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	<title>troubles-bipolaires &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
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	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "troubles-bipolaires"</description>
	<pubDate>Wed, 10 Feb 2010 13:13:37 +0000</pubDate>

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<title><![CDATA[Manque de confiance, morosité, mal-être…]]></title>
<link>http://limpatient.wordpress.com/2009/06/04/manque-de-confiance-morosite-mal-etre%e2%80%a6/</link>
<pubDate>Thu, 04 Jun 2009 08:39:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Impatient</dc:creator>
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<description><![CDATA[Quand on tourne en rond, que le malaise croît jusqu’à perturber de façon durable son travail, ses re]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><em><br />
Quand on tourne en rond, que le malaise croît jusqu’à perturber de façon durable son travail, ses relations amicales et familiales… Alors, il est peut-être temps de consulter.</em><br />
<img class="alignleft size-full wp-image-155" title="psy[1]" src="http://limpatient.wordpress.com/files/2009/06/psy1.jpg" alt="psy[1]" width="149" height="150" /></p>
<p>« Une personne envisageant de demander l’aide d’un psy dit souvent qu’elle est mal dans sa peau ou qu’elle se sent malheureuse, remarque le psychanalyste Roger Perron (1). Elle laisse entendre que quelque chose ne va pas, mais qu’elle ne sait pas bien quoi. » D’autres évoquent telle ou telle situation spécifique. « Quand on parle des conflits et des deuils de la vie, il s’agit de difficultés psychologiques liées aux circonstances », précise le Pr Frédéric Rouillon, professeur de psychiatrie à l’université Paris V. Certaines, comme un chagrin d’amour, peuvent faire souffrir. Mais ce n’est pas une maladie comme la dépression, ou le trouble bipolaire où des phases dépressives alternent avec des accès d’exaltation.<br />
« Certains problèmes ont trait à des modes relationnels conflictuels avec des collègues ou le conjoint, des enfants ou un supérieur, des parents ou des amis, détaille le<br />
Pr Rouillon. Une sexualité mal assumée peut susciter des insatisfactions. Des difficultés sont liées à des situations ou des faits extérieurs : souffrance après un deuil, perte de travail, déception sentimentale, échec… D’autres sont définies par ce que l’on pense ou ressent. C’est le manque de confiance en soi. Cela peut être un sentiment de malaise, de mal-être existentiel, d’inconfort, de morosité ou d’insatisfaction. »</p>
<p>Ces difficultés psychologiques peuvent se traduire par une gêne faible et passagère. Il n’y a souvent rien à faire. « On trouve son “autothérapie” soi-même, affirme le Pr Frédéric Rouillon. D’une certaine manière, tout est psychothérapeutique. Si vous allez parler à une femme ou à un homme que vous aimez, c’est psychothérapeutique. L’acquisition d’une voiture qui vous plaît le devient. Une soirée avec de bons amis l’est aussi. Ce terme signifie : aller mieux grâce à une intervention psychologique. Toutes ces actions ont cet effet. »</p>
<p>Dans d’autres cas, ce que l’on tente pour aller mieux ne réussit pas. Le malaise croît. Il handicape. Il peut donner lieu à une souffrance psychique, plus ou moins grande, qui se prolonge. Ces tourments risquent d’aggraver encore la situation au travail, les bonnes relations avec son conjoint, ses enfants ou ses proches. Il devient utile de voir un psychothérapeute pour trouver des solutions au-delà des tentatives déjà effectuées.<br />
Plus rarement, des prises de risques inquiètent vraiment. Des mises en jeu de sa vie ou de celle d’autrui surviennent : tentative de suicide, dépendance à l’alcool ou à une drogue en dépit d’un enjeu vital, violence se traduisant par des passages à l’acte sur un proche… Il<br />
devient crucial d’en parler. Cela relève de l’accueil et du suivi attentif par une équipe de<br />
