<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><!-- generator="wordpress.com" -->
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	>

<channel>
	<title>thierry-meyssan &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/thierry-meyssan/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "thierry-meyssan"</description>
	<pubDate>Fri, 25 Dec 2009 16:39:58 +0000</pubDate>

	<generator>http://en.wordpress.com/tags/</generator>
	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA["Capitalism, A Love Story" : un film Da Moore]]></title>
<link>http://versusmag.wordpress.com/2009/11/25/capitalism-a-love-story-un-film-da-moore/</link>
<pubDate>Wed, 25 Nov 2009 21:04:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>versusmag</dc:creator>
<guid>http://versusmag.wordpress.com/2009/11/25/capitalism-a-love-story-un-film-da-moore/</guid>
<description><![CDATA[J’ai toujours aimé Michael Moore, surtout avant de voir ses films. Il faut parfois savoir apprécier ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img src="http://media.zoomcinema.fr/photos/news/1770/affiche-capitalism-a-love-story.jpg" style="width:430px;" alt="" /></p>
<p>J’ai toujours aimé Michael Moore, surtout avant de voir ses films. Il faut parfois savoir apprécier le « buzz » (quel affreux terme, au passage !) qui court autour du film avant même de se rendre dans les salles obscure pour jauger la valeur dudit « buzz » et juger la qualité dudit film. Car Moore, ce n’est une surprise pour personne, se traîne derrière lui une réputation bien gratinée, aussi bruyante qu’une armada de casseroles en téflon usagées, qui lui ouvre une quantité de cœurs et lui ferme une aussi importante quantité de portes. C’est qu’il a tendance à titiller un peu trop les puissants, les technocrates, les nantis, les démagos, les arrivistes, les carriéristes, enfin tous ceux qui font le système (cette « bête sauvage » dont parlait Nixon) et ceux qui en profitent en jurant leurs grands dieux qu’ils ne font rien de mal ; c’est qu’il aime particulièrement, le Moore, aller caresser la barbichette des décideurs, des législateurs, des hauts responsables, des élites, bref des politiques, afin de les confronter à ces aberrations qu’ils ont concouru à créer – ne serait-ce que du fait de leur inaction chronique. Même ceux qui n’ont pas vu <strong>Fahrenheit 9/11</strong>, à savoir les aveugles, les lapons et les manchots du pôle sud, se « souviennent » d’un gros bonhomme chaussé de lunettes et de casquette allant ennuyer ces messieurs-dames les représentants du Congrès, à Washington, histoire de leur proposer d’envoyer leurs propres rejetons en Irak pour faire la guerre aux vilains. Enfin, nuance : allant ennuyer ces représentants qui votèrent en faveur de l’invasion. Si Moore possède bien une qualité, c’est de savoir comment désigner du doigt les coupables, et il ne se gêne nullement pour cela. Une fois désignés, la curée commence.</p>
<p><img src="http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/72/63/73/19172390.jpg" style="width:430px;" alt="" /></p>
<p>Ces « victimes » montrées du doigt par le pamphlétaire le plus célèbre et le plus admiré de l’industrie du cinéma sont aisées à reconnaître puisqu’elles font partie du titre. Car le capitalisme est l’affaire des capitalistes, et potentiellement un cas de conscience pour une majorité des êtres humains qui foulent le sol de cette terre. Nous sommes donc tous concernés. Même le chaland qui subit les foudres de l’inexorable profit ; oui, même cet agriculteur, trapu et bonhomme, aussi beauf que savent l’être les Américains de la campagne, qui prépare tristement son déménagement après avoir reçu sa notification d’expulsion. Sa ferme, l’achat d’une vie, vient d’être rachetée par d’autres Américains qui en ont les moyens, et qui n’auront sans doute pas à débourser toujours plus afin de rembourser un prêt à taux expansif. Déménager pour où ? La question se pose d’autant moins qu’elle ne souffre aucune réponse. Le voilà, l’ami « capitalisme » : c’est l’ange monétaire qui descend du dernier étage des Goldman Sachs, Bank of America et autres pour vous offrir le seul ciel étoilé comme toit de maison. Et de cela, l’agriculteur un peu bourru est tout autant responsable que les puissants : parce que, d’une certaine manière, il a laissé faire le système. Comme nous tous. C’est sur cette position que campe un Moore légèrement désabusé, indubitablement fatigué par ses années de pérégrinations idéologiques depuis <strong>Roger et moi</strong>. Avec l’impression que rien n’a changé. </p>
<p><img src="http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/72/63/73/19172391.jpg" style="width:430px;" alt="" /></p>
<p>A sa façon, Moore ressemble à notre hexagonal postier Olivier Besancenot, le talent pour le montage en plus. Lui aussi pourfend sans égards le système tel qu’il s’est installé et pérennisé ; lui aussi monte à l’assaut de ces puissants qui sont autant de châteaux forts à prendre par les armes ; lui aussi souligne avec raison – et un chouia d’idéalisme – les aberrations de notre économie mondialisée. Et lui non plus ne propose in fine aucune solution valable de rechange. En même temps, la différence c’est que Besancenot est un politicien dont le rôle est d’agir, tandis que Moore n’est qu’un pamphlétaire hyperdoué dont les prérogatives se résument à étaler et faire connaître les scories systémiques. Chacun à sa place. Il me semble néanmoins qu’un Moore, pour ces mêmes raisons, aura toujours plus d’impact que tous les Besancenot du monde : parce qu’il cherche moins à convaincre (votez pour moi) qu’à persuader (accompagnez-moi dans le projet d’un changement profond des mentalités). Le champ d’action du cinéaste s’arrête à la porte des institutions et des bastions de la finance ; en attendant, il aura tracé le chemin pour des politiques plus avisés et, surtout, plus réalistes que celles des anti-tout.</p>
<p><img src="http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/72/63/73/19172392.jpg" style="width:430px;" alt="" /></p>
<p>Car Moore, et ce n’est pas la moindre de ses qualités ici, nous donne à voir une chose étonnante, en fin de film, une chose bien plus juste que tous ces exemples de dérives capitalistes livrés les uns à la suite des autres comme on enfile des perles (qui a-t-il besoin de convaincre, d’ailleurs, de l’iniquité des traitements infligés à une population qui souffre quotidiennement dans le « pays de la liberté » ?) ; cette chose, c’est la capacité du politique à dépasser l’institutionnel – les clivages idéologiques, les disparités sociales, les pressions lobbyistes – pour puiser sa force dans une inspiration humaine. Il est incroyable de voir ces images de représentant(e)s du Congrès qui harangue leurs collègues et, par-delà les murs, leurs électeurs, afin de les pousser à la révolte ; il y a de l’émotion dans cette façon qu’a le procureur de Chicago d’intimer l’ordre à ses concitoyens de ne pas quitter leur maison lorsque le représentant de la banque vient les expulser. Le rôle du politique n’est-il pas de protéger ses ouailles, tel un messie civil ? Et qui pourrait contredire l’idée que l’on est mieux protégé entre quatre murs et sous un toit ? Logiquement, presque naturellement, Moore change alors d’époque et nous emmène au temps de Franklin Roosevelt, quand le plus grand des immenses présidents américains (exit Lincoln et Kennedy) envoyait l’armée non pour déloger les manifestants dans les usines, mais pour les protéger. Situation rocambolesque ? Certes, mais qui dans un monde idéal ne devrait être qu’une norme. Difficile de dire si le propos de Moore peut être ici compris comme une légitimation de Barack Obama (dont l’espoir diffus se propage dans les allées filmiques de ce <strong>Capitalism</strong>), que le cinéaste a eu largement le temps de reconsidérer politiquement depuis la réalisation de son film. Toutefois, il est clair que le nouveau président américain suscite l’enthousiasme de l’originalité chez les hommes et les femmes qui ont subi, un moment ou un autre, les foudres du système.</p>
<p><img src="http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/72/63/73/19172393.jpg" style="width:430px;" alt="" /></p>
<p>Gare, pourtant, à la tentation de placer Moore sur un piédestal ! Toutes les qualités de son dernier opus (qui  n’a que médiocrement marché aux USA malgré un lancement savamment orchestré par Paramount), depuis l’audace physique du cinéaste, qui n’hésite pas à aller en personne taquiner les agents de surveillance des banques afin de réclamer l’argent versé par les contribuables via le plan Paulson, jusqu’à l’excellente pédagogie visuelle qui fait de toute œuvre de Moore un objet à la fois passionnant et ludique, ne peuvent pas éternellement dissimuler ses défauts. Ces défauts sont connus, ils sont récurrents depuis les débuts de sa carrière ; d’une part, le fait que Moore utilise à sa convenance les mêmes armes que ses ennemis (la propagande), d’autre part ce risque constant de la simplification abusive que personne, même doté de la meilleure foi possible, ne peut complètement éviter. En réalité, l’importance de ces défauts varie selon les yeux qui les regardent et les oreilles qui les entendent. Je veux croire que le public possède cette vivacité d’esprit suffisante pour prendre une certaine distance vis-à-vis des images. Mais pour des spectateurs dénués de tout sens critique, le danger est grand de prendre pour argent ( ! ) comptant les propos du cinéaste, parmi ceux qui frôlent au plus près le révisionnisme. Il arrive parfois que les arguments du cinéaste flirtent avec l’exagération stupide d’un Thierry Meyssan, tout occupé à créer de toutes pièces sa future théorie du complot. Différence essentielle tout de même : dans tous les cas Moore a parfaitement conscience de cette tentation à franchir la limite, ce que les conspirationnistes n’imaginent même pas.</p>
<p>Plus qu’un film sur la conspiration, plus qu’un film révolutionnaire (l’appel final résonne comme un cor de chasse destiné à tous les guévaristes convaincus), <strong>Capitalism</strong> est pour Moore un exutoire autobiographique. On aurait pu penser que le bonhomme de <strong>Roger et moi</strong> cesserait rapidement d’importuner le spectateur en se présentant devant la caméra et en allant enquiquiner les passants. Pourtant, le cinéaste a continué à se mettre en scène, et plus encore, à mettre en scène sa ville natale, Flint, dans le Michigan, réceptacle de toutes les dérives du système américain (on la retrouve dans une majorité de ses documentaires, y compris <strong>Bowling For Columbine</strong>). Il y retourne encore une fois pour quelques scènes parmi les plus émouvantes de sa carrière, particulièrement ce passage où, observant le terrain vague que fut autrefois l’usine automobile où il travailla toute sa vie, le propre père de Michael Moore ressasse la nostalgie d’une époque meilleure. Moore ne s’est jamais autant impliqué personnellement dans son projet de mise en scène, allant jusqu’à montrer des images de son enfance heureuse. Un brin d’égocentrisme ? Dans ce cas précis, le terme exact est plutôt : humanisme.</p>
<p><strong>Eric Nuevo</strong></p>
<p>&#62; Film sorti en salles le 25 novembre 2009</p>
<p>&#62; Lire aussi : notre dossier sur la politique catastrophique de  G. W. Bush vue par Moore dans <strong><em><a href="http://www.versusmag.fr/anciens-num.html">VERSUS</em> n° 14</a></strong>, notre dossier sur la crise financière et le milieu (mafieux !) bancaire dans <strong><a href="http://www.versusmag.fr/anciens-num.html"><em>VERSUS</em> n° 15</a></strong>, et notre dossier sur les <em>world companies</em> dans <strong><em><a href="http://www.versusmag.fr/dernier-paru.html">VERSUS</em> n° 17</a></strong>, actuellement disponible</p>
<p></br><br />
</br><br />
<object width="425" height="254"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/xamxxl"></param><param name="allowfullscreen" value="true"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/xamxxl" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="334" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p></br><br />
<a href="http://www.ulike.net" target="_blank"><img src="http://www.ulike.net/img/logo-small.gif" style="border:0;overflow:hidden;"></a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Aventuras De Un Premio Nóbel En Africa]]></title>
<link>http://killuminati2012.wordpress.com/2009/11/11/aventuras-de-un-premio-nobel-en-africa/</link>
<pubDate>Wed, 11 Nov 2009 20:45:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>killuminati2012</dc:creator>
<guid>http://killuminati2012.wordpress.com/2009/11/11/aventuras-de-un-premio-nobel-en-africa/</guid>
<description><![CDATA[Otro Extraordinario Video De Toronto Cosme Que Contiene Bastante Informacion Basado en un Artículo d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><h3><span style="color:#ff6600;">Otro Extraordinario Video De Toronto Cosme Que Contiene Bastante Informacion Basado en un Artículo de Thierry Meyssan de la Red Voltaire Sobre el Premio Nóbel de la Paz Para Barack Obama.</span></h3>
<h3><strong><!--more--></strong></h3>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/RIRVOZ5WqPk&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/RIRVOZ5WqPk&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Did GWB Ever Tell the Truth About 9/11?  ]]></title>
<link>http://inthesenewtimes.com/2009/11/03/did-gwb-ever-tell-the-truth-about-911/</link>
<pubDate>Tue, 03 Nov 2009 22:24:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>inthesenewtimes</dc:creator>
<guid>http://inthesenewtimes.com/2009/11/03/did-gwb-ever-tell-the-truth-about-911/</guid>
<description><![CDATA[Thierry Meyssan Voltairenet.org 3rd November, 2009 Thierry Meyssan started the international campaig]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Thierry Meyssan Voltairenet.org 3rd November, 2009 Thierry Meyssan started the international campaig]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[George W. Bush: Neron XXI wieku. Powrót Bestii.]]></title>
<link>http://czytaj4.wordpress.com/2009/10/23/george-w-bush-neron-xxi-wieku-powrot-bestii/</link>
<pubDate>Fri, 23 Oct 2009 00:54:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Darek</dc:creator>
<guid>http://czytaj4.wordpress.com/2009/10/23/george-w-bush-neron-xxi-wieku-powrot-bestii/</guid>
<description><![CDATA[Thierry Meyssan:  George W. Bush: Neron XXI wieku. Powrót Bestii. 2004]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong>Thierry Meyssan: <img class="alignnone size-full wp-image-175" title="redarrow" src="http://czytaj4.wordpress.com/files/2009/08/redarrow2.jpg" alt="redarrow" width="24" height="12" /> </strong><a href="http://viva-palestyna.pl/news/felieton.php?news=felietony/000139.info" target="_blank"><strong>George W. Bush: Neron XXI wieku. Powrót Bestii.</strong></a></p>
<p><span style="color:#993300;">2004 </span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Wojna cywilizacji - czyli teoria z odzysku]]></title>
<link>http://czytaj4.wordpress.com/2009/10/23/wojna-cywilizacji-czyli-teoria-z-odzysku/</link>
<pubDate>Fri, 23 Oct 2009 00:47:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Darek</dc:creator>
<guid>http://czytaj4.wordpress.com/2009/10/23/wojna-cywilizacji-czyli-teoria-z-odzysku/</guid>
<description><![CDATA[Thierry Meyssan:  Wojna cywilizacji &#8211; czyli teoria z odzysku 2004 Czerwiec]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong>Thierry Meyssan: <img class="alignnone size-full wp-image-175" title="redarrow" src="http://czytaj4.wordpress.com/files/2009/08/redarrow2.jpg" alt="redarrow" width="24" height="12" /> </strong><a href="http://www.viva-palestyna.pl/news/felieton.php?news=felietony/000110.info" target="_blank"><strong>Wojna cywilizacji &#8211; czyli teoria z odzysku</strong></a></p>
<p><span style="color:#993300;">2004 Czerwiec</span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Iran. Tutto quello che non si vede...]]></title>
<link>http://vitaliquida.wordpress.com/2009/10/18/iran-tutto-quello-che-non-si-vede/</link>
<pubDate>Sun, 18 Oct 2009 21:58:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>colas</dc:creator>
<guid>http://vitaliquida.wordpress.com/2009/10/18/iran-tutto-quello-che-non-si-vede/</guid>
<description><![CDATA[Nel luglio del 2008 la rivista The New Yorker pubblica un articolo di Seymour Hersh titolato Prepari]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://vitaliquida.wordpress.com/files/2009/10/balucistan2520pishin2520500.jpg"><img border="0" alt="" src="http://vitaliquida.wordpress.com/files/2009/10/balucistan2520pishin2520500.jpg?w=267" /></a>
<div><a href="http://vitaliquida.wordpress.com/files/2009/10/17_4_are_f1_103_medium.jpg"><img border="0" alt="" src="http://vitaliquida.wordpress.com/files/2009/10/17_4_are_f1_103_medium.jpg?w=171" /></a></p>
<div>Nel luglio del 2008 la rivista <em>The New Yorker</em> pubblica un articolo di Seymour Hersh titolato <em><a href="http://www.newyorker.com/reporting/2008/07/07/080707fa_fact_hersh">Preparing the battlefield</a></em>. </div>
<div>Il giornalista americano, noto per essere tutt’altro che <em>politically correct</em> nei confronti dell’amministrazione Bush, apre il suo pezzo ricordando che alla fine del 2007 il Congresso degli Stati Uniti aveva accolto la richiesta del presidente di “<em>destinare più fondi alle operazioni segrete in Iran</em>”. La richiesta di George W. prevedeva uno stanziamento “<em>fino a 400 milioni di dollari</em>”. Le specifiche di queste operazioni segrete erano contenute in un rapporto riservato, chiamato <em>Presidential finding</em>, “siglato” dallo stesso Bush.</div>
<div>Il <em>Presidential finding</em> viene usualmente predisposto dai servizi segreti su richiesta del presidente o su autonoma iniziativa per giustificare un incremento consistente dei budget di spesa e quindi sottoposto all’approvazione dell’inquilino della Casa Bianca. Nel caso specifico, oltre alla CIA, il rapporto era stato preparato anche dal Jsoc (Comando congiunto per le operazioni speciali). Il presidente è tenuto comunque ad inviare il rapporto ad otto parlamentari, quattro repubblicani e quattro democratici (la così detta <em>Gang of Eight</em>), sia della Camera che del Senato, al fine di ottenerne il parere. </div>
<div></div>
<div>Nessuno dei quattro esponenti del Partito Democratico che visionarono il documento, ovvero Harry Reid, capogruppo al Senato, Nancy Pelosi, capogruppo alla Camera ed i due presidenti delle commissioni per il controllo sui servizi segreti, John D. Rockefeller IV e Silvestre Reyes, rilasciarono pubbliche dichiarazioni, limitandosi a ribadire la riservatezza di quelle informazioni. </div>
<div></div>
<div>La fonte di Hersh (un individuo che ha avuto modo di leggere con attenzione il <em>Presidential finding</em>) avrebbe indicato tra le operazioni approvate l’appoggio a gruppi di minoranza, come gli Ahwazi e i Beluci, il sostegno di organizzazioni dissidenti, gli sconfinamenti delle <em>Special operation forces</em> con l’obiettivo di sequestrare, partendo dal confine Iran – Iraq, ufficiali di <em>al Quds</em> (una unità di élite della Guardia Rivoluzionaria repubblicana), per poi interrogarli in Iraq e, ad ultimo, delle vere e proprie operazioni di <em>infiltation</em> finalizzate a valutare le effettive potenzialità nucleari della Repubblica islamica iraniana.</div>
<p>
<div>Secondo Hersh, però, alcune delle operazioni segrete finanziate dal Congresso non sarebbero state indicate in quel <em>Presidential finding</em>, ma concordate soltanto con il Presidente. E questo per evitare il coinvolgimento di membri della Camera e del Senato. Nonostante le proteste dei parlamentari coinvolti nella discussione del documento, annota il giornalista, proteste espresse solo nell’ambito di colloqui riservati, anche gli esponenti del Partito Democratico hanno alla fine scelto di avallare le decisioni dell’amministrazione Bush. Non a caso l’aumento degli stanziamenti è stato approvato. </div>
<div></div>
<div><em>Cosa ci si può fare con centinaia di milioni di dollari avendo come scopo (più o meno dichiarato)la destabilizzazione di un paese?</em> Ecco la prima domanda alla quale sarebbe interessante trovare risposte. Ma c’è anche un’altra domanda altrettanto interessante. <em>Le operazioni finanziate ed avviate da George W. Bush in Iran si sono interrotte con l’arrivo di Barak Obama alla Casa Bianca?</em> Un influente membro della Commissione per gli Investimenti della Camera, sentito nel luglio del 2008 da Hersh, aveva dichiarato: “<em>Ci vorrà almeno un anno per riportare sotto controllo le attività dell’intelligence in un paese come l’Iran</em>”. In effetti c’è da credergli. La complessità degli interventi di cui stiamo parlando non può essere fermata con un semplice colpo di spugna, con un ordine secco. Tenendo presente che Barak Obama è stato eletto in novembre, anche se avesse espresso sin da subito (cosa della quale dubito) l’intenzione di bloccare le operazioni segrete in corso in Iran, difficilmente avrebbe potuto arrestare attività già avviate da tempo ed ormai sostanzialmente ormai fuori dal controllo diretto delle agenzie di intelligence coinvolte. Quindi non è sbagliato affermare che alcune di quelle operazioni potrebbero ancora essere in corso. Hersh concludeva poi l’articolo paventando l’incremento di attività eversive condotte da dissidenti iraniani al fine da provocare un “<em>violento giro di vite delle autorità contro la dissidenza</em>”. L’instaurarsi di una situazione di repressione e violenza – sempre secondo il giornalista americano – avrebbe potuto dare agli Stati Uniti un pretesto per intervenire. Hersh non si riferisce ad una azione esclusivamente militare, quanto piuttosto ad una azione politica, preludio di una rivolta popolare contro il regime degli ayatollah.</div>
<p>
<div>Fin qui Seymour Hersh.</div>
<p>
<div>Nel giugno di quest’anno la <a href="http://www.voltairenet.org/article161180.html">Rete Voltaire </a>ha fatto circolare su internet <a href="http://www.voltairenet.org/article160825.html">una serie di articoli </a>firmati dal suo fondatore, lo scrittore ed analista politico Thierry Meyssan. Meyssan è divenuto famoso con il libro <em>L&#8217;Effroyable Imposture</em>, in cui contesta la versione ufficiale degli attacchi terroristici dell&#8217;11 settembre, dando una lettura complottista. Anche per questo il dipartimento della Difesa lo ha dichiarato non desiderato sul territorio americano, precludendogli quindi la possibilità di viaggiare negli Stati Uniti.</div>
<p>
<div>Secondo Meyssan il concetto di “rivoluzione colorata” compare negli anni ‘90, ma trova le sue radici culturali e politiche nei dibattiti interni alle élite americane sin dagli anni ‘70. Dopo le rivelazioni sui colpi di stato messi in atto direttamente dalla CIA, l’ammiraglio Stansfield Turner viene incaricato dal presidente Carter di ripulire l’agenzia al fine di interrompere ogni attività volta a creare dittature fatte in casa. A fronte di questo cambio di atteggiamento da parte dell’amministrazione, un gruppetto di social-democratici statunitensi lascia il Partito democratico e si avvicina all’astro nascente repubblicano: Ronald Reagan. Si tratta di intellettuali molto radicali, convinti della necessità di mantenere attivo l’interventismo americano, soprattutto nelle aree minacciate dall’influenza sovietica e cinese, sia pure con metodi diversi da quelli messi in atto sino a quel momento dalla CIA. Quando Reagan viene eletto presidente, questi intellettuali creano nel 1982, la National Endowment for Democracy (NED) e, nel 1984, l’United States Institute for Peace (USIP), due organizzazioni organicamente collegate tra loro: amministratori della NED siedono nel consiglio di amministrazione dell’USIP e viceversa.</div>
<p>
<div>La NED è un’associazione senza scopo di lucro, di diritto USA, finanziata dal Congresso ogni anno nell’ambito di un budget del dipartimento di Stato. Inoltre la NED è finanziata dall’US Agency for International Development (USAID), anch’essa legata al dipartimento di Stato. Secondo Meyssan la NED e l’USAID sarebbero strutture utilizzate dalla CIA, dall’MI6 inglese e dall’australiano ASIS per coprire attività di intelligence. Insomma la finalità dichiarata di “promozione della democrazia”, sarebbe solo uno specchietto per le allodole. La NED agisce sia direttamente che attraverso la collaborazione con fondazioni considerate amiche, come la Westminster Foundation for Democracy (Regno Unito), l’International Center for Human Rights and Democratic Development (Canada), la Fondation Jean-Jaurès e la Fondation Robert-Schuman (Francia), l’International Liberal Center (Svezoa), l’Alfred Mozer Foundation (Paesi Bassi), la Friedrich Ebert Stiftung, la Friedrich Naunmann Stiftung, la Hans Seidal Stiftung e la Heinrich Boell Stiftung (Germania), attuando programmi di formazione ed assistenza.</div>
<p>
<div>L’USIP è un’istituzione nazionale sovvenzionata annualmente dal Congresso nel budget del dipartimento della Difesa. A differenza della NED, l’USIP è esclusivamente statunitense e attraverso la voce di spesa “ricerche in scienze politiche”, può stipendiare personalità politiche straniere. Inoltre l’organizzazione finanzia l’Albert Einstein Institution, una piccola associazione di promozione della non violenza. In realtà l’associazione si occupa di predisporre studi molto particolareggiati sulle condizioni che potrebbero far perdere autorità ad un potere statuale di qualsiasi natura, provocandone il crollo. Insomma si occupa di studiare possibili scenari a venire nelle aree a rischio del mondo.</div>
<p>
<div>A detta di Meyssan, l’operazione condotta in Iran dopo le elezioni presidenziali del 2009, tesa a destabilizzare il governo in carica per sostituirlo con un governo fantoccio, sarebbe stata attuata, oltre che con i 400 milioni di dollari deliberati dal Congresso, anche con una parte degli ingenti budget della NED, dell’USAID, della CIA e di tutti quanti gli altri che vi avrebbero preso parte. A beneficiarne sarebbero stati: la famiglia Rafsanjani, la famiglia Pahlevi e i Mujahidin del popolo.<br />L’operazione avrebbe avuto come supervisori Morris Amitay e Michael Ledeen.<br />Michael Ledeen lavora all’American Enterprise Institute (a fianco di Richard Perle e di Paul Wolfowitz) e alla Foundation for the Defense of Democracies. Morris Amitay, dopo aver diretto l’American Israel Public Affairs Committee (AIPAC) è oggi vicepresidente del Jewish Institute for National Security Affairs (JINSA) e direttore di uno studio di consulenza per grandi ditte d’armamento.</div>
<p>
<div>“<em>Il 27 aprile</em> – scrive Meyssan – <em>Morris e Ledeen organizzano un seminario sull’Iran all’American Enterprise Institute tutto incentrato sulle elezioni iraniane, con la partecipazione del senatore Joseph Lieberman. Il 15 maggio ancora un seminario a porte chiuse, conclusosi con una tavola rotonda pubblica, moderata dall’ambasciatore John Bolton, ed incentrata su una domanda strategica, ovvero: accetterebbe Mosca di lasciar cadere Teheran in cambio della rinuncia di Washington allo scudo antimissili in Europa centrale? L’esperto francese Bernard Hourcade partecipa a questi scambi di vedute. Contemporaneamente, l’Istituto lancia un sito internet destinato alla stampa nella crisi a venire: <a href="http://www.irantracker.org/">irantracker</a></em>”.</div>
<p>
