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	<title>xixeme-siecle &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://en.wordpress.com/tag/xixeme-siecle/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "xixeme-siecle"</description>
	<pubDate>Thu, 24 Dec 2009 02:58:01 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Famille Brontë]]></title>
<link>http://bibliofeministe.wordpress.com/2009/08/25/famille-bronte/</link>
<pubDate>Tue, 25 Aug 2009 11:59:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Agripine</dc:creator>
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<description><![CDATA[Charlotte Brontë Jane Eyre Shirley Villette The professor Emily Brontë Les hauts de Hurlevent  Anne ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Charlotte Brontë</p>
<ul>
<li>Jane Eyre</li>
<li>Shirley</li>
<li>Villette</li>
<li>The professor</li>
</ul>
<p>Emily Brontë</p>
<ul>
<li>Les hauts de Hurlevent </li>
</ul>
<p>Anne Brontë</p>
<ul>
<li>Agnes Grey</li>
<li>The tenant of Wildfell Hall</li>
</ul>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Jane Austen]]></title>
<link>http://bibliofeministe.wordpress.com/2009/08/24/jane-austen/</link>
<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 16:49:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Agripine</dc:creator>
<guid>http://bibliofeministe.wordpress.com/2009/08/24/jane-austen/</guid>
<description><![CDATA[Raison et sentiments Orgeuil et préjugés (Pride and prejudice) Emma Northanger Abbey Mansfield Park ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Raison et sentiments</p>
<p>Orgeuil et préjugés (Pride and prejudice)</p>
<p>Emma</p>
<p>Northanger Abbey</p>
<p>Mansfield Park</p>
<p>Persuasion</p>
<p>Lady Susan / Les Watson / Sandition</p>
<p>Juvenilia</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Lu_pour_vous: Le monde d'Hier (par Stefan Zweig)]]></title>
<link>http://luvupourvous.wordpress.com/2009/08/14/lu_pour_vous-le-monde-dhier-par-stefan-zweig/</link>
<pubDate>Fri, 14 Aug 2009 18:15:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>ivangennaro</dc:creator>
<guid>http://luvupourvous.wordpress.com/2009/08/14/lu_pour_vous-le-monde-dhier-par-stefan-zweig/</guid>
<description><![CDATA[« Je salue tous mes amis. Puissent-ils voir encore l&#8217;aurore après la longue nuit ! Moi je suis]]></description>
<content:encoded><![CDATA[« Je salue tous mes amis. Puissent-ils voir encore l&#8217;aurore après la longue nuit ! Moi je suis]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Napoléon III]]></title>
<link>http://laloole.wordpress.com/2009/05/04/napoleon-iii/</link>
<pubDate>Mon, 04 May 2009 13:14:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>laloole</dc:creator>
<guid>http://laloole.wordpress.com/2009/05/04/napoleon-iii/</guid>
<description><![CDATA[c&#8217;est fou ce qu&#8217;on connait mal cet autre empereur des français. Sait-on seulement commen]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p><img class="aligncenter size-full wp-image-147" title="dynastie-des-bonaparte4" src="http://laloole.wordpress.com/files/2009/05/dynastie-des-bonaparte4.jpg" alt="dynastie-des-bonaparte4" width="450" height="310" /></p>
<p>c&#8217;est fou ce qu&#8217;on connait mal cet autre empereur des français. Sait-on seulement comment il est généalogiquement relié au précédent? En fait c&#8217;est assez compliqué car c&#8217;est son neveu mais aussi son petit-fils:</p>
<p>Sa mère, Hortense de Beauharnais, fille de Joséphine de Beauharnais et de son premier mari le vicomte Alexandre de Beauharnais, a pour beau-père l&#8217;empereur Napoléon I<sup class="exposant">er.</sup>. En effet, Napoléon épouse Joséphine en 1796, après la mort sur l&#8217;échafaud du vicomte en 1794 et décide d&#8217;adopter les deux enfants du couple: Hortense et son frère aîné, Eugène.</p>
