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	<title>societe-civile &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/societe-civile/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "societe-civile"</description>
	<pubDate>Thu, 24 Dec 2009 04:44:48 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[Société incivile ?]]></title>
<link>http://fijery.wordpress.com/2009/11/27/societe-incivile/</link>
<pubDate>Thu, 26 Nov 2009 21:44:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ndimby A.</dc:creator>
<guid>http://fijery.wordpress.com/2009/11/27/societe-incivile/</guid>
<description><![CDATA[Si cette crise 2009 a eu lieu et s’éternise, c’est parce que les acteurs nationaux de stabilisation ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Si cette crise 2009 a eu lieu et s’éternise, c’est parce que les acteurs nationaux de stabilisation et de médiation n’ont pas pu, su ou voulu jouer leur rôle. Depuis le début, la rédaction de Tribune.com a toujours tenté de soutenir la société civile nationale dans ses efforts de médiation, même si nous ne privons pas de critiquer vertement ses insuffisances et ses incohérences (relire si besoin est notre éditorial « <a href="http://www.madagascar-tribune.com/Nouvel-article,11708.html">Société civile de salon</a> »). Force est cependant de constater que doucement mais sûrement, la société civile malgache prend de plus en plus le chemin du mimétisme avec la classe politique. Bien entendu, après bientôt un an de crise et de catastrophe économique (prix à payer pour donner à Andry Rajoelina le plaisir de se faire appeler « Monsieur le Président »), plus personne ne peut décemment prétendre être absolument neutre. Par conséquent, aucun corps n’est homogène. Mettre tout dans le même sac en utilisant des termes génériques tels que la « société civile » est tout aussi impropre que de parler de « l’Eglise » ou de « l’Armée ». Car les divisions et les lignes de fracture existent, malgré les discours qui se veulent rassurants.</p>
<p>Selon le <a href="http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/site/fr/com/2001/com2001_0428fr01.pdf">Livre blanc de la gouvernance européenne</a>, la société civile se définit comme le regroupement d’un certain nombre d’entités, <em>« notamment les organisations syndicales et patronales (les &#8220;partenaires sociaux&#8221;), les organisations non gouvernementales (ONG), les associations professionnelles, les organisations caritatives, les organisations de base, les organisations qui impliquent les citoyens dans la vie locale et municipale, avec une contribution spécifique des Églises et communautés religieuses »</em>. Cela fait donc un gros sac fourre-tout, dans lequel on voit le meilleur côtoyer le pire, surtout à Madagascar.</p>
<p><em>Primo</em>, la société civile malgache a toujours été le refuge de politiciens (ou d’apprentis-politiciens) sous le couvert d’associations, et cela a commencé sous l’ère de Ratsiraka. Il était alors plus simple et plus sûr de ne pas s’enregistrer officiellement comme un parti politique. Cela a continué, même bien après la libéralisation dans ce domaine. L’exemple le plus récent est sans doute le <em>Tanora malagasy vonona</em> (TGV), qui a montré qu’on pouvait mettre la charrue avant les bœufs pour arriver au pouvoir en quatre étapes. Un, monter une association. Deux, l’utiliser pour partir à l’assaut d’une élection municipale. Trois, utiliser la Mairie comme un tremplin vers un coup d’Etat. Et quatre, après le coup d’Etat, réfléchir à transformer l’association en parti politique. Avec ces politiciens qui s’insèrent dans les rouages de la société civile, quelquefois la frontière  semble être si transparente qu’elle en devient troublante. Il n’y a qu’à voir la liste des délégations qui gravitent autour des chefs de mouvances.</p>
<p><em>Secundo</em>, la société civile malgache a toujours été le refuge d’individus qui ont créé des ONGs bidon pour pouvoir bénéficier des financements des bailleurs de fonds, en particulier depuis que les thèmes à la mode sont la protection de l’environnement et la lutte contre le sida. Selon les chiffres, il y aurait environ 400 ONGs et associations répertoriées à Madagascar. Sur ce chiffre, combien peuvent se targuer d’être sérieuses, professionnelles, fiables, et présenter les caractéristiques d’une organisation régulière ? On rappellera également qu’il y a environ 150 partis politiques à Madagascar. Dans la mesure où au grand maximum une quinzaine font l’actualité (en bien ou en mal), on se demande ce que fabriquent les 135 autres. Question identique, même avec des proportions différentes, pour la société civile, composée en grande partie de coureurs de financements, comme certains courent les jupons pour les transformer en dots, et se faire admettre dans le cercle des gens qui comptent, après être partis de pas grand-chose (1).</p>
<p><em>Tertio</em>, malgré ce qui précède, soulignons qu’il y a quand même une proportion d’organisations qui tentent depuis des années de donner ses lettres de noblesse à la société civile, dans des conditions pas toujours faciles. Sans vouloir citer nominativement les gens, mentionnons quand même le DRV-F3CM (Dinika sy rindra ho an’ny vehivavy), le CNOE (Comité  national d’observation des élections), le SEFAFI (Observatoire de la vie publique), la PNOSCM (Plateforme nationale des organisations de la société civile de Madagascar), le CONECS (Conseil national économique et social), et plus récemment le Collectif des citoyens et des organisations citoyennes (CCOC). On pensait donc que tout naturellement, ces organisations prendraient (avec leurs contreparties du secteur privé) le contrôle du Conseil économique et social (CES), prévu par la Charte de Maputo. Cela ne sera pourtant pas très évident, au moins pour trois raisons.</p>
<p><strong><span style="color:#800000;">Société civile alimentaire</span></strong>Tout d’abord, il ne peut y avoir uniformité de points de vue sur le mode de participation au CES. La position raisonnable du CNOE, du CCOC, du SEFAFI ou de la PNOSCM ne convient pas à tout le monde. Sur la kyrielle d’organisations de la société civile (OSC) à Madagascar, il y en aura toujours quelques unes qui seront prêtes à aller se défroquer devant le pouvoir politique, soit par conviction et affinités (en particulier le CONECS, proche de la HAT pour plusieurs raisons), soit pour des motifs bassement alimentaires. Rapportée au monde de la société civile, la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pyramide_des_besoins_de_Maslow">pyramide de Maslow</a> établira qu&#8217;il y a les ONGs et associations qui font cela pour l&#8217;épanouissement que représente l’action louable de travailler pour l&#8217;humanité, et celles dont les besoins sont encore très basiques (physiques et sécurité). Comment croire que ces dernières aient suffisamment d&#8217;espace pour l&#8217;éthique, quand ce sont surtout les indemnités et les avantages des membres du CES  qui vont les motiver ?</p>
<p>Il ne faudra donc pas s’étonner de voir des OSC sortir de derrière les fagots pour se précipiter au nom de la société civile dans le CES et soutenir le Président de la transition (PT). Lorsque la communauté internationale a mis au ban Andry Rajoelina, ce dernier a sorti de sa manche des Saoudiens (qui n’ont rien apporté depuis, sauf plusieurs milliers d’euros de factures d’hôtel impayées) et un obscur <a href="http://madagascartribune.vahiny.com/Le-retour-du-bwana,13064.html">Président de parti chrétien français</a>.  Quand l’Emmo-Nat a commencé à s’approcher un peu trop près de son domicile à Ambatobe, il a sorti les mutins pour faire croire qu’il avait toute l’armée avec lui. Quand la grogne a commencé à se faire sentir du côté d’Ambohijatovo et Magros, il a sorti des Assises régionales folkloriques en prétextant que leurs participants représentaient tout le peuple. Et quand il a eu du mal à monter un gouvernement de consensus, il a cru pouvoir faire le malin en débauchant des girouettes, et tenté de faire croire que les trois mouvances commençaient à le rejoindre. Et quand le FFKM, à l’exception de Monseigneur Omar, a pris ses distances, il a favorisé les sectes (comme Ratsiraka à l&#8217;époque).</p>
<p>Dans la lignée de ce genre de stratégie foireuse, nous pouvons donc être certains que lorsque la vraie société civile fera montre d’un peu trop de volonté d’indépendance, Monsieur Rajoelina favorisera l’érection de groupuscules qui lui seront inféodés, et qui vont phagocyter le CES, au nom de la société civile. Depuis quelques jours, on entend la voix d’OSC inconnues de ceux qui travaillent avec la société civile depuis des années : <em>« l’Union des OSC pour la IVème République »</em> (lol), la <em>« Plateforme nationale malgache de la société civile »</em> (expdrr), en attendant l’AMDS (Association des mous du slip) ou les TFDC (Tocards et Fêlés du cerveau). D’ailleurs, soulignons que l’appellation « Plateforme nationale malgache de la société civile » (PNMSC) n’est qu’une singerie de la très respectable « Plateforme nationale des organisations de la société civile de Madagascar », un peu comme ces inscriptions placées sur les contrefaçons chinoises vendues à Behoririka pour tromper les nigauds. Cela n’a pas empêché la PNMSC de proposer un certain Bruno Razafinimanana (Association Fandrotrarana, re-lol) comme Président du CES.</p>
<p>En fait, le CES est comme toutes les institutions de la Transition. Les quatre leaders politiques signataires à Maputo l’ont créé d’abord et avant tout pour servir de part de gâteau à partager, d’où les 40 sièges réservés aux mouvances. Ceux qui ne pourront être casés dans le Gouvernement, le Haut conseil de la transition ou le Congrès de la Transition, se verront offrir un poste au CES. La stratégie des OSC ayant pignon sur rue risque donc d’échouer, car le nombre risque de l’emporter sur la qualité. Et face aux groupuscules montés de toutes pièces, la société civile sérieuse risque de ne pas faire le poids si elle ne se ressaisit pas. Car malgré ses belles idées, elle pêche par manque d’efficacité, et reste confinée dans un rôle de masturbation intellectuelle. Pendant qu’elle passe du temps à cette activité jouissive, les autres ne s’embarrassent pas de scrupules. A se demander si finalement, pour arriver à ses fins, il n’est pas préférable de faire le voyou.</p>
<p>Car de <a href="http://www.madagascar-tribune.com/La-societe-civile-et-sa-fonction-d,12939.html">communiqué en position commune</a>, de position commune en réunion préparatoire, de réunion préparatoire en regroupements, la société civile « sérieuse » pédale dans le vide, malgré ses efforts louables. <a href="http://www.madagascar-tribune.com/Le-Comite-preparatoire-a-pied-d,13118.html">Une réunion préparatoire</a> en vue de la constitution du CES est prévue pour Lundi prochain. Espérons qu’elle ne soit pas de la région d’Ambatobevohoka et n’accouche d’une souris, comme le Gouvernement Mangalaza.</p>
<p> __________________ </p>
<p>(1) Exemple (parmi tant d’autres…) : certains gigolos, comme Massimo Gargia&#8230;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le Conseil Economique et Social Régional d'Aquitaine fait le point sur les corps intermédiaires dans la démocratie d'aujourd'hui ]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/11/13/le-conseil-economique-et-social-regional-daquitaine-fait-le-point-sur-les-corps-intermediaires-dans-la-democratie-daujourdhui/</link>
<pubDate>Fri, 13 Nov 2009 13:07:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/11/13/le-conseil-economique-et-social-regional-daquitaine-fait-le-point-sur-les-corps-intermediaires-dans-la-democratie-daujourdhui/</guid>
<description><![CDATA[aqui.fr, Solène Méric, le 11 novembre 2009 Le Conseil Economique et Social Régional d&#8217;Aquitain]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://">aqui.fr</a>, Solène Méric, le 11 novembre 2009</p>
<p><a href="http://www.aqui.fr/politiques/le-conseil-economique-et-social-regional-d-aquitaine-fait-le-point-sur-les-corps-intermediaires-dans-la-democratie-d-aujourd-hui,2559.html" target="_self">Le Conseil Economique et Social Régional d&#8217;Aquitaine fait le point sur les corps intermédiaires dans la démocratie d&#8217;aujourd&#8217;hui </a></p>
<p><strong>A l&#8217;heure où les notions de « démocratie participative » et de « concertations élargies » se multiplient dans les discours et les procédures administratives, la démocratie et les citoyens ont-ils encore besoin des « corps intermédiaires » ? En d&#8217;autres termes, les représentants de la société civile au sein du Conseil Economique et Social Régional ont-ils encore un rôle à jouer dans le débat sociétal ? </strong>Telle était la délicate question posée ce mardi 10 novembre à Hubert Hubrecht, professeur de droit public à l&#8217;IEP Bordeaux, et Sandrine Rui, directeur du département de sociologie (Université Bordeaux 2), lors du colloque du CESR sur le thème de « <strong>La démocratie ou quand l&#8217;esprit public parle à travers les corps intermédiaires</strong> ».</p>
<p>Selon Hubert Hubrecht, <strong>les corps intermédiaires, c&#8217;est-à-dire les représentants de la société civile, « apparaissent a priori comme concurrents de la représentation politique ». Cette concurrence se baserait</strong>, selon l&#8217;universitaire, <strong>sur le fait que ce sont deux types de représentation d&#8217;une même population ou de mêmes enjeux.</strong> Cela dit, Hubert Hubrecht, précise également qu&#8217;au lieu de concurrence, « <strong>il y a en réalité une complémentarité</strong> ». Celle -ci s&#8217;explique par le fait que <strong>les corps intermédiaires font écho à « une représentation plus vaste que la représentation politique dans le sens où elle va au-delà de la variable de la communauté nationale ». Au-delà de la citoyenneté donc, les corps complémentaires représentent des intérêts de groupe, des intérêts professionnels, bref des intérêts de projets spécifiques</strong>.</p>
<p>Il va même plus loin en considérant le caractère fusionnel de ces deux modes de représentations en raison de « l&#8217;absence d&#8217;étanchéité entre ces deux univers ». D&#8217;abord parce que le CESR se situe physiquement dans le cadre politique régional et ensuite parce que « le CESR est souvent une phase d&#8217;apprentissage vers la fonction politique. De même, de nombreux politiques qui arrêtent leur carrière, s&#8217;investissent souvent dans des associations, et entrent ainsi dans une des catégories des corps intermédiaires. » Au final, il y a donc une « interpénétration de la représentation politique et de la représentation de la société civile ».</p>
<p><strong>La démocratie participative, un nouveau champ de l&#8217;activité des corps intermédiaires ?</strong></p>
<p><strong>Cela dit, puisque les corps intermédiaires sont complémentaires de la représentation politique, comment organiser leur place dans une démocratie que l&#8217;on veut de plus en plus participative ? Où placer les corps intermédiaires, si la démocratie tend de plus en plus à donner directement la parole aux personnes concernées ? En bref, quelle est la place et y&#8217;a-t-il une place des corps intermédiaires, dans l&#8217;organisation du « débat sociétal » ?</strong></p>
<p>A cette question, Hubert Hubrecht considère que loin d&#8217;être une limite, cette ouverture de la discussion offre un nouveau champ de l&#8217;activité des corps intermédiaires. Lors de la table ronde, ce point de vue a été confirmé par Sandrine Rui, directeur du département de sociologie, Université Bordeaux 2. Selon elle, « <strong>la vivacité et la richesse des discussions est indéniable lorsque les corps intermédiaires participent au débat. En leur absence, on constate que le débat se résoud très rapidement en un consensus par manque de capacité à débattre.</strong> »</p>
<p>Mais, selon Sandrine Rui, les corps intermédiaires sont « plutôt hostiles aux espaces de discussions ouverts car <!--more-->ils craignent d&#8217;y perdre le privilège du travail au corps à corps avec les politiques », et donc de manière incidente, leur effectivité normative. Cela dit, elle met également en avant que « par ces nombreux espaces de discussion, les représentants de la société civile trouvent l&#8217;occasion d&#8217;entendre des pratiques ou des témoignages qui ont habituellement peu d&#8217;audience, et ainsi, d&#8217;enrichir leur propre réflexion ». Au final, avec l&#8217;intervention de corps institués au sein des débats participatifs, c&#8217;est la démocratie dans sa globalité qui en sort gagnante.</p>
<p>&#160;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[France Nature Environnement imagine l’économie de demain]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/10/26/france-nature-environnement-imagine-l%e2%80%99economie-de-demain/</link>
<pubDate>Mon, 26 Oct 2009 10:46:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/10/26/france-nature-environnement-imagine-l%e2%80%99economie-de-demain/</guid>
<description><![CDATA[France Nature Environnement, Communiqué de presse, le 20 octobre Congrès national 2010 : FNE imagine]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>France Nature Environnement, Communiqué de presse, le 20 octobre</p>
<p>Congrès national 2010 : FNE imagine l’économie de demain</p>
<p><strong>A l’heure où « l’économie verte » est dans tous les esprits, France Nature Environnement lance une réflexion pour faire émerger des propositions innovantes pour une économie plus respectueuse de l’homme et de l’environnement.</strong> Elles seront présentées lors du 34ème Congrès National de FNE, les 25 et 26 mars 2010 à Toulouse.</p>