<div>L’operazione si sarebbe articolata almeno su tre distinti livelli non comunicanti tra di loro. Il primo, quello più propriamente politico, “affidato” a Rafsanjani e finalizzato a ridimensionare il consenso di Mahmud Ahmadi-Nejad, il candidato di Ali Khamenei e dei Pasdaran. Il secondo, quello di prospettiva, messo nelle mani della famiglia Pahlavi e dei suoi sostenitori, volto alla ricerca di consensi per un possibile ritorno della monarchia nel paese. Il terzo lasciato all’iniziativa dei Mujahidin del popolo, una organizzazione con sedi operative in Iraq, che negli anni ‘80 aveva effettuato numerosi attentati, tra cui quello costato la vita all’ayatollah Beheshti nonché a quattro ministri, a sei ministri aggiunti e ad un parlamentare del Partito della repubblica islamica. L’organizzazione, comandata da Massud Rajaviran, avrebbe assicurato la logistica degli attentati dinamitardi durante la campagna elettorale e avrebbe poi provocato incidenti tra i militanti pro Mousavi e le milizie basiji. Risulta complesso capire fino a che punto Meyssan ha ragione. Nei fatti la partita è stata giocata in modo duro da entrambe le parti e se pure è innegabile constatare un immenso sforzo economico ed organizzativo messo in campo da Rafsanjani per sostenere la candidatura di MirMousavi, è altrettanto evidente la volontà dei Pasdaran di ottenere la riconferma di Ahmadi-Nejad anche attraverso brogli ed intimidazioni. Inoltre la presenza di numerosi filo monarchici tra le centinaia di fermati ed arrestati dopo le manifestazioni di giugno, qualche dubbio sulla lunga mano della famiglia Pahlavi negli eventi verificatisi lo lascia. Infine è praticamente impossibile trovare riscontri sull’ipotesi di un intervento dei Mujahidin del popolo nelle strade di Teheran tra giugno e luglio.</div>
<p>
<div>A questa situazione va aggiunto l’intensificarsi di tensioni nelle aree abitate da minoranze etniche e religiose. Nel confine con il Pakistan, ma anche nelle aree di confine con la Turchia e l’Azerbaijan. Si tratta di territori dove le Guardie della rivoluzione non sono mai riuscite ad ottenere il controllo pieno del territorio. Si tratta invece di aree dove si muove benissimo sia l’intelligence inglese che quella americana. Zone dove spesso entrano in azione le <em>Special operation forces.</em> L’attentato del 18 ottobre nel Balucistan iraniano, durante un&#8217;assemblea di capi tribù ed esponenti di spicco del regime di Teheran, costato la vita a più di 50 persone, tra cui alti generali dei Pasdaran, apre ad ipotesi inquietanti. La rivendicazione del gruppo sunnita Jundullah, da tempo in azione nella regione a cavallo tra Iran, Pakistan e Afghanistan, serve a chiarire poco quel che si sta davvero muovendo in questa regione. Oltre ai movimenti separatisti e jihadisti, dediti a ogni tipo di traffici, qui operano anche forze oscure difficilmente identificabili. “<em>Teheran è convinta</em> – ha recentemente scritto Lucio Caracciolo su Limes – <em>che dietro Jundullah si celino agenti americani, britannici e israeliani, impegnati ad accendere focolai separatisti fra le popolazioni non persiane insediate nelle aree di frontiera. Certo è che il governo baluci in esilio, fedele a re Mir Suleiman Dawood Khan e all’idea del Grande Balucistan, trova provvisorio asilo a Gerusalemme, affettuosamente concesso dalla comunità ebraica immigratavi dalla patria irredenta</em>”.</div>
<p>
<div>La destabilizzazione dell’Iran – a detta di Meyssan &#8211; sarebbe fallita perché il tentativo di MirHussein Musavi di catalizzare attorno alla sua candidatura il malcontento che pure è presente nel paese non è riuscito. Mousavi, ovvero, non è riuscito a convincere gli iraniani che i problemi del paese sono da attribuirsi a Mahmud Ahmadi-Nejad, piuttosto che alle sanzioni economiche volute dagli Stati Uniti. Anche per questo la contestazione post elettorale si sarebbe limitata alla borghesia dei quartieri nord di Teheran.</div>
<p>
<div>“<em>Tuttavia</em> – conclude l’analista francese – <em>bisogna ammettere che l’intossicazione dei media occidentali ha funzionato. L’opinione pubblica estera ha creduto realmente che due milioni di Iraniani fossero scesi in piazza, quando il numero reale è inferiore di almeno dieci volte. Il fatto che i corrispondenti della stampa rimanessero nelle loro sedi ha facilitato tali esagerazioni dispensandoli dal fornire le prove di quello che andavano affermando</em>”.</div>
<p>
<div>Quello che ancora sta accadendo in Iran lascia molte domande senza risposta. Davvero la guerra segreta di George W. Bush nei confronti della Repubblica Islamica iraniana è ancora in corso? Davvero l’intensificarsi di una diffusa ostilità da parte delle minoranze Baluci, Azere e Kurde nei confronti del regime di Teheran è stata sostenuta e fomentata con i dollari americani? Davvero organizzazioni terroristiche in sonno da almeno un decennio sono state risvegliate per creare caos? E ancora, ammesso che possa essere realistica l’ipotesi di Meyssan, qual è la posizione dell’attuale inquilino della Casa Bianca su queste presunte operazioni?</div>
<p>
<div>Tuttavia almeno su due cose Meyssan sbaglia.</div>
<p>
<div>La prima. Anche ammettendo che siano state effettivamente profuse ingenti risorse nel tentativo di risolvere la spinosa questione iraniana attraverso una destabilizzazione del regime di Ahmadi-Nejad, resta il fatto che i giorni di giugno hanno coinvolto centinaia di migliaia di individui, anche al di là dei due schieramenti che si sono fronteggiati. Le notizie che ho faticosamente raccolto, provenienti da Teheran, lasciano intravedere la riorganizzazione di gruppi e movimenti che non si riconoscono né in MirMousavi, né in Ahmadi-Nejad. Il succedersi vorticoso degli eventi, la successiva fase di repressione messa in atto dal regime e la superficialità degli osservatori occidentali, hanno lasciato in penombra questo risveglio di opposizioni altre.</div>
<div>La seconda. È francamente poco realistico ritenere che in Iran possa tornare la monarchia. L’ostilità della popolazione nei confronti dello scià è tuttora alta e palpabile a Teheran, ma anche nel resto del paese. Davvero qualcuno – come sostiene senza esitazione Meyssan – nel chiuso di una fondazione o di un centro studi ha ipotizzato e lavorato per il ritorno della monarchia? E la Russia come avrebbe reagito di fronte ad un cambio totalmente svantaggioso per i suoi interessi in un’area considerata da Mosca strategica? Ritengo semplicistico ed ingenuo pensare che una tale ipotesi sia davvero stata presa in considerazione.</div>
<p>
<div>Dare una lettura superficiale ed affrettata dei recenti accadimenti in Iran può essere, oltre che sbagliato, anche pericoloso. Gli interessi, le tensioni e le contraddizioni presenti nella regione consigliano di non dare nulla per scontato. Le forze in campo sembrano essere davvero molte più di quelle visibili.</div>
</div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[11-S: ARTÍCULO DE THIERRY MEYSSAN ]]></title>
<link>http://libertaliadehatali.wordpress.com/2009/09/26/11-s-articulo-de-thierry-meyssan/</link>
<pubDate>Sat, 26 Sep 2009 17:34:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>libertaliadehatali</dc:creator>
<guid>http://libertaliadehatali.wordpress.com/2009/09/26/11-s-articulo-de-thierry-meyssan/</guid>
<description><![CDATA[Los estadounidenses, prisioneros de sus propias mentiras 11 de septiembre: ¿Creen que George Bush le]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><h2 style="text-align:justify;">Los estadounidenses, prisioneros de sus propias mentiras<br />
11 de septiembre: ¿Creen que George Bush les haya dicho la verdad?</h2>
<h4 style="text-align:justify;">Ocho años después de los atentados del 11 de septiembre, Thierry Meyssan –el periodista que dio inicio a las interrogantes que recorren el mundo sobre la veracidad de la versión de los hechos de la administración Bush– pasa en revista el debate sobre el tema en un artículo destinado a la revista rusa Odnako.<br />
El disidente francés denuncia la hermética «cortina de hierro» que separa del resto del mundo a los pueblos de los países miembros de la OTAN. Sometidos a un verdadero bombardeo mediático, estos últimos ignoran por completo el contenido del debate que se desarrolla en Occidente y siguen creyendo que las dudas sobre el 11 de septiembre se limitan únicamente a unos pocos grupos de activistas.<br />
Thierry Meyssan se interroga además sobre la ingenuidad de los occidentales que siguen creyendo en una historieta infantil, digna de un “comic” estadounidense, en la que una veintena de fanáticos logran golpear el corazón del mayor imperio militar del mundo.</h4>
<p style="text-align:justify;">¿Crónica roja o hecho histórico?<br />
El 7 de octubre de 2001, los embajadores de los Estados Unidos y del Reino Unido anuncian por correo al Consejo de Seguridad de la ONU que sus tropas han penetrado en Afganistán en virtud de su legítimo derecho a defenderse después de los atentados que habían enlutado Estados Unidos el mes anterior. El embajador estadounidense John Negroponte precisa en su carta: «Mi gobierno ha obtenido información clara e indiscutible de que la organización Al-Qaeda, que cuenta con el apoyo del régimen talibán en Afganistán, ha desempeñado un papel protagónico en los ataques».</p>
<p style="text-align:justify;">El 29 de junio de 2002, el presidente Bush revela, durante su «discurso anual sobre el estado de la Unión», que Irak, Irán y Corea del Norte –«el Eje del Mal»– apoyan en secreto a los terroristas ya que han establecido un pacto secreto para destruir los Estados Unidos. Esos tres «Estados renegados» están siendo más prudentes desde que Washington aplastó a los talibanes, pero no han renunciado a sus intenciones.</p>
<p style="text-align:justify;">Las acusaciones se precisan el 11 de febrero de 2003. Ese día, el secretario de Estado estadounidense Colin Powell expone personalmente, ante el Consejo de Seguridad de la ONU, el apoyo que aporta Irak a los responsables de los atentados. Después de mostrar un pequeño frasco que supuestamente contiene un concentrado de ántrax en polvo capaz de acabar con todo un continente, Powell muestra una foto satelital de la base que Al-Qaeda ha instalado en el norte de Irak, y que incluye una fábrica de venenos. Después, basándose en un organigrama, explica detalladamente el dispositivo de los terroristas en Bagdad, bajo el mando de Abu Al-Zarkaui. Basándose en esas informaciones «claras e indiscutibles», las tropas de los Estados Unidos y del Reino Unido, con la asistencia de las de Canadá, Australia y Nueva Zelanda, penetran en Irak, también en virtud de su legítimo derecho a la defensa después de los atentados del 11 de septiembre.</p>
<p style="text-align:justify;">El argumento del 11 de septiembre es tan cómodo que el 15 de octubre de 2003, mientras que los habitantes de Bagdad se encuentran bajo una lluvia de bombas, el Congreso de los Estados Unidos acusa a Siria por su apoyo al «terrorismo internacional» y autoriza al presidente Bush a entrar en guerra contra ese país cuando lo crea necesario. Pero Siria está destinada a no ser más que el «entremés» del festín que se anuncia y en el que Irán será el plato fuerte. En julio de 2004, la Comisión Presidencial sobre los atentados presenta su informe final. En el último momento agrega al documento dos páginas de revelaciones sobre los vínculos entre Irán y Al-Qaeda. El régimen chiíta mantiene vínculos desde hace tiempo con los terroristas sunnitas, los deja circular libremente por su territorio y les ha ofrecido infraestructuras en Sudán. Sobre la base de esas afirmaciones, una nueva guerra parece inevitable. Este escenario mantendrá a la prensa internacional en vilo durante dos años.</p>
<p style="text-align:justify;">Ahora resulta que, 8 años después de los atentados del 11 de septiembre, Estados Unidos sigue sin entregar las «pruebas claras y indiscutibles» de la culpabilidad de Al-Qaeda al Consejo de Seguridad de las Naciones Unidas, que por demás ha olvidado exigírselas. Peor aún, ya nadie considera a Al-Qaeda como una organización estructurada sino que se habla de ella sobre todo como de una vaga e impalpable «tendencia»; el ejército más grande del mundo sigue sin encontrar a Osama Ben Laden y la CIA ha disuelto el grupo encargado de su búsqueda; el pacto secreto entre Irak, Irán y Corea del Norte parece ahora un cuento irracional y ya nadie se atreve a hablar del Eje del Mal; el ex secretario de Estado Colin Powell ha reconocido públicamente que las informaciones que presentó al Consejo de Seguridad de la ONU eran un montón de estupideces; y para terminar, el Estado Mayor estadounidense está implorando constantemente el apoyo bilateral de Siria e Irán para que lo ayuden a manejar el atolladero iraquí. Y a pesar de todo esto, lo «diplomáticamente correcto» exige que todo el mundo siga actuando como si todo estuviera claro, como si un loco barbudo desde en el fondo de una cueva en Afganistán hubiera logrado herir en pleno corazón al Imperio más poderoso de la historia y escapar después a su venganza.</p>
<p style="text-align:justify;">¿Todo el mundo? No todo el mundo. En primer lugar, los dirigentes de los Estados interesados, en Afganistán, Irak, Siria, Irán y Corea del Norte, no se han conformado con desmentir toda responsabilidad en los atentados sino que han acusado explícitamente al complejo militaro-industrial estadounidense de haber organizado los atentados y de haber asesinado deliberadamente a 3 000 de sus conciudadanos. En segundo lugar, los dirigentes de otros Estados que no tienen buenas relaciones con Washington –como Venezuela y Cuba– han ridiculizado la versión bushista de esos sucesos. Y, finalmente, los dirigentes de los Estados que pretenden conservar buenas relaciones con Washington sin tragarse por ello estoicamente todas las mentiras estadounidenses han afirmado que las invasiones de Afganistán y de Irak carecen de bases jurídicas, absteniéndose sin embargo de pronunciarse sobre los atentados. En ese caso se encuentran países tan diversos como los Emiratos Árabes Unidos, Malasia, la Federación Rusa y, ahora, Japón. Como puede verse, la lista de Estados escépticos no tiene nada que ver con una tendencia pro o antiestadounidense, sino con la idea que tiene cada uno de ellos de su propia soberanía y de los medios con los que cuentan para reafirmarla.</p>
<p style="text-align:justify;">Entonces, ¿qué pasó el 11 de septiembre? Como los periodistas no estamos obligados a observar la discreción obligatoria para los diplomáticos, nosotros vamos a decirlo aquí.</p>
<p style="text-align:justify;">Presupuesto astronómico, digno de Hollywood, para un guión chapucero<br />
Según la versión oficial, un islamista diabólico –Osama Ben Laden– que reprocha a los «infieles» estadounidenses el haber mancillado el sagrado suelo de Arabia Saudita al instalar allí sus bases militares, organiza una operación terrorista de enorme envergadura, con medios materiales insignificantes, pero recurriendo para ello a un comando de 19 fanáticos.</p>
<p style="text-align:justify;">Este hombre vive en una cueva equipada al estilo de las películas de James Bond. Infiltra a sus kamikazes en Estados Unidos, como en la película de Chuck Norris cuya intriga y título parecen premonitorios: «Ground Zero». Cuatro estos kamikazes siguen un curso de pilotaje aéreo en un club de aviación. No prestan atención a las lecciones sobre el despegue y el aterrizaje para concentrarse exclusivamente en el pilotaje de los aviones en pleno vuelo. Un día determinado, divididos en cuatro grupos, los fanáticos secuestran cuatro aviones de pasajeros amenazando con degollar a las aeromozas con cuchillas de cortar alfombras.</p>
<p style="text-align:justify;">A las 8h29, American Airlines recibe una comunicación radiofónica, supuestamente proveniente de la tripulación del vuelo 11 (Boston-Los Angeles), en la que se informa que el avión ha sido desviado por un grupo de secuestradores. El procedimiento oficial estipula la notificación inmediata de la aviación civil al Departamento de Defensa y el despegue de los cazas interceptores en un plazo máximo de 8 minutos. En el momento del primer impacto contra el WTC –17 minutos más tarde–, los cazas siguen en tierra.</p>
<p style="text-align:justify;">A las 8h47, se corta la transmisión del transpondedor [Dispositivo que transmite una señal única para cada avión. Nota del Traductor.] del vuelo 175 de United Airlines (también Boston-Los Angeles). La señal [de este dispositivo] que identifica el avión [con su número de vuelo] desaparece de las pantallas de los radares civiles, que a partir de ese momento lo ven solamente como un punto [no identificado]. Esto desencadena la alerta, sin que la aviación civil pueda saber en ese momento si se trata de una avería o de un secuestro. Sin embargo, al producirse el segundo impacto –a las 9h03– ningún interceptor ha sido enviado aún para establecer contacto visual con el Boeing.</p>
<p style="text-align:justify;">A las 8h46, un Boeing 757 se estrella contra la torre norte del WTC. El avión impacta con precisión milimétrica el centro mismo de la fachada. Sabiendo que la fachada tiene 63 metros de ancho y que la velocidad del avión es superior a los 700 km/h resulta que la precisión de la maniobra se determina en 3 décimas de segundo, hazaña que muy pocos pilotos de combate son capaces de lograr pero que se atribuye en este caso a un aprendiz de piloto. La misma hazaña se repite por segunda vez a las 9h03 cuando otro Boeing 757 se estrella contra la torre sur, haciéndolo además –para más dificultad– con el viento en contra.</p>
<p style="text-align:justify;">En el preciso momento del segundo impacto, un misil atraviesa el campo visual de la cámara de la cadena New York One. Proviene de una aeronave situada detrás del humo del impacto y se dirige en diagonal hacia el suelo. Nunca se hablará de esas extrañas imágenes.</p>
<p style="text-align:justify;">Los primeros testigos declaran que los aviones que impactaron las torres son aviones de carga desprovistos de ventanas, pero más tarde se afirma que se trata de los vuelos regulares AA11 y UA175. Existe un solo video del primer impacto, pero hay 6 del segundo impacto. Ninguna ampliación de esas imágenes permite observar ventanas en ese aparato.</p>
<p style="text-align:justify;">Lo que sí se ve en las ampliaciones es un objeto situado debajo de ambas cabinas. En el análisis imagen por imagen de los videos se ven dos relámpagos luminosos provenientes de los puntos de impacto justo antes del impacto de las aeronaves contra los rascacielos. Los aviones no se estrellan contra las fachadas sino que se meten dentro de los edificios donde desaparecen totalmente, como si las fachadas y las columnas internas no ejercieran resistencia alguna.</p>
<p style="text-align:justify;">A las 8h54, el vuelo 77 de American Airlines (Washington DC-Los Angeles) modifica su trayecto sin autorización mientras que su transpondedor deja de transmitir. Los radares civiles pierden su rastro.</p>
<p style="text-align:justify;">A las 9h25, conciente de que algo importante está pasando, el centro de mando de Herndon prohíbe el despegue de cualquier avión civil en todo el territorio de los Estados Unidos y ordena el aterrizaje de todos los aviones civiles en vuelo. Los vuelos transtlánticos son desviados hacia Canadá. Por su lado, el puerto de Nueva York cierra todos los puentes y túneles que comunican con Manhattan.<br />
En ese mismo momento comienza una videoconferencia de crisis presidida por el consejero antiterrorista de la Casa Blanca, Richard Clarke. Participan en ella la Casa Blanca, los departamentos de Estado, de Justicia y de Defensa, a los que se unen después la aviación civil y la CIA.</p>
<p style="text-align:justify;">La periodista estrella de Fox News, Barbara Olson, se encuentra a bordo del vuelo AA77. A través de su teléfono celular logra hablar con su esposo, Theodore Olson, quien fue abogado de George W. Bush ante la Corte Suprema y se ha convertido en fiscal general de los Estados Unidos. Barbara Olson dice a su esposo que un grupo de secuestradores aéreos acaba de apoderarse del avión, le explica cómo lo hicieron e intercambia con él sus últimas palabras de amor.<br />
A las 9h30, la aviación declara desaparecido el vuelo AA77. Este se habría estrellado en una reserva natural de Virginia occidental, sin haberse encontrado nunca con los cazas de la US Air Force.<br />
Pero en ese mismo momento, los radares civiles del aeropuerto Dulles, en Washington, observan un aparato no identificado que presenta las mismas características de velocidad y maniobrabilidad que un avión militar. Este aparato penetra en el espacio aéreo protegido del Pentágono. Las baterías automáticas antimisiles no reaccionan. Luego de realizar un viraje en ángulo recto para evitar una sección elevada de autopista, el aparato penetra en el Pentágono, perfora el blindaje de seis paredes del recinto y explota matando a 125 personas. Los testigos describen un misil. Los relojes del edificio se paran indicando las 9h31.<br />
Un cuarto de hora más tarde, la parte afectada del edificio se derrumba. Presente en el lugar de los hechos, el corresponsal de la CNN atestigua que no se ve allí ningún rastro de avión. Posteriormente, la CNN muestra al secretario de Defensa Donald Rumsfeld cuando ayuda personalmente a los socorristas a evacuar un herido llevando una camilla. Poco después, Rumsfeld dirá a sus colaboradores que él mismo penetró en el edificio en llamas y vio los restos de un Boeing. El misil será por lo tanto identificado como el vuelo AA77 que había sido reportado como desaparecido.</p>
<p style="text-align:justify;">La Casa Blanca recibe una llamada anónima en la que se utilizan los códigos de transmisión ultrasecretos de la presidencia de los Estados Unidos. La persona que realiza la llamada dice hablar en nombre de los atacantes. Indica que el próximo blanco será la Casa Blanca.<br />
A las 9h35, Richard Clarke pone en marcha el programa de continuidad del gobierno. El presidente Bush, que estaba realizando una visita política en una escuela elemental de la Florida, interrumpe su agenda y es llevado al avión presidencial Air Force One. Por su lado, el vicepresidente Cheney es llevado al bunker antiatómico de la Casa Blanca. Todos los parlamentarios y ministros son contactados para ser puestos a salvo en búnkeres previstos a tal efecto.</p>
<p style="text-align:justify;">A las 9h42, la cadena ABC transmite en vivo imágenes del incendio que devora dos pisos del anexo de la Casa Blanca que alberga las oficinas de los colaboradores del presidente Bush y del vicepresidente Cheney. Las autoridades no ofrecerán nunca la menor explicación sobre este incendio, que ha desaparecido desde entonces de la memoria colectiva. Equipos armados de lanzacohetes se despliegan alrededor de los edificios de la presidencia en previsión de un posible desembarco de tropas aerotransportadas. Las medidas adoptadas parecen indicar que se teme un golpe de Estado militar.</p>
<p style="text-align:justify;">A las 9h24, la aviación civil recibe un mensaje de la tripulación del vuelo 93 de United Airlines (Newark-San Francisco) en el que se informa que intrusos han penetrado en la cabina de pilotaje. La comunicación se interrumpe rápidamente y el transpondedor del aparato deja de transmitir, por lo cual el vuelo es considerado como secuestrado. A las 10h03, el Boeing desaparece de las pantallas de los radares civiles. Se considera que explotó en vuelo o que se estrelló en Pensilvania. En el lugar se encuentra un gran cráter vacío y restos esparcidos sobre varios kilómetros.</p>
<p style="text-align:justify;">En una conferencia de prensa ofrecida mientras camina por las calles de Manhattan, el alcalde de Nueva York Rudy Giuliani menciona un posible derrumbe de las torres gemelas y pide que éstas sean evacuadas.</p>
<p style="text-align:justify;">A las 9h58 se produce una explosión en la base de la torre sur del WTC, lo cual levanta una inmensa nube de polvo. Después, explosiones más pequeñas sacuden el edificio de arriba a abajo, proyectando lateralmente pequeñas nubes de polvo. El edificio se derrumba sobre sí mismo en 10 segundos ahogando todo Manhattan bajo el polvo.</p>
<p style="text-align:justify;">Los edificios de las Naciones Unidas en Nueva York y las sedes de los ministerios en Washington son evacuados. Se teme que sean los próximos blancos.</p>
<p style="text-align:justify;">A las 10h28, la torre norte del WTC se derrumba de la misma manera que la anterior.</p>
<p style="text-align:justify;">El Estado de Israel ordena el cierre de sus misiones diplomáticas en todo el mundo (10h54).</p>
<p style="text-align:justify;">Hacia las 11h00, se ordena la evacuación de otro edificio del WTC, el Edificio 7. Este rascacielos no ha sido impactado por los aviones y pasará mucho tiempo sin que las autoridades vinculen su derrumbe a los atentados, al extremo que ni siquiera será mencionado en el informe final de la Comisión Presidencial.</p>
<p style="text-align:justify;">A las 13h04, las cadenas de televisión transmiten un corto mensaje grabado del presidente Bush. Este asegura a sus conciudadanos que la continuidad del gobierno está garantizada y que el país será defendido.</p>
<p style="text-align:justify;">A las 13h30, se proclama el estado de urgencia en Washington DC mientras que el Pentágono pone dos portaviones y sus flotas en estado de alerta máxima en previsión de un desembarco naval enemigo ante Washington. Estados Unidos se ve a sí mismo en situación de guerra.</p>
<p style="text-align:justify;">A las 16h00, la CNN confirma que las autoridades estadounidenses han identificado al saudita Osama Ben Laden como la persona que ordenó los atentados. No se trata, por lo tanto, de un golpe de Estado ni de la Tercera Guerra Mundial.</p>
<p style="text-align:justify;">A las 17h21, el Edificio n° 7 del WTC se derrumba de la misma manera que las torres gemelas, pero en sólo 6 segundos y medio, por ser menos alto.</p>
<p style="text-align:justify;">A las 18h42, Donald Rumsfeld da una conferencia de prensa en el Pentágono, rodeado de los líderes republicanos y demócratas de la Comisión senatorial de Defensa. Todos los presentes reafirman la unidad nacional en este trágico momento. De pronto, Rumsfeld se dirige de forma hostil al senador Carl Levin y le pregunta si los hechos del día bastan para convencerlo de la necesidad de aumentar los gastos militares.</p>
<p style="text-align:justify;">En la noche del 11 de septiembre se hace muy difícil evaluar los daños. Se habla de 40 000 muertos. A las 20h30, el presidente Bush se dirige a la nación desde la Casa Blanca. Asegura que la amenaza ha sido neutralizada y que «América» enfrentará a sus enemigos. Comienzan a sonar los tambores de guerra.</p>
<p style="text-align:justify;">La destrucción controlada del World Trade Center<br />
Todos estos hechos suscitan una fuerte angustia y se suceden tan rápidamente que se hace difícil analizar su coherencia a medida que van teniendo lugar. Volvamos entonces a los principales aspectos turbios. Para empezar, ¿por qué se derrumbaron las torres gemelas y el Edificio 7 del WTC?</p>
<p style="text-align:justify;">Más que el impacto de los aviones contra las torres gemelas, son los incendios provocados por el combustible que éstos contenían lo que fragilizó las columnas metálicas de las torres gemelas y provocó su derrumbe, afirman los expertos del NIST (Instituto Nacional de Normas y Técnicas). Y fue la transmisión del incendio al Edificio 7 lo que provocó este tercer derrumbe, según agregan.<br />
Pero los profesionales se ríen de esa teoría. Las torres gemelas se diseñaron para resistir el impacto de un avión de pasajeros; el fuego del combustible sólo alcanzó una temperatura entre los 700 y los 900° Celsius, mientras que el acero se funde a 1538° Celsius; los incendios han devastado muchos rascacielos a través del mundo, pero ninguno se ha derrumbado; los tres edificios no se cayeron lateralmente, sino exactamente en sentido vertical; y finalmente, lo más importante es que se derrumbaron a la velocidad de una caída libre, o sea el piso superior no encontró resistencia alguna al caer ya que cada piso inferior se derrumbó antes de que el piso superior llegara a ejercer presión sobre él.</p>
<p style="text-align:justify;">Los bomberos de Nueva York aseguran que oyeron y vieron una serie de explosiones que destruían los edificios de arriba abajo. Los videos y las bandas sonoras corroboran esos testimonios.</p>
<p style="text-align:justify;">Además, Niels Harrit, profesor de química y física en la universidad de Copenhague, publicó en el Open Chemical Physics Journal, publicación de reconocida seriedad, un estudio que muestra la presencia en Ground Zero de partículas de nanotermita, un explosivo militar.<br />
Equipos de profesionales pusieron los explosivos de forma tal que estos cercenaron primeramente la base de las columnas metálicas, ya que las destruyeron piso por piso, de arriba a abajo. En las fotos que se hicieron durante los días posteriores se puede ver que las columnas metálicas fueron cercenadas limpiamente y que el calor no las deformó en lo más mínimo.</p>
