<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><!-- generator="wordpress.com" -->
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	>

<channel>
	<title>une-ancienne-celibataire &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/une-ancienne-celibataire/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "une-ancienne-celibataire"</description>
	<pubDate>Tue, 01 Dec 2009 11:19:38 +0000</pubDate>

	<generator>http://en.wordpress.com/tags/</generator>
	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Carnior]]></title>
<link>http://patechinois.wordpress.com/2009/07/15/carnior/</link>
<pubDate>Thu, 16 Jul 2009 03:23:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Lalionne</dc:creator>
<guid>http://patechinois.wordpress.com/2009/07/15/carnior/</guid>
<description><![CDATA[Elle a 22 ans. Elle relate ses soirées endiablées, ses rencontres, ses nuits complètes de sexe ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Elle a 22 ans.</p>
<p>Elle relate ses soirées endiablées, ses rencontres, ses nuits complètes de sexe &#8230;</p>
<p>Elle a l&#8217;assurance de la jeunesse, elle sait qu&#8217;elle plaît, elle sait ce qu&#8217;elle veut. Elle sait.</p>
<p>Une belle période d&#8217;insouciance, celle où la jeune fille croit que la chanson <em>Dancing Queen</em> a été jouée spécialement pour elle dans ce bar où elle dansait&#8230; (je sais, mon exemple est démodé)</p>
<p>En la lisant pour la première fois, je sens la jalousie qui pointe : quelle jeune femme libre et confiante!</p>
<p>Je n&#8217;ai jamais eu cette confiance qu&#8217;elle a, je ne me suis jamais sentie aussi libre, mais j&#8217;ai déjà été un peu <em>elle</em>. Je crois même maintenant me souvenir de prénoms masculins qu&#8217;<em>elle</em> avait volontairement oubliés.</p>
<p>Mais j&#8217;étais plus jeune. Et je ne bloguais pas.</p>
<p>À son âge,  j&#8217;en avais assez des virées dans les bars et je n&#8217;aspirais plus qu&#8217;à une chose : me reposer. À 22 ans, ma virée s&#8217;est faite à l&#8217;hosto. Je me sentais tellement vieille, j&#8217;étais si fatiguée! À 22 ans, je suis morte un peu. <em>Elle</em> est morte.</p>
<p>Mais à 22 ans&#8230;</p>
<p>À 22 ans, ma vie a changé de cap : je suis devenue enceinte jusqu&#8217;aux oreilles!</p>
<p>Depuis, je rajeunis.</p>
<p>Maintenant que mon 31e anniversaire arrive à grands pas, ça sent le shortcake aux fraises et le ballon prisonnier, et je ne suis plus fatiguée. Je vis.</p>
<p>Je me sens maintenant tellement jeune, plus jeune qu&#8217;à 22 ans.</p>
<p>A. Je n&#8217;ai pas 22 ans, DONC je ne relate pas mes activités nocturnes sur mon blogue.</p>
<p>B. Je n&#8217;ai pas 22 ans, CAR je ne relate pas mes activités nocturnes sur mon blogue.</p>
<p>C. Je n&#8217;ai pas 22 ans ET je ne relate pas mes activités nocturnes sur mon blogue.</p>
<p>Je n&#8217;ai plus 22 ans, et c&#8217;est tant mieux : à 22 ans, j&#8217;étais tellement vieille&#8230;</p>
<p>Maintenant que c&#8217;est clair, je retourne sans jalousie <a href="http://championnegg.blogspot.com/" target="_blank">lire ses billets</a>.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[les Québécoises]]></title>
<link>http://patechinois.wordpress.com/2009/05/12/les-quebecoises/</link>
<pubDate>Wed, 13 May 2009 03:09:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Lalionne</dc:creator>
<guid>http://patechinois.wordpress.com/2009/05/12/les-quebecoises/</guid>
<description><![CDATA[Mythe québécois. Il paraît que les étrangers (dans le sens d&#8217;hommes provenant d&#8217;un autre]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Mythe québécois.</p>
