique.wordpress.com/2009/04/12/reperes-pensees-de-sauvages/</link>
<pubDate>Sun, 12 Apr 2009 20:43:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Laurent l&#39;un</dc:creator>
<guid>http://anarchieevangelique.wordpress.com/2009/04/12/reperes-pensees-de-sauvages/</guid>
<description><![CDATA[  Le texte qui suit est assez connu, mais rarement dans sa version intégrale : c’est un honneur de p]]></description>
<content:encoded><![CDATA[  Le texte qui suit est assez connu, mais rarement dans sa version intégrale : c’est un honneur de p]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Livres à lire et à offrir (2): histoire de s'évader]]></title>
<link>http://latribunelibredefranckgintrand.wordpress.com/2009/03/15/livres-a-lire-et-a-offrir-pour-sevader/</link>
<pubDate>Sun, 15 Mar 2009 13:26:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>franck gintrand</dc:creator>
<guid>http://latribunelibredefranckgintrand.wordpress.com/2009/03/15/livres-a-lire-et-a-offrir-pour-sevader/</guid>
<description><![CDATA[Pour les adeptes d&#8217;émotions (très, très) fortes &#8220;Et que morts s&#8217;ensuivent&#8221; d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:left;"><span style="color:#000000;">Pour les<strong> adeptes d&#8217;émotions (très, très) fortes</strong> &#8220;Et que morts s&#8217;ensuivent&#8221; de Marc Villemain : 11 nouvelles, 11 façons de mourir (plus ou moins volontairement et avec plus ou moins de succès). <span style="color:#888888;">Pour en savoir plus : le site de l&#8217;auteur </span></span><a href="http://www.marc-villemain.net/"><span style="color:#888888;">http://www.marc-villemain.net/</span></a><span style="color:#888888;"> et la critique détaillée du livre sur </span><a href="http://www.actualitte.com/dossiers/422-morts-ensuivent-Marc--Villemain-cadavres.htm"><span style="color:#888888;">http://www.actualitte.com/dossiers/422-morts-ensuivent-Marc&#8211;Villemain-cadavres.htm</span></a></p>
<p style="text-align:left;"><span style="color:#000000;">Pour les <strong>fans de science fiction</strong>, l&#8217;histoire d&#8217;un homme condamné à voir l&#8217;avenir se dérouler en permanence sous ses yeux, le grand classique d&#8217;un auteur de SF injustement tombé dans l&#8217;oubli : &#8220;L&#8217;oeil du purgatoire&#8221; de Jacques Spitz. <span style="color:#888888;">Si vous voulez en savoir plus : la présentation de l&#8217;histoire et de l&#8217;auteur ainsi que les critiques d<span style="font-size:small;font-family:Calibri;">ithyrambiques </span>parues sur la blogosphère : </span></span><a href="http://arbre-vengeur.fr/4spitz.htm"><span style="color:#888888;">http://arbre-vengeur.fr/4spitz.htm</span></a></p>
<p style="text-align:left;"><span style="color:#000000;">Pour les <strong>fans de roman policier</strong>, trouvez un criminel avant qu&#8217;il ne commette  son meutre dans &#8221;Obédience&#8221; de Will Lavender, un livre remarqué par le New York Times même si de l&#8217;avis général ce n&#8217;est qu&#8217;un livre qui se dévore sans difficulté (ce qui n&#8217;est déjà pas si mal pour un polar !). <span style="color:#888888;">Si vous voulez en savoir plus : le coup de coeur d&#8217;une blogeuse sur </span></span><a href="http://www.krissweblog.com/2009/02/02/obedience-de-will-lavender/"><span style="color:#888888;">http://www.krissweblog.com/2009/02/02/obedience-de-will-lavender/</span></a><span style="color:#000000;"> et l&#8217;histoire d&#8217;un meurtre collectif dans une luxueuse maison londonienne, une nouvelle traduction d&#8217;un grand classique : &#8220;Sauvagerie&#8221; de J.G. Balland. <span style="color:#888888;">Si vous voulez en savoir plus : la critique de Télérama </span></span><a href="http://www.telerama.fr/livres/sauvagerie-nouvelles-completes-1956-1962,36747.php"><span style="color:#888888;">http://www.telerama.fr/livres/sauvagerie-nouvelles-completes-1956-1962,36747.php</span></a><span style="color:#888888;"> et celle de Menstyle (le site de GQ, Vogue Homme, de la revue de Design AD&#8230;) </span><a href="http://www.menstyle.fr/culture/livres_photos/articles/081020-jg-ballard.aspx"><span style="color:#888888;">http://www.menstyle.fr/culture/livres_photos/articles/081020-jg-ballard.aspx</span></a></p>