professionnels formés aux « psychothérapies des périodes de crise »(2) et travaillant en équipe. On trouvera les adresses de ces équipes dans les centres médicopsychologiques.<br />
<strong><br />
Les troubles anxieux et dépressifs</strong><br />
Une personne peut développer des troubles anxieux ou dépressifs, termes qui désignent un large spectre de manifestations. « Les troubles dépressifs vont des réactions aux déceptions ou décès jusqu’aux maladies graves », nuance Frédéric Rouillon. Lorsque ces manifestations sont bénignes, on peut être triste quelques jours et ne plus l’être ensuite, sans s’être rendu à la moindre consultation, sans avoir pris le plus petit médicament. Légère et temporaire, la déprime relève des difficultés psychologiques. À l’opposé, la dépression mélancolique est une maladie grave et rare.</p>
<p>De même, l’anxiété peut présenter une large gamme d’expressions, des plus banales aux plus spectaculaires. « L’anxiété est normale, et même utile, chez l’être humain, rappelle-t-il. Elle mobilise nos ressources pour fuir ou faire face. Mais il existe aussi des formes exacerbées d’anxiété, dont l’ampleur ne présente aucune commune mesure avec la situation. » On glisse alors du domaine des réactions courantes à celles qui peuvent suffisamment gêner pour relever de la psychothérapie.</p>
<p><strong>Questions, hésitations et solutions</strong><br />
« Dans ce type de situation, on a souvent tendance à incriminer des causes extérieures, indique Roger Perron. On accuse les temps actuels. Une personne citera les dysfonctionnements ou l’état fâcheux de la société. Une autre présentera ses difficultés et ajoutera : “Mais il n’y a qu’à regarder : tout le monde va mal.” Certains insistent sur “la faute à pas de chance”. D’autres mentionnent, en soupirant, leur femme ou leur mari. Ce sont souvent des faits réels. Mais s’y référer toujours peut empêcher de penser à d’autres aspects de sa vie. » Le thérapeute est tenté de répondre :  « Vous avez probablement raison. Cette société ne va pas bien. Mais il est utile de se demander quel effet cela fait à l’intérieur. » Sans pour autant constituer une démarche égoïste, une psychothérapie nécessite un peu de temps, non pour agir mais pour réfléchir au sens et aux raisons de ses actions. «C’est une démarche d’interrogation sur soi à partir de l’expression de ses difficultés, ajoute Roger Perron. Elle ne nie pas l’environnement, mais aide à aborder ses conflits intérieurs. »</p>
<p>« Par ailleurs, rencontrer un psy peut apporter quelque chose quand on tourne en rond, poursuit-il. C’est un professionnel avec qui on peut prendre le temps de parler. » On aura beau avoir beaucoup réfléchi seul, ce n’est pas pareil de le faire avec une tierce personne au cours d’une psychothérapie. « Empêtré dans ses difficultés, sans pouvoir en parler en profondeur à qui que ce soit, le dialogue avec soi-même se développe souvent de façon limitée. On fait alors les demandes et les réponses en conservant les mêmes postulats de départ.Cela revient souvent, insiste-t-il de nouveau, à adopter une posture où les difficultés sont toujours situées à l’extérieur. On incrimine ses parents. On évoque le conjoint qui vous quitte, les difficultés avec les enfants. On dénonce le réchauffement de la planète, la responsabilité du gouvernement ou des multinationales. Tout cela existe. Mais cette attitude peut aussi servir à escamoter, sur le versant intérieur, des questions que l’on devrait se poser à propos de soi. Entamer une psychothérapie peut contribuer à modifier ses postulats de départ. » Il ne s’agit pas de nier les faits, mais de faire la part des choses et de découvrir les origines, moins visibles et moins conscientes, de nos difficultés psychologiques.•</p>
<p>(1) Roger Perron est psychologue, psychanalyste, directeur de recherche au CNRS et auteur de Une psychanalyse, pourquoi ? Interédidions.<br />
