<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><!-- generator="wordpress.com" -->
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	>

<channel>
	<title>simon-proulx &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/simon-proulx/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "simon-proulx"</description>
	<pubDate>Wed, 10 Feb 2010 08:28:29 +0000</pubDate>

	<generator>http://en.wordpress.com/tags/</generator>
	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[What's my age again ?]]></title>
<link>http://lekevin.wordpress.com/2008/06/08/whats-my-age-again/</link>
<pubDate>Sun, 08 Jun 2008 04:29:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeKevin</dc:creator>
<guid>http://lekevin.wordpress.com/2008/06/08/whats-my-age-again/</guid>
<description><![CDATA[Oui, vous avez bien lu le titre. Mais si vous ne l&#8217;avez pas compris, c&#8217;est à se demander]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Oui, vous avez bien lu le titre. Mais si vous ne l&#8217;avez pas compris, c&#8217;est à se demander où vous étiez en 1999, sûrement pas en plein dans votre adolescence.</p>
<p>Eh oui, le but du présent billet sera de divaguer sur <strong>Blink 182</strong> et, plus précisément, sur leur album <em>culte</em>,<em> </em>soit <em>Enema of the State</em>. Pourquoi? Parce que j&#8217;ai eu une drôle d&#8217;envie de ressortir ce <em>chef d&#8217;oeuvre de pop-punk</em> (sic) il y a environ deux semaines alors que je m&#8217;apprêtais à faire la vaisselle dans le silence le plus total, peu inspiré par mes achats récents. Pourquoi ne pas piger dans le très vieux matériel ? me dis-je alors. Je pris donc mon courage à deux mains et je m&#8217;aventurai dans les ténèbres de ma discothèque, soit dans les dizaines d&#8217;album à sonorité pop-punk issus de mon Moyen-âge musical (c&#8217;est à dire entre douze à quinze ans environ). J&#8217;ai donc jeté mon dévolu sur le fracassant album de ces californiens, dont je possède tous (oui mesdames) les albums.</p>
<p>Avant d&#8217;envoyer le laser sur la chose, je me suis demandé si je n&#8217;allais pas être porté à stopper l&#8217;aventure dès les premiers <em>power chords</em>. Eh bien, il s&#8217;avéra que non et que j&#8217;ai même renouvelé le fait environ trois à quatre fois depuis ! <em>Enema of the State</em> s&#8217;avère être un album toujours <em>écoutable</em>, disons. Malgré la quasi décennie qui nous en sépare et le passage à plusieurs autres modes ainsi que l&#8217;évolution psycho-physique d&#8217;une grande part de ses auditeurs originels, il a encore réussit à amuser mes oreilles. Pas mal pour un ouvrage qui, selon moi, a relativement très peu réussi à se transmettre aux générations suivantes et qui sombre de plus en plus dans l&#8217;oubli.</p>
<p>Maintenant passons au décorticage de la galette. Débutant par l&#8217;efficace <em>Dumpweed</em>, l&#8217;album prend définitivement une couleur pop avec une réalisation proprette avec un petit beat aux origines punk et une ligne de <em>power chords </em>magistralement accrocheuse. Notons aussi que la voix de <strong>Tom Delonge</strong> avec le recul est toujours au bord d&#8217;être désagréable (en fait, elle l&#8217;a toujours été pour plusieurs d&#8217;entre vous, mais moi je l&#8217;ai toujours bien aimé), pour les néophytes, disons qu&#8217;elle ressemble à celle de <strong>Simon Proulx</strong> des <strong>Trois Accords</strong>. Puis on enchaine avec <em>Don&#8217;t Leave Me</em>, alors que <strong>Mark Hoppus </strong>prend le relais à la voix, pour le bien de certains d&#8217;entre vous, titre que j&#8217;ai toujours bien apprécié. Notons ici qu&#8217;après deux titres, les paroles n&#8217;ont pas beaucoup changé, en effet nous sommes encore dans le carcan des relations interpersonnelles chez les jeunes américains au tournant du millénaire présent.</p>
