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	<title>savoirs &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/savoirs/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "savoirs"</description>
	<pubDate>Thu, 03 Dec 2009 06:08:42 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Danger]]></title>
<link>http://akgonul.wordpress.com/2009/11/27/danger/</link>
<pubDate>Fri, 27 Nov 2009 11:57:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>akgonul</dc:creator>
<guid>http://akgonul.wordpress.com/2009/11/27/danger/</guid>
<description><![CDATA[Danger appartenance ? Pour regarder la vidéo Proposé par Savoir(s) en commun 28 novembre | 17h |  TJ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><h2 style="text-align:center;"><span style="color:#993300;">Danger appartenance ?</span></h2>
<h2 style="text-align:center;"><span style="color:#993300;"><a href="http://utv.u-strasbg.fr/evenements.asp?idEvenement=98&#38;annee=2009&#38;page=1&#38;idMedia=933&#38;idTypeMedia=1&#38;voir=oui" target="_blank">Pour regarder la vidéo</a></span></h2>
<p style="text-align:center;">Proposé par Savoir(s) en commun</p>
<p style="text-align:center;">28 novembre &#124; 17h &#124;</p>
<p style="text-align:center;"> TJP – Grande Scène</p>
<p style="text-align:center;"> Entrée libre</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://savoirsencommun.unistra.fr/2009/savoirs_en_commun.php"><img class="aligncenter size-medium wp-image-2786" title="savoirs en commun" src="http://akgonul.wordpress.com/files/2009/11/savoirs-en-commun.jpg?w=200" alt="" width="200" height="300" /></a></p>
<p style="text-align:justify;"> L’affirmation d’une appartenance politique, religieuse,… peut encore aujourd’hui créer des discordes très sensibles parfois dramatiques. Ne pouvons-nous qu’assister au calque sans cesse recopié d’une histoire douloureuse qui continue encore à se répéter ? Quels sont les nouveaux compromis de cette époque moderne ?</p>
<p> Avec<br />
<strong>Anne-Sophie Lamine</strong> &#8211; Professeur de sociologie à l’Université de Strasbourg<br />
<strong>Sanim Akgonul</strong> &#8211; Historien et politologue à l’Université de Strasbourg<br />
<strong>Grégoire Callies</strong> &#8211; Metteur en scène et directeur du TJP<br />
<strong>Mathieu Cahn</strong> &#8211; Adjoint au maire chargé de la vie associative et des centres socioculturels</p>
<p>Animateur :<br />
<strong>Henri Vieille-Grosjean</strong> &#8211; Maître de conférence en sciences de l’éducation &#8211; Université de Strasbourg</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le Sytème d'Echanges Local, une alternative au système consumériste ?]]></title>
<link>http://fldif.wordpress.com/2009/11/12/le-syteme-dechanges-local-une-alternative-au-systeme-consumeriste/</link>
<pubDate>Thu, 12 Nov 2009 22:24:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>astuces pour vivre heureux</dc:creator>
<guid>http://fldif.wordpress.com/2009/11/12/le-syteme-dechanges-local-une-alternative-au-systeme-consumeriste/</guid>
<description><![CDATA[Pour ceux qui ne les connaitraient pas encore, je vais essayer de vous présenter  dans cet article l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Pour ceux qui ne les connaitraient pas encore, je vais essayer de vous présenter  dans cet article les SEL (Système d&#8217;échanges Local). Comme vous pourrez le constater, cette pratique est plutôt ancienne. L&#8217;utilisation des SEL permet à tout un chacun de pouvoir améliorer ses conditions de vie par l&#8217;échange de services, de biens ou de savoirs-faire.</p>
<p><em><strong>Qu&#8217;est-ce qu&#8217;un SEL ?</strong></em></p>
<p><em><strong> </strong>publié le vendredi 27 avril 2007 dans le site collaboratif SEL&#8217;idaire</em></p>
<p><em>« Les richesses des 350 habitants les plus riches de la terre est égale à la « richesse » (ou la misère ?) des deux milliards trois cents millions des habitants les plus pauvres. Le système monétaire archaïque et périmé continue à régner en faisant des ravages dans l’humanité et nos télescopes sont si puissants que nous ne pourrons plus voir ce qui se passe ici, chez nous. » François Terris.</em></p>
<p><em>C’est sur ce malheureux constat que le SEL est né, d’abord outre atlantique, puis en France, en 1995. Il y a maintenant des SEL un peu partout dans le monde, dont plus de 300 sur notre territoire.</em></p>
<p><em>Les Systèmes d&#8217;Echange Local, ou Service d&#8217;Echanges Local, sont des groupes de personnes qui pratiquent l&#8217;échange multilatéral de biens, de services, et des savoirs.<br />
</em></p>
<p>Afin d&#8217;avoir une idée plus détaillée de ce que peut être le SEL, je vous invite à cliquer sur le lien SEL&#8217;idaire ajouté aux liens de mon blog.</p>
<p>Je vous propose également la lecture d&#8217; un article dans wikipedia :</p>
<p>http://fr.wikipedia.org/wiki/Syst%C3%A8me_d%27%C3%A9change_local</p>
<p>Alors pour que la vie ne nous paraisse pas trop fade soyons SEL&#8217;idaires !</p>
<p>&#160;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Commune de strasbourg]]></title>
<link>http://akgonul.wordpress.com/2009/10/15/commune-de-strasbourg/</link>
<pubDate>Thu, 15 Oct 2009 11:26:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>akgonul</dc:creator>
<guid>http://akgonul.wordpress.com/2009/10/15/commune-de-strasbourg/</guid>
<description><![CDATA[]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://savoirsencommun.unistra.fr/2009/savoirs_en_commun.php"><img class="aligncenter size-full wp-image-2515" title="savoirs en commun" src="http://akgonul.wordpress.com/files/2009/10/savoirs-en-commun.jpg" alt="savoirs en commun" width="455" height="682" /></a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Après demain ? ]]></title>
<link>http://akgonul.wordpress.com/2009/09/11/apres-demain/</link>
<pubDate>Fri, 11 Sep 2009 06:45:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>akgonul</dc:creator>
<guid>http://akgonul.wordpress.com/2009/09/11/apres-demain/</guid>
