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	<title>subjectif &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/subjectif/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "subjectif"</description>
	<pubDate>Fri, 25 Dec 2009 05:43:01 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[Everyday]]></title>
<link>http://isaactanka.wordpress.com/2009/10/05/everyday/</link>
<pubDate>Mon, 05 Oct 2009 11:48:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>isaactankaa</dc:creator>
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<description><![CDATA[Everyday and everyday, What do you want to say ? Do you want to stay When everyday and everyday C]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Everyday and everyday, What do you want to say ? Do you want to stay When everyday and everyday C]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[V : la bataille finale?]]></title>
<link>http://renartleveille.wordpress.com/2009/08/21/v-tqs/</link>
<pubDate>Fri, 21 Aug 2009 18:07:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>renartleveille</dc:creator>
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<description><![CDATA[Comment rester de glace devant l&#8217;extraterrestre V, cette nouvelle station au logo jaune, ce ja]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Comment rester de glace devant l&#8217;extraterrestre V, cette nouvelle station au logo jaune, ce ja]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Objectivité 2: la revanche des subjectivators]]></title>
<link>http://gradlon.wordpress.com/2009/06/06/objectivite-2-la-revanche-des-subjectivators/</link>
<pubDate>Sat, 06 Jun 2009 04:07:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Gradlon</dc:creator>
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<description><![CDATA[Avouez qu&#8217;une personne n&#8217;ayant aucune notion en anglais pourrait croire qu&#8217;un titr]]></description>
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<title><![CDATA[Pour en finir avec l'objectivité sur les blogues]]></title>
<link>http://renartleveille.wordpress.com/2009/06/05/pour-en-finir-avec-lobjectivite-sur-les-blogues/</link>
<pubDate>Fri, 05 Jun 2009 06:55:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>renartleveille</dc:creator>
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<description><![CDATA[Nous ne sommes pas des journalistes, et s&#8217;il y en a pour leur ressembler, c&#8217;est par la n]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Nous ne sommes pas des journalistes, et s&#8217;il y en a pour leur ressembler, c&#8217;est par la n]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Des stats pour 2008]]></title>
<link>http://renartleveille.wordpress.com/2008/12/30/statistiques-2008/</link>
<pubDate>Tue, 30 Dec 2008 15:09:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>renartleveille</dc:creator>
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<description><![CDATA[J&#8217;ai déménagé ici le premier de l&#8217;année 2008 et, selon mes statistiques, mon blogue appr]]></description>
<content:encoded><![CDATA[J&#8217;ai déménagé ici le premier de l&#8217;année 2008 et, selon mes statistiques, mon blogue appr]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Inquiétude sur l'indépendance des médias]]></title>
<link>http://piratages.wordpress.com/2008/12/17/inquietude-sur-lindependance-des-medias/</link>
<pubDate>Wed, 17 Dec 2008 08:00:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Vogelsong</dc:creator>
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<description><![CDATA[Au théâtre du Rond-Point s&#8217;est tenu un rassemblement sur l&#8217;indépendance de la presse. Du]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Au théâtre du Rond-Point s&#8217;est tenu un rassemblement sur l&#8217;indépendance de la presse. Du]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Des sociétés en symbioses]]></title>
<link>http://renartleveille.wordpress.com/2008/10/23/des-societe-en-symbioses/</link>
<pubDate>Thu, 23 Oct 2008 07:22:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>renartleveille</dc:creator>