<p>FNE s’engage dans une réflexion autour de <strong>l’économie de demain</strong></p>
<p><strong>L’exploitation des ressources naturelles a donné lieu à la création et au développement d’industries, de services et d’échanges commerciaux, mais cela a également contribué à la dégradation de l’environnement, en même temps que nombre de ces ressources arrivent aujourd’hui à des niveaux critiques de disponibilité</strong>.</p>
<p>Selon Sébastien Genest, Président de France Nature Environnement : « <strong>Ce constat doit nous amener à trouver des solutions pour éviter le gaspillage, produire et consommer autrement en générant moins de pollutions, en consommant moins de ressources. La mise en place d’une économie plus respectueuse de l’environnement représente un levier d’action essentiel pour avancer vers cet objectif </strong>».</p>
<p><strong>Conscients des possibilités envisageables dans ce domaine, médias, entreprises et acteurs publics évoquent de plus en plus souvent l’ « économie verte » ou la notion de « Green Deal ». Mais ces déclarations d’intention débouchent difficilement vers des solutions opérationnelles pour accorder notre économie avec les limites de la planète</strong>.</p>
<p>FNE a donc mis en place une réflexion afin de définir des pistes d’actions concrètes et cohérentes sur le plan économique, en prenant en compte les impacts sur l’environnement, le dynamisme économique, l’emploi et les aspects sociaux.</p>
<p>Une réflexion collective qui associe différents types de partenaires</p>
<p>Les 3 000 associations membres et affiliées de FNE participent déjà à cette réflexion menée par la fédération. Un premier travail a d’ores et déjà permis un recensement des actions innovantes au sein de la fédération.</p>
<p><strong>Une réflexion globale sur une nouvelle économie acceptable par l’ensemble de la société civile nécessite également l’implication des parties prenantes de la production et de la consommation d’horizons variés</strong>. Objectif : confronter les points de vue, enrichir la réflexion initiée par la Mission économie de FNE et réagir à ses propositions. Des syndicats de travailleurs, des associations de consommateurs et d’élus mais aussi des entreprises et la presse économique prendront part à cette réflexion. A ce titre, les premiers partenaires de FNE engagés dans cette réflexion sont la CLCV (association nationale de consommateurs et d’usagers), la Caisse des Dépôts et BNP Paribas pour le secteur bancaire ; Lafarge pour le secteur de l’industrie ; Alternatives Economiques pour le secteur de la presse.</p>
<p>Bruno Genty, vice-président de FNE et Pilote de la mission Economie, confirme que « par cette démarche, nous voulons enclencher un débat multipartite et formuler des <!--more-->propositions communes pour une économie supportable et désirable. Nous devons défendre nos positions, mais nous devons aussi les confronter à celles des autres acteurs. Nous ne pourrons pas avoir raison tout seul, ni imposer notre point de vue à la société ».</p>
<p>Une réflexion ponctuée par un évènement : le 34e congrès national de FNE</p>
<p>Organisé les 25 et 26 mars 2010, le prochain congrès de FNE sera dédié à une économie supportable et désirable. Cet évènement important devrait permettre de faire émerger de nouvelles idées, définir une plateforme de premières propositions et la trame d’une nouvelle économie plus favorable (ou moins défavorable) à la nature et à l’environnement.</p>
<p>500 participants et de nombreux intervenants sont attendus pour échanger sur le diagnostic des crises actuelles et des solutions envisageables pour commencer à en sortir. Pour avancer vers une économie plus respectueuse des hommes et de l’environnement.</p>
<p><a title="http://www.fne.asso.fr/imailer/lt/t_go.php?i=900&#38;e=NjYxMTQ=&#38;l=-http--www.fne.asso.fr/com/cp_en_pdf_2/cp-201009-2.pdf" href="http://www.fne.asso.fr/imailer/lt/t_go.php?i=900&#38;e=NjYxMTQ=&#38;l=-http--www.fne.asso.fr/com/cp_en_pdf_2/cp-201009-2.pdf">Télécharger ce communiqué en format PDF.</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Fanambaran'ny PFNOSCM (vovonana iraisan'ireo Société Civile)]]></title>
<link>http://gazetyavylavitra.wordpress.com/2009/10/21/fanambaranny-pfnoscm-vovonana-iraisanireo-societe-civile/</link>
<pubDate>Wed, 21 Oct 2009 05:45:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>gazetyavylavitra</dc:creator>
<guid>http://gazetyavylavitra.wordpress.com/2009/10/21/fanambaranny-pfnoscm-vovonana-iraisanireo-societe-civile/</guid>
<description><![CDATA[Indro atolotra ny rehetra etoana ny fanambarana izay milaza fa tsy isan&#8217;ireo mikatsaka seza ao]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Indro atolotra ny rehetra etoana ny fanambarana izay milaza fa tsy isan&#8217;ireo mikatsaka seza ao anaty governemanta akory ny Firaisa-monim-pirenena.</p>
<blockquote><p><span style="color:#ff00ff;"><strong>« Ny Voifiraisana (PFNOSCM) miatrika ny toe-draharaham- pirenena »</strong></span></p>
<p>Ny mpikambana ao amin’ny Filan-kevitra Nasionaly momba ny Sori-dàlana sy ny Fanaraha-maso isam-paritra sy isa-tsokajiny ao anatin’ny Voifiraisana &#8211; Vovonana Iombonan’ny Firaisa-monim- pirenena eto Madagasikara avy amin’ny Faritra 22 izay nivory ara-potoana ny 16 sy 17 oktobra 2009 teto Antananarivo (Foibe toerana Tsiadana), dia manao izao fanambarana manaraka izao :</p>
<p><strong>1* / Fampahatsiahivana ny foto-kevitra ijoroan’ny Voifiraisana</strong></p>
<p>Araka ny foto-kevitra ijoroan’ny Voifiraisana na ny PFNOSCM, voafaritra ao anatin’ny Vina, ny iraka ampanaovina azy ary ny velirano nataony, izay miompana amin’ny fiarovana ny fiandrianam- pirenena sy ny tombotsoam-pirenena ary ny soatoavina Malagasy, dia manamafy fa : Tsy miova amin’ireo foto-kevitra ijoroany ny Voifiraisana hatramin’ny nitsanganany (Convention nationale natao tamin’ny 23-25 jiona 2005) ;</p>
<p>Noho izany, dia :</p>
<p>* mampahafantatra sy manamafy fa ny Voifiraisana dia manana ny anjara-toerany lehibe eo amin’ny famahana ny krizy na eo amin’ny fampandraisana anjara ny vahoaka isa-paritra eo amin’ny fitadiavana vahaolana, ny fifandraisana sy fifandresen- dahatra amin’ireo ankolafin-kery efatra sy ny filohany avy ho fitsinjovana ny tombotsoam-pirenena , ny fifandraisana sy fifandresen- dahatra amin’ireo vondrona iraisam-pirenena rehetra, amin’ireo mpanelanelana vahiny sy ny Filohan’ny Vaomieran’ny Vondrona Afrikana, ny fifanelanelanana mivantana amin’ny samy malagasy ary ny fanentanana ny firaisa-monina sivily eran-tany hanohana ny vahoaka malagasy mankato ireo sori-dàlana narahina sy fanapahan-kevitra noraisina ary andraikitra sy asa notanterahina hatramin’izao ho fitadiavam-bahaolan a</p>
<p>* tohizana sy amafisina ireo fiarahana mitady vahaolana amin’ny krizy mianjady amin’ny firenena araky ny fomba fiasa izay nofaritana tamin’ny fivorian’ny CNOSS tamin’ny volana martsa 2009 : vahaolana ifanarahana, eken’ny rehetra, iombonana ary tsy misy herisetra.</p>
<p><strong>2</strong>*/ <strong>Momba ny fifanarahana sy ny Satan’ny Mapotô </strong></p>
<p>* ampiharina an-tsakany sy an-davany ny fifanarahana sy ny sata nosoniavina tany Mapotô 1 ary niarahana nanao sonia teto Madagasikara.</p>
<p>* vonona hanohy ny fiaraha-miasa amin’ny rehetra ny Voifiraisana : ny ankolafin-kery politika efatra, ny fiombonambe iraisam-pirenena, ny GIC, ny fikambanana sy vondrom-pikambanana amin’ny sehatra nasionaly sy isa-paritra ary iraisam-pirenena Fandraisana anjaran’ny Voifiraisana sy ny hoavin’ny firenena</p>
<p>* handray anjara amin’ny fanomanana, ny fikarakarana, ny fanatanterahana ny Fihaonambem- paritra sy ny Fihaonambem- pirenena iarahan’ny rehetra araky ny voalaza ao amin’ny and . 17 sy 24 ao amin’ny Satan’ny Mapotô</p>
<p>* vonona ny handray andraikitra amin’ny fananganana sy fanamafisana ireto rafitra ireto : Conseil Electoral National Indépendant (CENI), Conseil National de la Réconciliation (CNR) ary ny Conseil Economique et Social (CES)</p>
<p><strong>3*</strong>/<strong> Fanamarihana</strong></p>
<p>Zava-dehibe ny fiaraha miasa amin’ireo firenena avy any ivelany izay miara mitady vahaolana amin’ny krizy atrehin’ny vahoaka malagasy. Na izany aza anefa, dia <strong>tsy ankatoavin’ny Voifiraisana ny fitsabahana amin’ny raharaha tokantranon’ny Malagasy izay mahakasika ny tombotsoam-pirenena sy ny fiandrianam- pirenena.</strong></p>
<p>Natao teto Tsiadana, Antananarivo, androany faha 17 oktobra 2009</p></blockquote>
<p>&#8230;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le premier]]></title>
<link>http://eluelocale.wordpress.com/2009/10/19/le-premier/</link>
<pubDate>Mon, 19 Oct 2009 09:14:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>eluelocale</dc:creator>
<guid>http://eluelocale.wordpress.com/2009/10/19/le-premier/</guid>
<description><![CDATA[C&#8217;est toujours le plus difficile. Quoique pas dans ce cas. J&#8217;ai simplement décidé d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>C&#8217;est toujours le plus difficile.</p>
<p>Quoique pas dans ce cas. J&#8217;ai simplement décidé d&#8217;ouvrir ce blog pour faire part, au fil des jours, de la vie d&#8217;une élue locale, jeune femme débarquée en politique, comme beaucoup d&#8217;autres, à la faveurs des dernières élections locales, qui ont vu s&#8217;appliquer à la fois la règle de la parité exacte, et son corollaire, connu sous le nom de &#8220;chabada&#8221;, qui oblige non seulement à faire des listes mixtes, mais aussi et surtout à intercaler systématiquement une femme/un homme/une femme/un homme/etc &#8230;</p>
<p>Sollicitée pour mon appartenance à la &#8220;société civile&#8221; (façon polie de dire que vous n&#8217;êtes encartée nulle part, et que vous devenez donc de facto, une sorte de garantie de moralité et d&#8217;ouverture pour une liste largement façonnée par des arbitrages politiques), j&#8217;ai découvert la réalité de la vie politique, et par là, de la vie démocratique.</p>
<p>Si j&#8217;ai -encore aujourd&#8217;hui- quelques réticences vis à vis du monde de la politique professionnel, en revanche, je suis devenue une inconditionnelle de la vie démocratique.</p>
<p>Dit comme ça, ça peut étonner, alors je vais préciser : j&#8217;étais démocrate, comme &#8220;tout le monde&#8221;. A savoir j&#8217;allais voter consciencieusement, je m&#8217;intéressais un peu à tout cela, mais je n&#8217;y passais pas non plus mes journées. Et surtout, surtout, je restais convaincue que l&#8217;intérêt général dominait toujours les arbitrages, au final.</p>
<p>Deux ans, et un peu de pratique, plus tard je suis revenue de cette illusion, mais en étant cependant plus convaincue que jamais que c&#8217;est précisément parce que les gens &#8220;comme tout le monde&#8221; ne s&#8217;intéressent pas d&#8217;assez prêt à la chose publique qu&#8217;il peut y avoir des dérives. Et que la meilleure garantie de la démocratie, et bien c&#8217;est le peuple, tout simplement.</p>
<p>Et pas dans la rue, pour de grandes manifs qui bénéficient toujours aux mêmes, et jamais à ceux qui se gèlent en défilant. Non, dans des endroits un peu plus rébarbatifs, il faut en convenir, mais tellement plus importants pour la vraie démocratie : les conseils municipaux, les conseils d&#8217;agglomération ou communautaires, les réunions publiques, les diverses instances de &#8220;démocratie participative&#8221;, trop souvent désertés, alors qu&#8217;ils devraient être le cœur même de la vie démocratique.</p>
<p>On en reparle bientôt.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Copenhague : Fiasco ou révolution ?]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/10/13/copenhague-fiasco-ou-revolution/</link>
<pubDate>Tue, 13 Oct 2009 12:11:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/10/13/copenhague-fiasco-ou-revolution/</guid>
<description><![CDATA[developpementdurablelejournal.com, Jacques Cortie, le 9 octobre 2009 Copenhague : Fiasco ou révoluti]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://">developpementdurablelejournal.com</a>, Jacques Cortie, le 9 octobre 2009</p>
<p>Copenhague : Fiasco ou révolution ?</p>
<p>En présence d’Emmanuel Le Roy Ladurie, le premier débat d’actualité de la Documentation Française a dressé, mercredi, un tableau très contrasté des avancées à attendre du sommet de Copenhague. <strong>Entre pessimisme et prudence les intervenants ont tous souligné l’extrême urgence de la situation.</strong></p>
<p>Quelques dorures. Des spécialistes aux discours pédagogiques. Des opinions directes et sans esquive. Le débat « Changement climatique : la fièvre monte à Copenhague » a permis, en un peu plus de deux heures, dans les salons de la Documentation Française à Paris, de bien cerner<strong> la situation où nous placent l’état chaotique de la planète et les intérêts géo-économiques contradictoires des grandes puissances. Un carrefour de tous les possibles qui n’entraînent pas forcément l’optimisme</strong>. Emmanuel Leroy Ladurie (1) a d’ailleurs insisté sur le pessimisme qui était le sien. Un pessimisme global qui renvoie à ses études sur le climat (2) et à ses constats : « <strong>La décennie des années 1990 a été la plus chaude du siècle. Et cela continue. Le problème, c’est qu’à la différence des autres périodes d’optimum climatiques, l’effet de régulation, qui voyait alterner des réchauffements et des rafraîchissements, n’a pas cours. Le réchauffement est aujourd’hui indéfini. Je suis inquiet</strong>. »</p>
<p><strong>Les émissions de CO2 dérapent</strong></p>
<p>Les chiffres, pour illustrer cette inquiétude, se résument peut-être en un seul :<strong> si en 1987, l’Arctique représentait encore 7 millions de km2 de glace, elle n’en représentait plus, en 2008, que 4. La planète se réchauffe donc à marche forcée. Malgré les rapports, malgré les évidences, malgré les alertes. « Les émissions dérapent partout</strong> » remarque ainsi Aurélie Vieillefosse (3). <strong>Le problème est, bien sûr, essentiellement économique « On discute depuis 20 ans sur le climat et on n’avance pas » remarque-t-elle avant de préciser : « La Chine émet 5,5 tonnes de CO2 par habitant, l’Europe 10 et les Etats-Unis 25. Les demandes de réduction sont forcément mal perçues par les pays en développement. » Pour elle le blocage de Copenhague est là. « D’autant</strong> », surenchérit Christian De Perthuis (4) «<strong> qu’il est difficile d’expliquer que le monde occidental puisse trouver 800 milliards pour sauver les banques mais qu’il ne trouve rien, ou trop peu, pour le climat</strong> ». Comme l’économie aime à tout tarifer, De Perthuis s’étonne aussi que l’utilisation de la couche d’ozone soit gratuite : « Le climat, c’est aussi une question de prix. La fine pellicule qui protège la terre est utilisée par tout le monde et personne ne paye les dommages. » Dans le collimateur des débateurs l’échec de l’après-Kyoto : « Les Etats-Unis n’ont rien respecté » remarquent-il et « la crise économique n’a rien arrangé ».</p>
<p><strong>Un sommet sous haute tension</strong></p>
<p>Pas étonnant, dès lors, que tous s’inquiètent de la forte tension qui prélude au sommet danois. « C’est finalement un aspect positif. Cette tension prouve qu’il y a un enjeu ». Serge Sur (5) explique du coup les difficultés à envisager un accord significatif en listant les éléments composites qui président aux discussions sur le climat <!--more-->: « Les discussions se tiennent dans des instances ou des cadres variés (G7, G8, Sommet de la Terre etc.) ; il n’y a pas de principe stable, comme, par exemple, le Traité de non prolifération des armes nucléaires a pu l’être ; c’est très politique, car tout consensus est soumis à l’approbation des gouvernements et c’est très complexe car les cas de figure sont très nombreux : les négociateurs représentent des états seuls, en groupe (comme l’U.E. mais avec des sous-groupes, ou comme le groupe des 77 + la Chine) et puis il y a les ONG et le monde des affaires qui défend ses intérêts… » Les clivages qui existent risquent vont donc perdurer (« Ce sont ceux de l’OMC » remarque Serge Sur), mais, si personne ne voudra abandonner son développement « Les vrais enjeux de Copenhague peuvent se situer dans la capacité à mettre des incitations économiques fortes dans la lutte contre le réchauffement » analyse De Perthuis.</p>
<p>Froment et kangourou</p>
<p>Si le tableau n’est au bout du compte guère encourageant les panélistes ont cependant mis en avant de fortes différences avec le contexte de Kyoto. « <strong>Il y a aujourd’hui des sociétés civiles qui sont fortes et conscientes des problèmes. L’opinion publique, en Inde, par exemple, est assez alertée. C’est positif</strong> » argumente Aurélie Viellefosse qui remarque aussi que le marché de permis fonctionne correctement. De Perthuis est sur une même ligne. « <strong>Il y a des progrès de conscience en Europe, mais aussi ailleurs</strong> » dit-il « Il y a un contexte nouveau : quand il y a 4 typhons de suite au Vietnam, les gens gambergent ». Pour lui, il sera plus important à long terme de régler le problème de la production agricole que la production industrielle et énergétique. « <strong>Ce qui va être déterminant d’ici peu, c’est la question alimentaire. Que veut-on, ? Une alimentation à base de bovins qui multiplie les dégâts environnementaux ?</strong> » <strong>Emmanuel Leroy Ladurie peut alors alerter sur le problème du maïs dans le Sud Ouest : « Avec l’appauvrissement en eau actuel il vaut mieux passer au froment. Et puis, il vaut mieux manger du kangourou et du poulet, que du boeuf » tranche l’historien qui réaffirme ses préoccupations : « Que sera le 22ème siècle ? Je sais qu’il y a toujours un décalage entre les discours et la réalité…</strong> » Le sommet de Copenhague peut-il se le permettre ?</p>
