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	<title>tout-monde &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/tout-monde/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "tout-monde"</description>
	<pubDate>Sun, 03 Jan 2010 01:32:18 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Les tremblements du monde]]></title>
<link>http://aloredelam.com/2009/05/27/les-tremblements-du-monde/</link>
<pubDate>Wed, 27 May 2009 18:45:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ilumber</dc:creator>
<guid>http://aloredelam.com/2009/05/27/les-tremblements-du-monde/</guid>
<description><![CDATA[Créer, écrire, témoigner c&#8217;est demeurer fidèle à une certaine image de soi et de l&#8217;autre]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><blockquote>
<h3>Créer, écrire, témoigner c&#8217;est demeurer fidèle à une certaine image de soi et de l&#8217;autre, c&#8217;est refuser ce qui nous nie</h3>
</blockquote>
<p>© Les tremblements du monde, écrire avec Patrick Chamoiseau, coll. les merles moqueurs 2009</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-2727" title="DEUX_600" src="http://aloredelam.wordpress.com/files/2009/05/deux_600.jpg" alt="DEUX_600" width="510" height="340" />© L S 2009</p>
<blockquote><p><strong><br />
</strong></p>
<p><strong>&#8230;réfléchir sur sa propre histoire. Comprendre le long chemin, souvent à travers des frontières et des murs de plus en plus difficiles à franchir, qui mène un homme, d&#8217;Afghanistan, du Liban, de la Pologne, d&#8217;Italie, du Cambodge, d&#8217;Algérie&#8230; ou de Quimper, sur les berges du Rhône ou de la Saône. Comprendre son rapport à son voisin, qui souvent a rencontré les mêmes difficultés, en empruntant parfois un chemin différent .</strong></p></blockquote>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Quand les murs tombent]]></title>
<link>http://aloredelam.com/2008/11/06/quand-les-murs-tombent/</link>
<pubDate>Thu, 06 Nov 2008 11:10:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ilumber</dc:creator>
<guid>http://aloredelam.com/2008/11/06/quand-les-murs-tombent/</guid>
<description><![CDATA[Ce n&#8217;est pas parce que les identités-relations sont ouvertes qu&#8217;elles ne sont pas enraci]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><blockquote>
<h3><span style="color:#003300;">Ce n&#8217;est pas parce que les identités-relations sont ouvertes qu&#8217;elles ne sont pas enracinées. Mais la racine n&#8217;est plus une fiche, an-chouk, elle ne tue plus autour d&#8217;elle, elle trace (qu&#8217;on le veuille ou non, qu&#8217;on l&#8217;en-muraille ou qu&#8217;on la conditionne) à la rencontre d&#8217;autres racines avec qui elle partage le suc de la terre.<br />
</span></h3>
<h3><span style="color:#003300;">Il suppose simplement que le temps viendra où le désir de dominer, de dicter sa loi, de bâtir son empire, la fierté d&#8217;être le plus fort, l&#8217;ogueil de détenir la vérité, seront considérés comme des signes les plus sûrs de la barbarie dans l&#8217;histoire des humanités. </span></h3>
<h3><span style="color:#003300;">Changer en échangeant revient à s&#8217;enrichir en haut-sens du terme et non à se perdre. Il en est ainsi pour un individu comme pour une nation.<br />
il y a tant de divers dans l&#8217;énergie de cette unité qui pour nous et avec nous fréquente l&#8217;incertitude, confronte l&#8217;imprévisible, vit le tremblement du monde. </span></h3>
<h3><span style="color:#003300;">Comme il y a eu des frontières qui séparent et distinguent, il y aura des frontières qui distinguent et relient, et qui ne distingueront que pour relier.</span></h3>
<h3><span style="color:#003300;">Les rapports d&#8217;identité sont inextricablement liés au rapport avec le monde, ce qui fait leur richesse souvent indéchiffrable. Nous fréquentons ce précieux sentiment :</span></h3>
<h1><span style="color:#666699;">que l&#8217;identité serait un mystère à vivre, à vivre au plus large, à vivre au mieux ouvert et que c&#8217;est de vivre ce mystère qui ferait que l&#8217;on vit et qu&#8217;on se sent exister. </span></h1>