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<description><![CDATA[Ce billet vient de paraître parallèlement sur le blogue « Les 7 du Québec ». Les commentaires seront]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Ce billet vient de paraître parallèlement sur le blogue « Les 7 du Québec ». Les commentaires seront]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Des sociétés en symbioses]]></title>
<link>http://les7duquebec.wordpress.com/2008/10/23/des-societes-en-symbioses/</link>
<pubDate>Thu, 23 Oct 2008 07:15:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>renartleveille</dc:creator>
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<description><![CDATA[Ce qui va suivre est une bien humble réflexion, qui trouve ses racines dans le questionnement qui su]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;"><img class="aligncenter" src="http://farm3.static.flickr.com/2014/2242177289_b980b29cce.jpg" alt="" width="300" height="225" /></p>
<p>Ce qui va suivre est une bien humble réflexion, qui trouve ses racines dans le questionnement qui suit : comment pourrait-on collectivement amoindrir un système où certains talents sont plus payants que d&#8217;autres? Bien sûr, cette question est en lien avec le fait qu&#8217;actuellement le travail de certaines personnes réussit à peine à les maintenir à flot et que pour d&#8217;autres, on parle d&#8217;une vie très luxueuse. Il y a une grande différence entre le pauvre qui se « tue » à l&#8217;ouvrage et, par exemple, le milliardaire aventurier Steve Fossett qui est mort dans un accident d&#8217;avion. Et, on ne peut pas parler d&#8217;un côté comme de l&#8217;autre d&#8217;un travail surhumain. Mais il est certain qu&#8217;il y a un côté plus agréable à un qu&#8217;à l&#8217;autre, en dehors de l&#8217;impondérable. Aussi, je ne voudrais pas aborder le débat concernant les salaires mirobolants (pour ne pas écrire indécents) des dirigeants d&#8217;entreprises. À part les principaux intéressés, je me risquerais à dire qu&#8217;une bonne majorité est d&#8217;accord.</p>
<p>Sans vouloir tomber dans le socialisme ou le communisme, je me dis seulement que si les entreprises ne veulent pas, soit d&#8217;une coercition étatique intense qui leur enlèverait une part de leurs profits pour le redistribuer, soit des syndicats qui les obligent à payer un salaire tel et des conditions telles, il faudrait alors que ces entreprises soient elles-mêmes la réponse au problème. Je m&#8217;explique. Imaginez un système où chaque entreprise calculerait sa masse salariale en conséquence de ses profits. Un peu comme si chaque employé était actionnaire et profitait à la hausse ou à la baisse du fruit de son travail concerté. Y&#8217;aurait-il besoin de syndicat, de lutte pour des augmentations de salaire, de conditions, etc., si toutes les entreprises fonctionnaient de la sorte? En tout cas, entre autres, cela permettrait sûrement de hausser la performance générale. Se battre pour son propre salaire est plus encourageant que de se battre pour ne pas se faire mettre à la porte par son patron&#8230;</p>
<p>Et surtout, la plus grande question : pourquoi une entreprise qui ne permet pas à ses employés de bien vivre du fruit de ses labeurs pourrait-elle survivre et faire des profits? Oui, je sais que la notion du « bien vivre » est discutable et hautement subjective. Elle est aussi beaucoup comparative, dans le sens où un pauvre du Québec ne se compare pas avec un pauvre d&#8217;Afrique, mais bien avec un riche ou quelqu&#8217;un de la classe moyenne du Québec. L&#8217;impératif d&#8217;une société n&#8217;est-il pas le bonheur de la totalité de ses individus selon l&#8217;étalon de sa culture? Si la culture fait en sorte de maintenir de la pauvreté dans sa société, il est là le problème.</p>
<p>Et par culture, on s&#8217;entend que la culture d&#8217;entreprise en fait hautement parti. Dans mon idée, le pouvoir de ces entreprises est la solution, et elles devraient voir leur participation à la société comme un beau défi, et non seulement considérer la main d&#8217;oeuvre comme un dommage collatéral à la recherche de profit.</p>
<p style="text-align:right;">(Photo : <a href="http://www.flickr.com/photos/visbeek/2242177289/">Bēn on holiday <img src='http://s.wordpress.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </a> )</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Knawit Remembers...]]></title>