<p>(1) Emmanuel Leroy Ladurie est historien, professeur honoraire au Collège de France (2)’Histoire du climat depuis l’an mil’ (Flammarion, 1987. ‘Histoire humaine et comparée du climat. Canicules et glaciers. XIII-XVIII siècles’ (Fayard-Paris, 2004). (3) Aurélie Viellefosse est polytechnicienne et ingénieur du génie rural des eaux et forêts (IGREF). Elle a travaillé au ministère de l’Ecologie sur le changement climatique. (4) Christian De Perthuis est économiste, professeur à Paris-Dauphine et conseiller associé à la Caisse des Dépôts. (5) Serge Sur est rédacteur en chef de al revue ‘Questions internationales’.</p>
<p><a href="http://www.ipcc.ch/" target="_blank">Groupe d&#8217;experts intergouvernemental sur l&#8217;évolution du climat</a></p>
<p><a href="http://www.unep.org/" target="_blank">Programme des Nations Unies pour l&#8217;environnement</a></p>
<p><a href="http://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/changement-climatique/index.shtml" target="_blank">Le changement climatique</a></p>
<p><a href="http://www.hm-treasury.gov.uk/stern_review_report.htm" target="_blank">Rapport Stern sur le changement climatique</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'heure de la COP15 a (presque) sonné]]></title>
<link>http://courrierdanemark.wordpress.com/2009/10/12/lheure-de-la-cop15-a-presque-sonne/</link>
<pubDate>Mon, 12 Oct 2009 15:59:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Courrier Danemark</dc:creator>
<guid>http://courrierdanemark.wordpress.com/2009/10/12/lheure-de-la-cop15-a-presque-sonne/</guid>
<description><![CDATA[La COP15 approche à grands pas. Son issue en est aujourd’hui bien incertaine, le président américain]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p align="justify"><a href="http://courrierdanemark.files.wordpress.com/2009/10/spm_a0544.jpg"><img style="display:inline;border-width:0;margin:0 15px 5px 0;" title="SPM_A0544" src="http://courrierdanemark.files.wordpress.com/2009/10/spm_a0544_thumb.jpg?w=180&#038;h=240" border="0" alt="SPM_A0544" width="180" height="240" align="left" /></a><span style="font-family:Tahoma;font-size:small;">La COP15 approche à grands pas. Son issue en est aujourd’hui bien incertaine, le président américain n’ayant par exemple pas encore confirmé sa présence à Copenhague en décembre prochain. Son absence serait pourtant mal comprise: comment justifier sa toute récente venue au Danemark, destinée à défendre, d’une manière qui s’est avérée malheureuse, la candidature de Chicago dans le cadre de la tenue des Jeux Olympiques de 2016, et refuser de participer à une conférence censée sauver la planète? Il serait pour autant illusoire de croire que l’atteinte du consensus tant espéré permettrait de résoudre d’un seul coup de baguette magique l’ensemble des problèmes. Les engagements des précédentes conférences (Rio et Kyoto) n’ont en effet pas été tenus et les défis auxquels nous sommes aujourd’hui tous confrontés réclament un effort de longue haleine surpassant de loin l’héphémère fulgurance des flashs qui ne manqueront pas de crépiter d’ici deux mois.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family:Tahoma;font-size:small;">Au Danemark, cet effort de longue haleine s&#8217;est traduit ces dernières semaines par une série d’annonces contribuant modestement au verdissement de l’économie:</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family:Tahoma;font-size:small;">- L’installation de quelque 2500 panneaux de cellules solaires (plus grand projet nordique) dans le cadre du projet Copenhagen Towers à Ørestad. (</span><a href="http://www.copenhagentowers.dk/#/forside"><span style="font-family:Tahoma;font-size:small;">http://www.copenhagentowers.dk/#/forside</span></a><span style="font-family:Tahoma;font-size:small;">). Les premiers KWh devant en principe être produits avant le début de la COP15. C’est l’entreprise Gaia Solar qui est responsable du projet.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family:Tahoma;font-size:small;">- Le groupe Dong Energy vient d’inaugurer le plus grand parc éolien marin du monde en Mer du Nord. Composé de 91 éoliennes, il pourrait couvrir les besoins annuels en électricité de quelque 200 000 foyers. Un autre projet de cette envergure devrait être inauguré en 2012. Ces deux initiatives traduisent la volonté des autorités danoises de redonner une nouvelle impulsion à l’installation d’éoliennes dans le pays après quelques années de quasi-stagnation.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family:Tahoma;font-size:small;">- Le groupe financier ATP, qui gère notamment la retraite complémentaire des Danois, vient d’annoncer son intention de porter de 3 à 10% la part de son portefeuille consacrée à l’environnement et au climat d’ici 4 à 5 ans (soit 5,4 milliards d’euros contre 1,5 milliard aujourd’hui). Une annonce qui fait suite à de récents investissements dans les forêts, notamment aux Etats-Unis.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family:Tahoma;font-size:small;">- Le gouvernement danois vient de présenter une stratégie climat en relation avec le monde de l’entreprise dont le financement n’est essentiellement basé que sur la réallocation d’enveloppes déjà existantes, mais qui débouche sur le renforcement bienvenu des partenariats publics-privés dans le domaine des technologies vertes, à travers la mise en place d’une structure appelée “Alliance verte” (1).</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family:Tahoma;font-size:small;">Pour le Danemark, il s’agit en effet de ne pas se reposer sur le seul secteur des éoliennes, qui représente actuellement la plus grande part des exportations de technologies vertes du pays. En 2005, la part de marché du groupe danois Vestas atteignait 34%. Cette même part de marché n’est aujourd’hui plus que de 19,8%, la première place détenue par le groupe ne tenant désormais plus qu’à un fil…(2). </span></p>
<p align="justify"><span style="font-family:Tahoma;font-size:small;">En attendant de parvenir à cette diversification souhaitée, le fort positionnement du Danemark sur l’éolien le “contraint”, en raison de l’instabilité naturelle de ce type d’énergie, à miser plus qu’ailleurs sur le développement d’un réseau intelligent (“smart grid”) de gestion numérique de l’énergie. Plusieurs entreprises de renommée internationale participent ainsi aujourd’hui à des programmes de recherche sur le sujet dans le pays (IBM et Siemens, qui participent au projet Edison en coopération avec Dong Energy et Risø DTU), le but étant que  chacun consomme de l’électricité lorsque le vent souffle, que ce soit dans la journée ou pendant la nuit, grâce au recours à des mesureurs déclenchant de manière automatique les appareils électriques lorsque le prix de l’électricité est bas.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family:Tahoma;font-size:small;">C’est dans ce cadre national spécifique que la COP15 se tiendra d’ici deux mois. Mais indépendamment des avancées réalisées par chaque Etat, il faudra prendre en compte les moins avancés d’entre eux, qui auront à subir la plupart des dégâts causés par les effets du rechauffement climatique. Un fait qui ne semble pas échapper aux Danois si l’on en croit le succès de l’ouvrage explicatif mis gratuitement à leur disposition par le Ministère des Affaires Etrangères, qui va faire l’objet d’une réimpression (3).</span></p>
<p><a href="http://courrierdanemark.files.wordpress.com/2009/10/image2.png"><span style="font-family:Tahoma;font-size:small;"><img style="display:block;float:none;border-width:0;margin:0 auto 5px;" title="image" src="http://courrierdanemark.files.wordpress.com/2009/10/image_thumb2.png?w=181&#038;h=255" border="0" alt="image" width="181" height="255" /></span></a></p>
<p align="justify"><span style="font-family:Tahoma;font-size:small;">La COP15 se déroulera donc du 7 au 18 décembre dans la capitale danoise. Au-delà du site officiel de la conférence (</span><a title="http://en.cop15.dk/" href="http://en.cop15.dk/"><span style="font-family:Tahoma;font-size:small;">http://en.cop15.dk/</span></a><span style="font-family:Tahoma;font-size:small;">), d’autres sources d’information incluant l’ensemble des acteurs directement impliqués (gouvernement, entreprises, ONG, société civile, groupes de réflexion…) méritent d’être consultées.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family:Tahoma;font-size:small;">- Un site nordique, Nordisk Klimadag (</span><a href="http://klimanorden.org"><span style="font-family:Tahoma;font-size:small;">http://klimanorden.org</span></a><span style="font-family:Tahoma;font-size:small;">), en référence à la journée nordique du climat qui aura lieu le 11 novembre prochain, vise à diffuser les informations relatives au climat en direction des jeunes. L’autre but recherché est de créer un portail nordique compilant les différents matériels d’enseignement utilisés dans les pays nordiques.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family:Tahoma;font-size:small;">- Parmi les initiatives à mettre en relation avec les autorités danoises, il faut relever Elsparefonden (</span><a href="http://www.elsparefonden.dk"><span style="font-family:Tahoma;font-size:small;">http://www.elsparefonden.dk</span></a><span style="font-family:Tahoma;font-size:small;">), institution indépendante placée sous le Ministère du Climat et de l’Energie (</span><a title="http://www.kemin.dk/da-dk/sider/forside.aspx" href="http://www.kemin.dk/da-dk/sider/forside.aspx"><span style="font-family:Tahoma;font-size:small;">http://www.kemin.dk/da-dk/sider/forside.aspx</span></a><span style="font-family:Tahoma;font-size:small;">), dont la tâche est d’orienter la population sur la manière de parvenir à faire des économies d’énergie et d’élargir l’offre de produits efficaces sur le plan énergétique. Les autorités danoises entendent la remplacer par un centre directement administré par la Direction de l’Energie (</span><a title="http://www.ens.dk/da-dk/Sider/forside.aspx" href="http://www.ens.dk/da-dk/Sider/forside.aspx"><span style="font-family:Tahoma;font-size:small;">http://www.ens.dk/da-dk/Sider/forside.aspx</span></a><span style="font-family:Tahoma;font-size:small;">) en 2010. Un guide sur les questions de climat et d’énergie est également proposé par cette dernière (</span><a href="http://www.klimaogenergiguiden.dk"><span style="font-family:Tahoma;font-size:small;">http://www.klimaogenergiguiden.dk</span></a><span style="font-family:Tahoma;font-size:small;">). Le guide offre, en danois et en anglais, un index de sites très utiles classés par thèmes.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family:Tahoma;font-size:small;">- EnergyMap (</span><a href="http://www.energymap.dk"><span style="font-family:Tahoma;font-size:small;">http://www.energymap.dk</span></a><span style="font-family:Tahoma;font-size:small;">) est le portail national destiné aux solutions de climat et d’énergie. Il est rattaché au Climate Consortium Denmark, un partenariat public-privé lancé en juin 2008 dont le but est de présenter tous les produits et technologies que l’industrie et les entreprises danoises proposent dans ce domaine.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family:Tahoma;font-size:small;">- Parallèlement à la COP15 se tiendra les 12 et 13 décembre Bright Green (</span><a href="http://brightgreen.dk"><span style="font-family:Tahoma;font-size:small;">http://brightgreen.dk</span></a><span style="font-family:Tahoma;font-size:small;">), évènement incontournable pour les entreprises désireuses d’exposer leur savoir-faire dans les domaines des technologies vertes. Plus de 160 exposants seront présents et parmi eux, quelques-unes des 300 entreprises danoises spécialisées dans ce secteur.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family:Tahoma;font-size:small;">- Parmi les groupes de réflexion aujourd’hui influents, il faut citer Concito (</span><a href="http://www.concito.info"><span style="font-family:Tahoma;font-size:small;">http://www.concito.info</span></a><span style="font-family:Tahoma;font-size:small;">), premier think-tank vert danois, qui entend contribuer, à travers ses différentes études, à la baisse des émissions de CO2 et à la réduction des effets liés au réchauffement climatique. Un autre acteur incontournable est le Copenhagen Consensus Center (</span><a title="http://www.copenhagenconsensus.com/CCC%20Home%20Page.aspx" href="http://www.copenhagenconsensus.com/CCC%20Home%20Page.aspx"><span style="font-family:Tahoma;font-size:small;">http://www.copenhagenconsensus.com/CCC%20Home%20Page.aspx</span></a><span style="font-family:Tahoma;font-size:small;">), dont Bjørn Lomborg est le directeur controversé. Le même Bjørn Lomborg intervient également dans les débats à travers son blog, malheureusement  uniquement rédigé en danois et hébergé par le journal Politiken (</span><a href="http://blog.politiken.dk/lomborg"><span style="font-family:Tahoma;font-size:small;">http://blog.politiken.dk/lomborg</span></a><span style="font-family:Tahoma;font-size:small;">).</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family:Tahoma;font-size:small;">- Quelques 40 ONG  sont rassemblées depuis novembre 2008 dans le cadre de People’s Climate Action (</span><a href="http://www.peoplesclimateaction.dk/dk"><span style="font-family:Tahoma;font-size:small;">http://www.peoplesclimateaction.dk/dk</span></a><span style="font-family:Tahoma;font-size:small;">). Elles sont impliquées dans différents projets dont le but est d’attirer l’attention du public sur les problématiques environnementales.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family:Tahoma;font-size:small;">- Au-delà des ONG. la société civile est représentée par Klimabevægelsen (</span><a title="http://www.klimabevaegelsen.dk/forside/171-voreshjem" href="http://www.klimabevaegelsen.dk/forside/171-voreshjem"><span style="font-family:Tahoma;font-size:small;">http://www.klimabevaegelsen.dk/forside/171-voreshjem</span></a><span style="font-family:Tahoma;font-size:small;">), mouvement indépendant dont les activités ont débuté à l’automne 2007. Un des évènements organisé en liaison avec Klimabevægelsen, intitulé Klimaforum09 (</span><a href="http://www.klimaforum09.org"><span style="font-family:Tahoma;font-size:small;">http://www.klimaforum09.org</span></a><span style="font-family:Tahoma;font-size:small;">) et présenté comme une conférence alternative à la COP15, sera organisé au cours du mois de décembre sous forme d’ateliers et de différentes manifestations ouvertes à tous.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-family:Tahoma;font-size:small;">Dernière initiative notable, le projet New Life Copenhagen (</span><a title="http://www.newlifecopenhagen.com/index_lofi.php?lang=da" href="http://www.newlifecopenhagen.com/index_lofi.php?lang=da"><span style="font-family:Tahoma;font-size:small;">http://www.newlifecopenhagen.com/index_lofi.php?lang=da</span></a><span style="font-family:Tahoma;font-size:small;">). Réalisé en coopération avec les organisateurs de la COP15 et Klimaforum09, il fait appel à l’hospitalité des Danois pour que ces derniers hébergent gratuitement les visiteurs du pays lors de la COP15. Près de 3000 personnes bénéficieraient déjà de ce projet.</span></p>
<p><span style="font-family:Tahoma;font-size:xx-small;">(1) </span><a title="http://oem.dk/sw26624.asp" href="http://oem.dk/sw26624.asp"><span style="font-family:Tahoma;font-size:xx-small;">http://oem.dk/sw26624.asp</span></a></p>
<p align="justify"><span style="font-family:Tahoma;font-size:xx-small;">(2) “<em>Fra storspiller til miniput</em>” Berlingske Nyhedsmagasin, numéro 29, 2-8 octobre 2009 </span><a title="http://www.business.dk/article/20091002/nyhedsmagasin/91001056/" href="http://www.business.dk/article/20091002/nyhedsmagasin/91001056/"><span style="font-family:Tahoma;font-size:xx-small;">http://www.business.dk/article/20091002/nyhedsmagasin/91001056/</span></a></p>
<p align="justify"><span style="font-family:Tahoma;font-size:xx-small;">(3) </span><a title="http://www.um.dk/da/menu/Udviklingspolitik/TemaerIBistanden/Verdensvejr/TurenGaarTilDeVarmeLande/" href="http://www.um.dk/da/menu/Udviklingspolitik/TemaerIBistanden/Verdensvejr/TurenGaarTilDeVarmeLande/"><span style="font-family:Tahoma;font-size:xx-small;">http://www.um.dk/da/menu/Udviklingspolitik/TemaerIBistanden/Verdensvejr/TurenGaarTilDeVarmeLande</span>/</a></p>
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</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les forces en présence en politique intérieure iranienne]]></title>
<link>http://fabdany.wordpress.com/2009/10/01/les-forces-en-presence-en-politique-interieure-iranienne/</link>
<pubDate>Thu, 01 Oct 2009 08:19:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>fabdany</dc:creator>
<guid>http://fabdany.wordpress.com/2009/10/01/les-forces-en-presence-en-politique-interieure-iranienne/</guid>
<description><![CDATA[Pour continuer dans la série &#8220;l&#8217;Iran pour les nuls&#8221;, je vais présenter aujourd]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Pour continuer dans la série &#8220;l&#8217;Iran pour les nuls&#8221;, je vais présenter aujourd]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Jean Gadrey et Enrico Giovaninni - Rapport Stiglitz : accords et désaccords]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/09/17/jean-gadrey-et-enrico-giovaninni-rapport-stiglitz-accords-et-desaccords/</link>
