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	<title>vegetarisme &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/vegetarisme/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "vegetarisme"</description>
	<pubDate>Sun, 27 Dec 2009 17:36:20 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

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<title><![CDATA[Petites histoires végéta*iennes]]></title>
<link>http://teddipearl.wordpress.com/2009/11/30/petites-histoires-vegetaiennes/</link>
<pubDate>Mon, 30 Nov 2009 21:45:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>teddipearl</dc:creator>
<guid>http://teddipearl.wordpress.com/2009/11/30/petites-histoires-vegetaiennes/</guid>
<description><![CDATA[C’est étrange quand on est végétarien et qu’on refuse donc de manger de la viande/du poisson et d’au]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } -->C’est étrange quand on est végétarien et qu’on refuse donc de manger de la viande/du poisson et d’autres choses… ce qui est en général, mon cas… les réactions sont assez contradictoires… mais assez « collector »</p>
<p>En général, quand on est à table avec des inconnus et qu’ils voient qu’on vous sert une assiette « sans »… y a la question et la réponse qui tue… les réactions sont différentes :</p>
<ul>
<li>Interrogateur : 	mais pourquoi tu fais ça ? quelles sont les raisons qui te 	pousse à faire ça ?<span style="color:#008080;"> <em>Faut que je raconte ma vie, mon 	raisonnement là devant tout le monde… ?</em></span></li>
<li>Inquiet : mais 	tu manges quoi alors ? et pis, niveau fer ? protéines ? 	calcium ? comment tu fais ? <span style="color:#008080;"><em>Vu le nombre de fruits – 	légumes – céréales – légumineuses, le choix est vaste !</em> <em>J’ai fait des analyses y a un an, le calcium était bon… ! 	oui mais c’était y a longtemps…. Mouais, donc le trou de la 	sécu ce sera moi… pour faire des prises de sang tous les mois !</em></span></li>
<li>Inventaire : Oh 	moi, je pourrai pas me priver de viande… j’en mange pas 	beaucoup, mais j’aime bien… <span style="color:#008080;"><em>Et là, s’en suit une longue 	liste de ces tous ces plats « traditionnels », qui moi 	me dégoute plus qu’autre chose… « un bon p’tit pot au 	feu, une bonne entrecote » et après on arrive invariablement 	au « lapin à la moutarde/à l’ancienne »… et à ce 	moment-là, je me casse ou je deviens blanche… (imaginez qu’on 	vous dise un « bon chat à la moutarde », un « bon 	chien à la moutarde »… )</em></span></li>
<li>Inquiet bis : 	j’espère que tu fais quand même de la viande à ton copain… 	<span style="color:#008080;"><em>Oui, c’est sûr, il a vécu pendant 3 ans seul… et 	maintenant, il attend sur moi pour lui cuire son steak ?</em></span></li>
<li><em>Fataliste (ou 	boule de cristal) </em>: « oh c’est pas dit qu’elle en 	remange pas un jour »… <span style="color:#008080;"><em>Là, j&#8217;ai essayé de répondre&#8230; et pis, bah j&#8217;ai laissé tomber&#8230; maintenant j&#8217;acquiesce&#8230; </em></span></li>
</ul>
<p>C&#8217;est dingue comme le régime alimentaire monopolise pas mal de conversation tout de même</p>
<p>Je vous passe les répliques « Un poulet c’est con ! », « Les lardons c’est pas de la viande » vu qu’on ne me les a pas encore servi… !</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Jésus était-il végétarien ?]]></title>
<link>http://envladublog.wordpress.com/2009/11/30/jesus-etait-il-vegetarien/</link>
<pubDate>Mon, 30 Nov 2009 10:09:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Moi</dc:creator>
<guid>http://envladublog.wordpress.com/2009/11/30/jesus-etait-il-vegetarien/</guid>
<description><![CDATA[Il met arrivé une drôle d&#8217;histoire. En cherchant des informations sur le végétarisme, j&#8217;]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:left;"><em>Il met arrivé une drôle d&#8217;histoire. En cherchant des informations sur le végétarisme, j&#8217;étais tombé sur le blog de Végétarien magazine et <a href="http://vegmag.over-blog.com/article-30035789.html" target="_blank">cet article concernant l&#8217;agneau de Pâques </a> m&#8217;avait fait bondir car il contenait beaucoup d&#8217;erreurs et d&#8217;interprétations fausses , je pense par méconnaissance du sujet.</em></p>
<p style="text-align:left;"><em>Or, Végétarien magazine recherchait des rédacteurs bénévoles , j&#8217;ai donc proposé mes services dans le domaine de la religion, thème que je connais bien. J&#8217;ai écris un article sur la viande et les chrétiens et savoir si Jésus était végétarien. L&#8217;accueil  à l&#8217;article fut bon  et même les personnes étaient si contentes que le numéro de novembre 2009 devait être consacré aux religions avec d&#8217;autres rédacteurs. Entre temps il y eu des changements de personnes dans la rédaction et puis peut-être ai-je posé la mauvaise question à savoir &#8220;Tout le monde est-il bénévole dans le magazine ?&#8221;  ce qui n&#8217;est pas le cas. Toujours est-il que depuis plus de nouvelles, plus de réponse à mes mails, no comment.</em></p>
<p style="text-align:left;"><em>Tout ça n&#8217;est pas grave mais  je n&#8217;aurai pas dépensé du temps et de l&#8217;énergie pour rien puisque je met mon article en ligne à la réflexion du plus grand nombre, le voici. Vous pouvez télécharger l&#8217;article en PDF dans le lien suivant :  <a href="http://envladublog.wordpress.com/files/2009/11/jesus-etait-il-vegetarien.pdf">Jésus était-il végétarien</a> ? :</em></p>
<h2 style="text-align:center;"><strong><span style="color:#800000;"><span style="text-decoration:underline;">La consommation de viande </span></span></strong></h2>
<h2 style="text-align:center;"><strong><span style="color:#800000;"><span style="text-decoration:underline;">dans l’histoire chrétienne</span></span></strong></h2>
<p style="text-align:center;"><strong><span style="color:#800000;"> </span></strong><a href="http://envladublog.wordpress.com/files/2009/11/painpoisson2.jpg"><img class="size-full wp-image-407 aligncenter" style="border:1px solid black;" title="painpoisson" src="http://envladublog.wordpress.com/files/2009/11/painpoisson2.jpg" alt="" width="344" height="258" /></a></p>
<p><strong><span style="color:#800000;"> </span></strong>Un chrétien a-t-il obligation de manger de la viande ? Bien des idées reçues circulent à ce sujet. Pour y voir plus clair, survolons 5000 ans d’histoire alimentaire de la civilisation judéo-chrétienne.</p>
<p><span style="color:#800000;"><strong>Une alimentation sous haute surveillance</strong></span></p>
<p>Les premiers chrétiens sont d’origine juive et suivent les lois alimentaires, appelées casher*, déduites des textes de l’Ancien Testament*. En voici le résumé : Dieu chasse l’homme du Paradis où il ne mangeait pas de viande (Gn 1,16). A la fin du Déluge, Dieu tolère que l’homme mange la viande des animaux mais pas leur sang (Gn 9,1-7). Dans le livre du Lévitique, Dieu catégorise les animaux comme purs ou impurs à la consommation (Lv 1,11-47). Sont considérés comme purs : les animaux ruminants ayant des sabots fourchus, les oiseaux domestiques, les animaux aquatiques qui ont des nageoires et des écailles et quatre sortes de sauterelles. Toutes les autres espèces sont déclarées impures. Bien que l&#8217;abeille soit interdite, son miel peut-être mangé. Les poissons et les sauterelles n&#8217;ont pas besoin d&#8217;être abattus rituellement.</p>
<p>Lorsque grecs et romains commencent à se convertir au christianisme, se pose la question de garder les lois casher. Après discussions, les Apôtres* Pierre et Paul, lèvent les interdits alimentaires et tous les animaux sont déclarés purs (Ac 10,11-16), ce qui permet à cette nouvelle religion de s’adapter aux habitudes alimentaires des peuples convertis. Mais Paul précise : « <em>Il est bien de ne pas manger de viande </em>» (Rm 14,21).</p>
<p><span style="color:#800000;"><strong>La viande n’est pas en odeur de sainteté</strong></span></p>
<p>Des Apôtres aux Pères de l’Eglise*, des Saints à de nombreux ordres religieux, tous pratiquent et encouragent l’abstinence de viande pour vivre pauvrement et parce que la viande est accusée d’être source de gourmandise, de paresse, de rendre colérique. Pendant longtemps, consommer de la viande tous les jours est privilège de riches. Le peuple ne mange de la viande qu’occasionnellement, les dimanches et aux grandes fêtes (Pâques, Noël etc.). Ces moments festifs sont contrebalancés par de rudes temps de jeûne et de pénitence comme le Carême* où il est vivement déconseillé de manger de la viande bien que celle du poisson, considérée comme plus pauvre, soit tolérée.</p>
<p><span style="color:#800000;"><strong>L’Agneau de Dieu</strong></span></p>
<p>Si un animal n’est pas à la fête à Pâques, c’est bien l’agneau. Disons le sans relâche, il n’y a obligation ni alimentaire ni de sacrifice animal dans le Nouveau Testament. Alors pourquoi cette triste tradition ?</p>
<p>Il y a d’abord la Pâque Juive qui fête la libération des Juifs d&#8217;Egypte dans l’Ancien Testament ; le mot Pâque signifie passage, celui de l’Ange de la mort qui épargne les vies du peuple juif prisonnier et qui, à la demande de Dieu et afin d’être épargné, doit badigeonner le linteau de ses portes avec le sang d’un agneau sacrifié. C’est aussi le passage de l’esclavage à la liberté (Ex 12,3-7). Un repas institutionnel appelé Seder* rappelle ces évènements et implique le sacrifice d’un agneau. Dans les Evangiles*, le dernier repas de Jésus est cette commémoration du Seder (Lc 22,7-20) qui instituera le sacrement de l’Eucharistie*. Pour les chrétiens une nouvelle Pâques est alors accomplie et, par la résurrection de Jésus, un nouveau « passage » est réalisé ; celui de la mort à la vie. De plus, par son sacrifice sur la croix et parce que dit pur et sans péché, Jésus est comparé à l&#8217;Agneau antique. Il s’agit bien là d’une métaphore qui n’entraîne nullement l’obligation de sacrifier un agneau comme dans le judaïsme. L’usage de manger de l’agneau fut gardé dans les pays chrétiens. En France, beaucoup de gens ne font que reproduire une habitude familiale et sont surtout influencés par la publicité du lobby de la filière ovine.</p>
<p><span style="color:#800000;"><strong>Notre pain quotidien</strong></span></p>
<p>Le choix du végétarisme est parfaitement compatible avec une vie chrétienne et peut l’enrichir (respect de la création, refus de l’animal objet) mais les chrétiens souhaitant manger de la viande devraient le faire avec une très grande exigence éthique.</p>
<p>Des associations chrétiennes (voir liens ci-dessous), peu connues, tentent d’éveiller leurs communautés aux scandales de l’expérimentation et de l’élevage animal industriel, qui habitue l’homme à la barbarie, à la violence et l’insensibilise à la souffrance. Les Eglises chrétiennes commencent, trop tardivement, à s’intéresser à l’écologie mais, à ce jour, il n’y a pas de grande figure chrétienne qui porte haut le message de la cause animale; il y a pourtant urgence.</p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<h2><span style="text-decoration:underline;"><span style="color:#800000;"><strong> Jésus était-il végétarien ?</strong></span></span></h2>