<p>Joséphine, qui tient à se concilier la famille Bonaparte qui la jalouse, voire la hait, souhaite une nouvelle union pour sceller l&#8217;alliance des familles Bonaparte et Beauharnais.</p>
<p>Elle fait marier sa fille, Hortense, le 4 janvier 1801 à Louis Bonaparte (1778-1846), l&#8217;un des frères cadets du Premier Consul. Hortense devient ainsi la belle-sœur de sa mère. Le couple a trois fils :</p>
<ul>
<li>Napoléon Louis Charles Bonaparte (1802 – 1807) ;</li>
<li>Napoléon Louis (1804 – 1831) ;</li>
<li>Charles <em>Louis Napoléon</em> (1808 – 1873), futur Napoléon III, Empereur des Français.</li>
</ul>
<p>Le mariage se révèle désastreux : Hortense est follement éprise de Duroc, aide de camp de l&#8217;empereur (certains prétendent qu&#8217;ils ont même été amants), tandis que Louis souffre d&#8217;une obsession de la persécution et d&#8217;une maladie vénérienne jamais soignée.</p>
<p>Belle, séduisante et intelligente, Hortense tombe amoureuse de Charles de Flahaut, aide de camp de Murat et fils naturel de Talleyrand, dont elle eut un fils naturel, Charles (1811-1865), futur duc de Morny.</p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Marie-Aude Murail - Miss Charity ]]></title>
<link>http://livraire.wordpress.com/2009/01/21/marie-aude-murail-miss-charity/</link>
<pubDate>Tue, 20 Jan 2009 23:26:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Livraire</dc:creator>
<guid>http://livraire.wordpress.com/2009/01/21/marie-aude-murail-miss-charity/</guid>
<description><![CDATA[L&#8217;école des Loisirs ISBN : 978-2211089258 Résumé (quatrième de couverture) : Charity est une f]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;"><em>L&#8217;école des Loisirs </em><br />
<strong><em>ISBN : 978-2211089258</em></strong></p>
<p style="text-align:justify;"><strong><img class="alignleft" style="margin:6px;" src="http://storage.canalblog.com/06/03/192400/34112630_p.jpg" alt="" width="135" height="209" />Résumé (quatrième de couverture) :</strong><br />
Charity est une fille. Une petite fille. Elle est comme tous les enfants : débordante de curiosité, assoiffée de contacts humains, de paroles et d&#8217;échanges, impatiente de créer et de participer à la vie du monde. Mais voilà, une petite fille de la bonne société anglaise des années 1880, ça doit se taire et ne pas trop se montrer, sauf à l&#8217;église, à la rigueur. Les adultes qui l&#8217;entourent ne font pas attention à elle, ses petites sœurs sont mortes. Alors Charity se réfugie au troisième étage de sa maison en compagnie de Tabitha, sa bonne. Pour ne pas devenir folle d&#8217;ennui, ou folle tout court, elle élève des souris dans la nursery, dresse un lapin, étudie des champignons au microscope, apprend Shakespeare par cœur et dessine inlassablement des corbeaux par temps de neige, avec l&#8217;espoir qu&#8217;un jour quelque chose va lui arriver&#8230;</p>
<p style="text-align:justify;"><em><strong>Mon avis :</strong></em><br />
Un pavé de plus de 500 pages et un véritable bonheur. Un de ces romans qu&#8217;on lit à tout âge avec un réel bonheur, un de ceux qu&#8217;on ne lâche pas avant d&#8217;en avoir savouré chaque ligne et vécut avec les personnages.<br />
L&#8217;histoire commence à l&#8217;époque où la jeune Charity a cinq ans. Elle est seule, et comme elle le dit elle-même, elle aurait dû être assise en compagnie de ses deux soeurs ainées, mais ses deux soeurs sont mortes.</p>
<blockquote>
<p style="text-align:justify;">J&#8217;aurais dû être assise entre mes deux sœurs. Mais Prudence, ma soeur aînée, avait renoncé à vivre trois heures après être née. Quant à Mercy, venue au monde deux ans plus tard, elle n&#8217;avait pas voulu tenter l&#8217;aventure plus d&#8217;une semaine.</p>
</blockquote>