<p>© Edouard Glissant, Patrick chamoiseau : Quand les murs tombent, l&#8217;identité nationale hors-la-loi, éd. Galaade, Institut du Tout-Monde 2007</p></blockquote>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[l'ailleurs en soi ]]></title>
<link>http://aloredelam.com/2008/10/14/lailleurs-en-soi/</link>
<pubDate>Tue, 14 Oct 2008 09:09:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ilumber</dc:creator>
<guid>http://aloredelam.com/2008/10/14/lailleurs-en-soi/</guid>
<description><![CDATA[© L S 2008 la rêverie d&#8217;un monde, d&#8217;un homme que son histoire a placé à la confluence, r]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://aloredelam.files.wordpress.com/2008/10/006.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1816" title="006" src="http://aloredelam.wordpress.com/files/2008/10/006.jpg" alt="" width="509" height="339" /></a></p>
<h6>© L S 2008</h6>
<p><span style="color:#333333;"><strong>la rêverie d&#8217;un monde, d&#8217;un homme que son histoire a placé à la confluence, regardant vivre cette part de lui qu&#8217;il ne peut pleinement être, il s&#8217;y situe toutefois, donne voix à ces humains qui lui sont frères, qu&#8217;il a apprit à aimer sans se sentir pour autant lui, tout en restant accroché à la carcasse du vieux monde ,ces personages de fait sont déclassés, éxilés, en partance, en rève , en déshéritance, ou est ce déshérence, une distance écartelée entre l&#8217;ici subit, l&#8217;ici oû je suis mais doont le vide est perçu et l&#8217;ailleurs , le là dont le pouvoir de rêve et de vérité est éclatant , au sens propre puisque c&#8217;est d&#8217;éclatement dont il s&#8217;agit, une douleur qui délave les frontières à l&#8217;intérieur de soi ,</strong></span></p>
<p><span style="color:#333333;"><strong>finalement la figure de l&#8217;exilé, seul porte le rêve et l&#8217;aperçu d&#8217;une vie autre, d&#8217;un soi autre qu&#8217;il faudrait rattraper, qui ne peut être que bancal ,</strong></span></p>
<p><span style="color:#333333;"><strong>comment résoudre cette contradiction, cette doublure, cette multiplicité à l&#8217;oeuvre  dans un seul être, qui la somme de tous ces être, verbe transitif , être dans la personisation induit l&#8217;incarnation, et la chair faite de ces strates qui continuent à vivre et à ouvrir des pans de vie, d&#8217;héritages inconcevable , oui on en advient vite à un livre comme &#8220;tout-monde&#8221; , le monde entier est en moi et je ne sais en rendre compte, le visage et l&#8217;ensemble semblent ne pas donner  corps à ce que je vis ; je me vois en miroir dans l&#8217;autre , et ma peauest d&#8217;un blanc qui me voit noir, bleu , rouge , on ne saitt plus ,</strong></span></p>
<p><span style="color:#333333;"><strong>or le lieu, décide, le tout-monde&#8221; est bien à l&#8217;oeuvre dans ce lieu mais l&#8217;équation se soumet à la prépondérance, et se voir ne peut que signifier, départ; l&#8217;identité a du mal à ce concevoir multiple , je se voit en exil , je se voit exil , difractation, transe du quotidien , reflet mensonger car le monde , la synchronie nie , ment ;</strong></span></p>
<p><span style="color:#333333;"><strong>le monde est bien multiple mais cet éclatement est bien faille , le je multiple est ramené au plus simple dénominateur commun, commun , n&#8217;y aurait il que le commun , le singulier n&#8217;est il pas un pluriel comme un port tisse les apports,</strong></span></p>
<p><span style="color:#333333;"><strong>le lieu décide du singulier, du présent , c&#8217;est ce que l&#8217;on nomme réel , sans doute , ce grand réel auquel on ne peut se résoudre , c&#8217;est par lui que l&#8217;occident se trouve pourfendu , la décolonisation ne s&#8217;effectue pas , pas même en moi qui ramène des rivages le sang nouveau qui bat aux tempe , une autre couleur de peau que mon pigment injecte , aux minutes , aux temps , aux lieux que je veux multicolores,</strong></span></p>