<p>La nourriture et les repas tiennent une place majeure dans les Evangiles : repas de noce, invitations, Jésus est souvent sollicité. Il mange du poisson (Lc 24,42-43) et, en juif pratiquant, participe à la Pâque Juive (Lc 22 7-15) qui implique de manger de l’agneau. Jésus n’était donc pas végétarien, mais pratiquait le jeûne (Lc 4,2) et, probablement, une forte ascèse alimentaire.</p>
<p><span style="color:#800000;"><strong>Manger en Palestine, il y a 2000 ans</strong></span></p>
<p>Le pain (orge, froment, blé) était la base de l’alimentation. On faisait des beignets de farine et de miel frits à la poêle et des gâteaux parfumés à la menthe, au cumin. Viennent ensuite les légumes et condiments: fèves, lentilles, salades, concombres, oignons, olives et les fruits frais : melons, grenades, dattes, figues et raisins ainsi que les fruits secs grillés : amandes, noix, pistaches. Le miel servait de sucre et il existait des friandises à la rose ou au jasmin. On cuisinait à l’huile d’olive. On préférait le lait de chèvre ou de brebis. Les aromates sont : sel, cumin, câpres, coriandre, moutarde, etc. On mangeait peu de viande : c’était un aliment de luxe. Le veau gras pour les fêtes privées (noces, naissance etc..), l’agneau pour les fêtes religieuses plus ordinairement gazelle, chevreau. Mais c’est surtout le poisson qui nourrit le peuple, grillé ou séché. On mangeait aussi beaucoup de sauterelles : cuites à l’eau avec du sel, comme des crevettes, séchées ou confites dans le miel ou le vinaigre ou réduites en poudre pour parfumer des galettes.</p>
<p style="text-align:right;"><strong>Detienne M.</strong></p>
<p style="text-align:right;"><strong><br />
</strong></p>
<p><strong><span style="text-decoration:underline;">*Lexique</span><br />
</strong></p>
<p><strong> Les Chrétiens et Eglises chrétiennes</strong> : désigne les Orthodoxes, les Protestants et les Catholiques.</p>
<p><strong> </strong><strong>Ancien Testament</strong> : Partie des livres de la Bible communs au Judaïsme et au Christianisme.</p>
<p><strong> </strong><strong>Nouveau Testament</strong> : Partie des livres chrétiens de la Bible, qui comprend, en autre, les  Evangiles.</p>
<p><strong>Les Evangiles</strong> : du grec : bonne nouvelle &#8211; Les évangiles sont 4 livres reconnus officiellement par les Eglises, dans lesquels, la vie et l&#8217;enseignement de Jésus-Christ ont été consignés.</p>
<p><strong> </strong><strong>Casher </strong>: terme désignant le code alimentaire du Judaïsme.</p>
<p><strong> </strong><strong>Apôtres</strong> : Dans la primitive Eglise, membre de la communauté chargé de l&#8217;annonce de l&#8217;Evangile.</p>
<p><strong> </strong><strong>Pères de l’Eglise</strong> : Personnalités des 8 premiers siècles dont les écrits et l’exemple ont influé sur le développement de la doctrine chrétienne.</p>
<p><strong> Carême</strong> :<em> </em><em>du latin « le quarantième [jour] » &#8211; </em>période de jeûne et de conversion du cœur de 40 jours avant Pâques ou Noël.</p>
<p><strong>Seder </strong>: en hébreu: littéralement « l&#8217;ordre » &#8211; repas rituel pris les 2 premiers soirs de la fête juive de la Pâque.</p>
<p><strong> L’Eucharistie</strong> : <em>du grec : action de grâce</em><em> &#8211; </em>Action de grâce de Jésus lors de son dernier repas, autrement appelée « messe  (du latin missa « envoyer ») par les catholiques.</p>
<p><strong>Bibliographie<br />
</strong>Théo &#8211; L&#8217;Encyclopédie catholique pour tous &#8211; Michel Dubost-Droguet &#38; Ardant, Fayard, La Vie<br />
La vie quotidienne en Palestine au temps de Jésus &#8211; Daniel Rops &#8211; Hachette</p>
<p><strong>A lire sur Internet<br />
</strong>La place des animaux dans la culture judéo-chrétienne d’Anne-Laure, Marie MICHON<br />
<a href="http://oatao.univ-toulouse.fr/694/">http://oatao.univ-toulouse.fr/694/</a></p>
<p>Pour comprendre les références biblique de l’article<br />
<a href="http://www.bibliques.com/lr/ut06.htm#ab">http://www.bibliques.com/lr/ut06.htm#ab</a></p>
<p>Le repas dans la bible<br />
<a href="http://www.stjosephdesepinettes.org/repas1.htm">http://www.stjosephdesepinettes.org/repas1.htm</a></p>
<p><strong>Associations chrétiennes de défense des animaux<br />
</strong></p>
<p><a href="http://www.protection-animale-catholique.org/index.htm" target="_blank">http://www.protection-animale-catholique.org/index.htm</a></p>
<div>
<div>
<div>Magazine oecuménique : Les Chrétiens et les animaux :<a href="http://www.webzinemaker.com/saintfrancois/" target="_blank"></p>
<p>http://www.webzinemaker.com/saintfrancois/</a></div>
<div><a href="http://pagesperso-orange.fr/nd-toute-pitie/crbst_4.html" target="_blank">Notre Dame de toute pitié </a></div>
<div>
<div>
<div>
<div>
<div>Les Franciscains du Québec<br />
<a href="http://www.franciscain.org/" target="_blank">http://www.franciscain.org/<br />
</a><br />
Ecologie chrétienne<br />
<a href="http://ecologiechretienne.free.fr/" target="_blank">http://ecologiechretienne.free.fr/</a></div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
<p><strong>Chrétiens végétariens</strong></p>
<p><a href="http://www.topchretien.com/groupes/view/1260/veg-en-christ-vegetariens-vegetaliens-et-vegan.html" target="_blank">Forum veg en Christ </a></p>
<p><a href="http://www.all-creatures.org/cva/default.htm" target="_blank">The Christian Vegetarian Association (CVA)</a></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Barnebok]]></title>
<link>http://dyrsrettigheter.wordpress.com/2009/11/25/barnebok/</link>
<pubDate>Wed, 25 Nov 2009 09:35:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>veganimal</dc:creator>
<guid>http://dyrsrettigheter.wordpress.com/2009/11/25/barnebok/</guid>
<description><![CDATA[That&#8217;s Why We Don&#8217;t Eat Animals (2009) av Ruby Roth er en flott illustrert barnebok om h]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="aligncenter size-full wp-image-1124" title="twwdea" src="http://dyrsrettigheter.wordpress.com/files/2009/11/twwdea1.jpg" alt="" width="720" height="588" /><a href="http://www.wedonteatanimals.com/"><em>That&#8217;s Why We Don&#8217;t Eat Animals</em></a> (2009) av Ruby Roth er en flott illustrert barnebok om hvorfor folk blir vegetarianere og veganere. Jeg har ikke lest den selv, men skummet gjennom diverse anmeldelser på nett. Boken er på 48 sider og er anbefalt for barn fra fire til ti år. Bildene er spennende og morsomme. Det er litt tekst på hver side. Noe å gi i julegave?</p>
<p><em>That&#8217;s why We Don&#8217;t Eat Animals</em> fokuserer på dyr som sosiale skapninger med familier. Den forteller om hvordan de lever i naturlig tilstand og setter det i kontrast med hvordan de lever i fangenskap, spesielt hvordan familiebåndene brytes. Boken forklarer:</p>
<p>&#8220;Vegetarianere er folk som ikke spiser dyr.Veganere er folk som ikke spise dyr eller noe som kommer fra et dyr (som egg, melk eller smør). Vi kjemper for en verden hvor alle jordboere har rett til å leve og vokse. Derfor spiser vi ikke dyr.&#8221;</p>
<p>Hver del tar for seg dyr som kyllinger, kalkuner, vaktler, ender, gjess, griser, kuer og fisker. Det gås også inn på hvordan dyreutnyttingen påvirker miljøet, regnskogen, havene og fører til artsutryddelse. Til slutt er det tips om hva en kan gjøre for å lære mer og hvordan utforske de vegetariske og veganske alternativene.</p>
<p>Boken er empatisk utført, den virker ikke skummel. Det er ingen bloddryppende bilder fra slakterier, de groveste detaljene fra dyreutnyttingen er utelatt.</p>
<p>Det eneste jeg er litt skeptisk til er det som står om kjæledyr. Alle dyr fortjener omsorgen og beskyttelsen vi gir våre kjæledyr står det. Det kan virke som det idealiserer kjæledyrforholdet. Det kan være positivt at en tar utgangspunkt i de båndene barn har til ikkemenneskelige dyr, men jeg kan se for meg at barn begynner å mase om å &#8220;få et dyr&#8221; når de leser/blir lest det.</p>
<p>Noen av boken sider kan sees på <a href="http://books.google.no/books?id=3uLdPqLZtowC&#38;dq=That%E2%80%99s+Why+We+Don%E2%80%99t+Eat+Animals&#38;printsec=frontcover&#38;source=bl&#38;ots=KvslETpiZT&#38;sig=pieica_g1kFZWjed7aR97Uvcdco&#38;hl=no&#38;ei=6MUMS6-sEZD1-QbD_9XFAw&#38;sa=X&#38;oi=book_result&#38;ct=result&#38;resnum=6&#38;ved=0CCwQ6AEwBQ#v=onepage&#38;q=&#38;f=false" target="_blank">google.books</a>.</p>
<p style="text-align:center;"><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/Ii9VFHfKxQk&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' /><param name='allowfullscreen' value='true' /><param name='wmode' value='transparent' /><embed src='http://www.youtube.com/v/Ii9VFHfKxQk&#038;rel=1&#038;fs=1&#038;showsearch=0&#038;hd=0' type='application/x-shockwave-flash' allowfullscreen='true' width='425' height='350' wmode='transparent'></embed></object></span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Monk?]]></title>
<link>http://leifnoerholm.wordpress.com/2009/11/24/monk/</link>
<pubDate>Tue, 24 Nov 2009 17:45:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>leifnoerholm</dc:creator>
<guid>http://leifnoerholm.wordpress.com/2009/11/24/monk/</guid>
<description><![CDATA[Munk Jeg skulle bruge en illustration til begrebet &#8220;munk&#8221; (en af de religiøse, ikke fugl]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div id="attachment_974" class="wp-caption alignright" style="width: 85px"><a href="http://leifnoerholm.wordpress.com/files/2009/11/munk.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-974" title="munk" src="http://leifnoerholm.wordpress.com/files/2009/11/munk.jpg?w=75" alt="" width="75" height="150" /></a><p class="wp-caption-text">Munk</p></div>
<p>Jeg skulle bruge en illustration til begrebet &#8220;munk&#8221; (en af de religiøse, ikke fuglen med samme navn). Og hvad gør man så? Man foretager naturligvis en billedsøgning på Google på &#8220;monk&#8221;.</p>
<p>Resultat nr. 6 i søgningen var nedenstående billede&#8230; &#8211; og hvad har hun så med en munk at gøre? Jo, hun hedder faktisk Sophie Monk <img src='http://s.wordpress.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p>Og egentlig kunne jeg fint bruge billedet, da det er en opfordring til at &#8220;go vegetarian!&#8221;, hvad jeg støtter helt og fuldt&#8230; &#8211; og så er det jo også et ganske kønt billede!</p>
<p>Billedet er oprindelig en del af en kampagne for dyrevelfærd og specielt imod pelsproduktion. En kampagne iværksat af organisationen <a href="http://www.peta.org/" target="_blank">PETA (People for the Ethical Treatment of Animals)</a></p>
<p>PETA findes også på Facebook: <a href="http://www.facebook.com/officialpeta" target="_blank">http://www.facebook.com/officialpeta</a></p>
<p>Støt PETA !!! &#8211; det gør Sophie Monk   <img src='http://s.wordpress.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> </p>
<div id="attachment_973" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><a href="http://leifnoerholm.wordpress.com/files/2009/11/sophie_monk.jpg"><img class="size-full wp-image-973" title="sophie_monk" src="http://leifnoerholm.wordpress.com/files/2009/11/sophie_monk.jpg" alt="sophie_monk" width="500" height="658" /></a><p class="wp-caption-text">Monk</p></div>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Ricochets]]></title>
<link>http://laclefdefa.wordpress.com/2009/11/22/ricochets/</link>
<pubDate>Sun, 22 Nov 2009 11:57:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>petitefa</dc:creator>
<guid>http://laclefdefa.wordpress.com/2009/11/22/ricochets/</guid>