<description><![CDATA[La Turquie, Aujourd&#8217;hui, Demain L’Université de tous les savoirs en partenariat avec La Saison]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><h2 style="text-align:center;"><span style="color:#993300;">La Turquie, Aujourd&#8217;hui, Demain</span></h2>
<h3 style="text-align:center;"><span style="color:#000000;">L’Université de tous les savoirs<br />
en partenariat avec<br />
La Saison de la Turquie en France<br />
présente un cycle de 10 conférences sur<br />
« La Turquie, aujourd’hui, demain »<br />
du 9 au 18 octobre 2009 à 18h30</span></h3>
<h3 style="text-align:center;"><span style="color:#000000;"><a href="http://download.sfrs.fr/media-1/canalu/utls/download/pdf/presse_%20oct09.pdf"><img class="aligncenter size-thumbnail wp-image-2390" title="utls" src="http://akgonul.wordpress.com/files/2009/09/utls.jpg?w=107" alt="utls" width="107" height="150" /></a></span></h3>
<p style="text-align:justify;">A travers un cycle de 10 conférences en octobre inscrites dans la Saison de la Turquie en France, L’Université de tous les savoirs fait le pari de demander aux meilleurs spécialistes turcs d’éclairer nombre de sujets dont le public français entend parler de façon souvent partiale ou superficielle : les rapports de la Turquie avec l’Union européenne, sa politique étrangère, la question chypriote, son économie en pleine mutation, le parti musulman-démocrate <em>Justice et Développement</em> qui la gouverne aujourd’hui, la place des femmes, plus moderne qu’on ne le croit souvent, les différents islams dans un état laïc où 99% de la population se dit musulmane, sa conception et son application des droits de l’Homme…</p>
<p> Autant de thèmes majeurs qui permettront de montrer un autre visage, méconnu, de la Turquie : celui d’une nation d’une immense richesse culturelle et patrimoniale, qui traverse de profondes mutations politiques, économiques, sociales et se tourne résolument vers un avenir axé sur la modernité.</p>
<p>Toutes les conférences seront enregistrées et consultables sur le site <a title="http://www.utls.fr/" href="http://www.utls.fr/">www.utls.fr</a></p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Informations pratiques :</strong><br />
Du 9 au 18 octobre 2009, à 18h30<br />
Toutes les conférences ont lieu au <strong>Centre des saints-pères</strong>, Université Paris Descartes, 45 rue des saints-pères 75006 Paris, <strong>amphithéâtre Binet</strong>.<br />
Métros : Saint-Germain-des-prés, Rue du Bac, Sèvres Babylone<br />
<strong>Entrée libre, sans réservation</strong></p>
<p><strong>Contacts</strong><strong> : </strong>01 42 86 20 62 – 01 42 86 38 50<br />
mel : <a title="mailto:info@utls.fr" href="mailto:info@utls.fr">info@utls.fr</a> &#8211; Le site des savoirs : <a title="http://www.utls.fr/" href="http://www.utls.fr/">www.utls.fr</a><strong> </strong></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'Université de tous les Savoirs aborde la question de la croissance verte]]></title>
<link>http://greendrinksbordeaux.wordpress.com/2009/05/28/luniversite-de-tous-les-savoirs-aborde-la-question-de-la-croissance-verte/</link>
<pubDate>Thu, 28 May 2009 13:03:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Anne-Sophie</dc:creator>
<guid>http://greendrinksbordeaux.wordpress.com/2009/05/28/luniversite-de-tous-les-savoirs-aborde-la-question-de-la-croissance-verte/</guid>
<description><![CDATA[&#8220;La croissance verte, comment ?&#8221; voilà la question posée par ce cyle de conférence organ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>&#8220;La croissance verte, comment ?&#8221; voilà la question posée par ce cyle de conférence organisé entre Bordeaux et Paris entre le 2 et le 22 juin 2009. A ne pas manquer!</p>
<p style="text-align:center;"><img class="size-full wp-image-142 aligncenter" title="getImg" src="http://greendrinksbordeaux.wordpress.com/files/2009/05/getimg.gif" alt="getImg" width="150" height="212" /></p>
<ul>
<li><strong><a href="http://download.sfrs.fr/media-1/canalu/utls/download/pdf/Programme_juin09.pdf" target="_blank">Pour télécharger le programme (version PDF), suivez ce lien&#8230;</a></strong></li>
<li><strong><a href="http://www.canal-u.tv/producteurs/universite_de_tous_les_savoirs" target="_blank">Plus d&#8217;info sur le site de l&#8217;UTLS</a><br />
</strong></li>
</ul>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Enseignement : plus jamais sans internet]]></title>
<link>http://phmadelin.wordpress.com/2009/05/21/enseignement-plus-jamais-sans-internet/</link>
<pubDate>Thu, 21 May 2009 08:09:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>phmadelin</dc:creator>
<guid>http://phmadelin.wordpress.com/2009/05/21/enseignement-plus-jamais-sans-internet/</guid>
<description><![CDATA[Le numérique est désormais au cœur de la révolution dans l’enseignement. Toute avancée vers une réfo]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Le numérique est désormais au cœur de la révolution dans l’enseignement.</p>
<p>Toute avancée vers une réforme de l’éducation semble vouée à l’échec.<br />
Tant de ministres se sont déjà heurtés à un mur quand ils ont voulu aborder la question.</p>
<p>Je me souviens… Je tournais un documentaire de fond pour le magazine « Vendredi » &#8211; FR3, 1976 &#8211; , il fallait en 52 minutes tordre le cou à la C.lection par les Maths, un thème cher à la pédagogue <strong>Stella Barruch</strong>. Avant, il y a eu <strong>Fontanet</strong>, après <strong>Haby</strong>, <strong>Devaquet</strong>, <strong>Jospin</strong>, <strong>Allègre</strong>… Maintenant <strong>Darcos</strong>. Tous arrivés avec la volonté de réformer, la plupart partis avec la queue entre les jambes. Réformer, réformer, laisser son nom accolé à une réforme. Prétendre bâtir un futur meilleur grâce à la réforme de l’enseignement.</p>
<p>Ils se cassent tous les nez.</p>
<blockquote><p>« Normal, lâche sur un ton désabusé un inspecteur d’académie. Le monde de l’Education nationale est allergique à toute réforme. »</p></blockquote>
<p>Alors on continue, va comme je te pousse. On continue face à des lycéens et des étudiants qui semblent n’en avoir rien à cirer.</p>