<p style="text-align:left;"><span style="color:#000000;"><strong><span style="color:#808080;">ET SI VOUS AVEZ SOIF D&#8217;AUTRES HORIZONS</span></strong></span></p>
<p style="text-align:left;"><span style="color:#000000;"><span style="color:#000000;">Sur le  même thème que<strong> &#8220;Slumdog millionnaire&#8221;</strong> et pour ceux qui souhaitent mieux comprendre les ressorts de la démocratie la plus inégalitaire du monde : &#8220;Le tigre blanc&#8221; d&#8217;Arnaud Adga (Booker Prize 2008). <span style="color:#888888;">Si vous voulez en savoir plus : une critique sur </span><a href="http://www.libella.fr/buchet-chastel/index.php?post/2008/09/01/Le-Tigre-blanc-par-Aravind-Adiga"><span style="color:#888888;">http://www.libella.fr/buchet-chastel/index.php?post/2008/09/01/Le-Tigre-blanc-par-Aravind-Adiga</span></a><span style="color:#888888;">, d&#8217;autres critiques et des extraits du livre sur </span><a href="http://www.lechoixdeslibraires.com/livre-59302-le-tigre-blanc.htm"><span style="color:#888888;">http://www.lechoixdeslibraires.com/livre-59302-le-tigre-blanc.htm</span></a></span></span></p>
<p style="text-align:left;"><span style="color:#000000;"><span style="color:#000000;">Pour les Français fascinés par l&#8217;<strong>excentricité et</strong> les <strong>codes de la haute société britannique</strong>, une histoire d&#8217;amour entre une grande bourgeoise et un jeune aristocrate en rupture de ban, &#8220;Haute société&#8221; de Vita Sakville-West. <span style="color:#888888;">Si vous voulez en savoir plus : un portrait de l&#8217;écrivain décédé en 1962 sur Wikipedia </span></span><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Vita_Sackville-West"><span style="color:#888888;">http://fr.wikipedia.org/wiki/Vita_Sackville-West</span></a><span style="color:#888888;"> et une critique de &#8220;Haute société&#8221; sur </span><a href="http://squarenews.blogs.com/ashita/2009/02/haute-soci%C3%A9t%C3%A9.html"><span style="color:#888888;">http://squarenews.blogs.com/ashita/2009/02/haute-soci%C3%A9t%C3%A9.html</span></a></span></p>
<p style="text-align:left;"><span style="color:#000000;"><span style="color:#000000;">Pour ceux qui se demandent <strong>comment les jeunes Chinois vivent la libération des moeurs</strong>, &#8220;Panda sex&#8221; de Mian Mian. <span style="color:#888888;">Si vous voulez en savoir plus : un portrait de l&#8217;auteur sur </span></span><a href="http://www.aujourdhuilachine.com/actualites-chine-mian-mian-atteinte-du-virus-de-panda-sex-10216.asp?1=1"><span style="color:#888888;">http://www.aujourdhuilachine.com/actualites-chine-mian-mian-atteinte-du-virus-de-panda-sex-10216.asp?1=1</span></a><span style="color:#888888;"> et une critique et des extraits choisis sur </span><a href="http://www.buzz-litteraire.com/index.php?2009/01/29/1298-mian-mian-panda-sex-interview-video"><span style="color:#888888;">http://www.buzz-litteraire.com/index.php?2009/01/29/1298-mian-mian-panda-sex-interview-video</span></a></span></p>
<p style="text-align:left;"><span style="color:#000000;">Pour ceux qui ont vu<strong> &#8220;Into the wild&#8221;</strong> sans nécessairement avoir lu le livre, le grand classique de l&#8217;auteur élu meilleur document de l&#8217;année par Time sur la transformation de la montée de l&#8217;Everest en attraction touristique, &#8220;Tragédie à l&#8217;Everest&#8221; de Jon Krakauer. <span style="color:#888888;">Si vous voulez en savoir plus :  un papier sur les conditions qui ont conduit Krakauer à à s&#8217;interesser au sujet sur </span></span><a href="http://www.editionsguerin.com/edition_auteur_fr_26.html"><span style="color:#888888;">http://www.editionsguerin.com/edition_auteur_fr_26.html</span></a><span style="color:#888888;"> et une critique sur </span><a href="http://lermitederigaud.blogspot.com/2008/09/tragdie-leverest-jon-krakauer.html"><span style="color:#888888;">http://lermitederigaud.blogspot.com/2008/09/tragdie-leverest-jon-krakauer.html</span></a></p>