<description><![CDATA[Premiers retours&#8230; notre choix récent ne laisse pas vraiment indifférent, les réactions sont va]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Premiers retours&#8230; notre choix récent ne laisse pas vraiment indifférent, les réactions sont va]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Earthlings : une réalité qu'on ne peut pas laisser sur la glace]]></title>
<link>http://penseravantdouvrirlabouche.wordpress.com/2009/11/18/earthlings-une-question-quon-ne-peut-pas-laisser-sur-la-glace/</link>
<pubDate>Wed, 18 Nov 2009 16:33:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Elise Desaulniers</dc:creator>
<guid>http://penseravantdouvrirlabouche.wordpress.com/2009/11/18/earthlings-une-question-quon-ne-peut-pas-laisser-sur-la-glace/</guid>
<description><![CDATA[Le documentaire Earthlings sur le traitement réservé aux animaux (tant domestiques qu&#8217;en labor]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Le documentaire<a href="http://www.earthlings.com/" target="_blank"> Earthlings</a> sur le traitement réservé aux animaux (tant domestiques qu&#8217;en laboratoire, en passant bien sur par les vêtements et l&#8217;alimentation) sera projeté à Montréal jeudi prochain, le 26 novembre au Bar Populaire. L&#8217;événement est organisé par l&#8217;<a href="http://www.vegemontreal.org/" target="_blank">Association végétarienne de Montréal</a>. Le hockeyeur George Laraque (qui est devenu végétalien après avoir vu ce film) sera présent.</p>
<p>On peut reprocher au film de ne proposer qu&#8217;une série de scènes extrêmes qui, mises côte à côte, peuvent aller jusqu&#8217;à déservir le propos &#8211; on voit tellement de souffrance animale qu&#8217;on en vient à la trouver presque banale (comme les documentaires sur la famine en Afrique). On a aussi peu de voies pour agir, mis à part devenir végan. Mais reste qu&#8217;Earthlings montre la réalité et on ne peut pas choisir de l&#8217; ignorer.</p>
<p><strong>Bar Populaire</strong>, 6584 rue St-Laurent, Montréal</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[(presque) en chair et en os]]></title>
<link>http://penseravantdouvrirlabouche.wordpress.com/2009/11/18/presque-en-chair-et-en-os/</link>
<pubDate>Wed, 18 Nov 2009 13:09:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Elise Desaulniers</dc:creator>
<guid>http://penseravantdouvrirlabouche.wordpress.com/2009/11/18/presque-en-chair-et-en-os/</guid>
<description><![CDATA[Peter Singer présente the Ethics of What We Eat Je cite souvent Peter Singer, un des rares philosoph]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><h2>Peter Singer présente the Ethics of What We Eat</h2>
<p>Je cite souvent <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Peter_Singer" target="_blank">Peter Singer</a>, un des rares philosophes à s&#8217;intéresser à l&#8217;éthique de l&#8217;alimentation. Singer est l&#8217;auteur d&#8217;<a href="http://www.amazon.ca/Animal-Liberation-Peter-Singer/dp/0060011572/ref=sr_1_2?ie=UTF8&#38;s=books&#38;qid=1258549255&#38;sr=8-2" target="_blank">Animal Liberation </a>(traduit en français) et de <a href="http://www.amazon.ca/Ethics-What-We-Eat-Choices/dp/1594866872" target="_blank">The Ethics of What We Eat</a> (que je devrais peut-être traduire!). En gros, il soutient que les conséquences d&#8217;utiliser des animaux pour se nourrir sont plus grandes que le plaisir ou les bienfaits qu&#8217;on en retire et qu&#8217;on devrait donc s&#8217;en abstenir. Il va aussi plus loin en examinant l&#8217;impact de nos différents choix alimentaires (la viande, mais aussi les légumes, les produits bio et équitable, fruits de mer, etc) tant sur l&#8217;environnement que sur les autres êtres humains. Il présente ici les grandes idées derrière The Ethics of What We Eat.</p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><br />
<object type="application/x-shockwave-flash" width="400" height="300" data="http://www.vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=1760066&amp;server=www.vimeo.com&amp;fullscreen=1&amp;show_title=1&amp;show_byline=0&amp;show_portrait=0&amp;color=01AAEA"><param name="quality" value="best" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><param name="scale" value="showAll" /><param name="movie" value="http://www.vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=1760066&amp;server=www.vimeo.com&amp;fullscreen=1&amp;show_title=1&amp;show_byline=0&amp;show_portrait=0&amp;color=01AAEA" /></object><br />
</span></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Croquable*]]></title>
<link>http://penseravantdouvrirlabouche.wordpress.com/2009/11/17/sarah-palin-croquable/</link>
<pubDate>Tue, 17 Nov 2009 14:35:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Elise Desaulniers</dc:creator>
<guid>http://penseravantdouvrirlabouche.wordpress.com/2009/11/17/sarah-palin-croquable/</guid>
<description><![CDATA[If any vegans came over for dinner, I could whip them up a salad, then explain my philosophy on bein]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://penseravantdouvrirlabouche.wordpress.com/files/2009/11/sarah-palin-dead-moose2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-129" title="Sarah Palin with dead moose" src="http://penseravantdouvrirlabouche.wordpress.com/files/2009/11/sarah-palin-dead-moose2.jpg" alt="" width="500" height="328" /></a></p>
<blockquote><p>If any vegans came over for dinner, I could whip them up a salad, then explain my philosophy on being a carnivore. If God had not intended for us to eat animals, how come He made them out of meat?</p>
<p>I always remind people from outside our state that there&#8217;s plenty of room for all Alaska&#8217;s animals &#8212; right next to the mashed potatoes.</p>
<p><strong>Sarah Palin</strong>, <a href="http://www.examiner.com/x-29556-Cleveland-Vegetarian-Food-Examiner~y2009m11d15-Sarah-Palin-takes-aim-at-vegetarians-in-Going-Rogue" target="_blank"><em>Going Rogue</em></a></p></blockquote>
<p>Ajout &#8211; 18 nov.: Le LA Times consacre un <a href="http://bit.ly/1pnHcY" target="_blank">article </a>sur la guerre que fait Sarah aux vegans (je suis d&#8217;ailleurs plutôt jalouse du titre choisi par le LA Times : Food fight. J&#8217;aurais dû y penser&#8230;!)</p>
<p><em>*<strong>Vache folle</strong> aurait pu faire un pas pire titre aussi, mais je suis plutôt douce et gentille aujourd&#8217;hui&#8230;</em></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Zij die gaan sterven &hellip;]]></title>
<link>http://uilenvlucht.wordpress.com/2009/11/17/zij-die-gaan-sterven/</link>
<pubDate>Tue, 17 Nov 2009 08:04:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>benjamín</dc:creator>
<guid>http://uilenvlucht.wordpress.com/2009/11/17/zij-die-gaan-sterven/</guid>
<description><![CDATA[Vanmorgen reed er een vrachtwagen door het dorp. Dat is geen nieuws natuurlijk en ik zou het hier oo]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:justify;">Vanmorgen reed er een vrachtwagen door het dorp. Dat is geen nieuws natuurlijk en ik zou het hier ook onbesproken laten, als het niet zo&#8217;n ten zeerste door mij verafschuwd voertuig was geweest: een vrachtwagen des doods.</p>
<p style="text-align:justify;"><img style="display:inline;border:0 none currentColor;margin:0 0 0 10px;" title="varkenstransport" src="http://uilenvlucht.files.wordpress.com/2009/11/varkenstransport_thumb.jpg?w=154&#038;h=117" border="0" alt="varkenstransport" width="154" height="117" align="right" /> Aan boord bevonden zich, naast de persoon die het voertuig mende en door het verkeer loodste, een schare ten dode opgeschreven varkens. Die vrachtwagen zette immers koers naar een verderop gelegen slachthuis. Toen het vehikel nogal brutaal over een verkeersdrempel hoste, slaakte een groot gedeelte van de lading een teelbalbeklemmende en tepelverstijvende kreet. Ik keek heel snel de andere kant op, want ik wilde de ter dood veroordeelden echt niet in ogenschouw nemen. Ooit heb ik eens naar ze gekeken en wat ik toen zag, staat op mijn netvlies gegrift: roze varkenssnuiten, die door een kier staken en de heerlijke buitenlucht opsnoven … voor de allerlaatste keer.</p>
<p style="text-align:justify;">Morituri te salutant, dacht ik. Zij die gaan sterven groeten u. Meteen daarna drong Pink Floyd mijn hersens binnen.<br />
─&#8221;Goodbye cruel world, I&#8217;m leaving you today&#8221;, zongen ze bijna treiterend.</p>
<p style="text-align:justify;">Ik ben er weliswaar rijkelijk laat mee, maar ik denk dat ik me alsnog tot het vegetarisme zal bekeren. Die arme beesten ook …</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[L'amour a des limites]]></title>
<link>http://penseravantdouvrirlabouche.wordpress.com/2009/11/15/lamour-a-des-limites/</link>
<pubDate>Mon, 16 Nov 2009 01:36:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Elise Desaulniers</dc:creator>
<guid>http://penseravantdouvrirlabouche.wordpress.com/2009/11/15/lamour-a-des-limites/</guid>
<description><![CDATA[Je viens de mettre la main sur Eating Animals de Jonathan Safran Foer, paru cette semaine dont un ex]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Je viens de mettre la main sur <a href="http://www.eatinganimals.com/" target="_blank">Eating Animals</a> de Jonathan Safran Foer, paru cette semaine dont un <a href="http://www.nytimes.com/2009/10/11/magazine/11foer-t.html" target="_blank">extrait</a> publié dans le New York Times magazine en octobre m&#8217;avait séduite. Fruit d&#8217;une recherche exhaustive, on y (re)découvre les horreurs de la production de viande industrialisée. Mais Eating Animals est surtout un récit personnel et profondément humain qui s&#8217;attarde sur nos rapports émotifs avec les animaux, vivants et dans nos assiettes.</p>
<blockquote><p>While the cultural uses of meat can be replaced — my mother and I now eat Italian, my father grills veggie burgers, my grandmother invented her own “vegetarian chopped liver” — there is still the question of pleasure. A vegetarian diet can be rich and fully enjoyable, but I couldn’t honestly argue, as many vegetarians try to, that it is as rich as a diet that includes meat. (Those who eat chimpanzee look at the Western diet as sadly deficient of a great pleasure.) I love calamari, I love roasted chicken, I love a good steak. But I don’t love them without limit.</p></blockquote>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Lettre à Lise ]]></title>
<link>http://laclefdefa.wordpress.com/2009/11/15/lettre-a-lise/</link>
<pubDate>Sun, 15 Nov 2009 14:14:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>petitefa</dc:creator>
<guid>http://laclefdefa.wordpress.com/2009/11/15/lettre-a-lise/</guid>
<description><![CDATA[Attention tartine ! Billet spécial, avec l&#8217;accord de ma copine Lise pour que je la cite, qui m]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Attention tartine ! Billet spécial, avec l&#8217;accord de ma copine Lise pour que je la cite, qui m]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Fils végétaux - 2]]></title>
<link>http://laclefdefa.wordpress.com/2009/11/14/fils-vegetaux-2/</link>
<pubDate>Sat, 14 Nov 2009 18:21:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>petitefa</dc:creator>
<guid>http://laclefdefa.wordpress.com/2009/11/14/fils-vegetaux-2/</guid>
<description><![CDATA[A la source. Nutrition, éthique, recherche, et une petite prière pour la route&#8230; salade de link]]></description>