<p>Il paraît que les étrangers (dans le sens d&#8217;hommes provenant d&#8217;un autre pays) disent que les Québécoises font partie de la catégorie <em>plus belles femmes du monde</em> :</p>
<p style="text-align:center;">«Y disent que les Québécoises sont belles. Y disent que les Québécoises sont les plus belles femmes du monde!»</p>
<p style="text-align:left;">Évidemment! Toutes les Québécoises aux côtés d&#8217;Angelina Jolie et J-Lo.</p>
<p>1. Jamais entendu un seul Québécois prononcer cette phrase.</p>
<p>2. Jamais entendu un seul étranger prononcer cette phrase.</p>
<p>3. Toujours entendu une <strong>Québécoise</strong> prononcer cette phrase.</p>
<p>Tradition orale purement québécoise. D&#8217;où provient-elle????</p>
<p>a) D&#8217;un groupe de féministes québécoises, période révolution tranquille, pour convaincre les femmes de brûler leur soutien-gorge sans remords;</p>
<p>b) De toutes ces femmes québécoises en mal d&#8217;amour, période «vacances à Cuba avec les copines», qui ont été séduites par un seul et même barman dénommé Carlos;</p>
<p>c) Des petites madames québécoises, toutes périodes confondues, qui s&#8217;ennuient Au l&#8217;armée et piétinent depuis toujours le carré de gazon en discutant couches-culottes .</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Conte à Poisson]]></title>
<link>http://patechinois.wordpress.com/2008/02/24/conte-a-poisson/</link>
<pubDate>Sun, 24 Feb 2008 19:02:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Lalionne</dc:creator>
<guid>http://patechinois.wordpress.com/2008/02/24/conte-a-poisson/</guid>
<description><![CDATA[Il y a longtemps que je n&#8217;avais parlé de Poisson. (Lui-même me faisait part de cette observati]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Il y a longtemps que je n&#8217;avais parlé de Poisson. (Lui-même me faisait part de cette observation, lorsque je lui ai parlé cette semaine!) Le lendemain, il m&#8217;a écrit, me disant regretter de souvent choisir dans ses amours la belle ou la gentille au détriment de la sensée&#8230;</p>
<p>Voici ma réponse à Poisson.</p>
<blockquote><p>Il était une fois un sultan qui vivait dans un royaume de rêve, se complaisant auprès de ses compagnes.</p>
<p>Parmi elles, il en préférait deux.</p>
<p>L&#8217;une d&#8217;elles, bien que belle, était surtout très gentille. Avec elle, il se sentait apprécié, sans jamais en connaître la raison réelle. «Elle m&#8217;aime parce qu&#8217;elle est gentille», se disait-il. Cette gentille compagne le flattait, l&#8217;admirait et le rassurait.</p>
<p>Gentille avait pour habitude de lui apporter des chocolats. À chaque fois, il la remerciait, prenait la boîte et quittait la pièce. À chaque fois, lorsqu&#8217;elle retrouvait son amant, Gentille voyait la boîte vide, gisant parmi les autres débris que la vie quotidienne apporte. Que faisait le sultan de ses chocolat? Les aimait-il au point d&#8217;aller les déguster en privé?</p>
<p>Un jour, après lui avoir offert ses chocolats, Gentille décida de suivre le sultan pour connaître la vérité au sujet de ses présents. Elle le suivit jusqu&#8217;à la chambre de la deuxième compagne, celle qu&#8217;on appelait Belle.</p>
<p>Ce qu&#8217;elle y vit la chagrina : le sultan, doucereux, offrait ses chocolats à Belle. Elle comprit alors que le sultan avait l&#8217;habitude d&#8217;aller retouver Belle à chaque jour d&#8217;offrande, pour lui faire don de ses chocolats. Gentille entra dans une colère terrible et alla se réfugier dans sa propre chambre.</p>