<p style="text-align:justify;">Toute la narration est dans cet esprit, cet équilibre entre l&#8217;émotion, une pointe d&#8217;humour noire, cette justesse des choses, des mots qui vous prennent à la gorge. Charity est seule, désespérément seule. Son père ne lui adresse pour ainsi dire jamais la parole, si tant est qu&#8217;on puisse considérer que &#8220;en effet&#8221; soit une manière de parler à quelqu&#8217;un. Quant à sa mère, véritable parangon puritain, elle n&#8217;a que deux manières de considérer le monde : ce qui est convenable pour une fille et ce qui ne l&#8217;est pas. Mis à part les thés de bienfaisance, la messe, la broderie, le chant et le piano, peu de choses trouvent grâce à ses yeux, et surtout pas Shakespeare ou les sorties au Museum.</p>
<p style="text-align:justify;">Charity grandit, en compagnie  de ses animaux apprivoisés et de Tabitha, sa bonne venue d&#8217;Ecosse qui lui raconte des histoires épouvantables et qui devient folle petit à petit. Vient s&#8217;ajouter Mlle Blanche Legros, une gouvernante chargée de lui enseigner le français et qui lui fait découvrir ce qui va changer sa vie : l&#8217;aquarelle. Charity fait preuve de talent et commence à peindre ce qu&#8217;elle voit autour d&#8217;elle. Tandis qu&#8217;autour d&#8217;elle le monde change progressivement, évolue, que ses cousines font leur entrée dans le monde, puis se marient, rien, à par quelques événements malheureux -que je ne dévoilerai pas ici- , ne vient modifier le cours de sa vie, quand, après trois échecs, et encouragée par ses amis, elle publie à compte d&#8217;auteur son premier livre pour enfants, rempli de ses illustrations. Et comme le lui prédisait ses amis, et pour le plus grand désespoir de sa mère, le livre s&#8217;avère être un succès&#8230;</p>
<p style="text-align:justify;">Le livre tout entier est un enchantement où rien n&#8217;est jamais certain, où l&#8217;on attend page après page le dénouement de ces tensions que Marie-Aude Murail noue les unes après les autres. L&#8217;histoire de Charity est douce-amère, comme la vie, emplie de grandes joies et de grandes tristesses, de doutes, de craintes, de pertes et de retrouvailles. Pas de grande fin tapageuse, seulement un achèvement paisible plutôt qu&#8217;heureux au sens où l&#8217;entendent habituellement les livres pour la jeunesse, et contre la mode actuelle des fins plus ou moins ouvertes. Le livre se clôt sur ses quelques lignes, au fil desquelles la Charity devenue adulte reparle de la Charity enfant, et de cette rencontre improbable, qui, avec la découverte du dessin, devait modifier pour toujours le cours de son existence.</p>
<blockquote>
<p style="text-align:justify;">Peut-être était-il écrit quelque part que je resterais la petite fille aux souris ? Je repense souvent à elle, qui vivait au troisième étage avec Tabitha pour seule compagnie. Je la revois qui traverse la sombre salle à manger, escortée de deux petits fantômes. Et puis je repense à vous, Madame Petitpas, à vous qui avez sauvé cette enfant de la folie, parce que, avec vos yeux comme deux grains de café, vos moustaches effrontées et la chaleur de votre corps, vous étiez tout simplement la vie, la Vie.</p>
</blockquote>
<p style="text-align:justify;">Sur fond d&#8217;Angleterre victorienne, cette Angleterre qui commence à changer tout doucement, de manière imperceptible mais durable, Miss Charity raconte l&#8217;histoire romancée -et arrangée- de Beatrix Potter. On y croise des personnages célèbres tel que Georges Shaw ou Oscar Wilde (qui étaient d&#8217;ailleurs tout deux irlandais&#8230;) et on voit Charity devenir ce que Shaw s&#8217;amuse à nommer &#8220;la femme moderne&#8221;, s&#8217;émanciper peu à peu, gagner sa vie et son indépendance, comme le fera une vingtaine d&#8217;années plus tard une certaine Virginia Woolf.<br />