<content:encoded><![CDATA[A la source. Nutrition, éthique, recherche, et une petite prière pour la route&#8230; salade de link]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les accomodements raisonnables en matière de végétarisme]]></title>
<link>http://penseravantdouvrirlabouche.wordpress.com/2009/11/12/les-accomodements-raisonnables-en-matiere-de-vegetarisme/</link>
<pubDate>Fri, 13 Nov 2009 02:34:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Elise Desaulniers</dc:creator>
<guid>http://penseravantdouvrirlabouche.wordpress.com/2009/11/12/les-accomodements-raisonnables-en-matiere-de-vegetarisme/</guid>
<description><![CDATA[Qu&#8217;est-ce qu&#8217;un flexitarien ? Après les omnivores, les crudivores, les localovores, les ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><h2>Qu&#8217;est-ce qu&#8217;un flexitarien ?</h2>
<p>Après les omnivores, les crudivores, les localovores, les végétariens et les végétaliens, une nouvelle classe de mangeurs a fait son apparition : les <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Flexitarianism" target="_blank">flexitariens</a>. Être flexitarien, en gros, c&#8217;est être végétarien à temps partiel. Ou mieux, être végétarien en se permettant de sauter la clôture de temps en temps. On parle aussi de semi-végétariens. Dans <a href="http://www.amazon.ca/Ethics-What-We-Eat-Choices/dp/1594866872" target="_blank">The Ethics of What We Eat </a>Peter Singer parle de l&#8217;exception parisienne, en racontant qu&#8217;une amie végétarienne se permet de manger de la viande lorsqu&#8217;elle visite la France. Dans <a href="http://www.amazon.ca/Food-Matters-Conscious-Eating-Recipes/dp/1416575642/ref=sr_1_4?ie=UTF8&#38;s=books&#38;qid=1258053140&#38;sr=1-4" target="_blank">Food Matters</a>, Mark Bittman, chroniqueur au New York Times et critique gastronomique, se décrit comme un <a href="http://women.timesonline.co.uk/tol/life_and_style/women/diet_and_fitness/article6732043.ece" target="_blank"><em>part-time vegan</em></a> : Il est complètement végétalien jusqu&#8217;à 17h et se permet de manger ce qu&#8217;il veut pour souper.</p>
<p>La définition du flexitarisme n&#8217;est pas très claire, mais je doute qu&#8217;un carnivore qui mange un plat de pâtes sauce tomate quand il ne reste plus rien puisse se considérer comme un flexitatrien. On peut penser qu&#8217;est flexitarien quelqu&#8217;un qui diminue volontairement sa consommation de viande sans l&#8217;éliminer complètement. Disons que le niveau d&#8217;entrée, ce serait suivre le <a href="http://www.meatlessmonday.com/" target="_blank">Meatless Monday</a>, ce mouvement né il y a quelques années mais qui prend de plus en plus d&#8217;ampleur et qui vise à encourager une réduction de la consommation de viande. Des écoles, des hôpitaux et même des villes suivent le mouvement. Les purs et durs traitement les flexitariens de traitres. Les plus modérés se disent que c&#8217;est quand même mieux que rien, et un pas dans la bonne direction. <a href="http://www.creum.umontreal.ca/spip.php?article703" target="_blank">Martin</a> parlerait ici de classique débat entre déontologisme et conséquentialisme.</p>
<p>En fait, on peut regrouper les arguments en faveur d&#8217;une réduction de la consommation de viande en trois catégories : pour des question de santé, pour l&#8217;environnement et pour empêcher la souffrance des animaux. Les deux premiers arguments sont plutôt rationnels, le dernier plus émotif. Et c&#8217;est justement lorsqu&#8217;on pose la question de la souffrance animale que le flexitarisme devient plus difficile à justifier &#8211; faire souffrir un peu, est-ce vraiment moins pire que faire souffrir beaucoup ? La question de la souffrance engendre des réponses d&#8217;ordre émotif (dégoût, compassion), qui ne sont pas là lorsqu&#8217;on parle de santé ou d&#8217;environnement, et c&#8217;est sans doute pour cette raison que de nombreux vegans peuvent s&#8217;abstenir de tout produit animal. On entend «quand je vois un morceau de poulet, je vois un animal mort, ça me coupe l&#8217;appétit» mais beaucoup moins souvent «lorsque je vois une tranche de bœuf, je pense à l&#8217;impact de sa production sur le réchauffement climatique et j&#8217;ai envie de vomir». J&#8217;ai tendance à penser que les flexitariens adoptent une diète semi-végétarienne d&#8217;abord pour des raisons rationnelles &#8211; comme celles qui nous amènent à acheter une voiture hybride &#8211; alors qu&#8217;il est plus naturel de refuser toute consommation de produits d&#8217;origine animale pour ceux qui font ce choix pour des raisons émotives.</p>
<p>Reste que les arguments en faveur d&#8217;une diète flexitarienne sont nombreux : on obtient les bénéfices physique d&#8217;un régime végétarien sans avoir en en suivre les règles strictes, on réduit largement sa contribution aux émissions de GES, on peut même s&#8217;éloigner de la production industrialisée de viande pour se tourner vers de la viande bio. Et les flexitariens qui consomment des produits végés encouragent les épiceries à garnir leurs tablettes d&#8217;alternatives aux produits animaux et les restaurants à offrir de véritables plats sans viande, au plus grand bonheur des végétariens purs à 100% (qui ne compteraient que pour de 3% de la population). En sortant le végétarisme de la cour des granos du Plateau et en offrant du lait d&#8217;amande au Provigo de Trois-Rivières, on permet à chacun de choisir un régime qui se rapproche de ses besoins et ses valeurs et on contribue aussi à réduire la souffrance animale.</p>
<h3><strong>Ressoures complémentaires : </strong></h3>
<p><a href="http://www.newsweek.com/id/161559/page/1" target="_blank"> Part-Time vegetarian</a>, Newsweek, 29 septembre 2008<br />
<a href="http://news.bbc.co.uk/2/hi/uk_news/magazine/8341002.stm" target="_blank">The rise of the non-veggie vegetarian</a>, BBC, 5 novembre 2009<br />
La popularité de «<a href="http://www.google.ca/trends?q=flexitarian" target="_blank">flexitarian</a>» et de«<a href="http://www.google.ca/trends?q=vegetarian" target="_blank">vegetarian</a>» sur Google Trends</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Un végé, ça mange quoi en hiver ?]]></title>
<link>http://penseravantdouvrirlabouche.wordpress.com/2009/11/09/un-vege-ca-mange-quoi-en-hiver/</link>
<pubDate>Mon, 09 Nov 2009 18:29:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Elise Desaulniers</dc:creator>
<guid>http://penseravantdouvrirlabouche.wordpress.com/2009/11/09/un-vege-ca-mange-quoi-en-hiver/</guid>
<description><![CDATA[Il y a environ 18 mois, j&#8217;ai arrêté de manger de la viande après avoir lu quelques chapitres d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Il y a environ 18 mois, j&#8217;ai arrêté de manger de la viande après avoir lu quelques chapitres d&#8217;<a href="http://www.jbjv.com/ethique_animale.html" target="_blank">Éthique Animale</a> de Jean-Baptiste Jeangène Vilmer. Je prenais alors soudainement conscience qu&#8217;il n&#8217;y a pas de différence fondamentale entre un humain et un animal et je ne trouvais plus d&#8217;arguments pour justifier ma consommation de viande. Depuis, j&#8217;ai approfondi la question et trouvé de multiples autres justifications à mon changement de régime , dont l&#8217;impact de la viande sur l&#8217;environnement et tout simplement, ma santé. On y reviendra.</p>
<p>Les premiers jours ont été faciles. J&#8217;ai remplacé la viande par de la fausse viande et je me suis tournée vers la cuisine indienne. Reste que c&#8217;est dur de saliver devant une fausse poitrine de poulet, surtout quand on habite à côté du Coco Rico. Assez vite, j&#8217;ai appelé mes amis végétariens au secours et j&#8217;ai organisé un BBQ végé avec ma nouvelle communauté pour célébrer mon coming out. Ça été l&#8217;occasion pour moi de découvrir le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tempeh" target="_blank">tempeh</a> et les bananes grillées. Émilie m&#8217;a donné ce soir-là le meilleur conseil, celui qui a carrément changé ma vie de végé : m&#8217;acheter <em><a href="http://www.getitripe.com/" target="_blank">Get it Ripe</a></em> de Jae Steele.</p>
<p>J&#8217;ai maintenant une bonne demie douzaine de livres de cuisine vegan et <em>Get it ripe</em> reste mon préféré et à mes yeux, le plus complet et le mieux adapté aux produits d&#8217;ici. Jae est nutritionniste et offre en introduction les réponses à toutes les questions de base, du genre « Les protéines, on les trouve dans quoi mis à part le soja? », «De la quinoa, ça cuit pendant combien de temps?» et «Est-ce que je vais manquer de fer?».  Mais le plus important reste la partie recettes de <em>Get it ripe</em>.  Tout est bon (voire excellent). Tout est simple, bon marché, santé, complet, facile à réaliser.  Son blog, <em><a href="http://domesticaffair.blogspot.com/" target="_blank">Domestic Affair</a></em>, propose plusieurs recettes parmi mes préféfées: le <a href="http://domesticaffair.blogspot.com/2009/02/because-we-need-rainbow.html" target="_blank">dragon bowl</a> et les<a href="http://domesticaffair.blogspot.com/2005/08/big-zuch.html" target="_blank"> muffins</a> aux dates et zucchinis.</p>
<p>En suivant les recettes de Jae, on se garnit vite un garde-manger de parfait végétarien avec des produits qui me semblaient jusque là bien exotiques comme de l&#8217;huile de coco, du vinaigre de cidre de pommes et du millet. Si vous êtes de Montréal, vous devriez aller faire un tour chez <a href="http://maps.google.fr/maps/place?hl=fr&#38;client=firefox-a&#38;rls=org.mozilla:en-US:official&#38;hs=nMZ&#38;um=1&#38;ie=UTF-8&#38;q=4001+st-laurent+montr%C3%A9al&#38;fb=1&#38;gl=fr&#38;hnear=4001+st-laurent+montr%C3%A9al&#38;cid=15182487506040662467" target="_blank">Segal</a> rue St-Laurent. C&#8217;est là qu&#8217;Émilie m&#8217;a amenée faire ma première épicerie de nouvelle végé. On y trouve non seulement la plus grande concentration de caissières branchées en ville mais aussi un impresionnnant choix de produits santé/végé/bio à des prix absolument imbattables. Pourquoi s&#8217;acharner à utiliser de la farine blanche sans valeur nutritive quand on peut trouver de la farine de kamut bio pour le même prix?</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[M.-C. Lortie chez les veggies]]></title>
<link>http://penseravantdouvrirlabouche.wordpress.com/2009/11/08/m-c-lortie-chez-les-veggies/</link>
<pubDate>Mon, 09 Nov 2009 01:25:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Elise Desaulniers</dc:creator>
<guid>http://penseravantdouvrirlabouche.wordpress.com/2009/11/08/m-c-lortie-chez-les-veggies/</guid>
<description><![CDATA[Marie-Claude Lortie, journaliste à La Presse, a passé le dernier mois loin du fromage et du jambon e]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Marie-Claude Lortie, journaliste à <em><a href="http://cyberpress.ca" target="_blank">La Presse</a></em>, a passé le dernier mois loin du fromage et du jambon et a tenté le véganisme. Son <a href="http://www.cyberpresse.ca/opinions/chroniqueurs/marie-claude-lortie/200911/06/01-918984-mon-mois-vegetalien.php" target="_self">bilan</a> est des plus riches et lucides : «on peut très bien manger un repas végétalien complet et trouver ça bon», même si «la culture végétarienne et végétalienne est bâtie sur des fondations gastronomiques (&#8230;) totalement bancales en Amérique du Nord».  C&#8217;est vrai, comme elle le souligne, que manger végé n&#8217;est pas synonyme de manger santé et que le végétalisme est rempli de faux et d&#8217;aliments hautement transformés. Et qu&#8217;entre une fausse saucisse de tofu et un poulet bio élevé par le voisin, on est tenté de penser que le second choix est le meilleur.</p>