<p style="text-align:justify;">Contrariamente a lo que estipula el procedimiento de investigación judicial, los pedazos de columnas metálicas no fueron conservados para su análisis. Fueron rápidamente sacados del lugar de los hechos por la empresa de Carmino Agnello, el padrino del clan mafioso de los Gambino, y vendidos posteriormente en el mercado chino.</p>
<p style="text-align:justify;">En cuanto al Edificio 7, el promotor inmobiliario que tenía el contrato de arrendamiento del WTC, Larry Silverstein, declaró en una entrevista de televisión que le habían avisado que aquel edificio podía caerse y que él mismo había autorizado su demolición. Silverstein se retractó posteriormente, pero ahí está el video de su declaración.</p>
<p style="text-align:justify;">El edificio 7 albergaba varios servicios administrativos, entre ellos el puesto de mando de crisis de la alcaldía de Nueva York y la principal base de la CIA fuera de su sede de Langley. Esa base, creada inicialmente para espiar a las misiones extranjeras en la ONU, se especializo –durante la presidencia de Clinton– en el espionaje económico dirigido hacia las grandes empresas de Manhattan. Si se supone que la operación del 11 de septiembre fue dirigida desde ese lugar, su destrucción eliminó definitivamente toda prueba material de la conspiración.</p>
<p style="text-align:justify;">Un mes y medio antes de los atentados, Larry Silverstein, tesorero de las campañas electorales de Benjamín Netanyahu, había hecho un mal negocio al alquilar el WTC en momentos en que los edificios con aislamiento de amianto habían quedado fuera de las normas legales. Silverstein tuvo sin embargo un excelente presentimiento al sacar una original póliza de seguro que incluía una prima en caso de atentado terrorista, prima calculada no en función de los daños sino en base a la cantidad de ataques. Así que, al considerar que [el 11 de septembre] hubo dos ataques con dos aviones diferentes, Silverstein reclamó y finalmente obtuvo una compensación doble, o sea 4 500 millones de dólares.</p>
<p style="text-align:justify;">En todo caso, poner la nanotermita en las torres gemelas y en el Edificio 7 supone la realización de complejos cálculos y varios días de trabajo para su instalación, por supuesto, antes del 11 de septiembre, algo que resulta imposible de hacer a espaldas del personal de protección del WTC. El promotor Larry Silverstein había puesto la seguridad del WTC en manos de Securacom, firma que dirige Marvin Bush, hermano del presidente.</p>
<p style="text-align:justify;">3 000 víctimas<br />
En la noche del 11 de septiembre, la alcaldía de Nueva York mencionaba un posible balance de 40 000 muertos y, en función de ese cálculo, pedía los medios necesarios para sus morgues. Al cabo de numerosas revisiones el balance felizmente se redujo a menos de 2 200 víctimas civiles y 400 víctimas entre el personal de auxilio. No había entre los muertos ni uno solo de los grandes empresarios que tenían sus oficinas en las prestigiosas torres. Pero sí había mucho más personal de mantenimiento que empleados de oficinas. ¿Cómo se explica este milagro?</p>
<p style="text-align:justify;">Hacia las 7 de la mañana del 11 de septiembre, los empleados de la firma Odigo recibieron un SMS previniéndoles que un atentado iba a tener lugar ese mismo día en el WTC y que, por lo tanto, no debían presentarse en su oficina, situada frente al WTC. Odigo es una pequeña firma israelí, líder en el sector de la mensajería electrónica, estrechamente vinculada a la familia Netanyahu y al Aman, el servicio israelí de inteligencia militar.</p>
<p style="text-align:justify;">Hacia las 8h, el financiero Warren Buffett ofrecía su desayuno anual de caridad en su feudo de Nebraska. Y, por vez primera, invitó sistemáticamente a todos los grandes empresarios que tenían oficinas en las torres gemelas. También fue la primera vez que no recibió a sus invitados en un gran hotel sino en la base aérea de Offutt, sede del puesto de mando de la fuerza de disuasión nuclear. Los filántropos habían llegado por avión el día anterior y habían dormido dentro de la base. Durante el desayuno se les informó que un avión había chocado por accidente contra la torre norte del WTC y, más tarde, que un segundo aparato había impactado la torre sur. Comprendieron entonces que no se trataba de simples accidentes sino de atentados, sobre todo porque el comandante de la base, el general Gregory Power, los abandonó de inmediato para presentarse en su puesto de mando de crisis. Al decretarse rápidamente el cierre del espacio aéreo estadounidense, los invitados no pudieron regresar a Nueva York y se quedaron en la base. Después del 11 de septiembre, el financiero Warren Buffett se convirtió en el hombre de negocios más rico del mundo, categoría que comparte con su amigo Bill Gates. Recientemente, hizo campaña a favor de Barack Obama pero se negó a convertirse en su secretario del Tesoro.</p>
<p style="text-align:justify;">Poco después del mediodía, el Air Force One aterrizó en la base aérea de Offutt. El presidente Bush fue conducido al puesto de mando de crisis, donde participó en la videoconferencia con la Casa Blanca y con las diferentes agencias implicadas. También grabó allí su primera intervención televisiva.</p>
<p style="text-align:justify;">En los minutos siguientes después del primer impacto, los servicios de urgencia de la FEMA (Agencia para el Manejo de Situaciones de Catástrofe, siglas en inglés) se desplegaron en el lugar de los hechos. Por una feliz casualidad habían llegado a Nueva York el día anterior y se disponían a realizar al día siguiente un simulacro de ataque biológico o químico en el WTC. Todos los servicios de urgencia se activaron por lo tanto inmediatamente, salvando numerosas vidas. La FEMA estaba bajo la dirección de Joe Allbaugh, tesorero de la campaña electoral de George W. Bush y futuro responsable de los pedidos públicos de ofertas en el Irak ocupado.</p>
<p style="text-align:justify;">El misil del Pentágono<br />
Las baterías automáticas antimisiles del Pentágono no reaccionaron ante la irrupción de una aeronave en el espacio aéreo prohibido. Esto puede tener dos explicaciones: estaban desconectadas dejando así el edificio sin defensa o se les administró un código amigo. Existe, en efecto, un código de reconocimiento que permite que los helicópteros del secretario de Defensa y del Estado Mayor puedan ingresar sin peligro en el perímetro prohibido.</p>
<p style="text-align:justify;">Al evitar un tramo de autopista elevado [próximo al Pentágono], la aeronave tuvo que realizar un viraje casi en ángulo recto y después impactó el Pentágono por el ala más alejada de las oficinas del secretario de Defensa. La zona impactada tenía dos usos. Había en ella oficinas que se estaban remodelando para acoger el Estado Mayor de la Marina y oficinas que estaban siendo utilizadas por el personal del auditor financiero general. Un equipo que se componía principalmente de personal civil estaba trabajando allí en una investigación sobre el más importante desvío de fondos del siglo en el presupuesto de defensa. Esto explica al mismo tiempo la ausencia de oficiales de alto rango entre las víctimas y por qué la investigación sobre los desvíos de fondos tuvo que ser anulada, por falta de archivos que permitieran continuarla.</p>
<p style="text-align:justify;">El misil perforó las paredes blindadas de los anillos sucesivos y explotó con extraordinaria violencia dentro del edificio. El calor era tan intenso que los bomberos tuvieron que utilizar trajes de amianto. Combatieron las llamas con agua, el fluido que absorbe la mayor cantidad de calor. No recurrieron a las sustancias retardadoras que se utilizan para apagar los incendios de combustible aéreo y afirmaron no haber visto absolutamente nada que hiciera pensar en un avión o en combustible de avión. En todo caso, y en contradicción con lo que él mismo dijera en su testimonio, era imposible que una persona vestida con un traje de cuello y corbata, como el secretario de Defensa Rumsfeld, pudiera acercarse al incendio.</p>
<p style="text-align:justify;">Posteriormente, las propias autoridades destruyeron toda el ala afectada y la reconstruyeron. Los escombros fueron evacuados por una empresa especializada que los vitrificó. Esa costosa técnica se usa cuando se trata de estabilizar desechos que contienen partículas radioactivas. Todo parece indicar que el misil estaba forrado de uranio empobrecido, para perforar el hormigón y el kevlar, y que contenía una carga hueca para que provocara una breve explosión a muy alta temperatura.</p>
<p style="text-align:justify;">Como puede verse perfectamente en las fotos tomadas inmediatamente después del impacto, el misil penetró en el edificio sin dañar la fachada. Volaba a ras del suelo y pasó por una puerta habitualmente utilizada por los vehículos de entregas. Ni siquiera estropeó el marco [de esa puerta].</p>
<p style="text-align:justify;">Los alrededores del Pentágono están bajo una constante vigilancia en la que se usan cámaras. La aeronave tuvo que pasar por el campo de visión de más de 80 de ellas. Las autoridades se negaron a hacer públicos esos videos y se limitaron a entregar algunas fotos en las que se ve la explosión, pero no la aeronave.</p>
<p style="text-align:justify;">El césped del Pentágono tampoco fue dañado. La explosión pulverizó los automóviles estacionados en el parqueo y dos helicópteros que se encontraban en el helipuerto. Se encontró gran cantidad de fragmentos metálicos, pero ninguno que correspondiera a un Boeing, ni siquiera los reactores. Las autoridades utilizaron mucho una foto oficial en la que se ve un fragmento de unos 90 cm. de largo que presentaba por un lado huellas de una pintura especial utilizada en aeronáutica mientras que el otro lado estaba pintado de rojo, blanco y azul. Ante estas características, los aficionados a los rompecabezas comprueban que no corresponde a ninguna pieza de un Boeing pintado con los colores que identifican a la compañía aérea American Airlines. Lo que sí es seguro es que se trata de una pieza proveniente de un aparato aéreo, probablemente de uno de los dos helicópteros destruidos.</p>
<p style="text-align:justify;">Para acreditar la teoría del vuelo 77, el médico general del Departamento de Defensa autentificó los restos humanos de los pasajeros del Boeing entre los escombros del Pentágono. Las familias de las víctimas recibieron urnas funerarias en las que se precisaba si aquellos restos humanos habían sido identificados mediante las huellas digitales o por análisis del ADN. Sin embargo, el Pentágono justificó más tarde la ausencia de restos del Boeing, incluyendo la ausencia de los reactores, diciendo que el extremo calor había gasificado el metal. Es imposible imaginar que algún resto humano pudiera sobrevivir a esas condiciones.</p>
<p style="text-align:justify;">¿Aviones secuestrado o pilotos automáticos?<br />
La teoría de los aviones secuestrados se basa en la asimilación de las aeronaves implicadas con aviones de pasajeros y en la divulgación de las comunicaciones telefónicas entre los pasajeros y [otras personas que se hallaban en] tierra.</p>
<p style="text-align:justify;">Muchas personas dijeron haber recibido esas llamadas de sus familiares que se encontraban a bordo de los aviones. Fue así como se reconstituyó la toma de las aeromozas como rehenes con la utilización de cuchillas y el motín de pasajeros a bordo del vuelo UA93. Esto último incluso dio lugar a dos películas de Hollywood.<br />
Sin embargo, en 2006, durante el juicio contra Zacarias Moussaoui, sospechoso de haber tratado de unirse a los secuestradores aéreos, el FBI precisó que los contactos telefónicos entre aviones en vuelo a gran altitud y personas en tierra no eran posibles con la tecnología existente en 2001. Las verificaciones realizadas demostraron que todos aquellos testimonios son falsos, ya sea porque fueron inventados o porque las personas [que recibieron las llamadas] fueron engañadas.<br />
El FBI no hizo ningún comentario sobre el caso de Theodore Olson, abogado de George W. Bush durante la elección presidencial y posteriormente fiscal general de los Estados Unidos, quien declaró en su testimonio haber recibido dos llamadas telefónicas de su esposa, la periodista de Fox TV Barbara Olson, desaparecida con el vuelo 77.</p>
<p style="text-align:justify;">Una hipótesis explicativa surge de la consulta de los archivos desclasificados de Robert McNamara. En 1962, el Estado Mayor conjunto de los Estados Unidos propuso al presidente Kennedy el montaje de una operación tendiente a justificar un ataque contra Cuba, la llamada operación Northwoods. Se trataba de una serie de provocaciones, entre las que se encontraba la destrucción en vuelo de un avión de pasajeros estadounidense por falsos Mig cubanos.<br />
Para ello, el ejército [estadounidense] había obtenido dos Mig soviéticos en un país del Tercer Mundo y los había pintado con las insignias cubanas. Varios actores habían sido contratados. Estos tenían que tomar un avión en Miami, donde filmarían escenas de familia que se utilizarían posteriormente en los noticieros de televisión. Ya en vuelo, el avión de pasajeros tenía que apagar su transpondedor para que los radares civiles no pudieran identificarlo. Este avión podía ser reemplazado entonces con un avión vacío cuya tripulación saltaría en paracaídas. El aparato debía proseguir su vuelo gracias al piloto automático antes de ser derribado por los falsos Mig sobre la bahía de Miami, ante miles de testigos. Para dar más credibilidad al asunto, el Estado Mayor había preparado una serie de conversaciones telefónicas entre falsos espías cubanos, conversaciones que debían ser interceptadas por el FBI.</p>
<p style="text-align:justify;">Aplicado al 11 de septiembre, este escenario permite explicar el cese de las transmisiones de los transpondedores, las falsas llamadas telefónicas y la ausencia de ventanas en los aviones que impactaron el WTC. La novedad es que, en el año 2001, el Pentágono no ya necesita una tripulación que garantice el despegue de un Boeing 757. Este avión de pasajeros ofrece la posibilidad técnica de poder despegar como un avión sin piloto. Esto simplifica la operación.</p>
<p style="text-align:justify;">En las líneas internas estadounidenses, con vuelos muy frecuentes, las compañías aéreas acostumbran a vender más asientos de los que cuentan los aviones. Los pasajeros esperan durante horas a que aparezca un asiento libre en un avión. Sin embargo, los cuatro aviones supuestamente secuestrados [el 11 de septiembre de 2001] solamente tenían ocupados un tercio de sus asientos.<br />
El estudio detallado de las listas de pasajeros que realizó el diario iraní Kheyan muestra que todos los desaparecidos eran familiares de empleados del Departamento de Defensa, de firmas que tienen contratos con el Pentágono o personas cercanas a la Casa Blanca, como Barbara Olson.</p>
<p style="text-align:justify;">La posibilidad de que un avión de pasajeros pudiera estrellarse por accidente contra el techo del Pentágono (no de que impactara la fachada) fue objeto de estudio en los años 90. El Departamento de Defensa incluso organizó varios simulacros bajo la dirección del comandante Charles Burlingam. Este oficial abandonó posteriormente el servicio activo y se convirtió en piloto de American Airlines. Era él quien se encontraba en la cabina de pilotaje del vuelo 77 que supuestamente impactó el Pentágono.</p>
<p style="text-align:justify;">Sin aviones secuestrados, no hay secuestradores aéreos<br />
Durante los tres días posteriores a los atentados, el Departamento de Justicia, basándose en las indicaciones que los pasajeros habían proporcionado por teléfono, determinó el modus operandi de los secuestradores, los identificó y reconstruyó enteramente sus vidas. De esa manera, fue la llamada telefónica de un sobrecargo del vuelo AA11 lo que permitió saber que había cinco secuestradores en el avión y que el jefe era el pasajero del asiento 8D, Mohammed Atta.<br />
Pero hoy sabemos que aquellas llamadas telefónicas eran falsas y que los aviones no fueron secuestrados sino reemplazados. Más desagradable aún, las listas de pasajeros que las compañías aéreas entregaron en las siguientes horas de los atentados muestran que ninguno de los 19 presuntos secuestradores abordó un avión.</p>
<p style="text-align:justify;">Existe sin embargo una «prueba» de que Mohammed Atta estaba en el avión que impactó la torre norte. Varios días después, cuando el WTC no era más que un montón de ruinas humeantes, un policía encontró allí el pasaporte intacto del secuestrador. Todo había sido destruido, menos la prueba material providencial.<br />
Como aquello parecía poco creíble, la administración Bush difundió las imágenes de una cámara de seguridad del aeropuerto en las que se podía ver a Atta y a su compañero al-Omari en el momento del embarque. El problema es que esas imágenes, aunque son realmente del 11 de septiembre, fueron captadas en el aeropuerto de Portland, por donde Atta y al-Omari debieron pasar en tránsito, no en el aeropuerto de Boston, de donde despegó el vuelo AA11.<br />
Siempre a la vanguardia cuando se trata de inventiva, el Sunday Times de Rupert Murdoch publicó en 2006 un video amablemente proporcionado por el Departamento de Defensa estadounidense y con fecha del año 2000 en el que se ve a Atta en Afganistán, en un campamento de Osama Ben Laden.</p>
<p style="text-align:justify;">El análisis de la lista oficial de secuestradores kamikazes está lleno de sorpresas. Algunos de estos individuos aparecieron después de los atentados. Por ejemplo, Walid al-Asheri, que supuestamente era uno de los hombres del equipo de Atta en el vuelo AA11, es piloto en la compañía aérea Royal Air Maroc, vive en Casablanca y dio allí varias conferencias de prensa hasta que el palacio real le pidió que fuera más discreto.<br />
También resulta interesante el hecho que 13 de los 19 supuestos secuestradores son mercenarios que anteriormente participaron en operaciones terroristas organizadas por el príncipe Bandar bin-Sultan por cuenta de la CIA en Afganistán, en Bosnia Herzegovina y/o en Rusia. Se trata de Khalid Almihdhar, de los hermanos Salem y Nawaf Alhazmi, de Ahmed Alhaznawi, de Ahmed y Hamza Alghamdi, Wail, Waleed y Mohand Alshehri, Ahmed Alnami, Fayez Ahmed Banihammad y Majed Moqed. Todos combatieron tanto por el Emirato islámico de los talibanes como por el de Ichkeria.<br />
Al llegar al trono, en 1982, luego del asesinato de su predecesor por un príncipe toxicómano armado por la CIA, el rey Fadh nombró al príncipe Bandar embajador de Arabia Saudita en Washington. El príncipe conservó esa función hasta la agonía del monarca, en 2005. Rápidamente considerado por George Bush padre como un hijo adoptivo, el príncipe Bandar es conocido en el mundo árabe por el sobrenombre de «Bandar Bush». Al disponer de múltiples facilidades, el príncipe Bandar administró durante unos veinte años una especie de fondo secreto de la CIA alimentado a través de sobornos pagados al margen de contratos armamentistas, como el célebre contrato al-Yamamah, en el que están implicadas las más altas personalidades británicas. También reclutó mercenarios en los medios islamistas para la realización de todo tipo de operaciones secretas en el mundo musulmán, desde Marruecos hasta la región china de Xinkiang.</p>
<p style="text-align:justify;">Evitando las preguntas sobre los presuntos secuestradores aéreos, la administración Bush prefirió focalizar los debates sobre la personalidad de Osama Ben Laden. Este célebre golden boy saudita era el hermano de Salem ben Laden, socio en Houston de George W. Bush en el seno de la empresa petrolera Harken Energy. Fue reclutado en Beirut por el consejero estadounidense de seguridad nacional Zbigniew Brzezinski a fines de los años 70. Se incorporó entonces a la Liga Anticomunista Mundial y organizó el financiamiento de los muyahidines contra los soviéticos en Afganistán. Su «Legión Árabe» fue posteriormente utilizada en otros teatros de operaciones, como Bosnia Herzegovina. Después de haber sido una personalidad de la alta sociedad, la CIA le forjó una imagen de fanático religioso para que sirviera de pantalla a las acciones del príncipe «Bandar Bush». Efectivamente, si bien ningún islamista podía aceptar ponerse al servicio de la monarquía corrupta y odiada del rey Fadh, muchos podían sentirse orgullosos de seguir al personaje Osama Ben Laden, debido a su retórica integrista y antioccidental. El «jeque Osama» no era sin embargo otra cosa que una pieza importante de la CIA en el tablero del Medio Oriente. Un jefe de Estado árabe contó en detalle al autor de estas líneas que lo había visitado, durante el verano de 2001, en el hospital americano de Dubai, donde Osama Ben Laden seguía un intensivo tratamiento renal. Según este testigo excepcional, Ben Laden recibía allí a los visitantes en su habitación y en presencia de sus colaboradores de la CIA.</p>
<p style="text-align:justify;">En 2001, Osama Ben Laden era un desconocido para el público estadounidense, exceptuando a los fans de Chuck Norris que habían visto en el cine su película «Ground Zero». Durante 8 años, la administración Bush destiló hacia la prensa una serie de casetes de audio y de video del «jeque» Osama para reactivar la novela de la guerra contra el terrorismo. En uno de los casetes más célebres, Osama Ben Laden afirma haber calculado que dos Boeing podían provocar el derrumbe de las torres gemelas y haber ordenado también la acción del avión contra el Pentágono. Dos hazañas que hoy sabemos imaginarias.<br />
En 2007, el Instituto suizo Dalle Molle de Inteligencia Artificial, considerado la institución más capacitada a nivel mundial en materia de reconocimiento de imagen y de reconocimiento vocal, estudió todas las grabaciones disponibles de Osama Ben Laden. Y concluyó, con la mayor certeza, que todas las grabaciones posteriores al final de septiembre de 2001 son falsas, entre ellas el casete de sus confesiones.</p>
<p style="text-align:justify;">¿Hay un ejército en Estados Unidos?<br />
Toda esta acumulación de elementos que invalidan la teoría oficial de la administración Bush no debe hacernos pasar por alto el más increíble de todos: durante todo aquel terrible día, «el ejército más poderoso del mundo» pareció impotente, incluso ausente.</p>
<p style="text-align:justify;">El procedimiento de intercepción aérea estipula que los cazas deben establecer contacto visual con los aviones secuestrados en unos pocos minutos. Ni uno solo de ellos logró acercarse a ninguno de los aviones secuestrados. Obligado a ofrecer alguna explicación sobre tamaña negligencia y a rendir cuentas, el general Richard Myers, jefe adjunto de Estado Mayor al mando durante un viaje de su superior a Europa, no hizo otra cosa que tartamudear ante los parlamentarios. Ni siquiera fue capaz de recordar lo que había hecho aquel día y pasó todo el tiempo contradiciéndose.</p>
<p style="text-align:justify;">Lo más interesante es que aquel día las fuerzas armadas estadounidense estaban en estado de alerta. Aquel día estaba planificada la realización del ejercicio militar más importante del año en Estados Unidos: Global Vigilance. Se trataba de un simulacro de agresión por parte de bombarderos nucleares rusos que supuestamente sobrevolarían Canadá. Toda la fuerza aérea estadounidense estaba movilizada para participar en aquel ejercicio, así como todos los medios de vigilancia satelital de los Estados Unidos. Y el puesto de mando de aquel ejercicio estaba en la base de Offutt, la misma en la que se encontraban Warren Buffet y sus amigos empresarios del WTC y a la que fue llevado el presidente Bush después del mediodía. Precisamente aquel día más que cualquier otro, los aviones de guerra estadounidenses estaban en el aire, los satélites estadounidenses estaban en posición y el Estado Mayor estaba observando los aviones civiles, para evitar accidentes.</p>
<p style="text-align:justify;">Las fuerzas armadas de los Estados Unidos no eran las únicas que se hallaban en pie de guerra. Los estados mayores de las grandes potencias también estaban en alerta, observando y evaluando la demostración del poderío estadounidense. En el instante en que se abatió el cataclismo sobre Estados Unidos, cada uno de ellos trató de entender su origen y de seguir de cerca todo lo que iba sucediendo.</p>
<p style="text-align:justify;">En Rusia, el presidente Vladimir Putin trató de ponerse urgentemente en contacto con su homólogo estadounidense para hacerle saber que Moscú no tenía absolutamente nada que ver con aquellos crímenes y prevenir así una represalia injustificada. Pero el presidente Bush se negó a aceptar la comunicación, como si aquella confirmación le pareciera inútil. El jefe del Estado Mayor interarmas ruso de aquella época, el general Leonid Ivashov, ordenó la realización de estudios sobre cada uno de los aspectos nebulosos a medida que se identificaba cada uno de ellos. Y fue el rápido derrumbe de las torres gemelas en sentido vertical lo que convenció a sus expertos de que la versión oficial era un engaño destinado a enmascarar un montaje de gran envergadura. Tres días después de los atentados, el general Ivashov había reconstruido los aspectos esenciales del drama y podía afirmar que se trataba de un enfrentamiento interno entre dirigentes estadounidenses. Según él, la operación se realizó por encargo del complejo militaro-industrial estadounidense y la concretó una empresa militar privada.</p>
<p style="text-align:justify;">La rebelión de la inteligencia<br />
Sometida a un aplastante volumen de propaganda que incluyó la proclamación de un duelo nacional en algunos países y varios minutos de silencio obligatorio en la Unión Europea, la opinión pública occidental quedaba aturdida, incapaz de reflexionar sobre los hechos. Ya comenzaba a resonar el ruido de botas con rumbo a Afganistán.</p>
<p style="text-align:justify;">Pero el autor de estas líneas comenzó a publicar en Internet una serie de artículos en los que cuestionaba la versión oficial. Publicados primeramente en francés, aquellos artículos fueron rápidamente traducidos a diferentes idiomas y fueron objeto de polémica. Un libro recapitulativo, L’Effroyable impostura [En español, La gran impostura.], publicado 6 meses después y traducido a 28 idiomas, dio inicio a un movimiento de cuestionamiento de la versión oficial. En Alemania, el ex ministro Andreas von Bulow; en Portugal, el ex director regional de la CIA Oswald Le Winter; en el Reino Unido, el politólogo Nafeez Mosaddeq Ahmed; en Estados Unidos, el historiador Webster Tarpley, publicaron todos ellos nuevos textos que aclaraban los atentados. A partir de entonces, el cuestionamiento de la versión oficial evolucionó simultáneamente en dos direcciones.</p>
<p style="text-align:justify;">El autor de estas líneas hizo campaña a través del mundo, reuniéndose con los más altos responsables políticos, diplomáticos y militares y movilizando instituciones internacionales. Esta acción permitió explicar el plan neoconservador relativo al «choque de civilizaciones» y limitar su letal efecto.</p>
<p style="text-align:justify;">Por otro lado, en Estados Unidos, las familias de las víctimas, que al principio condenaron el cuestionamiento, empezaron a interrogarse y a exigir una investigación. La administración Bush amenazó a los revoltosos como el multimillonario Jimmy Walter –quien se vio empujado al exilio–, bloqueó toda intervención del Congreso y creó una Comisión Presidencial. Esta última presentó un informe que, por supuesto, proclamó la inocencia de la administración y la culpabilidad de Al-Qaeda, pero no divulgó las tan esperadas «informaciones claras e indiscutibles». Aficionados realizaron materiales audiovisuales ilustrativos sobre las incoherencias de la versión oficial y los divulgaron a través de Internet, como sucedió con el célebre Loose Change. Se constituyeron asociaciones de profesionales por la verdad sobre el 11 de septiembre, a las que se integraron arquitectos e ingenieros, bomberos, juristas, médicos, religiosos, universitarios, artistas y políticos. Estas asociaciones cuentan hoy con miles de miembros y han convencido a la mayoría de sus conciudadanos de que Washington está mintiendo. Y encontraron a su líder en el profesor de lógica y teología David Ray Griffin.</p>