<link>http://enougherasers.wordpress.com/2008/06/23/knawit-remembers/</link>
<pubDate>Mon, 23 Jun 2008 07:16:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>alphapanthera</dc:creator>
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<description><![CDATA[I was just reminiscing about writing for the school blog; the name of my column was Our Correct View]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>I was just reminiscing about writing for the school blog; the name of my column was Our Correct Views on Everything. (I inherited it from John and Denys, hence the &#8216;our&#8217;.) But when I went to look for the site, I just got &#8220;Internet explorer cannot display the webpage&#8221;, which was rather depressing.<br />
<!--more--><br />
I was rather fond of vj&#8217;s blog. It was more original, spontaneous and interesting than any school newsletter. We were pretty much given free rein over the content, which was great too. If anything, the problem was keeping up with the number of readers and making sure that posts came out regularly. Don&#8217;t know what&#8217;s happened to it now. Still, it was quite fun when people from out of school asked what your CCAs were, and you could say, oh, debating and blogging. Hmm, actually, all the debaters were in Subjectif too, so we should just have merged and exploited economies of scale.</p>
<p>But I also distinctly remember that when we tried to publish an actual magazine thingy ( it was very well done, all decorated and glossy with pictures and stuff), we lost something like two thousand dollars. More accurately, vj lost 2000 dollars because no one actually wanted to pay for something they could read for free. Sigh&#8230;maybe we would have had better luck if we just walked around the school wearing sandwich boards that read &#8220;I am a Starving Writer. Gimme Some Cash, Quick.&#8221;</p>
<p>I guess something like that can&#8217;t be sustained for long. Which is a pity, since we were the first school to do it, and it was kinda cool to have something other than the jock and nerd activities. Come to think of it, we could have been classified as a nerd club, but at least the jocks wrote too. It was good for me really, since I always needed some sort of outlet, or would end up spewing verbal diahorrea probably. </p>
<p>And of course, I could never forget the etymology of my pen name, but that is another story.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les premières impressions]]></title>
<link>http://jean-nicolaslacoste.com/2008/01/28/les-premieres-impressions/</link>
<pubDate>Mon, 28 Jan 2008 08:45:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>njl</dc:creator>
<guid>http://jean-nicolaslacoste.com/2008/01/28/les-premieres-impressions/</guid>
<description><![CDATA[Il y a quelques années, lors de mes études collégiales, j&#8217;ai eu une discussion avec mon ami P.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p align="justify"><font size="2"><font face="Verdana">Il y a quelques années, lors de mes études collégiales, j&#8217;ai eu une discussion avec mon ami P. Entre deux cours, on s&#8217;assoyait presque toujours sur un banc au 4e étage de notre établissement collégial et on examinait les gens qui circulaient dans le corridor. Un jour, P. me fit la remarque suivante : « la première impression que nous avons d&#8217;une personne est toujours la bonne. » Je n&#8217;étais pas tout a fait d&#8217;accord avec cette affirmation puisqu&#8217;il me semblait que notre jugement pouvait souvent être faussé par plusieurs facteurs, notamment par nos expériences passées.</font></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><font face="Verdana">Les premières impressions nous en apprennent beaucoup sur une personne si, et seulement si, nous savons faire bon usage de notre faculté de « cognition rapide ». Le métier de policier comprend plusieurs situations où cette propriété est mise à l&#8217;épreuve : un policier se doit d&#8217;agir rapidement, mais il arrive que les actions de ce dernier soient conditionnées à outrance par sa subjectivité et ses expériences passées; il pourrait alors tirer plus rapidement sur une personne de couleur noire que sur un Blanc sans que le Noir soit responsable d&#8217;un crime, mais bien parce que l&#8217;agent de police aurait, a priori, une grande méfiance vis-à-vis des personnes de race noire. Jusqu&#8217;à tout récemment, aux États-Unis, la plupart des gens pensaient et agissaient avec des présuppositions raciales de la sorte.