<p><span style="color:#333333;"><strong>l&#8217;unité n&#8217;est plus qu&#8217;une illusion levée, dont je ne veux pas , je me sais multiple mais le monde décidé redevient ce un , honni car il est aussi terrible tyrannie, acceptance d&#8217;une violence et impossibilité du grand vivre ,</strong></span></p>
<p><span style="color:#333333;"><strong>ces blessures infligées à tous les uns dans les guerres, les esclavages, les déportations, dans cette grande marée de l&#8217;histoire les peuples et cette lente gestation dans la matrice combinatoire, cette longue marche des peuple qui de différents en sont arrivés à pouvoir être vus, concevables car pris dans la grand chaine déportatoire, ultime négation qui de l&#8217;autre , du lointain parvient à faire le proche, le même qu&#8217;alors on porte en soi aussi , la relation établie il faut alors la faire levé , se considérer levain de tous ces ailleurs en moi , faire échec au lieu qui unifit, qui maintient cette prépotence si loin d&#8217;une entente possible hors du lieu de l&#8217;anéantissement , aliénation dans le multiple par la présence d&#8217;évanouissante de la matrice ,</strong></span></p>
<p><span style="color:#333333;"><strong>c&#8217;est bien de la négation bétonnière à l&#8217;oeuvre dans le divers, c&#8217;est bien de l&#8217;échec de l&#8217;héritage possible , symbiose rhyzome , lointain regard porté au proche, l&#8217;ici du réel impose la tyranie,</strong></span></p>
<p><span style="color:#333333;"><strong>il faut donc fuir,</strong></span></p>
<p><span style="color:#333333;"><strong>fuir avec obstination à chaque fois qu&#8217;aperçu vers cette lumière immanentes aux ailleurs même aux plus proches de soi, entrevu dans l&#8217;autre, les ailleurs mes iles; l&#8217;ici me répulse, pulsation de rejet et mouvement vers l&#8217;en delà qui me contient ,</strong></span></p>
<p><span style="color:#333333;"><strong>accueillir , l&#8217;ile, l&#8217;archipel , chapelet de lumière , faille dans le compact qui établit la nécessité même à la limite de la déflagration , d&#8217;envisager , de se soumettre en immense copulant vers ce réel inattendu, inassouvi et uniquement entrevu , partage , ligne d&#8217;eau , ligne de terre , rayon vert , humain bleu dans l&#8217;étirement,</strong></span></p>
<p><span style="color:#333333;"><strong>accueillir ce lieu qui à l&#8217;horizon permet l&#8217;enracinement , échos de tous ces chants dans un voix qui à nouveau s&#8217;élève, multiple,</strong></span></p>
<p><span style="color:#333333;"><strong>en échec au lieu unique,</strong></span></p>
<p><span style="color:#333333;"><strong>danse réjouissante à chaque pas en direction vers ,</strong></span></p>
<p><span style="color:#333333;"><strong>l&#8217;ailleurs est havre , le divers est lieu, l&#8217;étranger ne  cré plus cette déflagration dans l&#8217;unique, dans le lieu subit , dans ce là indubitable</strong></span></p>
<p><span style="color:#333333;"><strong>ici le lieu est soumit dans la permanence du doute ,</strong></span></p>
<p><span style="color:#333333;"><strong>même si</strong></span></p>
<p><span style="color:#333333;"><strong>et puis la grande balafre qui en déflagration vient détruire celui même qui veut régner , cette grande  destruction au sein même de l&#8217;être que l&#8217;occident ne peut s&#8217;empècher de s&#8217;infliger , lui qui ne peut que se détruire dans son fol refus de soi , est ce pour cela que je ne peux qu&#8217;être ailleurs en moi , m&#8217;augmenter de l&#8217;autre comme une antidote, à la destruction , à moi destructeur, il s&#8217;agirait peut être d&#8217;aimer ce différent et de fait le devenir , faire échec au lieu qui situe , tue ,</strong></span></p>
<p><span style="color:#333333;"><strong><a href="http://aloredelam.files.wordpress.com/2008/10/n_3.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1807" title="n_3" src="http://aloredelam.wordpress.com/files/2008/10/n_3.jpg" alt="" width="509" height="339" /></a></strong></span></p>