<p>Ses conclusions rappellent la règle très simple décrite par Michael Pollan dans<em> <a href="http://www.michaelpollan.com/indefense.php" target="_blank">In defense of Food</a> </em>: <em>Eat food.  Not too much.  Mostly plants. </em>Et de vrais aliments, ce sont des aliments dont on comprend la liste des ingrédients et que notre grand-mère aurait pu reconnaître. Il n&#8217;y a pas de diète miracle qu&#8217;on peut suivre les yeux fermés, il faut penser avant d&#8217;ouvrir la bouche. L&#8217;expérience de Marie-Claude Lortie nous fait aussi réaliser à quel point les bons restaurants végérariens/végétaliens se font rares à Montréal. Je suis d&#8217;accord avec elle pour dire que la meilleure chef est de loin Binky Holleran de chez <a href="http://www.epiceriefleur.com/" target="_blank">Fushia</a>. Mais après, on peut trouver d&#8217;excellents végéburgers, falafels et chilis, mais rien qui se rapproche du <a href="http://www.candlecafe.com/" target="_blank">Candle 79</a> de New York, de <a href="http://www.fressenrestaurant.com/fressen/index.html" target="_self">Fressen</a> à Toronto ou de <a href="www.millenniumrestaurant.com/" target="_blank">Millenium</a> à San Francisco &#8211; de vrais restos avec plein d&#8217;étoiles et une vraie carte de vins. Et à voir la queue à chaque soir <a href="http://www.auxvivres.com/" target="_blank">aux Vivres</a>, on peut facilement constater que la demande est là.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Fils végétaux]]></title>
<link>http://laclefdefa.wordpress.com/2009/11/05/fils-vegetaux/</link>
<pubDate>Thu, 05 Nov 2009 18:54:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>petitefa</dc:creator>
<guid>http://laclefdefa.wordpress.com/2009/11/05/fils-vegetaux/</guid>
<description><![CDATA[Et voici la SSS, la Sister Selection de Sites végétariens ; il y en a pour tous les goûts, du théori]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Et voici la SSS, la Sister Selection de Sites végétariens ; il y en a pour tous les goûts, du théori]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[EARTHLINGS, le film qui m'a rendue végétarienne]]></title>
<link>http://laclefdefa.wordpress.com/2009/11/02/earthlings-le-film-qui-ma-rendue-vegetarienne/</link>
<pubDate>Mon, 02 Nov 2009 20:19:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>petitefa</dc:creator>
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<description><![CDATA[Violent. Dérangeant. Saignant. Ecoeurant. Mais surtout Réel. Multiprimé et nominé aux Oscars, EARTHL]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Violent. Dérangeant. Saignant. Ecoeurant. Mais surtout Réel. Multiprimé et nominé aux Oscars, EARTHL]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Vleesch]]></title>
<link>http://larallo.wordpress.com/2009/11/02/vleesch/</link>
<pubDate>Sun, 01 Nov 2009 22:25:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Anna</dc:creator>
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<description><![CDATA[Toen Naomi een heel klein hulpeloos babytje was dat alleen maar kon liggen en wat spartelen met haar]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Toen Naomi een heel klein hulpeloos babytje was dat alleen maar kon liggen en wat spartelen met haar kleine roze lichaampje, heb ik een tijd lang erg veel moeite gehad met het eten van kip. Het rauwe vlees deed me veel te veel denken aan het huidje van mijn meiske- ik werd er niet goed van. Ik was hier in een <em>wezen</em> aan het snijden, vertelde mijn achterhoofd me, dit was ooit een dier geweest als Naomi en ik. Hoe haalde ik het in mijn hoofd om een mede-wezen op deze nonchalante wijze aan te snijden en klaar te maken met knoflook en port? Wat zou ik vinden als Naomi werd geserveerd met een appel in haar mondje?</p>
<p>Helaas ging die fase voorbij en kan ik intussen weer met droge ogen vlees snijden en eten, graag zelfs. Toch gaat het eten van vlees me niet in mijn koude kleren zitten. Het heeft mijns inziens maar twee voordelen, waarvan eén betwistbaar: het is lekker, en het is gezond. (Ja! Betwistbaar, zeg ik toch!) Verder zie ik, en ik ben natuurlijk niet buitengewoon goed geinformeerd, eigenlijk alleen maar nadelen.</p>
<p>Het is slecht voor de beesten die worden gegeten. Ze worden doodgemaakt, vaak op onprettige wijze; en je kunt ze misschien een persoonlijkheid ontzeggen, maar een zenuwstelstel niet. Voordat ze worden doodgemaakt moeten ze eetbaar worden gemaakt, dat wil zeggen: dik. Dat moet voor het beest buitengewoon incomfortabel zijn. De meeste dieren, inclusief de mens, zijn niet tot de obesitas geschapen, maar zo gemaakt door de omstandigheden, of door het Nutritioneel-Ekonomies Kompleks, of door de firma Nestlé. Ik wil maar zeggen: een Hottentot in zijn element wordt geen 100 kilo in de loop van een half jaar en een kip in het wild wordt van d&#8217;r levensdagen geen 20 kilo in de loop van tien weken.</p>
<p>De omstandigheden waarin het eetbare dier dik wordt gemaakt zijn akelig. Jelui kent de verhalen, ik zal ze niet herhalen. Ik heb steeds vaker het gevoel dat het voor het karma van de mensheid gewoon niet goed kan zijn om dieren zo te behandelen. Om te beginnen is het niet gezegd dat de Aliens ons zullen herkennen als de dominante soort, en als de runderen eenmaal kunnen communiceren met hun bevrijders dan zijn onze rapen gaar (our goose will be cooked, zou vriend B. zeggen). Ten tweede tast de manier waarop wij dieren houden de integriteit van het dier aan, en daarmee de onze. Het is mensonwaardig om een ander wezen op die wijze te behandelen. Een dier doodmaken <em>kan</em> op integere wijze; maar dat zal niet gaan als we het eerst opsluiten op een veel te klein oppervlak (bijvoorbeeld in een kist, of met nog 5000 soortgenoten in een ruimte nauwelijks groter dan mijn keuken), het veroordelen tot een kort en incomfortabel leven vol pijn en verminking, en het uiteindelijk op efficiënte, dat wil zeggen onaangename, pijnlijke en onverschillige wijze doodmaken.</p>
<p>Vlees eten is ook slecht voor de wereld. Dieren die worden gegeten eten veel, en dat eten moet <a href="http://www.volkskrant.nl/binnenland/article1307265.ece/Vleeseten_leidt_tot_ramp">ergens vandaan komen</a>. Het was in mijn middelbare schooltijd al een bekend verhaal, de plakken Amazone ter grootte van voetbalvelden die dagelijks werden (en misschien wel worden ) aangesneden om de runderen te voeden die zullen eindigen als Big Macs. En de bijhorende narigheid dat al dat eten, via het eetbare dier, niet terecht komt bij mensen die het nodig hebben, maar bij ons, of nog erger, in de VS.</p>
<p>Ik weet dit, jullie weten dit. Een enkeling in mijn omgeving heeft besloten zijn of haar verantwoordelijkheid voor de ecologie of het karma van de planeet te nemen, en eet geen dieren meer. De rest van ons doet niet moeilijk, of kiest voor een tussenweg door biologisch vlees te eten. Ook ik sus mijn geweten bij de scharrelslager, maar dat betekent dat ik wel vlees eet. En ik vraag me steeds vaker af waarom.</p>
<p>Het is lekker, zegt Marcel.</p>
<p>Het is slecht, zeg ik.</p>
<p>Lekkere dingen zijn meestal slecht, zegt Marcel.</p>
<p>En zo werkt dat, natuurlijk. Wat het verwerken van bovenstaande informatie betreft is zowel mijn ratio als mijn hart zacht van buiten maar hard van binnen. Het is slecht, het is naar, het gaat gepaard met hoogst onaangename politieke &#38; economische verschijnselen; maar het is lekker, en dus blijf ik vlees eten.</p>
<p>Ik zal mijn plantjes de komende tijd extra verwennen met wat Pokon. Ik moet <em>wat</em> doen om mijn karma gaande te houden.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Verdens Vegandag 01.11.09]]></title>
<link>http://dyrsrettigheter.wordpress.com/2009/11/01/verdens-vegandag-01-11-09/</link>
<pubDate>Sun, 01 Nov 2009 03:49:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>veganimal</dc:creator>
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<description><![CDATA[I dag, første november, er verdens vegandag. Gratulerer alle sammen! Datoen markerer stiftelsen til ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="alignleft size-medium wp-image-1006" title="vegan" src="http://dyrsrettigheter.wordpress.com/files/2009/11/vegan.jpg?w=300" alt="vegan" width="300" height="297" />I dag, første november, er <a href="http://www.worldveganday.org/" target="_blank">verdens vegandag</a>. Gratulerer alle sammen! Datoen markerer stiftelsen til <a href="http://www.vegansociety.com/home.php" target="_blank">The Vegan Society</a> i 1944. Siden femtiårsjubileet i 1994 har dagen blitt feiret som en internasjonal markering av veganisme.</p>
<p>Jeg skrev en <a href="http://dyrsrettigheter.wordpress.com/2009/10/09/vegetarianisme-og-veganisme/" target="_blank">artikkel</a> for ikke så lenge siden om betydningen og historien til begrepene &#8220;vegetarianisme&#8221; og &#8220;veganisme&#8221;. Her gjentar jeg vegansamfunnets opprinnelige definisjon:</p>
<p><a href="http://www.vegansociety.com/html/downloads/ArticlesofAssociation.pdf" target="_blank">“Ordet “veganisme” betegner en filosofi og livsstil som søker å ekskludere – så langt som mulig og praktisk – alle former for utnytting av og grusomhet mot dyr, for mat, klær eller andre formål; og promoterer utvikling og bruk av dyrefrie alternativer til fordel for mennesker, dyr og miljøet. Som diett betegner det praksisen å avstå fra alle produkter som helt eller delvis kommer fra dyr.” </a></p>
<p>Veganisme er 100% vegetarianisme, en etisk praksis som unngår å skade dyr ved å velge råvarer og produkter fra planteriket. Veganere avstår ikke bare fra kjøtt, men også alle andre animalske produkter og praksiser som utnytter dyr. Den internasjonale vegetardagen er første oktober, den kan også brukes til promotering av veganisme.</p>
<p>Veganere i Norge holder på å organisere seg, så til neste år håper jeg en forening har blitt stiftet og at vi får til en offentlig markering på vegandagen.</p>
<p>Vegetarspisestedet <a href="http://www.vegafairfood.no/" target="_blank">Vega</a> i Oslo, som ellers har godt utvalg i vegansk mat, markerer dagen og den påfølgende uken med 100% vegansk meny. Kan anbefales!</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Slutt å spis dyrene sier klimaforsker!]]></title>
<link>http://eduanna.wordpress.com/2009/10/28/slutt-a-spis-dyrene-sier-klimaforsker/</link>
<pubDate>Wed, 28 Oct 2009 06:28:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>eduanna</dc:creator>
<guid>http://eduanna.wordpress.com/2009/10/28/slutt-a-spis-dyrene-sier-klimaforsker/</guid>
<description><![CDATA[I dag kan du lese I denne artikkelen om klimforsker Nicholas Stern, som mener at vi av klimamessige ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="alignnone" title="slakteri" src="http://www.dyrevern.no/images/246/transport_gris_utlandet.jpg" alt="" width="450" height="300" /></p>