</font></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><font face="Verdana">Les mentalités collectives n&#8217;évoluent pas rapidement et il est difficile de faire abstraction de notre mode de pensée façonné depuis la période de l&#8217;enfance. Cependant, si nous nous devons de faire preuve de logique, plusieurs situations se présentent à nous où il nous faut réagir rapidement. L&#8217;exemple du policier se retrouve dans le livre <em>Blink</em>, le plus récent ouvrage de Malcom Gladwell, journaliste au New Yorker. « Blink » signifie penser sans penser, soit ces courts moments qui durent à peine deux secondes où notre cerveau doit traiter rapidement l&#8217;information et nous fournir des conclusions sur la façon dont on doit conduire nos actions. Gladwell invente un nouveau terme pour définir ce procédé, soit celui du « thin slicing », c&#8217;est-à-dire notre capacité à donner un sens à des situations fondées sur un minimum de connaissances et d&#8217;expériences. Pratiquement chaque jour de notre vie, nous sommes confrontés à ces deux premières secondes : lorsque nous rencontrons quelqu&#8217;un pour la première fois, lorsque nous lisons les premières lignes d&#8217;un livre ou lorsqu&#8217;un employeur fait passer des gens en entrevue.</font></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><font face="Verdana">La cognition rapide, argue M. Gladwell, est très rationnelle : on réfléchit, mais plus rapidement qu&#8217;en temps normal. Un urgentologue se doit d&#8217;utiliser constamment cette faculté puisqu&#8217;il ne peut exiger que tous les patients reçoivent un examen complet; il doit reconnaître rapidement la condition médicale de l&#8217;individu avec le peu de connaissances qu&#8217;il possède.</font></font></p>
<p><font size="2"><font face="Verdana"></font></font><font size="2"><font face="Verdana">
<p align="justify">Voici un exemple où notre cognition rapide fait défaut : un individu de grande taille a davantage de chance d&#8217;être engagé lorsqu&#8217;il postule pour un nouvel emploi.</font></font><font size="2"><font face="Verdana"> </font></font><font size="2"><font face="Verdana"></font></font><font size="2"><font face="Verdana"></font></font><font size="2"><font face="Verdana"></font></font><font size="2"><font face="Verdana"></font></font><font size="2"><font face="Verdana"></font></font><font size="2"><font face="Verdana"></font></font><font size="2"><font face="Verdana"></font></font><font size="2"><font face="Verdana"></font></font><font size="2"><font face="Verdana"></font></font><font size="2"><font face="Verdana"></p>
<blockquote>
<p align="justify">I called up several hundred of the Fortune 500 companies in the U.S. and asked them how tall their CEOs were. And the answer is that they are almost all tall. Now that&#8217;s weird. There is no correlation between height and intelligence, or height and judgment, or height and the ability to motivate and lead people. But for some reason corporations overwhelmingly choose tall people for leadership roles. I think that&#8217;s an example of bad rapid cognition: there is something going on in the first few seconds of meeting a tall person which makes us predisposed toward thinking of that person as an effective leader. (<a target="_blank" href="http://www.gladwell.com/blink/index.html">Malcom Gladwell</a>)</p>
</blockquote>
<p align="justify">Je crois que cette faculté est très utile puisqu’il se présente souvent des situations où nous n’avons pas le temps de réfléchir longuement. Cependant, et bien que nos premières impressions peuvent se rapprocher de la réalité, est-ce que l&#8217;essence d&#8217;un individu peut se résumer en deux secondes? Sommes-nous l&#8217;addition cumulée des premières impressions des gens qui nous côtoient? Peut-être que nous vivons désormais dans un monde où l’idée de « seconde chance » est abolie et que nous préférons suivre l’adage du « nous n’avons jamais une deuxième chance de faire une bonne première impression ».</p>
