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	<title>sud &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
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	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "sud"</description>
	<pubDate>Tue, 24 Nov 2009 16:36:42 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[Flipo et Gaudillière : Inégalités écologiques, « croissance verte » et utopies technocratiques.]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/11/24/flipo-et-gaudilliere-inegalites-ecologiques-%c2%ab-croissance-verte-%c2%bb-et-utopies-technocratiques/</link>
<pubDate>Tue, 24 Nov 2009 10:51:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
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<description><![CDATA[mediapart.fr, Fabrice Flipo, Jean-Paul Gaudillière, le 23 Novembre 2009 Première publication par Mou]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://">mediapart.fr</a>, <a href="http://www.mouvements.info/+-Fabrice-Flipo-+.html">Fabrice Flipo</a>, <a href="http://www.mouvements.info/+-Jean-Paul-Gaudilliere-+.html">Jean-Paul Gaudillière</a>, le 23 Novembre 2009</p>
<p>Première publication par <a href="http://">Mouvements</a></p>
<p><a href="http://www.mediapart.fr/club/blog/velveth/231109/inegalites-ecologiques-croissance-verte-et-utopies-technocratiques"><strong>Inégalités écologiques, « croissance verte » et utopies technocratiques.</strong></a></p>
<p>Les auteurs de ce texte, tout en définissant la notion de &#8220;décroissance&#8221;, déclinent trois priorités : <strong>reconnaître une « valeur » et non un prix à la nature ; redistribuer et réduire les inégalités tant celles sous-jacentes à la crise écologique que celle induites par les mesures imaginées pour y remédier ; relocaliser et resocialiser l&#8217;économie pour démocratiser les choix.</strong></p>
<p><strong>La crise écologique et financière oblige les décideurs à se pencher sur les scénarios de sortie de crise verte. Mais cette prise de conscience court le risque de s&#8217;arrêter à mi-chemin. « Capitalisme vert », « croissance verte », « keynésianisme vert » et « technologies propres » constituent autant de confortables mirages destinés à nous épargner les nécessaires remises en cause liées aux limites écologiques d&#8217;une planète aux ressources finies. La prise en compte conséquente de ces limites amène à aborder de front la question des inégalités écologiques et sociales et à changer les modes de production, de consommation et donc les modes de vie les plus prédateurs. Sans autre échappatoire, dans cette redistribution des richesses à opérer, que la redéfinition collective du sens de ces richesses elles-mêmes.</strong></p>
<p><strong>Grenelle de l&#8217;environnement, succès aux élections européennes, invitation des leaders écologistes à l&#8217;Élysée, débat (difficile) sur une loi créant une taxe carbone&#8230;L&#8217;écologie politique semble avoir gagné un statut nouveau sur la scène politique française. La crise écologique et la dégradation de notre environnement ont apparemment cessé d&#8217;exister comme cette chose dont il faut parler en fin de discours pour faire bonne mesure pour devenir un enjeu à propos duquel il est bon de réfléchir, voire même d&#8217;inventer des événements.</strong></p>
<p><strong>Cette nouvelle donne doit beaucoup à la conjonction des deux crises : la crise climatique et la crise financière</strong>. La visibilité de la première tient bien sûr à l&#8217;agenda des négociations internationales, aux discussions sur l&#8217;après Kyoto. <strong>Au-delà de la conjoncture, en matière de climat, tous les signaux sont en effet au rouge. Les organisations internationales, du GIEC aux grandes ONG environnementales en passant par le PNUD, multiplient les mises en garde sur l&#8217;accélération du réchauffement, sur l&#8217;ampleur de ses effets à relativement court terme</strong>, <strong>sur la vulnérabilité phénoménale des pays d&#8217;Afrique, d&#8217;Asie du Sud et d&#8217;Amérique Latine, sur les inégalités que le changement climatique va créer ou renforcer</strong>. Les médias européens et nord-américains relaient désormais<strong> le consensus des experts du climat sur la réalité du phénomène et font largement écho à la fonte des calottes glaciaires, aux migrations d&#8217;espèces ou encore aux nouvelles « guerres » de l&#8217;eau. </strong>Parallèlement, l&#8217;éclatement de la crise financière a rouvert un espace pour discuter des changements du capitalisme, du fonctionnement des marchés financiers, des effets « pervers » du déplacement de pouvoir vers l&#8217;actionnariat et les places boursières, des défauts de « l&#8217;auto-régulation » des marchés et du même coup signé le retour en grâce de l&#8217;intervention publique, ne serait-ce que pour sauver les banques et assurer la pérennité d&#8217;un régime d&#8217;accumulation (légèrement) amendé.</p>
<p><strong>À gauche, cette conjonction des deux crises a paradoxalement des effets délétères. En rendant la question écologique plus visible et urgente, elle rend encore plus patente la difficulté à proposer des réponses autres que cosmétiques</strong>. La vivacité et surtout la nature des dénonciations venant tant du parti socialiste que de la gauche de la gauche d&#8217;un projet de taxe carbone présenté comme « anti-sociale » alors qu&#8217;il s&#8217;agit au contraire de le configurer pour en faire un outil liant redistribution et changement des façons de produire en a été un bien triste révélateur.</p>
<p>On n&#8217;aurait toutefois tort de considérer que les discours sur la sortie de crise « verte » ou le Green Deal ne sont que des temporaires, de simple effet de couverture médiatique grâce auxquels on découvre ces exotiques décroissants du midi de la France.<strong> Bénéficiant des acquis de l&#8217;expertise économico-climatique poursuivie depuis une dizaine d&#8217;années dans et autour du GIEC et des institutions en charge des politiques énergétiques, les propositions &#8211; voire les scénarios &#8211; liant réponse à la crise financière, re-régulation et investissements écologiques massifs tendent à faire référence, y compris du côté de la présidence américaine</strong>. Les registres varient, depuis la simple mise en avant d&#8217;un recours significatif aux sources d&#8217;énergie renouvelables dans le « bouquet » énergétique jusqu&#8217;à des argumentations plus fondamentales sur la nécessité d&#8217;une politique écologique globale faisant intervenir des transferts importants de ressources vers les pays du Sud. Dans un ouvrage récent, Lester Brown évoquait ainsi <strong>la perspective d&#8217;une « éco-écologie</strong> » <!--more-->fondée non seulement sur des outils de régulation nouveaux destinés à prendre en compte inégalités et contraintes environnementales dans nos comptabilités économiques mais aussi sur un recours massif à l&#8217;innovation technique conçue comme principal vecteur de la transformation des pratiques de production. Ce « keynésianisme » vert peut-être tentant, ne serait-ce que pour faire converger écologie et critique sociale, donner une place à la question des inégalités écologiques tant à gauche qu&#8217;au sein de la mouvance environnementale. Encore faudrait-il que la convergence aide à penser sortie du capitalisme et sortie de l&#8217;économie de croissance, encore faudrait-il qu&#8217;elle ne se limite pas à l&#8217;idée d&#8217;une croissance « verte » permettant de faire l&#8217;économie d&#8217;une remise en cause du productivisme, de la course à la consommation et de la rationalité économique dominante en mettant sans cesse en avant l&#8217;invention technique et l&#8217;optimisation experte.</p>
<p><strong>La montée de l&#8217;éco-efficacité ou le rêve d&#8217;une convergence par le calcul.</strong></p>
<p>Le cas du climat est à bien des égards exemplaire. Parmi tous les acteurs institutionnels du débat climatique, le gouvernement allemand est l&#8217;un de ceux qui affichent des objectifs ambitieux, au moins tant qu&#8217;ils n&#8217;entrent pas en conflit avec la façon dont les industriels locaux de l&#8217;automobile comprennent leurs intérêts. Il est le seul pays européen à avoir adopté un projet de réduction de 40 % des émissions de gaz à effet de serre d&#8217;ici à 2020 dont le moteur essentiel n&#8217;est pas la substitution du gaz et du pétrole par le nucléaire mais une diminution massive des consommations par le biais d&#8217;une efficacité accrue des usages de l&#8217;énergie (deux tiers dans le cadre de la production industrielle, un tiers dans le cadre des usages et consommations domestiques). </p>
<p>Un des effets de l&#8217;acceptation du changement climatique comme phénomène réel exigeant d&#8217;importantes adaptations de l&#8217;économie mondiale a non seulement été de multiplier les scénarios énergétiques mais aussi, depuis peu, de voir apparaître une convergence entre ceux émanant des États, des organisations internationales du système ONU et de certaines ONG très engagées dans l&#8217;expertise alternative. Le scénario officiel du gouvernement allemand est ainsi très proche des propositions du collectif d&#8217;experts « <a href="http://www.negawatt.org/"><strong>Negawattt</strong></a> » réunis à l&#8217;initiative d&#8217;associations françaises essayant de convaincre qu&#8217;il y a une alternative réaliste à la politique nucléaire d&#8217;EDF, une alternative qui impose d&#8217;en finir avec les mauvais usages de l&#8217;énergie mais pas avec les consommations finales ou du moins de façon acceptable par la majorité de la population.</p>
<p>La plupart de ces scénarios reposent sur deux idées forces de l&#8217;éco-écologie. La première est la chasse au « gaspi » autrement dit une prise en considération du fait que la façon dont sont aujourd&#8217;hui organisées la production et la distribution de biens repose sur de très profondes irrationalités écologiques : depuis la priorité à l&#8217;automobile individuelle jusqu&#8217;à la généralisation de l&#8217;agriculture d&#8217;exportation en passant par le non recyclage de vastes quantités de matières. La seconde est l&#8217;idée que ces gaspillages sont entretenus voire créé par les régulations marchandes aujourd&#8217;hui dominantes et les signaux prix qui les caractérisent. Dans cette perspective d&#8217;efficacité, notre économie est une économie productiviste et peu « économe » puisqu&#8217;elle ne prend en compte aucun des effets de long terme des activités humaines et de leurs coûts en termes de destruction de la nature et de l&#8217;environnement. Notre appareil productif est aussi un appareil destructif qui consomme sans contrepartie nombre des biens que la nature a lentement accumulés. Et cela dans la plus parfaite indifférence puisque le fait est rendu totalement invisible au consommateur. Le paradigme du recours aux sources d&#8217;énergie fossiles tient dans ce constat : les coûts réels sont cachés, les externalités négatives ne sont pas prises en compte. La conjonction de ces deux idées est à l&#8217;origine d&#8217;une réponse essentielle de la nouvelle économie « durable », de la promesse d&#8217;un New Deal vert : il faut compter autrement pour pouvoir réguler plus efficacement, pour pouvoir prendre en compte les biens écologiques et respecter les droits dont chacun dispose à ce sujet, en vertu du principe de res communis (propriété collective des dons de la nature) qui a été établi par Grotius, Locke, Kant et l&#8217;école du droit naturel. Autrement dit ce qui est en cours est une sorte de réouverture des enclosures menées à bien au cours des deux révolutions industrielles.</p>
<p>Compter autrement ne veut pas simplement dire remettre en cause l&#8217;usage du sacro-saint PIB comme indicateur d&#8217;efficacité économique, de progrès et de comparaison entre pays. La notion d&#8217;éco-efficacité vise bien plus que la production d&#8217;indicateurs adéquats à la comptabilité des inégalités, du bien-être social ou de « l&#8217;empreinte écologique ». Elle est par exemple au cœur du scénario Negawatt qui nous dit que nous pouvons maintenir le niveau de vie actuel avec deux fois moins d&#8217;énergie, en divisant par cinq les émissions de GES et en sortant du nucléaire. Dans cette perspective, la sortie de crise « verte » de même que la conversion à des régulations plus respectueuses de la nature repose sur de nouvelles formes d&#8217;allocation des ressources et d&#8217;optimisation de leurs usages qui visent à donner un prix aux effets de nos productions et de nos consommations sur les écosystèmes ; qui visent à faire voir l&#8217;empreinte écologique plus ou moins « lourde » des biens et services, que ceux-ci soient mis sur le marché ou produits dans un contexte de service public. Cette comptabilité peut être réalisée en monnaie ou en matière. Dans les deux cas, elle suppose la possibilité d&#8217;une forme de rationalité (par le calcul) dont les résultats s&#8217;imposeraient à tous du fait même de leur capacité à prendre en compte les contraintes objectives et c&#8217;est là que le bas blesse. L&#8217;archétype de ce nouveau calcul éco-écologique est la mise en place (fort controversée) du marché du carbone. L&#8217;enjeu d&#8217;importance est moins ici la question du droit à polluer pour les « riches » (on achète des tonnes de droits d&#8217;émission de CO2 pour continuer à produire comme avant) pris pour cible par la critique de gauche que celle de la nature politique de l&#8217;outil de régulation ainsi imaginé par les experts et la Commission européenne. Le pari du recours aux échanges marchands était de donner une valeur (un prix) de marché au carbone de façon à contraindre les grands utilisateurs à l&#8217;économie, à payer pour l&#8217;utiliser &#8211; et ainsi à décourager les émissions. Alors que la plupart des experts situent le niveau minimum d&#8217;un prix dissuasif autour de 100 euros la tonne, le marché européen du carbone a toujours opéré très en deçà de ce seuil et s&#8217;est même effondré à moins d&#8217;un euro la tonne de carbone en 2006. Le marché des permis d&#8217;émission est en fait un système qui n&#8217;a imposé aucune internalisation des coûts écologiques ni favorisé la moindre économie d&#8217;énergie. Et cela non pas parce qu&#8217;on a « marchandisé » mais parce qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un pseudo-marché sans « offreurs » et sans « demandeurs », un « marché » totalement politique où les quantités sont fixées par les autorités de régulation, sur la base de coûts anticipés par des modèles économétriques. Le mécanisme d&#8217;un marché des droits d&#8217;émission n&#8217;a été accepté que parce qu&#8217;il revenait à établir des coûts complètement prévisibles pour les acteurs. Or pour faciliter la transition les autorités ont toujours accepté de fixer des quotas qui ne pénalisaient pas les entreprises&#8230; Difficile ensuite de s&#8217;étonner de l&#8217;absence de compétition et de pression à la hausse des prix.</p>