<p style="text-align:justify;">La propaganda oficial anglosajona ha logrado limitar hasta ahora los efectos de este cuestionamiento. Primeramente, se las arregló para que el público occidental ignorara todo el debate que está teniendo lugar a escala mundial. Ninguna de las declaraciones de los jefes de Estado o de gobierno extranjeros que han expresado sus dudas se ha visto reflejada en la prensa occidental, aislada del resto del mundo por una nueva cortina de hierro. Y los contestatarios occidentales han sido presentados como lunáticos o asimilados a lo que más miedo infunde, la extrema derecha antisemita.</p>
<p style="text-align:justify;">La elección del presidente Obama no ha hecho avanzar el debate. El sitio de la Casa Blanca en Internet, que invitaba a los ciudadanos estadounidenses a dar a conocer sus preocupaciones, se vio inundado de correos electrónicos que pedían la apertura de una investigación judicial sobre el 11 de septiembre. La respuesta fue lacónica: la nueva administración desea mirar hacia el futuro en vez de remover los dolores del pasado. Durante su campaña electoral, Barack Obama hizo que todos sus discursos fuesen revisados de antemano por Benjamín Rhodes, un joven escritor que había sido el redactor del informe de la Comisión Presidencial Kean-Hamilton [sobre el 11 de septiembre]. Rhodes garantizó que no apareciera en ellos ninguna alusión al 11 de septiembre o a sus protagonistas que pudiera abrir la caja de Pandora. Actualmente trabaja en la Casa Blanca y ocupa un puesto en el Consejo de Seguridad Nacional. A todos los miembros de la administración Obama se les pidió que se retractaran de toda declaración anterior en la que hubiesen podido expresar dudas sobre la versión oficial. Un consejero principal, Van Jones, tuvo que dimitir luego de haberse negado a retractarse.</p>
<p style="text-align:justify;">A pesar de todo, hechos de la mayor importancia hacen posible actualmente una clarificación sobre los atentados. El rey Fahd murió en agosto de 2005. El rey Abdallah le sucedió en el trono y ha tratado de ir deshaciendo poco a poco los asfixiantes vínculos del reino saudita con Estados Unidos. Al principio, el príncipe Bandar se convirtió en consejero nacional de seguridad, pero sus relaciones con el rey fueron deteriorándose. En definitiva, a principios del verano de 2009, Bandar cometió al parecer la imprudencia de tratar de liquidar al monarca y de poner en el trono a Sultan, su propio padre. Desde entonces, no se han tenido más noticias de «Bandar Bush» ni de cerca de 200 miembros de su clan. Parece que algunos están exilados con él en Marruecos y que otros se encuentran en prisión. En lo adelante, es posible que algunas lenguas empiecen a desatarse.</p>
<p style="text-align:justify;"> Thierry Meyssan</p>
<p style="text-align:justify;">Analista político francés. Fundador y presidente de la Red Voltaire y de la conferencia Axis for Peace. Última obra publicada en español: La gran impostura II. Manipulación y desinformación en los medios de comunicación (Monte Ávila Editores, 2008).</p>
<p style="text-align:justify;">Fuente: <a href="http://www.voltairenet.org" target="_blank">Red Voltaire</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[11-S LAS VERDADES OCULTAS]]></title>
<link>http://libertaliadehatali.wordpress.com/2009/09/20/11-s-las-verdades-ocultas/</link>
<pubDate>Sun, 20 Sep 2009 21:02:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>libertaliadehatali</dc:creator>
<guid>http://libertaliadehatali.wordpress.com/2009/09/20/11-s-las-verdades-ocultas/</guid>
<description><![CDATA[11 de septiembre Eric Raynaud: «En Estados Unidos, ningún experto se arriesga ya a defender algún pu]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><h3 style="text-align:justify;"><img class="alignleft size-medium wp-image-877" title="verite" src="http://libertaliadehatali.wordpress.com/files/2009/09/11s.jpg?w=192" alt="verite" width="192" height="300" />11 de septiembre<br />
Eric Raynaud: «En Estados Unidos, ningún experto se arriesga ya a defender algún punto en particular de la versión gubernamental»<br />
por Thierry Meyssan*</h3>
<h4 style="text-align:justify;">Ocho años después de los atentados del 11 de septiembre de 2001, el periodista Eric Raynaud publica un libro sobre el estado de la oposición a la versión gubernamental en Estados Unidos. Aunque las autoridades se aferran a su versión de los hechos, ningún experto se arriesga ya a apoyar los detalles de esta. Los medios de prensa francófonos, después de haberse tapado ojos y oídos durante todo este tiempo, han dado una buena acogida al libro de Raynaud. Su enfoque despolitizado permite, efectivamente, la reconstrucción de un consenso en el seno de la sociedad y colmar en cierta medida el abismo existente entre la prensa y el público.</h4>
<p style="text-align:justify;">Thierry Meyssan: Usted acaba de publicar 11-Septembre, les vérités cachées (Ediciones Jean-Paul Bertrand) [En español, 11 de septiembre, las verdades ocultas. Nota del Traductor.]. En este libro usted pasa en revista numerosos temas. Pero, ¿cuáles son, en su opinión, los elementos más importantes de que disponemos actualmente y que no se conocían hace 8 años?</p>
<p style="text-align:justify;">Eric Raynaud: Un hecho esencial ha sido, a mi entender, la divulgación del informe de la comisión investigadora instaurada por la administración Bush-Cheney en el verano de 2004. Sus conclusiones eran tan inaceptables, en el plano intelectual, que han despertado la curiosidad de los pensadores, los científicos, los universitarios, los expertos, etc. Los rigurosos trabajos de estos últimos han dado como resultado que hoy, 8 años después de los hechos, están demostrados dos elementos fundamentales. El primero es que ningún avión de pasajeros se estrelló contra el Pentágono. El segundo es que los derrumbes de las torres gemelas [del World Trade Center] no se debieron a los impactos de los Boeing 767 ni a los incendios provocados por el combustible de estos. En realidad, la versión oficial sobre los dos hechos esenciales más espectaculares de aquel 11 de septiembre de 2001 está hoy descalificada.</p>
<p style="text-align:justify;">TM: Es cierto, pero esos elementos ya estaban descalificados antes de la publicación de ese informe. ¿Por qué la publicación del informe cambió la percepción de la opinión pública sobre el tema y dio lugar a las asociaciones de ideas que usted menciona en su libro?  Quisiera que se entienda bien el sentido de mi pregunta. ¿Por qué lo que yo escribía en 2001-2002 era inaceptable en Estados Unidos y por qué, por el contrario, a partir de 2004 una parte de la opinión pública estadounidense consideró que lo inaceptable era la versión gubernamental?</p>
<p style="text-align:justify;">Eric Raynaud: En efecto, esos hechos ya eran conocidos. Pero sólo lo eran para aquellos que estaban buscando la verdad cada uno por su lado y ellos estaban totalmente marginados. Creo que usted conoce muy bien ese tipo de situación…  <br />
Las familias de las víctimas, los bomberos de Nueva York, todos los que habían expresado dudas desde el primer día estaban a la espera de ese informe. Ante esa maraña de verdades falsas, de deformaciones de la verdad, de «olvidos» particularmente molestos, todos esa gente saltó a la palestra, por decirlo de alguna manera. Sobre todo porque la credibilidad de gente como David Ray Griffin o Richard Gage y de sobrevivientes que dieron sus testimonios les permitió hacerlo.  Desgraciadamente para la administración Bush, ese momento coincidió más o menos con la aparición de la web 2.0, que fue un instrumento decisivo en esa lucha. Todos, eficazmente agrupados en asociaciones muy específicas y creíbles, intercambiaban sus informaciones, sus estudios, análisis, etc. La suma de ese enorme trabajo tenía que arrojar como resultado, efectivamente, un cambio en la actitud de la opinión pública ante hechos que se habían vuelto evidentes.  <br />
Me parece que usted cometió el error de haber tenido razón demasiado temprano sobre el atentado contra el Pentágono. Después de haber tratado de desmontarla por todos los medios, una cantidad considerable de periodistas estadounidenses aceptaron la tesis que usted había presentado. Y ellos mismos lo confiesan hoy en día, como David von Kleist que, después de haber sido un adversario de la tesis que usted expresara anteriormente, se encuentra hoy entre los Truthers [partidarios del movimiento estadounidense por la verdad sobre el 11 de septiembre. Nota del Traductor.] más activos.</p>
<p style="text-align:justify;">TM: ¿No sería posible considerar las cosas desde otro ángulo? Cuando yo emití las primeras críticas no existía una versión gubernamental coherente sino un montón de información fragmentaria proveniente de diversas agencias. Siempre me respondían que yo no había entendido nada. Al tratar de unificar toda esa información fragmentaria en una versión única, la Comisión Presidencial se encontró ante la cuadratura del círculo. Su trabajo demostró esencialmente que era imposible contar esa historia de forma coherente. [La Comisión] incluso evitó abordar numerosos problemas, llegando al extremo de olvidar el derrumbe del Edificio 7.</p>
<p style="text-align:justify;">Eric Raynaud: Yo creo que de todas formas el informe de la Comisión Investigadora estaba condenado al destino que finalmente ha tenido, o sea al rechazo puro y simple por parte de los que estaban esperando lo que iba a decir la administración Bush. Los atentados fueron un conjunto de hechos tan grande, todos de carácter único, con algunos que parecen lógicos y otros que parecen menos lógicos, que resultaba una tarea imposible. Por cierto, George Bush se había dado cuenta de eso cuando rechazó, desde el principio, la creación de aquella comisión. Y cedió únicamente ante la presión popular, pero lo hizo tratando de «soslayar» al máximo: nada de medios, nada de dinero, poco tiempo y un hombre de confianza como director ejecutivo [de la Comisión].  A pesar de eso, si dos conocidos periodistas, que trabajan para las mayores cadenas, entre ellos el corresponsal de la CNN en el Pentágono, dicen en vivo en los minutos siguientes al famoso suceso que «ningún avión se ha estrellado aquí», parece difícil que una Comisión Investigadora gubernamental pueda citarlos cuando el gobierno afirma exactamente lo contrario. El problema de la Comisión es que las palabras se las lleva el viento mientras que las imágenes y el sonido grabados van a perdurar. Y se pueden consultar.<br />
 La misma preocupación existe en el caso del Edificio 7. En un informe preliminar, la Federal Emergency Management Agency estipula que «no tiene explicaciones sobre las razones de la caída de este edificio de 186 metros de altura». La agencia gubernamental encargada de continuar la investigación, el NIST, tampoco tiene explicación para esto… Así que se «olvida» la caída de un edificio prácticamente del mismo tamaño que la Torre Montparnasse [de París] a la velocidad de caída libre –6,5 segundos– en un informe de casi 600 páginas… Finalmente, en agosto de 2008, el NIST encuentra una explicación truculenta que no convence a nadie.<br />
 Se trata, en efecto, de lograr la cuadratura del círculo. Por cierto, el presidente y el vicepresidente de esta Comisión expresaron su desacuerdo en un libro que escribieron juntos posteriormente. Al igual que el abogado que fungía como consejero de esa misma Comisión, un ex fiscal federal, que escribió recientemente en un libro que el gobierno lo había obligado a mentir, para llamar las cosas por su nombre.</p>
<p style="text-align:justify;">TM: En un asunto de Estado como este, los testigos dicen ahora lo contrario de lo que habían dicho anteriormente. Usted citaba hace un instante a Jimmy McIntyre, el corresponsal de la CNN en el Pentágono. El 11 de septiembre, él es categórico: ningún avión de pasajeros se estrelló contra el edificio. Pero ese mismo Jimmy McIntyre organiza en abril de 2002 un largo programa especial de la CNN en el que asegura que cuando yo me expreso como lo hago es por antiamericanismo y que es imposible poner en duda que el vuelo 77 se haya estrellado contra el Pentágono. La Comisión escuchó sólo a dos testigos, que se retractaron, y descartó a todos los que insistían en contradecir la versión de la administración Bush.<br />
 A mí me costó mucho trabajo que la gente incorporara a sus análisis el derrumbe del Edificio 7. Varios días después de los atentados, aquel hecho había desaparecido de la memoria colectiva.  Y observo que la especulación bursátil anterior a favor de la baja, que antecedió al 11 de septiembre, también cayó en el olvido y, como señala usted en su libro, sólo fue mencionada nuevamente debido al escándalo de Madoff. Además, a pesar de todos mis esfuerzos, todo el mundo –incluyendo a los Truthers en Estados Unidos– se obstina en ignorar el incendio del anexo de la Casa Blanca y la comunicación de los atacantes con la Casa Blanca, en la que se usaron los códigos presidenciales, dos hechos ampliamente probados –el primero fue incluso filmado por ABC– y que decidieron al consejero antiterrorista Richard Clarke a poner en marcha el programa de Continuidad del Gobierno.<br />
 ¿Cómo se explican todos esos ejemplos de amnesia colectiva?</p>
<p style="text-align:justify;">Eric Raynaud: Sí, James McIntyre se contradijo sin el menor escrúpulo en CNN. A pesar de lo cual sus declaraciones del primer momento siguen estando accesibles. En cambio, el otro colega, Bob Plugh, nunca ha modificado en lo más mínimo su versión.</p>
<p style="text-align:justify;">En cuanto a la memoria colectiva, ya se sabe es selectiva y que retiene únicamente –me refiero al público– lo que oye o lee en los medios de prensa. Y los medios estadounidenses, a pesar de tenernos acostumbrados a un mejor desempeño– sólo hicieron su trabajo durante los dos, tres o cuatro días posteriores a los atentados. Lo dice el propio Walter Pinkus, del Washington Post, uno de los veteranos más curtidos de la profesión.  <br />
Hubo un tránsito muy rápido hacia la «perorata controlada por el gobierno» y lo dramático es que se habla ante todo de las dos torres gigantes que se habían derrumbado y de los 3 000 muertos. Tuvo que pasar, en efecto, mucho tiempo antes de que se admitiera que el derrumbe del Edificio 7 tenía una importancia fundamental, y que era incluso el talón de Aquiles de la versión Bush. Hoy en día, toda la gente que tiene que ver con el tema sabe eso. Pero es verdad que tuvo que pasar mucho tiempo.<br />
 A pesar de eso, todavía hoy, cuando usted pregunta de pronto en una conversación con un grupo de personas, en sociedad, «¿Cuántos edificios se cayeron el 11 de septiembre?», nueve veces de cada diez la respuesta será «dos».  En cuanto al incendio en el anexo de la Casa Blanca y la utilización de los códigos presidenciales, quizás sea un poco temprano todavía. No porque se trate de información sin importancia, todo lo contrario, sino porque, como dicen, puede ser que haya que darle tiempo al tiempo…</p>
<p style="text-align:justify;">TM: No son esos los únicos hechos que han caído en el olvido. ¿Sabía usted que ninguno de los magnates que tenían sus oficinas en el World Trade Center se encontraba allí aquel día porque estaban en Nebraska, precisamente en la base militar de Offutt, donde Bush se unió a ellos al mediodía. Esa información no estaba en mi libro. La publiqué poco después en el principal diario español, El Mundo, que es también mi editor en España.  ¿Por qué la gente sigue sin querer tomar en cuenta todos los hechos?</p>
<p style="text-align:justify;">Eric Raynaud: Sí, supe que cierto número de «consejos de administración» fueron «descentralizados» del World Trade Center aquel día… lo cual es un elemento realmente importante, sobre todo junto con la información que usted menciona. En eso también creo que cuando la máquina se ponga en marcha –y a mí me parece que está empezando a moverse– todo eso saldrá a la luz.  <br />
Por mi parte, yo tomé una decisión con mi libro: la de contar lo que realmente sucedió el 11 de septiembre de 2001 en Nueva York y Washington, en función de lo que hoy es materia de consenso y con elementos irrefutables que el lector puede verificar por sí mismo. Digamos que creo haber redactado una obra de «sensibilización» sobre lo más espectacular que la gente recuerda de aquellos hechos. Y, según las primeras reacciones que he podido conocer, hay muchos que se han quedado muy sorprendidos. Todo eso es muy duro de admitir, pero es real. Se trata de una etapa.  Como yo le decía hace un instante, lo demás tiene que venir detrás. Pero es bueno tener todo esto en mente.</p>
<p style="text-align:justify;">TM: Su libro nos muestra que, aunque algunas instituciones defienden aún la versión gubernamental sobre los atentados o algunos expertos apoyan en general las conclusiones [de esa versión], ningún profesional se arriesga ya a defender ningún aspecto en particular. Por ejemplo, se sigue diciendo que Al-Qaeda atacó el Pentágono, pero ya ningún experto se atreverá a decir que identificó los restos de un Boeing en el lugar del crimen. O se habla, e incluso se lleva a la pantalla de cine, la rebelión de los pasajeros del avión desaparecido en Pensilvania, pero ya ningún experto se atreve a citar como auténticas las llamadas telefónicas en las que los pasajeros supuestamente dejaron testimonio de esa rebelión. ¿Cómo explica usted que sigan aferrándose a la versión gubernamental cuando no existe ya ningún elemento que la corrobore?</p>
<p style="text-align:justify;">Eric Raynaud: Yo creo que simplemente no pueden hacer otra cosa. Yo digo en mi libro que la posición de esa gente se ha hecho ya absolutamente insostenible, pero ¿qué alternativa les queda? Ninguna que no sea persistir en la negación o, en el caso de algunos, ser condenados a varios cientos de años de cárcel.  <br />
Además, eso es exactamente lo que está pasando: ya nadie se arriesga a defender un punto específico [de la versión oficial]. Ayer vi un documental sobre el vuelo 93 y sus numerosas llamadas telefónicas. Es posible que el realizador lo haya hecho de buena fe. Su documental es anterior al proceso contra Moussaoui, donde el propio FBI, al tener que presentar los informes sobre esas conversaciones telefónicas, explicó que en 2001 era técnicamente imposible llamar a tierra con un teléfono celular [o móvil] desde la altitud a la que se encontraba el vuelo 93. Así que, después de una confesión de esa magnitud, es muy difícil encontrar un «experto» que se atreva a discutir eso.  <br />
No tiene nada de sorprendente que los partidarios de la versión oficial se sigan aferrando a ella a pesar de estar irremediablemente atrapados por pruebas como esa. En cambio, que los medios de prensa que disponen de esas informaciones mantengan ese juego, ya perdido de antemano, sí resulta mucho más sorprendente –si se quiere considerar esa posición como sorprendente. Aunque he notado, en los cuatro o cinco últimos meses, algunos síntomas, intermitentes pero perceptibles, en alguno colegas.</p>
<p style="text-align:justify;">TM: Usted puso especial cuidado en recapitular hechos sin ofrecer ninguna interpretación. Tres hipótesis se distinguen a menudo: o la administración Bush no tenía conocimiento previo de los atentados, o tenía conocimiento pero permitió que se perpetraran, o está implicada en su realización. ¿Cómo se sitúa actualmente la opinión pública en Estados Unidos?</p>
<p style="text-align:justify;">Eric Raynaud: La posición de los Trutherts, como David Ray Griffin, uno de sus inspiradores, con quien tuve la oportunidad de reunirme, es muy clara: «It’s an inside job», me dijo sin pestañear. O sea, que se trata de un golpe preparado desde adentro, la tercera hipótesis que usted menciona. Estábamos solos, tomando un café, y me impresionó esa confidencia porque venía de un hombre tan preciso como prudente y astuto en sus declaraciones públicas.  <br />
Aunque dejo casi siempre que mi lector se forme su propia opinión, tengo que decir que mi convicción al cabo de años de estudios sobre este tema es que la administración Bush estaba perfectamente al corriente de lo que iba a suceder. No son pruebas lo que falta. Pero también un sector de esa administración –del lado de los neoconservadores, claro está– había «acompañado» los atentados. No me imagino a un grupo de islamistas manejando toneladas de nanotermita e instalándolas a su gusto por los tres edificios destruidos.  <br />
Pero la convicción de Griffin me impresionó. Porque yo sé que él tiene mucho que escribir aún sobre el tema, y que tiene informaciones de primera mano…</p>
<p style="text-align:justify;">TM: En Estados Unidos, el Movimiento por la Verdad sobre el 11 de Septiembre reclama la «reapertura de una investigación». Esos ciudadanos estadounidenses parecen pensar que se trata de un hecho de crónica roja que pudiera ser juzgado algún día por tribunales civiles y que la razón de Estado no existe. Sin embargo, sea cual sea la interpretación que podamos dar a esos hechos, está claro que esos atentados no sólo rebasan el marco del derecho nacional estadounidense sino que caen en el campo del derecho internacional, y que la administración Bush ha hecho de todo para esconder la verdad, ya sea directamente o a través de la comisión investigadora presidencial. ¿Qué significa entonces ese reclamo de una investigación judicial?</p>
<p style="text-align:justify;">Eric Raynaud: Yo soy exactamente de la misma opinión que usted. Lo sucedido el 11 de septiembre de 2001 no fue otra cosa que la fabricación de una justificación para [emprender] operaciones ya planificadas contra Afganistán y, después, contra Irak. Y en mi opinión ese tipo de cosas cae dentro de la jurisdicción de un tribunal penal internacional.<br />
 También pienso que los líderes del Movimiento por la Verdad tienen en mente eso mismo desde hace tiempo. Pero, mientras tanto, los cientos de miles de Truthers anónimos tienen, por su parte, sus propias cuentas que saldar en el terreno judicial y han trabajado como locos para eso: abrir una nueva investigación nacional, lograr que sean condenados todos los que mataron o dejaron matar a 3 000 estadounidenses. Es evidente que eso puede ser un inicio ideal para pasar a una fase internacional, pero también es cierto que se corre el riesgo de que se convierta en una etapa muy, muy larga.<br />
 ¿A pesar de ello, piensan los líderes de los Truthers insistir en ese sentido antes de una nueva investigación seguida de grandes juicios? Me parece que no es imposible. Y, en todo caso, nada se opone a una acción de ese tipo, dados los argumentos y pruebas de los que actualmente disponen.</p>
<p style="text-align:justify;">TM: El 11 de septiembre es un hecho estadounidense de consecuencias mundiales. Usted prefirió tratar ampliamente del Movimiento por la Verdad en Estados Unidos y dedicar unos pocos párrafos a las reacciones en el resto del mundo. ¿Significa eso que lo único importante o creíble es lo que pasa en el corazón del Imperio?</p>
<p style="text-align:justify;">Eric Raynaud: Por supuesto que no. Yo escribí este libro precisamente porque los hechos mundiales que fueron consecuencia del 11 de septiembre me parecen absolutamente insoportables. Simplemente, adopté como punto de vista que en Francia no se conoce suficientemente la génesis de este catastrófico principio del tercer milenio. En la Europa francófona, en particular en Francia, sólo se habla de aquel hecho a través del anatema, del insulto y la imprecación. Yo quise proporcionar elementos que sirvan de base a una discusión sana, entre adultos, sobre un hecho que cambió totalmente el mundo.  <br />
Así que es muy evidente que yo observo con la mayor atención lo sucedido y lo que está sucediendo, la intrusión en el Medio Oriente y los próximos «blancos» del plan, Rusia y China por ejemplo.<br />
 Traté de poner a la gente al tanto de lo que realmente sucedió cierto 11 de septiembre del año 2001. Ahora es probable que me dedique a estudiar otros aspectos del problema. Hay tanto que escribir…</p>
<p style="text-align:justify;"> THIERRY MEYSSAN<br />
 <br />
* Analista político francés. Fundador y presidente de la Red Voltaire y de la conferencia Axis for Peace. Última obra publicada en español: La gran impostura II. Manipulación y desinformación en los medios de comunicación (Monte Ávila Editores, 2008).</p>
<p style="text-align:justify;">Recogido de <a href="http://www.voltairenet.org" target="_blank">Red Voltaire</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La CIA et le laboratoire iranien]]></title>
<link>http://isalim.wordpress.com/2009/07/22/la-cia-et-le-laboratoire-iranien/</link>
<pubDate>Wed, 22 Jul 2009 23:14:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>iSalim</dc:creator>
<guid>http://isalim.wordpress.com/2009/07/22/la-cia-et-le-laboratoire-iranien/</guid>
<description><![CDATA[Par Thierry Meyssan La nouvelle d’une possible fraude électorale s’est répandue à Téhéran comme une ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><span style="color:#000000;">Par <strong>Thierry Meyssan</strong></span></p>
<p><span style="color:#000000;"><strong><img class="alignnone" title="CIA" src="http://www.arabeuropean.org/english/images/stories/cia-seal.jpg" alt="" width="300" height="300" /><br />
</strong></span></p>
<p><span style="color:#000000;">La nouvelle d’une possible fraude électorale s’est répandue à Téhéran comme une traînée de poudre et a poussé dans la rue les partisans de l’ayatollah Rafsanjani contre ceux de l’ayatollah Khamenei. Ce chaos est provoqué en sous-main par la CIA qui sème la confusion en inondant les Iraniens de messages SMS contradictoires. Thierry Meyssan relate cette expérience de guerre psychologique.<!--more--></span></p>
<p>En mars 2000, la secrétaire d’État Madeleine Albright a admis que l’administration Eisenhower avait organisé un changement de régime, en 1953, en Iran et que cet événement historique explique l’hostilité actuelle des Iraniens face aux États-Unis. La semaine dernière, lors de son discours du Caire adressé aux musulmans, le président Obama a officiellement reconnu qu’« en pleine Guerre froide, les États-Unis ont joué un rôle dans le renversement d’un gouvernement iranien démocratiquement élu » [1].</p>
<p>À l’époque, l’Iran est contrôlée par une monarchie d’opérette dirigée par le chah Mohammad Reza Pahlavi. Il avait été placé sur le trône par les Britanniques, qui avaient forcé son père, l’officier cosaque pro-nazi Reza Pahlavi, à démissionner. Cependant, le chah doit composer avec un Premier ministre nationaliste Mohammad Mossadegh. Celui-ci, avec l’aide de l’ayatollah Abou al-Qassem Kachani, nationalise les ressources pétrolières [2]. Furieux, les Britanniques convainquent les États-uniens qu’il faut stopper la dérive iranienne avant que le pays ne sombre dans le communisme. La CIA met alors en place l’Opération Ajax visant à renverser Mossadegh avec l’aide du chah, et à le remplacer par le général nazi Fazlollah Zahedi, jusque là détenu par les Britanniques. Il installera le régime de terreur le plus cruel de l’époque, tandis que le chah servira de couverture à ses exactions en posant pour les magazines people occidentaux.</p>
<p>L’opération Ajax fut dirigée par l’archéologue Donald Wilber, l’historien Kermit Roosevelt (le petit-fils du président Theodore Roosevelt) et le général Norman Schwartzkopf Sr. (dont le fils homonyme a commandé l’opération Tempête du désert). Elle reste un modèle de subversion. La CIA imagine un scénario qui donne l’impression d’un soulèvement populaire alors qu’il s’agit d’une opération secrète. Le clou du spectacle étant une manifestation à Téhéran avec 8 000 figurants payés par l’Agence pour fournir des photos convaincantes à la presse occidentale [3].</p>