<p style="text-align:left;"><span style="color:#000000;">Pour tous <strong>ceux qui ne savent pas qui est Tristan Egolf, suicidé à 32 ans</strong>, la parution de son roman posthume est surtout l&#8217;occasion de lire sa première oeuvre, devenue un grand classique, sur le thème de l&#8217;Amérique très profonde : &#8220;Le seigneur des porcheries&#8221;. <span style="color:#888888;">Si vous voulez en savoir plus : une critique et une présentation de l&#8217;écrivain par Assouline </span></span><a href="http://www.republique-des-lettres.fr/31-tristan-egolf.php"><span style="color:#888888;">http://www.republique-des-lettres.fr/31-tristan-egolf.php</span></a><span style="color:#888888;"> et </span><a href="http://passouline.blog.lemonde.fr/livres/2005/05/mort_dun_activi.html"><span style="color:#888888;">http://passouline.blog.lemonde.fr/livres/2005/05/mort_dun_activi.html</span></a><span style="color:#888888;"> </span></p>
<p style="text-align:left;"><span style="color:#000000;">Autres livres à lire et à offrir : </span></p>
<p style="text-align:left;"><span style="color:#000000;"><a href="http://latribunelibredefranckgintrand.wordpress.com/2009/03/24/livres-a-lire-et-a-offrir-les-dernieres-nouveautes/"><span style="font-size:small;font-family:Calibri;">http://latribunelibredefranckgintrand.wordpress.com/2009/03/24/livres-a-lire-et-a-offrir-les-dernieres-nouveautes/</span></a> et <a href="http://latribunelibredefranckgintrand.wordpress.com/2009/03/15/livres-a-lire-et-a-offrir-pour-les-fans-de/"><span style="font-size:small;font-family:Calibri;">http://latribunelibredefranckgintrand.wordpress.com/2009/03/15/livres-a-lire-et-a-offrir-pour-les-fans-de/</span></a></span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[SAUVAGERIE (con alcune divagazioni su Spinoza, Plotino e l'assoluto)]]></title>
<link>http://mariodomina.wordpress.com/2008/12/11/sauvagerie-con-alcune-divagazioni-su-spinoza-plotino-e-lassoluto/</link>
<pubDate>Thu, 11 Dec 2008 14:35:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>md</dc:creator>
<guid>http://mariodomina.wordpress.com/2008/12/11/sauvagerie-con-alcune-divagazioni-su-spinoza-plotino-e-lassoluto/</guid>
<description><![CDATA[&#8220;Happiness is real only when shared&#8221; Non capita spesso di uscire dalla visione di un fil]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="size-medium wp-image-1737 alignright" title="into_the_wild1" src="http://mariodomina.wordpress.com/files/2008/12/into_the_wild1.jpg?w=300" alt="into_the_wild1" width="300" height="173" /></p>
<p style="text-align:right;"><em>&#8220;Happiness is real only when shared&#8221;</em></p>
<p>Non capita spesso di uscire dalla visione di un film intimamente scossi e, nel contempo, eccitati dal punto di vista intellettuale. Mi è capitato l&#8217;altra sera con <strong>Into the wild</strong>, film di Sean Penn tratto dal libro <em>Nelle terre estreme</em> di Jon Kracauer (per chi non l&#8217;avesse visto, c&#8217;è una <a href="http://it.wikipedia.org/wiki/Into_the_Wild_-_Nelle_terre_selvagge">scheda</a> esaustiva su Wikipedia, ma naturalmente sarebbe preferibile vederlo).  Il rito del cineforum, che, almeno in provincia, non passa di moda, può indurre esperienze del genere (visione unita alla discussione), oltre al fatto che, a prezzi molto modici, consente di recuperare film persi nella stagione precedente (talvolta perché poco o punto distribuiti), godendoseli in compagnia di persone di solito piacevoli e intelligenti, e non sui cuscini solitari e soporiferi del proprio divano di casa.</p>