<p>Les réformes passent…</p>
<p>Comme dans l’univers de <strong>Dino Buzatti</strong>, les réformes passent sans qu’on s’avise que la vraie réforme est arrivée toute seule. Arrivée et appliquée sans tambour ni trompette. Les prof s’en aperçoivent, certes, mais sans pouvoir déterminer de quoi il s’agit. Pourquoi les gamins et les jeunes qu’ils sont censés instruire ne semblent guère concernés par l’enseignement traditionnel qui leur est délivré.</p>
<p>Ils ne semblent pas concernés, et pourtant, quand on les interroge, on s’aperçoit qu’ils savent. Ils sont parfaitement au courant du monde. Monde culturel de leur musique, de leurs bouquins ; mais aussi monde économique, monde politique. Quand vous parlez avec eux, rien de notre monde à nous ne paraît leur échapper. Alors que nous ne savons rien d’eux.</p>
<p>Loin de l’image de brutes épaisses et ignares qu’on veut leur coller, ils manifestent des connaissances encyclopédiques bien que parfois pour le moins désordonnées. D’où tirent-ils leurs connaissances ?</p>
<p>Observez-les d’un peu plus près. Evidemment, pas de journaux dans les mains. Peu de livres. Mais le casque sur les oreilles. Dans le casque, il y a la musique diffusée par un lecteur MP3, mais aussi la radio. Et, beaucoup plus souvent qu’on l’imagine, des programmes à vocation de connaissances relayés par une radio ou l’autre, ou tout simplement enregistrés grâce à une clé USB.</p>
<p>Maintenant, avec leur <em>I.pod</em> ou leur <em>blackberry</em>, ils ont accès à jet continu à l’information.</p>
<p>Leur monde n’est plus votre monde. Vous avez été élevés dans le culte du Livre, de l’Ecrit, eux ils s’en fichent. Ils sont passé dans un autre univers, l’univers virtuel du son et du numérique.<br />
Et d’internet.</p>
<p>Ils passent des journées entières non dans les arbres, mais devant leur ordinateur, ou le regard ancré sur le mini écran de leur I.Pod.. Pour tchatcher, certes, mais aussi pour chercher, chercher en encore, assouvir un incroyable besoin de connaissances.</p>
<p>D’ailleurs, même topo à l’Ecole, au collège. Les gamins savent tous dépanner les outils informatiques de grand père ou de Grand Maman. Ils dépannent, parce qu’ils pratiquent.<br />
Comme l’observe <strong>Christian Bonrepaux</strong> dans <em>Le Monde </em>( 15 avril),</p>
<blockquote><p>« du primaire à l&#8217;enseignement supérieur, rares sont aujourd&#8217;hui les établissements qui ne sont pas connectés à Internet. Les technologies de l&#8217;information et de la communication pour l&#8217;enseignement.(TICE) permettent d&#8217;ores et déjà de rendre transparents les murs de l&#8217;école. L&#8217;ordinateur et Internet permettent l&#8217;irruption du monde dans la classe. Ce n&#8217;est pas une image : les cours de géographie, en primaire ou dans le secondaire, suscitent un intérêt renouvelé de la part des élèves depuis que les enseignants leur font utiliser le logiciel <em>Google Earth</em>. Ils se sentent les maîtres d&#8217;une planète dont ils peuvent faire apparaître un détail sur l&#8217;écran de leur ordinateur. »</p></blockquote>
<p>Je me souviens d’avoir visité une « bibliothèque » à Cortez. une ville du Nouveau Mexique, une très belle bibliothèque, mais presque sans livres, on ne voyait que des écrans sur les tables.</p>
<p>Du coup, le statut du prof change de façon radicale. Tapi derrière sa chaire, debout devant le tableau noir, dominant la classe sur l’estrade, hier il était maître après Dieu de tous les savoirs, il monopolisait la pédagogie, le voici ravalé au rang de conseillers de ces jeunes gens.</p>
<blockquote><p>« Il devient celui qui valide les recherches, aide à repérer les sources dignes de confiance, développe l&#8217;esprit critique d&#8217;élèves qui travaillent en groupes. L&#8217;école s&#8217;étend hors les murs. Les interventions de l&#8217;enseignant se multiplient en dehors du temps scolaire : via l&#8217;espace numérique de travail (ENT) &#8211; un espace Internet commun à tous les intervenants de l&#8217;établissement scolaire -, il fait parvenir des documents à ses élèves, leur donne à faire des exercices. Quand l&#8217;enseignant les reçoit, il les corrige et les renvoie annotés […] Les technologies actuelles semblent donner raison au discours tenu il y a dix ans annonçant, avec l&#8217;ère du numérique, la fin de l&#8217;enseignement traditionnel, l&#8217;éclatement de la classe, et la disparition du découpage de la semaine en juxtaposition de séquences horaires non poreuses entre elles […] Dans chaque établissement du secondaire, deux ou trois enseignants innovants, sous le regard poli de leurs collègues, développent, à grand renfort de travail personnel et quand rien ne les y oblige, des séquences de cours sur ordinateur auxquelles leurs élèves ont également accès de chez eux. »</p></blockquote>
<p>Avant de laisser à d’autres le soin de décrire ce nouveau monde, je voudrais m’arrêter sur un exemple saisissant de transmission du savoir. Alors qu’il dirigeait le centre pénitentiaire de Nantes, <strong>Yves Jego</strong> s’était inquiété de l’illettrisme massif parmi les détenus. Aucun moyen ne semblait opérant pour remédier à cette situation. Avec ses collaborateurs, il a imaginé de se passer des moyens traditionnels, de « faire l’impasse » sur l’apprentissage traditionnel. Tous les détenus se sont vus proposer un apprentissage direct de la lecture et de l’écriture au moyen d’ordinateurs. Plus de plume, plus de crayon, plus de BaBa, mais l’usage direct du clavier. Et la méthode a réussi.</p>
<p>J’en tire une conséquence fondamentale, incontournable en matière de pédagogie, d’organisation de l’enseignement, et, de par le fait, pour la conception d’une nouvelle forme de transmission du savoir. Une nouvelle voie qui doit guider toute réforme du monde scolaire.</p>