<p>Belle, de son côté, comprenant enfin d&#8217;où provenaient les chocolats (il faut dire qu&#8217;elle n&#8217;était pas vite, vite!), ordonna au sultan de quitter la pièce, puis s&#8217;y enferma à double tour.</p>
<p>Le sultan, qui ne voyait pas à mal, en fut tout bouleversé. «Suis-je chagriné parce que je l&#8217;aime? Je l&#8217;aime parce qu&#8217;elle est belle!», pensa-t-il.</p>
<p>Il alla retrouver son amie. Celle-ci n&#8217;était reconnue ni pour être belle, ni pour être gentille, mais elle était plus sensée. Ensemble, ils discutaient, ils philosophaient et parabolaient&#8230; Le sultan exposa sa situation avec éloquence à Sensée, qui l&#8217;écouta avec attention.</p>
<p>- Sensée, dit-il, qu&#8217;est-ce que l&#8217;amour?</p>
<p>- L&#8217;amour, c&#8217;est du chocolat que l&#8217;on coule à l&#8217;intérieur de moules en coeur, et que l&#8217;on reçoit ou l&#8217;on donne au gré de nos émotions.</p>
<p>- Et vous, pourquoi m&#8217;aimez-vous d&#8217;amitié?</p>
<p>- Parce que nul chocolat ne se dresse entre nous.</p>
<p>- Et moi, Sensée, pourquoi ne vous aime-je pas d&#8217;amour?</p>
<p>- Parce que nul chocolat se dresse entre nous.</p>
<p>- Que ne suis-je pas moins superficiel pour enfin préférer une sensée comme vous, plutôt qu&#8217;une belle ou une gentille, et enfin avoir la paix dans mon Royaume?</p>
<p>- Sultan, vous ne pouvez pas aimer une sensée. D&#8217;abord, elle ne vous offrirait jamais de chocolat que vous pourriez offrir à d&#8217;autres, plus belles qu&#8217;elle. Ensuite, elle ne serait pas assez dupe pour accepter ceux qu&#8217;une plus gentille vous a offerts.</p>
<p>Vous savez bien, cher Sultan, que vous êtes trop sensé pour choisir une sensée! Cela ruinerait le marché du chocolat, tout en menant votre royaume à la perte!»</p></blockquote>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le beige de l&#8217;économie, partie 3 - la fin!]]></title>
<link>http://patechinois.wordpress.com/2007/06/11/le-beige-de-leconomie-partie-3-la-fin/</link>
<pubDate>Mon, 11 Jun 2007 21:28:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Lalionne</dc:creator>
<guid>http://patechinois.wordpress.com/2007/06/11/le-beige-de-leconomie-partie-3-la-fin/</guid>
<description><![CDATA[Vous suivez toujours? 20 heures 30. On frappe à la porte. «Tu avais prévu de la visite?» Je ne préva]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Vous suivez toujours?</p>
<blockquote><p>20 heures 30. On frappe à la porte.</p>
<p>«Tu avais prévu de la visite?» Je ne prévaux pas, moi. Et il accuse le coup (crise cardiaque) : la cousine se pointe, avec ses deux mômes. Présentations, salut-salut. Nous voilà six dans un salon qu’il prévoyait vide.</p>
<p>Et la cousine de s’installer confortablement, les deux mioches à côté d’elle, le plus vieux pratiquement assis sur l’estie-d’économiste-à-la-con-de-premier-ordre-diplômé-de-toutes-les-institutions. Qui plus est, la plus jeune est due pour un changement de couche. Bien!!! Mieux!!!!! Bien mieux!</p>
<p>Toute bonne chose ayant une faim, la pizza frappe à la porte, mettant de fait la visite imprévue à la même porte.</p>
<p>- Dis, la cousine, on se revoit demain?<br />
- J’avais l’intention de revenir plus tard!<br />
- …<br />
- …<br />
- Hihihihi!</p>
<p>Et voilà! 2 heures d’ennui mortel, à écouter un estie-d’économiste-à-la-con-de-premier-ordre-diplômé-de-toutes-les-institutions-du-monde-entier raconter sa passion pour le footbag, et sa vie, et son ex, et sa job.</p>
<p>Et moi, j’imagine. J’imagine une maison qui lui tomberait dessus, comme dans le Magicien d’Oz. J’écris quelques cartes de Noël, je choisis ma tenue pour mon party de mercredi… Et moi, je le regarde. Il est monochrome (fade, dira le lendemain la cousine).</p>