<p align="justify">D’un côté nous avons de la difficulté à répondre à la question du « qui je suis » et nous remettons souvent en question notre existence et nos choix de vie, mais d’un autre côté nous jugeons rapidement l’être en face de nous; on lui accole une étiquette, on le classe dans une filière et on l’abandonne. Mais, je crois que nous y gagnerions peut-être à examiner un individu dans sa totalité, dans son intégrité. Je ne suis pas la somme de mes expériences passées et je ne suis pas le peu de choses que vous savez de moi.</p>
<blockquote>
<p align="justify">À dire « il est de notoriété publique que », on ne fait qu&#8217;invoquer un cliché, que commencer à banaliser l&#8217;expérience, et ce qui est insupportable, c&#8217;est l&#8217;autorité sentencieuse des gens quand ils répètent ce cliché. Ce que nous savons, hors clichés, c&#8217;est que personne ne sait rien. On ne peut rien savoir. Même les choses que l&#8217;on sait, on ne les sait pas. Les intentions, les mobiles, la logique interne, le sens des actes? C&#8217;est stupéfiant, ce que nous ne savons pas. Et plus stupéfiant encore, ce qui passe pour savoir. (<strong><em>Philip Roth &#8211; La tache</em></strong>)</p>
</blockquote>
<p></font></font></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le huitième jour...]]></title>
<link>http://mamzelina.wordpress.com/2007/12/06/le-huitieme-jour/</link>
<pubDate>Wed, 05 Dec 2007 22:14:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>laurline</dc:creator>
<guid>http://mamzelina.wordpress.com/2007/12/06/le-huitieme-jour/</guid>
<description><![CDATA[                                          Le premier jour, je suis entrée à l&#8217;iut de journalis]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p align="left">                                                                                          <img src="http://mamzelina.wordpress.com/files/2007/12/stylo-plume.thumbnail.jpg" alt="stylo-plume.jpg" height="86" width="129" /></p>
<ul>
<li>Le premier jour, je suis entrée à l&#8217;iut de journalisme, pleine de rêves.</li>
</ul>
<ul>
<li>Le deuxième jour, on m&#8217;a rabaché qu&#8217;il n&#8217;y avait pas de boulot.</li>
</ul>
<ul>
<li>Le troisième jour, j&#8217;ai compris qu&#8217;il fallait ré-apprendre à écrire.</li>
</ul>
<ul>
<li>Le quatrième jour, on m&#8217;a fait remarqué que ma voix pourrait faire les jingles de Arte ou France Culture.</li>
</ul>
<ul>
<li>Le cinquième jour, on m&#8217;a dit qu&#8217;à l&#8217;écran j&#8217;étais <em>&#8220;sexy&#8221;</em>.</li>
</ul>
<ul>
<li>Le sixième jour, je suis allée en stage et j&#8217;ai adoré.</li>
</ul>
<ul>
<li>Le septième jour, en deuxième année, j&#8217;ai égaré quelques illusions.</li>
</ul>
<ul>
<li>Le huitième jour, j&#8217;ai décidé de prendre les choses en main, et de créer ce blog.</li>
</ul>
<p>Je vous invite à déambuler au fil de mes élucubrations presque journalistiques : des vidéos, de l&#8217;actu, de la musique, des coups de gueule et des &#8220;j&#8217;adore&#8221; totalement subjectifs. Des choix terriblement arbitraires, mais si pas de partialité, pourquoi faire un blog ?</p>
<p><strong>Bonne lecture !  </strong></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Penser]]></title>
<link>http://jean-nicolaslacoste.com/2007/05/28/penser/</link>
<pubDate>Tue, 29 May 2007 00:53:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>njl</dc:creator>
<guid>http://jean-nicolaslacoste.com/2007/05/28/penser/</guid>
<description><![CDATA[Entre sociabilité et solitude  Le beau temps est arrivé! C’est tellement plaisant de pouvoir marcher]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p align="justify"><font size="2"><font face="Verdana"><strong>Entre sociabilité et solitude</strong> </font></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><font face="Verdana">Le beau temps est arrivé! C’est tellement plaisant de pouvoir marcher sur la piste cyclable en ressentant une petite brise qui nous frôle la peau de nos avant-bras dénudés. Les journées ensoleillées amènent aussi les gens à pratiquer des activités solitaires telles que le cyclisme, la marche et la lecture.