<p>Il paraît vain, et même risible, de s’attacher à organiser des cycles, des filières, des cours plus ou moins magistraux. De réfléchir au statut de l’enseignant. Le grand problème à résoudre est désormais l’encadrement des connaissances et non plus leur transmission. Malgré tous les efforts de technocrates, aucune « réforme » de l’enseignement n’aura la moindre chance de s’imposer si, d’abord, elle ne s’attaque pas de front à cette nouvelle réalité. Aucun enseignement ne pourra se passer du monde numérique. Et comme l’observe une de mes correspondantes appartenant elle-même au monde scolaire, « les profs ont intérêt à se bouger. »</p>
<p>Il y a une trentaine d&#8217;années, quand la télévision a commencé à se répandre dans les foyers, les enseignants sont montés au créneau pour dénoncer cet outil d&#8217;abétissement majeur. La télé, prétendaient les profs, empêchaient les gens d&#8217;apprendre. Or il s&#8217;est passé exactement le contraire.</p>
<p>On estime même que la télévision a été un vecteur fondamental pour la modernisation des intérieurs, pour le confort sanitaire, entre autres. Le modèle d&#8217;intérieurs popularisé par la télévisions&#8217;est imposé, contre l&#8217;obscurantisme d&#8217;autrefois.</p>
<p><em>Désolé, c’est un peu long pour un texte de blog, mais impossible d’être plus bref. Et j&#8217;attends vos réactions.<br />
</em></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les Principes par rapport à l'intégration des TIC en milieu scolaire]]></title>
<link>http://histoiredufrancais.wordpress.com/2009/04/30/les-principes-par-rapport-a-lintegration-des-tic-en-milieu-scolaire/</link>
<pubDate>Thu, 30 Apr 2009 15:59:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>marieelisabeth</dc:creator>
<guid>http://histoiredufrancais.wordpress.com/2009/04/30/les-principes-par-rapport-a-lintegration-des-tic-en-milieu-scolaire/</guid>
<description><![CDATA[Voici les principes par rapport à l&#8217;intégration des TIC en milieu scolaire que notre blogue vi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Voici les principes par rapport à l&#8217;intégration des TIC en milieu scolaire que notre blogue vise:</p>
<p>La technologie doit faciliter les savoirs. Qu’il s’agisse de connaissances déclaratives ou de savoir-faire, les technologies doivent optimiser leur acquisition ou leur objectivation. Ainsi, la motivation peut s’avérer un facteur efficace.</p>
<p>La technologie ne doit pas contraindre la liberté dans le choix des moyens. On ne saurait imposer le recours aux nouvelles technologies en lieu et place d’une méthode manuelle. Un élève qui préfère s’acquitter d’une tâche manuellement doit avoir la liberté de le faire. Il revient à l’élève de faire les choix technologiques qui correspondent à la nature de la tâche et en fonction des critères d’évaluation.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Colloque "Enseigner la philosophie - Faire de la philosophie"]]></title>
<link>http://gillesbehnam.wordpress.com/2009/03/25/colloque-enseigner-la-philosophie-faire-de-la-philosophie/</link>
<pubDate>Wed, 25 Mar 2009 22:53:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>gillesbehnam</dc:creator>
<guid>http://gillesbehnam.wordpress.com/2009/03/25/colloque-enseigner-la-philosophie-faire-de-la-philosophie/</guid>
<description><![CDATA[Couverture du programme Ce mardi 24 mars et ce mercredi 25 mars s&#8217;est tenu à Paris un colloque]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div id="attachment_86" class="wp-caption alignleft" style="width: 162px"><img class="size-medium wp-image-86" title="plaquette-colloque-philo-2009" src="http://gillesbehnam.wordpress.com/files/2009/03/plaquette-colloque-philo-2009.jpeg?w=152" alt="Enseigner la philosophie - faire de la philosophie" width="152" height="300" /><p class="wp-caption-text">Couverture du programme</p></div>
<p>Ce mardi 24 mars et ce mercredi 25 mars s&#8217;est tenu à Paris un colloque important que d&#8217;aucuns considèrent comme cher à Xavier Darcos, actuel ministre de l&#8217;Éducation Nationale.  Celui-ci n&#8217;avait cependant pu venir en personne ouvrir les travaux  du colloque, étant par ailleurs à Vincennes où il inaugurait au collège  Françoise-Giroud aux côtés du maire de Vincennes Laurent Lafon le jeu ChercheNet, outil pédagogique destiné aux collégiens de 6e et de 5e et dédié au thème de l’écologie et du développement durable.</p>
<p style="text-align:justify;">Ce colloque était organisé par le doyen de l&#8217;Inspection de philosophie Jean-Louis Poirier, flanqué d&#8217;un comité scientifique solide de plusieurs professeurs des universités et du secondaire, de chercheurs et d&#8217;inspecteurs d&#8217;académie et IPR, épaulés par des noms prestigieux de la philosophie française vivante (Pascal Engel, Alain de Libera, Pierre Manent, Jean-Luc Marion entre autres).</p>
<p style="text-align:justify;">La première journée s&#8217;est tenue dans l&#8217;amphithéâtre de la Sorbonne, et a été idonc été ouverte par Patrick Gérard, recteur de l&#8217;Académie de Paris. Après avoir évoqué la solennité du lieu prestigieux où commençait ce colloque, rappelant que cet hémicycle se partageait entre les sciences et les lettres, sous le regard de pierre de Robert de Sorbon et de Richelieu, de Lavoisier  et de Rollin, de Descartes et de Pascal, le recteur souhaitait à l&#8217;ensemble des professeurs et chercheurs ainsi réunis d&#8217;enrichissantes heures de débats et de réflexions.</p>
<p style="text-align:justify;">Cette journée s&#8217;est divisée en deux parties: la matinée fut consacrée à trois interventions successivement sur la Conscience, les Universaux et la Démonstration (cf. les trois plaquettes de présentation ci-dessous).</p>
<p style="text-align:justify;">Jean-Luc Marion commençait par exposer les principes phénoménologiques d&#8217;une conscience qui ne peut être consicence d&#8217;elle même mais seulement de quelque chose. Alain de Libera replaçait  <em>in vivo et in extensa</em> les problématiques conceptualistes, réalistes et nminalistes qui avaient présidé depuis Porphyre, disiciple de Plotin, puis Abélard, Duns Scot, Ockham… aux débats sur les catégories d&#8217;universel et de singuler. Pascal Engeldéployait les arcanes du raisonnement logique et ses &#8220;accrocs&#8221;, en s&#8217;arrêtant particulièrement sur le trilemme d&#8217;Agrippa.</p>