(2) Choisir sa psychothérapie &#8211; Les écoles, les méthodes, les traitements, Daniel Widlöcher, Michel-Marie Cardine, Alain Braconnier, Bertrand Hanin, éd. Odile Jacob.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Phobies : Comprendre ses angoisses]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/08/13/phobies-comprendre-ses-angoisses/</link>
<pubDate>Mon, 13 Aug 2007 06:19:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Raymond Viger</dc:creator>
<guid>http://journaldelarue.wordpress.com/2007/08/13/phobies-comprendre-ses-angoisses/</guid>
<description><![CDATA[Phobies : Comprendre ses angoissesMorgane Lapeyre, volume 15 no 6, août 2007  Empreinte psychologiqu]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong>Phobies : Comprendre ses angoisses</strong>Morgane Lapeyre, volume 15 no 6, août 2007</p>
<p> Empreinte psychologique d’un traumatisme, la phobie est trop souvent interprétée comme une faiblesse de caractère. Elle tourmente environ 15 % des Québécois et toucherait deux fois plus de femmes que d’hommes. Mis sur le compte de la timidité ou d’une personnalité introvertie, son impact est banalisé. Il s’agit pourtant d’une maladie mentale qui peut occasionner des désagréments physiques.</p>
<p>La phobie est l’extériorisation à retardement d’un choc physique ou émotionnel. Selon le psychiatre et porte-parole scientifique de la Fondation des maladies mentales, le Dr Martin Tremblay, elle est le prolongement exagéré d’une peur tout à fait normale. &#8220;L’anxiété fait partie de la nature humaine. Elle a quelque chose de sain, de bénéfique, puisqu’elle est instinctive, explique-t-il. La peur nous prémunit contre le danger.&#8221;</p>
<p>L’anxiété devient cependant pathologique lorsqu’elle crée une cassure dans le comportement de la personne. Elle engendre alors un bouleversement dans la vie quotidienne du patient, pouvant empoisonner ses relations et occuper son esprit de manière obsessionnelle.</p>
<p>Pour Luc Dieu, hypnothérapeute, les phobies seraient en nombre infini, puisqu’elles se nourrissent précisément d’éléments situationnels. Comme photographiés, les détails de la scène du drame resteraient gravés dans la mémoire et dans le corps de &#8220;la victime de ce concours de circonstances.&#8221;</p>
<p>Un enfant brutalisé par son père pourrait ainsi associer son malaise non pas à la violence paternelle, mais à autre chose. À l’odeur de cuir par exemple, si l’enfant se fait frapper avec une ceinture. Une phobie peut donc aboutir à une autre, par association. &#8220;Avec cette façon de s’installer, on peut développer une phobie avec n’importe quoi!&#8221;</p>
<h3>S’adapter ou éviter</h3>
<p>Chaque individu réagit différemment face à une situation angoissante ou embarrassante. Certains vont adopter un comportement d’évitement, d’autres auront la faculté de s’adapter et dissimuleront leur gêne sous le rire ou la plaisanterie, illustre Jean Rémi Provost, le directeur de Revivre, une association québécoise destinée aux personnes souffrant de troubles anxieux, dépressifs et bipolaires. Dans le premier cas, l’environnement représente une menace pour l’individu. C’est donc un terrain fertile au développement de la phobie.</p>
<p>Puisqu’elles concernent le rapport avec autrui, la phobie sociale et l’agoraphobie auraient plus de répercussions sociales que la phobie spécifique (vis-à-vis de quelque chose de précis, comme la peur des araignées). &#8220;On ne choisit pas de s’isoler du monde. Il s’agit d’une réponse comportementale à une situation que l’on ne sait pas gérer, et donc que l’on préfère éviter&#8221;, précise Jean Rémi Provost. Selon le Dr Martin Tremblay, les phobies engendrent souvent des complications majeures, comme la toxicomanie, la dépression ou encore l’alcoolisme, qui renforcent l’isolement de l’individu.</p>