<p>L&#8217;erreur de départ de tout ce mécanisme est en effet double. Avoir institué « le carbone » comme pseudomarchandise c&#8217;est d&#8217;une part avoir oublié que c&#8217;est un déchet et non un bien, et que dans ces conditions il ne saurait être question de lui appliquer les principes de l&#8217;économie des biens et services. C&#8217;est d&#8217;autre part d&#8217;avoir généré une usine à gaz (sans jeu de mots) en cherchant à comptabiliser avec certitude une substance dont la traçabilité est très difficile à établir car c&#8217;est un gaz inodore et invisible qui entre dans la composition de tout ce qui est autour de nous. Il eût été infiniment plus simple de partir de la comptabilité énergétique qui est déjà disponible, sachant que l&#8217;enjeu premier est la sobriété et non la décarbonisation. Toutes les études attestant des difficultés quasi-insurmontables qui se présentent sur le chemin d&#8217;un simple remplacement des énergies carbonées par d&#8217;autres sources énergies. Les renouvelables sont très très loin de pouvoir remplacer le fossile, et cela avant longtemps, tant qu&#8217;on en reste aux niveaux de consommation qui sont les nôtres aujourd&#8217;hui.</p>
<p>Dans ces conditions, la différence entre le marché du carbone et un système de taxe tient de la discussion sur le sexe des anges et joue au bénéfice de ce dernier qui a au moins le mérite de rendre plus visible la nature politique des décisions comptables. De nombreux pays dont l&#8217;Inde ont ainsi une tarification de l&#8217;énergie en fonction de la quantité consommée, qui fonctionne par « tranches » progressives un peu comme notre impôt sur le revenu : si vous consommez une unité, vous payez un prix donné, si vous en consommez deux, vous payez trois fois plus. On peut facilement imaginer d&#8217;autres paliers. Très récemment les gros consommateurs indiens se sont vus imposer une hausse de leur prix du kWh de&#8230; 45 % ! Contre zéro pour les petits. C&#8217;est simple, plus favorable à des effets de redistribution de richesse et ça ne nécessite pas de bureaucratie supplémentaire.</p>
<p>Les enjeux de ces calculs ne sont donc pas purement écologiques au sens technique, ils sont toujours aussi politiques et sociaux, favorables ou non à la réduction des inégalités et à la démocratie, à la prise en compte de certains intérêts et pas d&#8217;autres, à la perpétuation ou non des rapports de dominations. De ce point de vue, la réification des outils tend à obscurcir les choix. Plus la quête d&#8217;une optimisation écologique fondée sur la seule comptabilité des « externalités négatives » par la généralisation de prix des biens et des dommages environnementaux entretient souvent d&#8217;étroites parentés avec la fiction de l&#8217;acteur rationnel égoïste mais utilitariste de l&#8217;économie politique néoclassique. La recherche d&#8217;un « optimum » passe alors par une réduction des actions et des intérêts au jeu des échanges marchands entre des acteurs individuels en compétition dont on peut moduler le comportement si « on » choisit les bonnes incitations. Que cela contribue à évacuer la question des inégalités sous-jacentes ou créées par ces incitations n&#8217;est guère surprenant.</p>
<p>Ceci n&#8217;est évidemment pas intrinsèque au recours aux indicateurs et outils économiques. La discussion française sur la taxe carbone et les expertises qui l&#8217;ont nourrie ont &#8211; au contraire &#8211; largement porté sur les conséquences sociales, les effets de redistribution et l&#8217;impact sur l&#8217;économie globale de la nouvelle contribution. Jusqu&#8217;à en noyer la signification. La quête d&#8217;une solution indolore augurant du miracle de la croissance « verte » combinée à la vulgate de l&#8217;économie politique néo-libérale (sous la forme du « pas question d&#8217;augmenter les prélèvements obligatoires ») ont progressivement conduit à des options réduisant fortement l&#8217;impact de la taxe carbone sur les consommations énergétiques. Ainsi en est-il de l&#8217;exemption des industries bénéficiant des permis européens (gratuits), du montant très bas, de l&#8217;abandon d&#8217;une affectation de son produit à l&#8217;investissement écologique, de la compensation intégrale pour tous. Vu de gauche le bilan n&#8217;est pas beaucoup plus favorable à une convergence éco-socialiste puisque la critique du caractère « anti-social » de la taxe carbone sarkozyenne n&#8217;a pas eu pour effet de nourrir la réflexion sur des modalités de compensation alliant réforme fiscale, redistribution et soutien à des formes alternatives de consommation énergétique (par exemple une combinaison d&#8217;aides à la rénovation de l&#8217;habitat ET à l&#8217;usage des transports collectifs ou à l&#8217;accès au logement dans les zones bien desservies, dotées en commerces, écoles etc.) mais à voir dans la taxe carbone un outil pour stimuler croissance et consommation (par une réduction des charges salariales ou par la distribution de chèques « verts ») au bénéfice des classes moyennes et populaires. Dans cette version, les investissements dits « verts » ne se différencient en rien du très classique keynésianisme social basé sur la redistribution des fruits de la croissance et les politiques contra-cycliques dont les effets de « durabilité » sont encore à prouver puisqu&#8217;elles n&#8217;ont fait jusqu&#8217;ici que socialiser les risques&#8230; pour leur permettre de grandir. Il y a donc lieu d&#8217;infléchir cette dynamique dans deux directions. Tout d&#8217;abord il s&#8217;agit de décider collectivement du contenu des chèques « verts » &#8211; ce qu&#8217;ils permettent d&#8217;acheter ou pas &#8211; ainsi que de ce qu&#8217;on doit attendre de leur effet agrégé. Ensuite, il s&#8217;agit d&#8217;infléchir les dynamiques d&#8217;enrichissement matériel et d&#8217;accumulation en favorisant de moindres écarts de revenu, d&#8217;autres formes de production et de propriété que la grande entreprise capitaliste.</p>
<p>Mais l&#8217;éco-efficacité ne se décline pas seulement en revendications de monétarisation des coûts écologiques. Elle opère aussi à partir de comptabilités « matière » qui posent des questions spécifiques mais rejoignent les apories du prix du carbone en ce qu&#8217;elles tendent à transformer des rapports de pouvoir en questions justiciables d&#8217;une expertise et d&#8217;une optimisation technique. On ne compte désormais plus seulement en euros mais aussi en kilogrammes de CO2 ou de déchets toxiques. Issue de l&#8217;étude des écosystèmes, la pratique des analyses de cycle-matière devenus éco-bilans et « analyses de cycle de vie » (ACV) tend ainsi à se répandre pour « quantifier les flux de matière et d&#8217;énergie entrant et sortant aux frontières d&#8217;un système représentatif du cycle de vie d&#8217;un produit ou d&#8217;un service ». Du point de vue de l&#8217;éco-efficacité, l&#8217;enjeu est d&#8217;objectiver les solutions les plus efficaces pour ensuite définir les incitations favorables à leur généralisation. Malheureusement, cette évidence s&#8217;obscurcit dès qu&#8217;on remet les ACV en contexte.</p>
<p>Quand le Wuppertal Institut en Allemagne montre que le téléchargement a moins d&#8217;impact écologique que l&#8217;achat de CD, il y a là une solution apparemment simple à généraliser. Mais rien n&#8217;est moins sûr, l&#8217;impact écologique n&#8217;est favorable que si l&#8217;usager ne grave pas chez lui. Le choix est donc autre : entre le téléchargement à volonté avec interdiction de graver les CD ou l&#8217;achat limité de CD en magasin, ce qui pose évidemment des problèmes plus difficiles que la seule promotion du téléchargement ! Les ACV ont d&#8217;autres faiblesses . Les ACV basent par exemple souvent leurs comparaisons sur des unités fonctionnelles stables. Dans l&#8217;exemple précédent : la fonction « écouter de la musique ». Mais ces fonctions sont rarement équivalentes, la comparaison entre travail et télétravail en est un exemple frappant. Si les bénéfices écologiques de l&#8217;absence de déplacement ne sont pas toujours évidents, les dégâts sociaux sont eux fréquents avec des télé-travailleurs bien plus sujets au surtravail. </p>
<p>Surtout les ACV sont effectuées à détour de production similaire alors que des différences d&#8217;impact écologique bien plus grandes peuvent souvent être observées en modifiant les détours de production eux-mêmes. Ainsi pour le même approvisionnement des ménages, le détour par un supermarché de proximité donne &#8211; selon la direction des transports elle-même &#8211; un bilan énergétique et de production de nuisances entre trente et cin-quante fois plus faible que le recours à un supermarché de périphérie. En-fin les ACV donnent rarement la possibilité de comparer les impacts car ceux-ci sont noyés dans des « éco-points » dont l&#8217;arbitrage est opaque et technocratique. De plus, parce qu&#8217;elles sont coûteuses, ces ACV peuvent fonctionner comme des barrières à l&#8217;entrée sur les marchés, renforcer des positions de monopole et allonger les détours de production qui sont justement à l&#8217;origine des impacts que l&#8217;on voulait justement limiter. Idem pour la « carte carbone » actuellement à l&#8217;étude au Royaume-Uni : la base informationnelle requise est unanimement décrite comme gigantesque.</p>
<p>Certains y voient une sorte de nouvelle frontière, nous n&#8217;y voyons que l&#8217;actualisation réelle, cette fois, de Big Brother.</p>
<p>L&#8217;enjeu n&#8217;est pas ici l&#8217;inutilité intrinsèque des indicateurs. Au contraire : l&#8217;invention d&#8217;indicateurs « alternatifs » au PIB en particulier l&#8217;indice de développement humain de l&#8217;ONU ou l&#8217;empreinte écologique ont beaucoup fait pour rendre visible non seulement la crise écologique mais aussi ses dimensions inégalitaires. L&#8217;enjeu est ici &#8211; comme pour le pseudo-marché du carbone &#8211; de ne pas prendre l&#8217;arbre pour la forêt, d&#8217;inscrire les indicateurs dans une démarche d&#8217;économie politique qui ne réifie pas l&#8217;outil pour en faire une boîte noire masquant les multiples choix et décisions concernant qui bénéficie de quoi et pour quoi faire.</p>
<p>La société dématérialisée ou le rêve d&#8217;une sortie de crise par l&#8217;innovation</p>
<p>La comptabilité et l&#8217;internalisation des coûts écologiques ne sont pas les seules pistes d&#8217;une sortie de crise « verte ». L&#8217;ampleur des conséquences du réchauffement climatique ont en particulier contribué à l&#8217;émergence d&#8217;un discours parallèle et complémentaire centré sur le recours aux innovations. La forme caricaturale de ces utopies technologiques est le rêve d&#8217;une neutralisation du changement climatique grâce aux technologies (futures) de séquestration du CO2 par stockage souterrain, par ensemencement des océans en fer pour favoriser la croissance du phyto-plancton ou encore de réduction du rayonnement solaire par injections de soufre dans l&#8217;atmosphère. La discussion sur l&#8217;économie « hydrogène » a d&#8217;autres implications que celle suscitée par ces « RANAP » (recherches appliquées non applicables) dans la mesure où elle est conçue par nombre d&#8217;éco-écologistes (par exemple Jeremy Rifkin ou le même Lester Brown) comme une alternative crédible à l&#8217;économie « carbone » basée sur l&#8217;utilisation des sources d&#8217;énergies fossiles.  Dans les scénarios « hydrogène » le recours à l&#8217;électricité devient général, y compris pour préserver le transport automobile individuel. Les moteurs à combustion classique seraient à terme remplacés par des systèmes de traction faisant appel à la combustion de l&#8217;hydrogène pour produire de l&#8217;eau. Pour obtenir ce carburant hydrogène il n&#8217;existe pas de perspective autre que sa production par hydrolyse à partir de l&#8217;eau. Toute la question devient alors celle des sources de cette électricité qui seule permettrait d&#8217;échapper à une tautologie matérielle. Le nucléaire étant écarté comme recours principal, il ne reste que la mise au point de cellules énergétiques permettant à la fois d&#8217;améliorer considérablement le rendement des dispositifs solaires et d&#8217;en généraliser l&#8217;usage. Les scénarios « hydrogène » sont le plus souvent critiqués comme illustrations d&#8217;une économie de la promesse valorisant des innovations qui sont non seulement encore à venir mais dont les principes mêmes sont problématiques et qui pourraient bien connaître le sort de la fusion nucléaire ou des thérapies géniques. Mais le principal problème de ces scénarios est politique : à savoir de proposer une sortie de crise par investissements massifs dans la recherche et l&#8217;innovation, dans les technologies « propres » contre nos techniques « sales » de façon à contourner la question de l&#8217;empreinte écologique globale, du niveau et des formes de nos activités de consommation. Les utopies énergétiques ont ainsi été largement mobilisées dans les négociations climatiques pour relativiser voire remettre en cause l&#8217;idée selon laquelle limiter le réchauffement à deux degrés suppose une réduction de la consommation énergétique.</p>
<p>Une autre forme, plus radicale, du recours à l&#8217;innovation comme moteur de la reconversion économique « verte » est l&#8217;idée d&#8217;une dématérialisation croissante de la production. L&#8217;« autre » croissance s&#8217;appuierait sur la substitution des emplois de service aux emplois de production matérielle. La société « tertiarisée » serait ainsi de façon quais-naturelle une société durable car beaucoup moins gourmande en biens. Le problème est que cette tertiarisation &#8211; déjà bien avancée en Europe et aux États-Unis &#8211; n&#8217;a jusqu&#8217;ici impliqué aucune réduction de l&#8217;empreinte écologique. Plus de professeurs, d&#8217;assistantes maternelles, de spécialistes du « care » et de l&#8217;aide aux personnes ne veut pas nécessairement dire moins de production matérielle. Au contraire, dans une société productiviste cela peut vouloir dire plus de travailleurs du tertiaire avec plus de voitures, habitant dans des maisons plus grandes dans des banlieues pavillonnaires lointaines. Les bilans des trente dernières années sont clairs : la tertiarisation des sociétés « européennes » n&#8217;a pas entraîné une réduction de leur empreinte écologique. Globalement parce que les activités productives ont été délocalisées vers les pays « émergents » mais aussi parce que leur consommation spécifique ont continué à augmenter avec surtout des effets de substitution : les biens électroniques et « informationnels » remplaçant les biens mécaniques. Plus fondamentalement, la perspective de dématérialisation est une forme renouvelée du pari sur les conséquences sociales des hausses de productivité qui était déjà au cœur de la dialectique entre forces productives et rapports de production caractéristique du marxisme classique et de sa croyance en l&#8217;équation science = technique = progrès &#8211; et inversement critique de la technique = irrationalisme = obscurantisme et retour à l&#8217;âge de pierre. Les écologistes, s&#8217;opposant à la vérité des experts de profession, appartenant aux institutions publiques ou privées, cherchant à clarifier les enjeux politiques sous-jacents à leur discours et pratiques sont souvent taxés d&#8217;obscurantisme et de relativisme et pas seulement par l&#8217;élite scientifico-industrielle&#8230;Paradoxalement, ces obscurantistes ne font que reprendre le diagnostic que Marx appliquait déjà en son temps au productivisme : « Celui qui dévoile ce qu&#8217;il en est dans la réalité de l&#8217;utilisation capitaliste de la machinerie est accusé de ne pas vouloir du tout qu&#8217;on l&#8217;emploie : c&#8217;est un ennemi du progrès social ! » . Le fond commun est ce schéma selon lequel l&#8217;innovation technologique augmente de façon radicale la productivité, libère du temps et économise les matières. À terme l&#8217;automation, la miniaturisation, le recours massif aux NTIC seraient les vecteurs d&#8217;une sortie des logiques productivistes de l&#8217;accumulation. C&#8217;est cette thèse que l&#8217;on retrouve par exemple dans les discussions sur le capitalisme informationnel auxquelles l&#8217;éclatement de la crise financière ont redonné une certaine actualité. </p>