<p>I dag kan du lese <a href="http://www.dagbladet.no/2009/10/27/nyheter/miljo/klimaendringer/utenriks/klima/8761286/">I denne artikkelen</a> om klimforsker Nicholas Stern, som mener at vi av klimamessige årsaker bør slutte å spise kjøtt. Jeg har selv sluttet med det, men spiser fisk. For meg har det etiske aspektet blitt like viktig som det miljømessige. For meg er det ikke riktig å spise kjøtt lenger. Mange argumenterer med at det er naturlig for mennesker å spise kjøtt, men jeg er faktisk litt skeptisk til det. Kanskje er det heller mennesket som har tilpasset seg kjøttspisingen sin? Vi har jo ikke rovdyrtenner og vi greier stort sett ikke spise kjøttet rått eller ukrydret. Men det som hvertfall ikke er naturlig er det industrialiserte landbrukets kjøttproduksjon, der dyr lider for at kjøttet skal produseres til en overkommelig pris. For meg er dette det verste, at dyrene lider på grunn av oss,  mye verre enn at vi tar deres liv. Men dette med forurensningen er jo også en side &#8211; og en av årsakene til at det ikke er nok mat til menneskene i verden er jo at vi bruker det meste av kornet vårt til å fore opp dyrene vi skal slakte. Jeg tror på at kjøttspising er blitt en vane og en selvfølgelighet for oss, som vi ikke reflekterer over. Vi ser ikke prosessen som leder frem til den plastinnpakkede fileten i kjøledisken. Historien har nok av eksempler på at folk har godtatt grusomme ting av ren vane. Jeg liker det Nicholas Stern sier om at han spår at kjøttspising vil bli like upopulært og uglesett som røyking, håper han har rett!</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Verleidelijk Veggie op zijn Turks]]></title>
<link>http://wereldcentrum.wordpress.com/2009/10/27/verleidelijk-veggie-op-zijn-turks/</link>
<pubDate>Tue, 27 Oct 2009 09:34:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Wim</dc:creator>
<guid>http://wereldcentrum.wordpress.com/2009/10/27/verleidelijk-veggie-op-zijn-turks/</guid>
<description><![CDATA[EVA vzw maakt dit jaar van de Week van de Smaak een intercultureel smaakfeest met oog voor gezondhei]]></description>
<content:encoded><![CDATA[EVA vzw maakt dit jaar van de Week van de Smaak een intercultureel smaakfeest met oog voor gezondhei]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Fabrice Nicolino : « Tant qu’il y aura des abattoirs, il y aura des champs de bataille »]]></title>
<link>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/10/16/fabrice-nicolino-%c2%ab-tant-qu%e2%80%99il-y-aura-des-abattoirs-il-y-aura-des-champs-de-bataille-%c2%bb/</link>
<pubDate>Fri, 16 Oct 2009 11:46:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>pascalbourgois2</dc:creator>
<guid>http://mneaquitaine.wordpress.com/2009/10/16/fabrice-nicolino-%c2%ab-tant-qu%e2%80%99il-y-aura-des-abattoirs-il-y-aura-des-champs-de-bataille-%c2%bb/</guid>
<description><![CDATA[bastamag.net, Agnès Rousseaux, le 16 octobre 2009 Industrie de la viande Fabrice Nicolino : « Tant q]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><a href="http://">bastamag.net</a>, <a href="http://www.bastamag.net/spip.php?auteur18">Agnès Rousseaux</a>, le 16 octobre 2009</p>
<p>Industrie de la viande</p>
<p>Fabrice Nicolino : « Tant qu’il y aura des abattoirs, il y aura des champs de bataille »</p>
<p><strong>Inquiétante pour la santé humaine, menaçante pour la diversité des espèces, dangereuse pour le climat, l’industrie de la viande a échoué à résoudre le problème de la faim</strong>. C’est ce que démontre le journaliste Fabrice Nicolino dans un essai intitulé Bidoche. Il aurait très bien pu s’intituler « barbaque » ou « charogne »… <strong>Les Français mangent en moyenne, chaque année, 92 kg de chair fraîche, congelée ou stérilisée, une carne produite presque exclusivement par l’industrie. Autant dire que les questions soulevées par cette antithèse d’un livre de cuisine nous concernent tous, en tant que consommateurs et citoyens. Attention, l’interview qui suit peut pousser à devenir végétarien.</strong></p>
<p><strong>Quels sont réellement les risques sanitaires concernant la consommation de viande ?</strong></p>
<p><strong>Il faudrait être bien naïf pour croire qu’il n’y a pas d’impact pour l’homme à farcir les animaux d’antibiotiques, d’hormones, de tranquillisants, de stimulateurs d’appétit, de tout ce qui passe dans les mains des industriels. Nous sommes juste derrière dans la chaîne alimentaire. Nous ingérons forcément ce que mange le cheptel, on ramasse tout. Depuis une dizaine d’années, des études de plus en plus nombreuses montrent d’importantes concordances entre la consommation de viande et les maladies, comme l’obésité, le diabète, les maladies cardio-vasculaires, le cancer.</strong> L’<a href="http://www.e-cancer.fr/v1/fichiers/public/brochure_pnns_nutrition160209.pdf" target="_blank">Institut national du cancer</a> (INCa) a lancé une alerte en février 2009 et a publié des chiffres inquiétants sur les risques liés à la consommation de viande rouge et de charcuterie [<a title="Selon leur estimation, le risque de cancer colorectal augmente de 29 % par (...)" href="http://www.bastamag.net/spip.php?article701&#38;id_mot=38#nb1#nb1">1</a>]. Un ensemble de faits s’accumulent. On peut clairement dire aujourd’hui que manger de la viande attire des ennuis de santé.</p>
<p>La plus vaste des études jamais menée sur la nutrition, dirigée par l’éminent nutritionniste T. Colin Campbell, impliquant 500.000 personnes en Chine et aux États-Unis, a montré que le meilleur régime est très largement végétarien. Cela va à l’encontre de ce qui est raconté depuis des décennies, toute cette propagande en faveur de la consommation de la viande. C’est profondément enraciné dans esprit humain : la viande serait bonne pour la santé. C’est surtout un signe extérieur de richesse, le symbole d’un statut social.</p>
<p><strong>Les contrôles sanitaires ne permettent-ils pas de diminuer les risques liés aux manipulations génétiques, à l’injection de substances, à la transformation des animaux en produits industriels ?</strong></p>
<p>Que veut dire « contrôle sanitaire » quand il y a des milliers de points de vente ? Le business fait la loi. Il n’y a qu’à voir comment George Bush, et Reagan avant lui, ont choisi des industriels comme conseillers. Même si les contrôles avaient montré quelque chose, il y aurait eu blocage au niveau politique. Regardez comment Bush a fait peu de cas de l’Agence de protection environnementale (EPA), comment il l’a censuré. L’industrie de la viande est une industrie reine, enracinée dans l’histoire américaine. On ne peut pas espérer la contrôler efficacement aux États-Unis. En France, le nombre de contrôleurs est ridicule, ça n’a aucun sens.</p>
<p>Le problème n’est pas tant le contrôle que la production. Quand on voit qu’on est capable <!--more-->d’entasser jusque 150.000 poulets dans certaines fermes de l’Iowa ! On nie les besoins physiques, physiologiques des animaux. On crée des conditions artificielles : ils sont plongés dans le noir, dopés aux hormones&#8230; Cela ne peut que provoquer des catastrophes. Par exemple, ça arrangeait tout le monde de croire que la grippe aviaire était transmise par les oiseaux migrateurs, qui n’appartiennent à personne. On s’est finalement rendu compte que très peu étaient contaminés. La propagation du virus s’est faite selon les lignes commerciales de l’industrie. Quand on voit la pâtée immonde, avec des restes d’animaux, qu’on sert aux volailles, quand on sait qu’un virus peut vivre dans les excréments de poulet pendant 35 jours&#8230;</p>
<p>Qu’en est-il des institutions internationales, l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) ou l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ?</p>
<p>A chaque fois qu’il y a un problème, les spécialistes liés aux institutions mondiales, FAO ou OMS, cherchent à dédouaner les industriels. Cela ne veut pas dire que l’élevage artisanal est l’idéal, mais il existe depuis des milliers d’années, et il est évident que l’apparition du virus est concomitante de celle de l’élevage industriel. Pour la grippe A, la responsabilité de <a href="http://www.bastamag.net/spip.php?article566" target="_blank">l’entreprise Smithfield</a> est évidente. Les médecins ont constaté les impacts sanitaires des émanations industrielles porcines de ses usines, dans le village de La Gloria au Mexique. Toutes les conditions étaient réunies pour que l’apparition d’un virus tel que celui de la grippe A se produise. Smithfield est la plus grosse entreprise de transformation de bidoche au monde, en France elle est propriétaire du groupe Aoste et des marques Cochonou et Justin Bridou.</p>
<p>Comment s’est opérée la métamorphose entre des petites unités de production et de distribution, et les conglomérats industriels qu’on voit aujourd’hui ?</p>
<p>Il y a eu une logique de concentration à la sortie de la guerre. Certaines petites coopératives agricoles ont profité du boum de l’alimentation animale. On peut citer l’exemple d’André Studler en Bretagne. Il démarre dans la production avicole vers 1947 et 25 ans plus tard, il emploie un millier de salariés. Il signe un contrat avec l’Institut national de recherche agronomique (<a href="http://www.inra.fr/" target="_blank">INRA</a>), pour fabriquer une poule appelée « Vedette 2 ». Une poule merveilleuse dont les besoins alimentaires sont réduit de 25 %, après sélection génétique. En 1985, la Vedette 2 représente 58 % du marché avicole&#8230;</p>
<p>En parallèle s’opère un processus de fusions et acquisitions dans l’industrie pharmaceutique. Des coopératives se transforment en multinationales, comme <a href="http://www.invivo-group.com/" target="_blank">InVivo</a>. Cette « coopérative » au chiffre d’affaires de 3,6 milliards d’euros, qui emploie 1.800 salariés (appelés « collaborateurs »), s’occupe à la fois du stockage de céréales dans des silos, de conseils à l’agriculture intensive, de distribution, de nutrition animale, et commercialise aussi plus de 50% des pesticides en France. Récemment, Invivo a en partie racheté l’entreprise brésilienne Cargill. Celle-ci, dans l’illégalité la plus complète, a construit des terminaux portuaires au Brésil pour pouvoir exporter plus facilement des tonnes <a href="http://www.bastamag.net/spip.php?article549">de soja transgénique</a>, qui serve à l’alimentation du bétail. Quand on sait qu’en 2004, 98 % du chiffre d’affaires de Cargill Foods France a été assuré par Mac Do, on imagine ce qu’on mange quand on va dans ces fast-foods.</p>
<p>Le point majeur, dans cette histoire, c’est que l’agriculture n’est plus l’agriculture. Avant, c’était une activité humaine, largement vivrière, qui répondait aux besoins humains et qui, surtout, était sous contrôle de la société. C’est devenu une agriculture industrielle : il n’y a plus de champ, d’agriculteurs, mais des patrons, des traders, des bourses, des stocks, des usines. <a href="http://www.bastamag.net/spip.php?article668">Les paysans sont devenus des prolos</a> : on leur refile des poussins d’un jour, avec l’alimentation pour les nourrir, ils les font pousser dans des usines, puis les refilent aux industriels qui les leur ont confiés.</p>
<p>Comment s’est mis en place ce système ? Qui a piloté cette évolution ?</p>