<p>Il est beige. Il a les cheveux beiges. Il a le visage aussi beige que les cheveux. Il a les yeux qu’on prévoit bleus, mais ils sont beiges. Il est vêtu de beige. B’ai-je trop bu de vin?</p>
<p>Il se dédouble. Deux fois plus de beige. Beige en copie conforme, signe-en-haut-signe-en-bas, ça y est, je meurs!</p>
<p>Toute bonne chose ayant une feint(e), il se lance dans le sujet qu’il avait prévu : moi! J’essaie le mélodramatique. (Je me marre!) Larme versée au bon moment, regard dans le vide, SOUPIR! On pourrait croire que ça ferait fuir un estie-d’économiste-à-la-con-de-premier-ordre-diplômé-de-toutes-les-institutions-du-monde-entier-en-beige, meuh non! Non seulement il affirme que je suis définitivement intéressante en souriant (ai-je rêvé, ou il a les dents aussi beiges que le reste?), mais il change de chaise pour me le prouver de tout le langage non-verbal dont il est capable.</p>
<p>- Tu sais, je crois qu’on intellectualise trop.<br />
- Vous dites?<br />
- Ben, c’est un beau moment qu’on passe ensemble. Y’a des moments qu’on doit passer avec le cœur, pas avec la tête. Tu sais, tu m’attires.<br />
- Il se fait tard, je suis fatiguée… Anyways, je suis un cœur de pierre.</p>
<p>Et l’estie-d’économiste-à-la-con-de-premier-ordre-diplômé-de-toutes-les-institutions-du-monde-entier-en-beige-copié-conformément de s’épandre, de se répandre : du beige partout!</p>
<p>(Mise en scène : Je travaille à la bibliothèque. Un client se pointe, jamais vu, jamais entendu parler. Il s’assoit sur mon admirachaise, l’admirachaise casse en deux.)</p></blockquote>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le beige de l&#8217;économie, partie 2]]></title>
<link>http://patechinois.wordpress.com/2007/06/11/le-beige-de-leconomie-partie-2/</link>
<pubDate>Mon, 11 Jun 2007 21:23:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Lalionne</dc:creator>
<guid>http://patechinois.wordpress.com/2007/06/11/le-beige-de-leconomie-partie-2/</guid>
<description><![CDATA[Et on poursuit&#8230; Le lendemain, je déprime : couillonne, va! Même pas capable d’annuler un rende]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Et on poursuit&#8230;</p>
<blockquote><p>Le lendemain, je déprime : couillonne, va! Même pas capable d’annuler un rendez-vous! J’ai pensé faire appel au Programme d’aide aux employés, aller voir la psy de service pour me faire déclarer inapte à la vie sociale. Meuh non!!! Trop franche ou trop honnête pour inventer, incapable de dire non à un estie-d’économiste-à-la-con-de-premier-ordre, de dire que je n’ai pas envie, JE N’AI PAS ENVIE, de gâcher ma soirée avec lui.</p>
<p>Il m’écrit un mail : «J’ai réservé à 19 heures, comme prévu (ça prévaut, j’imagine?)… J’espère que tu seras là à l’heure et de bonne humeur.» DE BONNE HUMEUR! De mémoire de femme, jamais invitation n’a parue si hostile.</p>
<p>À l’heure. De bonne humeur… De bonne humeur! De-bon-ou-MEURS!</p>
<p>À tout le moins, à la dernière minute, j’arrive à rendre ma mort plus douce : Et si on changeait les plans? Si on mangeait de la pizza (j’ai horreur de la pizza… suis-je devenue mon propre bourreau?), effoirés par terre dans mon salon?</p>
<p>La tête de l’économiste! Changer les plans? Sans préavis sur ce qui prévaut? Lourd, lourd, lourd… Je me demande s’il va faire une crise cardiaque. Je me demande s’il fait une crise cardiaque à chaque fois que ses maudites pantoufles d’estie-d’économiste-à-la-con-de-premier-ordre-diplômé ne sont pas là où il croit pouvoir les trouver.</p>
<p>«19 heures?», qu’il me dit. Pfff</p>