<p>L’Histoire se répéterait-elle ? Washington a renoncé à attaquer militairement l’Iran et a dissuadé Israël de prendre une telle initiative. Pour parvenir à « changer le régime », l’administration Obama préfère jouer la carte —moins dangereuse, mais plus aléatoire— de l’action secrète. À l’issue de l’élection présidentielle iranienne, de vastes manifestations opposent dans les rues de Téhéran les partisans du président Mahmoud Ahmadinejad et du guide Ali Khamenei d’un côté, aux partisans du candidat malheureux Mir-Hossein Mousavi et de l’ex-président Akbar Hashemi Rafsanjani de l’autre. Elle traduisent un profond clivage dans la société iranienne entre un prolétariat nationaliste et une bourgeoisie qui déplore d’être tenue à l’écart de la globalisation économique. Agissant en sous-main, Washington tente de peser sur les événements pour renverser le président réélu.</p>
<p>Une nouvelle fois, l’Iran est un champ d’expérimentation de méthodes innovantes de subversion. La CIA s’appuie en 2009 sur une arme nouvelle : la maîtrise des téléphones portables.</p>
<p>Depuis la généralisation des téléphones portables, les services secrets anglo-saxons ont multiplié leurs capacités d’interception. Alors que l’écoute des téléphones filaires nécessite la pose de bretelles de dérivation, donc des agents sur place, l’écoute des portables peut se faire à distance grâce au réseau Échelon. Toutefois, ce système ne permet pas d’interception des communications téléphoniques via Skype, d’où le succès des téléphones Skype dans les zones de conflit [4]. La National Security Agency (NSA) vient donc de démarcher les fournisseurs d’accès internet du monde entier pour obtenir leur concours. Ceux qui ont accepté ont été grassement rétribués [5].</p>
<p>Dans les pays qu’ils occupent —Irak, Afghanistan et Pakistan—, les Anglo-Saxons interceptent la totalité des conversations téléphoniques qu’elles soient émises par des portables ou qu’elles soient filaires. Le but n’est pas de disposer de retranscription de telle ou telle conversation, mais d’identifier les « réseaux sociaux ». En d’autres termes, les téléphones sont des mouchards qui permettent de savoir avec qui une personne donnée est en relation. Partant de là, on peut espérer identifier les réseaux de résistance. Dans un second temps, les téléphones permettent de localiser les cibles identifiées, et de les « neutraliser ».</p>
<p>C’est pourquoi, en février 2008, les insurgés afghans ont ordonné aux divers opérateurs de stopper leur activité chaque jour de 17h à 03h, de manière à empêcher les Anglo-Saxons de suivre leurs déplacements. Les antennes-relais de ceux qui ont contrevenu à cet ordre ont été détruites [6].</p>
<p>À l’inverse, —hormis un central téléphonique touché par erreur—, les forces israéliennes se sont bien gardées de bombarder les relais téléphoniques à Gaza, lors de l’opération Plomb durci, en décembre 2008-janvier 2009. Il s’agit là d’un changement complet de stratégie chez les Occidentaux. Depuis la guerre du Golfe prévalait la « théorie des cinq cercles » du colonel John A. Warden : le bombardement des infrastructures de téléphonie était considéré comme un objectif stratégique à la fois pour plonger la population dans la confusion et pour couper les communications entre les centres de commandement et les combattants. Désormais, c’est le contraire, il faut protéger les infrastructures de télécommunications. Durant les bombardements de Gaza, l’opérateur Jawwal [7] a offert du crédit à ses abonnés, officiellement pour leur venir en aide, de facto dans l’intérêt des Israéliens.</p>
<p>Franchissant un pas, les services secrets anglo-saxons et israéliens ont développé des méthodes de guerre psychologique basées sur l’usage extensif des portables. En juillet 2008, après l’échange de prisonniers et dépouilles entre Israël et le Hezbollah, des robots ont lancé des dizaines de milliers d’appel vers des portables libanais. Une voix en arabe mettait en garde contre toute participation à la Résistance et dénigrait le Hezbollah. Le ministre libanais des télécom, Jibran Bassil [8], avait déposé une plainte à l’ONU contre cette flagrante violation de la souveraineté du pays [9].</p>
<p>Sur le même modèle des dizaines de milliers de Libanais et de Syriens ont reçu un appel automatique en octobre 2008 leur proposant 10 millions de dollars contre toute information qui permettrait de localiser et de délivrer des soldats israéliens prisonniers. Les personnes intéressées pour collaborer étaient invitées à joindre un numéro au Royaume-Uni [10].</p>
<p>Cette méthode vient d’être employée en Iran pour intoxiquer la population en répandant des nouvelles choquantes, et pour canaliser le mécontentement qu’elles suscitent.</p>
<p>En premier lieu, il s’est agit de répandre par SMS durant la nuit du dépouillement la nouvelle selon laquelle le Conseil des gardiens de la Constitution (équivalent de la Cour constitutionnelle) avaient informé Mir-Hossein Mousavi de sa victoire. Dès lors, l’annonce, plusieurs heures plus tard des résultats officiels —la réélection de Mahmoud Ahmadinejad avec 65 % des suffrages exprimés— paraissait un gigantesque trucage. Pourtant, trois jours plutôt, M. Mousavi et ses amis considéraient la victoire massive de M. Ahmadinejad comme certaine et s’efforçaient de l’expliquer par des déséquilibres dans la campagne électorale. Ainsi l’ex-président Akbar Hashemi Rafsanjani détaillait ses griefs dans une lettre ouverte. Les instituts de sondage US en Iran pronostiquaient une avance de M. Ahmadinejad de 20 points sur M. Mousavi [11]. À aucun moment, la victoire de M. Mousavi n’est parue possible, même s’il est probable que des trucages ont accentué la marge entre les deux candidats.</p>
<p>Dans un second temps, des citoyens ont été sélectionnés ou se sont fait connaître sur internet pour converser sur Facebook ou s’abonner à des fils de dépêche Twitter. Ils ont alors reçu, toujours par SMS, des informations —vraies ou fausses— sur l’évolution de la crise politique et les manifestations en cours. Ce sont ces dépêches anonymes qui ont répandu les nouvelles de fusillades et de morts nombreux ; nouvelles à ce jour non confirmées. Par un malencontreux hasard de calendrier, la société Twitter devait suspendre son service durant une nuit, le temps nécessaire à la maintenance de ses installations. Mais le département d’État des États-Unis est intervenu pour lui demander de surseoir à cette opération [12]. Selon le New York Times, ces opérations contribuent à semer la défiance dans la population [13].</p>
<p>Des messages faisant état de menaces de mort, d’irruptions des forces de l’ordre à domicile, etc. émis par des auteurs impossibles à identifier ou localiser.</p>
<p>Simultanément, dans un effort nouveau la CIA mobilise les militants anti-iraniens aux USA et au Royaume-Uni pour ajouter au désordre. Un Guide pratique de la révolution en Iran leur a été distribué, il comprend plusieurs conseils pratiques, dont :<br />
- régler les comptes Twitter sur le fuseau horaire de Téhéran ;<br />
- centraliser les messages sur les comptes Twitter @stopAhmadi, #iranelection et #gr88 ;<br />
- Ne pas attaquer les sites internet officiels de l’État iranien. « Laissez faire l’armée » US pour cela (sic).<br />
Mis en application, ces conseils empêchent toute authentification des messages Twitter. On ne peut plus savoir s’ils sont envoyés par des témoins des manifestations à Téhéran ou par des agents de la CIA à Langley, et l’on ne peut plus distinguer le vrai du faux. Le but est de creer toujours plus de confusion et de pousser les Iraniens à se battre entre eux.</p>
<p>Les états-majors, partout dans le monde, suivent avec attention les événements à Téhéran. Chacun tente d’évaluer l’efficacité de cette nouvelle méthode de subversion dans le laboratoire iranien. À l’évidence, le processus de déstabilisation a fonctionné. Mais il n’est pas sûr que la CIA puisse canaliser les manifestants pour qu’ils fassent eux-mêmes ce que le Pentagone a renoncé à faire et qu’ils n’ont aucune envie de faire : changer le régime, clore la révolution islamique.</p>
<p><span style="color:darkred;">[1] « Discours à l’université du Caire », par Barack Obama, Réseau Voltaire, 4 juin 2009.</span></p>
<p><span style="color:darkred;">[2] « BP-Amoco, coalition pétrolière anglo-saxonne », par Arthur Lepic, Réseau Voltaire, 10 juin 2004.</span></p>
<p><span style="color:darkred;">[3] Sur le coup de 1953, l’ouvrage de référence est All the Shah’s Men : An American Coup and the Roots of Middle East Terror, par Stephen Kinzer, John Wiley &#38; Sons éd (2003), 272 pp. Pour les lecteurs francophones, signalons le dernier chapitre du récent livre de Gilles Munier, Les espions de l’or noir, Koutoubia éd (2009), 318 pp.</span></p>
<p><span style="color:darkred;">[4] « Taliban using Skype phones to dodge MI6 », par Glen Owen, Mail Online, 13 septembre 2008.</span></p>
<p><span style="color:darkred;">[5] « NSA offering ’billions’ for Skype eavesdrop solution », par Lewis Page, The Register, 12 février 2009.</span></p>
<p><span style="color:darkred;">[6] « Taliban Threatens Cell Towers », par Noah Shachtman, Wired, 25 février 2008.</span></p>
<p><span style="color:darkred;">[7] Jawwal est la marque de PalTel, la société du milliardaire palestinien Munib Al-Masri.</span></p>
<p><span style="color:darkred;">[8] Jibran Bassil est un des principaux leaders du Courant patriotique libre, le parti nationaliste de Michel Aoun.</span></p>
<p><span style="color:darkred;">[9] « Freed Lebanese say they will keep fighting Israel », Associated Press, 17 juillet 2008.</span></p>
<p><span style="color:darkred;">[10] L’auteur de cet article a été témoin de ces appels. On pourra aussi consulter « Strange Israeli phone calls alarm Syrians. Israeli intelligence services accused of making phone calls to Syrians in bid to recruit agents », Syria News Briefing, 4 décembre 2008.</span></p>
<p><span style="color:darkred;">[11] Cité dans « Ahmadinejad won. Get over it », par Flynt Leverett et Hillary Mann Leverett, Politico, 15 juin 2009.</span></p>
<p><span style="color:darkred;">[12] « U.S. State Department speaks to Twitter over Iran », Reuters, 16 juin 2009.</span></p>
<p><span style="color:darkred;">[13] « Social Networks Spread Defiance Online », par Brad Stone et Noam Cohen, The New York Times, 15 juin 2009.</span></p>
<p><span style="color:darkred;">Thierry Meyssan<br />
<a href="http://babel-groundzero.blogspot.com/2009/06/la-cia-et-le-laboratoire-iranien.html">Babel Ground Zero</a></span></p>
<p><span style="color:darkred;"><a title="La CIA et le laboratoir iranien" href="http://fr.altermedia.info/general/la-cia-et-le-laboratoire-iranien_24097.html"><span style="color:#000000;">Source</span></a><br />
</span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Réfléchir &amp; Agir - N° 32, été 2009.]]></title>
<link>http://tpprovence.wordpress.com/2009/07/06/reflechir-agir-n%c2%b0-32-ete-2009/</link>
<pubDate>Mon, 06 Jul 2009 08:20:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>TP Provence</dc:creator>
<guid>http://tpprovence.wordpress.com/2009/07/06/reflechir-agir-n%c2%b0-32-ete-2009/</guid>
<description><![CDATA[]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;"><a href="http://www.reflechiretagir.com/"><img class="aligncenter size-full wp-image-201" title="ra32-gd" src="http://tpprovence.wordpress.com/files/2009/07/ra32-gd.jpg" alt="ra32-gd" width="300" height="426" /></a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Tg5 e l'informazione che diventa spot]]></title>
<link>http://marcomessina.wordpress.com/2009/07/04/tg5-e-linformazione-che-diventa-spot/</link>
<pubDate>Sat, 04 Jul 2009 00:29:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Marco</dc:creator>
<guid>http://marcomessina.wordpress.com/2009/07/04/tg5-e-linformazione-che-diventa-spot/</guid>
<description><![CDATA[E&#8217; da qualche giorno che mi sento un pò strano: alle otto della sera accendo la tv e guardo il]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="alignnone size-medium wp-image-2083" title="mimun_vs_santoro_fermoTg5--400x300" src="http://marcomessina.wordpress.com/files/2009/07/mimun_vs_santoro_fermotg5-400x300.jpg?w=300" alt="mimun_vs_santoro_fermoTg5--400x300" width="300" height="225" /></p>
<p>E&#8217; da qualche giorno che mi sento un pò strano: alle otto della sera accendo la tv e guardo il Tg5. Mezz&#8217;ora di &#8220;notizie&#8221; ad un ritmo forsennato, come quegli spot pubblicitari in cui per rientrare nei pochi secondi pattuiti le parole si rincorrono velocemente senza respiro. &#8220;Leggere-attentamente-il-foglio-illustrativo-se-i-sintomi-persistono-consultare-un-medico!&#8221;. Faccio alcuni esempi. Berlusconi si è recato a Viareggio a &#8216;prendere in mano la situazione&#8217; dopo l&#8217;incendio dalla cisterna di gas nella stazione ferroviaria. Oltre alle solite dichiarazioni rassicuranti del premier e agli sguardi preoccupati di Bertolaso, ci sono stati disordini all&#8217;arrivo del presidente del Consiglio nella città toscana. Mentre i siti di informazione <a href="http://tg24.sky.it/tg24/cronaca/2009/06/30/Berlusconi_a_Viareggio_tra_applausi_e_contestazioni.html">parlavano</a> di contestazione a Berlusconi, il Tg5 chiudeva il servizio con una rapida chiosa di una manciata di secondi che suonava più o meno così: &#8220;Da-segnalare-la-contestazione-di-un-gruppo-di-facinorosi-al-presidente-del-consiglio-che-è-poi-subito-rientrata!&#8221;. Da notare la parola <em>facinorosi</em>. Non persone o contestatori, ma facinorosi, cioè persone dedite alla rissa, violente, ribelli. Sarebbe bene spiegare a Mimun, quello che sostiene di aver dato una notizia anche se questa in realtà viene omessa per dare spazio ai commenti che la riguardano, che definire &#8216;facinorosi&#8217; persone che protestano contro un rappresentante delle istituzioni alzando la voce e senza menare le mani non è fare una segnalazione giornalistica, ma esprimere una opinione o comunque una interpretazione soggettiva del fatto.</p>
<p>Iran. Ahmadinejad vince le elezioni tra forti proteste popolari e sospetti di brogli. Fino a prova contraria, Ahmadinejad è un leader democraticamente eletto che ha il diritto di governare e ristabilire l&#8217;ordine pubblico dopo i disordini seguiti alle elezioni e anche di rispondere alle accuse di brogli sostenendo interferenze occidentali, in particolare di USA e Gran Bretagna, negli affari del suo paese. Il Tg5 però non resiste ancora alla tentazione di forgiare le menti e sospingere i suoi spettatori, ancora troppi purtroppo, a schierarsi dalla parte di Mousavi, il leader sconfitto che dichiara illegittimo e antidemocratico il governo. Allineato alla propaganda occidentale, il secondo, o forse il primo tg nazionale italiano dipinge Ahmadinejad come un dittatore che reprime manifestazioni popolari nel sangue, che minaccia il mondo con il nucleare e trucca le elezioni. Ma non contenti, ecco che arriva la consueta chiosa conclusiva, quella che si ricorda meglio: &#8220;<em>Alcune organizzazioni</em> sostengono che alle porte del paese ci sia una guantanamo iraniana dove sarebbero rinchiusi gli oppositori al regime&#8221;. Di quali organizzazioni si tratta? Chi le controlla? Gli amici di Mousavi, per caso? Che credibilità hanno queste presunte organizzazioni? Perchè nessun cenno invece alle parole di <a href="http://www.comedonchisciotte.org/site/modules.php?name=News&#38;file=article&#38;sid=6049">Paul Craig Roberts</a>, ex assistente del Tesoro americano durante la presidenza Reagan e coeditore del Wall Street Journal, che ricorda quando Mousavi, il nuovo eroe moderno della democrazia, veniva indicato come principale responsabile degli attacchi terroristici alle ambasciate americane e alla base libanese dei marines che costarono la vita a 241 militari e che per questo fu definito &#8216;il Macellaio di Beirut&#8217;? Oppure perchè non citare la denuncia del coraggioso giornalista francesce <a href="http://www.voltairenet.org/article160687.html">Thierry Meyssan</a>, che parla di una &#8216;guida pratica alla rivoluzione iraniana&#8217; diffusa dalla Cia e al controllo dei telefoni cellulari esercitato dalll&#8217;intelligence inglese grazie al quale è stato possibile fomentare la rivolta popolare mediante l&#8217;invio di SMS nel corso dello spoglio elettorale? Oppure ai <a href="http://www.comedonchisciotte.org/site/modules.php?name=News&#38;file=article&#38;sid=6057">dubbi</a> sulla morte di Neda ed alle ombre che avvolgono <span>Arash Hejazi, presunto medico tra i primi a soccorrere la ragazza? Niente di tutto questo nel tg degli spot in apnea. Non è funzionale al pensiero unico che qualcuno ha deciso di imporre. Piuttosto che approfondire la notizia servendosi del lavoro di reporter internazionali o di esperti di affari esteri, meglio vagheggiare di presunte organizzazioni che corroborino la tesi dominante.</span> Che credibilità può avere un telegiornale che, disgraziatamente per tutti noi fa informazione e opinione pubblica, tratta le notizie in questo modo? Il lavorio costante di questo sciagurato giornalismo produce nel tempo un danno irreparabile. Ci abitua a credere ad un mondo in cui la linea di demarcazione tra i buoni e cattivi sia sempre netta e ben visibile. I buoni siamo noi occidentali, civilizzati ed esportatori di democrazia; i cattivi sono loro, arabi, mussulmani, fondamentalisti e tiranni. Un giorno, forse non troppo lontano, i marines che oggi combattono tra le piantagioni di oppio afgane, potrebbero sbarcare in Iran, e noi approveremmo in toto le operazioni anche perchè lacchè del giornalismo come Mimun ci hanno istruito, spot dopo spot, che il cattivo Ahmadinejad minaccia il mondo con il nucleare e che non si può restare a guardare, evitando però di ricordare che l&#8217;ultima volta che gli americani hanno attaccato militarmente un paese lo hanno fatto facendo leva sulla bufala delle armi di distruzione di massa di Saddam. Questa non è informazione, ma corruzione intellettuale.</p>
<p>Anche l&#8217;altra sera mi sentivo strano ed ho visto il Tg5. La notizia del giorno era l&#8217;approvazione definitiva al Senato del pacchetto sicurezza che, tra le altre cose, prevede il reato di immigrazione clandestina e l&#8217;obbligo della denuncia dei clandestini da parte dei pubblici ufficiali. Le scontate reazioni dell&#8217;opposizione questa volta hanno trovato sostegno nelle forti critiche del Vaticano, che, per bocca del segretario del Pontificio Consiglio Agostino Marchetto, ha dichiarato che &#8220;la nuova legge porterà molti dolori e difficoltà agli immigrati&#8221;. I valorosi giornalisti del Tg5 avranno pensato che questa dichiarazione fosse troppo forte per l&#8217;ora di cena, per cui hanno deciso di alleggerirla un pò e incastonarla tra maggioranza e opposizione in 4 o forse 5 secondi con la consueta formula pubblicitaria &#8220;critiche-dal-Vaticano-che-attraverso-il-monsignor-Marchetto-parla-di-tristezza-e-di non-criminalizzare-l&#8217;immigrato!&#8221;. Se durante quei secondi ti è scappato uno starnuto, non saprai mai che il Vaticano è contrario alla nuova legge sulla sicurezza.</p>
<p>Vado a riposare. Domani starò meglio.</p>
<p>Consigli per gli acquisti.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Obama Claims CIA Involvement In Iran “Patently False” ]]></title>
<link>http://pakalert.wordpress.com/2009/06/26/obama-claims-cia-involvement-in-iran-%e2%80%9cpatently-false%e2%80%9d/</link>
<pubDate>Fri, 26 Jun 2009 07:34:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>pakalert</dc:creator>
<guid>http://pakalert.wordpress.com/2009/06/26/obama-claims-cia-involvement-in-iran-%e2%80%9cpatently-false%e2%80%9d/</guid>
<description><![CDATA[Paul Joseph Watson Prison Planet.com Wednesday, June 24, 2009 President Barack Obama was forced to a]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Paul Joseph Watson Prison Planet.com Wednesday, June 24, 2009 President Barack Obama was forced to a]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[[ CIA ] Coup d'Etat : Mode d'emploi !]]></title>
<link>http://amazingflow.wordpress.com/2009/06/25/cia-coup-detat-mode-demploi/</link>
<pubDate>Thu, 25 Jun 2009 17:21:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bélier</dc:creator>
<guid>http://amazingflow.wordpress.com/2009/06/25/cia-coup-detat-mode-demploi/</guid>
<description><![CDATA[«Ayant renoncé à la guerre et échoué à renverser le régime, quelle carte reste-t-il dans les mains d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[«Ayant renoncé à la guerre et échoué à renverser le régime, quelle carte reste-t-il dans les mains d]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Revoluţiile colorate]]></title>
<link>http://blogideologic.wordpress.com/2009/06/25/revolutiile-colorate/</link>
<pubDate>Thu, 25 Jun 2009 03:42:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>blogideologic</dc:creator>
<guid>http://blogideologic.wordpress.com/2009/06/25/revolutiile-colorate/</guid>
<description><![CDATA[La « démocratie » : vendre son pays à des intérêts étrangers à l’insu de sa population Prin bunăvoin]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong><em>La « démocratie » : vendre son pays à des intérêts étrangers à l’insu de sa population</em></strong></p>
<p>Prin bunăvoinţa criticului literar Dan Culcer, editor al revistei Asyimetria de la Paris, postez aici un articol de Thierry Meyssan, analyste politique, fondateur du Réseau Voltaire.</p>
<p><strong><em>1/La « révolution colorée » échoue en Iran </em></strong></p>
<p>La « révolution verte » de Téhéran est le dernier avatar des « révolutions colorées » qui ont permis aux États-unis d’imposer des gouvernements à leur solde dans plusieurs pays sans avoir à recourir à la force. Thierry Meyssan, qui a conseillé deux gouvernements face à ces crises, analyse cette méthode et les raisons de son échec en Iran.  Les « révolution colorées » sont aux révolutions ce que le Canada Dry est à la bière. Elles y ressemblent, mais n’en ont pas la saveur. Ce sont des changements de régime ayant l’apparence d’une révolution, en ce qu’ils mobilisent de vastes segments du Peuple, mais relevant du coup d’État, en ce qu’il ne visent pas à changer les structures sociales, mais à substituer une élite à une autre pour conduire une politique économique et étrangère pro-US. La «révolution verte » de Téhéran en est le dernier exemple.</p>
<p><strong><em>2/Origine du concept</em></strong></p>
<p>Ce concept est apparu dans les années 90, mais trouve ses origines dans les débats US des années 70-80. Après les révélations en chaîne sur les coups d’État fomentés par la CIA dans le monde, et le grand déballage des commissions parlementaires Church et Rockefeller [1], l’amiral Stansfield Turner fut chargé par le président Carter de nettoyer l’agence et de cesser tout soutien aux « dictatures maison ». Furieux, les sociaux démocrates états-uniens (SD/USA) quittèrent le Parti démocrate et rejoignirent Ronald Reagan. Il s’agissait de brillants intellectuels trotskistes [2], souvent liés à la revue Commentary. Lorsque Reagan fut élu, il leur confia la tâche de poursuivre l’ingérence US, mais par d’autres moyens. C’est ainsi qu’ils créent en 1982 la National Endowment for Democracy (NED) [3] et, en 1984, l’United States Institute for Peace (USIP). Les deux structures sont organiquement liées : des administrateurs de la NED siègent au conseil d’administration de l’USIP et vice-versa. Juridiquement, la NED est une association à but non lucratif, de droit US, financée par une subvention annuelle votée par le Congrès à l’intérieur du budget du département d’État. Pour mener ses actions, elle les fait co-financer par l’US Agency for International Development (USAID), elle-même rattachée au département d’État. En pratique, cette structure juridique n’est qu’un paravent utilisé conjointement par la CIA états-unienne, le MI6 britannique et l’ASIS australien (et occasionnellement par les services canadiens et néo-zélandais). La NED se présente comme un organe de « promotion de la démocratie ». Elle intervient soit directement ; soit par ses quatre tentacules : l’une destinée à corrompre les syndicats, une seconde chargée de corrompre les patronats, une troisième pour les partis de gauche et une quatrième pour ceux de droite ; soit encore par l’intermédiaire de fondations amies, telles que la Westminster Foundation for Democracy (Royaume-Uni), l’International Center for Human Rights and Democratic Development (Canada), la Fondation Jean-Jaurès et la Fondation Robert-Schuman (France), l’International Liberal Center (Suède), l’Alfred Mozer Foundation (Pays-Bas), la Friedrich Ebert Stiftung, la Friedrich Naunmann Stiftung, la Hans Seidal Stiftung et la Heinrich Boell Stiftung (Allemagne). La NED revendique avoir corrompu ainsi plus de 6 000 organisations dans le monde en une trentaine d’années. Tout ça, bien entendu, étant camouflé sous l’apparence de programmes de formation ou d’assistance. L’USIP, quant à lui, est une institution nationale états-unienne. Il est subventionné annuellement par le Congrès dans le budget du département de la Défense. À la différence de la NED, qui sert de couverture aux services des trois États alliés, l’USIP est exclusivement états-unien. Sous couvert de recherche en sciences politique, il peut salarier des personnalités politiques étrangères. Dès qu’il a disposé de ressources, l’USIP a financé une nouvelle et discrète structure, l’Albert Einstein Institution [4]. Cette petite association de promotion de la non-violence était initialement chargée d’imaginer une forme de défense civile pour les populations d’Europe de l’Ouest en cas d’invasion par le Pacte de Varsovie. Elle a rapidement pris son autonomie et modélisé les conditions dans lesquelles un pouvoir étatique, de quelque nature qu’il soit, peut perdre son autorité et s’effondrer.</p>
<p><strong><em>3/Premières tentatives</em></strong></p>
<p>La première tentative de « révolution colorée » a échoué en 1989. Il s’agissait de renverser Deng Xiaoping en s’appuyant sur un de ses proches collaborateurs, le secrétaire général du Parti communiste chinois Zhao Ziyang, de manière à ouvrir le marché chinois aux investisseurs états-uniens et à faire entrer la Chine dans l’orbite US. Les jeunes partisans de Zhao envahirent la place Tienanmen [5]. Ils furent présentés par les médias occidentaux comme des étudiants a-politiques se battant pour la liberté face à l’aile traditionnelle du Parti, alors qu’il s’agissait d’une dissidence à l’intérieur le courant de Deng entre nationalistes et pro-US. Après avoir longtemps résisté aux provocations, Deng décida de conclure par la force. La répression fit entre 300 et 1000 morts selon les sources. 20 ans plus tard, la version occidentale de ce coup d’État raté n’a pas variée. Les médias occidentaux qui ont couvert récemment cet anniversaire en le présentant comme une « révolte populaire » se sont étonnés de ce que les Pékinois n’ont pas gardé souvenir de l’événement. C’est qu’une lutte de pouvoir au sein du Parti n’avait rien de « populaire ». Ils ne se sentaient pas concernés. La première « révolution colorée » réussit en 1990. Alors que l’Union soviétique était en cours de dissolution, le secrétaire d’État James Baker se rendit en Bulgarie pour participer à la campagne électorale du parti pro-US, abondamment financé par la NED [6]. Cependant, malgré les pressions du Royaume-Uni, les Bulgares, effrayés par les conséquences sociales du passage de l’URSS à l’économie de marché, commirent l’impardonnable faute d’élire au Parlement une majorité de post-communistes. Alors que les observateurs de la Communauté européenne certifièrent la bonne tenue du scrutin, l’opposition pro-US hurla à la fraude électorale et descendit dans la rue. Elle installa un campement au centre de Sofia et plongea le pays dans le chaos six mois durant, jusqu’à ce que le Parlement élise le pro-US Zhelyu Zhelev comme président.</p>
<p><strong><em>4/La « démocratie » : vendre son pays à des intérêts étrangers à l’insu de sa population</em></strong></p>