<p>En son temps Illich avait longuement insisté sur l&#8217;absence de miracle technologique : toute innovation a son prix, ses conséquences négatives, ses externalités négatives.  De plus dans une société productiviste les scénarios économes peuvent facilement se retourner en leur contraire comme en a témoigné l&#8217;histoire de l&#8217;automobile &#8211; instrument pour gagner du temps et de la mobilité qui nous a amené à en perdre- ou même celle de certains médicaments &#8211; sources d&#8217;effets indésirables voire de nouvelles pathologies.  L&#8217;infrastructure numérique supposément dématérialisée et propre est ainsi devenue une source majeure de dégâts écologiques, consommant 5 à 10 % de la facture énergétique des pays développés et produisant des millions de tonnes de déchets &#8211; qui vont croissant. </p>
<p>Le problème tient ici au caractère très relatif si ce n&#8217;est fallacieux de la dématérialisation. Le capitalisme « informationnel » a délocalisé les productions. Il ne les a pas supprimées, au contraire leur niveau a considérablement augmenté. Ceci est évidemment vrai des productions « numériques » qui font la fortune (relative) de la Chine ou de l&#8217;Inde mais c&#8217;est aussi le cas des productions classiques (les automobiles sont non seulement fabriquées en Amérique Latine, en Europe Centrale ou en Asie mais on en a jamais produit autant et la ville-voiture s&#8217;étend aux grandes cités du Sud). La mondialisation des dernières décennies a radicalement changé la division internationale du travail. Nous sommes devenus des pays hébergeant les holdings et dirigeants d&#8217;entreprises, les centres de recherche et d&#8217;innovation, accumulant la valeur ajoutée et usant les produits venant des « ateliers » délocalisés et délocalisables. Non seulement &#8211; contrairement à la formule de la croissance dématérialisée donc verte &#8211; les gains de productivité ont été obtenus par des coûts écologiques croissants, mais ils l&#8217;ont été aussi au prix d&#8217;inégalités sociales et mondiales croissantes.</p>
<p>Repenser l&#8217;économie des besoins : décroissance sélective, inégalités et rapports Nord-Sud.</p>
<p>La sobriété est donc indispensable. Mais contrairement à ce qu&#8217;une partie de la littérature éco-écologique laisse parfois entendre, en s&#8217;indignant &#8211; souvent à raison &#8211; de la consommation de tel ou tel appareil « Nous demandons solennellement, dans le seul but d&#8217;éviter le pire à la Planète, que les écrans de 15 , voire moins, soient remis sur le marché » , son caractère indispensable n&#8217;est pas une donnée technique. Ce n&#8217;est pas le résultat inévitable de la seconde loi de la thermodynamique, l&#8217;effet du caractère physiquement limité des ressources naturelles, la traduction de principes écologiques rendant scientifiquement impossible la croissance illimitée. Un changement radical de nos façons de produire et de consommer conduisant à réduire nos prélèvements sur la nature est indispensable au sens éco-politique. Seule la sobriété peut répondre à l&#8217;effet « rebond » mis en exergue par les économistes. Celui qui fait que dans un système valorisant toute production et toute consommation matérielle comme bonnes et témoignant de la capacité des personnes à vivre bien, les économies réalisées ici se traduisent par de nouvelles dépenses là. Les voitures consomment moins mais roulent plus, les maisons sont moins énergivores mais elles sont individuelles et plus grandes, etc. Consommer mieux signifie consommer moins. Le fait de ne pas reconnaître cette équation est le talon d&#8217;Achille des propositions de New Deal vert. L&#8217;enjeu de la sobriété est un enjeu majeur, y compris sur un plan « purement » politique car en l&#8217;absence de sobriété la montée des conflits touchant à l&#8217;accès et aux usages des ressources pourraient bien menacer nombre des acquis de la démocratie &#8211; sociale ou tout court.</p>
<p>La sobriété n&#8217;a rien de « malthusienne ». Il ne s&#8217;agit pas de réduire la consommation matérielle parce que nous manquerions de ressources, parce qu&#8217;il existerait quelque chose comme des « contraintes écologiques ». Cette lecturelà, oui, est malthusienne &#8211; et c&#8217;est celle de la plupart des économistes, progressistes compris. La sobriété se structure sur le « trop » et non sur le manque. Si nous devons cesser de produire autant, et vivre plus simplement, c&#8217;est parce que nous serons d&#8217;autant plus riches &#8211; mais d&#8217;une richesse qui est fort différente de celle préconisée par les économistes. On conçoit que cette proposition sonne comme un cataclysme pour l&#8217;économie classique puisque toute la justification de sa « neutralité » repose sur la « Pareto-optimalité », c&#8217;est-à-dire l&#8217;idée que si tout le monde possède plus alors le bien-être en sera objectivement &#8211; c&#8217;est-à-dire sans jugement de valeur &#8211; augmenté. C&#8217;est cette idée qu&#8217;il faut combattre en premier lieu. Elle porte évidemment en elle une interprétation assez nouvelle des inégalités, qui ne peuvent plus être comprises comme la seule volonté de rattraper celui qui a le plus.</p>
<p>Le grand mérite de la notion de décroissance est d&#8217;insister sur cette composante d&#8217;une politique écologiste conséquente et sur la difficulté à la rendre légitime dans une perspective de convergence avec la critique sociale. Les &#8220;décroissantistes&#8221; utilisent le terme pour évoquer un changement de valeurs, un changement radical du point de vue porté sur nos économies pour pouvoir penser hors de la croissance. Mais il s&#8217;agit aussi de pointer moins des outils techniques à tout faire qu&#8217;une série de mesures destinées à incarner ou mettre en œuvre des priorités nouvelles, des mesures organisant la rupture avec le cercle vicieux production élargie &#8211; consommation pour « redistribuer, relocaliser, réutiliser ».</p>
<p>Le grand problème d&#8217;un tel renversement est le comment de son avènement, les modalités de construction d&#8217;un rapport de forces politique rendant acceptables en démocratie des « taxes écologiques » radicales. Pour cela, la convergence éco-socialiste doit fonctionner dans les deux sens. La sobriété d&#8217;une éco-économie est inimaginable, c&#8217;est-à-dire illégitime et socialement inacceptable, si les politiques qui la portent ne sont pas capables d&#8217;une part d&#8217;élargir la question de l&#8217;emploi à celle du travail et de son utilité ou de sens et d&#8217;autre part &#8211; et c&#8217;est ce qui nous occupe ici &#8211; de faire avancer l&#8217;égalité, de répondre à la question des inégalités, de leur creusement, y compris lorsque celui-ci est le fait de mesures écologiques.</p>
<p>Le problème est d&#8217;une acuité particulière lorsqu&#8217;il s&#8217;agit des pays du Sud, de leur place dans la distribution des richesses mondiales et surtout de la situation faite à leurs habitants les plus pauvres. L&#8217;impasse de la gauche est de sans cesse oublier que si l&#8217;on admet (ce qui est grossier mais pratique et de toute manière vrai sur le long terme) que le revenu est proportionnel à l&#8217;empreinte écologique, le SMIC représente 50 % de l&#8217;empreinte moyenne française laquelle correspond à l&#8217;équivalent de trois planètes ! L&#8217;erreur symétrique consiste à oublier que si l&#8217;empreinte écologique d&#8217;un Africain n&#8217;est qu&#8217;une fraction de celle d&#8217;un Américain, nombre des besoins dont personne ne viendrait contester le caractère essentiel (ce qui ne préjuge absolument de leur nature biologique ou physiologique comme en témoigne la question de l&#8217;accès à l&#8217;information) ont été totalement négligés par la société de croissance.</p>
<p>En dépit de la réussite industrielle et commerciale récente de quelques pays émergeants dont l&#8217;Inde, la Chine et le Brésil les inégalités sociales et écologiques « Nord-Sud » restent tout aussi massives et brutales que durant les Trente Glorieuses lorsque la dénonciation de « l&#8217;échange inégal » du « pillage des ressources » et de l&#8217;agriculture néocoloniale appartenaient au discours de base de la gauche et à l&#8217;horizon fondateur de l&#8217;écologie politique. La conjonction entre crise écologique globale et mondialisation néolibérale a renforcé l&#8217;inégalité pour rendre les populations d&#8217;Afrique, d&#8217;Asie et d&#8217;Amérique latine encore plus vulnérables. Les inégalités écologiques conjuguent ainsi une exposition accrue aux pollutions du fait des conditions de l&#8217;industrialisation et du transfert des déchets venus du Nord ; l&#8217;exportation massive des ressources naturelles conduisant à leur disparition rapide ; un accès restreint aux ressources de base, alimentaire comprises ; une sensibilité particulière aux effets du réchauffement climatique. De fait, ce dernier enjeu est devenu l&#8217;étalon à partir duquel sont réévalués d&#8217;anciennes questions comme les questions de production agricole ou d&#8217;accès à une eau de qualité.</p>
<p>La discussion sur les effets de la révolution verte et ses alternatives est un bon exemple de la complexité du problème. Au risque du schématisme, on peut dire que si la mobilisation technologique de la modernisation agricole des années 1960 et 1970 (monoculture, engrais, irrigation, semences industrielles génétiquement sélectionnées) a, pour les cultures commerciales, permis une augmentation des quantités produites. Elle l&#8217;a fait au prix d&#8217;une réduction drastique de la diversité des cultures locales et de l&#8217;autonomie des communautés, jetant des millions de paysans dans les bidonvilles ; elle l&#8217;a fait aussi au prix d&#8217;une fragilisation des systèmes de production que ce soit du fait de la sensibilité aux aléas techniques (sensibilité des espèces à haut rendement, développement des résistances aux pesticides, etc) ou des aléas financiers (effondrement périodique des prix à l&#8217;exportation). C&#8217;est ainsi que dans un conteste de changement climatique marqué par la fonte des couvertures glaciaires, le changement du régime des précipitations en zone tropicale et subtropicale, l&#8217;agriculture irriguée qui a &#8211; par exemple &#8211; fait le succès de la production indienne de riz est directement menacée. Quelles que soient leurs limites les cartes de vulnérabilité au changement climatique produite par les agences de l&#8217;ONU ou les cabinets d&#8217;experts spécialisés sont sans ambiguïtés sur l&#8217;ampleur de cette vulnérabilité. Parallèlement, des formes nouvelles de domination émergent dans le contexte des politiques écologiques globales par exemple en matière de conservation, de création de réserves ou de lutte contre la destruction de la forêt tropicale primaire. </p>
<p>Ce constat justifie totalement l&#8217;idée d&#8217;une décroissance sélective entre Nord et Sud pour assurer non seulement une redistribution significative des biens et moyens d&#8217;activité mais aussi prendre au sérieux les besoins « négligés », mettre en œuvre un autre « développement » au sens d&#8217;invention et de mise à disposition de biens spécifiques. La sélection peut notamment se faire en reconnaissant l&#8217;apport des pays du Sud dans la préservation de l&#8217;environnement global, mais pas seulement : ils ont aussi des techniques à proposer, notamment des techniques économes en ressources.</p>
<p>La critique du développement tel que les politiques des Trente Glorieuses l&#8217;ont mise en œuvre n&#8217;est plus à faire. Les réalignements de la mondialisation néolibérale se sont chargés de tordre le cou aux interventions massives de l&#8217;État, aux grands projets, aux investissements dans les infrastructures (énergie, routes, irrigation, etc.) comme moteurs de l&#8217;essor économique. Cette critique a d&#8217;ailleurs largement bénéficié de la critique des Etats-nations du Sud, de leurs grands projets bureaucratiques et de leur corruption. La mondialisation néolibérale a aidé l&#8217;émergence d&#8217;un discours mettant en avant besoins locaux, usage raisonné des ressources et accès aux marchés. Même la Banque mondiale s&#8217;est aujourd&#8217;hui convertie à des formes d&#8217;intervention et un discours qui conjuguent exportations et marchés locaux, respect des cultures indigènes et mondialisation des normes, investissements nationaux et évaluation environnementale. Face à la fin du développement et aux tournants « durables » des acteurs de la mondialisation la seule mise en avant du respect de la nature et des bienfaits de la relocalisation n&#8217;est donc pas sans ambiguïté et conflits. Surtout elle ne peut à elle seule donner des réponses à la question des besoins négligés et fonder une économie politique « écologique » attractive pour ceux qui doivent en priorité la concrétiser. On en prendra ici pour indicateur non pas les négociations climatiques (voir Dahan dans ce numéro) mais les enjeux sanitaires. Ceux-ci sont en effet révélateurs de pratiques de remise en cause de l&#8217;économie politique néolibérale et d&#8217;innovation « alternative » portées par les acteurs du Sud. La question de l&#8217;accès aux trithérapies du Sida a été largement médiatisée. Elle a joué un rôle décisif en ce qu&#8217;elle a non seulement reposé la question de la propriété intellectuelle, du système des brevets de médicament généralisé par l&#8217;OMC mais significativement changé les normes d&#8217;action. Les accords de Doha ont effet sanctionné une règle d&#8217;exception au système des brevets pour urgence de santé publique permettant &#8211; avec certaines restrictions &#8211; aux pays fortement touchés par l&#8217;épidémie de suspendre les brevets et d&#8217;engager la producton de trithérapies génériques. Le Brésil a profité de cet « accès » facilité de façon particulièrement intéressante en combinant production publique de générique, distribution gratuite et mise en place d&#8217;une infrastructure de recherche fondée sur la copie.  L&#8217;invention par la copie et le recours à des politiques publiques offensives ne sont pas les seules formes d&#8217;innovation alternative rendue possible par la fin de la quête obsessionnelle des transferts de technologies. Les usages des plantes médicinales dans les médecines traditionnelles sont ainsi devenues la cible d&#8217;intervention contradictoires associées à la valorisation de la biodiversité. Les alliances entre ONG et laboratoires -firmes locales (indiennes tout particulièrement) ne se limitent pas toujours à vouloir profiter du marché des médecines « douces » mais cherchent à « scientificiser » des formes de prise en charge des maladies tropicales différentes du paradigme de la grande industrie pharmaceutique identifiant la médecine à la distribution de molécules synthétisées en Europe ou aux États-Unis.</p>