<p>Aujourd’hui, nous sommes face à une crise de surproduction. C’est complètement délirant : on est dans une logique qui ne peut conduire qu’à cela. Personne ne doit échapper à ses responsabilités, nous y compris. Car ce système ne peut naître que par l’adhésion des gens. Au début, il satisfait tout le monde. Bien sûr, les industriels ont un rôle central. Qui a donné cette force aux industriels ? Les consommateurs et les paysans, menés en bateau par la FNSEA. Les consommateurs ne veulent plus payer pour la nourriture. Ils sont hallucinés par la publicité et l’univers marchand. Ils plébiscitent ce qui est le plus dégueulasse, les gens se précipitent à Leader Price. En parallèle, ils acceptent d’acheter tel portable pour leurs rejetons de 10 ans, ou tel écran plasma&#8230;</p>
<p>Les paysans se sont fait avoir, mais ils étaient très contents de voir leurs profits augmenter. Le système de cogestion est totalement dépravé : une coalition entre les agronomes, les industriels et le ministère de l’agriculture depuis 65 ans. Les questions sont toujours débattues entre les mêmes, c’est un micro milieu. C’est un système où la société civile n’est pas représentée. Cela se perpétue car il n’y a pas de révolte, pas de contestation. Alors que les industries sont par définition amorales. Elles sont coupables aujourd’hui de crimes contre la vie sur Terre, contre l’homme, contre les écosystèmes.</p>
<p>Il y ait eu un moment d’euphorie, d’unanimité, après la guerre. Les paysans avaient un désir de revanche sociale. Ils ont piloté la révolution agricole pour faire entrer ce secteur dans le progrès. Dans les années 1970, on voit dans un film de l’ORTF combien les paysans sont contents et fiers de leurs résultats. Les chercheurs dressent des cartes du cerveau des vaches pour améliorer la production&#8230; Mais à partir de 1980, on dispose d’assez de connaissances pour savoir que le système est devenu une machine folle. Aujourd’hui, on ne peut plus être de bonne foi quand on défend l’élevage industriel.</p>
<p>L’argument principal de ceux qui défendent la production industrielle de viande, c’est qu’il faut nourrir des milliards d’humains. Comment peut-on produire autrement, tout en satisfaisant les besoins en protéines de la population mondiale ?</p>
<p>L’agriculture industrielle a prétendu qu’elle allait nourrir le monde. Elle disait : « vous critiquez, mais c’est la seule manière de nourrir tous les êtres humains ». Elle a échoué lamentablement. Au bout de 60 ans, c’est l’heure du bilan : il y a plus d’un milliard d’affamés chroniques dans le monde. Il n’y en a jamais eu autant. Or, nourrir des bêtes, cela « coûte » en céréales. Il faut 7 à 10 protéines végétales pour produire une protéine animale. C’est un rendement énergétique désastreux. 60 % des terres agricoles du monde servent au pacage des animaux [<a title="Source FAO - 1998" href="http://www.bastamag.net/spip.php?article701&#38;id_mot=38#nb2#nb2">2</a>]. Il y aura 9 milliards d’humains à nourrir en 2050. Si on continue comme ça, il faudra accepter que 3 ou 4 milliards d’entre eux crèvent la dalle. En étant cynique, on peut imaginer qu’on l’acceptera, vu qu’on le fait déjà pour un milliard d’humains&#8230;</p>
<p>La seule voie concevable, c’est de réduire massivement, c’est-à-dire de diviser par trois ou quatre au moins, la consommation de viande. Les terres agricoles ne sont pas extensibles à l’infini. À l’échelle planétaire, il n’y a aucun doute : le système doit exploser. En mai 2007, la FAO a organisé à Rome une première Conférence internationale sur l’agriculture biologique. On reproche souvent à celle-ci de ne pas produire suffisamment, et de ne pas être capable de subvenir aux besoins alimentaires des populations. Pourtant, alors que la FAO est perçue comme l’alliée de l’agriculture industrielle depuis 60 ans, les <a href="http://www.fao.org/newsroom/fr/news/2007/1000550/index.html" target="_blank">conclusions</a> [<a title="Le rapport cite des modèles récents sur l’approvisionnement mondial qui (...)" href="http://www.bastamag.net/spip.php?article701&#38;id_mot=38#nb3#nb3">3</a>] de cette conférence sont sans appel : l’agriculture biologique pourrait nourrir totalement la population actuelle de la planète, et ce à un coût écologique bien moindre. C’est un coup de tonnerre inouï. Au point que Jacques Diouf, directeur général de la FAO, a déclaré dans un communiqué de presse en décembre 2007 que la FAO n’est pas engagée « en tant qu’institution » par ces conclusions.</p>
<p>Au-delà du fait qu’elle ne peut subvenir aux besoins alimentaires des humains, l’industrie de la viande pose-t-elle d’autres problèmes ?</p>
<p>L’industrie de la viande est aussi un vrai désastre pour la santé des écosystèmes. Un autre rapport de la FAO publié en 2006, intitulé <a href="http://www.fao.org/docrep/010/a0701e/a0701e00.HTM" target="_blank">Livestock’s Long Shadow</a> [<a title="Ce rapport de 300 pages, traduit dans de nombreuses langues, n’existe pas en (...)" href="http://www.bastamag.net/spip.php?article701&#38;id_mot=38#nb4#nb4">4</a>], met en évidence que l’élevage dans le monde contribue à 18 % des gaz à effet de serre anthropiques [<a title="Ce qui équivaut à davantage d’émissions que les transports planétaires. (...)" href="http://www.bastamag.net/spip.php?article701&#38;id_mot=38#nb5#nb5">5</a>]. Cela veut dire que si on veut traiter efficacement la réduction des émissions de ces gaz, il faut s’attaquer à l’industrie de la bidoche.</p>
<p>Il faut aussi se poser la question du &#8220;système concentrationnaire&#8221; dans lequel on élève ces animaux. Ils ont pourtant le droit au respect : sans eux, il n’y a pas la civilisation humaine, sans eux, on ne serait pas sortis du Néolithique. Ils sont une source inépuisable de puissance ajoutée. On l’a oublié. Nous sommes des barbares. L’homme n’est pas conscient des dégâts psychiques qu’il s’impose à lui-même et a perdu une partie de son humanité. J’aime cette citation de Tolstoï : « tant qu’il y aura des abattoirs, il y aura des champs de bataille  ». Je pense vraiment qu’il y a un lien entre le sort des animaux et le sort des humains. Il faut des changements dans l’aventure humaine. Mais je ne pense pas que je serais contemporain de ça.</p>
<p>D’où pourrait venir le changement ? Quels sont les mouvements de contestation qui pourraient faire évoluer cette situation ? L’action politique peut-elle avoir un impact selon vous ?</p>
<p>Il y a des questionnements, sur l’écologie, sur la crise du capitalisme, mais pas de mouvement. Et les réponses ne sont pas évidentes. Ce dont je rêve, c’est de l’éclosion d’un mouvement qui s’attaquerait à l’industrie de la viande. On ne peut pas s’entendre avec une machine : on l’arrête, on la détruit, ou bien on se fait écraser. Ce n’est pas vrai qu’il y a un juste milieu. Il faut repartir sur des bases totalement nouvelles.</p>
<p>Quand à la politique, pour moi la percée d’Europe écologie est conjoncturelle. Mais ce parti est presque une antithèse des mouvements écologiques tels que je les conçois. Une rupture paradigmatique est nécessaire. Cette crise est inédite, il faut imaginer une pensée et une action inédite. Europe Ecologie fait de la vieille politique, issue de ce que 1968 a produit de pire : une fausse liberté, on fume des pétards&#8230;</p>
<p>Aujourd’hui, plusieurs rythmes se chevauchent : d’abord la crise écologique, avec le dérèglement des écosystèmes, comme par exemple l’écosystème marin avec la sur-pêche. Cette crise écologique impose un rythme. Ensuite, il y a le mouvement des idées, plus rapide, mais encore très lent. L’idéologie du progrès, l’alliance de la raison et de la technique, est née avec le siècle des Lumières, et met des dizaines d’années à se diffuser. Aujourd’hui, apparaissent de toutes nouvelles interrogations, comme la question des limites de l’activité humaine. Le troisième rythme, c’est le nôtre. Celui des humains, qui ont envie que les choses avancent pendant leur vie. Dans les années 1930 par exemple, des gens lucides voyaient ce que le stalinisme avait d’horrible. Des gens qui ont compris en temps réel. Mais que pouvaient-ils faire ? En ce qui me concerne, à la marge, aujourd’hui, j’espère influencer les changements nécessaires, cette maturation nouvelle, même si je suis conscient que c’est sans doute de façon microscopique.</p>
<p>Planète sans visa : <a href="http://fabrice-nicolino.com/index.php" target="_blank">le blog de Fabrice Nicolino</a></p>
<p>Bidoche, l’industrie de la viande menace le monde &#8211; Fabrice Nicolino &#8211; éd. Les Liens qui Libèrent &#8211; 385p &#8211; 21 €.</p>
<p>Notes</p>
<p>[<a title="Notes 1" href="http://www.bastamag.net/spip.php?article701&#38;id_mot=38#nh1#nh1">1</a>] Selon leur estimation, le risque de cancer colorectal augmente de 29 % par portion de 100 g de viandes rouges consommée par jour et de 21 % par portion de 50 g de charcuteries consommée par jour. En France, un quart de la population consomme au moins 500 g de viandes rouges par semaine, et plus d’un quart de la population au moins 50 g de charcuteries par jour. 1 français sur 25 aura un jour ce type de cancer. (source : Institut national du cancer)</p>
<p>[<a title="Notes 2" href="http://www.bastamag.net/spip.php?article701&#38;id_mot=38#nh2#nh2">2</a>] Source FAO &#8211; 1998</p>
<p>[<a title="Notes 3" href="http://www.bastamag.net/spip.php?article701&#38;id_mot=38#nh3#nh3">3</a>] Le rapport cite des modèles récents sur l’approvisionnement mondial qui montrent que l’agriculture biologique peut produire assez par tête d’habitant pour nourrir la population actuelle de la planète. “Ces modèles suggèrent que l’agriculture biologique a le potentiel de satisfaire la demande alimentaire mondiale, tout comme l’agriculture conventionnelle d’aujourd’hui, mais avec un impact mineur sur l’environnement” (communiqué de la FAO, mai 2007)</p>
<p>[<a title="Notes 4" href="http://www.bastamag.net/spip.php?article701&#38;id_mot=38#nh4#nh4">4</a>] Ce rapport de 300 pages, traduit dans de nombreuses langues, n’existe pas en français&#8230;</p>
<p>[<a title="Notes 5" href="http://www.bastamag.net/spip.php?article701&#38;id_mot=38#nh5#nh5">5</a>] Ce qui équivaut à davantage d’émissions que les transports planétaires. L’élevage produit 9 % des émissions anthropiques de CO2, mais également 37 % du méthane, molécule 23 fois plus active que le CO2 pour l’atmosphère.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Vegetarianisme og veganisme]]></title>
<link>http://dyrsrettigheter.wordpress.com/2009/10/09/vegetarianisme-og-veganisme/</link>
<pubDate>Fri, 09 Oct 2009 09:28:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>veganimal</dc:creator>
<guid>http://dyrsrettigheter.wordpress.com/2009/10/09/vegetarianisme-og-veganisme/</guid>
<description><![CDATA[Her ser jeg på historien til ordene vegetarianer/vegetarianisme og veganer/veganisme, og berører noe]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="alignleft size-full wp-image-877" title="v" src="http://dyrsrettigheter.wordpress.com/files/2009/10/v.jpg" alt="v" width="200" height="190" /></p>
<p>Her ser jeg på historien til ordene vegetarianer/vegetarianisme og veganer/veganisme, og berører noen misoppfatninger rundt dem.</p>