<p>Depuis lors, Washington n’a cessé d’organiser des changements de régime, un peu partout dans le monde, par l’agitation de rue plutôt que par des juntes militaires. Il importe ici de cerner les enjeux. Au-delà du discours lénifiant sur la « promotion de la démocratie », l’action de Washington vise à l’imposition de régimes qui lui ouvrent sans conditions les marchés intérieurs et s’alignent sur sa politique étrangère. Or, si ces objectifs sont connus des dirigeants des « révolutions colorées », ils ne sont jamais discutés et acceptés par les manifestants qu’ils mobilisent. Et, dans le cas où ces coup d’État réussissent, les citoyens ne tardent pas à se révolter contre les nouvelles politiques qu’on leur impose, même s’il est trop tard pour revenir en arrière. Par ailleurs, comment peut-on considérer comme « démocratiques » des oppositions qui, pour prendre le pouvoir, vendent leur pays à des intérêts étrangers à l’insu de leur population ? En 2005, l’opposition kirghize conteste le résultat des élections législatives et amène à Bichkek des manifestants du Sud du pays. Ils renversent le président Askar Akaïev. C’est la « révolution des tulipes ». L’Assemblée nationale élit comme président le pro-US Kourmanbek Bakiev. Ne parvenant pas à maîtriser ses supporters qui pillent la capitale, ils déclare avoir chassé le dictateur et feint de vouloir créer un gouvernement d’union nationale. Il fait sortir de prison le général Felix Kulov, ancien maire de Bichkek, et le nomme ministre de l’Intérieur, puis Premier ministre. Lorsque la situation est stabilisée, Bakaiev se débarrasse de Kulov et vend, sans appel d’offre et avec des dessous de table conséquents, les quelques ressources du pays à des sociétés US et installe une base militaire US à Manas. Le niveau de vie de la population n’a jamais été aussi bas. Felix Kulov propose de relever le pays en le fédérant, comme par le passé, à la Russie. Il ne tarde pas à retourner en prison.</p>
<p><strong><em>5/Un mal pour un bien ?</em></strong></p>
<p>On objecte parfois, dans le cas d’États soumis à des régimes répressifs, que si ces « révolutions colorées » n’apportent qu’une démocratie de façade, elles procurent néanmoins un mieux-être aux populations. Or, l’expérience montre que rien n’est moins sûr. Les nouveaux régimes peuvent s’avérer plus répressifs que les anciens*. En 2003, Washington, Londres et Paris [7] organisent la « révolution des roses » en Géorgie [8]. Selon un schéma classique, l’opposition dénonce des fraudes électorales lors des élections législatives et descend dans la rue. Les manifestants contraignent le président Edouard Chevardnadze à fuir et prennent le pouvoir. Son successeur Mikhail Saakachvili ouvre le pays aux intérêts économiques US et rompt avec le voisin russe. L’aide économique promise par Washington pour se substituer à l’aide russe ne vient pas. L’économie, déjà compromise, s’effondre. Pour continuer à satisfaire ses commanditaires, Saakachvili doit imposer une dictature [9]. Il ferme des médias et remplit les prisons, ce qui n’empêche absolument pas la presse occidentale de continuer à le présenter comme « démocrate ». Condamné à la fuite en avant, Saakachvili décide de se refaire une popularité en se lançant dans une aventure militaire. Avec l’aide de l’administration Bush et d’Israël auquel il a loué des bases aériennes, il bombarde la population d’Ossétie du Sud, faisant 1600 morts, dont la plupart ont la double nationalité russe. Moscou riposte. Les conseillers états-uniens et israéliens s’enfuient [10]. La Géorgie est dévastée.</p>
<p><strong><em>6/Assez !</em></strong></p>
<p>Le mécanisme principal des « révolutions colorées » consiste à focaliser le mécontentement populaire sur la cible que l’on veut abattre. Il s’agit d’un phénomène de psychologie des masses qui balaye tout sur son passage et auquel aucun obstacle raisonnable ne peut être opposé. Le bouc-émissaire est accusé de tous les maux qui accablent le pays depuis au moins une génération. Plus il résiste, plus la colère de la foule croît. Lorsqu’il cède ou qu’il esquive, la population retrouve ses esprits, les clivages raisonnables entre ses partisans et ses opposants réapparaissent. En 2005, dans les heures qui suivent l’assassinat de l’ex-Premier ministre Rafik Hariri, la rumeur se répand au Liban qu’il a été tué par « les Syriens ». L’armée syrienne, qui —en vertu de l’Accord de Taëf— maintient l’ordre depuis la fin de la guerre civile, est conspuée. Le président syrien, Bachar el-Assad, est personnellement mis en cause par les autorités états-uniennes, ce qui tient lieu de preuve pour l’opinion publique. À ceux qui font remarquer que —malgré des moments orageux— Rafik Hariri a toujours été utile à la Syrie et que sa mort prive Damas d’un collaborateur essentiel, on rétorque que le « régime syrien » est si mauvais en soi qu’il ne peut s’empêcher de tuer même ses amis. Les Libanais appellent de leurs vœux un débarquement des GI’s pour chasser les Syriens. Mais, à la surprise générale, Bachar el-Assad, considérant que son armée n’est plus la bienvenue au Liban alors que son déploiement lui coûte cher, retire ses hommes. Des élections législatives sont organisées qui voient le triomphe de la coalition « anti-syrienne ». C’est la « révolution du cèdre ». Lorsque la situation se stabilise, chacun se rend compte et que, si des généraux syriens ont par le passé pillé le pays, le départ de l’armée syrienne ne change rien économiquement. Surtout, le pays est en danger, il n’a plus les moyens de se défendre face à l’expansionnisme du voisin israélien. Le principal leader « anti-syrien », le général Michel Aoun, se ravise et passe dans l’opposition. Furieux, Washington multiplie les projets pour l’assassiner. Michel Aoun s’allie au Hezbollah autour d’une plate-forme patriotique. Il était temps : Israël attaque. Dans tous les cas, Washington prépare à l’avance le gouvernement « démocratique », ce qui confirme bien qu’il s’agit d’un coup d’État déguisé. La composition de la nouvelle équipe est gardée secrète le plus longtemps possible. C’est pourquoi la désignation du bouc-émissaire se fait sans jamais évoquer d’alternative politique. En Serbie, les jeunes « révolutionnaires » pro-US ont choisi un logo appartenant à l’imaginaire communiste (le poing levé) pour masquer leur subordination aux États-Unis. Ils ont pris comme slogan « Il est fini ! », fédérant ainsi les mécontents contre la personnalité de Slobodan Milosevic qu’ils ont rendu responsable des bombardements du pays pourtant effectués par l’OTAN. Ce modèle a été dupliqué en nombre, par exemple le groupe Pora ! en Ukraine, ou Zubr en Biélorussie.</p>
<p><strong><em>7/Une non-violence de façade</em></strong></p>
<p>Les communicants du département d’État veillent à l’image non-violente des « révolutions colorées ». Toutes mettent en avant les théories de Gene Sharp, fondateur de l’Albert Einstein Institution. Or, la non-violence est une méthode de combat destinée à convaincre le pouvoir de changer de politique. Pour qu’une minorité s’empare du pouvoir et l’exerce, il lui faut toujours, à un moment ou à une autre, utiliser la violence. Et toutes les « révolutions colorées » l’ont fait. Srdja Popovic (à gauche), leader serbe du mouvement Otpor, Gene Sharp, fondateur de l’Albert Einstein Institution (au centre) et son adjoint le colonel Robert Helvey, doyen de l’École de formation des attachés militaires d’ambassade. En 2000, alors que le mandat du président Slobodan Milosevic courait encore pour un an, il convoqua des élections anticipées. Lui-même et son principal opposant, Vojislav Koštunica, se retrouvèrent en ballotage. Sans attendre le second tour de scrutin, l’opposition cria à la fraude et descendit dans la rue. Des milliers de manifestants affluèrent vers la capitale, dont les mineurs de Kolubara. Leurs journées de travail étaient indirectement payées par la NED, sans qu’ils aient conscience d’être rémunérés par les États-Unis. La pression de la manifestation étant insuffisante, les mineurs attaquèrent des bâtiments publics avec des bulldozers qu’ils avaient acheminé avec eux, d’où le nom de « révolution des bulldozers ». Dans le cas où la tension s’éternise et que des contre-manifestations s’organisent, la seule solution pour Washington est de plonger le pays dans le chaos. Des agents provocateurs sont alors postés dans les deux camps qui tirent sur la foule. Chaque partie peut constater que ceux d’en face ont tiré alors qu’ils s’avançaient pacifiquement. L’affrontement se généralise. En 2002, la bourgeoisie de Caracas descend dans la rue pour conspuer la politique sociale du président Hugo Chavez [11]. Par d’habiles montages, les télévisions privées donnent l’impression d’une marée humaine. Ils sont 50 000 selon les observateurs, 1 million d’après la presse et le département d’État. Survient alors l’incident du pont Llaguno. Les télévisions montrent clairement des pro-chavistes armes à la main tirant sur la foule. Dans une conférence de presse, le général de la Garde nationale et vice-ministre de la sécurité intérieure confirme que les « milices chavistes » ont tiré sur le peuple faisant 19 morts. Il démissionne et appelle au renversement de la dictature. Le président ne tarde pas à être arrêté par des militaires insurgés. Mais le Peuple par millions descend dans la capitale et rétablit l’ordre constitutionnel. Une enquête journalistique ultérieure reconstituera en détail la tuerie du pont Llaguno. Elle mettra en évidence un montage fallacieux des images, dont l’ordre chronologique a été falsifié comme l’attestent les cadrans des montres des protagonistes. En réalité, ce sont les chavistes qui étaient agressés et qui, après s’être repliés, tentaient de se dégager en utilisant des armes à feu. Les agents provocateurs étaient des policiers locaux formés par une agence US [12]. En 2006, la NED réorganise l’opposition au président kenyan Mwai Kibaki. Elle finance la création du Parti orange de Raila Odinga. Celui-ci reçoit le soutien du sénateur Barack Obama, accompagné de spécialistes de la déstabilisation (Mark Lippert, actuel chef de cabinet du conseiller de sécurité nationale, et le général Jonathan S. Gration, actuel envoyé spécial du président US pour le Soudan). Participant à un meeting d’Odinga, le sénateur de l’Illinois s’invente un vague lien de parenté avec le candidat pro-US. Cependant Odinga perd les élections législatives de 2007. Soutenu par le sénateur John McCain, en sa qualité de président de l’IRI (le pseudopode républicain de la NED), il conteste la sincérité du scrutin et appelle ses partisans à descendre dans la rue. C’est alors que des messages SMS anonymes sont diffusés en masse aux électeurs de l’ethnie Luo. « Chers Kenyans, les Kikuyu ont volé l’avenir de nos enfants…nous devons les traiter de la seule manière qu’ils comprennent… la violence ». Le pays, pourtant un des plus stables d’Afrique, s’embrase soudainement. Après des journées d’émeutes, le président Kibaki est contraint d’accepter la médiation de Madeleine Albright, en sa qualité de présidente du NDI (le pseudopode démocrate de la NED). Un poste de Premier ministre est créé qui revient à Odinga. Les SMS de la haine n’ayant pas été envoyés depuis des installations kenyanes, on se demande quelle puissance étrangère a pu les expédier.</p>
<p><strong><em>8/La mobilisation de l’opinion publique internationale</em></strong></p>
<p>Au cours des dernières années, Washington a eu l’occasion de lancer des « révolutions colorées » avec la conviction qu’elles échoueraient à prendre le pouvoir mais qu’elle permettrait de manipuler l’opinion publique et les institutions internationales. En 2007, de nombreux Birmans s’insurgent contre l’augmentation des prix du fuel domestique. Les manifestations dégénèrent. Les moines bouddhistes prennent la tête de la contestation. C’est la « révolution safran » [13]. En réalité, Washington n’a que faire du régime de Rangoon ; ce qui l’intéresse, c’est d’instrumenter le Peuple birman pour faire pression sur la Chine qui a des intérêts stratégiques en Birmanie (pipelines et base militaire de renseignement électronique). Dès lors, l’important est de mettre en scène la réalité. Des images prises par des téléphones portables apparaissent sur YouTube. Elles sont anonymes, invérifiables et hors contexte. Précisément, leur apparente spontanéité leur donne autorité. La Maison-Blanche peut imposer son interprétation des vidéos. Plus récemment, en 2008, des manifestations estudiantines paralysent la Grèce à la suite du meurtre d’un jeune homme de 15 ans par un policier. Rapidement des casseurs font leur apparition. Ils ont été recrutés au Kosovo voisin et acheminés par autobus. Les centre-villes sont saccagés. Washington cherche à faire fuir les capitaux vers d’autres cieux et à se réserver le monopole des investissements dans les terminaux gaziers en construction. Une campagne de presse va donc faire passer le poussif gouvernement Karamanlis pour celui des colonels. Facebook et Twittter sont utilisés pour mobiliser la diaspora grecque. Les manifestations s’étendent à Istanbul, Nicosie, Dublin, Londres, Amsterdam, La Haye, Copenhague, Francfort, Paris, Rome, Madrid, Barcelone, etc.</p>
<p><strong><em>9/La révolution verte</em></strong></p>
<p>L’opération conduite en 2009 en Iran s’inscrit dans cette longue liste de pseudos révolutions. En premier lieu, le Congrès vote en 2007 une enveloppe de 400 millions de dollars pour « changer le régime » en Iran. Celle-ci s’ajoute aux budgets ad hoc de la NED, de l’USAID, de la CIA et tutti quanti. On ignore comment cet argent est utilisé, mais trois groupes principaux en sont destinataires : la famille Rafsandjani, la famille Pahlevi, et les Moudjahidines du peuple. L’administration Bush prend la décision de commanditer une « révolution colorée » en Iran après avoir confirmé la décision de l’état-major de ne pas attaquer militairement ce pays. Ce choix est validé par l’administration Obama. Par défaut, on rouvre donc le dossier de « révolution colorée », préparé en 2002 avec Israël au sein de l’American Enterprise Institute. À l’époque j’avais publié un article sur ce dispositif [14]. Il suffit de s’y reporter pour identifier les protagonistes actuels : il a été peu modifié. Une partie libanaise a été ajoutée prévoyant un soulèvement à Beyrouth en cas de victoire de la coalition patriotique (Hezbollah, Aoun) aux élections législatives, mais elle a été annulée. Le scénario prévoyait un soutien massif au candidat choisi par l’ayatollah Rafsandjani, la contestation des résultats de l’élection présidentielle, des attentats tous azimuts, le renversement du président Ahmadinejad et du guide suprême l’ayatollah Khamenei, l’installation d’un gouvernement de transition dirigé par Mousavi, puis la restauration de la monarchie et l’installation d’un gouvernement dirigé par Sohrab Shobani. Comme imaginé en 2002, l’opération a été supervisée par Morris Amitay et Michael Ledeen. Elle a mobilisé en Iran les réseaux de l’Irangate. Ici un petit rappel historique est nécessaire. L’Irangate est une vente d’armes illicite : la Maison-Blanche souhaitait approvisionner en armes les Contras nicaraguayens (pour lutter contre les sandinistes) d’une part et l’Iran d’autre part (pour faire durer jusqu’à épuisement la guerre Iran-Irak), mais en était interdit par le Congrès. Les Israéliens proposèrent alors de sous-traiter les deux opérations à la fois. Ledeen, qui est double national États-unien/Israélien sert d’agent de liaison à Washington, tandis que Mahmoud Rafsandjani (le frère de l’ayatollah) est son correspondant à Téhéran. Le tout sur fond de corruption généralisée. Lorsque le scandale éclate aux États-Unis, une commission d’enquête indépendante est dirigée par le sénateur Tower et le général Brent Scowcroft (le mentor de Robert Gates). Michael Ledeen est un vieux briscard des opérations secrètes. On le trouve à Rome lors de l’assassinat d’Aldo Moro, on le retrouve dans l’invention de la piste bulgare lors de l’assassinat de Jean-Paul II, ou plus récemment dans l’invention de l’approvisionnement de Saddam Hussein en uranium nigérian. Il travaille aujourd’hui à l’American Enterprise Institute [15] (aux côtés de Richard Perle et Paul Wolfowitz) et à la Foundation for the Defense of Democracies [16]. Morris Amitay est ancien directeur de l’American Israel Public Affairs Committee (AIPAC). Il est aujourd’hui vice-président du Jewish Institute for National Security Affairs (JINSA) et directeur d’un cabinet conseil pour de grandes firmes d’armement. Le 27 avril dernier, Morris et Ledeen organisaient un séminaire sur l’Iran à l’American Enterprise Institute à propos des élections iraniennes, autour du sénateur Joseph Lieberman. Le 15 mai dernier, nouveau séminaire. La partie publique consistait en une table ronde animée par l’ambassadeur John Bolton à propos du « grand marchandage » : Moscou accepterait-il de laisser tomber Téhéran en échange du renoncement de Washington au bouclier anti-missile en Europe centrale ? L’expert français Bernard Hourcade participait à ces échanges. Simultanément, l’Institut lançait un site internet destiné à la presse dans la crise à venir : IranTracker.org. Le site inclut une rubrique sur les élections libanaises. En Iran, il appartenait à l’ayatollah Rafsandjani de renverser son vieux rival, l’ayatollah Khamenei. Issu d’une famille d’agriculteurs, Hachemi Rafsandjani a fait fortune dans la spéculation immobilière sous le Chah. Il est devenu le principal grossiste en pistaches du pays et a arrondi sa fortune durant l’Irangate. Ses avoirs sont évalués à plusieurs milliards de dollars. Devenu l’homme le plus riche d’Iran, il a été successivement président du parlement, président de la République et aujourd’hui président du Conseil de discernement (instance d’arbitrage entre le parlement et le Conseil des gardiens de la constitution). Il représente les intérêts du bazar, c’est-à-dire des commerçants de Téhéran. Durant la campagne électorale, Rafsandjani avait fait promettre à son ex-adversaire devenu son poulain, Mirhossein Mousavi, de privatiser le secteur pétrolier. Sans connexion aucune avec Rafsandjani, Washington a fait appel aux Moudjahidines du peuple [17]. Cette organisation protégée par le Pentagone est considérée comme terroriste par le département d’État et l’a été par l’Union européenne. Elle a effectivement mené de terribles opérations dans les années 80, dont un méga-attentat qui coûta la vie à l’ayatollah Behechti ainsi qu’à quatre ministre, six ministres adjoints et le quart du groupe parlementaire du Parti de la république islamique. L’organisation est commandée par Massoud Rajavi, qui épouse en première noces la fille du président Bani Sadr, puis la cruelle Myriam en seconde noces. Son siège est installé en région parisienne et ses bases militaires en Irak, d’abord sous la protection de Saddam Husein, puis aujourd’hui sous celle du département de la Défense. Ce sont les Moudjahidines qui ont assuré la logistique des attentats à la bombe durant la campagne électorale [18]. C’est à eux qu’il revenait de provoquer des accrochages entre militants pro et anti-Ahmadinejad, ce qu’ils ont probablement fait. Dans le cas où le chaos se serait installé, le Guide suprême aurait pu être renversé. Un gouvernement de transition, dirigé par Mirhussein Mousavi aurait privatisé le secteur pétrolier et rétabli la monarchie. Le fils de l’ancien Shah, Reza Cyrus Pahlavi, serait remonté sur le trône et aurait désigné Sohrab Sobhani comme Premier ministre. Dans cette perspective, Reza Pahlavi a publié en février un livre d’entretiens avec le journaliste français Michel Taubmann. Celui-ci est directeur du bureau d’information parisien d’Arte et préside le Cercle de l’Observatoire, le club des néo-conservateurs français. On se souvient que Washington avait prévu identiquement le rétablissement de la monarchie en Afghanistan. Mohammed Zaher Shah devait reprendre son trône à Kaboul et Hamid Karzai devait être son Premier ministre. Malheureusement, à 88 ans, le prétendant était devenu sénile. Karzai devint donc président de la République. Comme Karzai, Sobhani est double national états-unien. Comme lui, il travaille dans le secteur pétrolier de la Caspienne. Côté propagande, le dispositif initial était confié au cabinet Benador Associates. Mais il a évolué sous l’influence de l’assistante du secrétaire d’État pour l’Éducation et la Culture, Goli Ameri. Cette iranienne-états-unienne est une ancienne collaboratrice de John Bolton. Spécialiste des nouveaux médias, elle a mis en place des programmes d’équipement et de formation à l’internet pour les amis de Rafsandjani. Elle a aussi développé des radios et télévisions en langue farsi pour la propagande du département d’État et en coordination avec la BBC britannique. La déstabilisation de l’Iran a échoué parce que le principal ressort des « révolutions colorées » n’a pas été correctement activé. MirHussein Mousavi n’est pas parvenu à cristalliser les mécontentements sur la personne de Mahmoud Ahmadinejad. Le Peuple iranien ne s’est pas trompé, il n’a pas rendu le président sortant responsables des conséquences des sanctions économiques états-uniennes sur le pays. Dès lors, la contestation s’est limitée à la bourgeoisie des quartiers nord de Téhéran. Le pouvoir s’est abstenu d’opposer des manifestations les unes contre les autres et a laissé les comploteurs se découvrir. Cependant, il faut admettre que l’intoxication des médias occidentaux a fonctionné. L’opinion publique étrangère a réellement cru que deux millions d’Iraniens étaient descendus dans la rue, lorsque le chiffre réel est au moins dix fois inférieur. Le maintien en résidence des correspondants de presse a facilité ces exagérations en les dispensant de fournir les preuves de leurs imputations. Ayant renoncé à la guerre et échoué à renverser le régime, quelle carte reste-t-il dans les mains de Barack Obama ?</p>
<p>1] Les multiples rapports et documents publiés par ces commissions sont disponibles en ligne sur le site The Assassination Archives and Research Center. Les principaux extraits des rapports ont été traduits en français sous le titre Les Complots de la CIA, manipulations et assassinats, Stock, 1976, 608 pp.</p>
<p>[2] « Les New York Intellectuals et l’invention du néo-conservatisme », par Denis Boneau, Réseau Voltaire, 26 novembre 2004.</p>
<p>[3] « La NED, nébuleuse de l’ingérence démocratique », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 22 janvier 2004.</p>
<p>[4] « L’Albert Einstein Institution : la non-violence version CIA », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 4 janvier 2005.</p>
<p>[5] « Tienanmen, 20 ans après », par le professeur Domenico Losurdo, Réseau Voltaire, 9 juin 2009.</p>
<p>[6] À l’époque, la NED s’appuie en Europe orientale sur la Free Congress Foundation (FCF), animée par des républicains. Par la suite, cette organisation disparaît et cède la place à la Soros Foundation, animée par des démocrates, avec laquelle la NED fomente de nouveaux « changements de régime ».</p>
<p>[7] Soucieux d’apaiser les relations franco-US après la crise irakienne, le président Jacques Chirac tente de se rapprocher de l’administration bush sur le dos des Géorgiens, d’autant que la France a des intérêts économiques en Géorgie. Salomé Zourabichvili, n°2 des services secrets français, est nommée ambassadrice à Tbilissi, puis change de nationalité et devient ministre des Affaires étrangères de la « révolution des roses ».</p>
<p>[8] « Les dessous du coup d’État en Géorgie », par Paul Labarique, Réseau Voltaire, 7 janvier 2004.</p>
<p>[9] « Géorgie : Saakachvili jette son opposition en prison » et « Manifestations à Tbilissi contre la dictature des roses », Réseau Voltaire, 12 septembre 2006 et 30 septembre 2007.</p>
<p>[10] L’administration Bush espérait que ce conflit ferait diversion. Les bombardiers israéliens devaient simultanément décoller de Géorgie pour frapper l’Iran voisin. Mais, avant même d’attaquer les installations militaires géorgiennes, la Russie bombarde les aéroports loués à Israël et cloue ses avions au sol.</p>
<p>[11] « Opération manquée au Venezuela », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 18 mai 2002.</p>
<p>[12] Llaguno Bridge. Keys to a Massacre. Documentaire d’Angel Palacios, Panafilms 2005.</p>
<p>[13] « Birmanie : la sollicitude intéressée des États-Unis », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 5 novembre 2007.</p>
<p>[14] « Les bonnes raisons d’intervenir en Iran », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 12 février 2004.</p>
<p>[15] « L’Institut américain de l’entreprise à la Maison-Blanche », Réseau Voltaire, 21 juin 2004.</p>
<p>[16] « Les trucages de la Foundation for the Defense of Democracies », Réseau Voltaire, 2 février 2005.</p>
<p>[17] « Les Moudjahidin perdus », par Paul Labarique, Réseau Voltaire, 17 février 2004.</p>
<p>[18] « Le Jundallah revendique des actions armées aux côtés des Moudjahidines du Peuple », Réseau Voltaire, 13 juin 2009.</p>
<p>*“România are acum şase servicii secrete: SRI, SIE, UM0962, STIS, SPP, DGIA, încadrate cu 30.000 de ofiţeri. În 1978, un ofiţer supraveghea 1466 de cetăţeni români. Acum supraveghează doar 732 de cetăţeni. SRI, care acoperă o populaţie de 22 de milioane, are 12.000 de ofiţeri. Echivalentul său francez acoperă o populaţie de trei ori mai mare şi are 6000 de ofiţeri, iar cel german are 2448 de ofiţeri pentru o populaţie de 80 de milioane” <a href="http://culianu.wordpress.com/2009/06/22/romania-tara-big-brother/">http://culianu.wordpress.com/2009/06/22/romania-tara-big-brother/</a></p>
<p>Titus Filipas</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Αλ(α)βανικές Συνομοσιωλογίες]]></title>
<link>http://filopatria.wordpress.com/2009/05/15/%ce%b1%ce%bb%ce%b1%ce%b2%ce%b1%ce%bd%ce%b9%ce%ba%ce%ad%cf%82-%cf%83%cf%85%ce%bd%ce%bf%ce%bc%ce%bf%cf%83%ce%b9%cf%89%ce%bb%ce%bf%ce%b3%ce%af%ce%b5%cf%82/</link>
<pubDate>Fri, 15 May 2009 08:35:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>filopatria</dc:creator>
<guid>http://filopatria.wordpress.com/2009/05/15/%ce%b1%ce%bb%ce%b1%ce%b2%ce%b1%ce%bd%ce%b9%ce%ba%ce%ad%cf%82-%cf%83%cf%85%ce%bd%ce%bf%ce%bc%ce%bf%cf%83%ce%b9%cf%89%ce%bb%ce%bf%ce%b3%ce%af%ce%b5%cf%82/</guid>
<description><![CDATA[Ο ΡΟΛΟΣ ΤΩΝ ΚΟΣΟΒΑΡΩΝ ΑΛΒΑΝΩΝ στις ταραχές του Δεκεμβρίου 2008 στην Ελλάδα     Γράφει ο/η Greek Amer]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Ο ΡΟΛΟΣ ΤΩΝ ΚΟΣΟΒΑΡΩΝ ΑΛΒΑΝΩΝ στις ταραχές του Δεκεμβρίου 2008 στην Ελλάδα     Γράφει ο/η Greek Amer]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[THIERRY MEYSSAN ET LE 11-SEPTEMBRE, EXPLICATIONS]]></title>
<link>http://libertesinternets.wordpress.com/2009/04/06/thierry-meyssan-et-le-11-septembre-explications/</link>
<pubDate>Mon, 06 Apr 2009 07:05:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>libertesinternets</dc:creator>
<guid>http://libertesinternets.wordpress.com/2009/04/06/thierry-meyssan-et-le-11-septembre-explications/</guid>
<description><![CDATA[Ca date de l&#8217;an dernier, mais cela n&#8217;enlève rien à l&#8217;intérêt de ce qui est dit]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Ca date de l&#8217;an dernier, mais cela n&#8217;enlève rien à l&#8217;intérêt de ce qui est dit]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[INTERVIEW AVEC THIERRY MEYSSAN]]></title>
<link>http://libertesinternets.wordpress.com/2009/04/05/interview-avec-thierry-meyssan/</link>
<pubDate>Sun, 05 Apr 2009 19:53:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>libertesinternets</dc:creator>
<guid>http://libertesinternets.wordpress.com/2009/04/05/interview-avec-thierry-meyssan/</guid>
<description><![CDATA[E &amp; R est le site d&#8217;Alain Soral&#8230; caveat emptor. Mais c&#8217;est sympa d&#8217;avoir]]></description>
<content:encoded><![CDATA[E &amp; R est le site d&#8217;Alain Soral&#8230; caveat emptor. Mais c&#8217;est sympa d&#8217;avoir]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Thierry Meyssan : Reconstruire une alternative prendra hélas du temps, mais ce n'est pas une raison pour y renoncer ]]></title>
<link>http://mplbelgique.wordpress.com/2009/04/05/thierry-meyssan-reconstruire-une-alternative-prendra-helas-du-temps-mais-ce-nest-pas-une-raison-pour-y-renoncer/</link>
<pubDate>Sun, 05 Apr 2009 13:39:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>jeunempl</dc:creator>
<guid>http://mplbelgique.wordpress.com/2009/04/05/thierry-meyssan-reconstruire-une-alternative-prendra-helas-du-temps-mais-ce-nest-pas-une-raison-pour-y-renoncer/</guid>