<pubDate>Thu, 17 Sep 2009 12:48:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/09/17/jean-gadrey-et-enrico-giovaninni-rapport-stiglitz-accords-et-desaccords/</guid>
<description><![CDATA[planete-terra.fr, Karine Le Loët, septembre 2009 Rapport Stiglitz : accords et désaccords Jean Gadre]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://">planete-terra.fr</a>, Karine Le Loët, septembre 2009</p>
<p>Rapport Stiglitz : accords et désaccords</p>
<p><strong>Jean Gadrey et Enrico Giovaninni, deux économistes qui ont participé au travaux de la commission, divergent sur les recommandations du rapport Stiglitz visant à développer de nouveaux indicateurs pour mesurer la richesse des nations.</strong></p>
<p><strong>Terra eco : Que pensez-vous du rapport de la commission ?</strong></p>
<p>Jean Gadrey : &#8220;<strong>C’est évidemment un événement à saluer. Un nombre important d’experts de renom a reconnu les fortes limites au PIB. C’est une victoire. J’ai néanmoins des réserves vis-vis de ce rapport. La méthode a laissé peu de place à la société civile. On a fait de l’expertise en chambre. La commission était composée à 90% d’économistes. Ce n’est pas la même chose que si on avait eu autour de la table WWF, les Amis de la Terre ou le réseau Alerte. Du coup, j’étais par exemple le seul à soutenir l’empreinte écologique, un indicateur qui, s’il a beaucoup de défaut, permet à mon sens de faire adhérer la population aux efforts environnementaux. Inversement dans le rapport final, on trouve une très forte domination des indicateurs monétaires de progrès</strong>. Le rapport propose par exemple l’adoption d’un indicateur de l’Épargne nette ajustée. C’est une mesure qui vise à transformer en monnaie le capital économique, humain ou les dégâts environnementaux. On met tout dans la même boîte et on pense que cet indicateur va mesurer le développement humain. C’est aberrant. On risque de se retrouver dans le même genre d’impasse qu’avec le PIB. Et de ne pas avoir à temps les bons signaux, notamment face au risque environnemental !&#8221;</p>
<p>Enrico Giovaninni : &#8220;Nous n’avons pas trouvé le Saint Graal. Mais le rapport comporte trois points essentiels à mon sens. D’abord il montre un glissement essentiel de la production au bien-être. Ensuite, il reconnaît que les mesures subjectives sont aussi importantes que les mesures objectives. Et pas seulement pour mesurer le bonheur mais dans tous les domaines : santé, relations inter-personnelles&#8230; Enfin, il a mis au point une liste de domaines essentiels : l’éducation, la santé&#8230; qui pourront fournir un cadre à l’élaboration de nouveaux indicateurs.&#8221;</p>
<p><strong>Vous êtes quand même arrivés à un consensus ?</strong></p>
<p>Jean Gadrey : &#8220;Joseph Stiglitz a fait état du plaisir qu’il a eu à travailler au sein de cette Commission. Il a parlé des échanges cordiaux, du consensus. Mais il y a eu de vrais désaccords qui n’ont pas toujours donné lieu à des débats riches. Les trois sous-groupes [mesure du PIB, environnement et qualité de la vie, Ndlr] travaillaient de façon étanche&#8230; Oui, c’est vrai, nous avons tous signé le résumé de douze pages du rapport. Mais Joseph Stiglitz n’a pas tenté de nous faire signer le rapport complet. Pour ma part, je ne l’aurais pas fait. Il y a dans ce rapport des éléments et des analyses que je ne peux pas endosser.&#8221;</p>
<p>Enrico Giovaninni : &#8220;Il n’y a pas un consensus sur chaque mot. Mais tout le monde a souscrit aux conclusions du rapport et j’en suis content. Évidemment, les discussions ont vu s’opposer différents points de vue. Certains poussaient vers la simple adoption d’un indicateur du bonheur, d’autres vers la mesure des choses intangibles comme les relations inter-personnelles. D’autres encore insistaient pour qu’on n’incluent pas dans la mesure de la production les activités du foyer ou les moments de loisir. Mais tout le monde a fait des concessions. Et ça ne veut pas dire pour autant que nous sommes arrivés à une solution au rabais ou à une juxtaposition de propositions ! Il y a un vrai fil rouge dans toutes ces recommandations.&#8221;</p>
<p><strong>Et maintenant ?</strong></p>
<p>Jean Gadrey : &#8220;Joseph Stiglitz l’a bien dit : le rapport n’est pas la fin d’un processus mais bien un début. <!--more-->Il ne donne pas d’indicateurs clé en main, même s’il exprime des préférences nettes pour telle ou telle option. Et c’est tant mieux ! Pour le respect de la démocratie &#8211; et vu la composition de la Commission -, il est sain que l’expertise passe aujourd’hui la main aux cercles de la politique et de la société civile. Sarkozy a récupéré et recyclé les idées portées par la société civile depuis plusieurs années et montées en puissance à l’occasion du Grenelle de l’environnement. Et aujourd’hui, il est temps pour ce rapport d’être à nouveau recyclé et récupéré par la société civile. Sinon, les citoyens ne pourront pas s’y intégrer.&#8221;</p>
<p>Enrico Giovaninni : &#8220;A partir de nos recommandations, chaque pays va avoir pour mission d’organiser des tables rondes afin d’imaginer des indicateurs idéaux. Ceux-là devront refléter le plus fidèlement possible sa propre vision. En espérant qu’ensuite, elle convergera avec celle des autres pays pour créer une dimension commune, et déterminer un ensemble d’indicateurs. Ces indicateurs seront alors beaucoup plus légitimes que s’ils avaient été décrétés d’en haut par Paris, New York ou Londres ! Pour les pays en développement, c’est l’occasion de s’inscrire dans un nouveau paradigme. Avec la crise, ils ont vu que la voie dans laquelle les pays développés s’étaient engagés n’étaient pas la bonne. Ils ont l’opportunité de sauter cette étape pour parvenir directement à un modèle plus durable. Du coup, ils s’intéressent très largement à ces discussions. Mais la rapidité du processus dépendra beaucoup de l’effort et de l’argent que les différents services publics seront prêts à investir dans les statistiques. Après la deuxième guerre mondiale, il y a eu un investissement énorme. Avec la situation actuelle, le temps d’un mouvement de cet ampleur est peut-être à nouveau venu. Je l’espère en tout cas.&#8221;</p>
<p>Enrico Giovaninni est président de l’Institut national des statistiques italien, ex-directeur des statistiques à l’OCDE.</p>
<p>Jean Gadrey est professeur d’économie à l’université de Lille 3, membre du collectif FAIR (Forum pour d’autres indicateurs de richesse).</p>
<p>A lire aussi dans Terra Eco :</p>
<p><a href="http://www.terra-economica.info/Le-bonheur-se-compte-t-il-en-euros,4305.html">Le bonheur se compte-t-il en euros</a></p>
<p><a href="http://www.planete-terra.fr/PIB-vert-le-debat-s-enrichit,1348.html">PIB vert : le débat s’enrichit</a></p>
<p><a href="http://www.planete-terra.fr/Tout-convertir-en-monnaie-est-un,1389.html">&#8220;Tout convertir en monnaie est un rêve d’économiste&#8221;</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Questions nationales : impressions et réactions]]></title>
<link>http://renartleveille.wordpress.com/2009/09/01/questions-nationales-impressions-et-reactions/</link>
<pubDate>Tue, 01 Sep 2009 20:11:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>renartleveille</dc:creator>
<guid>http://renartleveille.wordpress.com/2009/09/01/questions-nationales-impressions-et-reactions/</guid>
<description><![CDATA[J&#8217;aimerais revenir sur ma soirée d&#8217;hier au cinéma Quartier Latin où j&#8217;ai assisté a]]></description>
<content:encoded><![CDATA[J&#8217;aimerais revenir sur ma soirée d&#8217;hier au cinéma Quartier Latin où j&#8217;ai assisté a]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Questions nationales : un film utile]]></title>
<link>http://renartleveille.wordpress.com/2009/09/01/questions-nationales-un-film-utile/</link>
<pubDate>Tue, 01 Sep 2009 16:30:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>renartleveille</dc:creator>
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<description><![CDATA[Le projet, qui germe, meurt et regerme depuis les années 70, s&#8217;est concrétisé hier soir par un]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Le projet, qui germe, meurt et regerme depuis les années 70, s&#8217;est concrétisé hier soir par un]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La bonne gouvernance : préalable à la reconstruction économique et sociale de la Polynésie ? (suite1)]]></title>
<link>http://hirofarepote.wordpress.com/2009/08/23/la-bonne-gouvernance-prealable-a-la-reconstruction-economique-et-sociale-de-la-polynesie-suite1/</link>
<pubDate>Sun, 23 Aug 2009 00:06:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>hirofarepote</dc:creator>
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<description><![CDATA[En parlant comme les marxistes, je ne pense pas qu&#8217;en Polynésie française,  la &#8220;superstr]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-765" title="polynesie-3" src="http://hirofarepote.wordpress.com/files/2009/08/polynesie-3.png?w=150" alt="polynesie-3" width="150" height="139" />En parlant comme les marxistes, je ne pense pas qu&#8217;en Polynésie française,  <strong>la &#8220;superstructure politique&#8221; dicte sa loi à &#8220;l&#8217;infrastructure économique, sociale et culturelle&#8221;</strong>. Malgré quelques &#8220;coups de canifs&#8221; liés à un interventionnisme politique de plus en plus inadapté  (car non évalué de manière périodique) et aux contraintes d&#8217;une économie insulaire de petite taille et éloignée des grands centres économiques mondiaux, c&#8217;est quand même <strong>le régime capitaliste, avec ses règles du jeu ( appropriation privée du capital, salariat, mode de régulation décentalisé par le marché et le système de prix), qui se déploie ici</strong>. <strong><em>Il y a donc, dans une très large mesure, libre jeu de l&#8217;économie de marché. D&#8217;où la figure centrale de &#8220;l&#8217;entrepreneur&#8221; au sens Schumpétérien du terme. D&#8217;où l&#8217;importance de la vivacité de la société civile dans la vie économie, sociale et culturelle du Pays, notamment lorsqu&#8217;elle choisit son &#8220;élite politique&#8221; </em></strong>( on a les élus qu&#8217;on mérite&#8230;)</p>
<p>De même, et pour répondre à QBO, je ne pense pas que <strong>la &#8220;superstructure juridique&#8221; (Constitution, loi statutaire&#8230;.) dicte sa loi à la &#8220;superstructure politique&#8221;</strong>. Raisonnement par l&#8217;absurde : tous ceux qui espéraient que la loi &#8220;Estrosi&#8221; allait mettre fin à l&#8217;instabilité politique en ont été pour leurs frais et ont finalement conclu : &#8221; <strong><em>ce n&#8217;est pas une question de textes, mais une question d&#8217;hommes</em></strong>&#8220;. Autre raisonnement par l&#8217;absurde : <strong><em>bien que non imposé par nos textes, un gouvernement collégial fonctionne actuellement, avec les résultats que l&#8217;on sait&#8230;</em></strong></p>
<p><strong>Il est donc clair, pour moi, que la &#8220;bonne gouvernance&#8221; est à chercher ailleurs que dans des dispositifs juridiques d&#8217;encadrement</strong>. Il est à chercher :</p>
<ul>
<li><em>dans la qualité des femmes et des hommes que les responsables des partis politiques existant en Polynésie proposent à nos suffrages dans tous les types d&#8217;élections</em> (territoriales, municipales, législatives&#8230;) ;</li>
</ul>
<ul>
<li><em>dans les qualités de &#8220;leadership&#8221; pour la conduite du Pays que la population et le personnel politique reconnait à telle ou telle de nos personnalités majeures</em> : vision de l&#8217;avenir et qualité de &#8220;stratège&#8221; ( qui dépasse la notion de &#8220;bon père de famille&#8221;&#8230;.) , conscience des réformes à mener, pilotage performant du système public, conviction dans le dialogue avec les partenaires sociaux, capacité d&#8217;écoute et de travail&#8230;;</li>
</ul>
<ul>
<li><em>dans la qualité de l&#8217;encadrement administratif du Pays, des communes et des grandes organisations publiques</em> : élaboration et mise en oeuvre efficiente de stratégies, optimisation des moyens, maitrise des budgets de fonctionnement, des effectifs et des masses salariales des agents publics&#8230;</li>
</ul>
<ul>
<li><em>dans la délimitation du périmètre du secteur public dans une économie de marché : </em>réduction du nombre d&#8217;établissements publics et de SEM, privatisation ou suppression d&#8217;organismes publics lorsqu&#8217;il y a concurrence avec le secteur privé ou lorsque ce dernier peut mieux faire<em>&#8230;.</em> ;</li>
</ul>
<ul>
<li><em>dans le souci de performance du travail législatif et ministériel</em> : qualité du travail en équipe et en réseau dans l&#8217;élaboration des textes règlementaires, hiérarchisation des priorités, qualité des débats entre une majorité et une opposition ( c&#8217;est la &#8220;respiration&#8221; d&#8217;une démocratie, ce qui nous éloigne d&#8217;un consensus mou et d&#8217;une neutralisation possible dans le cadre d&#8217;un exécutif &#8220;collégial&#8221;&#8230;). Car dans une démocratie, il faut faire des choix dans le cadre d&#8217;un vrai débat contradictoire. Même la conception d&#8217;une &#8220;gestion en bon père de famille &#8221; n&#8217;est pas la même pour tous&#8230; Il faut donc en débattre et décider dans le cadre d&#8217;une majorité politique forte dans ses convictions.</li>
</ul>
<p><strong>Maintenant, les quelques principes ( non exhaustifs) énoncés ci-dessus, n&#8217;excluent pas une amélioration du cadre institutionnel et de l&#8217;action publique. Aussi, je rejoins, totalement ou partiellement, QBO sur</strong> :</p>
<ol>
<li>La circonscription unique ;</li>
<li>Un scrutin à deux tours et la possibilité d&#8217;alliances politiques sur la base d&#8217;un programme de mandature explicite ( et si possible le &#8220;plus intelligent possible&#8221;);</li>
<li>Une prime majoritaire ( de 10 à 25 %) ;</li>
<li>La réduction du nombre de représentants. Nous avons connu une &#8220;assemblée territoriale&#8221; à 30 élus et nous nous en portions pas plus mal &#8230;</li>
<li>La limitation du nombre de mandatures : par exemple, pas plus de 2 mandatures à l&#8217;Assemblée de Polynésie française ( pour renouveler et élargir le personnel politique) ;</li>
<li>Le non cumul des mandats entre celui de maire et celui de représentant : les maires &#8220;polluent&#8221; les débats à l&#8217;Assemblée en ayant une vision égoïste, car purement communale  de l&#8217;intérêt général (en privilégiant, dans la recherche de financements supplémentaires, la commune dont ils sont maires, bien sûr..)  : le comportement de girouette est largement expliqué par cette &#8220;casquette&#8221; de maire qui &#8220;doit faire le bien de sa population&#8221; ( et son bien en faisant du clientélisme pour sa réélection future&#8230;) . De plus, il faut laisser leur chance à d&#8217;autres personnalités de la société civile, notamment aux chefs d&#8217;entreprise  et aux représentants originaires du secteur privé ( sous représentés à l&#8217;Assemblée, contrairement aux fonctionnaires et aux &#8220;représentants-maires&#8221;) ;</li>
<li>la limitation des membres du gouvernement (entre 12 et 15), de l&#8217;effectif des cabinets ministériels ( normalisation de la grille salariale en fonction des compétences techniques, de l&#8217;historique salarial des personnes concernées et intégration d&#8217;une prime de sujétion graduée en fonction des compétences, &#8220;polynésianisation&#8221; progressive de cet encadrement ministériel par un programme de formation de type &#8221; 400 cadres&#8221; polynésiens&#8230;) ;</li>
<li><em><span style="font-style:normal;">l’</span><span style="font-style:normal;">encadrement des rémunérations et des accessoires versés aux représentants et aux membres du gouvernement ( obligation de transparence à l&#8217;entrée et à la sortie de fonction);</span></em></li>
<li><em> </em>le maintien de l&#8217;élection du Président du Pays par l&#8217;Assemblée de Polynésie française ( car les personnalités &#8220;éminentes&#8221; sont forcément élues parmi les représentants eux-mêmes élus par la population = parmi les &#8220;têtes de listes&#8221; présentées au sein de la circonscription unique ; les textes pourraient déterminer un ordre de priorité dans la constitution d&#8217;un gouvernement : par exemple, le leader de la liste arrivée en tête aux territoriales pourrait être prioritaire dans la constitution d&#8217;une majorité et d&#8217;un gouvernement&#8230;)</li>
<li>La constitution des listes des principaux partis aux élections territoriales pourraient être déterminée par des &#8220;primaires&#8221;  (  soumission des prétendants au vôte par un minimum de 2000 adhérents dûment &#8220;encartés&#8221; pour éliminer les listes fantaisistes qui n&#8217;ont aucune chance), ceci pour améliorer la &#8220;qualité&#8221; du personnel politique, autant que faire se peut&#8230;;</li>
</ol>
<p>Par contre, je diverge avec QBO sur certains points :</p>
<ul>