<p>Prendre au mot le keynésianisme vert pour aborder les vrais enjeux.</p>
<p>Dans Eco-economy, le livre évoqué en introduction à cet article, L. Brown propose une stratégie économique de prise en compte des contraintes écologiques dont les deux piliers relèvent de l&#8217;intervention financière publique : introduire des écotaxes intelligentes et subventionner les activités jugées utiles du point de vue du développement durable ou plutôt des « contenus » de l&#8217;activité économique. La recette est typiquement « keynésienne » en ce qu&#8217;elle ne pose pas la question des formes de propriété, de leur diversité et de leurs rapports mais identifie la régulation aux actions monétaires de l&#8217;État et parie sur un effet « multiplicateur » de ces incitations financières par le relais des entreprises industrielles. La tentative présente aussi des éléments de politique postkeynésienne dans la mesure où l&#8217;enjeu n&#8217;est plus la recherche des grands équilibres pour maximiser la croissance et &#8211; dans les variantes socialistes &#8211; lier cette optimisation à la défense de l&#8217;emploi, plus rarement encore à la réduction des inégalités, mais bien de prendre en compte la « nature » des matériaux de la production et des activités humaines, leurs effets sur la nature. Ce changement d&#8217;objectif impose l&#8217;introduction dans l&#8217;éco-économie tant des relations entre humains et objets, vivants ou non que des inégalités résultant de l&#8217;organisation de ces rapports, en d&#8217;autres termes d&#8217;un ensemble de biens que les comptabilités « matières » et le chiffrage des externalités environnementales tentent d&#8217;objectiver. Ces déplacements sont un élément d&#8217;importance de la nouvelle donne « éco-écologique ». Malgré leurs limites, tant la gauche critique du capitalisme que la mouvance écologique ont tout intérêt à les prendre à sérieux pour les radicaliser et aborder les vrais enjeux. Au final l&#8217;argument que nous défendons est que ceux-ci se déclinent autour de trois priorités : reconnaître une « valeur » et non un prix à la nature ; redistribuer et réduire les inégalités tant celles sous-jacentes à la crise écologique que celle induites par les mesures imaginées pour y remédier ; relocaliser et resocialiser l&#8217;économie pour démocratiser les choix.</p>
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<title><![CDATA[Una storia comune di ingiustizia sociale: la forza d’animo di un disabile]]></title>
<link>http://simoneaversano.wordpress.com/2009/11/24/una-storia-comune-di-ingiustizia-sociale-la-forza-d%e2%80%99animo-di-un-disabile/</link>
<pubDate>Tue, 24 Nov 2009 09:59:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Simone Aversano</dc:creator>
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<description><![CDATA[di Simone Aversano (Caffè News Magazine) Fare giornalismo partecipativo significa potersi sentire al]]></description>
<content:encoded><![CDATA[di Simone Aversano (Caffè News Magazine) Fare giornalismo partecipativo significa potersi sentire al]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[TRIBUNA NOVARESE]]></title>
<link>http://answerspistoia.wordpress.com/2009/11/23/tribuna-novarese/</link>
<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 22:54:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>answerspistoia</dc:creator>
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<description><![CDATA[Post n°36 pubblicato il 17 Novembre 2009 da status_scioperandi Tag: Biella, Novara, Phonemedia COMIN]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Post n°36 pubblicato il <strong>17 Novembre 2009 </strong>da <a href="http://digiland.libero.it/profilo.phtml?nick=status_scioperandi">status_scioperandi</a></p>
<p>Tag: <a href="http://arianna.libero.it/blog/searchtaglibero/Biella?qry=Biella">Biella</a>, <a href="http://arianna.libero.it/blog/searchtaglibero/Novara?qry=Novara">Novara</a>, <a href="http://arianna.libero.it/blog/searchtaglibero/Phonemedia?qry=Phonemedia">Phonemedia</a></p>
<p>COMINCIA A DISSIPARSI la nebbia sul torbido intreccio di affari che ha portato all’incredibile espansione al sud (e non solo) del gruppo che faceva capo all’imprenditore novarese. Rivela una gola profonda: “Finanziamenti regionali per corsi che non venivano effettuati” Novara, “Romanzo criminale” avevamo titolato qualche settimana fa l’inchiesta con la quale provavano ad addentrarci nella torbida storia della crisi di Phonemedia e del gruppo aziendale del quale faceva parte . Romanzo criminale anche per intendere che gli strumenti classici (trattative sindacali, confronti in cornici istituzionali , interventi pubblici) che la nostra società in genere attiva per fronteggiare queste emergenze rischiavano di rivelarsi inadeguati alla bisogna e, in qualche modo ed a certe condizioni di incomprensione della particolarissima realtà con la quale ci si doveva misurare, persino controproducenti. Ora, con l’approfondirsi di quella stessa inchiesta, con l’emergere di sempre nuovi ed opachi aspetti che ineriscono l’ attività di quel gruppo imprenditoriale , l’allarme che ci spinse a quel titolo ed a quell’impostazione nell’interrogarci su quanto stava (e sta) avvenendo , non può che risultarne enfatizzato. In parole semplici: c’è da stare in campana. Ed ancor meglio c’è da andare a scavare con impegno e mezzi appropriati su quanto e’ avvenuto negli ultimi anni perché altrimenti non ci si attrezza convenientemente per trovare una qualche via d’uscita ad una crisi dal potenziale sociale esplosivo per la quantità ed il tipo di lavoratori che coinvolge direttamente ed indirettamente: se non si ha contentezza dell’interlocutore e dei suoi veri obiettivi è evidentemente difficile individuare un obiettivo raggiungibile . Per esempio il ruolo delle istituzioni pubbliche e la leva dei finanziamenti pubblici. A voler estremizzare le conclusioni che parrebbero già in qualche modo implicite ai dati che stanno emergendo sulla qualità e le modalità del business di Raf ci sarebbe da chiedere l’erezione immediata di un diaframma insuperabile che protegga il danaro pubblico dall’assalto piratesco che parrebbe aver alimentato, finché ha potuto essere attinto con la disinvoltura che qui documentiamo, lo svilupparsi di un gigante dai piedi d’argilla. PHONEMEDIA, IL BUSINESS era la formazione Il gruppo Cazzago ha incassato milioni al sud Ma come è arrivato il Gruppo Raf (di cui Phonemedia rappresenta il “marchio” cui, tra gli altri, fa rifermento la sede di Novara ) di Fabrizio Cazzago a diventare il leader nel settore e poi a crollare come un colosso dai piedi d’argilla? Avremmo voluto chiederlo allo stesso Cazzago, ma l’imprenditore, novarese, raggiunto telefonicamente, ha chiuso la conversazione con secco “Non ho tempo per parlare con i giornalisti.” E allora abbiamo provato a ricostruire ascesa e crollo dello Impero Cazzago tra documenti e testimonianze di chi ha operato al suo fianco per diverso tempo.</p>
<p>Ci potrà essere qualche imprecisione (del resto, non e’ facile addentrarsi tra decine di società e di partecipazioni) ma il quadro che emerge è sufficientemente chiaro. E il primo elemento che scaturisce dalla ricostruzione è che il vero business è rappresentato non dalle telefonate fatte dalle migliaia di ragazzi seduti alla loro postazioni nelle varie sedi, ma dai finanziamenti per l’assunzione dei lavoratori svantaggiati (la legge 488) e per la formazione. Ecco il principale motivo per cui Raf si è allargata in molti centri del Sud Italia ed ecco perché il numero dei dipendenti si è “gonfiato” a dismisura. Al Nord la questione era, ed è diversa : finanziamenti della Regione Piemonte sono arrivati per 400 mila euro per tutti i dipendenti . Tra Calabria, Sicilia e Puglia, invece si parla di decine di milioni di euro. Un esempio? Nel 2008, per 680 lavoratori a Catanzaro e per 170 a Vibo Valentia sono entrate nelle casse Raf 11 milioni di euro. E a Bari 3 milioni per poco più di 200 addetti. E il grande lavoro di Cazzago e dei suoi manager non era solo quello di recuperare clienti per la parte call center, ma soprattutto trovare la strada per arrivare ad accedere ai finanziamenti delle Regioni meridionali. Ed e’ qui che nascono gli agganci con società di formazione calabresi e non, nonché rapporti con la Compagnia delle opere (attraverso Obiettivo lavoro – Italia lavoro). E il grande lavoro di Cazzago e dei suoi manager non era solo quello di recuperare clienti per la parte call center, ma soprattutto trovare la strada per arrivare ad accedere ai finanziamenti delle Regioni meridionali. Ed e’ qui che nascono gli agganci con società di formazione calabresi e non, nonché rapporti con la Compagnia delle opere (attraverso Obiettivo lavoro – Italia lavoro). Ma poiché è noto che i pagamenti potevano arrivare solo se l’azienda, in questo caso quelle che facevano capo a Raf e operavano nei territori meridionali, era in regola con tutti i pagamenti (cosa certificata dai cosiddetti Durc) ed e’ altrettanto noto che il gruppo Cazzago non era in regola, come e’ possibile che i finanziamenti venissero erogati? Il nostro testimone sorride e spiega : “ Intanto tutta la documentazione non ci veniva chiesta per poter accedere ai finanziamenti, ma semplicemente a rendicontazione. E poi, in qualche modo un Durc lo si trovava sempre….” Sono affermazioni gravissime ( “Che sono pronto a ripetere ai magistrati che mai dovessero decidere di ascoltarmi”afferma il nostro interlocutore) che per altro non necessariamente portano al vertice del gruppo. Ma che spiegano come sia abituale un certo modo di operare in alcune Regioni del Sud: non per nulla, le inchieste delle varie Procure competenti su “finti” corsi di formazione sono numerose e hanno avuto vasta eco(dice niente il nome “Why not?). Per poter partecipare ai bandi della Regione Calabria, così ci è stato spiegato, occorreva necessariamente appoggiarsi a società di formazione locali e il gruppo Raf (sceso al Sud con due società, Web Call Center Ring e Multivoice) fa riferimento ad esempio per quest’anno, a Csl Calabria e intrattiene rapporti con Sabatino Savaglio (un altro personaggio finito sotto inchiesta) : arrivano 900 mila euro per 200 lavoratori . “ Tra l’altro non sempre la legge 488 serve davvero a creare nuovi posti di lavoro – continua il nostro interlocutore – Capitava infatti che venissero fatte dimettere quelle persone che avevano un contratto a tempo determinato e poi gli stessi addetti venivano assunti con i finanziamenti della 488, a tempo indeterminato. Ma i posti di lavoro erano sempre gli stessi”. Il collegamento con le Compagnia delle opere calabrese avviene attraverso Francesco Saladino , responsabile del settore amministrativo di “Soft4Web”, la società di Raf che operava a Vibo Valentia, cugino di quell’Antonio Saladino leader della Compagnia delle opere in Calabria e finito sotto inchiesta. Francesco Saladino si è dimesso il 13 novembre , venerdi’ scorso. Un’altra società alla quale Raf si appoggia per ottenere finanziamenti è la “Niu.com” di Bruno Sergi. Tra i suoi molti collaboratori c’è anche Marco Manucci, ex amministratore delegato di Multivoice srl, la cui sorella è impiegata alla Regione Calabria, settore “formazione e lavoro”. E’ evidente che in queste situazioni e questi legami di parentela di per sé non indicano illeciti: ma certamente sono situazioni che devono essere segnalate. Alcune delle varie società che sono entrate nell’orbita Raf provenivano dalla società di Ermanno Traverso e Gianni Catanzaro (BServices) che per un certo periodo sono stati soci di Cazzago. Al nord la situazione è differente : là dove si fanno i corsi di formazione (ad esempio, attraverso la Scuola dei mestieri di Vercelli) , questi corsi sono effettivi. Fabrizio Cazzago è da sempre vicino al centro destra, in particolare a Forza Italia; un rapporto particolare l’ha con Roberto Rosso, parlamentare del Pdl, conosciuto attraverso la famiglia Favini che gestisce Logotel (una società specializzata nella formazione). “Nel 2005 abbiamo così aperto Trino, anziché Pero come era in programma – conferma il nostro testimone – Forse sarà stato un caso, o forse si erano create condizioni migliori nel Vercellese.” “Faccio fatica a capire dove stanno alcuni collegamenti, ad esempio quelli con la Compagnia delle– ci dice Roberto Rosso – Io sono di Comunione e liberazione, ma non mi risulta che Cazzago ne faccia parte. E, nonostante quella che si mormora, non ho nulla a che fare con la sede di Trino di Raf, né sono un socio occulto di Cazzago. Anche perché non ci sarebbe alcun motivo di occultare alunchè.” Chiunque siano stati gli eventuali partener di Fabrizio Cazzago non si modifica il quadro di responsabilità di un ruolo dal quale non ci si puo’dimettere; nemmeno davanti ad un notaio. Novara “Romanzo criminale” avevamo titolato qualche settimana fa l’inchiesta con la quale provavamo ad addentrarci nelle torbida storia della crisi Phonmedia e del gruppo aziendale del quale faceva parte . Romanzo criminale anche per intendere che gli strumenti classici ( trattative sindacali, confronti in cornici istituzionali, interventi pubblici) che la nostra societa’ in genere attiva per fronteggiare queste emergenze rischiavano di rivelarsi inadeguati alla bisogna e, in qualche modo ed a certe condizioni di incomprensione della particolarissima realtà con la quale ci si doveva misurare, persino controproducenti. Ora, con l’approfondirsi di quella stessa inchiesta, con l’emergere di sempre nuovi ed opachi aspetti che ineriscono l’attività di quel gruppo imprenditoriale, l’allarme che ci spinse a quel titolo ed a quell’impostazione nell’interrogarci su quanto stava (e sta) avvenendo non può che risultarne enfatizzato. In parole semplici : c’è da stare in campana. Ed ancor meglio c’è da andare a scavare con impegno e mezzi appropriati su quanto è avvenuto negli ultimi anni perché altrimenti non ci si attrezza convenientemente per trovare una qualche via d’uscita ad una crisi del potenziale sociale esplosivo per la quantità ed il tipo che coinvolge direttamente e indirettamente : se non