<description><![CDATA[Par Egalité et Réconciliation/ ISM Réfugié au Liban, Thierry Meyssan nous a accordé une longue inter]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><span class="dateCommunique"><a href="http://www.ism-france.org/news/article.php?id=11617&#38;type=analyse&#38;lesujet=Interviews" target="_blank">Par                          Egalité et Réconciliation/ ISM</a><br />
</span></p>
<p><a href="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2009/04/thierry-meyssan.jpg"><img class="size-full wp-image-4462 alignleft" title="thierry-meyssan" src="http://mplbelgique.wordpress.com/files/2009/04/thierry-meyssan.jpg" alt="thierry-meyssan" width="299" height="249" /></a>Réfugié au Liban, Thierry Meyssan nous a accordé une longue interview dans laquelle il nous livre son analyse décoiffante de la situation internationale. Une analyse qui rejoint souvent celle d’Egalité et Réconciliation.</p>
<p><strong>Thierry Meyssan, on ne vous voit plus en France, que devenez-vous ?</strong></p>
<p>Je vis actuellement au Liban. Après l’arrivée de Nicolas Sarkozy au pouvoir, j’ai été directement menacé par de hauts fonctionnaires français. Des amis au ministère de la Défense, m’ont informé que les États-Unis me considèrent comme un danger pour leur sécurité nationale. Dans le cadre de l’OTAN, ils ont demandé aux services alliés de me neutraliser et certains Français semblaient vouloir faire du zèle.<br />
J’ai donc pris la décision non seulement de quitter la France, mais la zone OTAN. Après avoir erré de Caracas à Damas en passant par Moscou, je me suis fixé à Beyrouth où je me suis placé au service de la Résistance.</p>
<p><strong>Sur quoi travaillez-vous en ce moment ?</strong></p>
<p>Je travaille actuellement à un livre d’analyse sur l’administration Obama, ses origines, sa composition, ses projets etc. Une première édition, limitée à quelques exemplaires, sera adressée à des quelques leaders le mois prochain.<br />
Puis une édition grand public sera publiée dans diverses langues à l’automne. Je vis exclusivement de ma plume et je collabore à des journaux ou magazines dans le domaine de la politique internationale, au Proche-Orient et en Russie.</p>
<p><strong>Quelle analyse faite vous de l’évolution de la politique américaine ?</strong></p>
<p>Aujourd’hui se dégage un relatif consensus sur le constat d’échec de la politique Bush, le surdéploiement militaire, les conséquences néfastes de l’unilatéralisme sur les relations avec les alliés et la perte de leadership.</p>
<p>A partir de 2006, James Baker et Lee Hamilton, qui présidaient une commission créée par le Congrès pour évaluer la stratégie en Irak, ont milité en faveur d’un retour à une position plus sage. Ils ont préconisé un retrait d’Irak et un prudent rapprochement avec les pays riverains (Syrie, Iran) indispensable pour éviter que le départ des GI’s ne tourne à la débâcle, comme au Vietnam.</p>
<p>Ils ont fait tomber la tête de Donald Rumsfeld, et ont imposé un membre de leur commission, Robert Gates, pour lui succéder. Mais s’ils ont gelé la politique de «remodelage du Grand Moyen-Orient», ils ne sont pas parvenus à y faire renoncer George Bush et Dick Cheney; raison pour laquelle il a fallu organiser une rupture avec Barack Obama.</p>
<p>En réalité Obama avait été lancé dans la course au Sénat fédéral et à la présidence dès 2004. Il a fait son entrée en scène lors de la convention démocrate pour l’investiture de John Kerry. Il n’était alors qu’un obscur parlementaire de l’Assemblée de l’Illinois, mais il était déjà encadré et entrainé par <!--more-->Abner Mikva et ses hommes (Jews for Obama) et soutenu par la finance anglo-saxonne (Goldman Sachs, JP Morgan, Excelon…).</p>
<p>Les multinationales inquiètes de perdre des parts de marché au fur et à mesure de la montée de l’anti-impérialisme (Business for Diplomatic Action), les partisans de la Commission Baker-Hamilton, les généraux en révolte contre les aventures erratiques des néo-conservateurs, et d’autres encore, se sont progressivement ralliés à lui.</p>
<p>Les Français croient souvent que le président des États-Unis est élu au second degré par de grands électeurs. C’est faux. Il est élu par un collège dont les membres sont désignés par des notables.</p>
<p>En 2000, la Cour suprême a rappelé que le vote des citoyens n’était que consultatif et que le gouverneur de Floride pouvait nommer les délégués de son État au collège électoral présidentiel sans même attendre le dépouillement du scrutin général. _ Dans ce système oligarchique, il y a un parti unique avec deux courants : les républicains et les démocrates.</p>
<p>Juridiquement, ils ne forment pas des entités distinctes. Ainsi, ce sont les États qui organisent les primaires, pas les pseudos-partis. Il n’y a donc rien de surprenant à ce que Joe Biden et Barack Obama soient l’un et l’autre de vieux amis de John McCain. Ainsi, McCain préside l’Institut Républicain International, un organe du département d’État chargé de corrompre les partis de droite dans le monde; tandis qu’Obama travaille au sein de l’Institut Démocrate National, présidé par Madeleine Albright et chargé de la corruption des partis de gauche.</p>
<p><strong>Ensemble, Obama, McCain et Albright ont participé à la déstabilisation du Kenya, lors d’une opération de la CIA pour imposer un cousin d’Obama comme Premier ministre.</strong><br />
Tout ceci pour dire qu’Obama n’est pas sorti de nulle part. C’est un spécialiste de l’action secrète et de la subversion. Il a été recruté pour faire un travail bien précis.</p>
<p>Si les objectifs de la coalition hétéroclite qui le soutient sont globalement les mêmes, il n’existe pas de consensus dans le détail entre ses composantes. Ceci explique l’incroyable bataille à laquelle ont donné lieu les nominations et l’aspect toujours équivoque des discours d’Obama.</p>
<p>Quatre pôles se livrent bataille :</p>
<p>• <strong>Le pôle Défense, autour de Brent Scowcroft</strong>, des généraux opposés à Rumsfeld et bien sûr de Robert Gates, aujourd’hui le véritable maître à Washington. Ils préconisent la fin de la privatisation des armées, une sortie « honorable » d’Irak mais la poursuite de l’effort états-unien en Afghanistan pour ne pas donner l’impression d’une débandade, et enfin un accord avec les Iraniens et les Syriens.</p>
<p>Pour eux, la Russie et la Chine restent des rivaux qu’il faut isoler et paralyser. Ils abordent la crise financière comme une guerre au cours de laquelle ils vont perdre des programmes d’armement et diminuer le format des armées, mais doivent maintenir une supériorité relative. Peu importe qu’ils perdent en puissance, s’ils restent les plus forts.</p>
<p>• <strong>Les départements du Trésor et du Commerce, autour de Tim Geithner et Paul Volcker</strong>, les protégés des Rockefeller. Ils sont issus de la Pilgrim’s Society et s’appuient sur le Groupe des Trente, le Peterson Institute et la Commission trilatérale. Ils sont soutenus par la reine Elizabeth II et veulent sauver à la fois Wall Street et la City.<br />
Pour eux la crise est un coup dur puisque les revenus de l’oligarchie financière sont en chute libre, mais c’est surtout une occasion rêvée de concentrer le capital et de piétiner les résistances à la globalisation. Ils sont obligés temporairement de réduire leur train de vie pour ne pas susciter de révolutions sociales, mais ils peuvent simultanément s’enrichir en rachetant des fleurons industriels pour une bouchée de pain.</p>
<p>Sur le long terme, ils ont le projet d’instaurer -non pas un impôt mondial sur le droit de respirer, ce serait grossier-, mais une taxe globale sur le CO2 et une Bourse des droits d’émission -ce qui revient à peu prés au même en paraissant écolo-.<br />
Contrairement au Pentagone, ils militent pour une alliance avec la Chine, du fait notamment qu’elle détient 40 % des bons du Trésor US, mais aussi pour empêcher l’émergence d’un bloc économique extrême-asiatique centré sur la Chine et drainant les matières premières africaines.</p>
<p>• <strong>Le pôle du département d’État autour d’Hillary Clinton</strong>, une chrétienne fondamentaliste, membre d’une secte très secrète, la Fellowship Foundation (dite «La» Famille). C’est le refuge des sionistes, l’ultime réserve des néoconservateurs en voie de disparition. Ils préconisent un soutien inconditionnel à Israël, avec une pointe de réalisme car ils savent que l’environnement a changé.</p>
<p>Il ne sera plus possible de bombarder le Liban comme en 2006, car le Hezbollah dispose maintenant d’armes anti-aériennes performantes. Il ne sera plus possible de pénétrer dans Gaza comme en 2008 car le Hamas a acquis des missiles anti-char Kornet.<strong> Et si les États-Unis ont du mal à payer les factures de Tel-Aviv, il est peu probable que les Saoudiens pourront y suppléer sur le long terme</strong>. Il faut donc gagner du temps, au besoin par quelques concessions, et trouver une utilité stratégique à Israël.</p>
<p>La principale mission de Madame Clinton, c’est d’améliorer l’image des États-unis, non plus en faisant des relations publiques (c’est-à-dire en justifiant la politique de Washington), mais par la publicité (c’est-à-dire en vantant les qualités réelles ou imaginaires du modèle US). Dans ce contexte, les sionistes devraient pousser le projet Korbel-Albright-Rice de transformation de l’ONU en un vaste forum impotent et de création d’une organisation concurrente, la Communauté des démocraties, appuyée sur son bras armé, l’OTAN.</p>
<p>Pour l’heure, ils sont occupés à saboter la conférence de Durban II qui, au lieu de célébrer la «seule démocratie du Proche-Orient», dénonce le régime d’apartheid au pouvoir à Tel-Aviv. Avec le secrétaire d’État adjoint, <strong>James Steinberg</strong>, ils envisagent la crise financière comme un Blitzkrieg. Il va y avoir beaucoup de casse, mais c’est le moment de détruire des rivaux et de s’emparer par surprise de leviers de commande. Leur problème n’est pas d’accumuler des richesses par des achats et des fusions, mais d’imposer leurs hommes partout dans le monde aux ministères des Finances et à la tête des institutions bancaires.</p>
<p>• <strong>Enfin le Conseil National de Sécurité sur s’exerce l’influence de Zbignew Brzezinski</strong>, qui fut le professeur d’Obama à Columbia. Celui-ci devrait abandonner son rôle traditionnel de coordination pour devenir un véritable centre de commandement. Il est dirigé par le général Jones, qui a été suprême commandeur de l’OTAN et a porté l’Africa Command sur les fonds baptismaux. Pour eux, la crise financière est une crise de la stratégie impériale. C’est l’endettement faramineux souscrit pour financer la guerre en Irak qui a précipité l’effondrement économique des États-Unis.</p>
<p>Contrairement à 1929, la guerre ne sera pas la solution, c’est le problème. Il faut donc mener trois desseins simultanés : forcer les capitaux à rentrer aux Etats-Unis en cassant les paradis fiscaux concurrents et en déstabilisant les économies des pays développés (comme cela a été testé en Grèce); maintenir l’illusion de la puissance militaire US en poursuivant l’occupation de l’Afghanistan; et étouffer les alliances naissantes Syrie-Iran-Russie, et surtout Russie-Chine (Organisation de coopération de Shanghai). Le Conseil va privilégier toutes les formes d’action clandestine pour donner au Pentagone le temps nécessaire à sa réorganisation.</p>
<p>Obama essaie satisfaire tout le monde d’où la confusion ambiante.</p>
<p><strong>Comment voyez-vous évoluer la situation au Proche-Orient, au regard de cette nouvelle administration ?</strong></p>
<p>Il y a consensus sur un point : Washington doit faire baisser la tension dans cette région, sans pour autant abandonner Israël. <strong>Deux options sont sur la table</strong>, mais quelle que soit celle qui sera mise en œuvre, elle requiert d’être signée par les courants les plus radicaux. C’est pourquoi Washington a encouragé un gouvernement Netanyahu-Lieberman en Israël et laissera le Hamas et le Hezbollah gagner les prochaines élections dans les Territoires palestiniens et au Liban.</p>
<p><strong>Le premier scénario, imaginé par Zbignew Brzezinski prévoit simultanément la reconnaissance d’un État palestinien et la naturalisation des réfugiés palestiniens dans les pays où ils se trouvent</strong>. Le tout arrosé d’argent pour indemniser les États absorbant les réfugiés et pour développer Gaza et la Cisjordanie. En outre, le maintien de cette paix serait assuré par une force d’interposition de l’OTAN, sous mandat de l’ONU<a class="mail" href="http://www.ism-france.org/news/article.php?id=11613&#38;type=analyse&#38;lesujet=Initiatives%20de%20Paix" target="_blank"></a>. Ce plan a le soutien de Nicolas Sarkozy.</p>
<p><strong>La seconde approche est plus rude pour les deux protagonistes. Elle préconise de contraindre les Israéliens à abandonner leurs revendications les plus extravagantes</strong> ; tandis qu’elle obligerait les Palestiniens à considérer que la Jordanie est leur patrie naturelle. Ce serait une paix plus économique pour Washington et viable sur le long terme, même si elle serait dure à accepter par les uns et par les autres, et qu’elle impliquerait au passage la fin de la monarchie hachémite.<br />
Cette formule est notamment poussée par l’ambassadeur <strong>Charles Freeman</strong> que le lobby sioniste vient de contraindre à démissionner de la présidence du Conseil National du Renseignement<a class="mail" href="http://www.ism-france.org/news/article.php?id=11422&#38;type=analyse&#38;lesujet=R%E9sistances" target="_blank"></a>, mais qui dispose de solides appuis dans l’appareil d’État.</p>
<p><strong>Selon vous, quelle formule d’imposera ?</strong></p>
<p>Aucune parce que la crise économique sera d’une telle ampleur qu’elle conduira à mon sens à une dislocation des États-Unis et la fin de l’État d’Israël.<br />
Washington va devoir revoir une nouvelle fois ses ambitions à la baisse. Elle va probablement se replier sur le maintien du statu quo. Son action se limitera à empêcher de nouveaux acteurs de prendre sa place.</p>
<p><strong>Que préconisez-vous à titre personnel ?</strong></p>
<p>Les cinq millions de juifs, les neuf millions de Palestiniens, et les autres populations de Palestine, doivent se retrouver au sein d’un État unique sur le principe « un homme, une voix ». C’est du reste à mon sens la seule solution qui évite à terme l’expulsion des juifs. Il faut se souvenir de l’Apartheid en Afrique du Sud, dont certains annonçaient que sa remise en cause provoquerait l’expulsion ou l’extermination des blancs. On connaît la suite. La mort d’Arafat n’est pas un obstacle car il existe d’autres Mandela en Palestine.</p>
<p>Le vrai problème est de trouver un De Clerk coté Israélien. Le Hamas soutiendrait sans aucun doute une telle solution, car elle aurait l’assentiment du peuple. Plus on repousse les échéances, plus on rend une solution pacifique difficile.</p>
<p>La CIA étudie d’ailleurs le scénario catastrophe avec un soulèvement sanglant qui chasserait 2 millions de juifs vers les États-Unis.</p>
<p><strong>Quid selon vous de la Syrie et l’Iran ? Pensez-vous la guerre possible ?</strong></p>
<p>Je ne pense pas que les accords secrets conclus entre les militaires US, la Syrie et l’Iran soient remis en cause : les États-Unis n’en ont ni les moyens, ni même la volonté.</p>
<p>En premier lieu, ils savent que la menace nucléaire iranienne est une intox qu’ils ont eux-mêmes fabriquée comme ils avaient inventé les armes de destruction massive irakiennes. Au demeurant, l’imam Khomeiny avait condamné la fabrication et l’usage de la bombe atomique comme immorales et on ne voit pas quels groupes seraient capables en Iran de passer outre un tel commandement.</p>
<p>Deuxièmement, la politique de George Bush a poussé Téhéran et Damas dans les bras de Moscou qui prépare d’ailleurs une grande conférence internationale sur la paix au Proche-Orient. C’est désormais une priorité pour Washington de démanteler cette alliance naissante et de tenter de ramener l’Iran et la Syrie dans son orbite. Il est bien sûr probable que ces derniers feront monter les enchères et se garderont de basculer d’un côté ou de l’autre.</p>
<p>Enfin, les États-Unis ont le sentiment de l’urgence. Leur économie s’effondre et ils n’auront peut-être plus longtemps la possibilité de défendre Israël au prix fort. D’autant que Tsahal n’est plus ce qu’elle était. L’armée israélienne n’est plus invincible. Elle a accumulé les échecs au Liban, à Gaza et aussi, ne l’oublions pas, en Géorgie.</p>
<p><strong>Vous vivez, on l’a vu, au Liban, quelle est la situation là bas ?</strong></p>
<p>L’Alliance nationale regroupée autour du Courant patriotique libre de Michel Aoun et du Hezbollah d’Hassan Nasrallah va gagner les prochaines élections, cela ne fait pas de doute, si elles peuvent se tenir librement.<br />
La famille Hariri ne survivra que tant que les grandes puissances compteront sur elle pour prélever des impôts et faire payer par le peuple la dette extérieure du Liban, alors même que celle-ci provient pour moitié de l’enrichissement illicite des Hariri.</p>
<p>Le <strong>criminel de guerre Walid Joumblatt </strong>-vice-président de l’Internationale socialiste, excusez du peu-, ou encore les néo-fascistes comme le tueur pathologique Samir Geagea, vont être lâchés par leurs sponsors. Ces exécuteurs de basses œuvres ont perdu leur efficacité et ne sont plus présentables.</p>
<p>Le Tribunal spécial pour le Liban chargée d’instruire l’affaire Hariri et divers assassinats politiques va soit se faire oublier, soit donner lieu à un coup de théâtre. Il a été conçu comme une machine de guerre pour accuser la Syrie, la placer au ban de la communauté internationale et la désigner comme cible militaire. Je sais que des éléments nouveaux lui sont parvenus dans les dernières semaines. Ils disculpent la Syrie et placent l’Arabie Saoudite sur la sellette. C’est à cette aune qu’il faut apprécier la reprise en main de l’Arabie saoudite par le roi Abdallah et le limogeage des ministres qui ont financé la lutte contre le Hezbollah et le Hamas.</p>
<p><strong>Pour revenir aux élections législatives libanaises de juin, la question est de savoir si l’on s’oriente vers une victoire de la Résistance à 55 ou à 70 %</strong>. Cela dépendra essentiellement de l’apparition ou non d’une nouvelle force chrétienne de division et de diversion autour du président Sleimane. En définitive, les collaborateurs des États-Unis et d’Israël négocieront peut-être un compromis tant qu’ils sont en position de le faire.</p>
<p>On se dirigerait alors vers la désignation d’un milliardaire comme Premier ministre (Saad Hariri ou un autre), mais à la tête d’un gouvernement entièrement contrôlé par la Résistance nationale. Ce serait une formule très orientale : les honneurs et la lumière pour les perdants, tandis que le vrai pouvoir resterait dans l’ombre. L’intérêt de cette solution serait de délégitimer toute intervention militaire contre le Liban.</p>
<p><strong>Vous êtes désormais très connu en Russie, où vous avez rassemblé près de 30 millions de téléspectateurs à l’occasion d’une émission sur le 11 septembre. Comment appréciez-vous la situation de la Russie ?</strong></p>
<p>Paradoxalement, malgré la victoire militaire et diplomatique en Géorgie, la Russie traverse une passe difficile. Après la guerre du Caucase, les banques anglo-saxonnes ont encouragé les oligarques à punir Moscou en déplaçant leurs capitaux vers l’Ouest. Puis, les Anglo-Saxons ont poussé les dirigeants ukrainiens à trahir leur intérêt national et à couper les gazoducs lors des négociations sur les prix. Le Kremlin, qui croyait être maître du jeu et avoir l’initiative de ces coupures, s’est fait piéger. La perte de deux mois de chiffre d’affaires a dévoré les réserves monétaires. Le tout a provoqué une chute affolante du rouble alors que la crise mondiale fait baisser le prix des matières premières et donc les revenus de la Russie.</p>
<p>Medvedev et Poutine ont évalué cette situation de faiblesse avec beaucoup de sang-froid. Ils connaissent les atouts dont ils disposent, notamment la supériorité technologique de leur industrie d’armement sur celle des États-Unis. Ils sont convaincus que les États-Unis ne se relèveront pas de la crise, mais se disloqueront à moyen terme comme le Pacte de Varsovie et l’URSS dans les années 89-91. Ils espèrent donc inverser les rôles. Malgré la période de vaches maigres, ils équipent leurs armées avec les nouveaux matériels, et ils attendent sans broncher l’effondrement de l’Ouest.</p>
<p>Publiquement ou en sous-main selon les cas, ils équipent tous les adversaires des États-Unis des dernières armes disponibles, du Proche-Orient que j’ai évoqué tout à l’heure au Venezuela. Économiquement, ils ont fait le choix de construire des voies commerciales vers la Chine, tout autant que vers l’Europe occidentale, dont ils observent avec regret l’asservissement obstiné aux Anglo-Saxons.</p>
<p>Cette situation peut avoir d’importantes conséquences au plan interne, où s’affrontent l’ancienne et la nouvelle génération. Les anciens ont un fort tropisme américain, quand les jeunes affichent un patriotisme décomplexé. Paradoxalement, les élites issues de Saint-Petersbourg sont historiquement favorables à un arrimage européen de la Russie, au contraire des Moscovites dont la vision est plus eurasiatique.</p>
<p>Or Poutine et Medvedev, tous deux de Saint-Petersbourg, partagent cette vision eurasiatique. Ils rêvent la Russie en protecteur de l’Islam et l’ont faite entrer, comme observatrice, à l’Organisation de la conférence islamique. Tout en valorisant le Patriarcat orthodoxe, ils ont placé des musulmans à de nombreux postes à haute responsabilité -le contraste avec la France est flagrant-.<br />
Même si le traumatisme du démantèlement de la Yougoslavie et des deux guerres de Tchétchénie reste fort et que la vague de racisme qui s’en est suivie n’est toujours pas maîtrisée, la Russie a fait le choix de la civilisation et pris le chemin de la synthèse entre l’Europe et l’Asie.</p>
<p>Si la Russie parvient à traverser les toutes prochaines années de graves turbulences internationales sans être trop affectée, elle se retrouvera en position d’arbitre dans un monde multipolaire.</p>
<p><strong>Continuons cet intéressant tour du monde géopolitique avec la Chine…</strong></p>
<p>Je m’interroge sur leur stratégie. Pourquoi ces achats massifs de bons du Trésor US ? Pékin a pris l’initiative d’un rapprochement avec Moscou à travers l’Organisation de coopération de Shanghai. Beaucoup de contentieux ont été soldés. En retour, les Russes ont accepté de vendre de l’énergie à un tarif préférentiel aux Chinois et demandé un contrôle plus strict de l’émigration chinoise en Sibérie.</p>
<p>La logique aurait voulu que les deux grands se renforcent multuellement en refusant le dollar comme monnaie d’échange international. <strong>Mais Pékin répugne à choisir son camp et ne veut pas froisser Washington</strong>. Les Chinois mènent une stratégie douce de renforcement de leurs alliances tous azimuts. Cela me paraît un peu étrange, car cela pourrait leur couter cher. Les USA pourraient les emporter dans leur effondrement prévisible.</p>
<p>Au passage, permettez-moi de dire mon agacement face à la stupide dénonciation des violations des Droits de l’homme en Chine. Ils sont sans aucun doute possible beaucoup mieux respectés par Pékin que par Washington-ce qui n’est pas une excuse pour ne pas s’améliorer, mais relativise ces accusations-. Et qu’on arête de dire que le Tibet a été annexé par la Chine en 56, alors qu’il a été repris par les communistes chinois aux Chinois de Tchang Kaï-Chek.</p>
<p><strong>Un mot sur l’Amérique du Sud avant de revenir à la France ?</strong></p>
<p>Au-delà de la tendance à l’unification, des stratégies se sont affirmées face à l’impérialisme. Mais l’affaiblissement, en attendant plus, des États-Unis crée une nouvelle situation et peut inciter certains à rebattre leurs cartes. La protection des économies nationales revient au premier plan des préoccupations. Paradoxalement, les États qui souffrent de sanctions sont mieux armés pour résister à la crise.</p>
<p>C’est notamment le cas de Cuba, du Vénézuela, de la Bolivie ou de l’Équateur -comme c’est le cas de la Syrie et de l’Iran au Proche-Orient-. Gageons que nouvelles institutions nationales vont se développer, parallèlement à la Banque du Sud. C’est la revanche de l’Histoire.</p>
<p><strong>La France enfin, ou plus exactement la France de Sarkozy…</strong></p>
<p>La France est une vieille nation que l’on ne peut manœuvrer en tous sens. Elle a un passé glorieux et s’identifie à un idéal. Souvent elle s’en écarte, mais toujours elle y revient. Elle traverse aujourd’hui une mauvaise période car elle est gouvernée par le « parti de l’étranger ». Ses dirigeants font le mauvais choix, dans la plus mauvaise période. Ils ont décidé de placer les armées sous le commandement de l’OTAN, concrètement sous celui du <strong>général Banz Craddock</strong>, <strong>le criminel qui créa le centre de torture de Guantanamo</strong>. Et cette trahison, ils l’ont décidée au moment où les États-Unis s’enfoncent dans la crise. Ils placent la France à la remorque d’un bateau qui sombre au risque de l’entraîner dans son naufrage.</p>
<p>Leur servilité ne les pousse pas uniquement à vassaliser les armées, mais aussi à transformer en profondeur la société française pour la cloner sur le « modèle » américain. C’est vrai dans le domaine économique, avec la remise en cause des services publics, mais également dans les domaines de la justice ou de l’éducation, de la discrimination positive et j’en passe. Sarkozy n’est ni de droite ni de gauche, il imite les yankees.</p>
<p>Comme je l’ai expliqué de manière détaillée dans un dossier du magazine russe Profile, il satisfait trois forces : les Anglo-Saxons, la mafia et la banque Rothschild. Ces gens sont conscients depuis plusieurs années de l’essoufflement des États-Unis et pensent garantir le pouvoir de l’oligarchie financière globale en rééquilibrant l’Empire : il aurait deux piliers, un états-unien et un européen, tandis que le Royaume-Uni en serait la charnière. C’est <strong>ce projet que sert Nicolas Sarkozy depuis son électio</strong>n. C’est lui qui l’a conduit à casser le couple franco-allemand et à se rapprocher des Anglais, puis qui l’a conduit à proposer diverses réorganisations de l’Union européenne, notamment la création d’un gouvernement économique. Ceci aura pour conséquence de nous rendre beaucoup plus vulnérables aux convulsions US.</p>
<p>Pourtant, la France est toujours attendue, et pas seulement dans le monde francophone. Nous sommes ce pays hors norme qui a proclamé la souveraineté populaire. On sous-estime totalement en France le degré de ridicule de Nicolas Sarkozy et de sa clique aux yeux du reste du monde. Sarkozy apparaît comme un agité vantard, un instable bourré de tics, jouant la mouche du coche dans tous les conflits internationaux possibles, et servant à ses frais de poisson-pilote aux changements d’humeur de Washington.</p>
<p>Reconstruire une alternative prendra hélas du temps, mais ce n’est pas une raison pour y renoncer.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Antisemitischer Kabarettist will in Frankreich zum Europaparlament kandidieren]]></title>
<link>http://eurorex.wordpress.com/2009/03/31/antisemitischer-kabarettist-will-in-frankreich-zum-europaparlament-kandidieren/</link>
<pubDate>Tue, 31 Mar 2009 00:37:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>eurorex</dc:creator>
<guid>http://eurorex.wordpress.com/2009/03/31/antisemitischer-kabarettist-will-in-frankreich-zum-europaparlament-kandidieren/</guid>
<description><![CDATA[[Nachrichten] Der antisemitische Komiker und Schauspieler Dieudonné M&#8217;bala M&#8217;bala will b]]></description>
<content:encoded><![CDATA[[Nachrichten] Der antisemitische Komiker und Schauspieler Dieudonné M&#8217;bala M&#8217;bala will b]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Nicolás Sarkozy, ave de tempestades ]]></title>
<link>http://paulinocardenas.wordpress.com/2009/03/11/nicolas-sarkozy-ave-de-tempestades/</link>