<li><strong>la mise en oeuvre du principe de collégialité dans nos institutions pour les raisons énoncées ci-dessus</strong> : risque de consensus mou, voire de neutralisation entre forces politiques qui empêcherait les réformes audacieuses ( la &#8220;gestion en bon père de famille&#8221; est inadaptée à la situation catastrophique que vit la Polynésie française). De plus, la collégialité est une &#8220;dérogation&#8221; anormale au fonctionnement d&#8217;une démocratie moderne où il doit y avoir une majorité et une opposition, car c&#8217;est une &#8220;respiration&#8221; indispensable à une bonne démocratie. C&#8217;est d&#8217;ailleurs le fonctionnement normal de l&#8217;énorme majorité des démocraties de par le monde. Dans ce sens, on pourrait s&#8217;inspirer de dispositions institutionnelles qui évitent la &#8220;non-émergence d&#8217;une majorité&#8221; ( ex : Israël&#8230;)</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>Une structure autonome pour les archipels</strong>. Je suggère plutôt une &#8220;<strong><em>deuxième chambre</em></strong>&#8221; ( appellation à définir), <strong><em>en remplacement du CESC</em></strong> ( à supprimer), <strong><em>avec plusieurs collèges </em></strong>: un collège &#8220;communal&#8221; ( avec tous les maires), un collège &#8220;archipels&#8221; et un collège &#8220;partenaires socio-économiques et culturels&#8221;. <strong>Cette chambre gèrerait une dotation d&#8217;équipement affectée par le Pays, au montant important</strong> ( ex : 10 milliards de F CFP par an), montant qui pourrait lui-même être réparti par archipel ( en fonction d&#8217;une combinaison de critères quantitatifs et qualitatifs : retard d&#8217;équipement, services de base minimum, critères démographiques&#8230;). Les membres de cette deuxième chambre ne seraient pas rémunérés, mais les frais réels nécessaires à l&#8217;action de ses membres seraient pris en charge. <strong>Une structure technique d&#8217;expertise et d&#8217;ingénierie des projets</strong> &#8211; l&#8217;actuelle Délégation au Développement des Communes réaménagée &#8211; <strong>serait sous sa supervision</strong> ;</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>Je préconise que, pour chaque commune, un plafond de dépenses de fonctionnement et d&#8217;effectif soit fixé selon des critères à identifier</strong>, car le <strong><em>clientélisme communal et la bureaucratie est une plaie que les contribuables paient cher</em></strong> ( ex Mahina&#8230;). De même, il faut privilégier l&#8217;intercommunalité pour la gestion d&#8217;équipements et de services à &#8220;économie d&#8217;échelle&#8221;. La non couverture de la population en eau potable, par exemple, est un scandale;</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>De même, je préconise la fixation d&#8217;un taux-plafond pour la couverture du coût de nos institutions</strong>. Je propose un <em><strong>taux de 0,5 % du Produit Intérieur Brut polynésien</strong></em> ( soit un peu moins de 3 milliards de F CFP selon les indicateurs actuels, au lieu du montant exorbitant de 6 milliards de F CFP ) . Celà incitera à une meilleure &#8220;performance&#8221; pour le pilotage économique du Pays : plus la croissance économique sera forte, plus nos décideurs politiques auront des marges de manoeuvre !</li>
</ul>
<p><strong><em>Je pense que, sans être la panacée, ni le préalable, ces propositions, non exhaustives, pourraient contribuer à une meilleure gouvernance de notre pays. Mais, chers amis commentateurs, le débat est ouvert</em></strong>.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La bonne gouvernance : préalable à la reconstruction économique et sociale de la Polynésie ?]]></title>
<link>http://hirofarepote.wordpress.com/2009/08/21/la-bonne-gouvernance-prealable-a-la-reconstruction-economique-de-la-polynesie/</link>
<pubDate>Fri, 21 Aug 2009 15:04:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>hirofarepote</dc:creator>
<guid>http://hirofarepote.wordpress.com/2009/08/21/la-bonne-gouvernance-prealable-a-la-reconstruction-economique-de-la-polynesie/</guid>
<description><![CDATA[Certains de mes commentateurs, comme Quito Braun Ortega, m&#8217;incitent à parler &#8220;gouvernanc]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-749" title="QBO-1" src="http://hirofarepote.wordpress.com/files/2009/08/qbo-1.png?w=122" alt="QBO-1" width="122" height="150" />Certains de mes commentateurs, comme <strong>Quito Braun Ortega</strong>, m&#8217;incitent à parler &#8220;gouvernance&#8221;. Aussi, posons quelques premiers jalons à cette réflexion.</p>
<p>Exposons donc la thèse de la &#8220;<strong>moralisation politique</strong>&#8221; ( avec signature éventuelle d&#8217;un &#8220;code moral&#8221;) <strong>comme une priorité, voire un préalable à la refondation économique et sociale de la Polynésie française</strong>.</p>
<p>Face à une gestion des affaires publiques qu’il estime “inacceptable”, constatant que la société civile est “en panne”, cet ancien élu à l’Assemblée (de 1986 à 1991) qui fut également ministre des Finances de 1987 à 1988 avant de claquer la porte du gouvernement Léontieff, refuse de voir la Polynésie tourner au ralenti. Avant même de proposer un programme de développement durable, la priorité absolue consiste, à ses yeux, à “<strong>rétablir durablement les conditions électorales et statutaires pour éviter au maximum le renouvellement des évènements et des péripéties politiciennes qui ont perturbé le Pays ces dernières années</strong>”.</p>
<p><strong><em>Pour ce faire, QBO suggère deux axes :</em></strong></p>
<p><em><strong>A- La réforme de la Loi Electorale</strong> :<br />
1 &#8211; une circonscription unique (sous certaines conditions ?)…<br />
2 &#8211; (variante 1) : maintien des circonscriptions actuelles avec des aménagements ( ?)…<br />
3 &#8211; un scrutin à deux tours (à préciser le système de répartition des sièges ?)…<br />
4 &#8211; une prime majoritaire de 10%&#8230;(Ou plus forte?)&#8230;<br />
5 &#8211; la réduction du nombre des représentants à 49… (Pourquoi 49 ?)… (Quel chiffre ?)&#8230;<br />
6 &#8211; la limitation des mandats… (A préciser la liste des mandats ?)<br />
7 &#8211; La limitation d&#8217;âge… (Âge minimum ou maximum ?)… (Pourquoi ?)… (Discriminatoire ?)…</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em><strong> B- La modification de la Loi Statutaire</strong> :<br />
1 &#8211; la mise en œuvre du principe de la collégialité dans nos institutions… (Attente des documents et explications NC ?)…<br />
2 &#8211; la limitation du nombre des membres du gouvernement à 15 (PR et VP inclus)… (Pourquoi ce chiffre ?)… (Why not ?)&#8230;<br />
3 &#8211; l&#8217;encadrement des rémunérations et des accessoires versés aux représentants et aux membres du gouvernement&#8230; (Transparence des revenus et/ou du patrimoine ? A préciser ?<br />
4 &#8211; une structure autonome pour les archipels… (Choisir la bonne appellation ? Définir les grandes lignes, le fonctionnement et les attributions ?)…<br />
5 -discussion sur les éventuelles possibilités relatives à l&#8217;élection du PR PF (retour au libellé du statut 2004, suffrage universel, etc.… ?) …</em></p>
<p><em>Selon lui, ces propositions initiales ne sont pas exhaustives.</em></p>
<p>Car aujourd’hui, QBO voit mal &#8220;<strong>comment faire du nouveau avec ce que l’on a</strong>&#8220;&#8230;..&#8221;La responsabilité de cette situation est partagée par tous : la société civile, comme les politiques. <strong> </strong>On ne se retrouve plus dans le débat politique, dans ce contexte totalement flou. On a l’impression de tourner en rond. L’instabilité politique latente empêche tout le monde de prendre des décisions. Il n’y a pas de visibilité à court, moyen et long terme. Il n’y a pas de propositions sérieuses sur un projet de société. La situation économique est détériorée&#8230;</p>
<p>&#8220;<strong>Il faut jeter les bases d’un projet de société, proposer une meilleure gouvernance des affaires publiques, en exigeant l’obligation de résultats&#8230;.. C&#8217;est aussi un moyen de rétablir un vrai partenariat avec la France, non avec le parti qui y est au pouvoir</strong>&#8220;.</p>
<p>&#8220;Il faut aussi un meilleur contrôle de la légalité&#8221;.</p>
<p>&#8220;Aujourd’hui, on est dans la dernière ligne droite : ou on se casse définitivement la figure, ou on redresse la barre. Il faut tout remettre en cause&#8230;&#8221;</p>
<p>&#8220;<strong>Il faut sortir de l’impasse dans laquelle nous nous trouvons, au plus tard à l’issue des prochaines élections territoriales</strong>…&#8221;  &#8221;En effet, ce débat se tiendra sereinement à partir du moment où <strong><em>nous aurons intégré dans le fonctionnement de nos institutions les garde fous et les contre-pouvoirs nécessaires qui permettront aux futurs élus de gérer le Territoire &#8220;en bon père de famille</em></strong>&#8220;…</p>
<p>“La promulgation des deux nouvelles lois organiques devrait intervenir idéalement au 1er janvier 2011, deux ans avant le renouvellement normal de l’Assemblée prévu au premier trimestre 2013.”</p>
<p>Je m&#8217;arrêterai là avant d&#8217;émettre mon opinion. Je laisse le soin à QBO d&#8217;apporter éventuellement des précisions ou des corrections à ces extraits de ces propos ( tirés de divers &#8220;bloglogues&#8221; et entretiens avec les médias). Je le remercie par avance de se prêter au jeu de ce dialogue à distance tout à fait improvisé.</p>
<div id="_mcePaste" style="position:absolute;left:-10000px;top:634px;width:1px;height:1px;">“La promulgation des deux</div>
<div id="_mcePaste" style="position:absolute;left:-10000px;top:634px;width:1px;height:1px;">nouvelles lois organiques devrait intervenir idéalement au 1er janvier 2011, deux ans avant le</div>
<div id="_mcePaste" style="position:absolute;left:-10000px;top:634px;width:1px;height:1px;">
<p>renouvellement normal de l’Assemblée prévu au premier trimestre 2013.”</p>
<p><strong>La promulgation des&#8221; deux nouvelles lois organiques devrait intervenir idéalement au 1er janvier 2011, deux ans avant le renouvellement normal de l’Assemblée prévu au premier trimestre 2013</strong>.” (Citations de QBO sur divers blogs et à l&#8217;occasion d&#8217;entretiens).Avant d&#8217;émettre mon opinion, je m&#8217;arrêterai là en laissant, &#8220;au préalable&#8221; le soin à notre ami QBO de préciser éventuellement sa pensée ou de corriger ce résumé personnel de sa thèse centrale. Merci d&#8217;avance à ce dernier de se prêter à ce dialogue improvisé à distance.</div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Clôture à Beyrouth d’une rencontre arabe sur les changements climatiques]]></title>
<link>http://mplbelgique.wordpress.com/2009/08/21/cloture-a-beyrouth-d%e2%80%99une-rencontre-arabe-sur-les-changements-climatiques/</link>
<pubDate>Fri, 21 Aug 2009 12:07:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>dodzi</dc:creator>
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<description><![CDATA[MondialNews Une rencontre du forum arabe des organisations de la société civile, initiée autour du t]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://www.mondialnews.com/environnement/2009/08/20/liban-cloture-a-beyrouth-dune-rencontre-arabe-sur-les-changements-climatiques-avec-la-participation-du-maroc" target="_blank">MondialNews</a></p>
<p><strong>Une rencontre du forum arabe des organisations de la société civile, initiée autour du thème « Les changements climatiques : rôle des gouvernements et des organisations de la société civile pour faire face aux défis », a pris fin mercredi soir à Beyrouth.</strong></p>
<p>Initiée par l’organisation arabe du développement administratif en collaboration avec le réseau des organisations non gouvernementales arabes pour le développement.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Polynésie : des bonnes idées et des discours aux actes - acte 2]]></title>
<link>http://hirofarepote.wordpress.com/2009/08/12/polynesie-des-bonnes-idees-et-des-discours-aux-actes-acte-2/</link>
<pubDate>Wed, 12 Aug 2009 06:14:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>hirofarepote</dc:creator>
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<description><![CDATA[Depuis quelques années, en Polynésie, le débat politique est nourri. Les multiples campagnes élector]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-671" title="fierté polynésienne 2" src="http://hirofarepote.wordpress.com/files/2009/08/fierte-polynesienne-21.jpg?w=150" alt="fierté polynésienne 2" width="150" height="79" />Depuis quelques années, en Polynésie, le débat politique est nourri</strong>. Les multiples campagnes électorales, les nouvelles majorités politiques, les renversements d’alliances ont été l’occasion de multiples prises de position, commentaires, débats de la classe politique, journalistique et des citoyens par journaux interposés.</p>
<p><strong>De nombreux blogs ont aussi vu le jour</strong> : tahiti today, a taui roa, politita, Tahiti Herald Tribune, les quotidiens se sont mis à l&#8217;internet et permettent, comme Tahiti Presse récemment, de réagir à leurs articles par des commentaires…. Et les citoyens ne s&#8217;en privent pas. De plus en plus, <strong>la société civile veut influer sur le cours des choses, désespère de notre classe politique, milite pour un changement de génération</strong> (mais “nouveau” veut-il dire forcément “plus compétent” ?), <strong>veut proposer de nouvelles voies ou projets qui lui tiennent particulièrement à coeur</strong>.</p>
<p>De même, nos entrepreneurs font preuve d’un certain dynamisme, mais ils sont encore trop dépendants de la dépense publique et vivent encore trop d’une rente étatique qui s’éloigne pourtant irrémédiablement. <em>Les remises en cause nécessaires ne font que commencer</em>.</p>
<p><strong>On ne peut donc nier que le débat démocratique polynésien est nourri et les élus sont de plus en plus dans l’obligation de s’expliquer, d’argumenter, de convaincre….et, si possible, d’agir</strong>.</p>
<p>Dans ces débats, ont émergé de multiples propositions fondées ou novatrices. Chacun fait assaut d’idées pour surmonter les carences, problèmes, handicaps rencontrés par la Polynésie sur le chemin de son développement. Et les Etats Généraux viennent couronner, si l&#8217;on peut dire, cette soif de participation.</p>
<p><strong><em>Malheureusement, à cette profusion d’idées, de discours et propositions, il faut bien constater une inertie très importante dans l’action. Comme si nous étions poursuivis par une malédiction, à savoir celle d’être de “beaux parleurs, mais pas de bons faiseurs”. </em></strong></p>
<p><strong>Depuis 2004, cette inertie est flagrante</strong> : amateurisme, impréparation, instabilité, chantage, intérêts personnels, attentisme administratif, rotation des responsables administratifs, incompétence de certaines élites techniques…. Autant de raisons qui ont fait que, de séminaires en ateliers et en forums, le verbe ne s’est pas concrétisé par de nombreuses réalisations nouvelles dans tous les secteurs de notre vie économique et sociale.</p>
<p><strong>Il est vrai aussi que de nombreuses propositions sont émises sans prise en considération de nos capacités de réalisation et de financement</strong>. Un degré d’irréalisme à la hauteur du degré de mégalomanie de nombre de nos responsables qui, comme pour masquer leur impuissance à agir, font assaut de surenchère dans l’annonce de projets les plus fous. Comme si annonce valait réalisation…</p>
<p><strong>Résultat : la Polynésie et les polynésiens souffrent d’une absence de réactivité face aux évolutions nationales et internationales</strong>. Toute décision politique est suspendue aux délais de préparation des mesures par l’administration et aux vôtes de nos représentants. Des représentants qui ne hiérarchisent pas leurs priorités de travail. Un travail législatif  et gouvernemental peu intense (passez devant la Présidence à 5 heures de l&#8217;après midi, il n&#8217;y a déjà plus personne)…. à un point tel que le sentiment collectif est : trop peu, trop tard.</p>
<p>Autre résultat : une administration, abritée de la crise, enfermée dans sa routine, et ce, en l&#8217;absence d&#8217;un &#8220;chief commander&#8221; dynamique, alors que le secteur privé est à la dérive&#8230; Deux mondes qui se cotoient, sans que l&#8217;un &#8211; le secteur public &#8211; ne se &#8220;défonce&#8221; pour aider l&#8217;autre- le secteur privé. Jusqu&#8217;à quand ?</p>
<p><strong>Ces inerties, ces lenteurs sont de lourds handicaps à notre nécessaire adaptation aux temps nouveaux. Si celà continue, les difficultés accumulées seront insurmontables</strong>.</p>
<p><strong>On aurait pu croire qu&#8217;un gouvernement d’union élargie serait  une première étape dans la sortie de ce qui apparaissait être de plus en plus comme une impasse. <span style="font-weight:normal;"><strong>Mais il est de plus en plus criant que celà n&#8217;a pas été une condition suffisante </strong>: la remise en marche du secteur public, l’impératif de performance des établissements publics et des SEM, la qualité de préparation des mesures par nos administrations et organisations publiques, une certaine dose d’audace et de créativité dans l’élaboration et la mise en oeuvre de nouveaux projets, par exemple dans le domaine des énergies renouvelables, une gestion dynamique des projets d’investissement publics par des professionnels expérimentés, un bon commandement de nos décideurs publics, le respect des devis et des délais prévus, la cohérence de la politique économique….étaient, pourtant, autant de conditions pour qu’on tourne enfin la page de ces années de navigation à vue.</span></strong></p>
<p><em>En effet que constate-t-on ? </em></p>