<p>Quant aux phobies plus rares, comme la phobie du bâton de réglisse, elles sont, d’après lui, souvent le prélude à d’autres maladies mentales, telle la schizophrénie. Lorsque le comportement du phobique s’éloigne de la norme, les mots fusent. Et blessent. &#8220;Dès que quelqu’un sort du lot, les autres s’en méfient. Ils jugent que c’est un danger potentiel&#8221;, souligne Luc Dieu.</p>
<h3>Rôle parental</h3>
<p>La phobie se développe généralement au cours de l’enfance, lorsque la personnalité n’est pas encore construite. &#8220;La personnalité est un amalgame de deux choses, explique Martin Tremblay, une prédisposition à réagir, modelée dans un environnement.&#8221; La phobie peut donc être transmise socialement, c’est-à-dire au contact de son entourage, par apprentissage et par observation.</p>
<p>La socialisation de l’enfant et, par conséquent, l’attitude des parents, jouent un rôle important dans le développement de la phobie. Selon le Dr Tremblay, la phobie peut se développer par imitation du comportement des parents.</p>
<p>Jean Rémi Provost croit également que les parents peuvent &#8220;exacerber la prédisposition génétique de l’enfant&#8221; s’ils ne lui apprennent pas à gérer une situation d’anxiété, mais l’encouragent à adopter un comportement d’évitement. Un parent introverti ou asocial risque d’inciter son enfant à s’isoler de camarades qui auraient refusé de jouer avec lui plutôt que de le pousser à persévérer pour s’intégrer à un groupe de pairs, illustre-t-il.</p>
<p>L’inconnu effraie, mais il est important d’apprendre à affronter ses peurs, et ce, dès l’enfance. Le phobique grandit souvent dans un milieu trop protecteur, croient Jean Rémi Provost et Martin Tremblay. Il n’apprend pas à faire face à des situations difficiles, qui demandent un effort de maîtrise de soi. Le phobique préférerait donc éviter de se trouver dans des situations angoissantes et déstabilisantes plutôt que d’y être confronté.</p>
<h3>Les grands classiques</h3>
<ul>
<li>Phobie sociale: peur persistante d’une situation sociale ou de performance qui peut exposer la personne au regard attentif des autres</li>
<li>Claustrophobie: peur des espaces confinés</li>
<li>Arachnophobie: peur des araignées</li>
<li>Agoraphobie: peur des espaces libres et/ou des lieux publics.</li>
</ul>
<h3>Les plus rares</h3>
<ul>
<li>Onomatophobie: peur de dire ou d’entendre certains mots</li>
<li>Anatidaephobie: peur fictionnelle qu’un canard est en train de vous regarder</li>
<li>Calligynephobie: peur des femmes aux formes voluptueuses</li>
<li>Dicophobie: peur des dictionnaires</li>
</ul>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Santé mentale, l’itinérance et les ressources]]></title>
<link>http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/12/sante-mentale-l%e2%80%99itinerance-et-les-ressources/</link>
<pubDate>Sun, 12 Nov 2006 18:09:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Raymond Viger</dc:creator>
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<description><![CDATA[Santé mentale, l’itinérance et les ressources À titre de travailleur de rue, j’accompagne une person]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><strong>Santé mentale, l’itinérance et les ressources</strong></p>
<p>À titre de travailleur de rue, j’accompagne une personne qui a plusieurs problématiques; maniaco-dépressif, alcoolique, toxicomane et suicidaire. Je réussis à amener la personne à accepter une évaluation psychiatrique à Louis H. Lafontaine. On refuse de suivre la personne. Elle est alcoolique et toxicomane. Qu’elle règle ces deux problèmes avec l’hôpital Maisonneuve-Rosemont et on verra ensuite pour le suivi psychiatrique. À l’hôpital Maisonneuve-Rosemont, ils ne peuvent rien faire. Il faut commencer par Louis H. Lafontaine pour régler ses problèmes de santé mentale! J’ai fait la navette entre ces deux institutions pendant 6 mois avec une personne suicidaire que personne ne voulait. Elle a finalement été admise à Louis H. Lafontaine après qu’elle ait fait une tentative de suicide en passant à travers une fenêtre du deuxième étage!</p>