si ha contezza dell’interlocutore e dei suoi veri obiettivi è evidentemente difficile individuare un obiettivo raggiungibile. Per esempio il ruolo delle istituzioni pubbliche e la leva dei finanziamenti pubblici. A voler estremizzare le conclusioni che parrebbero già in qualche modo implicito ai dati che stanno emergendo sulla qualità e le modalità business di Raf ci sarebbe da chiedere l’erezione immediata di un diaframma insuperabile che protegga il danaro pubblico dall’assalto piratesco che parrebbe aver alimentato, finché c’è stato e finché ha potuto essere attinto con la disinvoltura che qui documentiamo, lo svilupparsi di un gigante dai piedi d’argilla che faceva affari non sul lavoro vero e proprio ma sul simulacro dello stesso rappresentato dai lavoratori che apparentemente avrebbero dovuto svolgerlo. E da questo punto la storia di Phonemedia una volta di più dovrebbe ammonire tutti circa il paradosso rappresentato dal fiume inestinguibile di soldi pubblici che viene incanalato verso sud del nostro paese e finisce puntualmente, con l’irrogare non il lavoro e l’occupazione ma la speculazione basata sul “posto” . Per altro la “formazione” con lautissimi contributi europei che a disposizione rappresenta da tempo e per troppi un bottino allettante piuttosto che non un’occasione di sano investimento. Per questo quando si invocano tavoli ministeriali e governativi saremmo a dir poco prudenti: il rapporto emerge fra questo gruppo e le istituzioni fa venire i brividi! Forse sarebbe molto più appropriato e costruttivo un intervento che faccia pulizia , che crei trasparenza e quindi le condizioni (perciò poi e non ora) per un eventuale intervento pubblico. Inutile girarci intorno:finché non si fa chiarezza vera su cosa è avvenuto a determinare la crisi del gruppo; finché non si fa chiarezza sul passaggio(?) di proprietà; finché non si fa chiarezza su chi sono e con quali obiettivi i nuovi(?) soggetti che hanno la proprietà del gruppo è semplicemente paradossale, e probabilmente controproducente, pretendere l formalizzazione di un piano industriale e rivendicare garanzie ed impegni. E poi impegni di chi, da chi e perché? Da questo punto di vista, fuori di ipocrisie campanilistiche ed opportunismi di maniera, non v’ha dubbio che esiste un uomo cui con forza e determinazione quelle domande andrebbero poste attendendosene risposte congrue e convincenti. Quest’uomo è un novarese, un novarese “eccellente” per pedigree e relazioni sociali; è Fabrizio Cazzago. Il self made man che ha firmato la vertiginosa ascesa del suo gruppo salvo disfarsene questa estate è, nel bene e nel male. Il gossip lo dà con un piede ed anche più nelle comode e riservate atmosfere del Ticino svizzero ma non di meno Cazzago è un imprenditore novarese al 100% non fosse altro perché il cuore del suo ex impero industriale nonché la sua origine hanno la denominazione d’origine controllata novarese.</p>
<p>Ed è quindi a lui che avremmo voluto rivolgerci direttamente per ottenere finalmente risposte in chiaro e verificabili dopo troppi mesi trascorsi dietro paraventi e cortine. SERVE CHIAREZZA SUL PASSAGGIO DI PROPRIETA’ E SU CHI (E CON I QUALI OBIETTIVI) SONO I NUOVI PROPRIETARI Risposte, va da sé, non per noi ed una nostra qualche malsana curiosità quanto per spiegare finalmente a migliaia di nostri conterranei cosa è capitato loro e perché; ed altrettanto, se non più, cosa possono attendibilmente aspettarsi nel futuro. Noi questa responsabilità , per la parte che attiene il nostro lavoro, la avvertiamo fortemente. Ovvio che ci aspetteremo che ancor più la avvertisse il primo responsabile di tutto quanto è avvenuto e sta avvenendo. Forse non è così….Ciò non di meno non è certo pensabile che le domande che avremmo voluto porre a Fabrizio Cazzago rimangono nel cassetto di Tribuna; non è pensabile perché sono domande le cui risposte , giunti a questo punto, in qualche modo ci riguardano tutti. Ed allora le proponiamo pubblicamente sperando che Cazzago colga l’opportunità e lo spunto per un intervento, nella forma che riterrà più consona e conveniente per lui, che serva a fare un po’ di luce ed a restituire un minimo di intelligibilità a questa storia in sé effettivamente tanto , troppo torbida. Probabilmente Cazzago non è stato solo nell’avventura imprenditoriale che l’ha portato ad edificare il gruppo che ha operato anche nella maniera descritta nella pagina qui a fianco. Ma chiunque siano stati gli eventuali suoi partner non si modifica il quadro di responsabilità di un ruolo dal quale non ci si puo’ dimettere; nemmeno davanti ad un notaio. OMEGA FA SALTARE L’INCONTRO DI OGGI A ROMA Oggi avrebbe dovuto essere una giornata decisiva per tutto il gruppo ex Cazzago: era previsto un incontro al “solito” tavolo ministeriale tra i rappresentanti di Omega, i sindacati e i responsabili del ministero. “Era un appuntamento – spiega E.C.- sindacalista Cisl – perché Omega avrebbe dovuto comunicare il proprio piano industriale e avrebbe dovuto confermarci di aver effettuato la ricapitalizzazione, momento decisivo per le sorti future di tutti i “lavoratori”. E invece così non è stato: l’azienda ha fatto sapere di non essere pronta ad alcun incontro. Senza , almeno stando a quanto risulta agli operatori Phonemedia, che abbia dato una motivazione. Così, anche l’unica notizia positiva delle ultime settimane(il fatto, cioè, che sia stata pagata un prima tranche di settembre) passa in secondo piano rispetto alla delusione della notizia dell’ultima ora. I dipendenti di tutto il gruppo parteciperanno domani allo sciopero nazionale che fa seguito all’irruzione dei “bravi” guidati dall’ex amministratore di Agile nei locali romani della società occupata . Il pullman per i lavoratori è messo a disposizione dall’amministratore provinciale. In una situazione come l’attuale, prendono corpo le “voci” più disperate , senza che vi sia una conferma . Si dice, ad esempio, che sia già in corso la procedura di sfratto per i locali di corso Risorgimento dove lavorano circa 700 dipendenti . Il proprietario dell’immobile, da noi sentito, conferma solo in parte: “E’ vero, ho numerosi affitti arretrati. Lo sfratto? E’ meglio non entrare in questi dettagli, non e’ il caso di gettare benzina sul fuoco.” Quel che è certo, e ne abbiamo già scritto su queste colonne, è che Omega h chiesto a tre società altrettanti preventivi per organizzare il trasloco (o lo sgombero) degli uffici novaresi. Un’altra “voce” riguarda i possibili esuberi previsti: si parla di una percentuale superiore al 50% degli addetti attuali. Visto che il piano industriale non è stato presentato, è difficile che sia già stato stabilito il numero di licenziamenti. Quello che è probabile, tuttavia, è che se ci saranno davvero, saranno nelle sedi al Nord: i dipendenti del Sud, infatti, essendo stati assunti grazie a finanziamenti regionali godono di una “franchigia” per la quale non possono essere licenziati per almeno tre anni.</p>
<p>TRIBUNA NOVARESE 16/11/2009</p>
</div>]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Quarto, dietro l'angolo c'è Sud]]></title>
<link>http://larcante.wordpress.com/2009/11/23/quarto-dietro-langolo-il-sud/</link>
<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 19:26:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Angelo Di Costanzo</dc:creator>
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<description><![CDATA[E&#8217; domenica mattina, sono ancora intento a mandare i ringraziamenti per gli auguri per il mio ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://larcante.wordpress.com/files/2009/11/tortino20di20scarole1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-467" title="l'antipasto" src="http://larcante.wordpress.com/files/2009/11/tortino20di20scarole1.jpg" alt="" width="450" height="337" /></a></p>
<p>E&#8217; domenica mattina, sono ancora intento a mandare i ringraziamenti per gli auguri per il mio compleanno appena trascorso quando mi imbatto sul promemoria di oggi che mi dice: Sud! Oggi si va fuori, proprio dietro l&#8217;angolo di casa, più o meno, mi metto al telefono e chiamo per prenotare il tavolo nel ristorante di Marianna Vitale e Pino Esposito a Quarto. Arriviamo perfettamente in orario, sono circa le due, ci accoglie Stefania che ci accompagna al nostro tavolo; Pino ci saluta con calore, quel <em>&#8220;vi aspettavamo&#8221;</em> più che un accoglienza doverosa suona come un grande attestato di stima, potenza della rete. Il menù nel complesso è esaustivo, cinque antipasti, altrettanti primi piatti e secondi, una deliziosa proposta di desserts; Sono tentato dal menù degustazione, 6 piatti composti da due antipasti e due primi, un secondo ed un dessert a libera scelta dal menu, davvero encomiabile per il prezzo (35 euro!) ma decidiamo con Lilly di scegliere à la carte. Ci arrivano in sequenza il tortino di scarole, pane croccante e polpo su passatina di fagioli cannellini  e ristretto di piedirosso (<em>nella foto di M. Alaimo</em>), un piatto dall&#8217;armonia disarmante, poi la lasagnetta di lingua di vitello con friarielli e Tartufi di mare, che vuoi o non vuoi merita un applauso oltre che per la bontà, per l&#8217;intuizione e per il coraggio nel proporla e una cheese cake di baccalà profumato al finocchietto con ceci e pomodori confit, un gioco di tendenze dolci, acidità e sapidità ancora a favore delle prime ma di riuscita appetibilità. I due primi sono due esecuzioni esemplari di innovazione e tradizione, le linguine con astice e cicerchie dei Campi Flegrei (quelle di Luigi Di Meo de La Sibilla) e gli ziti lardiati al sugo di coniglio, quest&#8217;ultimo più leggero (e digeribile) di quanto appaia citato in carta. A seguire il trancio di lampuga in guazzetto di frutti di mare e broccoli ed il Baccalà fritto in pastella, sapori nitidi di un mare vivo, non poi così distante da quella vista sul golfo di Pozzuoli dove Pino e Marianna avevano sognato di aprire il loro Sud prima di scegliere Quarto. Chiudiamo con un delizioso cremoso al caffè ed un morbido di &#8220;ricotta&#38;pera&#8221; convincente, ci lasciamo poi persuadere dall&#8217;assaggio della crostatina al cioccolato fondente meringata, chiusura ad hoc per un pranzo della domenica da Diario enogastronomico. Dalla carta, sinceramente esaustiva nella proposta, ho scelto di bere dapprima un tradizionale Greco di Tufo Novaserra 2007 di Mastroberardino, ma non convincendomi del tutto dopo i primi assaggi con la comprensione di Pino abbiamo optato per un più solido e fresco Fiano Colli di Lapio di Romano Clelia. Intelligente l&#8217;offerta del benvenuto con l&#8217;Asprinio d&#8217;Aversa brut di Grotta del Sole (così si fa&#8217;, territorio!) accompagnato da una interessante amouse bouche, pancetta arrostita su quenelle di ricotta e passatina di friarielli. L&#8217;ambiente è molto curato, caldo nonostante i colori apparentemente freddi, la tavola è apparecchiata in maniera elegante, moderna ma non eccentrica, a guardarsi intorno risulta molto interessante il sobrio passaggio fotografico che gira tutt&#8217;intorno la sala; Il servizio in sala è gestito molto bene dallo stesso Pino Esposito e dalla brava Stefania, attenta, puntuale, assolutamente professionale nei tempi e nei modi con i quali si propone agli avventori. Questo è Sud, quello che ci piace cercare e trovare nei piatti, condividere!!</p>
</div>]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[PUBBLICATO L'ANNUARIO ISTAT: IN QUESTO ANNO DI CRISI INTERNET NON CONOSCE 'DEPRESSIONE' E CRESCE]]></title>
<link>http://papaboys.wordpress.com/2009/11/23/pubblicato-lannuario-istat-in-questo-anno-di-crisi-internet-non-conosce-depressione-e-cresce/</link>
<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 15:40:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>papaboys</dc:creator>
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<description><![CDATA[Pubblicato l&#8217;Annuario statistico italiano realizzato come di consueto da ISTAT: il 2009 si con]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Pubblicato l&#8217;Annuario statistico italiano realizzato come di consueto da ISTAT: il 2009 si con]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Aerotour Sud Caravelle 6N F-BYAT (msn 205) (historic photo)]]></title>
<link>http://airlinersgallery.wordpress.com/2009/11/23/aerotour-sud-caravelle-6n-f-byat-msn-205-ory/</link>
<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 13:18:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>brucedrum</dc:creator>
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<description><![CDATA[&nbsp; Aerotour Sud Caravelle 6N F-BYAT (msn 205) ORY, originally uploaded by Airliners Gallery. Cop]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div style="text-align:left;padding:3px;"><a title="photo sharing" href="http://airlinersgallery.com/2/265b4e6/#/gallery/beauties-from-the-past/aerotour-caravelle-6n-f-byat-basic-blue-az-cs-grd-ory-cv-lr-904194/"><img style="border:solid 2px #000000;" src="http://farm3.static.flickr.com/2746/4128053604_d2a0d41ff3.jpg" alt="" width="500" height="333" /></a>
<p>&#160;</p>
<p><span style="font-size:.8em;margin-top:0;"><a href="http://www.flickr.com/photos/40168621@N07/4128053604/">Aerotour Sud Caravelle 6N F-BYAT (msn 205) ORY</a>, originally uploaded by <a href="http://www.flickr.com/people/40168621@N07/">Airliners Gallery</a>.</span></p>
</div>
<p>Copyright Photo: Christian Volpati.</p>
<p>Please click on photo or link below for full view, information, prints for sale and other photos:</p>
<p><a href="http://airlinersgallery.com/2/265b4e6/#/gallery/beauties-from-the-past/aerotour-caravelle-6n-f-byat-basic-blue-az-cs-grd-ory-cv-lr-904194/">http://airlinersgallery.com/2/265b4e6/#/gallery/beauties-from-the-past/aerotour-caravelle-6n-f-byat-basic-blue-az-cs-grd-ory-cv-lr-904194/</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Frane ed alluvioni al Nord, i morti al Sud]]></title>
<link>http://paoblog.wordpress.com/2009/11/23/frane-ed-alluvioni-al-nord-i-morti-al-sud/</link>
<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 07:23:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>paoblog</dc:creator>
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<description><![CDATA[di Mario Tozzi &#8211; Fonte: Vanity Fair Perchè Piemonte e Lombardia hanno il record di comuni a ri]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>di Mario Tozzi &#8211; Fonte: Vanity Fair</p>
<p>Perchè Piemonte e Lombardia hanno il record di comuni a rischio alluvioni e frane, ma i morti sono solo al Sud?</p>
<p>In Italia muoiono, per frana o alluvione, sette persone al mese. Circa il 70% del territorio è a rischio idrogeologico. E ogni tre quarti d&#8217;ora il terreno smottain tutta la penisola. Le frane attive di una certa dimensione &#8211; dagli anni Venti a oggi &#8211; sono state circa 15 mila, le alluvioni di rilievo almeno 5 mila. Sono fenomeni naturali, diffusi in Italia dalla notte dei tempi. Il problema è capire perché si trasformano in catastrofi.</p>