<p>Arrivée chez moi (bénies soyons-nous Caro!), l’appart est dans un état désastreux. LE BORDEL. Bien!!!! Et l’angélus de sonner le glas de ma belle vie : plus qu’une heure avant ma descente aux enfers.</p>
<p>Mon amie, le genre d’amie que tout le monde souhaite avoir en de telles circonstances, se pointe sur le dernier son de cloche. Elle parle beaucoup, rit fort, prend de la place, et surtout, surtout, elle ne décolle plus! Bien!!! Très Bien!!!</p>
<p>19 heures moins deux. On frappe à la porte.</p>
<p>«J’avais peur d’arriver en retard, alors j’ai prévu un peu plus de temps.» J’imagine, oui, que t’as prévu. Et il accuse le coup (crise cardiaque) : dans mon salon, qu’il avait prévu vide, se trouve une personne. Qui plus est, cette personne semble bien installée, comme si elle restait. Présentations, salut-salut. Il prévoit qu’elle partira dans combien de temps?</p>
<p>20 heures. L’amie met son manteau.</p>
<p>- Dis, l’amie, on s’en fume une su’l balcon avant que tu partes?<br />
- J’avais pas l’intention de partir tout de suite!<br />
- …<br />
- …<br />
- Hihihihi!</p></blockquote>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Le beige de l'économie, partie 1]]></title>
<link>http://patechinois.wordpress.com/2007/06/11/a-la-demande-de-suzannele-beige-de-leconomie-partie-1/</link>
<pubDate>Mon, 11 Jun 2007 21:19:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Lalionne</dc:creator>
<guid>http://patechinois.wordpress.com/2007/06/11/a-la-demande-de-suzannele-beige-de-leconomie-partie-1/</guid>
<description><![CDATA[Je semble négliger mon blogue&#8230; Manque de temps, manque d&#8217;inspiration? Lalionne ne manque]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Je semble négliger mon blogue&#8230; Manque de temps, manque d&#8217;inspiration? Lalionne ne manque jamais d&#8217;inspiration. Seulement, Lalionne doit se taire en ce moment. Disons seulement que ces vieilles sagas qui étaient miennes semblent maintenant choses révolues&#8230;</p>
<p>De fait, maintenant, je peux vous raconter les vieilles histoires (du moins, celles qui concernent ceux qui ne lisent pas Lalionne&#8230;) Alors, pour vous, une vieille histoire, qui remonte à la nuit des temps, et qui avait fait se marrer l&#8217;amie Suzanne!</p>
<blockquote><p><strong>Titre : Le beige de l&#8217;économie</strong></p>
<p>Mise en scène : Je travaille à la bibliothèque. Un client se pointe, jamais vu, jamais entendu parler. Il s’assoit sur mon admirachaise (la chaise en face de mon bureau, nommée ainsi par Frankie baby.) ET IL DÉBALLE! Le chien, la famille, le travail… Son pedigree en 10 minutes, je ne te raconte pas. Hmmm hmmm et oui, oui! de ma part.</p>
<p>Il est drôle, il me plaît : c’est un économiste! Les économistes, ce sont des rêveurs qui se justifient au moyen des chiffres. Pelleteur de nuages, bienvenue chez l’idéaliste!</p>
<p>Je le laisse pelleter, il me creuse un chemin, se retourne de temps en temps pour voir si je le suis. Je pense, donc je suis!</p>
<p>Malgré tout, un peu étourdie, je ne vois pas le coup de pelle : une invitation à souper, en bonne et due forme, avec agenda et réservation. J’accepte, parce que j’ai le cœur immédiat.</p>
<p>Une semaine passe, puis une autre. Un économiste, ça prévoit, ça prévaut : le rendez-vous a été pris deux semaines à l’avance. Or, chaque jour qui passe ajoute au poids de la future rencontre. C’est qu’un estie-d’économiste, s’il n’est pas doté d’un brin d’esprit pop culture, est d’un ennui mortel. La mort au quotidien, annonçant la mort véritable. Des petites interdictions de vivre que la mort vous offre par le biais d’un pelleteur de nuages qui se croit enfin vivre.</p>
