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	<title>sous-le-volcan &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/sous-le-volcan/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "sous-le-volcan"</description>
	<pubDate>Sat, 18 May 2013 13:10:34 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA["Sous le volcan" par Guy Cassiers - Théâtre de la Ville]]></title>
<link>http://ilovestilettos.eu/2009/10/12/sous-le-volcan-par-guy-cassiers-theatre-de-la-ville/</link>
<pubDate>Mon, 12 Oct 2009 11:21:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Miss Nahn</dc:creator>
<guid>http://ilovestilettos.eu/2009/10/12/sous-le-volcan-par-guy-cassiers-theatre-de-la-ville/</guid>
<description><![CDATA[Je vis une blog-frustration assez intense ces dernières semaines. Impossible de trouver le temps qu]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-3032" title="sous-le-volcan-theatre-de-la-ville" src="http://ilovestilettos.files.wordpress.com/2009/10/sous-le-volcan-theatre-de-la-ville.jpg?w=300&#038;h=449" alt="sous-le-volcan-theatre-de-la-ville" width="300" height="449" />Je vis une blog-frustration assez intense ces dernières semaines.</p>
<p style="text-align:justify;">Impossible de trouver le temps qu&#8217;il me faut pour écrire comme j&#8217;aimerais le faire.<br />
Impossible de ne serait-ce que sortir le pied de l&#8217;appareil photo pour garder la trace de mes dernières trouvailles vestimentaires.<br />
Impossible de partager ces petits moments de bonheur d&#8217;un week-end en bord de mer, d&#8217;un déjeuner dominical particulièrement réussi.</p>
<p style="text-align:justify;">Pas le temps. Il me faudrait des journées de 30 heures.</p>
<p style="text-align:justify;">J&#8217;adore mon boulot et les challenges qu&#8217;il m&#8217;offre, mais ces jours-ci c&#8217;est presque trop.<br />
J&#8217;ai beau essayer de ne pas trop sacrifier ma vie sociale sur l&#8217;autel du travail, ces temps-ci à quelques rares exceptions près, c&#8217;est néanmoins le cas.</p>
<p style="text-align:justify;">Frustration donc.<br />
Ca va finir par passer, je vais finir par retomber dans mes escarpins et retrouver un rythme qui me convient.</p>
<p style="text-align:justify;">En attendant, reprise de la saison théâtrale au Théâtre de la Ville!</p>
<p style="text-align:justify;">Changement de partenaire cette année: Holly partant en voyage dans quelques semaines, elle n&#8217;a pas renouvelé son abonnement. Et Mr Papillon s&#8217;est laissé tenter.</p>
<p style="text-align:justify;"><!--more--></p>
<p style="text-align:justify;">Nous avons commencé par une nouvelle pièce signée Guy Cassiers: &#8220;<a href="http://www.theatredelaville-paris.com/spectacle-sous-le-volcan-108" target="_blank">Sous le volcan</a>&#8220;.</p>
<p style="text-align:justify;">Nous avions tous les 2 beaucoup aimé les 2 pièces vues l&#8217;année dernière: &#8220;<a href="http://ilovestilettos.wordpress.com/2008/09/23/mefisto-for-ever-theatre-de-la-ville/" target="_blank">Mefisto for ever</a>&#8221; et &#8220;<a href="http://ilovestilettos.wordpress.com/2008/10/10/atropa-theatre-de-la-ville/" target="_blank">Atropa</a>&#8220;.<br />
&#8220;Sous le volcan&#8221; est une adaptation du roman de Malcolm Lowry. C&#8217;est l&#8217;histoire dramatique d&#8217;un ex-consul britannique en poste au Mexique qui voit son mariage se défaire au fur et à mesure qu&#8217;il sombre dans l&#8217;alcool, et que le monde sombre dans le fascisme (l&#8217;action se passe en 1938).</p>
<p style="text-align:justify;">Si comme l&#8217;année dernière j&#8217;ai été enthousiasmée par les acteurs &#8211; Josse De Pauw qui signe également l&#8217;adaptation du texte magistral en consul et Katelijne Damen émouvante dans son rôle de femme tiraillée entre son amour pour son ex-mari en pleine chute en enfer et son envie de retrouver le calme -  et ai beaucoup aimé la mise en scène, avec l&#8217;utilisation de la vidéo comme élément intégrant de l&#8217;histoire.</p>