Si la présentation de la narration m&#8217;a tout d&#8217;abord déconcertée, puisqu&#8217;elle se présente comme une pièce de théâtre, ou bien comme les romans de la comtesse de Ségur, pour ceux qui connaissent, je reconnais que ce procédé colle parfaitement à l&#8217;histoire. Sans, les dialogues, les traits d&#8217;humour, toute la finesse qui émane du texte aurait été beaucoup moins visible, moins sensible, plus lourde et moins captivante. <em>Miss Charity</em> est agréable à lire à dix, quinze, vingt, vingt-cinq ou quarante ans. Les illustrations qui accompagnent le texte ajoutent au plaisir de la lecture, et certaines sont des reproductions quasi-exactes des personnages crées par Beatrix, je pense notamment à la souris de la page 16, qui est une des souris du livre <em>Deux vilaines souris</em>, le passage où elles font pleins de bêtises dans la maison de poupée. Comparez avec les aquarelles originales de Beatrix Potter, vous serez frappé par ces ressemblances ; les lapins sont aussi de très fidèles reproductions de Pierre Lapin, et il y en a sûrement d&#8217;autres, mais aucune ne m&#8217;a autant frappé que l&#8217;illustration déjà citée et pour cause, c&#8217;était un de mes livre de chevet quand j&#8217;étais une toute petite fille.
</p>
<p style="text-align:justify;">Sûrement mon plus beau coup de cœur jeunesse depuis <em>La Voleuse de livres</em>, le premier coup de cœur littéraire de 2009, et la première fois depuis <em>La Croisée des Mondes &#8211; Le Miroir d&#8217;ambre</em> que je suis émue aux larmes en finissant un livre.</p>
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">
<p style="text-align:justify;">
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Les institutions de la Restauration (1814-1830)]]></title>
<link>http://histoireetculture.wordpress.com/2008/12/04/les-institutions-de-la-restauration-1814-1830/</link>
<pubDate>Thu, 04 Dec 2008 10:47:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>olivier81</dc:creator>
<guid>http://histoireetculture.wordpress.com/2008/12/04/les-institutions-de-la-restauration-1814-1830/</guid>
<description><![CDATA[L&#8217;esprit de la charte. Les pouvoirs publics I. L&#8217;autorité en haut Contrairement nos mona]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p style="text-align:center;"><strong><em><span style="text-decoration:underline;"><span style="font-size:14pt;"> L&#8217;esprit de la charte. Les pouvoirs publics</span></span></em></strong></p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://histoireetculture.wordpress.com/files/2008/12/charte.jpg"><img class="size-full wp-image-37 aligncenter" title="charte" src="http://histoireetculture.wordpress.com/files/2008/12/charte.jpg" alt="charte" width="183" height="219" /></a></p>
<p><strong><span style="text-decoration:underline;"><span style="font-size:13pt;">I. L&#8217;autorité en haut</span></span></strong></p>
<p style="text-align:center;">
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal" style="text-align:left;">Contrairement<span> </span>nos monarchies actuelles, l&#8217;autorité Etait non dans les mains du peuple, mais bien du roi<em>.  « Nous avons considéré que, bien que l&#8217;autorité tout entière réside en France dans la personne du roi »</em>. C&#8217;est bien Louis XVIII qui a octroyé une constitution le peuple français, et non le peuple français qui l&#8217;appela et lui imposa une constitution <em>« A CES CAUSES &#8211; NOUS AVONS volontairement, et par le libre exercice de notre autorité royale, ACCORD&#8230; ET ACCORDONS. FAIT CONCESSION ET OCTROI à nos sujets, tant pour nous que pour nos successeurs, et<span> </span>toujours, de la Charte constitutionnelle qui suit ».</em> Plusieurs fois dans le préambule, Louis XVIII rappelle qu&#8217;il est le seul souverain: <em>« En même temps que nous reconnaissions qu&#8217;une Constitution libre et monarchique devait remplir l&#8217;attente de l&#8217;Europe éclairée, nous avons d’ nous souvenir aussi que notre premier devoir envers nos peuples Etait de conserver, pour leur propre intérêt, les droits et les prérogatives de notre couronne »</em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:left;">Les articles de la charte renforcent son autorité: « <em>Il est le chef du pouvoir exécutif, et ses ministres sont responsables que devant lui »</em>: Article 13. &#8211; La personne du roi est inviolable et sacrée. Ses ministres sont responsables. Au roi seul appartient la puissance exécutive.