<p>Le veille de l’événement, l’économiste prévaut toujours : «Où est-ce que je réserve?» En trois copies, il se met même lui-même en copie conforme (copie conforme de lui-même! Trop, c’est trop…), signe-en-haut-signe-en-bas, je viens d’authentifier mon testament.</p>
<p>JE NE VEUX PLUS Y ALLER!</p>
<p>Je prévois, je prévaux, comme un estie-d’économiste-à-la-con : une longue soirée, dans un resto au service d’une lenteur toute calculée (comme le reste, d’ailleurs), à m’ennuyer à mourir et à regretter que cette maudite admirachaise n’ait pas cassé en deux au bon moment. Le Bon Dieu, des fois, il pourrait pas offrir une avance sur salaire???</p>
<p>Je m’imagine, en train d’imaginer qu’une maison lui tombe sur la tête, comme dans le Magicien d’Oz. Je m’imagine, en train d’imaginer…</p>
<p>«19 heures?», qu’il me dit. Pfff.</p>
<p>Au point où j’en suis rendue, on pourrait pas faire ça tout de suite? Ici, right now, devant la maudite machine à café que j’ai évitée depuis deux semaines pour ne pas avoir à te croiser (avoir su que la machine à café me ferait un coup pareil la veille de l’événement!). Allez, tue-moi maintenant, qu’on en finisse!</p>
<p>«J’ai hâte à demain…» (On s’en doutait, tortionnaire!)</p></blockquote>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Lettre à Poisson]]></title>
<link>http://patechinois.wordpress.com/2007/05/15/lettre-a-poisson/</link>
<pubDate>Wed, 16 May 2007 03:02:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Lalionne</dc:creator>
<guid>http://patechinois.wordpress.com/2007/05/15/lettre-a-poisson/</guid>
<description><![CDATA[Bonjour Poisson, Tu te souviens, notre histoire a commencé pas une lettre? Emballée, subjuguée par t]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Bonjour Poisson,</p>
<p>Tu te souviens, notre histoire a commencé pas une lettre? Emballée, subjuguée par ta rencontre, je t&#8217;avais écrit une lettre, que j&#8217;avais même pris la peine de t&#8217;envoyer par la poste, avec timbre et tout&#8230;</p>
<p>Alors que je m&#8217;attendais à une réplique comme  : «Tu es folle?», tu m&#8217;avais laissée vivre ma folie. Tu y as même pris part, y ajoutant ta propre excentricité.</p>
<p>Puis, les écrits ont pris une large part dans notre liaison. Nous disions pratiquement plus que ce que nous vivions. J&#8217;aimais cette drôle d&#8217;union, faite de mots, de métaphores, de contradictions. Et maintenant que je dois te dire adieu, je ne trouve plus de mots&#8230; Peut-être ont-ils déjà tous été dits.</p>
<p>Quelle euphorie! Quelle joie, que de t&#8217;avoir eu dans ma vie! Élogieuse de la lettre du début à celle de la fin, je n&#8217;ai qu&#8217;une chose à dire : merci Poisson.</p>
<p>Merci, mon raffiné. </p>
<p>Jamais fidèle, mais toujours loyale, je reste ici. Je t&#8217;aime beaucoup, et je demeure ton porte-avions : reviens me voir, ami Poisson, je naviguerai toujours dans tes eaux.</p>
<p>Lionne xxx</p>
<p><strong>P.S. Qu&#8217;est-ce qu&#8217;on s&#8217;est marrés!</strong></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Fais ce que tu voudras (Adieu Poisson)]]></title>
<link>http://patechinois.wordpress.com/2007/05/15/fais-ce-que-tu-voudras-adieu-poisson/</link>
<pubDate>Wed, 16 May 2007 02:25:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Lalionne</dc:creator>
<guid>http://patechinois.wordpress.com/2007/05/15/fais-ce-que-tu-voudras-adieu-poisson/</guid>