<p>Mais surprise, un thème totalement ésotérique nous est proposé par Tom dans <em>Aliens Exist</em>. Par contre, on l&#8217;oublie très rapidement dès que le lecteur CD (vous pensiez pas que j&#8217;écoutais ça en 33 tours?) enchaîne avec <em>Going Away to College</em> qui prend maintenant tout son sens alors que je suis à l&#8217;université moi-même (mettons). Puis c&#8217;est la révélation et le retour en arrière dans mes pantalons cargo larges ainsi que mes souliers de rouli-roulant lorsque se pointe <em>What&#8217;s my Age Again </em>dans mes moniteurs. C&#8217;est ici que Blink 182 prend tout son sens avec ses paroles grivoises et son vidéoclip osé pour l&#8217;époque (mais depuis, Christina Aguilera a repoussé les limites).</p>
<p>Puis l&#8217;album semble stopper avec <em>Dysentery Gary </em>qui vient un peu casser le rythme de l&#8217;album (et là je suis vraiment sérieux, c&#8217;est du vrai, cette chanson n&#8217;avait pas sa place à ce moment là) pour repartir plus lentement avec <em>Adam&#8217;s Song</em>. Petit hymne tristounet et incroyablement lent pour <strong>Travis Barker</strong>, qui se veut tout de même imaginatif là-dessus, je n&#8217;ose même pas y imaginer un batteur <em>normal</em> de pop-punk, c&#8217;aurait été certainement terrible. C&#8217;est là que je dois avouer que l&#8217;un des très bon point de Blink 182 n&#8217;était pas seulement d&#8217;avoir deux chanteurs également cons aux voix totalement différentes mais aussi d&#8217;avoir réussi à enrôler ce musicien qui surpasse en talent à peu près cinq fois ses deux comparses. Soulignons aussi que actuellement avec toute la perspective historique que l&#8217;on a, on pourrait considérer <em>Adam&#8217;s Song </em>comme un initiateur du emo-pop polluant les ondes radiophoniques de nos jours. Mais bon, là je m&#8217;avance sur un terrain musicographique très glissant.</p>
<p>Puis arrive le deuxième gros succès souvenir de <em>Enema of the State</em>, soit <em>All the Small Things</em> avec laquelle on avait fait un vidéoclip se moquant des <em>boys bands </em>aussi très en vogue à l&#8217;époque. Mais en se penchant de plus près sur ce titre, on se dit &#8220;merde c&#8217;est pas loin d&#8217;être pas mieux que des paroles des <strong>Backstreet Boys</strong>, j&#8217;espère que Blink niaisait là aussi sinon on s&#8217;est fait foutument avoir&#8221;. Puis on enchaîne avec quatre autres titres moins marquants pour clore l&#8217;album, desquelles <em>The Party Song</em> ressort tout de même avec un refrain qui peut facilement rester en tête. Sur <em>Mutt</em> j&#8217;en vint vraiment à me demander si le producteur de l&#8217;album a pas édité <em>Aliens Exist </em>ainsi que <em>What&#8217;s my Age Again </em>ensemble par erreur. En même temps, je me suis dit que je devrais pas écouter du Blink avec autant de concentration, ce que <em>Wendy Clear</em> me rappelle alors que la vitesse à laquelle elle se déroule ne nous donne aucun temps pour poser quelconque question. Puis arrive la fin avec <em>Anthem</em>, qui ne sort aucunement de l&#8217;ordinaire.</p>
<p>Sérieusement, c&#8217;est bon, mais prévoyez vous un peu de vaisselle sale pour l&#8217;apprécier à sa juste valeur si vous avez actuellement plus de seize ans.</p>
<p>P.S. J&#8217;ai failli tout abandonner (tout comme vous sûrement) en cours d&#8217;écriture, mais j&#8217;ai tenu bon, je crois que ça parait dans le propos.</p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/rCjbphQH2iE&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/rCjbphQH2iE&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>