<p style="text-align:justify;">Mais je suis restée sur ma faim. Quelque chose manque. De l&#8217;énergie, de la force, des sentiments exprimés par un autre biais que celui quasi exclusif de la video.<br />
J&#8217;ai quitté le théâtre un peu déçue, avec l&#8217;impression d&#8217;avoir assister à une pièce un peu bavarde et qui passe un peu à côté de l&#8217;essentiel de son sujet.<br />
J&#8217;aurais aimé être plus touchée, boulversée par cette histoire qui reste excellente et passionnante. Et tellement actuelle.</p>
<p style="text-align:justify;">Le consul se saoule au mescal et à la tequila comme notre société se saoule de consommation (moi la première!). Et si le monde dans lequel vit le consul est au bord du gouffre fasciste, le notre est au bord du gouffre écologique. Dans les 2 cas ce sont des catastrophes qui s&#8217;annoncent.</p>
<p style="text-align:justify;">J&#8217;ai beaucoup aimé cette espèce de parallèle fait par Cassiers qui est coutumié du fait. Ses pièces sont politiques sans l&#8217;être &#8220;lourdement&#8221;. Le fond politique est là, indéniablement. Guy Cassiers nous alerte, pointe du doigt les sujets qui l&#8217;intéressent ou le choquent et nous les donnent à voir à travers un filtre artistique et culturel particulier.<br />
Je ne me suis jamais sentie manipulée par son procédé, mais réellement interpellée, et avec une véritable envie de me poser pour réfléchir.</p>
<p style="text-align:justify;">&#8220;Sous le volcan&#8221; manque indéniablement de piment à mon goût, mais le questionnement de Guy Cassiers reste passionnant et pertinent.</p>
<p style="text-align:justify;">********************************************<br />
<em>&#8220;Sous le volcan&#8221;<br />
D&#8217;après le roman de Malcolm Lowry<br />
Mise en scène de Guy Cassiers</em></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Sous le volcan – Théâtre de la Ville]]></title>
<link>http://beletteettheatre.wordpress.com/2009/10/07/sous-le-volcan-theatre-de-la-ville/</link>
<pubDate>Wed, 07 Oct 2009 14:38:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Belette</dc:creator>
<guid>http://beletteettheatre.wordpress.com/2009/10/07/sous-le-volcan-theatre-de-la-ville/</guid>
<description><![CDATA[Le belge Guy Cassiers présnte en ce moment au Théâtre de la Ville un roman de Malcom Lowry adapté pa]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align:justify;">Le belge <strong>Guy Cassiers</strong> présnte en ce moment au Théâtre de la Ville un roman de <strong>Malcom Lowry</strong> adapté par celui qui en est aussi l&#8217;interprète principal, <strong>Josse de Pauw</strong>, <em>Sous le Volcan</em>.</h4>
<p style="text-align:justify;">Adapter un texte qui n&#8217;a pas été écrit pour la scène, c&#8217;est toujours difficile. Celle-ci prend le parti de conserver la structure narrative, au lieu de la transformer complètement, ce qui donne des scènes où un personnage raconte une action qui est en même temps accomplie sous nos yeux. Il instaure ainsi un écart entre ce qui est dit et ce qui est fait qui rappelle la distanciation brechtienne, mais qui n&#8217;en n&#8217;a ni les effets ni le propos.<br />
Brecht voulait par ce procédé amener les spectateurs à réfléchir sur ce qui leur était montré, et les amener à une prise de conscience politique. Cette méthode à la fois géniale et critiquable (parce qu&#8217;elle part du présupposé que le public a quelque chose à apprendre que la scène connaît déjà, plaçant les deux côtés de la salle dans une relation de professeur à élève qui n&#8217;a pas nécessairement lieu d&#8217;être) s&#8217;applique à des pièces dont le contenu est <em>politique</em>, au premier sens du terme, c&#8217;est-à-dire qui touche la <em>polis,</em> la cité toute entière, la communauté sociale enfin. Les personnages sont