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:left;">Article 14. &#8211; Le roi est le chef suprême de l&#8217;Etat, il commande les forces de terre et de mer, déclare la guerre, fait les traités de paix, d&#8217;alliance et de commerce, nomme<span> </span>tous les emplois d&#8217;administration publique, et fait les règlements et ordonnances nécessaires pour l&#8217;exécution des lois et la sureté de l&#8217;Etat.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:left;">En outre, il partage une part du pouvoir législatif</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:left;">Article 15. &#8211; La puissance législative s&#8217;exerce collectivement par le roi, la  Chambre des pairs, et la Chambre des députés des départements.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:left;">Article 16. &#8211; Le roi propose la loi.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:left;">Article 17 &#8211; La proposition de la loi est portée, au gré du roi, <span> </span>la Chambre des pairs ou <span> </span>celle des députés, excepté la loi de l&#8217;impôt, qui doit Etre adressée d&#8217;abord * la  Chambre des députés.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:left;">Article 22. &#8211; Le roi seul sanctionne et promulgue les lois.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:left;">Article 50. &#8211; Le roi convoque chaque année les deux Chambres ; il les proroge, et peut dissoudre celle des députés des départements ; mais, dans ce cas, il doit en convoquer une nouvelle dans le délai de trois mois.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:left;">Enfin, la justice Emane de lui, s&#8217;incarnant dans la continuité des rois de France, justicier.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:left;">Article 57. &#8211; Toute justice Emane du roi. Elle s&#8217;administre en son nom par des juges qu&#8217;il nomme et qu&#8217;il institue.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:left;">Article 58. &#8211; Les juges nommés par le roi sont inamovibles.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:left;">Article 67. &#8211; Le roi a le droit de faire grâce, et celui de commuer les peines.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:left;">
<p class="MsoNormal" style="text-align:left;">La séparation des pouvoirs ne sont pas tout fait respectées, puisque le roi partage la puissance législative avec la chambre, en quelque sorte comme sous la V ème République avec le gouvernement.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:left;">
<p class="MsoNormal" style="text-align:left;">Enfin les députés, contrairement à notre république, ne représente pas la Nation, mais concrètement, leur circonscription: De la Chambre des députés des départements. Nous avons donc bien <span> </span>un représentant de la Nation qui est le roi, et des représentants des français, par la chambre des députés. Représentation plus normale qu’actuellement.</p>
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal" style="text-align:left;"><strong><span style="text-decoration:underline;"><span style="font-size:13pt;">II. Les libertés en bas.</span></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:left;">
<p class="MsoNormal" style="text-align:left;"><strong><span style="text-decoration:underline;"><span style="font-size:13pt;"><a href="http://histoireetculture.wordpress.com/files/2008/12/ddh.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-38" title="ddh" src="http://histoireetculture.wordpress.com/files/2008/12/ddh.jpg" alt="ddh" width="183" height="219" /></a><br />