<p style="text-align:justify;">L&#8217;après-midi vit se succéder deux communications de fond sur la Communauté et Société,  Pierre manent resituant les principes et les enjeux du débat entre ces deux notions supposées complémentaires mais à bien des égards en difficile mbrication. Bertrand de Saint Sernin réinvestissait positivement l&#8217;épistémologie pour redéfinir les règles d&#8217;un commun accord entre les perspectives, les objectifs et peut-être même les méthodes des sciences et de laphilosophie. Ces exposés furent ponctués d&#8217;un échange avec le public suivi d&#8217;une table ronde (au demeurant comme souvent dans les colloques rectangulaire).</p>
<p style="text-align:justify;">La deuxième journée qui s&#8217;est déroulée à la Cité Universitaire fut pareillement scindée en une matinée d&#8217;ateliers animés par divers intervenants enseignants, chercheurs universitaires et/ou inspecteurs. Personnellement j&#8217;ai suivi celui animé par Caela Gillespie sur la classe au sein de la cité. C&#8217;était une présentation dense, approfondie sur les corps d&#8217;élèves qui ne se trouveent plus imputés par la structure laïque et républicaine des savoirs et des règles de la connaissance, et de l&#8217;expression, qui se trouvent notamment désinvestis par le langage conceptuellement articulé, et trouvent des modes d&#8217;inspiration en prise directe avec les choses ou leurs représentations imagées, et des modes d&#8217;expression pré-conceptuels et immédiats qui clivent fortement par rapport aux exigences de  l&#8217;intégration socio-culturelle par l&#8217;instruction.  La présentation de Caela Gillepsie avait notamment le mérite de proposer un diagnostic clair de la situation, sans pour autant s&#8217;avancer à proposer de solutions arrêtées (qui restent certainement à élaborer collectivement), deux choses qui n&#8217;auront pas manqué de susciter de vives réactions . Ainsi peut-on espérer &#8211; ce serait en tous les cas mon vœu &#8211; que la première édition de ce colloque puisse donner l&#8217;occasion à un tel atelier de voir ses travaux prolongé et approfondis prochainement. L&#8217;après midi s&#8217;est clôturée par une table ronde (aussi rectangulaire que la première). Mais après avoir bu les savantes paroles le plus souvent latines d&#8217;Alain de Libera, que nous importaient les tables réelles de ce colloque, nous n&#8217;étions  plus attentifs qu&#8217;aux idées  &#8211; y-compris celles de ces deux tables qui en filigrane inscrivaient la double exigence universelle des deux activités consubstantielles que sont &#8220;enseigner&#8221; et &#8220;faire de&#8221; la philosophie.</p>
<p style="text-align:justify;">Le doyen J-L Poirier &#8211; pour clore comme il se devait philosophiquement ce colloque  &#8211; se souvenait à la fois de Spinoza et de Husserl pour nous rappeler  que ces deux voies constituaient pour nous autres, professeurs de philosophie, notre liberté bien normée et notre bien commun partagé.</p>
<p style="text-align:justify;">Les actes de ce colloque seront m&#8217;a t-on certifié rapidement mis en ligne. Je ne manquerai pas de le signaler dans un prochain <em>post</em> et fournirai bien sûr le lien permettant d&#8217;y accéder. De très riches heures se sont déroulées qui ont donné lieu à des échanges fructueux, attestant qu&#8217;à l&#8217;orée du XXIe siècle, la philosophie telle que la France l&#8217;a faite et enseignée depuis de nombreux siècles se porte bien, qu&#8217;elle est plus que jamais vivante et que ses plus beaux jours sont encore devant elle. Il ne tient qu&#8217;à nous toutes et tous.</p>
<p style="text-align:justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-89" title="plaquette-colloque-philo-2009-b" src="http://gillesbehnam.wordpress.com/files/2009/03/plaquette-colloque-philo-2009-b.jpeg" alt="plaquette-colloque-philo-2009-b" width="417" height="842" /><img class="aligncenter size-full wp-image-90" title="plaquette-colloque-philo-2009-c" src="http://gillesbehnam.wordpress.com/files/2009/03/plaquette-colloque-philo-2009-c.jpeg" alt="plaquette-colloque-philo-2009-c" width="417" height="842" /><img class="aligncenter size-full wp-image-91" title="plaquette-colloque-philo-2009-d" src="http://gillesbehnam.wordpress.com/files/2009/03/plaquette-colloque-philo-2009-d.jpeg" alt="plaquette-colloque-philo-2009-d" width="417" height="842" /></p>
<p style="text-align:center;">éditeur: DGESCO &#8211; Conception graphique: Delcom &#8211; Impression: MEN</p>
<p style="text-align:justify;">
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Quels contenus pour quels publics sur quels supports ?]]></title>
<link>http://encyclopedienumerique.wordpress.com/2008/11/29/quels-contenus-pour-quels-publics-sur-quels-supports/</link>
<pubDate>Sat, 29 Nov 2008 12:20:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cécile, Cindy</dc:creator>
<guid>http://encyclopedienumerique.wordpress.com/2008/11/29/quels-contenus-pour-quels-publics-sur-quels-supports/</guid>
<description><![CDATA[L&#8217;Encyclopédie de Diderot et d&#8217;Alembert se voulait un &#8220;bilan critique du savoir ac]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;">L&#8217;<em>Encyclopédie</em> de Diderot et d&#8217;Alembert se voulait un &#8220;bilan critique du savoir accumulé&#8221; et un &#8220;examen des efforts à faire pour rendre les connaissances utiles&#8221;, dont l&#8217;objectif était de &#8220;proposer une nouvelle manière de penser et faire passer, qui cherche à lutter contre les préjugés et la tradition, de façon indirecte, notamment par le système des renvois&#8221;, c&#8217;est-à-dire de fournir au public une information sérieuse et complète (source : dossier de référence d&#8217;Annie Feyfant). A l&#8217;inverse, le <em>Grand dictionnaire universel du 19ème siècle</em> de P. Larousse visait à une diffusion large et démocratique des savoirs, à destination d&#8217;un public moins cultivé, plus populaire (sous-entendu, que celui des encyclopédies précédentes). Avec l&#8217;apparition des versions sur CD-Rom, le lecteur est devenu éditeur de son encyclopédie (notamment par la possibilité de créer des dossiers thématiques), la contribution d&#8217;auteurs spécialisés dans leur domaine participant de la transmission d&#8217;un savoir (en tant qu&#8217;opposée à une simple information). Les encyclopédies collaboratives en ligne sont potentiellement écrites par des spécialistes comme des non-spécialistes et sont destinées à tout le monde, leur concept étant de permettre la participation et l&#8217;accès à tous, en tablant sur le contrôle collectif des internautes pour valider ou non l&#8217;information.</p>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">Le support déterminerait-il le contenu et les destinataires (réels ou supposés) de l&#8217;encyclopédie, du savoir ?</p>