<p>Fatta questa (quasi inutile) premessa, torno all&#8217;oggetto. E l&#8217;oggetto è un film profondamente filosofico, che verte nientemeno su temi quali l&#8217;opposizione (di nuovo i contrari!) tra <strong>libertà e necessità</strong>, <strong>natura e cultura</strong>, <strong>vita e morte</strong>, e così via. Parto però dalla fine, e (giusto per non smentire la premessa)  dall&#8217;intelligente considerazione di Celeste, l&#8217;acuto e cinefilo commentatore che imperversa nelle nostre piacevoli serate al cineforum, il quale ha osservato giustamente come la scena-chiave del film sia forse quella in cui il protagonista, poco prima di morire schiantato dalla necessità naturale, incontra l&#8217;orso: Chistopher ha attraversato molte tappe del suo percorso di iniziazione, crescita e liberazione, fino a raggiungere il limite estremo (reso metaforicamente dalle terre selvagge dell&#8217;Alaska); si è liberato della &#8220;cultura&#8221; (in termini di cose, società, relazioni), ma forse anche della &#8220;natura&#8221;. L&#8217;orso che gli passa accanto, nota Celeste, lo annusa e se ne va, non riconoscendo in lui né qualcosa di &#8220;sociale&#8221; (che avrebbe potuto aggredire) né qualcosa di &#8220;naturale&#8221;, con cui interagire. Estraneità totale, dunque. Ma dove si trova allora Chris? In che luogo del cosmo si è andato a collocare? Sarà che in questo periodo mi sento un po&#8217; &#8220;spinozista&#8221;, ma a me sono venuti in mente due concetti: assoluto, intuizione intellettuale.</p>
<p><!--more-->Partiamo, ora, dall&#8217;inizio: da che cosa fugge il ragazzo? Naturalmente, in primo luogo, dalle costrizioni sociali: negli Stati Uniti (ma in Europa non è diverso) queste sono innanzitutto le &#8220;cose&#8221;: &#8220;voi mi ricoprite di cose, cose, cose e io ve le ributto addosso&#8221;. Chris, in maniera un po&#8217; francescana, dona ai poveri il suo fondo per il college, straccia la carta di credito, si libera di ogni legame con una società che ha reificato e mercificato tutto e tutti. E poi, nonostante il rapporto di complicità con la sorella, vuole soprattutto farla finita con la sua famiglia (forma compiuta dell&#8217;ipocrisia). Ma anche tutti gli altri legami gli stanno stretti, e le relazioni, anche quelle positive, finiscono sempre per diventare gabbie da cui Chris è istintivamente portato a fuoriuscire. Nel suo cammino &#8211; classicamente <em>on the road </em>- incontra individui d&#8217;ogni genere, hippies, vecchi, ragazze, lavoratori, tutte persone a loro modo meravigliose, che gli insegnano qualcosa e gli aprono grandi mondi emozionali, ma dal cui incanto lui finisce sempre per sottrarsi.<br />
E veniamo all&#8217;altro fronte, quello &#8220;naturale&#8221;. Il primo impatto è violento: Chris dorme nel deserto e viene sorpreso da una piena. L&#8217;ultimo impatto, due anni dopo,  gli darà la morte: le bacche lo avveleneranno. L&#8217;entrata nel circolo naturale, per quanto magnetico e meraviglioso, con quell&#8217;illusione di libertà assoluta, non sarà propriamente una passeggiata, e la natura non è affatto detto che renda liberi (qualcuno, infatti, pensava che solo la città può rendere liberi). Chris scopre inoltre che della &#8220;cultura&#8221; non ci si libera mai, e di fatti i libri, la lettura (London, Thoreau, Tolstoj, Pasternak), la scrittura, saranno la sua compagnia fino alla fine (il lasciar tracce, incisioni, segni del suo passaggio). Ma tutto questo rappresenta per lui ancora solo un attraversamento, un voler andare oltre, un  continuo trascendere&#8230;  già, di nuovo la domanda: per andare dove? Nella sua testa frulla spesso la parola <strong>verità:</strong> &#8220;io cerco la verità, e questa non possono darmela né l&#8217;amore, né le persone, ma nemmeno i luoghi, la bellezza, il viaggio&#8230;&#8221;. Chris è alla ricerca della <strong>saggezza</strong> (nientemeno!) e di un modo radicalmente alternativo di considerare il mondo, pensa cioè che si debbano vedere le cose da un altro punto di vista. Ma quale? Io ipotizzo che sia quello dell&#8217;<strong>assoluto</strong> &#8211; anche se mai questa parola viene nominata nel corso della storia (per lo meno nel film, del libro non so).</p>