donc en relation les uns avec les autres tout au long de la représentation, et de leur interaction naît l&#8217;action, le &#8220;message&#8221; (pour faire simple) et le spectacle. Ici, rien de cela. Nous avons affaire à un quinca alcoolique qui est incapable de retenir la femme qu&#8217;il aime de partir, le tout sous le regard sarcastique et résigné d&#8217;un vieil ami français, retrouvé par hasard dans ce fin fond du Mexique (il y est le consul britannique). Comme d&#8217;habitude chez Malcom Lowry, les personnages désespèrent d&#8217;arriver à exprimer leurs désir et surtout à les vivre. Cette pièce de l&#8217;incommunicabilité est relayée au second plan par un grand écran sur lequel sont projetées les images de l&#8217;action. Par exemple quand deux personnages vont boire un verre dans un café, les acteurs sont debout à l&#8217;avant-scène tandis que les verres et les mains sont représentés en gros plan derrière eux. L&#8217;écran est de plus morcelé en plusieurs panneaux carrés qui forment une mosaïque changeante. Ici une cuisine, là un arbre, une rivière, &#8230; Les paysages mexicains évoqués dans le texte nous sont immanquablement montrés.</p>
<p style="text-align:justify;">La mise en scène de Guy Cassiers est tout à fait cohérente : la fragmentation du panneau reflète celle des identités en même temps qu&#8217;elle rend visible les frontières entre les êtres humains, les images remplacent les actions rendant ainsi évidente l&#8217;impossibilité d&#8217;un échange, le narrateur extérieur (introduit comme celui qui lit les lettres du consul à sa femme) est le relais impuissant du spectateur (français en plus!). Théoriquement, tout tient parfaitement la route.</p>
<p style="text-align:justify;">Mais pour tout dire, j&#8217;ai attendu la fin pendant deux heures. Ça tient tellement bien la route qu&#8217;il ne se passe <em>rien</em>. La communication ne passe pas entre les personnages, mais elle ne passe pas non plus entre les personnages et nous. Pourtant les acteurs sont remarquables, surtout Josse de Pauw, qui joue le consul alcoolique. La vidéo nous montre parfois leur visage en gros plan : ils sont plutôt vieux, pas très beaux. Ça aussi, c&#8217;est parfait : alcool et exil sont peints sur leurs figures. Merveilleux. Et après?<br />
J&#8217;attends du théâtre qu&#8217;il me fasse vivre le temps d&#8217;une soirée au moins un sentiment de partage communautaire, qu&#8217;il me mettre en relation avec la scène, la salle, avec moi-même, dans l&#8217;espace du théâtre, qui est hors du monde et hors du temps. Mais là, nous n&#8217;étions pas seulement livrés à nous-mêmes, nous étions en plus coupés des autres, en particulier de la scène. D&#8217;autres se sentiraient peut-être davantage concernés par une telle intrigue, mais il est indéniable que la vidéo au théâtre est un agent de glaciation particulièrement efficace.</p>
<p style="text-align:justify;">Un théâtre qui parle à la tête sans parler au coeur, un théâtre qui ne me <em>regarde</em> pas, même s&#8217;il est <em>parfait,</em> ça ne m&#8217;intéresse pas.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Magistrale adaptation de "Sous le Volcan" au Théâtre de la Ville]]></title>
<link>http://artyficielles.wordpress.com/2009/10/05/magistrale-adaptation-theatrale-de-sous-le-volcan/</link>
<pubDate>Mon, 05 Oct 2009 15:05:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Chacha</dc:creator>
<guid>http://artyficielles.wordpress.com/2009/10/05/magistrale-adaptation-theatrale-de-sous-le-volcan/</guid>
<description><![CDATA[Activité volcanique du Popocatépetl Activité volcanique du Popocatépetl le 1er décembre 2007. By Gua]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><em> </em></p>