<p style="text-align:justify;">Bien sûr, l&#8217;expertise des auteurs et contributeurs ainsi que le contrôle éditorial permis par un nombre déterminé de participants à l&#8217;élaboration de l&#8217;encyclopédie valident en amont le savoir véhiculé (et l&#8217;on risque ici de rentrer dans le débat de la fiabilité de l&#8217;information, qui oppose les livres et Internet), que ce savoir soit vulgarisé ou destiné à des experts. Dans cette perspective, les publics visés par l&#8217;encyclopédie sont ceux qui correspondent à la nature du contenu proposé par les rédacteurs (publics &#8220;populaires&#8221; dans le cadre d&#8217;un ouvrage de vulgarisation, publics experts dans le cadre d&#8217;un ouvrage complet, spécialisé ou technique). Si cela est vrai pour les ouvrages papier, ça l&#8217;est aussi pour des tentatives d&#8217;encyclopédies en ligne faites par des experts et qui sont destinées à leurs pairs (<em>cf</em>. billets précédents sur le sujet). Cela étant dit, ces tentatives sont souvent soldées par des échecs, l&#8217;expertise et la spécialisation étant rares, donc chères, la participation n&#8217;étant pas rémunérée et les encyclopédies en ligne de ce type n&#8217;ayant pas une très bonne visibilité.</p>
<p style="text-align:justify;">En ce qui concerne les encyclopédies destinées au &#8220;grand public&#8221;, leurs contenus et leurs destinataires semblent pourtant dépendre (au moins en partie) du support d&#8217;inscription de la connaissance. Le public de l&#8217;encyclopédie en ligne est beaucoup plus large et plus nombreux que celui de l&#8217;encyclopédie papier. Consulter cette dernière présuppose en effet un capital culturel et une démarche qui sont certes en partie partagés du fait du passage par l&#8217;école, mais qui ne sont pas cultivés de manière égale, tandis que la consultation d&#8217;encyclopédies en ligne ne nécessite pas de démarche particulière de la part des internautes : les pages Wikipédia figurent bien souvent parmi les premiers résultats d&#8217;une recherche par mots-clés. De plus, la culture (le mythe) de l&#8217;accès instantané à l&#8217;information est le fait d&#8217;une population élargie. La démocratisation de la connaissance est passée de l&#8217;état d&#8217;idéal à celui de passage obligé ; les encyclopédies en ligne collaboratives s&#8217;inscrivent dans ce mouvement. Les contenus des encyclopédies &#8220;grand public&#8221; sont également tributaires de leur support. Les encyclopédies papier (par exemple l&#8217;encyclopédie <em>Universalis)</em> sont en effet rédigées par des experts qui vulgarisent plus ou moins le contenu, mais qui conservent à l&#8217;esprit la vocation encyclopédique de leur ouvrage (c&#8217;est-à-dire fiabilité et acessibilité du savoir), tandis que les contenus des encyclopédies &#8220;grand public&#8221; qui sont disponibles en ligne et collaboratives dépendent de ce grand public : c&#8217;est ce dernier qui rédige l&#8217;information qu&#8217;il connaît ou dont il a besoin. Les champs couverts et le degré d&#8217;expertise sont donc directement liés aux utilisateurs de l&#8217;encyclopédie. Autrement dit, l&#8217;information qui y est disponible<em> peut</em> être fiable et accessible (intellectuellement), mais ce n&#8217;est pas déterminé par le mode de rédaction ou les rédacteurs eux-mêmes.</p>
<p style="text-align:justify;">Le contenu et le public d&#8217;une encyclopédie semblent donc en partie liés au support ; cette tendance semble être liée à la mise en ligne des savoirs, ou plus précisément à la <em>création </em>de ces savoirs en ligne.</p>
<p style="text-align:justify;">
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Encyclopédie versus bibliothèque ?]]></title>
<link>http://encyclopedienumerique.wordpress.com/2008/11/26/encyclopedie-versus-bibliotheque/</link>
<pubDate>Wed, 26 Nov 2008 19:13:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Cécile, Cindy</dc:creator>
<guid>http://encyclopedienumerique.wordpress.com/2008/11/26/encyclopedie-versus-bibliotheque/</guid>
<description><![CDATA[Dans une conception classique, l&#8217;encyclopédie se heurte à la limite du temps présent. En cela,]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;">Dans une conception classique, l&#8217;encyclopédie se heurte à la limite du temps présent. En cela, elle serait opposable &#8211; et opposée &#8211; à la bibliothèque, qui serait un &#8220;point de départ&#8221;, sans fin, à la connaissance.</p>
<p style="text-align:justify;">OR&#8230;</p>
<p style="text-align:justify;">Or les limites à la constitution d&#8217;une bibliothèque comme temple du savoir sans limite temporelle sont multiples :  d&#8217;un point de vue cognitif, impossibilité de connaître et de rendre compte de l&#8217;<em>intégralité</em> des publications ; d&#8217;un point de vue financier, limitation des budgets d&#8217;acquisition ; d&#8217;un point de vue matériel, limitation du bâtiment, qui oblige au désherbage et (même !) au pilon, mais également de la durée de vie (plus ou moins) limitée des différents supports conservés et diffusés.</p>
<p style="text-align:justify;">Or ne parle-t-on pas de bibliothèque encyclopédique ? (en tant qu&#8217;opposée à bibliothèque spécialisée)</p>