</span></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="text-decoration:underline;"><span style="font-size:13pt;"><br />
</span></span></strong></p>
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal" style="text-align:left;">La charte ne remet pas en cause les libertés et les droits acquis sous la Révolution : Egalité devant la loi: Article 1. &#8211; Les Français sont Egaux devant la loi, quels que soient d&#8217;ailleurs leurs titres et leurs rangs. Et devant la promotion sociale par la fonction publique: Article 3. &#8211; Ils sont tous Egalement admissibles aux emplois civils et militaires. Certaines libertés sont respectées comme celle de professer sa religion*: Article 5. &#8211; Chacun professe sa religion avec une Egale liberté, et obtient pour son culte la même protection. Ce qui fut condamné par Pie IX. La liberté de presse*: Article 8. &#8211; Les Français ont le droit de publier et de faire imprimer leurs opinions, en se conformant aux lois qui doivent réprimer les abus de cette liberté.<span> </span>Et enfin, la propriété est garantie*: Article 9. &#8211; Toutes les propriétés sont inviolables, sans aucune exception de celles qu&#8217;on appelle nationales, la loi ne mettant aucune différence entre elles.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:left;">Enfin, bien que censitaire, et sans doute cause de la Révolution de 1830, la France connait sous la Restauration, une chambre de député qui fera notre le parlementarisme en France : Les députes votent et propose les lois et ainsi que le budget :</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:left;">Article 17 &#8211; La proposition de la loi est portée, au gré du roi, * la Chambre des pairs ou * celle des députés, excepté la loi de l&#8217;impôt, qui doit être adressée d&#8217;abord à la Chambre des députés.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:left;">Article 18. &#8211; Toute la loi doit être discutée et votée librement par la majorité de chacune des deux chambres.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:left;">Article 19. &#8211; Les chambres ont la faculté de supplier le roi de proposer une loi sur quelque objet que ce soit, et d&#8217;indiquer ce qu&#8217;il leur parait convenable que la loi contienne.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:left;">Article 48. &#8211; Aucun impôt ne peut Etre Etabli ni perçu, s&#8217;il n&#8217;a été consenti par les deux Chambres et sanctionné par le roi Article 49. &#8211; L&#8217;impôt foncier n&#8217;est consenti que pour un an. Les impositions indirectes peuvent l&#8217;Etre pour plusieurs années.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:left;"><strong> </strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:left;"><strong>Paradoxalement, nous avons à faire à une monarchie constitutionnelle, en apparence, mais elle donne beaucoup de pouvoirs au roi, <span> </span><span> </span>renforcés par la centralisation révolutionnaire et napoléonienne, ce qui donne une monarchie de type absolue, dépassant celle de Louis XIV.</strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:left;"><strong>De point de vue constitutionnel et parlementaire, la Restauration a donné à la France, une certaine originalité. La Restauration a donné à la France un schéma constitutionnel d’un bicamérisme exécutif d’un chef d’Etat élu ou héréditaire cohabitant avec un gouvernement dépendant de lui et de l’assemblée. Notons que comme la IIIème République, le président du conseil n’était pas prévu par la constitution. <span> </span>La monarchie de juillet, Le second empire, la IIIème république,<span> </span>celle prévue par Vichy, IVème république et la Vème.</strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align:left;"><strong>La Restauration a aussi institué le bicamérisme législatif avec une chambre basse et une chambre haute, qui se sont peu à peu démocratisé jusqu’à la Vème. Ce bicamérisme fut repris par la monarchie de juillet, Second Empire, la constitution de Vichy et la IIIème, IVème et Vème République.</strong></p>