<p>E, da questo punto di vista, non c&#8217;è spaccatura più profonda fra Nord e Sud.<strong> Prendiamo la Campania</strong>, dove <strong>avviene circa il 15% del totale nazionale delle frane,</strong> e quasi il 7% delle inondazioni. <strong>Qui 474 comuni sono a rischio, l&#8217;86% del totale</strong>, e le vittime per questi due eventi, negli ultimi 50 anni, sono state quasi 400, sulle oltre 4 mila nazionali.</p>
<p><strong>Andiamo poi a vedere il Piemonte, anche lui con l&#8217;87% del territorio a rischio</strong>, oppure le Marche e la Toscana (rispettivamente con il 99% e il 98%): <strong>qui le vittime sono molte meno</strong>, o sono <strong>addirittura assenti</strong>. Così <strong>come in Lombardia,</strong> che ha<strong> il record di comuni a rischio</strong> in assoluto (914) dopo il Piemonte (1.046).  Perché?</p>
<p><strong>Nel Mezzogiorno quel rischio potenziale si traduce più spesso in catastrofe </strong>perché il <strong>problema idrogeologico è aggravato da una quantità incredibile di nuove costruzioni,</strong> da chilometri di strade, da<strong> disboscamenti insensati </strong>e da <strong>incendi mirati</strong>. Il problema che è emerso a Messina affonda le sue radici nella prassi quotidiana di trascuratezza del territorio, perché gli amministratori preferiscono costruire un&#8217;opera pubblica, anche se inutile, purché si veda e porti consenso.</p>
<p>E nessuno si accolla, invece, la manutenzione ordinaria,spesso invisibile, mache salverebbe vite e abitazioni. Poi si aggiunge <strong>l&#8217;ignoranza assoluta della geologia del territorio</strong>, che porta a <strong>costruire sulle fiumare</strong>, e infine <strong>le infiltrazioni malavitose,</strong> che trasformano ogni fazzoletto del Paese in un serbatoio di interessi.</p>
<p>Per tutte queste ragioni, nessuno deve più neppure pensare a costruire un ponte nella zona più fragile d&#8217;Italia (per le frane e per terremoti): il ponte sullo Stretto sarebbe uno schiaffo insopportabile per chi è morto nel fango nella moderna Italia an&#8217;inizio del terzo millennio.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Una storia comune di ingiustizia sociale: la forza d'animo di un disabile]]></title>
<link>http://caffenews.wordpress.com/2009/11/23/una-storia-comune-di-ingiustizia-sociale-la-forza-danimo-di-un-disabile/</link>
<pubDate>Sun, 22 Nov 2009 23:02:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Simone Aversano</dc:creator>
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<description><![CDATA[Fare giornalismo partecipativo significa potersi sentire al tempo stesso un cittadino ed un giornali]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://www.comune.santegidioallavibrata.te.it/archivi_primopiano/166_insieme2.jpg"><img class="alignleft" src="http://www.comune.santegidioallavibrata.te.it/archivi_primopiano/166_insieme2.jpg" alt="" width="294" height="359" /></a>Fare giornalismo partecipativo significa potersi sentire al tempo stesso un cittadino ed un giornalista. Una duplice vocazione civile e sociale che, unendosi, non fa che stimolare a sempre più ardite azioni, a sempre più coraggiose conquiste in nome di valori o speranze che ognuno di noi cerca di imprimere nelle lettere di una tastiera, in una schermata di computer, durante una pausa pranzo dal lavoro o alla fine di una lunga giornata di studio.</p>
<p>Per questo quando ci capitano esperienze esemplari, nel bene e nel male, esempi di ingiustizie capitali o di vittorie straordinarie di democrazia e di libertà, noi cittadini giornalisti pensiamo innanzitutto che quel tempo &#8220;perso&#8221; a fare qualcosa &#8220;di più&#8221; rispetto agli impegni standard della vita debba per forza servire per dare voce a certe vicende. La vocazione si accresce dentro di noi e ci sentiamo portati a fare e strafare, con la convinzione più genuina, però, che attraverso il nostro impegno disinteressato si possa anche arrecare del bene a qualcuno, o salvare qualcun&#8217;altro da problemi e difficoltà.</p>
<p><strong><span style="color:#008000;">A me è capitato recentemente di imbattermi in una storia di ingiustizia civile e sociale, una di quelle vicende che non puoi non raccontare, perché senti a pelle il bisogno di salvare chi l&#8217;ha vissuta e tutti gli altri che potrebbero inciamparci in futuro. Salvarli o, almeno, fare un tentativo.</span></strong> Altrimenti a che serve dedicare parte del proprio tempo a scrivere? E&#8217; così che, dopo aver riflettuto sul modo in cui parlare di questa storia, ho pensato di proporla nel modo che segue, quasi sottoforma di breve racconto in cui il protagonista (del quale non farò il nome) rivive ogni passo della propria sventura mettendola sotto gli occhi dei lettori, interrogandoli e facendoli sentire in qualche modo responsabili di ciò che è successo.</p>
<blockquote><p>E pensare che quando ho letto un numero che non conosco sul display del mio telefonino, ho intuito quasi subito che si trattasse di una buona notizia. E&#8217; stato così, infatti. Ero ancora a casa mia, nel mio piccolo paesino, insieme a mia madre e le mie sorelle e a mio padre, rientrato dal suo lavoro lontano da casa per il weekend. L&#8217;ho sentito vibrare sopra la mia scrivania, mi sono mosso più rapidamente che ho potuto per raggiungerlo, prima che smettesse di squillare. Al mio &#8220;Pronto?&#8221; ha risposto una voce femminile, probabilmente quella di una ragazza, forte e decisa come un treno in corsa. Era l&#8217;università, mi avvisavano che avrei dovuto sostenere un colloquio presso un ufficio, ma che comunque per il lavoro part-time mi avevano preso.<br />
Non mi sono fatto sfuggire l&#8217;occasione di racimolare qualche soldo, così qualche mese fa ho partecipato al bando per delle ore di lavoro part-time da svolgere presso vari uffici del mio ateneo. Economicamente, infatti, non posso dire che le cose vadano a gonfie vele&#8230; La mia famiglia vive in una realtà sociale un pò emarginata, in una zona collinare ed aspra lontano dalla città. Per mandarmi a studiare fuori, ad alcune decine di chilometri da casa, sono necessari dei sacrifici. Per fortuna sono riuscito a trovare una sistemazione in affitto in una zona della città dove vado a studiare. E&#8217; vero, la mia facoltà è molto lontana dal mio piccolo appartamento di cinque stanze, servizi inclusi. Però era l&#8217;unica possibilità visti i prezzi degli affitti, e ho imparato ad usare i mezzi pubblici e a gestirmi gli orari della giornata così da poter fare tutto quello di cui ho bisogno, senza rinunciare neppure alle occasioni di conoscere gente e di stare con i miei amici e compagni di studio.<br />
Andare all&#8217;università ogni mattina e ritirarmi la sera, però, non è tanto facile. Io, infatti, sono disabile dalla nascita, perciò ho limitate possibilità di muovermi. Anche i mezzi pubblici per me sono spesso angusti se non ostili, anche perchè è raro vedere un autobus che si ferma accanto al marciapiede, per colpa degli automobilisti che posteggiano l&#8217;auto dove non dovrebbero. Posso ritenermi fortunato perchè sono tanti gli amici che spesso si offrono di accompagnarmi dove ho bisogno di andare, compresa la struttura per la fisioterapia che sta dall&#8217;altra parte della città. Comunque io sull&#8217;autobus ci salgo ormai quasi con destrezza, ho imparato a farlo per spirito di sopravivenza ma soprattutto per il grande senso di dignità che ho imparato fin da quando ero bambino. E non importa se il mio piccolo appartamento in città sta al quarto piano senza scale, allenarmi ad avere più forza nella quotidianità non può che darmi maggiori soddisfazioni, rendendomi una persona migliore.<br />
Devo ammetterlo, però: l&#8217;idea di fare del lavoro part-time da studente all&#8217;interno della mia università un pò mi ha spaventato. Ma ho deciso di farmi forza e di andare a quel colloquio, qualche giorno dopo la telefonata che ho ricevuto. Il tempo di riprendere il pullman dal mio paesino, poi il treno dalla mia città a quella dove studio, infine l&#8217;autobus dalla stazione alla facoltà. Come sempre, ritornare nel mio ambiente accademico, tra i miei amici e colleghi, mi ha ridato gran parte delle energie che il viaggio e le varie fatiche psicologiche hanno potuto togliermi. E nemmeno l&#8217;idea degli esami che si avvicinano ha più potuto squotermi. Solo quel colloquio mi ha dato un pò di angoscia, come se il presentimento di qualcosa di storto si insinuasse tra le mie sensazioni.<br />
Il giorno stabilito, una mattina, sono andato presso l&#8217;ufficio che mi ha indicato quella ragazza al telefono, per conto dell&#8217;università. Per fortuna due miei amici si sono offerti di darmi un passaggio in auto, visto che raggiungere quell&#8217;ufficio è molto difficile, per le salite e le discese che ci sono. L&#8217;accoglienza non è stata delle migliori: mi hanno fatto salire al secondo piano dell&#8217;edificio, naturalmente senza ascensore. Mi hanno indicato la porta dove, poi, sono entrato. Dietro la scrivania ho potuto scorgere il viso massiccio e occhialuto di una signora dai folti capelli ricci, con tutta l&#8217;aria di essere abituata a ricoprire posizioni di dirigenza e di coordinamento. Mi ha invitato ad accomodarmi presso la sua scrivania, mentre attendeva il mio tempo, più lungo del solito, per percorrere quei cinque metri di distanza fra me e lei.<br />
E così ha iniziato a farmi alcune domande, semplicissime ma un pò moleste, così come fastidioso è stato, per me, dover parlare di me stesso davanti ad una sconosciuta, per di più con quell&#8217;aria poco amichevole. E&#8217; bastato attendere poco, però, per ricevere la notizia più attesa, rivelatasi poi una delusione: <span style="color:#008000;"><strong>la dottoressa, che è la responsabile di quell&#8217;ufficio, mi ha detto chiaramente che le mie ore di part-time per l&#8217;università dovrei svolgerle proprio lì presso il suo ufficio, al secondo piano di quell&#8217;edificio quasi inaccessibile e irraggiungibile per me, lontanissimo sia dalla mia facoltà che dal mio piccolo appartamento in affitto.<br />
</strong></span>Ho cercato di ottenere delle spiegazioni, ricordando che io, in quanto disabile, sono stato inserito in una graduatoria riservata e <span style="color:#008000;"><strong>mi spetta un trattamento &#8220;di favore&#8221;, per venire incontro alle mie necessità fisiche e motorie.</strong></span> C&#8217;è stato poco da fare. Mi è stato risposto, con il buonismo più falso, che oramai le assegnazioni degli studenti presso le varie strutture dell&#8217;ateneo erano già state fatte e in nessun modo potevano essere modificate. Giuro di aver provato quasi pietà per quella signora, schiava della sua disonestà intellettuale tanto quanto della sua attitudine ai posti di comando.<br />
Ho avuto modo di sottolineare a lei e alla segretaria presente dentro quella stanza, probabilmente la stessa ragazza della telefonata, che per me ci sarebbe anche la possibilità di svolgere il part-time proprio dentro la mia facoltà, in uno degli uffici che si trovano in quell&#8217;edificio. Anche lì, infatti, vengono destinati gli studenti che, come me, vincono il bando per il part-time. Anche lì, quindi, posso lavorare.<br />
Ma è stato inutile, le assegnazioni non possono essere modificate. Pur capendo la menzogna nascosta dietro quelle parole, ho chiesto di poter cominciare a lavorare al più presto, sapendo bene i tempi di durata del lavoro e quelli altrettanto lunghi di pagamento del dovuto compenso. Mi è stata detta una data, ma la dottoressa ha voluto aggiungere una sorta di avviso del tutto fuori luogo: <strong><span style="color:#008000;">mi ha spiegato che lei fa lavorare sodo i ragazzi del part-time. Come a voler sottolineare, implicitamente, che nelle mie condizioni fisiche non posso rendere al massimo.</span> </strong>Come se fosse mia colpa l&#8217;essere stato assegnato a quella struttura e non ad un&#8217;altra.<br />
Quasi al momento di andar via, è entrata nella stanza una ragazza, apparentemente mia coetanea. Ha iniziato quel giorno le sue ore di lavoro, anche lei presso quell&#8217;ufficio. La dottoressa si è rivolta alla segretaria chiedendo cosa ci facesse quella studentessa nel loro ufficio. Al che la segretaria si è scusata, dicendo di conoscere quella ragazza e di esser stata lei stessa a fare in modo che venisse assegnata lì. Uscendo, quest&#8217;ultimo scambio di battute mi è riecheggiato nella testa per tutto il tragitto dal secondo al primo piano, e poi di nuovo uscendo per strada ed avviandomi, pian piano, verso la mia facoltà.<br />
Con quale coraggio ho preso in mano di nuovo i miei libri, non lo so. Non lo so quale forza mi ha spinto a continuare e ad essere ancora qui, in un posto che in parte ho scelto e in parte mi è stato attaccato addosso come una ulteriore condanna. Non lo so quale speranza di un mondo diverso riesco ancora a nutrire, dopo aver guardato in faccia quella dottoressa e aver ascoltato le parole della sua segretaria, dopo aver visto studenti felici e contenti sfruttare ruoli e posizioni che non gli spettano, e che hanno ottenuto in parte con dei raggiri o delle raccomandazioni. Non so più quello che so. Però <span style="color:#008000;"><strong>ho imparato ad andare avanti, sempre. Perchè il perdente è soltanto chi si ferma davanti a una difficoltà.</strong></span></p></blockquote>
<p style="text-align:right;"><strong><span style="color:#008000;">Simone Aversano</span></strong></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[A-50: (4) En roulant vers la montée Boucher]]></title>
<link>http://richard3.wordpress.com/2009/11/22/a-50-en-roulant-vers-la-montee-boucher/</link>
<pubDate>Sun, 22 Nov 2009 20:34:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Richard3</dc:creator>
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<description><![CDATA[À l&#8217;ouest du chemin Avoca, les travaux de l&#8217;A-50, après un départ tardif, avancent plutô]]></description>
<content:encoded><![CDATA[À l&#8217;ouest du chemin Avoca, les travaux de l&#8217;A-50, après un départ tardif, avancent plutô]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Sud &amp; Co Corsica]]></title>
<link>http://idreamoffrance.wordpress.com/2009/11/21/sud-co-corsica/</link>
<pubDate>Sat, 21 Nov 2009 21:02:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>bcarlouet</dc:creator>
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<description><![CDATA[Our Sud &amp; Co Corsica pottery is almost sold out. We only have two large round platters left of t]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Our Sud &#38; Co Corsica pottery is almost sold out. We only have two large  round platters left of the Corsica pattern. If you are a collector of   Sud and Co Corsica, these pieces are for you! They are gigantic,  measuring 19.5&#8243; in diameter. One platter has a few minor blemishes on  the underside that cannot be seen during normal usage, and is marked  down accordingly. The other platter is perfect. Visit <a title="I Dream of France - Sud &#38; Co" href="http://www.idreamoffrance.com/Sud-and-Co-m10.html" target="_blank">I Dream of France</a> for more information.</p>