<h6><span style="color:#333333;"><strong>© L S 2008</strong></span></h6>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[tout-monde]]></title>
<link>http://motsalaligne.wordpress.com/2008/09/29/tout-monde/</link>
<pubDate>Mon, 29 Sep 2008 21:09:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ilumber</dc:creator>
<guid>http://motsalaligne.wordpress.com/2008/09/29/tout-monde/</guid>
<description><![CDATA[la pensée d&#8217;Edouard Glissant ( &#8220;traité du tout-monde ), le festival d&#8217;Itxassou au ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>la pensée d&#8217;Edouard Glissant ( &#8220;traité du tout-monde ), le <a href="http://errobikofestibala.free.fr/">festival d&#8217;Itxassou au pays Basque</a> du grand Benat Achiary qui accueillait justement le grand Martiniquais ,<br />
je martèle : oui <a href="http://www.tout-monde.com/">la pensée du tout-monde</a> est une douceur dans nos cœurs et nos vies , un signe fort d&#8217;un avenir possible, le monde ancien s&#8217;est délité et l&#8217;Europe aussi , le résultat pour les peuple du monde est qu&#8217;ils peuvent à présent se comprendre autrement , en rhizome et nous plus en racine unique, comme le montre la langue créole et chez vous l&#8217;excellent Gaston Miron , mon grand frère, Gaston mi campêcho, et toi Atahualpa &#8230;<br />
soulignons cette magnifique aventure initiée par Edouard Glissant où un voilier c&#8217;est envoilé avec à son bord des écrivains pour rendre compte des peuples des îles qu&#8217;ils allaient visiter, en ami et porteur de parole que sont les écrivains, avant tout ( cf. Raga de le Clézio sur les peuples du pacifique)<br />
mais ceci est une autre histoire je reprends et cite :&#8221; &#8230;c&#8217;est ma langue que je ne sais plus reconnaitre des marécages de mon esprit brumeux à ceux des signes aliénés de ma réalité&#8221; G M;<br />
oui la langue, en linguiste , c&#8217;est aussi l&#8217;endroit où tout se joue, c&#8217;est le laboratoire d&#8217;une transformation intérieure et d&#8217;une mise à jour des couches de l&#8217;être en chemin de recyclage en strates de notre identité, de notre être au monde , G M souffrait en euphorie de cette langue à reconquérir, comme nos antillais, et si comme je le cite ailleurs il suffit de bondir (wole Soyinka), la poésie est ce lieu là ( <a href="http://aloredelam-poesie.blogspot.com/2007/02/soutenir-aim-csaire.html">cf. ma note en hommage à Césaire</a>) qui réinvente le langage pour porter sa vie et fracturé l&#8217;espace de l&#8217;aliénation, être &#8230; autrement ;<br />
c&#8217;est le grand espoir ;<br />
et je regarde &#8230; par là !<br />
et même si on nous temps l&#8217;autre miroir, en creux qui nous enjoint de se conformer, à la langue , à l&#8217;ordre conformiste de la violence à l&#8217;être , hors de raison, de l&#8217;humain en paix,<br />
oh ma chair du monde oh l&#8217;air qui m&#8217;habille oh le ciel que j&#8217;œil !&#8230;</p>
<p>et Jacques Rabemananjara,</p>
<p>comme j&#8217;aime ce grand poète malgache que michel Leiris dans &#8220;zèbrage&#8221; d&#8217;un coup de sublime indicateur des ailleurs en parole m&#8217;a indiqué , traçant en cela un chemin ,<br />
ce texte &#8220;Lamba&#8221; mon préféré, fait pénétrer dans une poétique de la vérité profonde de l&#8217;être , se révolte contre le grand désidentiteur qui brade tout l&#8217;humain au marché aux puces du recyclage,<br />
Le grand Césaire fera de même ,<br />
brêche ouverte, le surréalisme en Europe , car je pense à tout ce mouvement de redécouverte de soi qu&#8217;ont eus les slaves , aussi bien en poésie qu&#8217;en musique qu&#8217;en être , sublime reconquête non achevée aujourd&#8217;hui , tragédie de notre Europe aux franges dont je suis, réticente à l&#8217;assimilation des grands flux impériaux raseurs de mondes apaisés et des vallées cachées,<br />