<p><strong>Autre point commun, mais rompu par la Vème, la loi n’est pas soumise à juge, comme avec le conseil constitutionnel.</strong></p>
<p><strong>Enfin, nous remarquons que la loi de succession n&#8217;était pas intégrée dans la Charte. En cas de disparition de la branche aînée, nous ne savons pas qui aurait du prendre la succession. Charles X était plutôt favorable à la branche d&#8217;Orléans, mais Louis XVIII en cas d&#8217;absence de mâle dans la branche de son frère, envisagea d&#8217;abolir purement et simplement la loi salique, avant la naissance du comte de Chambord,  à la faveur de sa petite nièce, Louise d&#8217;Artois. Ainsi, la branche de Parme, descendant de Louise d&#8217;Artois aurait pu revendiquer le trône au même titre que les Bourbons d&#8217;Espagne et les d&#8217;Orléans. Ainsi, les lois fondamentales ont bien disparu avec la royauté traditionnelle en 1791.</strong></p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p><strong>Bibliographie: </strong></p>
<p>Renaud Denoix de Saint Marc, Histoire de la noire, Edition Privat, 2008</p>
<p>Daniel de Monplaisir, le comte de Chambord,  Edition perrin, 2008</p>
<p><strong><br />
</strong></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La clampougnette est formelle…]]></title>
<link>http://lorenjy.wordpress.com/2008/03/06/la-clampougnette-est-formelle%e2%80%a6/</link>
<pubDate>Thu, 06 Mar 2008 13:23:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Don Lorenjy</dc:creator>
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<description><![CDATA[Hier il m’a été donné de vivre une expérience troublante et je ne résiste pas au plaisir de vous la ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p>Hier il m’a été donné de vivre une expérience troublante et je ne résiste pas au plaisir de vous la narrer (en même temps, vous ne pouvez pas m’en empêcher), d’autant qu’il en sortira peut-être une de ces pensées profondes quoiqu’à longue portée dont j’ai le secret (pouf, pouf !). Mais foin de préambule, l’expérience !</p>
<p>Je me suis enregistré un film. Pas moyen de me souvenir du titre, et en plus ça n’a rien à voir, passons.<br />
Donc, et pour être plus précis, j’ai programmé l’enregistrement d’un film, et malgré mon génie aussi légendaire qu’universel, notamment en ce qui concerne l’usage de toutes ces petites choses modernes qui nous empoisonnent l’existence au lieu de la rendre encore plus belle que nos rêves si l’on en croit la pub, malgré donc mon génie de la communication avec cette pure offusquerie d’enregistreur à disque dur, je me suis planté dans l’horaire. De combien, je ne sais pas, mais en tous cas l’enregistrement commençait après le générique (ce qui n’a rien d’une formulation d’excuses détournées pour avoir oublié le titre, puisqu’on s’en fout, je vous le répète).</p>
<p>C’est là que l’expérience proprement dite débute. Je voyais des personnages d’une profondeur troublante se débattre dans des situations tordues dont les tenants et aboutissants s’éclairaient peu à peu, mais pas tous. Certains se connaissaient, voire s’aimaient, d’autres se découvraient, d’autres se haïssaient cordialement et se présentaient bonne figure. Mais d’où venait donc le trouble et la profondeur nés de ces personnages fictifs ? Du fait qu’ils avaient un passé. Que je ne connaissais pas. Mais j’étais incapable de différencier leur passé connu du spectateur lambda qui aurait vu le début du film, de leur passé caché qui se découvre selon le bon vouloir du scénariste. Vous allez dire que la différence est subtile et que j’entame les mouches par la rondelle, mais quand même, c’était une sacrée expérience, et sacrément troublante. Parce que, chaque fois qu’une part de passé se révélait au détour d’une conversation, je ne savais pas si j’étais censé être au courant, ou pas. Comme si, spectateur d’une pièce de boulevard, vous sortiez pisser et reveniez au moment où le mari découvre l’amant dans le placard. Tout le monde éclate de rire, mais vous-même ne savez pas s’il convient d’être surpris de voir l’amant ici (puisque vous ne l’avez pas vu entrer et ignorez si les autres l’ont vu) ou de s’esbaudire du cocu révélé à lui-même.</p>