<p style="text-align:justify;">Or ne parle-t-on pas d&#8217;Internet comme d&#8217;une gigantesque bibliothèque accessible à tous, n&#8217;importe où et n&#8217;importe quand ?</p>
<p style="text-align:justify;">Or les &#8220;encyclopédies en ligne&#8221; font partie de cette gigantesque &#8220;bibliothèque&#8221; que constitue le réseau Internet&#8230;</p>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">Il semble vain de vouloir opposer ces deux sources de savoir, qui possèdent les mêmes limites : matérielles, financières et temporelles. La bibliothèque est en effet autant soumise au temps que l&#8217;encyclopédie : chaque bibliothèque est la photographie d&#8217;un état de connaissances à un instant T, tout comme l&#8217;encyclopédie. Certes la connaissance proposée en bibliothèque évolue avec les acquisitions, mais le projet encyclopédique ne s&#8217;arrête pas à la publication. En témoignent les rééditions&#8230;</p>
<p style="text-align:justify;">L&#8217;encyclopédie et la bibliothèque ont le même dessein, la même perspective humaniste : apporter à l&#8217;homme un ensemble de connaissances, de pistes de réflexion, de réponses. L&#8217;encyclopédie est une petite bibliothèque, ou plutôt un état, une étape dans la constitution des connaissances que représente la bibliothèque.</p>
<p style="text-align:justify;">Tout cela n&#8217;en devient que plus vrai avec les encyclopédies en ligne collaboratives ; les encyclopédies ne sont plus limitées dans le temps par la parution, et avec l&#8217;essor des bibliothèques numériques, ou électroniques, la frontière n&#8217;en devient que plus floue.</p>
<p style="text-align:justify;">Dès lors, pourquoi chercher à définir, compartimenter, singulariser ? Si les définitions des bibliothèques et des encyclopédies tendent à se rejoindre, peut-être faut-il envisager de repenser l&#8217;un et l&#8217;autre selon ce nouvel éclairage ?</p>
<p style="text-align:justify;">
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Nourriture : tout près aussi, certains ont faim.]]></title>
<link>http://ecriposoph.wordpress.com/2008/05/06/nourriture-tout-pres-aussi-certains-ont-faim/</link>
<pubDate>Tue, 06 May 2008 08:56:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>francis lepioufle</dc:creator>
<guid>http://ecriposoph.wordpress.com/2008/05/06/nourriture-tout-pres-aussi-certains-ont-faim/</guid>
<description><![CDATA[Un cri, un grand cri, sans doute un caillou dans l&#8217;eau , mais aujourd&#8217;hui, je me permets]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Un cri, un grand cri, sans doute un caillou dans l&#8217;eau , mais aujourd&#8217;hui, je me permets ce coup d&#8217;épée &#8230; dans l&#8217;eau je pense que je ne blesserai personne.</p>
<p>Ces temps-ci , il est beaucoup question de nourriture, dans la presse et dans le monde ; chaque homme n&#8217;y trouverait pas sa propre subsistance. Retour tragique des choses : tout semblait bien se dérouler sur notre planète  car nous pouvions manger, boire, consommer à gogo, enfin pour les plus aisés,  et il y en avait mais c&#8217;était souvent mal réparti. Une situation n&#8217;existe en tant que problème pour tout humain que s&#8217;il est vécu ou connu comme tel. Et dans nos départements ou régions de Bretagne ou de France, tout avait semblé aller pour le meilleur des mondes en devenir : chacun semblait pouvoir se nourrir, manger à sa faim, goûter par gourmandise et même se payer le luxe de créer le concept de belle ligne qui s&#8217;avéra bientôt la ligne éditoriale de magazines de mode affichant les êtres les plus faméliques . Quel art, quelle beauté s&#8217;exclamaient les uns  et c&#8217;étaient souvent les mêmes qui criaient à la famine dans l&#8217;est Afrique , près des Lacs ou ailleurs.</p>
<p>La veste de la mode vient de se retourner à l&#8217;initiative de quelques uns, au moment précis où les médias concentrent leurs yeux sur des dérèglements planétaires concernant la nourriture. La presse commence à parler des mannequins plus charnus et en même temps  des foules qui crient leur famine sous les tropiques ; quel hasard!!!!! et quels contraires !!!</p>
<p>De plus, dans certains journaux, il est question bien sûr des sècheresses qui auraient été la cause de ce manque de provisions mais aussi du déséquilibre entre la capacité de nourrir et l&#8217;accroissement de la population mondiale.</p>
<p>Trois questions m&#8217;écorchent ( et je rappelle que la question était une torture):</p>
<p>Comment se fait-il que la situation en soit là sans que les penseurs du monde ne se soient pas interrogés (je n&#8217;ai pas dit questionnés) plus tôt l  On peut se demander alors quel formatage ils ont eu pour être aveugles à ce point ! A moins qu&#8217;ils n&#8217;aient peu de crédit dans les milieux financiers !!</p>
<p>A moins que cela soit voulu!!!!&#8230;   et quelle serait la finalité d&#8217;une mise en manque du monde, sinon, je n&#8217;ose pas le penser, provoquer la demande  et la maîtrise d&#8217;une nourriture particulière, bien contrôlée par &#8230; certains groupes!!!!!</p>
<p>Et la pauvreté se trouve toujours ailleurs ! Actuellement, les travailleurs pauvres peuvent-ils se considérer comme riches par la thérapie de ce qu&#8217;on leur montre de l&#8217;ailleurs ! Pauvre, tu as plus pauvre que toi !</p>
<p>Faut-il donc que nous descendions tous à l&#8217;état des besoins vitaux ? Survivre seulement alors ?</p>
<p>L&#8217;homme a besoin de plus pour vivre.</p>
<p>Et tout près aussi, loin de l&#8217;Afrique, des gens ont faim.</p>
<p>Faim de nourriture saine, faim de nourriture cultivée sainement, faim de denrée adaptée aux possibilités de culture,</p>
<p>mais faim aussi d&#8217;éducation, de savoirs aussi différents soient-ils  ; toujours éduquer plutôt que punir, construire plutôt que détruire !!!!!!</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Entreprise 2.0 : la collaboration comme élément moteur de l’innovation]]></title>
<link>http://nsisolution.wordpress.com/2008/02/08/entreprise-20-la-collaboration-comme-element-moteur-de-l%e2%80%99innovation/</link>
<pubDate>Fri, 08 Feb 2008 15:35:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pascal Veilleux</dc:creator>