<div id="attachment_687" class="wp-caption alignleft" style="width: 250px"><em><em><img class="size-medium wp-image-687 " title="popocatepetl" src="http://artyficielles.files.wordpress.com/2009/10/popocatepetl.jpg?w=240&#038;h=238" alt="Activité volcanique du Popocatépetl  Activité volcanique du Popocatépetl le 1er décembre 2007. By Guano (Source : www.dinosoria.com)" width="240" height="238" /></em></em><p class="wp-caption-text">Activité volcanique du Popocatépetl  Activité volcanique du Popocatépetl le 1er décembre 2007. By Guano (Source : <a href="http://www.dinosoria.com" rel="nofollow">http://www.dinosoria.com</a>)</p></div>
<p><em>Sous le Volcan</em> &#8211; anciennement traduit par <em>Au-dessous du Volcan</em> &#8211; est un roman du britannique <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Malcolm_Lowry" target="_blank">Malcolm Lowry</a> (1909-1957) racontant la dernière journée de Geoffroy Firmin, consul britannique de son état au Mexique et  alcoolique patenté.</p>
<p><em>Sous le Volcan</em>, c&#8217;est l&#8217;histoire de sa descente aux enfers, précipitée paradoxalement par un événement plutôt heureux : le retour d&#8217;Yvonne, son ex-femme et l&#8217;amour de sa vie, qui décide de le sauver de l&#8217;alcool malgré tout, et surtout malgré lui.</p>
<p>Le roman se déroule à l&#8217;ombre des deux volcans principaux du Mexique : le Popocatepelt et l&#8217;Iztaxihuatl &#8211; qu&#8217;on voit d&#8217;ailleurs au loin de chez mon père, qui aime à mesurer la météo par le fait qu&#8217;on peut voir ou non leurs ombres se découper dans les nuages. Ce qui donne des phrases comme &#8220;Tiens, aujourd&#8217;hui, il fait vraiment clair : on voit bien les volcans&#8221;. Il ne manque plus que le mezcal, et on est déjà dans du Lowry.</p>
<p>Roman d&#8217;amour, de mort, de politique, ce livre m&#8217;a laissé un souvenir impérissable. J&#8217;ai donc accouru au<a href="www.theatredelaville-paris.com" target="_blank"> théâtre de la Ville</a>, quand j&#8217;ai vu qu&#8217;ils en passaient une adaptation théâtrale. Et je ne l&#8217;ai pas regretté : c&#8217;était juste sublime.</p>
<p><!--more--></p>
<p>Mise en scène par <a href="http://www.theatre-contemporain.net/biographies/Guy-Cassiers/" target="_blank">Guy Cassiers</a>, selon un texte de <a href="http://www.theatre-contemporain.net/biographies/Joss-De-Pauw/" target="_blank">Josse de Pauw</a> (qui joue le consul), la pièce est en néerlandais surtitré. J&#8217;avoue que ça m&#8217;a un peu surpris au départ. C&#8217;est d&#8217;ailleurs assez marrant d&#8217;entendre du néerlandais entrecoupé de quelques mots d&#8217;espagnol, ce qui donne phonétiquement quelque chose comme &#8220;Dire flunche flurk cantina ik guippy.&#8221;</p>
<div id="attachment_688" class="wp-caption alignright" style="width: 220px"><img class="size-medium wp-image-688 " title="Mise en scène video Sous le Volcan" src="http://artyficielles.files.wordpress.com/2009/10/image-1.png?w=210&#038;h=133" alt="Mise en scène vidéo (Source : site web du Théâtre de la Ville)" width="210" height="133" /><p class="wp-caption-text">Mise en scène vidéo (Source : site web du Théâtre de la Ville)</p></div>
<p>Passée cette surprise idiomatique, c&#8217;était je pense la meilleure pièce que j&#8217;ai vu cette année : des acteurs exceptionnels, un jeu juste, une mise en scène intelligente notamment grâce à un usage très novateur de la vidéo&#8230;</p>
<p>Je suis rentrée dedans dès la première seconde pour vivre 2h de pure émotion.</p>
<p>Attention, la pièce n&#8217;est malheureusement à l&#8217;affiche que jusqu&#8217;au 9 octobre.</p>
<p><strong>Infos pratiques</strong></p>
<p>Théâtre de la Ville &#8211; 2 place du Châtelet, Paris</p>
<p>Jusqu&#8217;au 9 octobre 2009</p>
<p>Mise en scène : Guy Cassiers</p>
<p>Texte : Josse De Pauw</p>
<p>Dramaturgie : Erwin Jans</p>
<p>Concept esthétique, scénographie : Enrico Bagnoli, Diederik De Cock,</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Mezcal, love and death: a spellbinding 'Onder de vulkaan']]></title>