<div id="attachment_620" class="wp-caption aligncenter" style="width: 560px"><a title="One the two giant Sud &#38; Co Corsica platters we have left" href="http://www.idreamoffrance.com/Sud-and-Co-m10.html"><img class="size-full wp-image-620" title="P1030315" src="http://idreamoffrance.wordpress.com/files/2009/11/p1030315.jpg" alt="One the two giant Sud &#38; Co Corsica platters we have left" width="550" height="412" /></a><p class="wp-caption-text">One the two giant Sud &#38; Co Corsica platters we have left</p></div>
<p style="text-align:center;">
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Convenienza e gratificazione insieme.]]></title>
<link>http://johnmaynard.wordpress.com/2009/11/21/convenienza-e-gratificazione-insieme/</link>
<pubDate>Sat, 21 Nov 2009 13:17:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>johnmaynard</dc:creator>
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<description><![CDATA[Roberta Scagliarini, in un articolo sul Corriere della Sera on line, illustra la politica espansiva ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://johnmaynard.wordpress.com/files/2009/11/coopestense_piccolo.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1300" title="coopestense_piccolo" src="http://johnmaynard.wordpress.com/files/2009/11/coopestense_piccolo.jpg" alt="" width="189" height="123" /></a></p>
<p>Roberta Scagliarini, in un articolo sul <a href="http://archiviostorico.corriere.it/2009/novembre/16/Coop_sbancano_con_modello_privato_ce_0_091116026.shtml">Corriere della Sera on line</a>, illustra la politica espansiva delle Cooperative in direzione del Mezzogiorno, proprio là dove le grandi catene estere (Carrefour, per esempio) hanno fallito.</p>
<p>L&#8217;articolo è denso di lodi per il colosso della Cooperazione, per il quale si parla, testualmente, di capacità di ottenere convenienza e gratificazione. La Scagliarini, purtroppo, omette di rammentare che i colossi della cooperazione rossa saranno, appunto, anche rossi, ma gli affari li sanno fare bene. Senza andare molto distanti, anzi, restando a Reggio Emilia, si potrebbe ricordare l&#8217;enorme plusvalenza ottenuta da Coopsette (colosso rosso dell&#8217;edilizia, con sede a Reggio Emilia) edificando il Centro Commerciale &#8220;Le Befane&#8221; di Rimini, ceduto in un batter d&#8217;occhio ad un fondo di private equity di matrice svizzera. Convenienza e gratificazione, insieme.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Il Sud vince sul Nord nell'imprenditoria al femminile]]></title>
<link>http://nutrimente2.wordpress.com/2009/11/21/il-sud-vince-sul-nord-nellimprenditoria-al-femminile/</link>
<pubDate>Sat, 21 Nov 2009 11:51:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>nutrimente2</dc:creator>
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<description><![CDATA[Napoli al vertice  nella classifica dell&#8217;imprenditoria del terziario al femminile: lo rileva u]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Napoli al vertice  nella classifica dell&#8217;imprenditoria del terziario al femminile: lo rileva u]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Copenhague : comment éviter l'échec ? - L'Union européenne détient les clefs du succès]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/11/21/copenhague-comment-eviter-lechec/</link>
<pubDate>Sat, 21 Nov 2009 08:21:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/11/21/copenhague-comment-eviter-lechec/</guid>
<description><![CDATA[lemonde.fr, Jean-Paul Besset, Daniel Cohn-Bendit, Yannick Jadot, Eva Joly, députés européens, le 20 ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://">lemonde.fr</a>, Jean-Paul Besset, Daniel Cohn-Bendit, Yannick Jadot, Eva Joly, députés européens, le 20 novembre 2009</p>
<p>Copenhague : comment éviter l&#8217;échec ?</p>
<p>L&#8217;Union européenne détient les clefs du succès</p>
<p><strong>Du 7 au 18 décembre, le monde joue sa tête à Copenhague. A l&#8217;issue de ce sommet sur le climat, l&#8217;avenir sera écrit : soit l&#8217;humanité décidera de s&#8217;engager dans la construction d&#8217;un mode de développement soutenable pour les hommes et la nature, soit elle s&#8217;enfoncera dans des temps obscurs où l&#8217;imprévisibilité des catastrophes le disputera au déclin économique et aux déchirements des conflits pour la survie. C&#8217;est dire que les chefs d&#8217;Etat et de gouvernement doivent relever un défi colossal. C&#8217;est dire que la responsabilité de chacun est engagée.</strong></p>
<p><strong>Copenhague se présente comme un rendez-vous clé de l&#8217;histoire, un de ces moments charnières où un monde doit s&#8217;éteindre pour qu&#8217;un autre puisse naître : si Copenhague marque la volonté de rompre avec des modes de production et de consommation destructeurs de l&#8217;ensemble du vivant ainsi qu&#8217;avec un système d&#8217;exacerbation des inégalités où 20 % de la population mondiale consomme 80 % des ressources planétaires .</strong></p>
<p><strong>Si Copenhague ouvre une nouvelle ère de relations entre le Nord et le Sud, mettant fin aux prédations, parfois à la compassion, toujours aux promesses non tenues ; si Copenhague indique clairement un changement de cap dans la marche vers un progrès humain, alors le sommet climatique constituera une formidable opportunité pour engager nos sociétés et nos économies vers l&#8217;innovation, la sobriété en ressources et la création d&#8217;emplois qualifiés et non délocalisables dans tous les secteurs : le bâtiment, les énergies renouvelables, l&#8217;industrie, les transports individuels et collectifs, l&#8217;artisanat, le commerce de proximité, l&#8217;agriculture durable ou la protection de la biodiversité.</strong></p>
<p>On ne négocie pas avec la planète, on ne négocie pas avec la science : déjà 300 000 morts par an, des millions à venir du fait des sécheresses, inondations, épidémies&#8230; et des centaines de millions de déplacés. L&#8217;inaction est un crime contre l&#8217;humanité. Le péril est connu, les responsabilités aussi : les pays industrialisés sont responsables de 80 % des gaz à effet de serre concentrés dans l&#8217;atmosphère alors que les pays du Sud supporteront 80 % des dégâts liés aux changements climatiques.</p>
<p>Il n&#8217;y aura pas de solution technique miraculeuse, comme le recours massif au nucléaire ou au captage du carbone. Ce sont autant d&#8217;illusions dangereuses. L&#8217;effort à accomplir est incontournable : les pays industrialisés doivent modifier radicalement leurs façons de produire et de consommer et, chaque année, mobiliser plus de 100 milliards d&#8217;euros de financement pour permettre à des milliards de personnes de faire face au défi climatique. Somme toute, ce n&#8217;est qu&#8217;une petite partie de ce que les pays riches ont réuni pour endiguer leur crise financière.</p>
<p>Il y a urgence et il n&#8217;y a pas de plan B. Or la plupart des pays piétinent, prisonniers d&#8217;intérêts nationaux à court terme. A quelques jours du sommet, nous sommes au bord du gouffre. La probabilité d&#8217;un échec est grande. Autrement dit, la photo de famille et les déclarations d&#8217;autosatisfaction risquent de succéder aux discours sans qu&#8217;aucun engagement sérieux n&#8217;ait été pris.</p>
<p>L&#8217;Union européenne n&#8217;est plus la championne climatique qu&#8217;elle prétend être. Généralisé à l&#8217;ensemble de la planète, son niveau d&#8217;ambition conduirait à un réchauffement de notre planète de plus de 4 °C, donc à une catastrophe humanitaire. Inacceptable. Le Japon, l&#8217;Australie ou encore la Norvège ont pris des engagements de réduction d&#8217;émissions à la hauteur de leur responsabilité.</p>
<p>Du côté des pays émergents, la Chine <!--more-->est devenue le leader des énergies renouvelables, elle mène des politiques d&#8217;efficacité énergétique extrêmement ambitieuses, et le Brésil s&#8217;est engagé à réduire de 70 % le taux de déforestation de l&#8217;Amazonie, sa principale source d&#8217;émissions de gaz à effet de serre&#8230; Faute d&#8217;engagements sérieux des pays développés, ils refusent pour le moment d&#8217;acter ces politiques nationales dans un accord international contraignant.</p>
<p>Face à l&#8217;impréparation des Etats-Unis, le résultat de Copenhague dépend donc largement de l&#8217;Europe : soit elle valide la négociation en cours &#8211; mettre le moins d&#8217;engagements possibles sur la table en attendant que les autres bougent &#8211; et l&#8217;échec est assuré ; soit elle affiche des chiffres ambitieux et crédibles et elle peut espérer emmener les économies émergentes et le reste des pays du Sud dans un cercle vertueux et arracher un bon accord aux Etats-Unis. La voie est étroite mais les négociations climatiques ont fait les plus grands pas chaque fois que l&#8217;Europe a su se tourner vers le Sud.</p>
<p>Pour assurer un tel leadership, l&#8217;Union doit dès maintenant passer d&#8217;un objectif de réduction de ses émissions de 20 % à 30 % d&#8217;ici à 2020 par rapport à 1990, faire une offre chiffrée et juste de soutien aux pays du Sud, soit 35 milliards d&#8217;euros par an en plus de l&#8217;aide conventionnelle, et s&#8217;engager à faciliter les transferts de technologie favorables au climat vers les pays émergents. Elle doit le faire lors du sommet européen des 29 et 30 octobre où le mandat de négociation de l&#8217;Union pour Copenhague va être adopté. C&#8217;est aussi sa meilleure carte pour sortir durablement de la crise économique et sociale.</p>
<p>La France participera, au sein de l&#8217;Union européenne, à ces négociations cruciales pour l&#8217;humanité. Les grands discours de Nicolas Sarkozy n&#8217;impressionnent plus personne. Alors qu&#8217;il se veut le leader des négociations, le président refuse de chiffrer le soutien financier à apporter aux pays du Sud, tout en agitant la perspective d&#8217;une taxe carbone aux frontières.</p>
<p>Cette stratégie fondée sur la menace et la détresse du Sud est vivement critiquée en Europe et dans les pays en développement. Elle est contre-productive. Au nom de la France, lors du sommet européen, le président de la République doit faire mieux, beaucoup mieux.</p>
<p>C&#8217;est enfin à la société tout entière d&#8217;exercer une pression sur ses dirigeants pour qu&#8217;ils soient au rendez-vous de l&#8217;histoire. C&#8217;est donc aussi notre responsabilité à tous &#8211; citoyens, acteurs associatifs et sociaux, élus &#8211; qui est engagée afin que Copenhague ne soit pas un échec collectif.</p>
<p>A LIRE AUSSI</p>
<p>Point de vue <a href="http://abonnes.lemonde.fr/opinions/article/2009/11/20/fixons-a-2050-la-reduction-de-50-des-emissions-de-co2-par-roger-guesnerie-et-thomas-sterner_1269892_3232.html#ens_id=647065">Fixons à 2050 la réduction de 50 % des émissions de CO2, par Roger Guesnerie et Thomas Sterner</a></p>
<p>Point de vue <a href="http://abonnes.lemonde.fr/opinions/article/2009/11/20/le-nord-le-sud-et-la-hierarchie-des-pestes-par-jean-louis-bianco_1269894_3232.html#ens_id=647065">Le Nord, le Sud et la hiérarchie des pestes, par Jean-Louis Bianco</a></p>
<p>Point de vue <a href="http://abonnes.lemonde.fr/opinions/article/2009/11/20/pour-une-fiscalite-verte-internationale-par-jean-luc-bennahmias_1269896_3232.html#ens_id=647065">Pour une fiscalité verte internationale, par Jean-Luc Bennahmias</a></p>
<p>Points de vue <a href="http://abonnes.lemonde.fr/planete/article_interactif/2009/11/20/sommet-de-copenhague-la-gouvernance-le-financement-les-questions-en-jeu_1269528_3244.html#ens_id=647065">Sommet de Copenhague, la gouvernance, le financement, les enjeux</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Gli ideologhi dell'acqua]]></title>
<link>http://marcocobianchi.wordpress.com/2009/11/19/gli-ideologhi-dellacqua/</link>
<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 16:39:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>marcocobianchi</dc:creator>
<guid>http://marcocobianchi.wordpress.com/2009/11/19/gli-ideologhi-dellacqua/</guid>
<description><![CDATA[Mettiamoci d’accordo. Non si può tuonare contro l’invadenza dei politici nella gestione dei servizi ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="alignnone size-medium wp-image-351" title="acquedotti" src="http://marcocobianchi.wordpress.com/files/2009/11/acquedotti.jpg?w=300" alt="" width="300" height="225" /></p>
<p>Mettiamoci d’accordo. Non si può tuonare contro l’invadenza dei politici nella gestione dei servizi pubblici e non volere l’ingresso dei privati. Non ci si può scandalizzare che le tubature idriche perdano il 30% (o 40 o 50, nessuno lo sa) dell’acqua che trasportano e chiedere contemporaneamente che i comuni abbiano i bilanci in ordine ma che investano anche nel miglioramento strutturale della rete. Non si può avere sia l’uno che l’altro. <strong>Occorre fare una scelta. O si accetta l’andazzo attuale, fatto di sprechi al limite dell’immoralità, di cordate di politici di seconda scelta che gestiscono (si fa per dire) i beni dei comuni e delle regioni, oppure si decide che l’acqua è un bene che ha un valore perché è una risorsa scarsa e proprio per questo va gestita con competenza e professionalità.</strong> <!--more-->I comuni che sono in grado di esprimere questa professionalità possono continuare a farlo (come è stabilito nel decreto votato due giorni fa)<strong> tutti gli altri, invece, possono aprire ai privati per una quota minima del 40%.</strong> La critica a questa impostazione fa perno sulla retorica del bene pubblico che, quindi, deve essere di proprietà pubblica. Questa è ideologia. Un bene pubblico può essere gestito da privati in regime di concessione con risultati migliori di quelli che produce il pubblico. E <strong>sono i risultati ciò che conta, non la proprietà.</strong><br />
Piuttosto il decreto Ronchi presenta un difetto e si espone ad un rischio. Il difetto principale è quello di immaginare un mondo perfetto nel quale <strong>il pubblico (il Comune) e il privato (che può essere anche una multinazionale) vadano d’amore e d’accordo</strong> in una società che fornisce servizi ai cittadini. Questa convivenza sarà molto difficile. Sarebbe stato meglio prendere una decisione netta e obbligare la vendita del 100% delle società di gestione ai privati e, parallelamente creare un sistema di controllo e regolamentazione (che è preveisto che sia definito entro l’anno) con poteri formidabili, in grado di spezzare le gambe alle società beccate a non rispettare i termini del servizio in quanto a prezzi, qualità e investimenti. Il rischio è quello che, appunto, <strong>il regolatore non abbia l’autorevolezza e i poteri (occorrono entrambi) per impedire che, soprattutto al Sud, le società di gestione non vengano inquinate da possibili infiltrazioni malavitose. </strong>Insomma: la vera sfida è nel campo di gioco della politica, non dell’economia.</p>
<p>Fonte immagine: http://www.giornaledibarga.it/binary_files/articoli/DSC08680_acquedotto_96361.jpg</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[mediterraneo]]></title>
<link>http://myanuk.wordpress.com/2009/11/19/mediterraneo/</link>