</font></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><font face="Verdana">L’Homme est-il un animal social ou solitaire? <a target="_blank" href="http://imdb.com/title/tt0246578/">Donnie Darko</a> rapportant les paroles de Roberta Sparow : « toute créature terrestre est appelée à mourir seule. » Au moins dix heures par jour sont allouées à des activités en solo. Ce constat n’est pas pessimiste, mais réaliste. En fait, nous sommes à la fois être social et être solitaire! Nous aimons aller au cinéma en groupe pour pouvoir commenter cette expérience; la nourriture au restaurant nous semble tellement meilleure lorsque nous la consommons en bonne compagnie. Cependant, je ne crois pas que la question soit bien posée.</font></font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana"><strong>Bête pensante </strong></font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana">L&#8217;Homme est un animal qui PENSE à sociabiliser; l&#8217;Homme est un animal qui PENSE à choisir ses moments de solitude. Tout est dans la pensée. Être qui raisonne sur son temps présent, être qui relativise son temps avec celui passé, mais surtout être qui pense surtout en fonction d&#8217;un temps futur.</font></p>
<blockquote>
<p align="justify"><font size="2"><font face="Verdana">C&#8217;est pis que le reste parce que je me sens responsable et complice. Par exemple, cette espèce de rumination douloureuse : j&#8217;existe, c&#8217;est moi qui l&#8217;entretiens. Moi. Le corps, ça vit tout seul, une fois que ça a commencé. Mais la pensée, c&#8217;est moi qui la continue, qui la déroule. J&#8217;existe. Je pense que j&#8217;existe. Oh! le long serpentin, ce sentiment d&#8217;exister; et je le déroule, tout doucement&#8230; Si je pouvais m&#8217;empêcher de penser! </font></font><font size="2"><font face="Verdana"><br />
(Jean-Paul Sartre, <em>La nausée</em>)</font></font></p></blockquote>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana">Penser, toujours penser. Lorsque nos pensées nous empêchent de dormir et dès l&#8217;instant où une idée tourne sans cesse dans notre esprit sans que nous puissions y trouver une réponse convenable, on s&#8217;enrage contre nous-mêmes et on souhaiterait pouvoir mettre notre cerveau à <em>off</em>.</font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana">Nous voulons l&#8217;amour sans la souffrance; la vie sans la mort. Cependant, la souffrance et la mort font partie de la vie, au même titre que le bonheur et l&#8217;existence. On ne doit pas les rejeter du revers de la main, ils jouent un rôle important dans nos vies.</font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana"><strong>Les larmes sont nécessaires</strong></font></p>
<blockquote>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana">Le monde est stable à présent. Les gens sont heureux; ils obtiennent ce qu&#8217;ils veulent, et ils ne veulent jamais ce qu&#8217;ils ne peuvent obtenir. Ils sont conditionnés de telle sorte que, pratiquement, ils ne peuvent s&#8217;empêcher de se conduire comme ils le doivent. [...] Mais, vous vous êtes débarrassés de tout ce qui est désagréable, au lieu d&#8217;apprendre à s&#8217;en accommoder.<br />
(Aldous Huxley, <em>Le meilleur des mondes</em>)</font></p></blockquote>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana">Que serait une vie sans souffrance? À première vue, le bonheur! Dans le roman <em>Le meilleur des mondes</em> d&#8217;Aldous Huxley, la société futuriste qui y est représentée semble dépourvue de mécanismes qui engendrent la souffrance. Pourtant, les gens ont fréquemment recourt à la pilule du bonheur, le soma. La dystopie d&#8217;Huxley - s&#8217;oppose à l&#8217;utopie en ce qu&#8217;au lieu de présenter un monde parfait, elle propose le pire qui soit &#8211; est fondée, entre autres, sur un système qui écrase systématiquement tout ce qui est humain. (passion, liberté, bonté, péché, etc.)</font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana">Certes, je ne suis pas de ceux qui croient que la souffrance de l&#8217;enfant est utile : elle ne participe pas au développement d&#8217;un plan providentiel; rien ne grandiose ne surgit de cette expérience, ici ou dans un « ailleurs » comme certaines personnes le proposent. Les larmes sont nécessaires pas parce qu&#8217;il faut obligatoirement passer par la tristesse pour atteindre le bonheur, mais bien en raison du fait que les larmes sont humaines. Tout comme on ne rejette pas le mal en disant qu&#8217;il est « inhumain » puisque ceux qui tuent sont des hommes, comme ceux qui sont tués, on ne peut se contenter de dissimuler la souffrance de notre vue, sans rechercher de solution pour s&#8217;accommoder de cette condition humaine.