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	<title>tapasiry &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/tapasiry/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "tapasiry"</description>
	<pubDate>Sun, 06 Dec 2009 09:15:58 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[Fête Pascale 2008 : JERAMEN à Ambohimanambola ]]></title>
<link>http://jeramen.wordpress.com/2008/04/02/excursion-jeramen/</link>
<pubDate>Wed, 02 Apr 2008 08:18:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>jeramen</dc:creator>
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<description><![CDATA[Comme on l’a déjà annoncé, l’association JERAMEN avec tous les jeunes de la région du Menabe a passé]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p class="MsoBodyTextIndent">Comme on l’a déjà annoncé, l’association JERAMEN avec tous les jeunes de la région du Menabe a passé la journée de lundi de pâque à Ambohimanambola. Cette journée a permis encore une fois de plus de raffermir la solidarité et la fraternité au sein de l’association. En ce sens, nombreuses manifestations ont été organisées durant cette journée récréative, pour ne citer que les rencontres sportives, les animations musicales avec les membres du groupe Laba. Par ailleurs, les membres, soucieux de l’avenir de leur région, n’ont pas oublié de lancer des débats enflammés sur le sujet du développement de la région.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:35.4pt;">Par ce billet, l’association JERAMEN tient à remercier les jeunes qui sont venus nombreux à cette <span> </span>excursion.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:35.4pt;"> <img src="http://jeramen.wordpress.com/files/2008/04/dscn0279.jpg" alt="Equipe de foot MENABE" align="middle" height="300" width="400" /></p>
</div>]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Ivan le terrible a fait escale dans la région du Menabe]]></title>
<link>http://jeramen.wordpress.com/2008/02/27/ivan-le-terrible-a-fait-escale-dans-la-region-menabe/</link>
<pubDate>Wed, 27 Feb 2008 15:12:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>jeramenabe</dc:creator>
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<description><![CDATA[Après les périples sur la côte Est de Madagascar, le touriste indésirable Ivan a fait un petit détou]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p class="MsoBodyTextIndent">Après les périples sur la côte Est de Madagascar, le touriste indésirable Ivan a fait un petit détour dans la région du Menabe. Un petit détour qui a amené un grand malheur pour la région entière. En effet, même si le cyclone Ivan a perdu de sa force durant la traversé de Madagascar, il a encore laissé beaucoup de dégât dans la région sud-ouest, pour ne citer que la montée des eaux, la destruction de ce qui restait des infrastructures, des milliers de sinistrés, remise en cause de la production agricole de la région pour cette année…</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:35.4pt;">Morondava, encore une fois n&#8217;a pas été épargné par le cyclone mais c&#8217;était surtout la ville de Belo sur Tsiribihina, Mahabo, Morombe qui ont reçu de plein fouet la tempête.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span>            </span>A l’heure actuelle, la route nationale reliant Mahabo et Morondava, déjà en mauvais état, est coupée en plusieurs points, les transporteurs doivent procéder à des transbordements pour desservir les deux villes. Ainsi, pour faire la route de 45 km qui relient les deux villes, il faut compter dans les 3 heures de temps.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span>            </span>Par ailleurs, le barrage Dabara n’a pas tenu à la montée des eaux et le fleuve Kabatomena a débordé de son lit. Plus que la moitié des surfaces cultivables est inondée, la région est sous l’eau.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:35.4pt;">Tous cela ne sont que les constatations faites dans les grandes villes, le pire est à craindre dans les zones rurales enclavées. Ces zones sont souvent non comptabilisés dans la distribution des aides aux sinistrées. Si le pouvoir public se préoccupe surtout des sinistrés de la rive sud et Nord des fleuves de la capitale, quant est-il des sinistrés dans ces zones enclavées ? Pourquoi, il n’y a pas de mobilisation du pouvoir public pour ces localités alors que les chiffres montrent que le nombre de sinistrés à Antananarivo est négligeable par rapport à celui des zones traversées par le cyclone. Est-ce que l’objectif est de montrer par le biais du média que l’Etat se préoccupe de sa population, d’où le désintéressement à ces régions inaccessibles aux médias privés.</p>
</div>]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Morondava, victime innocente du réchauffement climatique ]]></title>
<link>http://jeramen.wordpress.com/2008/01/24/morondava-victime-innocente-du-rechauffement-climatique-3/</link>
<pubDate>Thu, 24 Jan 2008 14:24:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>jeramen</dc:creator>
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<description><![CDATA[Le monde hésite encore sur les mesures à prendre pour limiter les dégâts du réchauffement climatique]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:35.4pt;line-height:150%;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Le monde hésite encore sur les mesures à prendre pour limiter les dégâts du réchauffement climatique, les pays pollueurs valsent avec les séances de négociations, les sommets sans décisions concrètes, les conférences sans débats. Pendant ce temps, Morondava est en agonie sans que l’on vienne à son chevet. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:35.4pt;line-height:150%;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Morondava, capitale du royaume Sakalava du Menabe, est une ville qui attire les touristes du monde entier pour ses faunes, flores, rivages et plages. Deux mètres de rivage rongé annuellement par la mer, plus de 3 kilomètres de la ville est engloutie depuis la fin des années 80.<span>  </span>On devine à travers les rues qui s’enfoncent dans la mer que la ville a laissée plus d’un quartier dans sa lutte désespérée contre le canal de Mozambique. Morondava a perdu son dernier rempart en 2003, le reste de la ville ne résistera plus longtemps à la vague d’assaut incessante lancée par la mer. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:35.4pt;line-height:150%;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Face à ce phénomène, la population de la ville n’a d’autre solution que reculer. Laissant à la merci de l’adversaire sa maison, son histoire, son passé, toute une vie et une civilisation. A titre d’exemple, moi personnellement, j’ai perdu mon foyer adoré au bord de la mer en 2003 mais d’autres ont perdu plus que ça.<span>  </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:35.4pt;line-height:150%;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Le corollaire du phénomène est que tous projets d’infrastructures ne sont plus rentables dans la ville de Morondava, on ne peut investir des milliards dans une ville en agonie. La rue principale de la ville est comme une piste de course de MotoCross, la plage a perdu tout son charme, les mangroves sont déracinées, les coraux ont laissé la place aux fondations des maisons, les poissons ont déserté la côte.<span>    </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;text-indent:35.4pt;line-height:150%;"><span style="font-size:10pt;font-family:Arial;">Ainsi, j’attire l’attention de tout le monde à venir au chevet de cette ville innocente pour sauver ce qui reste. L’heure n’est plus à la négociation, les plans de bataille sont bons avant la guerre, la ville a besoin d’un plan d’urgence et durable. </span></p>
</div>]]></content:encoded>
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