<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 16:36:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>myanuk</dc:creator>
<guid>http://myanuk.wordpress.com/2009/11/19/mediterraneo/</guid>
<description><![CDATA[mediterraneo Inserito originariamente da marina_tea]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div style="float:right;margin-left:10px;margin-bottom:10px;"><a title="photo sharing" href="http://www.flickr.com/photos/40742271@N07/4117021003/"><img class="aligncenter" style="border:2px solid #000000;" src="http://farm3.static.flickr.com/2548/4117021003_228f77c82a_m.jpg" alt="" width="216" height="173" /></a></div>
<div><span style="font-size:.9em;margin-top:0;"><br />
<a href="http://www.flickr.com/photos/40742271@N07/4117021003/">mediterraneo</a></span></div>
<p><span style="font-size:.9em;margin-top:0;">Inserito originariamente da <a href="http://www.flickr.com/people/40742271@N07/">marina_tea</a></p>
<p></span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le scandale des agrocarburants dans le Sud.]]></title>
<link>http://rannemarie.wordpress.com/2009/11/19/le-scandale-des-agrocarburants-dans-le-sud/</link>
<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 14:22:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>raannemari</dc:creator>
<guid>http://rannemarie.wordpress.com/2009/11/19/le-scandale-des-agrocarburants-dans-le-sud/</guid>
<description><![CDATA[Par François Houtart. L’idée d’étendre la culture des agrocarburants dans le monde et particulièreme]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong>Par François Houtart.</strong></p>
<p><strong>L’idée d’étendre la culture des agrocarburants dans le monde et particulièrement dans les continents du Sud est désastreuse. Elle s’inscrit dans une perspective globale de recherche de solution à la crise énergétique. De fait, dans les cinquante prochaines années, nous devrons changer de cycle, passant de l’énergie fossile se faisant de plus en plus rare à d’autres sources. </strong></p>
<hr />
<p>&#160;</p>
<div> </div>
<div>Au lieu de réduire sérieusement la consommation et d’investir massivement dans de nouvelles technologies, notamment pour l’énergie solaire, il est, à court terme, plus facile d’utiliser ce qui est immédiatement rentable, c’est-à-dire les agrocarburants et cela d’autant plus que se développe une crise financière et économique réduisant les possibilités d’investissements et exigeant des profits rapides.</p>
<p>Comme toujours, dans un projet capitaliste, on ignore ce que les économistes appellent les externalités, c’est-à-dire ce qui n’entre pas dans le calcul du marché, en l’occurrence, les dommages écologiques et sociaux. Pour que l’agroénergie contribue à la solution de la crise énergétique, dans une mesure de 25 à 30% de la demande, il faudra utiliser des centaines de millions d’hectares de terres arables, en majeure partie dans le Sud, car le Nord n’en dispose pas suffisamment. Il faudra également, selon des estimations prudentes, expulser au moins 60 millions de paysans de leurs terres. Le prix de ces « externalités » non payé par le capital, mais bien par la communauté et par les individus, est donc effrayant.</p></div>
<div>La suite de l&#8217;article :  <a href="http://michelcollon.info/index.php?view=article&#38;catid=6&#38;id=2390&#38;option=com_content&#38;Itemid=11">http://michelcollon.info/index.php?view=article&#38;catid=6&#38;id=2390&#38;option=com_content&#38;Itemid=11</a></div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Mondiali 2010: Ecco tutte le squadre qualificate]]></title>
<link>http://nazionaleitalianacalcio.wordpress.com/2009/11/19/mondiali-2010-ecco-tutte-le-squadre-qualificate/</link>
<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 08:51:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Gianluca De Bianchi</dc:creator>
<guid>http://nazionaleitalianacalcio.wordpress.com/2009/11/19/mondiali-2010-ecco-tutte-le-squadre-qualificate/</guid>
<description><![CDATA[Con le gare di ritorno dei play-off si è completato il quadro, delle partecipanti al mondiale sudafr]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Con le gare di ritorno dei play-off si è completato il quadro, delle partecipanti al mondiale sudafricano in programma il prossimo giugno.</p>
<p>Eccole nel dettaglio, continente per continente.</p>
<p><strong>Europa</strong> &#8211; Danimarca, Germania, Inghilterra, Italia, Olanda, Serbia, Slovacchia, Spagna, Svizzera, Francia, Slovenia, Portogallo, Grecia.</p>
<p><strong>Africa -</strong> Costa D&#8217;Avorio, Ghana, Sudafrica (<em>paese ospitante</em>), Algeria, Camerun, Nigeria.</p>
<p><strong>Asia-Oceania -</strong> Australia, Corea del Nord, Corea del Sud, Giappone, Nuova Zelanda.</p>
<p><strong>Nord e Centro-America -</strong> Honduras, Messico, Usa.</p>
<p><strong>Sud-America -</strong> Argentina, Brasile, Cile, Paraguay, Uruguay.</p>
<p><strong>Articolo preso da <a href="http://www.goal.com/" target="_blank">www.goal.com</a></strong></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Banca del Sud, lo stop di Schifani «Emendamento inammissibile»]]></title>
<link>http://frarard.wordpress.com/2009/11/18/banca-del-sud-lo-stop-di-schifani-%c2%abemendamento-inammissibile%c2%bb/</link>
<pubDate>Wed, 18 Nov 2009 11:32:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>frarard</dc:creator>
<guid>http://frarard.wordpress.com/2009/11/18/banca-del-sud-lo-stop-di-schifani-%c2%abemendamento-inammissibile%c2%bb/</guid>
<description><![CDATA[Richiesta accolta dal presidente del Senato in quanto sia il regolamento che la prassi parlamentare ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Richiesta accolta dal presidente del Senato in quanto sia il regolamento che la prassi parlamentare di Palazzo Madama prevedono l&#8217;inammissibilità in Aula di emendamenti non affrontati in Commissione.</p>
<p>«Mi spiace &#8211; ha detto Schifani comunicando ai senatori la sua decisione -, perché certamente questo argomento verrà discusso dall&#8217;altro ramo del Parlamento: non che mi dispiaccia che ne discuta la Camera, ma credo che una discussione in entrambi i rami del Parlamento su un tema così importante avrebbe potuto contribuire a migliorare e ad ampliare un dibattito tra maggioranza e opposizione.</p>
<p>Schifani, che «da uomo del Sud» ha deciso «a malincuore», ha anche sottolineato di non essere «mai stato fiscalissimo nell&#8217;attribuzione della concessione dei tempi»: «Sarei stato pronto a dare alla Commissione ulteriore tempo per discutere questo emendamento, che formalmente è inammissibile, se ci fosse stata la volontà di tutte le parti in deroga a dichiaralo ammissibile soltanto dietro una condivisione.</p>
<p>Proprio per questa ragione i democratici propongono «di incardinare da subito, in Senato, una discussione rigorosa e di merito, alla quale &#8211; promettono &#8211; non ci sottrarremo, sul problema dell&#8217;accesso al credito delle imprese meridionali attraverso la presentazione di un organico e specifico ddl».</p>
<p> Fonte:<br />
 http://www.corriere.it/politica/09_novembre_13/banca-sud-emendamento-inammissibile_8dac00a0-d065-11de-a0b4-00144f02aabc.shtml</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Zanimljivosti]]></title>
<link>http://zoranculaficfmk.wordpress.com/2009/11/17/zanimljivosti/</link>
<pubDate>Tue, 17 Nov 2009 20:41:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zoran Culafic</dc:creator>
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<description><![CDATA[Predsednik kod sudije za prekršaje Predsednik Srbije Boris Tadić dobio je poziv da se javi sudiji za]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Predsednik kod sudije za prekršaje Predsednik Srbije Boris Tadić dobio je poziv da se javi sudiji za]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Nostalgia canaglia ]]></title>
<link>http://amezzogiorno.wordpress.com/2009/11/17/nostalgia-canaglia/</link>
<pubDate>Tue, 17 Nov 2009 13:23:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Francesca Cavallo</dc:creator>
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<description><![CDATA[Mi chiedo: cosa si può dire del mezzogiorno guardandolo da qui (cioè dal Piemonte-dove io sono ora)?]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Mi chiedo: cosa si può dire del mezzogiorno guardandolo da qui (cioè dal Piemonte-dove io sono ora)?</p>
<p>Uno: che non si vede. Da qui io vedo le montagne con anche le cime innevate, e a mezzogiorno (l&#8217;ora) mi pare che l&#8217;ombra degli alberi non sia giusta.</p>
<p>Due: che mi manca casa. Cioè non solo proprio casa mia ma anche per esempio il fatto che a mezzogiorno (il posto) se uno ti offre il caffè non è che ti dice &#8220;sai, tu me l&#8217;hai offerto ieri&#8221;, come per giustificarsi. Dà per scontato che è un piacere offrirti un caffè, e capisce che se ti dice che te lo offre perché tu gliel&#8217;hai offerto ieri non è che sia proprio una cosa bella.</p>
<p>Tre: che il marocchino (caffè macchiato con spuma di latte e spolverata di cacao) a me non riesce a non sembrarmi razzista chiamarlo marocchino. Che io preferisco chiamarlo espressino.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Oxfam Solidarité Belgique - La Belgique saisit-elle des médicaments génériques destinés au Sud ?]]></title>
<link>http://nethumanitaires.wordpress.com/2009/11/16/oxfam-solidarite-belgique-la-belgique-saisit-elle-des-medicaments-generiques-destines-au-sud/</link>
<pubDate>Mon, 16 Nov 2009 12:26:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>nethumanitaires</dc:creator>
<guid>http://nethumanitaires.wordpress.com/2009/11/16/oxfam-solidarite-belgique-la-belgique-saisit-elle-des-medicaments-generiques-destines-au-sud/</guid>
<description><![CDATA[Dans un communiqué de presse daté du 13 novembre, la douane belge fait état de saisies répétées de m]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Dans un communiqué de presse daté du 13 novembre, la douane belge fait état de saisies répétées de m]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[SUD]]></title>
<link>http://bramijegan.wordpress.com/2009/11/15/sud/</link>
<pubDate>Sun, 15 Nov 2009 09:49:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>bramijegan</dc:creator>
<guid>http://bramijegan.wordpress.com/2009/11/15/sud/</guid>
<description><![CDATA[]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="alignnone size-full wp-image-678" title="(Soo-d) Email" src="http://bramijegan.wordpress.com/files/2009/11/soo-d-email.jpg" alt="(Soo-d) Email" width="499" height="352" /></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[El Libro Perdido de Abraham]]></title>
<link>http://paramormones.wordpress.com/2009/11/14/el-libro-perdido-de-abraham/</link>
<pubDate>Sat, 14 Nov 2009 07:26:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>admin</dc:creator>
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<description><![CDATA[Esta convincente nueva película documental investiga la historia acerca de un tomo de escritura morm]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Esta convincente nueva película documental investiga la historia acerca de un tomo de escritura mormona llamada el Libro de Abraham. La historia es que José Smith, fundador de la iglesia mormona, lo tradujo de un antiguo rollo de papiro egipcio que él compró de un viajante de antigüedades en 1835. El Libro Perdido de Abraham visita a egiptólogos y eruditos prominentes – tanto Mormón como no-Mormón – para descubrir la verdad sobre este episodio fascinante de la historia mormona.</p>
<p><span style='text-align:center;display:block;'><object width='400' height='330' type='application/x-shockwave-flash' data='http://video.google.com/googleplayer.swf?docId=-867564497158077805'><param name='allowScriptAccess' value='never' /><param name='movie' value='http://video.google.com/googleplayer.swf?docId=-867564497158077805'/><param name='quality' value='best'/><param name='bgcolor' value='#ffffff' /><param name='scale' value='noScale' /><param name='wmode' value='window'/></object></span></p>
<p>&#160;</p>
<p>Es un video que nadie puede dejar de ver (investigadores como creyentes), amigo si quiere tener una vision amplia de sus creencias, por favor no se pierda este video documental.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Uds tambien pueden cambiar!!]]></title>
<link>http://paramormones.wordpress.com/2009/11/14/uds-tambien-pueden-cambiar/</link>
<pubDate>Sat, 14 Nov 2009 07:15:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>admin</dc:creator>
<guid>http://paramormones.wordpress.com/2009/11/14/uds-tambien-pueden-cambiar/</guid>
<description><![CDATA[Hace poco vi este documental de la iglesia de Dios universal donde cuentan como Dios todopoderoso sa]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Hace poco vi este documental de la iglesia de Dios universal donde cuentan como Dios todopoderoso salvó y restauró una iglesia totalmente herética he hizo un MILAGRO.</p>
<p>Uds tambien pueden!! oren al Dios de la biblia y lean su santa palabra para que les muestre los errores y el camino a seguir para que puedan tener una iglesia doctrinalmente sana.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Les dejo el documental.</p>
<p><span style='text-align:center;display:block;'><object width='400' height='330' type='application/x-shockwave-flash' data='http://video.google.com/googleplayer.swf?docid=5692462259637398097&#38;hl=es&#38;fs=true'><param name='allowScriptAccess' value='never' /><param name='movie' value='http://video.google.com/googleplayer.swf?docid=5692462259637398097&#38;hl=es&#38;fs=true'/><param name='quality' value='best'/><param name='bgcolor' value='#ffffff' /><param name='scale' value='noScale' /><param name='wmode' value='window'/></object></span></p>
<p style="text-align:center;">o</p>
<p><!--blip.tv pattern not matched in posts_id=1706448&#38;dest=-1--></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La Biblia versus El Libro de Mormon]]></title>
<link>http://paramormones.wordpress.com/2009/11/14/la-biblia-versus-el-libro-de-mormon/</link>
<pubDate>Sat, 14 Nov 2009 06:55:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>admin</dc:creator>
<guid>http://paramormones.wordpress.com/2009/11/14/la-biblia-versus-el-libro-de-mormon/</guid>
<description><![CDATA[o]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><span style='text-align:center;display:block;'><object width='400' height='330' type='application/x-shockwave-flash' data='http://video.google.com/googleplayer.swf?docId=-8744665277303813827'><param name='allowScriptAccess' value='never' /><param name='movie' value='http://video.google.com/googleplayer.swf?docId=-8744665277303813827'/><param name='quality' value='best'/><param name='bgcolor' value='#ffffff' /><param name='scale' value='noScale' /><param name='wmode' value='window'/></object></span></p>
<h1 style="text-align:center;">o</h1>
<p><!--blip.tv pattern not matched in posts_id=1711034&#38;dest=-1--></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>

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