<p><strong>Un Président du Pays, fataliste</strong> ( c&#8217;est la crise partout, c&#8217;est comme ça&#8230;), <strong>voyageur</strong> (il faudrait qu&#8217;il soit tout le temps dans des avions !), <strong>spécialiste des déclarations à l&#8217;emporte-pièce</strong>, <strong>qui dépose des dossiers auprès des Ministères parisiens</strong> ( il y a une Délégation de la Polynésie française pour celà&#8230;), <strong>qui estime, de plus, que &#8220;déposer les dossiers&#8221; est un résultat</strong>, <strong>qui veut ouvrir des ambassades dans des Pays qui ne font que peu d&#8217;affaires avec nous</strong> ( et qui ne nous achètent pas grand chose&#8230;), <strong>qui </strong><strong>veut réouvrir des lignes aériennes qui ont été la cause des déficits monstrueux d&#8217;ATN dans un proche passé</strong>, <strong>qui parle de réchauffement climatique</strong> ( on ne sera concerné que dans quelques décennies&#8230;), <strong>qui milite pour un passeport océanien</strong> ( ça nous fait une belle jambe&#8230;)  <strong>et, surtout, surtout, qui sait&#8230; &#8220;déléguer&#8221;</strong> ( à force de déléguer, on démontre en fin de compte son inutilité : en effet, pourquoi avoir un Président du Pays si un Vice-Président suffit ?)</p>
<p>Il fut un temps où, à chaque mission en Métropole, on exigeait de notre Président du Pays, des résultats sonnants et trébuchants qui devaient se compter en milliards de F CFP. Maintenant, on se contente d&#8217;un Président-secrétaire (qui dépose des dossiers) et on ne commente même plus les retours de missions tant l&#8217;indigence des résultats est évidente. <em>L&#8217;exemple le plus flagrant est l&#8217;absence de renouvellement d&#8217;une convention-solidarité pourtant légitime au titre de la &#8220;solidarité nationale&#8221;</em>.</p>
<p><strong>Une coalition politique où chaque parti, dans le partage des fromages et citadelles, cherche en fait à se renforcer au détriment des autres. Dans le quotidien, chacun se neutralise dans une courtoisie de bon aloi et dans l&#8217;absence de débat.</strong></p>
<p><strong>Des Ministres qui se prennent pour de grands féodaux, qui gèrent &#8220;leur&#8221; pré carré et &#8220;leur&#8221; budget, qui ne travaillent pas ensemble</strong> ( je suis d&#8217;accord sur ce point avec Monsieur Patrick GALENON) et qui occupent le terrain comme ils peuvent, par l&#8217;annonce de mesurettes sans souci de priorités.</p>
<p><strong>Beaucoup de temps a été perdu et continue à être perdu ; beaucoup de polynésiens en ont souffert et continuent à en souffrir, car cette inertie a été et est toujours synonyme d’opportunités et d’emplois perdus. Beaucoup d’énergie inutile dépensée aussi</strong>.</p>
<p><strong><em>La leçon n&#8217;est toujours pas tirée. Il n&#8217;y a toujours pas de pilote dans l&#8217;avion polynésien, pas de &#8220;Roosevelt réformateur&#8221; qui impulse et qui réforme, qui dynamise et qui se bat avec les entreprises et les salariés contre la Crise, un Président qui considère qu&#8217;une crise, ça se combat et que ce combat là est propre aux Polynésiens.Un Président qui doit se dire une fois pour toute que le temps du verbe est révolu et que le temps du faire est arrivé.  Et il y a tant à faire !</em></strong></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[A quand le passage à l'euro en Polynésie ?]]></title>
<link>http://hirofarepote.wordpress.com/2009/07/10/a-quand-le-passage-a-leuro-en-polynesie/</link>
<pubDate>Fri, 10 Jul 2009 05:54:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>hirofarepote</dc:creator>
<guid>http://hirofarepote.wordpress.com/2009/07/10/a-quand-le-passage-a-leuro-en-polynesie/</guid>
<description><![CDATA[Le passage à l&#8217;euro, fut, à intervalles réguliers ces dernières années, un sujet d&#8217;actua]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a rel="attachment wp-att-448" href="http://hirofarepote.wordpress.com/2009/07/10/a-quand-le-passage-a-leuro-en-polynesie/ofrbs-france-emprunt-guaino-20090705/"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-448" title="euro" src="http://hirofarepote.wordpress.com/files/2009/07/euro-1.jpg?w=150" alt="euro" width="150" height="109" /></a>Le passage à l&#8217;euro, fut, à intervalles réguliers ces dernières années, un sujet d&#8217;actualité.</p>
<p>Ainsi, par une <strong>lettre du 5 aout 2003 au Président de la République, le Gouvernement de la Polynésie présidé par Gaston FLOSSE, s&#8217;était  prononcé favorablement pour un passage total à l’euro en substitution au Franc CFP</strong>, en précisant également les protections de compétences statutaires à préserver. Différentes études techniques avaient été menées suite à cette demande.</p>
<p>Le <strong>19 janvier 2006, l&#8217;Assemblée de la Polynésie française a adopté une résolution en faveur de l&#8217;introduction de l&#8217;euro</strong>. L&#8217;Assemblée précisa cependant que l&#8217;introduction de l&#8217;euro:</p>
<p>· Ne devra absolument pas entraîner une redéfinition de l&#8217;actuelle parité franc CFP / euro.</p>
<p>· Ne devra pas porter atteinte aux compétences que reconnaît la loi statutaire du 27 février 2004 à la Polynésie française.</p>
<p>· Implique que l&#8217;Etat aide la Polynésie française à supporter le coût de ce changement de régime monétaire.</p>
<p><strong>A l&#8217;époque, notre actuel Président du Pays, dans un discours volontariste,  avait même &#8220;décidé&#8221; de ce passage à l&#8217;euro&#8230;.et rien ne se passa</strong>. La raison, ressassée périodiquement, en est qu&#8217;il faut que les 3 collectivités françaises du Pacifique le décident &#8221; ensemble et en même temps&#8221;. Et le problème, c&#8217;est qu&#8217;en Nouvelle-Calédonie, le dossier est &#8220;plombé&#8221; par le refus des partis indépendantistes kanaks d&#8217;instaurer l&#8217;euro.</p>
<p>Au niveau européen, la procédure nécessiterait &#8220;26 directives, 6 règlements, 9 décisions du Conseil, 3 recommandations de la Commission et 5 orientations de la BCE&#8221;, mais pas de modification des traités existants.</p>
<p>En Polynésie française, la procédure d&#8217;adaptation et de transition devrait prendre 3 ans. Il faudrait aussi modifier quelques aspects du droit commercial et de la fiscalité de l&#8217;épargne.</p>
<p><strong>Selon Monsieur Vincent DROPSY, Professeur d&#8217;économie internationale</strong>, &#8220;l&#8217;analyse des critères de zone monétaire optimale montre que la Polynésie française satisfait la plupart des conditions d&#8217;adhésion à l&#8217;Union Monétaire Européenne, et en particulier, que les importants transferts de l&#8217;Etat sont un facteur crucial d&#8217;intégration économique et financière avec la métropole. <strong>C&#8217;est pourquoi l&#8217;euro, plutôt que le dollar US, est le choix optimal pour se substituer au franc CFP</strong>.</p>
<p><strong>De plus, ce rattachement à la zone euro apporterait des avantages microéconomiques à l&#8217;économie polynésienne</strong>, telles que: (i) l&#8217;élimination du risque de dévaluation, qui ferait baisser les taux d&#8217;intérêts; (ii) la facilitation des échanges commerciaux, qui bénéficierait aux exportations; (iii) l&#8217;amélioration de la transparence des prix relatifs à l&#8217;étranger, qui induirait une baisse des prix.</p>
<p>Il faudrait néanmoins prendre garde à <strong>préparer la population locale et à éviter des dérapages de prix lors de la période de transition</strong>. Les risques macroéconomiques ne proviendraient pas d&#8217;un passage à l&#8217;Euro, mais plutôt de la dépendance importante envers les transferts de l&#8217;Etat, qui ont permis à la Polynésie française de financer son large déficit extérieur privé depuis plus de quarante ans, et d&#8217;éviter une dévaluation pratiquement inéluctable en l&#8217;absence de ces transferts. <strong>La suppression du franc CFP au profit de l&#8217;euro éliminerait ainsi toute possibilité de dévaluation et renforcerait l&#8217;engagement de l&#8217;Etat, soit à aider la Polynésie française à se développer économiquement pour réduire sa dépendance financière, soit à augmenter ces transferts pour éviter toute crise économique</strong>&#8220;.</p>
<p>La conclusion de l&#8217;analyse  de Monsieur DROPSY est donc &#8220;<strong>qu&#8217;une union monétaire avec la zone euro est le choix optimal de régime de change dans le contexte actuel de la Polynésie française, mais qu&#8217;il reste nécessaire de réduire la dépendance de l&#8217;économie polynésienne vis à vis des transferts financiers de l&#8217;Etat</strong>&#8220;.</p>
<p>Nous sommes en 2009 et, à supposer que la décision de passage à l&#8217;euro soit prise en 2010, il faudra attendre 2014, au bas mot, pour que l&#8217;euro soit une réalité en Polynésie.</p>
<p>Il serait souhaitable qu&#8217;en conclusion des états généraux de la Polynésie française, la société civile se positionne clairement à ce sujet.</p>
<div id="_mcePaste" style="position:absolute;left:-10000px;top:0;width:1px;height:1px;">l&#8217;Assemblée de la Polynésie française a adopté une résolution en faveur de l&#8217;introduction de l&#8217;euro en</div>
<div id="_mcePaste" style="position:absolute;left:-10000px;top:0;width:1px;height:1px;">remplacement du franc CFP le 19 janvier 2006ident &#8221; décider&#8221; de ce passage&#8230;et rien ne se passa&#8230;. L&#8217;argument récurrent est de répéter : il faut que les 3 collectivités françaises du Pacifique le décident &#8220;ensemble et en même temps&#8221;. Il se dit que le dossier est &#8220;plombé&#8221; en Nouvelle-Calédonie du fait du refus des partis indépendantistes kanaks</div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[SL6B]]></title>
<link>http://slrl.wordpress.com/2009/06/26/sl6b/</link>
<pubDate>Fri, 26 Jun 2009 13:40:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>N°6</dc:creator>
<guid>http://slrl.wordpress.com/2009/06/26/sl6b/</guid>
<description><![CDATA[La carte de SL6B est assez belle. Elle donne une idée du chantier. Une petite exploration de temps e]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;"><!--more--><a href="http://slrl.wordpress.com/files/2009/06/9f25-sl6b.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-760" title="9F25-SL6B" src="http://slrl.wordpress.com/files/2009/06/9f25-sl6b.jpg" alt="9F25-SL6B" width="643" height="797" /></a></p>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">La carte de <strong><a href="http://slurl.com/secondlife/SL6B%20Uplink/3/253/23">SL6B</a></strong> est assez belle. Elle donne une idée du chantier. Une petite exploration de temps en temps&#8230; à suivre. En attendant, on peut aller jeter un oeil sur &#8220;<strong><a href="http://nikadreamscape.wordpress.com/">through my eye</a></strong>&#8220;, un blog où l&#8217;on parle très bien de l&#8217;évènement.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[« L’important ce n’est pas la destination, c’est le voyage »]]></title>
<link>http://hirofarepote.wordpress.com/2009/06/18/%c2%ab-l%e2%80%99important-ce-n%e2%80%99est-pas-la-destination-c%e2%80%99est-le-voyage-%c2%bb/</link>
<pubDate>Thu, 18 Jun 2009 06:25:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>hirofarepote</dc:creator>
<guid>http://hirofarepote.wordpress.com/2009/06/18/%c2%ab-l%e2%80%99important-ce-n%e2%80%99est-pas-la-destination-c%e2%80%99est-le-voyage-%c2%bb/</guid>
<description><![CDATA[Monsieur Oscar TEMARU, Président de la Polynésie&#8230;encore française, a, dans un nouveau discours]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Monsieur Oscar TEMARU, Président de la Polynésie&#8230;encore française, a, dans un nouveau discours visant à remobiliser des militants tétanisés par la crise profonde que notre Pays traverse et l&#8217;inertie politique ambiante, cité Stevenson : <strong>&#8220;l&#8217;important, ce n&#8217;est pas la destination, c&#8217;est le voyage&#8221;</strong>. J&#8217;en suis resté bouche bée&#8230;.</p>
<p>Il est certain qu&#8217;avec ce genre de citation, il n&#8217;est pas étonnant que Tahiti et ses iles cherche ses touristes, qui, s&#8217;ils sont partis en voyage ne sont jamais arrivés à destination, c&#8217;est à dire&#8230;. à Tahiti et ses îles.</p>
<p>Il est certain que ceux qui étaient sur le radeau de la méduse ont apprécié leur voyage&#8230;.</p>
<p>Il est certain que les milliers d&#8217;ancêtres maohi qui ont pris leur pirogue de haute mer et qui se sont perdus à jamais dans l&#8217;immense océan sans toucher terre ont dû apprécier le voyage&#8230;.</p>
<p>Il est certain que les centaines de passagers du Titanic qui ne sont pas arrivés à bon port ont dû apprécier le voyage&#8230;.</p>
<p>Il est certain que le Capitaine Bligh, chassé de son navire par les mutinés de la Bounty, a dû apprécier son voyage à bord d&#8217;un canot &#8230; et qu&#8217;à contrario, Christian Fletcher a dû apprécier le voyage à bord de ce même navire, mais moins la destination qu&#8217;était Pitcairn&#8230; Et que le héros Tavae, ami de notre président, fut ravi de son voyage de plusieurs dizaines de jours à la dérive dans l&#8217;immensité du Pacifique&#8230; et moins de la destination que fut Aitutaki.</p>
<p>Il est certain que les comoriens qui se ruent à Mayotte pour y accoucher, se faire soigner, y travailler et&#8230;avec un peu de chance, avoir la nationalité française, ont dû apprécier le voyage&#8230; mais préfèrent une destination autre que les Comores indépendantes.</p>
<p>Dans une envolée littéraire qui restera dans les mémoires (le niveau des conseillers techniques de la Présidence monte&#8230;), le &#8220;Roi absent&#8221; a fixé le cap des Etats Généraux : l&#8217;indépendance. Plus précisément, une &#8220;<strong>indépendance non autarcique, mais dans l&#8217;interdépendance-mondialisation et l&#8217;accompagnement puissant de la France, notre amie&#8221;</strong>. Que de précautions sémantiques pour avoir le maximum de &#8220;compagnons de route&#8221; ! Il est vrai qu&#8217;il ne faut pas que ces derniers ne se transforment en compagnons d&#8217;infortune&#8230;</p>
<p><strong><em>Indépendance ? Pourquoi pas, après tout. C&#8217;est effectivement un scénario possible et je l&#8217;ai envisagé dans un précédent billet. Mais la grande différence d&#8217;appréciation, c&#8217;est qu&#8217;un scénario, comme un livre, celà s&#8217;écrit. Et un scénario, comme un livre ou comme un film, a une fin. Et une fin compréhensible, en général.</em></strong></p>
<p><strong>Il est malhonnête intellectuellement de proposer à ses compatriotes de &#8220;cheminer&#8221;, sans décrire la destination. Comment peut-on accepter un voyage sans se préoccuper de la destination ? I have a dream&#8230;but I have also a &#8220;promise land&#8221; dirait Martin Luther King. Comment sera cette terre promise ? That is the question.</strong></p>
<p>&#8230; A moins que le voyage soit aussi la destination&#8230; puisque le cap, c&#8217;est l&#8217;indépendance ! La fin est le moyen et vice versa : la dialectique idéologique est redoutable. Mais cette dialectique ne confond-elle pas &#8220;voyage&#8221; et &#8220;aventure&#8221; ? Il y a, comme celà, des pasteurs qui ont conduit leur troupeau à l&#8217;abattoir&#8230;</p>
<p>Le &#8220;voyage vers l&#8217;indépendance&#8221; est un billet sans retour. Impossible de revenir si la destination ne vous plait pas.</p>
<p><strong>Pour moi, c&#8217;est clair : je ne monte pas dans l&#8217;avion &#8221; Tahiti Nui&#8221; si je ne sais pas où je vais</strong>. Robinson Crusoe est un joli mythe littéraire, mais je n&#8217;aimerais pas le vivre.</p>
<p><strong>Aussi, je prend l&#8217;envolée lyrique de notre Président telle qu&#8217;elle est : un morceau littéraire d&#8217;anthologie sans lendemain qui ne dépassera pas les frontières polynésiennes</strong>. N&#8217;est pas Victor Hugo qui veut.</p>
<p><strong>Les Etats généraux &#8220;encadrés&#8221; par un tel cap sont mal barrés. La société civile se trouve en quelque sorte piégée et instrumentalisée avant même d&#8217;avoir commencé à réfléchir. Je trouverai donc tout à fait logique que certains des membres de cette société civile refusent de se laisser embrigader par cette parole présidentielle. Une parole devenue encore une fois partisane, alors que l&#8217;on croyait avoir un Président respectueux de la sensibilité idéologique de toutes les composantes de sa majorité. Cherchez l&#8217;erreur&#8230;</strong></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[American Library Association - Comic Book Legal Defense Fund]]></title>
<link>http://slrl.wordpress.com/2009/06/14/american-library-association-comic-book-legal-defense-fund/</link>
<pubDate>Sun, 14 Jun 2009 14:09:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>N°6</dc:creator>
<guid>http://slrl.wordpress.com/2009/06/14/american-library-association-comic-book-legal-defense-fund/</guid>
<description><![CDATA[On disparaît aussi dans SL. Une personnalité qui défendait la liberté d&#8217;expression, ça mérite ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;">On disparaît aussi dans SL. Une personnalité qui défendait la liberté d&#8217;expression, ça mérite un petit <a href="http://www.ala.org/ala/newspresscenter/mediapresscenter/presskits/judithkrug/judithkrug.cfm">hommage</a>. Quant aux amoureux de la BD, ils ne pourront <a href="http://www.cbldf.org/">qu&#8217;adhérer</a>, face à la censure que l&#8217;on croit toujours d&#8217;un autre âge mais est toujours aussi présente que sournoise.</p>