<p>E men che meno l&#8217;altra, <strong>intuizione intellettuale</strong>. Il &#8220;terzo genere di conoscenza&#8221; di cui parla <strong>Spinoza</strong> nell<em>&#8216;Etica</em> &#8211; la <em>scientia intuitiva </em>che viene dopo la <em>imaginatio</em> e la <em>ratio</em> &#8211; ha a che fare con l&#8217;assoluto ed è proprio la modalità di conoscere le cose <em>sub specie aeternitatis</em>, cioè da un punto di vista che non è più quello sensibile e nemmeno quello razionale. Si tratta del raggiungimento e della contemplazione di una verità ulteriore, che conduce all&#8217;<em>amor Dei intellectualis</em>, vertice assoluto della gioia, vera felicità e vera libertà. Spinoza non sta a lesinare qui sulle parole, e anzi non si perita di utilizzare il linguaggio teologico: salvezza, beatitudine, eternità, gloria &#8211; ma pensa che ciò sia nelle possibilità delle corde umane, in maniera del tutto immanente e &#8220;naturale&#8221;, e che sia la sola modalità conoscitiva in grado di dissolvere davvero la paura della morte. E, avverte, &#8220;anche se la via che ora ho mostrato condurre a questa meta sembra oltremodo ardua, si può tuttavia trovarla&#8221;. E deve essere davvero arduo quello che si trova raramente&#8221;.</p>
<p>Retrocedendo di un millennio abbondante lungo la cronologia filosofica, troviamo un&#8217;espressione simile di vertice conoscitivo non disgiunto dalla ricerca etica e pratica relativa al senso della vita e della autorealizzazione, nell&#8217;opera di <strong>Plotino</strong>: la <em>henosis</em> di cui si parla nel sesto libro delle <em>Enneadi</em>, è proprio l&#8217;identificazione con l&#8217;Uno, il processo di ascesa e di unificazione, che implica il lasciarsi alle spalle  le forme e le differenze per raggiungere l&#8217;estasi, in modo da &#8220;non lasciare più in noi alcuna alterità&#8221;. Tutto ciò non è descrivibile con le parole e con la ragione, si tratta proprio di un salto mistico nella sfera dell&#8217;assoluto.</p>
<p>Ma chissà, magari mi sono spinto troppo oltre, e ho caricato la vicenda di Christopher McCandless di significati estranei o poco pertinenti. Eppure quando ci si spinge nelle &#8220;terre estreme&#8221;, ai confini delle nostre possibilità, quando si perseguono con determinazione lo sradicamento e l&#8217;abbandono di ogni cosa, quando si tenta di andare oltre la natura e la cultura, quando si decide che ogni punto di vista dato è insoddisfacente, e se tutto ciò non è riconducibile a nessuna forma corrente di nichilismo o di autodistruzione o di fascino per la morte (come è il caso del nostro vitalissimo ragazzo), non è che resti molto altro da incontrare e sperimentare se non l&#8217;estasi, l&#8217;assoluto, la gloria. Ma, annota Christopher nel diario poco prima di morire, &#8220;<em>la felicità è autentica solo se condivisa</em>&#8220;. Ecco il paradosso: per raggiungerla ci si deve elevare fino all&#8217;assoluto, abbandonando tutto e tutti, ma poi con chi la si condividerà?</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Du miel aux cendres, Claude Levi-Strauss (Mythologies 2), Plon]]></title>
<link>http://laquinzaine.wordpress.com/2008/05/04/du-miel-aux-cendres-claude-levi-strauss-mythologies-2/</link>
<pubDate>Sun, 04 May 2008 16:01:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>paulinethomas</dc:creator>
<guid>http://laquinzaine.wordpress.com/2008/05/04/du-miel-aux-cendres-claude-levi-strauss-mythologies-2/</guid>
<description><![CDATA[Archive Le miel et le tabac, un article de François Châtelet Revue N° 21 parue le 01-02-1967 &#8220;]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Archive Le miel et le tabac, un article de François Châtelet Revue N° 21 parue le 01-02-1967 &#8220;]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[DERAPAGE ANTISEMITE D'UN MEMBRE DU GOUVERNEMENT ALGERIEN]]></title>
<link>http://ajhl.wordpress.com/2007/12/01/derapage-antisemite-dun-membre-du-gouvernement-algerien/</link>
<pubDate>Sat, 01 Dec 2007 17:00:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>gb</dc:creator>
<guid>http://ajhl.wordpress.com/2007/12/01/derapage-antisemite-dun-membre-du-gouvernement-algerien/</guid>