<pubDate>Wed, 11 Mar 2009 06:00:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>paulinocardenas</dc:creator>
<guid>http://paulinocardenas.wordpress.com/2009/03/11/nicolas-sarkozy-ave-de-tempestades/</guid>
<description><![CDATA[Marzo 11, 2009 En la breve visita oficial a México del presidente de Francia, Nicolás Sarkozy, la be]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><!--StartFragment-->Marzo 11, 2009</p>
<p style="text-align:justify;"><span lang="ES-MX">En la breve visita oficial a México del presidente de Francia, Nicolás Sarkozy, la belleza de su esposa la modelo y cantante Carla Bruni -quien le robó cámara a su esposo cuyo rostro recuerda al feón actor Belmondo-, no fue suficiente para distraer la atención de los propósitos a los que vino el mandatario galo, gira que aprovechó para disfrutar paraísos nuestros, propiedad varios de ellos de Roberto Hernández, presidente de Banamex.</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span lang="ES-MX">Uno de esos propósitos fue abogar por Florence Cassez, a quien pretende llevarse a Francia<span>   </span>basándose en el tratado de Estrasburgo para que allá pague su condena de 60 años sentenciada por ser cómplice de una banda de secuestradores; otro, el mensaje que le trajo a su homólogo mexicano Felipe Calderón de que, si quiere México ser miembro permanente y no temporal<span>  </span>del Consejo de Seguridad de la ONU, debe enviar fuerzas a las misiones de paz de ese organismo que le ordene el país que manda en ese organismo, Estados Unidos.</span></p>
<p style="text-align:justify;"><span lang="ES-MX">Como todo mundo sabe, Florence Cassez está acusada de ser cómplice de varios secuestros cometidos por la banda Los Zodiaco y sentenciada a 60 años de prisión. Su pareja era el líder según indicios e indagatorias policiales. Obviamente ella se declara inocente. Independientemente del propósito del mandatario galo, los abogados de Florence arguyen que su proceso estuvo lleno de irregularidades, como aquel absurdo del entonces director de la AFI, Genaro García Luna, de volver a repetir la detención de la acusada, para efectos de ser grabada la escena para televisión.<span>  </span></span></p>
<p style="text-align:justify;"><span lang="ES-MX">De hecho, el presidente Felipe Calderón tuvo que aguantar vara al escuchar la propuesta de su homólogo francés de crear una comisión binacional para negociar el posible traslado de la sentenciada para que cumpla su condena en Francia. De paso, tuvo que escuchar del mandatrio galo que él no cree que la manera de combatir el crimen sea el viejo principio de ojo por ojo. “No se lucha contra el crimen con las reglas de los criminales” dijo,<span>  </span>afirmando que la única manera de combatir el crimen es con las reglas de la democracia&#8230; ¡Orale!&#8230; </span></p>
<p style="text-align:justify;"><span lang="ES-MX">Pero muchos, aquí y en Francia, ignoran la historia de vida de Nicolás Sarkozy, que se ha publicado como verdadera. Al mandatario galo lo vinculan con la CIA, la agencia de inteligencia estadunidense, y de quien se afirma que tuvo parte de su formación en el Departameno de Estado norteamericano, además de haber influido, junto con Condoleezza Rice, para que llegara Dominique Strauss-Kahn como director general del Fondo Monetario Internacional (FMI).</span></p>
<p class="MsoBodyText" style="text-align:justify;"><span lang="ES-MX">Ronda por ahí una biografía repleta de datos muy puntuales sobre la vida, pasiones y trayectoria política de Nicolás Sarkozy, presidente de Francia. El autor de esa historia señala que para poder entender cómo fue que un hombre “en el que todos ven hoy a un agente de Estados Unidos y de Israel”, logró convertirse en jefe del partido gaullista y después en presidente de la República Francesa, es necesario voltear hacia el pasado. La historia prohibida la cuenta Thierry Meyssan, periodista y escritor francés, autor de La Gran Impostura y de Pentagate.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:justify;"><span lang="ES-MX">Cuenta Meyssan en su amplio artículo “Operación Sarkozy: Cómo la CIA puso a uno de sus agentes en la presidencia de la República Francesa” de los vínculos<span>  </span>del actual mandatario galo con la agencia de inteligencia estadunidense. Reconoce el autor<span>  </span>que “estamos hablando de un hombre muy hábil”. (http://voltairenet.org/article157660.html).</span></p>
<p class="MsoBodyText" style="text-align:justify;"><span lang="ES-MX">Señala que Sarkozy “a la manera de un ilusionista, ha logrado desviar la atención del público en su vida, ofreciéndola como espectáculo y posando en revistas de sociedad, para hacer olvidar su trayectoria como político” la cual, dice, está llena de pasiones con el sexo opuesto y de vicisitudes y traiciones en el amor y la política. Su pasado, según esa historia de Tierry Meyssan, es turbulento.</span></p>
<p class="MsoBodyText" style="text-align:justify;"><span lang="ES-MX">La historia que narra el escritor y periodista está repleta de gente importante vinculada al ámbito financiero internacional, a la política transnacional, a mafias italianas, a Washington, al Departamento de Estado norteamericano y a los cerrados grupos de inteligencia como la CIA y el Mossad israelí (</span><span lang="ES">Hamosad Lemodi&#8217;ín Uletafkidim Meyujadim)<strong>,</strong></span><span lang="ES-MX"> entre otras agencias de espionaje y contraespionaje.</span></p>
<p class="MsoBodyText" style="text-align:justify;"><span lang="ES-MX">Historia muy interesante sobre quien vino a darle lecciones de democracia a México, a ponerle condiciones al caso-Cassez y a dejarle recados a Felipe Calderón sobre el papel que debe jugar México en el Consejo de Seguridad de la ONU. Y también a pasear en nuestros paradisíacos destinos, con su carismática y guapa esposa. Todo, en unas cuantas horas. Sarkozy, ave de tempestades, aquí, y en Francia.</span></p>
<p class="MsoBodyText" align="center"><span lang="ES-MX"><strong>escaparate@paulinocardenas.com<br />
</strong></span></p>
<p><!--EndFragment--></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[OPERAZIONE «PIOMBO FUSO»: LA GUERRA ISRAELIANA È FINANZIATA DALL’ARABIA SAUDITA ]]></title>
<link>http://papaboys.wordpress.com/2009/01/22/operazione-%c2%abpiombo-fuso%c2%bb-la-guerra-israeliana-e-finanziata-dall%e2%80%99arabia-saudita/</link>
<pubDate>Thu, 22 Jan 2009 16:00:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>papaboys</dc:creator>
<guid>http://papaboys.wordpress.com/2009/01/22/operazione-%c2%abpiombo-fuso%c2%bb-la-guerra-israeliana-e-finanziata-dall%e2%80%99arabia-saudita/</guid>
<description><![CDATA[TERRA SANTA &#8211; L’attacco israeliano contro Gaza è un’opzione preparata da lunga data. La decisi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TERRA SANTA &#8211; L’attacco israeliano contro Gaza è un’opzione preparata da lunga data. La decisi]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Rappels utiles face à la propagande israélienne]]></title>
<link>http://mplbelgique.wordpress.com/2009/01/20/rappels-utiles-face-a-la-propagande-israelienne/</link>
<pubDate>Tue, 20 Jan 2009 11:34:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>dodzi</dc:creator>
<guid>http://mplbelgique.wordpress.com/2009/01/20/rappels-utiles-face-a-la-propagande-israelienne/</guid>
<description><![CDATA[Info-Palestine Face à la propagande israélienne à laquelle nos médias se prêtent, j’ai décidé de rem]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=5895" target="_blank">Info-Palestine</a></p>
<p><img class="alignleft" src="http://tbn2.google.com/images?q=tbn:y3y6MEFH6sTbzM:http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/b/b3/Flag_of_Hamas.svg/750px-Flag_of_Hamas.svg.png" alt="" width="162" height="98" />Face à la propagande israélienne à laquelle nos médias se prêtent, j’ai décidé de remettre les choses dans leur contexte en rappelant quelques fait essentiels à la bonne compréhension de la situation actuelle et en analysant certains faits.</p>
<p><!-- article-chapo --></p>
<p class="spip">Bien entendu, les médias vont montrer des morts à la télé, vous voyez la catastrophe humanitaire&#8230; Mais d’autres choses très importantes ne sont pas dites, ou le sont mais trop rapidement&#8230; Alors qu’elles méritent de l’attention et du débat.</p>
<p class="spip"><strong class="spip">1. Le Hamas est un parti politique qui fut élu démocratiquement</strong><br />
en janvier 2006 par les Palestiniens à 44% des votes contre 41% pour le Fatah (obtenant ainsi 76 sièges sur 132 au Parlement). Ce n’est donc pas une milice terroriste comme voudraient nous le faire croire les médias occidentaux afin de nous effrayer. C’est un parti qui jouit donc de toute la légitimité nécessaire pour diriger la bande de Gaza librement, sans devoir subir d’ingérence extérieures.</p>
<p class="spip">Voici la liste de répartition des sièges au Parlement palestinien après les élections de Janvier 2006 :</p>
<p class="spip">- Hamas : 76 sièges<br />
- Fatah : 43 sièges<br />
- FPLP : 3 sièges<br />
- Al Badil : 2 sièges<br />
- 3ième voie : 2 sièges<br />
- Palestine indépendante ; 2 sièges<br />
- Indépendants : 4 sièges</p>
<p class="spip">Dans les derniers jours, nous avons pu entendre M. Bush déclarer que le Hamas a pris le pouvoir par le biais d’un coup d’état et a ainsi pris en otage toute la population de la bande de Gaza. La liste ci-dessus détaillée prouve bien que ces élections furent démocratiques et que la population avait un large choix de candidats, comme nous pouvons l’avoir en France par exemple.<!--more--></p>
<p><img class="alignright" style="border-width:0;" src="http://www.info-palestine.net/IMG/jpg/A4-496.jpg" alt="(JPG)" width="269" height="219" /></p>
<p class="spip">Le Professeur Gary Leupp de l’Université de Tufts fait un parallélisme très pertinent et qui pousse à la réflexion sur le rôle de la diplomatie US à travers le monde. Ce parallélisme est fait entre l’élection du Hamas et celle du Président Allende au Chili en 1970.</p>
<p class="spip">En effet, lorsque Salvador Allende fût élu, le secrétaire d’état américain de l’époque, Henry Kissinger, a déclaré « Le Chili ne devrait pas être autorisé à basculer dans le Marxisme car ces gens la ne sont pas responsables ». Et, en 1973 un coup d’état du Général Pinochet soutenu par l’administration Nixon eu lieu et plongea le pays dans une dictature meurtrière.</p>
<p class="spip">En 2006, au lieu de féliciter le peuple Gazaoui pour ses premières élections démocratiques et qui se sont déroulées dans d’excellente conditions, l’administration Bush provoque une guerre fratricide en Palestinien, Fatah / Hamas.</p>
<p class="spip">Il semblerait donc qu’aux yeux de l’axe américano sioniste, le peuple Gazaoui n’ai pas le droit de choisir son gouvernement.</p>
<p class="spip">Il semblerait également que les médias oublient de mentionner un fait important lorsqu’ils nous parlent du Hamas. Ils se focalisent sur les brigades d’Al Qassam ou encore les brigades Quds, qui sont les bras armés du mouvement islamique (et non pas islamiste).</p>
<p class="spip">Mais le Hamas a une importance remarquable dans la vie quotidienne des Gazaouis, en effet, il aide au quotidien la population par des programmes sociaux avancés ainsi que par un dévouement total et non intéressé de ses cadres, desquels nous n’avons jamais entendu parler dans des histoires de corruption.</p>
<p class="spip"><strong class="spip">2. Pourquoi le Hamas lance des roquettes </strong></p>
<p class="spip">« Les autorités israéliennes affirment agir en légitime défense. Selon elles, des tirs de roquette ont repris contre l’État juif depuis la rupture unilatérale du cessez-le-feu par le Hamas, le 19 décembre 2008.  Or, le Hamas n’a pas rompu de trêve. Une trêve de six mois avait été conclue entre Israël et le Hamas par l’intermédiaire de l’Égypte. Israël s’était engagé à interrompre le blocus de la bande de Gaza ; l’Égypte s’était engagée à rouvrir le point de passage de Rafah ; et le Hamas s’était engagé à stopper les tirs de roquette contre Israël.</p>
<p class="spip">Cependant, Israël et l’Égypte ne remplirent jamais leurs engagements. Le Hamas interrompit les tirs de roquettes durant des mois. Il les reprit en novembre à la suite d’une incursion israélienne meurtrière.</p>
<p class="spip">Tirant le bilan de la duplicité de ses interlocuteurs, le Hamas a jugé inutile de renouveler un accord à sens unique.  Des tirs de roquette ont lieu depuis 2001 contre Israël. Prés de 2 500 tirs ont été recensés en 7 ans. Ils ont tué au total 14 Israéliens jusqu’au lancement de l’offensive. [...] Or, la notion de légitime défense suppose une proportionnalité des moyens, ce qui n’est évidemment pas le cas. Tsahal a activé une soixantaine de bombardiers et au moins 20 000 hommes suréquipés face à des résistants armés de roquettes rudimentaires et d’adolescents munis de pierres . »</p>
<p class="spip">(<a class="spip_out" href="http://www.voltairenet.org/article158933.html">Thierry Meyssan. « la guerre israélienne est financée par l’Arabie Saoudite » &#8211; 6 janvier 2009 </a>)</p>
<p class="spip">J’ajoute à ceci que le blocus Israélien est total (terrestre, aérien et maritime) ce qui provoque une situation humanitaire catastrophique. Selon un rapport de l’ONU, le taux de chômage dans la bande de Gaza est passé de 36% à 49% au 18 décembre 2008.</p>
<p class="spip">Les aides humanitaires n’entrent dans cette étroite bande de terre que sous l’approbation Israélienne qui en contrôle les frontières.</p>
<p class="spip">Le peuple Palestinien est privé d’électricité jusqu’à 16heures par jour. Les hôpitaux se fournissent en électricité par le biais de générateurs, qui seront bientôt impossible à utiliser dû à un manque de fioul. Aussi, l’eau potable n’est livrée à une partie de la population qu’une fois par semaine et sa qualité est environ 80% en dessous des normes sanitaires onusiennes.</p>
<p class="spip">Selon des sources arabes, avant même la fin du cesser le feu, l’état major Israélien avait déjà définit un plan d’intervention militaire dans la bande de Gaza. Ce plan fût bien entendu approuvé par le gouvernement, nous en voyons aujourd’hui les conséquences.</p>
<p class="spip">L’offensive du Hamas est donc triplement justifiée car il fallait choisir entre laisser la population mourir à petit feu, ou bien réagir et résister face à une oppression meurtière.</p>
<p class="spip"><strong class="spip">3. Les faits</strong></p>
<p class="spip">L’atrocité des bombardements n’est plus à démontrer. Comme le rappelle à juste titre Tariq Ramadan, le mot guerre n’a pas lieu d’être utilisé, puisqu’il ne s’agit pas de cela étant donné qu’on n’assiste pas à un affrontement entre deux armées. Nous assistons à un affrontement entre la seconde armée mondiale (dont l’aviation a elle seule dépasse la puissance aérienne de tous les pays européens réunis) et un mouvement de résistance très peu équipé, ne disposant ni de chars ni d’avion de chasse mais de roquettes artisanales et de mitraillettes.</p>
<p class="spip">Quelques éléments permettent de se rendre compte de la violence extrême que l’armée israélienne emploi à l’encontre de la population Palestinienne.</p>
<p class="spip">L’état major israélien annonce que dans la nuit du 4 au 5 janvier 2009, l’armée israélienne procède à 170 raids aériens sur la ville de Gaza. Et pour prouver sa volonté de ne pas nuire aux populations civiles aux yeux du monde, l’état major déclare avoir prévenu les habitants du quartier visé avant de pilonner ledit quartier. Avec une densité de 4200 habitants par km2 (densité à Paris = 922hab/km2 en 2002), étant donné l’encerclement de la ville de Gaza par les forces israélienne, il est naturel de se poser les questions suivantes :</p>
<p class="spip"><img class="spip_puce" src="http://www.info-palestine.net/puce.gif" alt="-" /> Des frappes dites « chirurgicales » sont elles possibles sur une si petite surface avec une telle densité démographique ?<br />
<img class="spip_puce" src="http://www.info-palestine.net/puce.gif" alt="-" /> Où pourraient fuir les populations civiles ?</p>
<p class="spip">L’état hébreu avec l’aval des Etats Unis viole sans cesse les lois internationales ainsi que les résolutions de l’ONU en toute impunité.</p>
<p class="spip">Navi Pillay, haut commissaire des Nations Unis pour les droits de l’homme a demandé, vendredi 9 Janvier 2009, l’ouverture d’investigations sur les exactions de l’armée israélienne en territoire palestinien. Cette investigation implique l’envoi d’observateurs internationaux en territoire palestinien, chose que refuse catégoriquement Israël&#8230;</p>
<p class="spip">D’autre part, des bâtiments de l’ONU où étaient abritées des civiles ont été la cible des raids Israéliens. Rappelez vous de l’école de l’ONU bombardée dans le camps de réfugiés de Jabaliya (Nord de la bande de Gaza) où 42 civiles palestiniens ont trouvé la mort.</p>
<p class="spip">Cet acte inexcusable n’a provoqué que des condamnations verbales de la part de la communauté internationale alors qu’il devrait, d’un point de vue légale, entrainer de sévères sanctions économiques voire militaires. Il faut bien prendre le temps de réfléchir au symbole que transmet un tel acte. Attaquer l’ONU et ne pas être sanctionné de quelque façon que ce soit. C’est une impunité totale !</p>
<p class="spip">Le haut commissaire des Nations Unis pour les droits de l’homme rappelle « qu’Israël, comme le Hamas, sont tenus de respecter trois principes cardinaux du droit humanitaire international, gravés dans le marbre de la convention de Genève en 1949. Ce sont les principes de proportionnalité, de distinction entre combattants et civils et entre cibles militaires et installations civiles, et de précaution réalisable pour éviter ou minimiser les pertes civiles. »</p>
<p class="spip">Condoleeza Rice quant à elle « juge » difficile d’épargner la population civile dans un zone à si forte densité. Elle reconnaît donc indirectement que parler de frappes « chirurgicales » est ridicule. Cela n’a pas empêché les USA d’utiliser son droit de véto au texte proposé par la Lybie au conseil de sécurité le 03 Janvier.</p>
<p class="spip">Le 08 Janvier 2008, la résolution 1860 a été adoptée à 14/15 voix au conseil de sécurité de l’ONU. Les USA n’ont pas imposé leur véto, mais se sont abstenu de voter. Ce qui dénote bien une attitude totalement indifférente étant donné que ce pays comme Israël n’ont jamais respecté les décisions de l’ONU.</p>
<p class="spip">Cette résolution appelle à un cessé le feu immédiat.</p>
<p class="spip">Aucun des deux partis en conflit ne souhaite le respecter. Israël ne veut l’accepter pour des raisons politiques. En effet, Tsahal n’avait pas réussi à se défaire du Hezbollah pendant la guerre de l’été en 2006 ce qui avait provoqué un fort désaveu de la population israélienne à l’encontre du gouvernement Israélien. Aussi, des élections auront lieu le 10 février prochain en Israël et l’élection du gouvernement en place (Kadima) dépend fortement de sa victoire contre le Hamas.</p>
<p class="spip">Aussi, Israël ne souhaite pas lever le blocus qu’elle impose à la bande de Gaza, et c’est là l’une des condition majeure pour que le Hamas accepte une trêve.</p>
<p class="spip">Quant à lui, le Hamas refuse d’accepter cette résolution, car elle est unilatérale et il n’a absolument pas été consulté. Aussi, cette résolution ne prévoit pas la levée du blocus, ce qui est, et on le comprend parfaitement, inacceptable pour le Hamas.</p>
<p class="spip">Aussi, accepter cette résolution signifierait que le Hamas capitule, et ce serait offrir une victoire politique à Israël qui pourrait jouir du « titre de vainqueur ».</p>
<p class="spip"><strong class="spip">4. La communauté internationale</strong></p>
<p class="spip">La communauté internationale se contente de prononcer des discours en faveur d’un cesser le feu mais aucune sanction sérieuse qui soit à la hauteur de la situation n’a encore été prise à l’encontre de l’agresseur sioniste qui se livre, encore une fois, à une épuration ethnique de la population Palestinienne.</p>
<p class="spip">On compte aujourd’hui, âpres 14 jours de lutte, 802 morts côté Palestinien.</p>
<p class="spip">Dont 230 enfants, 93 femmes, 60 personnes âgées, 6 secouristes et 2 journalistes.</p>
<p class="spip">Aussi, dans le nombre d’hommes morts, tous ne sont pas des combattants du Hamas. Ces chiffres parlent d’eux même quant à la précision des frappes Israélienne&#8230;</p>
<p class="spip">Certains actes de barbaries sont à dénoncer. Le dernier en date a été dévoilée ce vendredi matin par l’ONU : 30 palestiniens ont été massacrés jeudi par l’armée israélienne qui les avait regroupés dans une maison, ainsi que 70 autres personnes, dont la moitié des enfants, au sud de la ville de Gaza avant d’envoyer 24 heures plus tard plusieurs missiles sur ladite maison. Toujours selon l’Office de l’ONU pour la coordination humanitaire (OCHA), &#8220;ceux qui ont survécu et ont pu le faire ont marché deux kilomètres vers la route de Salaheddine avant d’être transportés vers un hôpital dans des véhicules civils. Trois enfants, le plus jeune étant âgé de cinq mois, sont morts à leur arrivée&#8221;.</p>
<p class="spip">Malgré la volonté populaire de mettre un terme à ce génocide, la communauté internationale n’ose pas affronter Israël, donc aux USA. Néanmoins, quelques actes diplomatiques fort ont eu lieu.</p>
<p class="spip">Le Vénézuela d’Hugo Chavez a expulsé de son pays l’ambassadeur d’Israël ainsi que les cadres de l’ambassade. Aussi, la Jordanie à rappelé son ambassadeur en place en Israël pour montrer son désaccord total avec les atrocités en cours. Cet acte venant de la Jordanie est un acte fort, car ce pays entretien de très bonne relation avec les Etats Unis, mais s’est dit prêt à voir ses relations avec le pays de l’oncle Sam détériorées voire gelées si les USA ne montrait pas une volonté ferme de cesser le massacre.</p>
<p class="spip">L’Egypte ne fait rien&#8230; Elle maintient sa frontière à Rafah fermée, ne permettant ainsi pas à la population civile de fuir la bande de Gaza, qui est une zone de combat dans sa totalité. L’Egypte ne réagit pas pour ne pas détériorer ses relations avec les USA et Israël. Le président, M. Moubarak souhaite que son pays soit un médiateur, mais ne souhaite pas prendre parti. Hors, sauver des vies humaines relève de l’obligation morale et ne démontre pas une prise de position. Aussi, la population Egyptienne multiplie les manifestations de soutien à leurs frères palestiniens et exhorte son gouvernement d’ouvrir la frontière&#8230;</p>
<p class="spip">Le monde Arabe reste silencieux, à l’exception de la Jordanie et du Liban qui condamnent fortement Israël et qui se montrent prêts à défier l’impunité Israélienne en exprimant leur profond désarroi et en critiquant le régime sioniste.</p>
<p class="spip">Il est naturel de se poser la question qui suit : Que pourrait faire la communauté internationale pour mettre fin à ce carnage, étant donné la volonté affichée d’Israël de continuer à tuer des civiles ?</p>
<p class="spip">Etudions les options dont dispose l’Europe pour mettre fin à ce désastre humanitaire.</p>
<p class="spip">Lancer une attaque contre Israël est totalement impensable. Mais il ne faut pas penser pour autant que l’Europe est impuissante face à ce drame.</p>
<p class="spip">Les échanges commerciaux entre Israël et l’Europe s’estiment à environ 17,7Mds d’euros en 2003, et à 26,7 Mds d’euros en 2007.</p>
<p class="spip">L’accord d’association UE / Israël signé en 1995 et qui est entré en vigueur en juin 2000 prévoit une clause permettant de suspendre les échanges entre les deux régions en cas de non respect des droits de l’homme. Il faut savoir que l’accord d’association établit un lien entre commerce et politique, ce dernier est fondé sur &#8220;le respect partagé des valeurs démocratiques et des droits de l’Homme&#8221;.</p>
<p class="spip">Voici donc un excellent moyen de pression que l’Europe pourrait utiliser pour faire pression sur le gouvernement Israélien, car sans l’Europe comme partenaire, l’économie Israélienne serait anéantie.</p>
<p class="spip"><strong class="spip">5. La victoire du Hamas</strong></p>
<p class="spip">Cette catastrophe humanitaire est une honte pour le monde dit « civilisé ». C’est un monde plutôt barbare à mon sens que ce monde qui laisse des innocents être assassinés et harcelés par des missiles.</p>
<p class="spip">Néanmoins, nous pouvons nous réjouir d’une chose. Le Hamas est entrain de remporter une victoire sans précédent ! Il subi de nombreuses pertes civiles et la bande de Gaza est entrain d’être matériellement détruite. Mais la résistance nous prouve en ce moment même qu’Israël ne pourra jamais détruire l’espoir ni la force avec laquelle le peuple est prêt à se sacrifier et à se battre pour défendre sa terre.</p>
<p class="spip">La seconde armée au monde a lancé une incursion terrestre, mais n’a pas réussi à entré dans la ville de Gaza tant la résistance est féroce !</p>
<p class="spip">Aussi, l’un des buts de l’armée du mal est de causer des pertes énormes à la bande de Gaza, en causant des dégâts matériel important et en tuant des civils pour retourner l’opinion publique Palestinienne contre le Hamas. Très mauvais calcul. La même manœuvre avait été tenté en 2006 en bombardant tout le Liban, cela avait au contraire permit à la population de se rendre compte de l’aspect indispensable et la légitimité indiscutable du Hezbollah. Merci Tsahal.</p>
<p class="spip">L’AIPAC, principal lobby juif pro-israélien aux États Unis d’Amérique, est en perte de vitesse. Il devient très ardu de défendre l’indéfendable&#8230; Cette perte de vitesse se fait au profit d’un nouveau groupe de juifs progressistes, le J Street, qui lui condamne sévèrement l’intervention militaire Israélienne à Gaza.</p>
<p class="spip">Les brigades de Qassam ont a elle seule tué 12 soldats Israéliens dans la journée de vendredi 9 Janvier, alors que Tsahal tentait d’entrer dans Gaza ville.</p>
<p class="spip">Il faut bien se rendre compte de l’incroyable différence d’équipement, de matériel, et de force entre les deux partis. Mais il faut également comprendre l’incroyable différence de détermination qui existe. Israël ne vaincra jamais le Hamas. Elle a pourtant porté des coups durs au parti en assassinant de hauts responsables, mais l’organisation n’a pas pour autant faiblit.</p>
<p class="spip">En plus de la lutte que les brigades du Hamas mènent sur le terrain, les roquettes continuent à être envoyées en territoire Israélien. Elles ont atteint la base militaire de Tel Nof située à plus de 45km de la frontière. La résistance ne faiblit pas et gagne des victoires au quotidien.</p>
<p class="spip">Israël est un très mauvais stratège et perd toute crédibilité politique ainsi que militaire dans la région. Aussi, elle révèle son véritable visage d’Etat Terroriste.</p>
<p class="spip"><strong class="spip">Vive la résistance et Vive la Palestine !</strong></p>
<p class="spip">* <strong class="spip">Mohamad Kamal El Rez</strong> est étudiant en Négociations et Affaires Internationales à l’Esc Negocia (Paris). Les relations et la politique internationales le passionnent, il prend donc le temps de partager son point de vue par le biais de débats et/ou d’articles dès qu’il en a l’occasion.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Brzezinski confirme que les États-Unis peuvent organiser des attentats sur leur propre territoire]]></title>
<link>http://911truth-sherbrooke.org/2008/12/04/brzezinski-confirme-que-les-etats-unis-peuvent-organiser-des-attentats-sur-leur-propre-territoire/</link>
<pubDate>Thu, 04 Dec 2008 14:15:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mr.Anderson</dc:creator>
<guid>http://911truth-sherbrooke.org/2008/12/04/brzezinski-confirme-que-les-etats-unis-peuvent-organiser-des-attentats-sur-leur-propre-territoire/</guid>
<description><![CDATA[A l’exception du Washington Note et du Financial Times, les grands médias ont décidé de ne pas rappo]]></description>
<content:encoded><![CDATA[A l’exception du Washington Note et du Financial Times, les grands médias ont décidé de ne pas rappo]]></content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>
