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	<title>sepharades &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/sepharades/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "sepharades"</description>
	<pubDate>Mon, 30 Nov 2009 01:38:23 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[La plus grande synagogue du Liban sort de l'oubli]]></title>
<link>http://mplbelgique.wordpress.com/2009/08/14/la-plus-grande-synagogue-du-liban-sort-de-loubli/</link>
<pubDate>Fri, 14 Aug 2009 18:39:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>jeunempl</dc:creator>
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<description><![CDATA[Rana Moussaoui &#8211; AFP Des arcades frappées de l&#8217;étoile de David, des inscriptions en hébr]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://www.iloubnan.info/artetculture/reportage/id/590/liban/La-plus-grande-synagogue-du-Liban-sort-de-l%27oubli" target="_blank">Rana Moussaoui &#8211; AFP</a></p>
<p><strong>Des arcades frappées de l&#8217;étoile de David, des inscriptions en hébreu enfouies depuis 30 ans: la synagogue Magen Abraham, l&#8217;un des derniers vestiges juifs du Liban, est en pleine rénovation, tout un symbole pour une communauté tombée dans l&#8217;oubli.</strong></p>
<p><img class="alignleft" src="http://www.iloubnan.info/uploads/resisable_images/synagogue1.jpg" alt="" width="189" height="189" />Au cœur de Beyrouth, la porte rouillée du temple autrefois dissimulée sous une végétation abondante s&#8217;offre désormais aux yeux des curieux, et le toit qui était à moitié couvert de briques a été mis à nu. Des ouvriers ont dégagé l&#8217;entrée, ravalé les murs et s&#8217;attèlent à enlever les monticules de remblai de-ci de-là. A droite, l&#8217;ancien bureau du dernier rabbin, qui a quitté le pays en 1977, après le début de la guerre civile (1975-1990). Au centre, l&#8217;entrée qui mène à l&#8217;intérieur du temple, où se dressent actuellement de nombreux échafaudages adossés aux arcades. &#8220;Nous sommes exaltés&#8221;, confie à l&#8217;AFP Isaac Arazi, président du Conseil communal juif au Liban. &#8220;Nous espérons que cette initiative fera en sorte que la communauté grandisse de nouveau&#8221;, affirme-t-il. La communauté juive, dont la religion est reconnue comme l&#8217;une des 18 confessions au Liban et dont la présence dans le pays remonte à 2.000 ans, s&#8217;est réduite au fil des ans. Elle est passée de 22.000 âmes avant la guerre civile à quelque 300 personnes actuellement, selon des estimations non officielles.</p>
<p>C&#8217;est après l&#8217;invasion israélienne du Liban en 1982 que sa présence a considérablement diminué, dans un pays où l&#8217;amalgame entre juifs et Israéliens est courant. Mais la rénovation de Magen Abraham, l&#8217;une des plus grandes synagogues du monde arabe, vient <!--more--><!--more-->redonner espoir à ceux pour qui le Liban reste leur patrie.<br />
<strong><br />
Le cimetière juif va être également rénové</strong></p>
<p><img class="alignright" src="http://www.iloubnan.info/uploads/resisable_images/synagogue2.jpg" alt="" width="250" height="167" />&#8220;Nous nous attendons à ce que les travaux soient terminés dans un an ou 15 mois&#8221;, souligne M. Arazi, ajoutant: &#8220;si tout se passe bien&#8221;. Le Conseil communal juif, qui lance un appel aux dons, se charge de la plus grande partie du financement des travaux qui &#8220;vont coûter pas moins d&#8217;un million de dollars&#8221;. Certains juifs libanais expatriés y contribuent. &#8220;Nous voulons la restaurer telle qu&#8217;elle était, avec tous les meubles, les tapis et lustres d&#8217;antan&#8221;, assure M. Arazi. La synagogue Magen Abraham, inaugurée en 1926 dans le secteur de Wadi Abou Jmil, surnommé anciennement &#8220;Wadi al Yahud&#8221; (&#8220;vallée des Juifs&#8221;), était devenue un lieu de désolation. Tout a été pillé pendant la guerre: les bancs, les vitres, les dalles, et même l&#8217;imposant autel en marbre qui trônait au centre. &#8220;Nous voudrions bien que ceux qui les ont volés les restituent, car ce sont des choses qui datent de 80 ans&#8221;, plaide M. Arazi. Des slogans politiques gribouillés sur les arcades et à l&#8217;entrée par des miliciens lors de la guerre civile témoignent de l&#8217;époque où le temple a été pris sous le feu des violents combats au centre de la capitale. Le responsable de la communauté révèle que l&#8217;autre vestige israélite de la capitale, le cimetière juif, va être également rénové. &#8220;Les travaux vont commencer en principe la semaine prochaine&#8221;, dit-il. Les autres synagogues du pays, comme celles de Saïda (sud) ou d&#8217;Aley (sud-est de Beyrouth), où existe le plus ancien temple (1870), devraient également être remises en état, mais après la fin des travaux de Magen Abraham. Selon M. Arazi, aucune communauté religieuse ou parti politique, y compris le mouvement chiite Hezbollah, ennemi juré d&#8217;Israël, n&#8217;ont exprimé de réserves concernant le projet initial. Le lieu de culte, toutefois, est sous étroite surveillance, notamment policière.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Israël, le pays des 1001 inégalités]]></title>