<p>Ordet vegetarianer er relativt nytt. Selv om praksisen er eldre ble ordet først tatt i bruk på 1800- tallet. Det ble vedtatt som standard samtidig med dannelsen av det britiske <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Vegetarian_Society" target="_blank">Vegetarian Society</a> i 1847. Stiftelsesmåte ble holdt 30. september i et vegetarisk hospital kalt Northwood Villa i Ramsgate i Kent. Det er et par skriftlige referanser til ordet før den tid, fra 1843 og 1839, men stiftelsen av Vegetarian Society gjorde det først etablert og vanlig.  Tilhengere av Bible Christian Church var sentrale i den vegetariske bevegelsen både i England og USA. Vegetarian Society påstår de er den første/eldste organisasjon for vegetarianere i verden. Kanskje det er sant som en sekulær interesseorganisasjon, men vegetarianisme har vært praktisert i organiserte former før den tid i religiøse grupperinger, både i vesten og østen.</p>
<p>Tidligere ble folk som levde av plantekost omtalt som pythagoreere -  etter Pythagoras, den greske filosof og vegetarianer. Hans navn har gått inn i historien som den mest prominente forsvarer av en etisk begrunnet plantebasert kost.</p>
<p>Jeg finner ikke den opprinnelige kilden fra 1847, men den beskriver en  vegetarianer som en som spiser planteføde og unngår <a href="http://www.ivu.org/history/renaissance/words.html" target="_blank">&#8220;meat, fish or fowl&#8221;, med tillegget &#8220;with or without eggs or dairy products&#8221;.</a> Blandt vegetarianerne i Vegetarian Society var det veganere, dem som unngår enhver form for animalsk produkter, og dem som spiste egg og melkeprodukter, henholdsvis ovo- og lakto- vegetarianere. Betegnelsen &#8220;vegetarianer&#8221; skulle dekke alle. I medlemsbladet var det diskusjon om fordelene ved å unngå alle animalske produkter, og ikke bare i forhold til diett, men også når det gjaldt skinn og animalske klær. Veganere ble noen ganger omtalt som strikt vegetarianere. Men bruken av ordet veganer startet først i1944 med dannelsen av The Vegan Society &#8211; også i England.</p>
<p>Det er to vanlige forklaringer av etymologien. &#8220;Vegetable&#8221; for grønnsak virker som en opplagt etymologisk rot. Men det latinske &#8220;vegetus&#8221; har også blitt brukt som forklaring, det betyr noe som &#8220;livlig&#8221; eller &#8220;frisk&#8221;. Vanligvis blir ordet grønnsak kun brukt om enkelte typer matplanter og ikke om all planteføde, noe som gir opphav til forestillingen om at vegetarianere kun spiser salat eller grøntfor. Men dietten inneholder jo mye mer enn det, som korn, frukt, nøtter, belgvekster, bær.</p>
<p><a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Donald_Watson" target="_blank">Donald Watson</a> og Elsie Shrigley grunnla <a href="http://www.vegansociety.com/home.php" target="_blank">The Vegan Society</a> i 1944. Ordet veganer (&#8220;vegan&#8221;) ble lagd av Watson, det var satt sammen av de tre første og de siste bokstavene i ordet vegetarianer. Veganisme begynner med vegetarianisme og fører det til dens logiske konklusjon, hevdet han. Samfunnet definerte veganisme slik:</p>
<p><a href="http://www.vegansociety.com/html/downloads/ArticlesofAssociation.pdf" target="_blank">&#8220;Ordet &#8220;veganisme&#8221; betegner en filosofi og livsstil som søker å ekskludere &#8211; så langt som mulig og praktisk &#8211; alle former for utnytting av og grusomhet mot dyr, for mat, klær eller andre formål; og promoterer utvikling og bruk av dyrefrie alternativer til fordel for mennesker, dyr og miljøet. Som diett betegner det praksisen å avstå fra alle produkter som helt eller delvis kommer fra dyr.&#8221; </a></p>
<p>Mens vegetarianisme fortrinnsvis betegnet en diett, blir veganisme en hel livsstil. Den beskjeftiger seg ikke bare med hva en spiser, men med alt en konsumerer. Veganismen forkaster også skillet mellom kjøttprodukter og andre animalske produkter. Dyrene som brukes til produksjon av egg og melk utnyttes og skades like mye som dem som benyttes til kjøtt, og i praksis blir de også slaktet og spist til slutt. Og dyrene som fortrinnsvis brukes til klær, som skinn og ull, behandles like ille som dem som spises, og i praksis blir de også vanligvis slaktet og spist. Det er heller ikke kun drap av dyr etiske veganere motsetter seg, men all utnytting av dem.</p>
<p>Det er helt feil å beskrive folk som kun unngår rødt kjøtt som vegetarianere. Definisjonen som ble gitt utelukket &#8220;kjøtt, fugl og fisk&#8221;. En kan innvende at meieriprodukter heller ikke er vegetabilske. Derfor føyes lakto- og ovo- til betegnelsen vegetarianer ved at det beskriver unntak. Fra et etisk perspektiv kan en spørre seg hva som er verre med å spise kjøttprodukter enn melk og egg, når alle produktene kommer fra dyr som utnyttes og slaktes. Den eneste forskjellen synes å ligge i symbolikken eller assosiasjonene. Et stykke kjøtt fra fe, svin, fugl eller fisk er en kroppsdel fra noen som ble drept til formålet. Assosiasjonen og den faktiske historien til produktene gjør det lettere å føle avsmak for kjøttstykkene. Selv om en støtter like mye vold mot dyr ved å betale for de andre animalske produktene.</p>
<p>Noen er lakto- ovo- vegetarianere fordi de vil vise motstand mot dyremishandling, men syns det blir for vanskelig å være veganer. Donald Watson beskrev det å bli veganer som en prosess. For at det skal være verdt å strebe mot må en så klart ha en motivasjon, å se det gode ved det. Hvis noe virker ideelt sett rett eller ønskelig, men praktisk uoverkommelig, kan det hjelpe å ta det langsomt og gradvis, å tenke nøye gjennom hva du vil og hvorfor du vil det, og å prioritere å legge forholdene rundt deg til rette på en slik måte at det blir lettere å ta veganske valg. Å presse seg selv for hardt kan også virke mot sin hensikt, det kan fungere for en periode på bekostning av personlig velvære, og resultere i tilbakeslag når en finner ut at en ikke holder ut lenger.</p>
<p>Ofte får en som veganer spørsmål om det ikke er vanskelig. Når jeg tenker på hvorfor jeg er veganer så er det fordi jeg finner alternativet vanskeligere. Når en som dyrerettighetsforsvarer mener dyr har rett til egne liv, og vil påføre medskapninger minst mulig skade, blir det vanskeligere å fortsette å gi sin støtte til dyreutnytting enn å la være.</p>
<p style="text-align:center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-816" title="Pythagoras_advocating_vegetarianism_(1618-20);_Peter_Paul_Rubens" src="http://dyrsrettigheter.wordpress.com/files/2009/09/pythagoras_advocating_vegetarianism_1618-20_peter_paul_rubens.jpg" alt="Pythagoras_advocating_vegetarianism_(1618-20);_Peter_Paul_Rubens" width="720" height="507" /></p>
<h5 style="text-align:center;"><a href="http://images.google.no/imgres?imgurl=http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/c/cf/Pythagoras_advocating_vegetarianism_%281618-20%29%253B_Peter_Paul_Rubens.jpg&#38;imgrefurl=http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Pythagoras_advocating_vegetarianism_%281618-20%29%3B_Peter_Paul_Rubens.jpg&#38;usg=__7kcGVTly4yfaspEyQtTt-xYPzrE=&#38;h=1062&#38;w=1506&#38;sz=240&#38;hl=no&#38;start=2&#38;um=1&#38;tbnid=TjFMzR57PxQikM:&#38;tbnh=106&#38;tbnw=150&#38;prev=/images%3Fq%3Dpythagoras%2Bvegetarianism%26hl%3Dno%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dorg.mozilla:nb-NO:official%26sa%3DN%26um%3D1" target="_blank">Pythagoras advocating vegetarianism (1618-20); Peter Paul Rubens</a></h5>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Quelques faits intéressants à propos de la viande]]></title>
<link>http://sportiseverywhere.wordpress.com/2009/09/30/quelques-faits-interessants-a-propos-de-la-viande/</link>
<pubDate>Wed, 30 Sep 2009 20:58:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>sportiseverywhere</dc:creator>
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<description><![CDATA[Quelques extraits de l&#8217;ouvrage d&#8217;Eric LAMBIN, &#8220;Une écologie du bonheur&#8221;, qu]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><div style="text-align:justify;"><strong>Quelques extraits de l&#8217;ouvrage d&#8217;Eric LAMBIN, &#8220;<em>Une écologie du bonheu</em>r&#8221;, qu&#8217;il avait présenté à Genappe, en septembre 2009.</strong></div>
<div style="text-align:justify;"><strong><br />
</strong></div>
<ul>
<li style="text-align:justify;"><strong>A elle seule, la filière mondiale de production de viande contribue pour 18% aux émissions de gaz à effet de serre responsables du changement climatique. (</strong>p.72)</li>
<li style="text-align:justify;">Au total, ce secteur contribue <strong>plus au réchauffement du climat que l&#8217;ensemble du secteur du transport</strong>, qui représente 13% des émissions de gaz à effet de serre. (p.73)</li>
<li style="text-align:justify;">La production de 1 kg de viande de boeuf émet sept fois plus de gaz à effet de serre que la production de 1 kg de poulet, et cinquante fois plus que celle de 1 kg de légumes. La production de 1 kg de viande de boeuf a le même impact qu&#8217;un voyage de Paris à Bruxelles en voiture à essence. (p.73)
<p><div id="attachment_300" class="wp-caption alignright" style="width: 189px"><a href="http://sportiseverywhere.wordpress.com/files/2009/09/img_4919.jpg"><img class="size-medium wp-image-300 " title="IMG_4919" src="http://sportiseverywhere.wordpress.com/files/2009/09/img_4919.jpg?w=299" alt="Légumes de saison et galettes de tofu (soja)" width="179" height="180" /></a><p class="wp-caption-text">Légumes de saison et galettes de tofu (soja)</p></div></li>
<li style="text-align:justify;">Pour obtenir 1 calorie de viande de boeuf en élevage intensif, il faut 8 à 15 calories d&#8217;aliments végétaux, qui auraient pu être consommés directement par l&#8217;homme. En poids plutôt qu&#8217;en calories, il faut 7 kg de céréales pour produire 1 kg de viande de boeuf. (p.70)</li>
<li style="text-align:justify;">Produire 1 kg de viande de boeuf dans un élevage intensif peut nécessiter de 10 000 à 25 000 litres d&#8217;eau par an, selon les conditions climatiques. Par ailleurs, la pollution de l&#8217;eau à proximité des exploitations agricoles d&#8217;élevage intensif peut être considérable à cause des rejets d&#8217;azote, de phosphates, d&#8217;antibiotiques, d&#8217;hormones, d&#8217;arsenic et de pesticides dans les nappes phréatiques. (p.72)</li>
<li style="text-align:justify;">L&#8217;élevage animal est grand consommateur d&#8217;espace. Les pâturages occupent pas moins du quart des terres émergées non couvertes par les glaces. Par comparaison, les terres cultivées n&#8217;occupent que 12% de cette surface terrestre. L&#8217;expansion des pâturages en réponse à la demande croissante en viande se fait souvent aux dépens des forêts tropicales riches en biodiversité et qui stockent une énorme quantité de carbone dans la végétation et le sol. (p.69)</li>
<li style="text-align:justify;">Un tiers des champs cultivés dans le monde sont consacrés à des cultures fourragères qui servent à nourrir les animaux en élevage intensif. (p.70)</li>
<li style="text-align:justify;">Un élevage intensif de 5 000 cochons produit (&#8230;) autant de matières fécales qu&#8217;une petite ville de 20 000 habitants. (p.72)</li>
<li style="text-align:justify;">La production mondiale de viande a été multipliée par 5 entre 1950 et 2006, soit un taux de croissance deux fois supérieur à celui de la population mondiale. (p.67)</li>
<li style="text-align:justify;">Un Américain ou un Européen mangent en moyenne 224 g de viande par jour – soit le double de la moyenne mondiale et bien plus que ses besoins nutritionnels minimums. (p.68)</li>
</ul>
<p>Lambin, E. 2009. <em>Une écologie du bonheur</em>, Paris: Editions Le Pommier.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>