<p style="text-align:justify;">Bonne visite sur le <strong><a href="http://slurl.com/secondlife/ALA%20Island/108/71/29">sim d&#8217;ALA</a></strong>, au centre d&#8217;un archipel solidement inspiré et qui mérite le détour.</p>
<p><a href="http://slrl.wordpress.com/files/2009/06/9f14-ala.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-700" title="9F14 - ALA" src="http://slrl.wordpress.com/files/2009/06/9f14-ala.jpg" alt="9F14 - ALA" width="713" height="434" /></a></p>
<p><a href="http://slrl.wordpress.com/files/2009/06/9f14-ala002.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-701" title="9F14 - ALA002" src="http://slrl.wordpress.com/files/2009/06/9f14-ala002.jpg" alt="9F14 - ALA002" width="713" height="434" /></a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Tournicoton]]></title>
<link>http://slrl.wordpress.com/2009/06/13/tournicoton-2/</link>
<pubDate>Sat, 13 Jun 2009 13:46:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>N°6</dc:creator>
<guid>http://slrl.wordpress.com/2009/06/13/tournicoton-2/</guid>
<description><![CDATA[Actuellement, Mariaka Nishi présente &#8220;La Planète des Petits Princes&#8221;. Hier, j&#8217;ai f]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;">Actuellement, Mariaka Nishi présente <a href="http://slurl.com/secondlife/Kuai%20hele/136/199/749">&#8220;La Planète des Petits Princes&#8221;</a>. Hier, j&#8217;ai fait un saut, mais en retard. Tout le monde était déjà affalé dans de profonds coussins, sous l&#8217;emprise d&#8217;on ne sait trop quoi en dehors du plaisir d&#8217;être réunis, of course (du vin rouge aussi). Ca n&#8217;empêche pas d&#8217;y aller faire un petit tour. Quelques photos, pour marquer le coup.</p>
<p style="text-align:justify;">J&#8217;en rajouterai si j&#8217;ai le temps. On peut aller jeter un oeil <a href="http://tournicoton-art-gallery.blogspot.com/">sur leur site</a>.</p>
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<p style="text-align:justify;"><a href="http://slrl.wordpress.com/files/2009/06/9f12-tournicoton.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-683" title="9F12 - Tournicoton" src="http://slrl.wordpress.com/files/2009/06/9f12-tournicoton.jpg" alt="9F12 - Tournicoton" width="713" height="434" /></a></p>
<p style="text-align:justify;">
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<p style="text-align:justify;"><a href="http://slrl.wordpress.com/files/2009/06/9f12-tournicoton-002.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-684" title="9F12 - Tournicoton 002" src="http://slrl.wordpress.com/files/2009/06/9f12-tournicoton-002.jpg" alt="9F12 - Tournicoton 002" width="713" height="434" /></a></p>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;"><a href="http://slrl.wordpress.com/files/2009/06/9f12-tournicoton-003.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-685" title="9F12 - Tournicoton 003" src="http://slrl.wordpress.com/files/2009/06/9f12-tournicoton-003.jpg" alt="9F12 - Tournicoton 003" width="713" height="434" /></a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Edgar Morin : "La crise peut ouvrir les esprits"]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/06/10/edgar-morin-la-crise-peut-ouvrir-les-esprits/</link>
<pubDate>Wed, 10 Jun 2009 06:35:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
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<description><![CDATA[lejdd.fr,  Olivier Jay, le 28 Décembre 2008 Morin : &#8220;La crise peut ouvrir les esprits&#8221; I]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://">lejdd.fr</a>,  Olivier Jay, le 28 Décembre 2008</p>
<p>Morin : &#8220;La crise peut ouvrir les esprits&#8221;</p>
<p>Il y a un an, Nicolas Sarkozy ouvrait ses vœux à la presse par une surprenante apologie de &#8220;la politique de civilisation&#8221;. Nous sommes allés rencontrer l&#8217;auteur de ce concept, Edgar Morin. Un an après, il est encore mi-surpris, mi-flatté de cette récupération même si le dialogue a vite tourné court avec le président de la République et surtout son conseiller Henri Guaino. Pour autant, les bouleversements actuels invitent à écouter les analyses du sociologue.</p>
<p>Que retenez-vous de cette année ?</p>
<p>Bien sûr, la crise financière, devenue économique et qui peut avoir d&#8217;autres prolongements. Et l&#8217;élection, porteuse d&#8217;un grand espoir, de Barack Obama. Voilà un président américain avec une exceptionnelle expérience du monde: métis, de père né en Afrique, ayant passé une partie de sa jeunesse en Indonésie. Les deux événements sont liés: on peut se demander si Obama aurait été élu sans la crise morale de la guerre en Irak et la récession économique.</p>
<p><strong>Cette crise, comment en sortirons-nous ?</strong></p>
<p><strong>Il y a le scénario catastrophe : des perturbations sociales et politiques surgissent dans un monde déjà convulsif, en particulier au Moyen et Proche-Orient. Sans faire d&#8217;analogie, c&#8217;est la crise de 1929 qui a suscité, dans le pays le plus industrialisé d&#8217;Europe, l&#8217;Allemagne, l&#8217;accession légale de Hitler au pouvoir. Il y a aussi le scénario replâtrage : des mesures adéquates, concertées de façon internationale, et une forme de relance par l&#8217;écologie.</strong></p>
<p>Replâtrage, ce n&#8217;est guère positif. <strong>La mondialisation a créé une communauté de destin des êtres humains</strong>, devenus interdépendants: la crise présente en est la démonstration. Mais l&#8217;humanité n&#8217;a pas encore été capable de devenir l&#8217;humanité : forger une conscience collective que nous sommes tous citoyens de ce que j&#8217;appelle la Terre-patrie. <strong>Depuis la deuxième moitié du XXe siècle, le vaisseau spatial Terre est propulsé par des moteurs incontrôlés. La science et la technique sont ambivalentes, elles produisent à la fois des effets bénéfiques et des armes de mort. L&#8217;économie n&#8217;est pas régulée</strong>. Les sociétés traditionnelles se désintègrent sous l&#8217;effet du développement techno-économique sans trouver leurs propres régulations, voyez l&#8217;Afrique !</p>
<p><strong>Toute l&#8217;humanité affronte les mêmes périls : prolifération nucléaire, dégradation de la biosphère, déchaînements ethno-idéologico-religieux qui, si la crise économique n&#8217;est pas vite résorbée, vont s&#8217;intensifier</strong>. Il y a aussi la démographie avec des pays à trop faible démographie et des pays à trop forte natalité, d&#8217;où les immenses vagues d&#8217;émigration. Et dans nos sociétés modernes, les aspects positifs de l&#8217;individualisme sont compensés par la destruction des anciennes solidarités concrètes et par la montée de l&#8217;égoïsme. La compartimentation des gens fait perdre le sens de l&#8217;intérêt commun. <strong>Notre civilisation a besoin d&#8217;une renaissance</strong>.</p>
<p>La crise économique peut aussi être une chance&#8230;</p>
<p>J&#8217;aime beaucoup la parole de Hölderlin: &#8220;<strong>Là où croît le péril, croît aussi ce qui sauve</strong>.&#8221; La prise de conscience de la dégradation de la biosphère peut susciter <!--more-->une réaction forte. L&#8217;alerte a été donnée dès 1970 mais il a fallu près de quarante ans: le rapport Mansholt, les pluies acides, Tchernobyl, Three Mile Island, l&#8217;annonce du réchauffement climatique, les déforestations massives. Et nous n&#8217;avons toujours pas d&#8217;instance planétaire pour contrôler le problème écologique.</p>
<p>On a longtemps pensé le développement technique et économique comme la locomotive de la démocratie et du bien-être. Aujourd&#8217;hui, il faut changer l&#8217;hégémonie du quantitatif au profit de la qualité et des biens non calculables comme l&#8217;amour et le bonheur. Bâtir une société planétaire où le monde musulman et le monde occidental ne soient pas en antagonisme potentiel. Arriver à une diminution de l&#8217;hystérie de guerre (quand l&#8217;ennemi est diabolisé, le bien contre le mal). C&#8217;est ce que j&#8217;appelle une politique de civilisation.</p>
<p>A travers des utopies ?</p>
<p>Oui, il y aura dans les sociétés civiles de nombreuses aspirations et initiatives qui se rassembleront pour une nouvelle voie. Le microcrédit, grâce à sa médiatisation, cesse d&#8217;être localisé en Asie. Un observatoire devrait proposer chaque année des réductions des inégalités, qui ont crû de façon extrême. Des &#8220;maisons de la solidarité&#8221; dans les quartiers pourraient se vouer à d&#8217;autres malheurs que ceux traités par le Samu et la police: solitude des personnes âgées, abandonnées, désespérées. On devra mener une politique de ré-humanisation des villes et de revitalisation des campagnes: jeunes retraités, télétravail, installation de jeunes dans des fermes ou des commerces, agriculture biologique, réinstallation des médecins de campagne. Les autorités publiques (Etat, conseil général, etc.) devraient appuyer les métiers de solidarité et les entreprises à caractère coopératif.</p>
<p>Votre approche est aussi éthique.</p>
<p>Une réforme de vie est inséparable d&#8217;une réforme sociale. Nous sommes dans un avenir incertain et menaçant parce que les anciens espoirs ont été déçus depuis les années 1960-1970: l&#8217;effondrement du futur. Toutes les quêtes spirituelles (bouddhismes zen et hindou, religions nouvelles, recherches d&#8217;un accord entre le corps et l&#8217;esprit) vont à rebours d&#8217;une civilisation occidentale qui repose sur la puissance et sur la conquête matérielle du monde. Mais méfions-nous de la morale: depuis des siècles, certains disent &#8220;soyons meilleurs&#8221; sans résultat. Pour d&#8217;autres, il fallait abattre les structures économiques et sociales: la révolution d&#8217;Octobre a enfanté d&#8217;une nouvelle société d&#8217;oppression.<br />
Voyez-vous des signes de la progression de cette recherche ?</p>
<p>Il y a une marche tâtonnante de l&#8217;humanité vers quelque chose qui la sauvera. Sur le plan urbain, on peut citer Fribourg-en-Brisgau, ville d&#8217;Allemagne piétonnisée où la vie a changé, Heidelberg, ou encore la ceinture maraîchère autour de Vienne (Autriche), qui a purifié les eaux. En France, des villages renaissent sous l&#8217;effort de quelques-uns: un maire, un jeune couple qui ouvre un bistrot ou une boulangerie. Je vais essayer de recueillir ces initiatives de régénération pour montrer dans un livre comment elles peuvent converger vers quelque chose de politique.</p>
<p>Vous savez, on ne peut jamais prévoir le nouveau à partir de ce qui le précède. C&#8217;est une métamorphose. La chenille, qui se transforme en papillon, commence par s&#8217;autodétruire. Elle ne conserve que son système nerveux. Le papillon met du temps avant de déployer ses ailes. L&#8217;humanité a connu une métamorphose quand l&#8217;espèce Homo sapiens s&#8217;est répandue sur toute la Terre. L&#8217;observateur, qui serait venu d&#8217;une autre planète il y a 15 000 ans, n&#8217;aurait pu prévoir Sumer, l&#8217;Empire chinois ou nos civilisations industrielles. L&#8217;improbable a déjà pu se réaliser dans l&#8217;Histoire et peut se réaliser encore. Nous sommes dans le plus grand des combats : la survie de l&#8217;humanité. Chacun peut s&#8217;y investir. Il faut s&#8217;attendre à l&#8217;inattendu. Penser que nous avons une espérance raisonnable. Mieux: raisonnée.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Quelle vision polynésienne pour l'avenir ? suite 1 ]]></title>
<link>http://hirofarepote.wordpress.com/2009/06/07/quelle-vision-polynesienne-pour-lavenir/</link>
<pubDate>Sun, 07 Jun 2009 23:52:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>hirofarepote</dc:creator>
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<description><![CDATA[Il parait que les Etats Généraux de &#8220;Maohi Nui&#8221; vont se dérouler sans TAPU et sans encad]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Il parait que les E<strong>tats Généraux de &#8220;Maohi Nui&#8221; vont se dérouler sans TAPU et sans encadrement politique particulier</strong>. <strong><em>Liberté sera donc donnée à la société civile pour exprimer un diagnostic et une vision de l&#8217;avenir de la société polynésienne</em></strong>.</p>
<p>Au regard des clivages idéologiques importants qui persistent au sein de la société polynésienne, <strong>l&#8217;exercice prospectif que je préconise doit utiliser la méthode des scénarios</strong>.</p>
<p>Tout d’abord, il s&#8217;agit de dégager un <strong>diagnostic dynamique de notre Pays, sachant en effet que la rétrospective constitue l’assise de toute prospective. Puis il convient de recenser des variables-clés et de formuler un certain nombre d’hypothèses, assemblées à leur tour en micro-scénarios</strong>.</p>
<p>Ces scénarios doivent être des scénarios exploratoires, qui envisagent des futurs possibles pour la Polynésie, qui disent ce qui peut advenir ; ce ne sont aucunement des scénarios normatifs, qui se seraient construits en fonction d’un objectif idéal, préalablement fixé. Leur ambition est plus modeste : <strong>éclairer la route, déceler les tendances lourdes,les incertitudes majeures, les ruptures déterminantes</strong>.</p>
<p>On pourrait déterminer un <em>horizon de temps donné, par exemple 2025</em>.</p>
<p><strong><strong>La variable institutionnelle est, bien évidemment en Polynésie, la variable-clé</strong><strong></strong>. <strong><em>En effet, selon le clivage idéologique dominant autonomie/indépendance, le type de société à bâtir est fondamentalement différent</em></strong><strong><em></em></strong>. Malgré le &#8220;consensus mou&#8221; -où plutôt la neutralisation des principaux partis pour cause de &#8220;partage des postes&#8221;, les différences idéologiques sont toujours revendiquées par les uns et les autres. <strong><em>Raison de plus pour que ces partis explicitent leur vision de l&#8217;avenir de la société polynésienne au sein de ces scénarios exploratoires à partir de leur vision idéologique</em></strong><strong><em></em></strong>.</strong></p>
<p>On pourrait intituler <strong>ces deux scénarios majeurs sur le plan institutionnel</strong> de la manière suivante :</p>
<p>       &#8211; <em><strong>&#8220;Faire route avec l&#8217;ensemble français et européen&#8221;</strong></em> ;</p>
<p>       &#8211; <strong><em>&#8220;Bâtir un avenir avec ses propres forces sur la base d&#8217;une identité &#8220;maohi&#8221; valorisée&#8221;</em></strong>.</p>
<p><strong>Selon que l&#8217;on soit &#8220;volontariste&#8221; ou &#8220;gestionnaire&#8221;,</strong> d&#8217;autres scénarios dépassant le clivage institutionnel peuvent émerger :</p>
<p><strong>    -  </strong><strong><em>un scénario optimiste : &#8220;Cap sur l&#8217;intelligence, l&#8217;innovation et la cohésion&#8221;</em></strong> ;</p>
<p><strong><em>   &#8211; un scénario pessimiste : &#8221; Le spectre du décrochage&#8221;</em></strong>.</p>
<ul>
<li><em>Le scénario optimiste</em> est bâti sur un investissement majeur dans la recherche, la formation et le capital humain. La Polynésie valorise ses atouts tout en les actualisant. Elle est attractive, son partenariat avec la France et l&#8217;Europe est renouvelé, son insertion dans la région Pacifique se déploie,  son système de formation est performant, les porteurs de projets essaiment dans des entreprises dynamiques, les services aux entreprises sont développés, les TIC et le cable haut débit servent d&#8217;appui à l&#8217;intelligence locale ; la gouvernance est volontariste et développe des stratégies sectorielles cohérentes et pertinentes;  les investisseurs extérieurs sont séduits, notamment dans le domaine des énergies renouvelables et de la valorisation des ressources de la mer ; la qualité de vie polynésienne est confirmée, notamment avec des transports collectifs efficaces; Papeete devient une vraie capitale résidentielle et de services de haut niveau,  réappropriée par la nouvelle classe moyenne, c&#8217;est à dire les jeunes polynésiens formés et qualifiés qui trouvent à s&#8217;exprimer dans des entreprises performantes ; la société civile est partie prenante au développement par un nouveau mode de concertation avec le niveau politique&#8230;.</li>
</ul>
<ul>
<li><em>Le scénario pessimiste</em> est bâti sur la lignée de la tendance qui a démarré depuis 2004 : une politique gestionnaire qui privilégie le court terme ; l&#8217;absence de courage politique pour conduire les réformes nécessaires, notamment la question du coût de la vie, de la restauration de la compétitivité de l&#8217;économie polynésienne et de la refondation de la protection sociale ; un discours idéologique radical sans prise sur le réel; l&#8217;absence d&#8217;un nouveau mode de partenariat avec l&#8217;Etat; le déclassement économique par l&#8217;absence d&#8217; innovation, de recherche et la poursuite de l&#8217;échec scolaire au sein du système éducatif ; des minorités agissantes qui exacerbent les tensions, notamment sur la question foncière ; la non remise en cause de l&#8217;économie administrée avec des monopoles peu efficaces et un ensemble d&#8217;établissements publics ou de sociétés d&#8217;économie mixtes déficitaires et donc consommateurs de ressources publiques trop importantes;  la poursuite de la neutralisation du combat politique par un partage opportuniste et tactique de postes de pouvoir ; l&#8217;individualisme, le fatalisme de la société civile et la désespérance des porteurs de projets ainsi que des jeunes; une ville de Papeete qui décline, de moins en moins sûre et à la qualité de la vie très dégradée; le clivage social entre les professions protégées ( fonctionnaires, employés des établissements publics et des grandes entreprises&#8230;.) et les personnes déclassées ( salariés d&#8217;entreprises précarisées par la crise, chômeurs, jeunes non insérés&#8230;); l&#8217;absence de rigueur dans la gestion des communes ; la non remise en cause du train de vie excessif des institutions&#8230;.</li>