</font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana">L&#8217;Humain n&#8217;est pas qu&#8217;un animal jouisseur. La société d&#8217;abondance dans laquelle nous vivons nous promet constamment qu&#8217;elle a la solution pour éliminer les désagréments de la vie : pilules pour vos enfants trop hyperactifs, pilules pour votre mari qui manque de vigueur sexuelle, pilules pour grand-père qui souffre de trouble de mémoire et pilule pour vous mesdames qui êtes trop stressées! J</font><font size="2" face="Verdana">e ne dis pas qu&#8217;il ne faut pas rechercher ce qui peut améliorer notre condition humaine et que tous les bénéfices de la société moderne doivent être rejetés.</font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana">Cependant, la valeur d&#8217;une chose se mesure souvent par son contraire. Nonobstant le fait que ces termes soient subjectifs, comment connaîtrions-nous l&#8217;amour ou le bonheur si nous ne l&#8217;avons jamais mesuré par son absence? C&#8217;est souvent lorsque quelque chose nous manque que nous nous rendons compte de toute son importance; la valeur d&#8217;une vie perd tous ses repères pour un être qui est condamné à l&#8217;immortalité.</font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana"><strong>Rien à espérer</strong></font></p>
<blockquote>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana">Quand Antoine plongeait dans un lac, quand il montait le premier à l&#8217;assaut, je l&#8217;admirais parce qu&#8217;il risquait sa vie; mais vous, qu&#8217;est-ce que votre courage? J&#8217;aimais sa générosité : vous donnez sans compter vos richesses, votre temps, vos peines, mais vous avez tant de millions de vies à vivre que ce vous sacrifiez n&#8217;est jamais rien. J&#8217;aimais aussi sa fierté; un homme pareil à tous les autres, et qui choisit d&#8217;être lui-même, c&#8217;est beau; vous, vous êtes un être exceptionnel, et vous le savez; cela ne me touche pas.<br />
(Simone de Beauvoir, <em>Tous les hommes sont mortels</em>)</font></p></blockquote>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana">Que serait la vie sans la mort? De prime abord, le plus beau cadeau que l&#8217;on puisse imaginer.  N&#8217;est-ce pas le souhait de tous de pouvoir vivre éternellement? On connaît surtout l&#8217;écrivaine Simone de Beauvoir pour ses romans dits féministes. Mais, on oublie souvent que l&#8217;une (selon moi) de ses oeuvres les plus fondamentales est un roman philosophique intitulé <em>Tous les hommes sont mortels</em> : en 1311, Raymond Fosca boit un élixir d&#8217;immortalité et vivra ainsi à travers les âges. Progressivement, il réalisera qu&#8217;il est inhumain de vivre ainsi quand la durée de la vie des autres hommes est comptée; une vie humaine perd de son sens lorsqu&#8217;elle ne peut pas être mesurée par rapport à un espace-temps. </font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana">Si l’on nous offrait l’immortalité sur la terre, qui est-ce qui voudrait accepter ce triste présent? C&#8217;est une des questions posées par Rousseau <em>dans l&#8217;Émile ou de l&#8217;éducation</em>. Rien n&#8217;est à espérer d&#8217;une vie où la mesure de toute chose est perdue; rien n&#8217;est à souhaiter d&#8217;une existence immortelle au sein d&#8217;êtres mortels. L&#8217;inévitabilité de la mort nous force à tout donner à la vie que nous vivons quotidiennement.</font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana"><strong>Notre seul guide : la raison</strong></font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana">Comme je l&#8217;ai déjà dit auparavant, je crois que l&#8217;existence humaine précède l&#8217;essence humaine. Nous existons avant de nous définir en tant que sujet pensant. C&#8217;est notre pensée qui nous définit et qui nous permet de nous construire un « projet d&#8217;avenir ». Notre raison et notre obsession à diriger nos pensées nous distinguent des autres espèces animales qui sont condamnées à suivre leurs instincts.