<p>Un jeune adolescent fait une tentative de suicide. Il se retrouve à l’hôpital Maisonneuve-Rosemont. Dès que les symptomes physiques sont sous contrôles, on le laisse partir. Sans aucun suivi ou encadrement. Il pourra voir un psychiatre dans 6 à 9 mois! Pourtant les risques d’une deuxième tentative sont très grands à court terme.</p>
<p>Ce ne sont que deux exemples de ce que j’ai pu vivre vis-à-vis les institutions pouvant nous aider à accompagner des jeunes. En tant qu’intervenant, notre impuissance ne se vit pas seulement auprès de la personne que nous accompagnons, mais aussi avec les institutions qui devraient nous aider et appuyer notre démarche.</p>
<p>Mon expérience terrain m’amène à questionner notre système de santé. Nous avons trop de spécialistes et pas assez de généralistes. Un bon accompagnement commence par un généraliste, près du terrain, pouvant établir une relation avec la personne. Après avoir identifié les besoins et les ressources pouvant intervenir, ce généraliste doit pouvoir avoir ses portes d’entrée dans les différentes institutions. Les spécialistes ne devraient jamais être en charge de l’intervention, mais être un outil de soutien à ce généraliste. Le généraliste, souvent nommé travailleur de rue, devrait pouvoir accès à l’information concernant la personne aidée et faire parti d’un plan de suivi et d’encadrement.</p>
<p>Trop souvent j’ai fait admettre une personne dans une ressource et, sous le couvert du secret professionnel, on ne me donnait aucune information. Il est arrivé que je laisse mes coordonnés pour que je sois appelé si la personne quittait pour que je puisse l’acceuillir à sa sortie. Malheureusement, on la laissait sortir sans me prévenir avec des conséquences et des effets pervers qui ont mis ces gens en danger.</p>
<p>Notre système de santé a des ratés. Impersonnel, trop de procédures, pas assez de connaissance de la personne qu’on aide… Combien de fois j’aurais pu sauver de l’argent et du temps à tout le monde si l’expérience et la relation que j’avais de la personne suivi était écouté et tenu en compte.</p>
<p>Ce n’est pas un problème d’argent, c’est un problème de vision. Arrêtons de ne voir qu’un problème qui doit être soigné, mais tentons de voir un être humain qui a besoin d’un accompagnement global dans sa vie.</p>
<p>La santé, ça nous concerne tous et nous devrions tous pouvoir faire partie d’une solution globale.</p>
<p><span style="text-decoration:underline;"><span style="color:#0000ff;"><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/11/ville-de-montreal-et-ses-itinerants/">Ville de Montréal et ses itinérants<br />
</a></span></span></p>
<p><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2007/01/05/faux-itinerants-et-detournement-de-fonds/"><span style="color:#006a80;">Faux itinérants et détournements de fonds<br />
</span></a></p>
<p><a href="http://journaldelarue.wordpress.com/2006/12/08/les-marginaux-les-regions-et-les-ressources/"><span style="color:#006a80;">Les marginaux, les régions et les ressources</span></a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Prescription de Médicaments : Les Experts Dénoncent une Dérive Inquiétante !]]></title>
<link>http://psychotherapeute.wordpress.com/2009/03/25/prescription-de-medicaments-les-experts-denoncent-une-derive-inquietante/</link>
<pubDate>Wed, 25 Mar 2009 15:49:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Frédéric Duval-Levesque, psychothérapeute</dc:creator>
<guid>http://psychotherapeute.wordpress.com/2009/03/25/prescription-de-medicaments-les-experts-denoncent-une-derive-inquietante/</guid>
<description><![CDATA[A l&#8217;occasion de la remise de la pilule d’or : lors d&#8217;un débat organisé par la revue Pres]]></description>
<content:encoded><![CDATA[A l&#8217;occasion de la remise de la pilule d’or : lors d&#8217;un débat organisé par la revue Pres]]></content:encoded>
</item>

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