réaction à l&#8217;horreur de la guerre et à ce grand monde vorace qui engloutit tout sur lui même, le surréalisme l&#8217;apprit aux colonisés, frères, eux aussi victimes de la violence éradicatoire, arrachés de la profondeur constitutive , comme un vieux masque sculpté à l&#8217;être en racines aggripantes aux cotes des morts, fibres de l&#8217;appartenance, retrouvèrent dans l&#8217; appel aux rêves des profondeurs de l&#8217;inconscient, transe de l&#8217;homme moderne et pont jeté sur la disparition en gouffre du mythe,<br />
eux y virent ce retour salvateur des laves si profondes , combustion de l&#8217;être comme un kérosène premier,<br />
le mythe en appelle  à la langue dans le souffle et le rythme, raccroche à la densité, à la vérité,<br />
si l&#8217;on y pense bien, l&#8217;ère de la consommation et de la production industrielle, odieux mots, clament la victoire de l&#8217;insignifiant, de la disparition du soi, insupportable à l&#8217;homme perdu qui porté par le flot du mot , oralité retrouvée au sein du livre, de nouveau vivant et libre au sein de la langue invocatoire , devient parole , redevient parole ployante au vent de la trace de l&#8217;être .</p>
<p>un livre consacré aux auteurs conduits par césaire, nous le fait comprendre , et je m&#8217;accroche à la suite, en plein accord, idée soudée à mon imperceptible obscur préssentiment, inséparable de mon être au monde, exil, sublime sens de l&#8217;attachement , (Derouin, à suivre, entre exil et enracinement nécessaire,; moi un enracinement vers son horizon&#8230;)<br />
voila ce que dit la notice du livre , <span style="font-size:85%;">L&#8217;écriture Et Le Sacré &#8211; Senghor, Césaire, Glissant, Chamoiseau Collectif Universite Paul Valery ,</span></p>
<p>et qui m&#8217;éclaire :</p>
<p>voila un peu quelques pistes qui me relient à ce grand écrivain malgache, essentiel,<br />
car il recherche dans la chair même de la parole le sens du vrai , mutine à l&#8217;encontre de l&#8217;aliénant, clame la force irréductible du vrai et ouvre un espace poétique d&#8217;une sensualité ouverte à l&#8217;échelle cosmique ,<br />
dépouillement de vie !&#8230;.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[intempéries linguistiques]]></title>
<link>http://aloredelam.com/2008/07/17/intemperies-linguistiques/</link>
<pubDate>Thu, 17 Jul 2008 22:24:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ilumber</dc:creator>
<guid>http://aloredelam.com/2008/07/17/intemperies-linguistiques/</guid>
<description><![CDATA[(quand les murs tombent, l&#8217;identité nationale hors la loi , édouard Glissant, Chamoiseau , éd.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><h5><span style="color:#000000;"><strong>(quand les murs tombent, l&#8217;identité nationale hors la loi , édouard Glissant, Chamoiseau , éd. galaade/inst du tout-monde)</strong></span></h5>
<p><span style="color:#003366;"><strong>La où le coté mur de l&#8217;identité renferme, le coté relation ouvre tout autant &#8230;</strong></span></p>
<p><span style="color:#333300;"><strong>&#8230;. c&#8217;était donc aussi une occasion de poésie, là où l&#8217;être-dans-le-monde grandit l&#8217;être en soi. La beauté est inséparable du mouvement des humanités, de leur quête infatigable &#8230;<br />
l&#8217;ultime refus du contact et de l&#8217;échange viendrait du miroir que l&#8217;on brise pour ne plus se voir soi-même, ,,,<br />
les murs qui se construisent aujourd&#8217;hui ne se dressent pas entre des civilisations, des cultures ou des identités, mais entre des pauvretés et des surabondance, des  ivresses opulentes mais inquiètes et des  asphyxies sèches &#8230;<br />
dans la mondialité, nous n&#8217;appartenons pas en exclusivité à des patries et pas du tout à des territoires mais désormais à des &#8220;lieux&#8221; des intempéries linguistiques, des dieux libres, des terres natales que nous aurons décidés, des langues que nous aurons désirés, ces géographies tissées de matières et de visions que nous aurons forgées.<br />
</strong></span></p>
<h2><span style="color:#333300;"><strong> Le chatoiement de ces lieux ouvre à l&#8217;insurrection infinie des imaginaires libres : à cette mondialité.</strong></span></h2>