<link>http://nvancaillie.wordpress.com/2008/01/24/israel-le-pays-des-1001-inegalites/</link>
<pubDate>Thu, 24 Jan 2008 22:43:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>nvancaillie</dc:creator>
<guid>http://nvancaillie.wordpress.com/2008/01/24/israel-le-pays-des-1001-inegalites/</guid>
<description><![CDATA[D’une certaine manière, Israël a été créée par la gauche sioniste, une élite Ashkénaze provenant ess]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>D’une certaine manière, Israël a été créée par la gauche sioniste, une élite Ashkénaze provenant essentiellement d’Europe. Durant près de vingt ans – jusqu’en 1977 – cette élite conservera le pouvoir. Des inégalités flagrantes apparaissent pourtant rapidement au sein de la population israélienne malgré l’étiquette socialiste.</p>
<p><!--more--></p>
<p>Les premières victimes de ces inégalités seront les Sépharades (Maghreb principalement)  et autres Juifs orientaux « importés » au cours des années 50-60. Simples, religieux, peu instruits, méprisés par l’élite Ashkénazes qui ne voyait en eux qu’une solution de rechange aux Arabes, ils furent négligés, installés à proximité du Néguev, le long de la frontière jordanienne, loin des villes ou encore dans les quartiers pauvres de Jérusalem-Ouest. Précarité, chômage et misère.</p>
<p style="text-align:left;">Avec la conquête de Jérusalem-Est, la situation va s’envenimée. L’État hébreu construit de nouveaux logements de bonne qualité à l’Est. Mais ceux-ci sont destinés aux nouveaux arrivants, surtout des Ashkénazes venant d’ex-URSS. Traitement de faveur.</p>
<h3 style="text-align:left;">Avec la conquête de Jérusalem-Est, la situation va s’envenimée</h3>
<p style="text-align:left;">La pression monte, le mouvement des « Panthères noires » apparaît. Si l’action des Panthères noires resta imitée dans le temps, les conséquences à long terme furent inversement proportionnelles. Les Sépharades se retournent contre le Parti travailliste et portent le Likoud, qui promet une revanche, au pouvoir en 1977.</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://nvancaillie.wordpress.com/files/2008/01/pantheres.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-54" title="Affiche du documentaire israélien «Les Panthères Noires parlent» de Eli Hamo and Sami Shalom Chetrit.Le film retrace l’histoire du mouvement et ces revendications." src="http://nvancaillie.wordpress.com/files/2008/01/pantheres.jpg" alt="" width="336" height="206" /></a></p>
<p style="text-align:center;">
<p>Vingt ans plus tard, et malgré le Likoud à la barre, peu de choses auront changé pour les Sépharades. Ils vivent toujours dans des conditions difficiles, sont plus touchés par le chômage que les Ashkénazes et leurs revenus sont moindres (40% de différences). Les disparités originelles se reproduisent.</p>
<p>Les Palestiniens citoyens d’Israël, les Arabes israéliens, sont eux aussi victimes de discriminations. Ce sont pour ainsi dire des citoyens de seconde zone. De 1948 à 1967, les 160 000 Palestiniens restés en Israël seront soumis à une administration militaire limitant leur liberté de mouvement. Ils seront aussi maintenus en périphérie, loin des villes, à l’image de ce que subissent les Sépharades. Encore de nos jours, certains droits leur sont déniés. Sous emploi, emplois précaires (manufacture, agriculture), crédits d’État et accès à certaines fonctions publiques refusés, enseignement sous financé, entraves à la création d’entreprises locales dans les entités arabes. C’est pourquoi, aujourd’hui, 15% de la population active arabe est au chômage et que 45% de celle-ci vit sous le seuil de pauvreté, contre 15% pour la population juive. Autre chiffre éclairant : le salaire moyens des Palestiniens citoyens d’Israël égale 75% du salaire moyen israélien.</p>
</div>]]></content:encoded>
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