<link>http://utopiaparkway.wordpress.com/2009/09/26/mezcal-love-and-death-a-spellbinding-onder-de-vulkaan/</link>
<pubDate>Sat, 26 Sep 2009 10:40:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Utopia Parkway</dc:creator>
<guid>http://utopiaparkway.wordpress.com/2009/09/26/mezcal-love-and-death-a-spellbinding-onder-de-vulkaan/</guid>
<description><![CDATA[A man on a chair. A big wall. An empty stage. And then he starts talking. Sometimes you know from th]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-1185" title="'Onder de vulkaan' (Toneelhuis)" src="http://utopiaparkway.files.wordpress.com/2009/09/vulcano1.jpg?w=300&#038;h=198" alt="'Onder de vulkaan' (Toneelhuis)" width="300" height="198" /></p>
<p>A man on a chair. A big wall. An empty stage. And then he starts talking. Sometimes you know from those first sentences uttered that everything will be alright. That you&#8217;re going to spend a special evening in a theatre. I was really impressed by <em><a href="http://www.toneelhuis.be/productie.jsp?id=276">Onder de vulkaan</a></em>, the adaptation for the stage of Malcolm Lowry&#8217;s classic <em>Under the vulcano</em>, by Flemish director <a href="http://www.toneelhuis.be/maker.jsp?ref=GUYCASSIERS&#38;lang=en">Guy Cassiers </a>and actor <a href="http://www.toneelhuis.be/artiest.jsp?id=105&#38;productie=276">Josse De Pauw</a>, for Antwerp&#8217;s Toneelhuis.</p>
<p><!--more--></p>
<p>Guy Cassiers has made his mark as a director, on the international scene, in the few last years. He has become a regular guest of the French festival in Avignon. He will be bringing his version of <em>Der Ring des Nibelungen</em> at La Scala in Milan (with Daniel Barenboim), in 2010. There&#8217;s even a Spanish version of his <em>Bezonken rood</em>, premiering in Madrid, these days (and <em>Onder de vulkaan/Sous le volcan</em> is travelling to Paris right after its premiere in Antwerp). But to be honest: I&#8217;ve not always been an avid fan of his work. He uses a lot of video and technology, and it often makes his plays too clinical for me. It creates a feeling of distance, whereas it&#8217;s supposed to draw me in.</p>
<p>So I was surprised, that this time around, he managed to put me under a spell. The video-images (shot in Mexico) on the huge back wall and the noise effects helped in creating a dreamlike, timeless atmosphere, that proved to be just right for this classic, hallucinatory story of love, booze and death set in Mexico. I was really in awe of Josse De Pauw, who plays the perpetually drunken consul Geoffrey Firmin. To play a drunk without overacting? Respect. I liked the idea of him not having to pour a drink each and every time, but showing an image of a bottle or a glass on the wall instead.</p>
<p>Katelijne Damen&#8217;s performance (his wife Yvonne Constable) was impressive too. But not everybody will be in favour of the really subdued style of acting. The  four actors are moving and speaking almost too quiet and un-emotional to be true (their voices are transmitted by little microphones), being caught up in this vortex of feelings. But strangely enough: it works, put together with the images. You get drawn into a trancelike atmosphere, that makes you sense: there&#8217;s much more going on than what you hear or see. You get why Cassiers prefers to adapt books, as they tend to give him more &#8216;space&#8217; and they trigger his imagination and that of his audiences too.</p>
<p>Sure, the play has some flaws. But in the end, that didn&#8217;t matter to me. I left the theatre thinking: I want to read that book again. I want to see that John Huston-movie. I love it when art makes you hungry for more.</p>
<p>Calendar of performances <a href="http://www.toneelhuis.be/productie.jsp?id=276">here</a>.</p>
<p><em>(photo credit: Koen Broos)</em></p>
]]></content:encoded>
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