</ul>
<p>Ce ne sont là que des exemples de construction de scénarios, mais il y en a d&#8217;autres, bien sûr.</p>
<p><strong>A partir de ces scénarios, je propose que s’engagent des débats contradictoires. Chacun des scénarios est discutable et doit être discuté. Il convient d’apprécier leur pertinence ou leur cohérence pour agir sur les leviers susceptibles de rendre réalisable le souhaitable et de peser sur les freins, permettant de conjurer les risques, dont on veut éviter la réalisation</strong>.</p>
<p>Je poursuivrai mes éclairages dans d&#8217;autres billets.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Quelle vision pour la Polynésie ?]]></title>
<link>http://hirofarepote.wordpress.com/2009/06/07/quelle-vision-pour-la-polynesie/</link>
<pubDate>Sun, 07 Jun 2009 05:41:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>hirofarepote</dc:creator>
<guid>http://hirofarepote.wordpress.com/2009/06/07/quelle-vision-pour-la-polynesie/</guid>
<description><![CDATA[Enfin, les états généraux de l&#8217;outre mer ont effectivement démarré en Polynésie française. La ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Enfin, les états généraux de l&#8217;outre mer ont effectivement démarré en Polynésie française. La méthodologie de travail a été définie et la grand messe de lancement de la réflexion a mobilisé le ban et l&#8217;arrière ban des partis politiques et des partenaires sociaux. <strong>Il restera à intéresser effectivement la société civile polynésienne à une dynamique fondatrice d&#8217;une nouvelle polynésie du troisième millénaire</strong>. Rien de moins.</p>
<p>Trop de temps a été perdu. Trop d&#8217;inertie derrière une instabilité politique bien commode pour beaucoup de gens qui ont intérêt à ce que rien ne change.</p>
<p><strong>Il est pourtant clair qu&#8217;il nous faut construire un &#8220;nouveau modèle de développement&#8221; basé sur une VISION. </strong></p>
<p><strong><em>Saurons-nous définir cette vision collectivement ?</em></strong></p>
<p>Rien n&#8217;est moins sûr, <strong>car l&#8217;exercice de prospective a depuis trop longtemps été perdu de vue par nos élites</strong>. Celles-ci ont trop agi dans l&#8217;urgence. On le voit encore aujourd&#8217;hui dans la domaine des retraites, de la maitrise des dépenses de santé ou de la réforme de la protection sociale généralisée : on attend d&#8217;être au pied du mur, c&#8217;est à dire quand les déficits vont s&#8217;accroitre de manière vertigineuse, pour agir.</p>
<p>Dans le domaine de la politique économique, les stratégies sectorielles sont à peine ébauchées et le plan de relance ne fait qu&#8217;exploiter les mêmes vieilles recettes de l&#8217;injection de fonds publics en faveur du secteur du BTP, alors que des actions plus structurelles et plus imaginatives sont nécessaires.</p>
<p><strong>N&#8217;oublions pas que c&#8217;est de notre croissance économique autonome que viendra le développement social et l&#8217;amélioration du niveau de vie de la population polynésienne. Or, nos secteurs économiques moteurs sont sérieusement en panne. Que faut-il faire pour les rebâtir et en créer de nouveaux ? C&#8217;est l&#8217;un des enjeux d&#8217;une VISION partagée entre les polynésiens.</strong></p>
<p>Quelles évolutions pour demain ? Quels nouveaux chocs après l&#8217;actuelle crise économique mondiale ? Quelles chances pour la Polynésie ? Quels risques aussi ?</p>
<p>Nos élus arrêtent des décisions, qui rencontrent des préoccupations quotidiennes des citoyens, mais qui également engagent l’avenir, ne serait-ce que parce que les domaines de compétences du Pays, qui sont très importants, l’aménagement du territoire, les infrastructures, la formation, la recherche,  le développement économique, la santé, la protection sociale…, ont des effets sur le long terme. <strong>Or le temps long, celui de la réflexion et de la distanciation, c’est précisément ce qui peut manquer à nos élus, dont l’action est rythmée par les échéances électorales et dont les décisions ne peuvent pas toujours s’affranchir des pressions de la conjoncture. Masi ces mêmes élus prennent-ils le temps nécessaire à cette réflexion ?</strong></p>
<p>La  réflexion prospective que j&#8217;appelle de mes voeux peut contribuer à une meilleure compréhension du monde,  de l&#8217;évolution des puissances riveraines du Pacifique, de la réalité du mal développement du pacifique insulaire et des caractéristiques essentielles de notre Pays, à explorer ce qui peut advenir en Polynésie et ce qui peut être fait, quelles politiques peuvent être engagées, quelles stratégies audacieuses sont à mettre en oeuvre.</p>
<p>La Prospective, c’est face à cette complexité, face au temps qui s’accélère s’imposer une pause… <strong><em>pour mieux poser les problèmes et bâtir des scénarios tendanciels</em></strong>.</p>
<p> La Prospective, c’est savoir qu’on se trompe car il ne s’agit pas de prévision… mais <strong>c’est vouloir anticiper et s’en donner les moyens</strong>. « Quand il est urgent, c’est déjà trop tard… ». C’est mettre en évidence des risques, des menaces et des opportunités . On est meilleur lorsque l’on sait contre qui ou quoi on se bat.</p>
<p><strong>La Prospective, c’est aussi bien entendu, contribuer à envisager des leviers, des politiques, des stratégies</strong>. Au moment où nombre de polynésiens se plaignent beaucoup de notre mal gouvernance et de notre instabilité, la prospective peut contribuer à se doter d’un gouvernail… pour une gouvernance. Vous le constaterez, ce sont des points essentiels pour demain : <strong><em>la gouvernance doit être le fait d’hommes et de femmes visionnaires, portant un projet, et rassembleurs.</em></strong></p>
<p>Cette capacité à se projeter dans le futur et à repérer les marges de liberté qu’il offre est résumée dans cette citation de Sénèque : « Il n’est pas de vent favorable pour celui qui ne sait pas où il va ».</p>
<p><strong>Alors, ces états généraux lancés tardivement permettront-ils aux Polynésiens de savoir où ils vont ?</strong></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Elections 2009 – Programme du CPL: Information]]></title>
<link>http://mplbelgique.wordpress.com/2009/05/31/elections-2009-%e2%80%93-programme-du-cpl-information/</link>
<pubDate>Sun, 31 May 2009 18:07:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>dodzi</dc:creator>
<guid>http://mplbelgique.wordpress.com/2009/05/31/elections-2009-%e2%80%93-programme-du-cpl-information/</guid>
<description><![CDATA[MPLBelgique.org Programme complet du Courant Patriotique Libre Chapitre 17 – Information Diagnostic ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a rel="#someid8" href="http://www.mplbelgique.org/" target="_blank">MPLBelgique.org</a></p>
<p><strong><a href="../2009/05/30/2009/05/29/2009/05/28/vers-la-troisieme-republique/" target="_blank"><span style="color:#ff6600;"><span style="text-decoration:underline;"><strong>Programme complet du Courant Patriotique Libre</strong></span></span></a></strong></p>
<h3><span style="text-decoration:underline;"><strong><img class="alignleft size-medium wp-image-5453" title="Programme-CPL" src="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2009/05/programme-cpl.jpg?w=275" alt="Programme-CPL" width="214" height="227" />Chapitre 17 <span style="text-decoration:underline;">–<span style="text-decoration:underline;"><span style="text-decoration:underline;"> Information</span></span></span></strong></span></h3>
<p><strong><span style="text-decoration:underline;">Diagnostic</span><br />
</strong></p>
<p>1. Si la variété et la multitude des médias au Liban constituent un signe d’ouverture et de démocratie, leur mauvais usage a, lui, dénaturé le sens de la liberté d’expression et rendu la presse tributaire de l’argent et des conflits politiques acérés, de sorte qu’ils sont devenus taillés à la mesure des personnalités et des partis politiques.</p>
<p>2. L’information au Liban souffre des maux de la société libanaise : corruption, extrémisme, fanatisme religieux et, dernièrement, alignement sur des groupes politiques, religieux, partisans et financiers jusqu&#8217;à devenir en quelque sorte otages et agents de l’intérieur et de l’extérieur.</p>
<p>3. La manière dont ont été formés les médias libanais a mené à leur politisation et à leur mise au service de personnalités politiques influentes à des fins personnelles et non pour des causes nationales.</p>
<p>4. Les lois et des législations qui réglementent ce secteur sont devenues obsolètes et ne s’accordent plus avec le développement actuel des médias sur le plan de l’électronique et de l’informatique, en pleine évolution, et qui touche à tous les secteurs de la communication médiatique.</p>
<p>5. Quant aux infractions observées chez la plupart des institutions médiatiques, on dénote :<br />
• Un irrespect de la loi sur la protection de la propriété intellectuelle.<br />
• Le non-versement de ce qu’elles doivent au trésor public en vertu de la Loi.<br />
• La non-déclaration de tous leurs employés à la Caisse Nationale de Sécurité Sociale.<br />
• La non-conformité de certaines institutions au cahier des charges sur la base duquel elles ont obtenu leur licence<br />
de fonctionnement, notamment en ce qui concerne la catégorie à laquelle elles appartiennent, le nombre<br />
d’heures de diffusion, leurs spécifications, le respect de l’intérêt public et de l’intérêt supérieur de l’Etat.<br />
• Le fait de ne pas avoir élaboré un schéma directeur des chaînes et des fréquences, de ne pas avoir établi les<br />
décrets d’organisation relatifs au comité d’organisation des émissions et de n’avoir pas créé l’organisme de<br />
contrôle qui s’y rapporte empêchent de vérifier que les médias respectent la loi 94/382 (Loi sur l’Audiovisuel)<br />
et son décret d’application (décret no96/7997).<!--more--></p>
<p><span style="text-decoration:underline;"><strong>Objectifs</strong></span></p>
<p>1. Permettre la liberté d’expression et de dialogue dans le cadre de la Loi et limiter les ingérences locales et étrangères dans la production de l’information.</p>
<p>2. Restituer à la presse libanaise sa place pionnière dans la région, voire mondialement, et la guider vers les plus hauts degrés de liberté et de diversité, sans dépasser les limites de l&#8217;objectivité, de l’éthique et du professionnalisme, car le contrôle que le journaliste s’impose à lui-même constitue l’un des outils principaux qui, au delà de la Loi, peut garantir l’indépendance de la presse au Liban.</p>
<p>3. Restituer aux médias leur rôle d’information et d’analyse de manière libre, constructive et ciblée, ce qui est un rôle noble. Leur message doit parvenir aux citoyens libanais, voire aux habitants de la région et du monde, à une vitesse maximale et avec une objectivité absolue au nom du droit à la connaissance et à l’information dans la transparence.</p>
<p>4. Revoir la situation juridique des syndicats professionnels du secteur de l’information et instituer de nouvelles conditions d’adhésion.</p>
<p>5. OEuvrer à développer le potentiel du secteur des médias et ses moyens techniques en vue de la création d’une « Cité des Médias » au Liban susceptible d’attirer les médias arabes et internationaux les plus avancés.</p>
<p><span style="text-decoration:underline;"><strong>Actions</strong></span></p>
<p>1. Veiller à garantir la liberté de la presse et sa diversité afin qu’elle soit au service du citoyen dans le cadre du respect de la Loi et de la Justice.</p>
<p>2. Réformer la loi sur l’Audiovisuel et le Conseil National de l’Information avec pour objectif la modernisation de cette loi et son adaptation au progrès en cours.</p>
<p>3. OEuvrer à renforcer les médias officiels, que ce soit la radiodiffusion, la chaîne télévisée, les agences de presse, les sites d’information sur Internet, etc.</p>
<p>4. Créer un « Observatoire des Médias » qui permette de contrôler toute anomalie au niveau du financement politique des médias ou au niveau de l’information et des services médiatiques dans le cadre prévu par la Loi.</p>
<p>5. OEuvrer à faire évoluer l’action syndicale et à répartir la publicité payante de manière plus équitable et définir les conditions de financement des médias. En effet, la publicité affranchit les institutions médiatiques de l’emprise des groupes politiques et l’action syndicale est le point de départ qui permet à la presse de récupérer son rôle national en dehors de tout type de pressions.</p>
<p>6. Mettre en place une stratégie d’information nationale qui vise au respect des grandes constantes nationales dans le cadre d’une vision globale qui tienne compte d’une série de questions, notamment les objectifs que s’est donnés la société.</p>
<p>7. Travailler à l’élaboration d’un nouveau pacte d’honneur de la presse qui lie les institutions médiatiques et leurs employés et qui soit basé sur :<br />
• Le renforcement de l’esprit de tolérance et de convivialité et le renforcement de la culture du dialogue et non du conflit.<br />
• L’abstention de diffuser et de publier tout ce qui pourrait exacerber les sensibilités confessionnelles ou porter atteinte à l’ordre public et aux intérêts nationaux ou inciter à la violence dans la société, et le remplissage du devoir d’éveil de manière libre et responsable.<br />
• Le ménagement de la sensibilité publique dans tout ce qui peut y porter atteinte &#8211; scènes violentes, choquantes, impudiques, expressions obscènes &#8211; et dans tout ce qui peut porter atteinte aux enfants et à la famille de façon générale.<br />
• Le respect des messages religieux et la mise en évidence de la diversité des sociétés en tant que richesse, loin de toute forme de ségrégation raciale, culturelle, religieuse ou confessionnelle.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Quand la mobilisation beyrouthine sauve le jardin de Sanayeh, Saifi toujours menacé]]></title>
<link>http://mplbelgique.wordpress.com/2009/05/29/quand-la-mobilisation-beyrouthine-sauve-le-jardin-de-sanayeh-saifi-toujours-menace/</link>
<pubDate>Fri, 29 May 2009 22:38:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>dodzi</dc:creator>
<guid>http://mplbelgique.wordpress.com/2009/05/29/quand-la-mobilisation-beyrouthine-sauve-le-jardin-de-sanayeh-saifi-toujours-menace/</guid>
<description><![CDATA[Libnanews Beyrouth, le 29 mai – Suite à l’annonce du Conseil Municipal de Beyrouth de transformer le]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://www.libnanews.com/index.php?option=com_content&#38;view=article&#38;id=2720:liban-quand-la-mobilisation-beyrouthine-sauve-le-jardin-de-sanayeh-saifi-toujours-menace-&#38;catid=52:societe-et-association&#38;Itemid=84" target="_blank">Libnanews</a></p>
<p style="text-align:left;"><strong><img class="size-full wp-image-5497 aligncenter" title="mobilisationsanayeh" src="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2009/05/mobilisationsanayeh.jpg" alt="mobilisationsanayeh" width="666" height="454" />Beyrouth, le 29 mai – Suite à l’annonce du Conseil Municipal de Beyrouth de transformer les jardins publics des quartiers de Saifi (centre ville) et de Sanayeh (Ouest de Beyrouth) en aire de stationnement, la population s’est rapidement mobilisée pour tenter de sauver les derniers espaces verts de la capitale libanaise.</strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong>Un courriel a appelé les résidents de Sanayeh à manifester ce samedi à 10 heures à l’appel de plusieurs organisations non gouvernementales. Pour l’heure, la manifestation reste toujours prévue demain afin de sauver le jardin de Saïfi.</strong></p>
<p class="MsoNormal">La polémique a également gagné la campagne pour les élections législatives, prévues le 7 juin prochain, avec notamment les déclarations aujourd’hui de Mohammed Itani, candidat au siège sunnite dans la 2<sup>ème</sup> circonscription de Beyrouth, désavouant publiquement les autorités municipales dont il est pourtant un proche au sein de la majorité actuelle.</p>
<p class="MsoNormal">« La meilleure solution est de choisir des terrains vides », a-t- déclaré pour ne pas endommager les espaces verts.</p>
<p class="MsoNormal">Le Conseil Municipal est rapidement revenu sur sa décision concernant le Jardin de Sannayeh, alors que reste menacé pour le moment le jardin public de Saïfi, pourtant situé dans le périmètre Solidere. Aucune déclaration, pour l’instant, d’annulation de ce projet dans ce périmètre alors que plusieurs lieux de stationnements ont été dernièrement vendus par la société pour être remplacés par plusieurs projets immobiliers.<!--more--></p>
<p class="MsoNormal">Le Jardin Sanayeh, officiellement appelé Jardin René Mouawad, possède 22 000 mètres carrés d’arbres et de fleurs, ainsi que des points d’eau largement délabrés en raison du manque de financement par les autorités municipales.</p>
<p class="MsoNormal">L’espace vert de Saïfi se situe quant à lui dans le quartier restauré par la société privée Solidere suite à la guerre civile de 1975 à 1990. Ce quartier renommé Saïfi Village était destiné à être l’espace résidentiel du Centre Ville avec une architecture typique libanaise, et est connu pour être le lieu de plusieurs galeries d’art.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>