<description><![CDATA[Mère lit peu. Littérature légère, pop psychologie, croissance personnelle, voilà les seuls sujets qu]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Mère lit peu. Littérature légère, pop psychologie, croissance personnelle, voilà les seuls sujets qui arrivent à la tenir d&#8217;une couverture à l&#8217;autre. Lis, Mère, lis tout ce que tu voudras. Lis les journaux à potins, lis les publicités, mais lis!</p>
<p>Dernièrement, Mère lisait un livre sur le feng shui. Entres autres choses, elle me disait que pour qu&#8217;une chose arrive dans notre vie, il fallait lui faire la place.</p>
<p>Ce que j&#8217;ai fait : j&#8217;ai fait de la place dans mes relations.</p>
<p>Qu&#8217;elle soit amicale, amoureuse ou professionnelle, changer la dynamique d&#8217;une relation a toujours ses répercussions.</p>
<p>Je suis passionnée. Coco dirait : «intense, la rouquine», et il aurait bien raison. Lorsque se présente un petit inconfort, je le perçois beaucoup plus intensément que la moyenne des gens : il faut que j&#8217;y remédie.</p>
<p>Intense, la rouquine, j&#8217;ai décidé d&#8217;aérer mes vieux corridors. J&#8217;ai débuté avec mes relations professionnelles, pour terminer avec mes relations de coeur. Résultat : aujourd&#8217;hui, j&#8217;ai demandé à Poisson s&#8217;il acceptait de n&#8217;être que mon ami, sans plus.</p>
<p>J&#8217;avais une relation privilégiée avec Poisson : j&#8217;avais confiance en lui, j&#8217;aimais ce qu&#8217;il était, je l&#8217;aimais. Poisson était pour moi un idéal. Beau comme un ange de javel, intelligent, sensible, drôle, intéressant, spontané et ouvert (tellement ouvert!). Il avait su me montrer ses faiblesses, je lui avais même avoué les miennes. Il m&#8217;a redonné l&#8217;assurance que j&#8217;avais perdue. En fait, j&#8217;irais même jusqu&#8217;à dire que c&#8217;est cette assurance qui m&#8217;a poussée à effectuer des changements dans ma vie.</p>
<p>Je sais que ce genre de relation est rare, mais je veux l&#8217;amour! Je veux faire de la place à une relation amoureuse! Et cela était impossible tant que mon Poisson occuperait toutes mes pensées&#8230;</p>
<p>Alors&#8230; Poisson a refusé. Changer notre dynamique ne lui convenait pas. Il m&#8217;a larguée.</p>
<p>J&#8217;étais satisfaite d&#8217;avoir pensé à moi&#8230; (10/10 pour la pensée égoïste) mais si triste de devoir lui dire adieu!</p>
<p>J&#8217;ai pleuré. J&#8217;aurais eu envie de lui chanter, comme Céline Dion dans ses premières années:</p>
<blockquote>
<blockquote><p>Fais ce que tu voudras<br />
Fais ce que tu veux<br />
Mais reste ici&#8230; </p></blockquote>
</blockquote>
<p>Puis, je me suis saoulée, comme une belle dinde. Comme si l&#8217;alcool allait changer quelque chose à ce malaise que je ressentais! Une seule réelle action possible: écrire&#8230;</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Poisson]]></title>
<link>http://patechinois.wordpress.com/2007/05/12/poisson/</link>
<pubDate>Sat, 12 May 2007 23:51:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Lalionne</dc:creator>
<guid>http://patechinois.wordpress.com/2007/05/12/poisson/</guid>
<description><![CDATA[Il m&#8217;a téléphonée ce matin, pour me demander de lui confirmer ma disponibilité en après-midi. ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img align="left" width="71" src="http://patechinois.quebecblogue.com/wp-content/blogs.dir/693/files/2007/05/poisson.bmp" alt="Poisson" height="67" />Il m&#8217;a téléphonée ce matin, pour me demander de lui confirmer ma disponibilité en après-midi. Ce que j&#8217;ai fait. Au demeurant, me voici encore devant mon ordinateur, sans nouvelles de lui.</p>
<p>Sa cote: 4/10 </p>
</div>]]></content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>