</font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana">Parfois, lorsque l&#8217;on a souffert, on se met à vouloir rejeter pour toujours l&#8217;amour passionnel. Et, si notre raison nous a mal servi dans une situation précise, on voudrait retourner au monde des instincts où tout semble plus facile puisqu&#8217;on peut agir spontanément sans ce satané guide qu&#8217;est la raison humaine. Une citation d&#8217;Othello, personnage de Shakespeare, me fait frissonner chaque fois que je la lis : « Si, après toute tempête, il advient de tels calmes, alors, que les vents soufflent jusqu&#8217;à ce qu&#8217;ils aient réveillé la mort! »</font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana">Ô toi Homme, monstre incompréhensible et sujet de contradiction, pourquoi ne te contentes-tu pas de ce que tu as? Parce que je ne suis pas un but, mais un pont; parce que je ne recherche pas la stabilité, mais le dépassement! Mais, recherche-je vraiment le dépassement ou suis-je encore tiraillé par une dualité?</font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana"><strong>Le tiraillement entre <em>amor fati </em>et « accroissement de puissance »</strong></font></p>
<blockquote>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana">Je veux apprendre toujours davantage à considérer comme la beauté ce qu&#8217;il y a de nécessaire dans les choses : c&#8217;est ainsi que je serai de ceux qui rendent belles les choses. Amor fati : que cela soit dorénavant mon amour. Je ne veux pas entrer en guerre contre la laideur. Je ne veux pas accuser, je ne veux même pas accuser les accusateurs. Détourner mon regard, que ce soit là ma seule négation! Et, somme toute, pour voir grand : je veux, quelle que soit la circonstance, n&#8217;être une fois qu&#8217;affirmateur!<br />
(Friedrich Nietzsche, <em>Le gai savoir</em>)</font></p></blockquote>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana">Phrase latine qui, mot pour mot, signifie « amour du destin », l&#8217;<em>amor fati</em> traduit simplement l&#8217;idée d&#8217;accepter tout ce que la vie nous offre, autant les bons que les mauvais côtés. Plus facile à dire qu&#8217;à faire ou davantage une éthique qu&#8217;une réalité me rétorquerez-vous.</font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana">L&#8217;homme ne recherche pourtant pas toujours le plaisir ou le bonheur comme les philosophes de l&#8217;Antiquité &#8211; Épicure, Zénon de Citium, Marc Aurèle, Épictète et autres &#8211; le croyaient, mais bien, pour reprendre un terme nietzschéen, un « accroissement de puissance » (ne pas prendre le sens classique du terme). </font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana">Être « volonté de puissance », c&#8217;est devenir plus; ne jamais se satisfaire de ce que l&#8217;on est présentement et toujours être porté au-delà de soi. Cette idée de dépassement permet d&#8217;éliminer les anciennes valeurs (penser au-delà du bien et du mal) qui dictaient à l&#8217;homme un devenir meilleur et une vie nouvelle à venir. </font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana">Vivre l&#8217;<em>amor fati</em>, vivre cette « vie nouvelle », c&#8217;est affirmer pleinement et totalement notre adhésion à cette vie en ce monde avec ce qui comporte de bons, de biens et de bonheur, mais aussi de mauvais, d&#8217;immoral et de blessant. Abolir tout idéaliste, ne désire plus autre chose que ce que tu as présentement.</font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana"><strong>Trouver son point d&#8217;ancrage</strong></font></p>
<p align="justify"><font size="2" face="Verdana">Doit-on se satisfaire de ce que nous possédons ou devons-nous toujours tenter d&#8217;accroître notre dépassement? Raison/passion, être/néant, légèreté/pesanteur, prochain/lointain&#8230; Acceptation ou dépassement? Cette dualité, comme plusieurs autres, me porte à croire que l&#8217;homme, comme disait Nietzsche, est une corde tendue; tendue entre deux pôles, où il cherche, et cherchera, sans cesse à redéfinir son point d&#8217;ancrage, telle l&#8217;alpiniste qui veut progresser vers le haut et échapper à la descente vers l&#8217;abîme.</font></p>
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