<p>(&#8230;)</p>
<p><a href="http://aloredelam.files.wordpress.com/2008/07/jonc_500.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-815" src="http://aloredelam.wordpress.com/files/2008/07/jonc_500.jpg" alt="" width="500" height="367" /></a></p>
<h6>L S 2007</h6>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[notes pour un paysage]]></title>
<link>http://aloredelam.com/2008/06/13/notes-pour-un-paysage/</link>
<pubDate>Fri, 13 Jun 2008 11:47:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ilumber</dc:creator>
<guid>http://aloredelam.com/2008/06/13/notes-pour-un-paysage/</guid>
<description><![CDATA[Ne te sers pas du réel pour justifier tes manques, réalise plutôt tes rêves pour mériter ta réalité ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><h2><span style="color:#99cc00;">Ne te sers pas du réel pour justifier tes manques,<br />
réalise plutôt tes rêves pour mériter ta réalité</span></h2>
<p><span style="color:#c0c0c0;"><strong>&#8220;passionnément vivre un paysage. Le dégager de l&#8217;indistinct, le fouiller, l&#8217;allumer parmi nous. Savoir ce qu&#8217;en nous il signifie. porter à la terre ce clair savoir.&#8221;</strong></span></p>
<p>(édouard Glissant, l&#8217;intention poétique, seuil)</p>
<p><a href="http://aloredelam.files.wordpress.com/2008/06/bosquet_500.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-545" src="http://aloredelam.wordpress.com/files/2008/06/bosquet_500.jpg" alt="" width="500" height="387" /></a></p>
<h6>© L S bosquet 2004</h6>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Un cri de paix ]]></title>
<link>http://aloredelam.com/2008/05/25/un-cri-de-paix/</link>
<pubDate>Sun, 25 May 2008 17:31:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ilumber</dc:creator>
<guid>http://aloredelam.com/2008/05/25/un-cri-de-paix/</guid>
<description><![CDATA[Tu ouvres ce soir des yeux merveilleux Tu regardes les hommes, la terre, la vie Tu as des yeux sur t]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>T<strong><span style="color:#888888;">u ouvres ce soir des yeux merveilleux<br />
Tu regardes les hommes, la terre, la vie<br />
Tu as des yeux sur tout le corps<br />
Ta bouche regarde, tes poumons aussi<br />
Tes mains ouvrent cinq paires d&#8217;yeux<br />
Ton ventre ton sexe tes pieds<br />
Par la la vue prennent possession<br />
De l&#8217;écorce somptueuse du monde</span></strong></p>
<p><strong><span style="color:#888888;">Ton destin regarde. Tu veux tout voir<br />
Tu veux être pierre avec les pierres<br />
Arbre avec les arbres<br />
Rossignol avec les rossignols<br />
Humains avec tous les humains.</span></strong></p>
<p>(&#8230;)<br />
© René Depestre, rage de vivre, seghers</p>
<p><a href="http://aloredelam.files.wordpress.com/2008/05/river_500.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-432" src="http://aloredelam.wordpress.com/files/2008/05/river_500.jpg" alt="" width="500" height="392" /></a></p>
<h6>© L S, 2001</h6>
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<title><![CDATA[]]></title>
<link>http://aloredelam.com/2008/05/21/424/</link>
<pubDate>Wed, 21 May 2008 11:08:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ilumber</dc:creator>
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<description><![CDATA[&#8230;Car le corps est monde et l&#8217;âme s&#8217;y défroisse. ©Beñat Axiary , parlant d&#8217;éd]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><h1><span style="color:#ad8028;"><strong>&#8230;Car le corps est monde et l&#8217;âme s&#8217;y défroisse.</strong></span></h1>
<p>©Beñat Axiary , parlant d&#8217;édouard Glissant et du tout-monde dont il souhaitait la bienvenue en terre basque , et particulièrement à <strong><a href="http://errobikofestibala.free.fr">Itxassu , Errobiko Festibala</a></strong></p>
<p><a href="http://aloredelam.files.wordpress.com/2008/05/terre-graine_500.jpg"><br />
</a></p>
</div>]]></content:encoded>
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