<guid>http://nsisolution.wordpress.com/2008/02/08/entreprise-20-la-collaboration-comme-element-moteur-de-l%e2%80%99innovation/</guid>
<description><![CDATA[Voici un excellent document de Fred Cavazza traitant de l&#8217;entreprise 2.0. Sa présentation est ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Voici un excellent document de <a href="http://www.fredcavazza.net/">Fred Cavazza</a> traitant de l&#8217;entreprise 2.0. Sa présentation est orientée vers:</p>
<ul>
<li>Bâtir les savoirs</li>
<li>Communiquer les savoirs</li>
<li>Identifier les savoirs</li>
<li>Rechercher les savoirs</li>
<li>Documenter les savoirs</li>
<li>Récupérer les savoirs</li>
<li>Transmettre les savoirs</li>
</ul>
<p>Je reconnais un peu de <a href="http://emergenceweb.com/blog/?p=254" target="_blank">Claude Malaison</a> là-dedans&#8230;</p>
<p><!-- SlideShare error: doc is missing or has illegal characters /[^-_a-zA-Z0-9]/ --></p>
<p>Via <a href="http://www.savoirsenreseau.com/2008/02/08/entreprise-20-la-collaboration-comme-element-moteur-de-linnovation/" target="_blank">Emilie Ogez</a>.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Quels horizons philosophiques pour le XXIeme siècle?]]></title>
<link>http://gillesbehnam.wordpress.com/2007/11/01/quelles-horizons-philosophiques-pour-le-xxeme-siecle/</link>
<pubDate>Thu, 01 Nov 2007 00:30:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>gillesbehnam</dc:creator>
<guid>http://gillesbehnam.wordpress.com/2007/11/01/quelles-horizons-philosophiques-pour-le-xxeme-siecle/</guid>
<description><![CDATA[Les derniers siècles de la civilisation occidentale ont été chacun à leur manière définis et caracté]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p align="justify"><span style="white-space:pre;" class="Apple-tab-span">	</span>Les derniers siècles de la civilisation occidentale ont été chacun à leur manière définis et caractérisés en regard des apports philosophiques tant des savants, des penseurs, des littérateurs que des politiques ou des religieux.<!--more--></p>
<p align="justify">    Le XVIIeme siècle a pu être considéré comme le grand siècle du classicisme où les intellectuels étaient aussi bien des métaphysiciens que des mathématiciens, des historiens que des politiques (Pascal, Leibniz…).<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre;">	</span>Le XVIIIeme réputé siècle des Lumières et des philosophes a surtout brillé par son obstination à éclairer les peuples, et son triomphe appartient aussi bien à la morale Kantienne qu&#8217;à la révolution française.<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre;"> </span>Le XIXeme aura été comparativement assez pauvre tant la déperdition d&#8217;universalité de la pensée et la complémentarité des savoirs aura été grande. Le divorce entre la science et la pensée s&#8217;amorce inéluctablement, en même temps qu&#8217;une certaine alliance pragmatique entre politique, transformation du monde et philosophie s&#8217;affirme.<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre;">	</span>Tout près de nous le XXeme siècle aura surtout laissé l&#8217;image d&#8217;une longue errance, d&#8217;une désubjectivation, d&#8217;une mécanisation et d&#8217;une déconstruction tant des croyances que des pratiques… bref d&#8217;un délitement de la pensée réflexive et maîtrisée.</p>
<p align="justify">    Ces errances auront été d&#8217;autant plus spectaculaires qu&#8217;historiquement déclinées tout au long de conflits perpétrés pour la plupart au nom de grands principes idéologiques universels, qui bien souvent ne servaient qu&#8217;à masquer des intérêts et des passions particulières.</p>
<p align="justify">    Tout au long de ces premières années jalonant cette première décennie du XXIeme siècle, qu&#8217;advient-il donc du mouvement de la pensée qui globalement s&#8217;amorce. Quelle direction risquent probablement de prendre les principales forces de la pensée humaine, à l&#8217;heure de l&#8217;hyper technologicisation, de la mondialisation et de la globalisation?</p>
<p align="justify">    Il nous importera dans le présent Blog de suivre la plupart des pistes les plus prometteuses pour la dynamique des évolutions du monde contemporain, sans préjuger de valeurs préconçues et déterminantes, aussi bien en matière théorique que pratique. L&#8217;économie nous intéressera tout autant que la cuisine, y-compris celle électorale, la sexualité que la morale et la sécurité, le sport que l&#8217;art conceptuel, l&#8217;éducation que l&#8217;ignorance etc.</p>
<p align="justify">    Non pas dire ce que devrait être le siècle qui commence, mais beaucoup plutôt essayer de brosser son portrait dans toute sa complexité et sa variété, tel sera notre cap tout au long de ce Blog.</p>
<p align="justify">    Ce siècle nous voudrions en suivre le fil rouge, tel qu&#8217;il est en train de se faire, en essayant d&#8217;en révéler toutes ses intentions, ses plus belles promesses autant que ses risques les plus fous et que ses pires menaces. Que sommes nous en droit d&#8217;attendre du XXIeme siècle? Quels en seront les principaux enjeux et à quoi ne pourra-t-il pas éviter d&#8217;apporter SES réponses propres, qui d&#8217;une certaine manière, n&#8217;auront jamais manqué d&#8217;être d&#8217;abord les NÔTRES?</p>
<p style="text-align:center;"> <img src="http://gillesbehnam.wordpress.com/files/2007/11/g056_newman_jericho.thumbnail.jpg" alt="g056_newman_jericho.jpg" /></p>
<p style="text-align:center;"><span class="Apple-style-span" style="font-style:italic;">Barnet Newman, Jericho </span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[test]]></title>
<link>http://reso1.wordpress.com/2007/10/24/test/</link>
<pubDate>Wed, 24 Oct 2007 12:29:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>reso1</dc:creator>
<guid>http://reso1.wordpress.com/2007/10/24/test/</guid>
<description><![CDATA[vbvcbcb bv cbc bv c]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>vbvcbcb bv cbc bv c</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>