<description><![CDATA[Selon les propos rapportés par Le Figaro du 28/11/2007, le ministre des Anciens Combattants Algérien]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Selon les propos rapportés par Le Figaro du 28/11/2007, le ministre des Anciens Combattants Algériens a accusé le président Sarkosy de devoir son élection &#8220;au lobby juif qui a le monopole de l&#8217;industrie en France&#8221;. Il a tenu ces propos dans une interview donnée au principal quotidien du pays. Il a déclaré: &#8220;Vous connaissez les origines du président français et ceux qui l&#8217;ont amené au pouvoir&#8221;. &#8220;Saviez vous que les autorité israeliennes avaient mis en circulation un timbre à l&#8217;effigie de Sarkosy, en pleine campagne électorale&#8221;, s&#8217;interroge ce ministre, membre du Rassemblement National des Démocrates (RND) parti de l&#8217;alliance gouvernementale.</p>
<p>&#8220;Pourquoi Bernard Kouchner, une personnalité de gauche, a décidé de sauter le pas (en entrant dans le gouvernement)? Cela ne s&#8217;est pas fait pour des croyances personnelles. C&#8217;était le résultat d&#8217;un mouvement qui reflète l&#8217;avis des véritables architectes de l&#8217;arrivée au pouvoir de   Sarkosy, le lobby juif qui a le monopole de l&#8217;industrie en France&#8221;. Dans le même entretien, le ministre estime que&#8221; la venue en Algérie de Enrico Macias  est une provocation.</p>
<p>La crise diplomatique entraînée par ces propos aberrants a été évitée par Sarkosy qui a choisi, après les déclarations du président algérien selon qui ces propos ne reflétaient en rien la position &#8220;officielle&#8221; de l&#8217;Algérie, de ne pas tenir compte de ces attaques.</p>
<p>Mais on ne peut que rester médusé devant le fait que ces déclarations, concernant le président d&#8217;un pays invité en visite quelques jours plus tard en Algérie, n&#8217;ont entraîné aucune sanction pour leur auteur et aucune protestation dans le pays, en particulier celle d&#8217;aucun intellectuel.</p>
<p>Le potentiel de haine contre la France , le fond d&#8217;antisémitisme encouragé constamment par les islamistes qui répandent les stéréotypes les plus negatifs avec la complicité de l&#8217;appareil médiatique contrôlé par l&#8217;état, montrent que ce pays reste ,comme tous les pays  arabes et de la zone d&#8217;influence de l&#8217;islam, toujours à la lisière du déclenchement de vagues de haine  et de sauvagerie auquel aucun  état ne paraît  sérieusement décidé à s&#8217;opposer. Au contraire, ces forces de haine et de violence sont toujours utilisées pour dévier le ressentiment des foules contre leurs états dictatoriaux et gabegiques, et gardées en réserve en cas de crise intérieure.</p>
<p>C&#8217;est une des maladies d&#8217;origine de  l&#8217;Algérie que d&#8217;avoir obtenu son indépendance par le moyen du terrorisme  ( et non pas par la guerre comme l&#8217;Indochine, car l&#8217;Armée de Libération Algérienne a joué un rôle mineur dans la libération de l&#8217;Algérie); Elle en a gardé comme stigmate la violence qui règle les rapports politiques, issue de l&#8217;ideologie qui a fondé sa lutte, et l&#8217;a payé d&#8217;une sauvagerie extrême (mutilations, égorgements, viols et esclavage sexuel, assassinats de familles entières, tortures) dans la guerre civile qu&#8217;elle a subi depuis l&#8217;annulation des élections que le FIS devait remporter.</p>
<p>L&#8217;enfermement de la politique algérienne dans le cercle victimaire d&#8217;une infinie revendication d&#8217;excuses et dans le reproche adressé à l&#8217;ancienne puissance coloniale d&#8217;être responsable de tous les maux du pays montre la distance qui les sépare encore de l&#8217;accès au monde de la raison et du respect mutuel.</p>
<p>L&#8217;antisemitisme accompagne donc naturellement cette politique de la manipulation des masses, et du cynisme comme méthode de gouvernement. Le fait qu&#8217;il n&#8217;existe pas d&#8217;élite intellectuelle capable de se désolidariser de ces basses méthodes et de montrer à la population qu&#8217;il existe d&#8217;autres façons de faire de la politique, laisse les mains libres aux membres d&#8217;une nomenklature prête à tout pour préserver son pouvoir et ses privilèges.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>