<p>Vous commencez à nous connaître, mon nombril et moi : je n’ai pas pu m’empêcher (et vous non plus) de rattacher cette expérience confusante avec le boulot d’écriveur.<br />
Que faut-il dire au lecteur de ce qui précède l’histoire ? Et comment doit-il le découvrir ? Je me rappelle avoir lu un roman qui détaillait les détails (ouais, je sais, répétition !) d’un futur proche à chaque itération de l’expression d’un de ces détails. Comme si un auteur du XIXème nous livrait un précis du système financier international chaque fois qu’un de ses personnages retire des sous au distributeur (qu’il aurait imaginé, puisque c’est un auteur de SF du XIXème particulièrement clairvoyant). Au bout d’un moment, ça lasse.<br />
D’un autre côté, vaut-il mieux laisser le lecteur dans le noir, éclairé uniquement par la chandelle vacillante d’un fait isolé (genre « Il sortit sa clampougnette et consulta l’écran spectral, rassuré de ce qu’il y lisait » sans expliquer ce qu’est une clampougnette, ni le niveau de développement du réseau intergalactique qui a permis l’invention de la clampougnette, et encore moins l’avancée spectaculaire qu’à représenté l’écran spectral pour découvrir l’heure et le lieu de sa propre mort).</p>
<p>Voilà où j’en suis. Faut-il rembobiner le livre jusqu’au générique pour le confort du lecteur, ou le laisser vivre quelques expériences troublantes qui le font s’interroger sur l’éventualité d’un tome 0 préalable à l’ouvrage qu’il a entre les mains ? C’est une question, à laquelle je n’attends pas vraiment de réponse, mais si vous pouviez m’éclairer de vos avis ce serait sympa. Merci.</p>
<p>D’autre part, si vous aviez l’ambition d’utiliser correctement les quelques minutes qui viennent (et qui ne sont pas celle qui précèdent votre mort, je vous rassure, ma clampougnette est formelle), n’hésitez pas à en gaspiller quelques-unes sur le site des <a href="http://www.leshistoiressansfin.com" target="_blank">Histoires Sans Fin</a> où vous pourrez lire des tas de trucs intéressants sur des tas d’éditeurs, des tas d’auteurs, des tas de bouquins, et pas une ligne sur Aria des Brumes, ce qui reposera tout le monde. Enfin, pour le moment…<br />
<img src="http://img145.imageshack.us/img145/841/ariacoucdfub7.jpg" height="280" width="180" /></p>
</div>]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Les fils de l'Aigle (Tome 11)]]></title>
<link>http://bdsnews.fr/2008/01/13/les-fils-de-laigle-tome-11/</link>
<pubDate>Sun, 13 Jan 2008 02:02:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Percevoir</dc:creator>
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<description><![CDATA[  Etrange destinée que celle de cette série aux multiples déboires éditoriaux : des cinq premiers al]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<div class='snap_preview'><p align="center"><span style="font-size:12pt;font-family:'Trebuchet MS';"><span style="font-family:'Trebuchet MS';"> <a href="http://bdsnews.wordpress.com/files/2008/01/filsdel_aigle11couv.jpg" title="filsdel_aigle11couv.jpg"><img src="http://bdsnews.wordpress.com/files/2008/01/filsdel_aigle11couv.thumbnail.jpg" alt="filsdel_aigle11couv.jpg" /></a></span></span></p>
<p><span style="font-family:'Trebuchet MS';">Etrange destinée que celle de cette série aux multiples déboires éditoriaux : des cinq premiers albums écrits par Daniel Vaxelaire et dessinés par Michel Faure, deux ont été édités par Hachette en 1985, puis trois autres par les Humanoïdes associés. Quant aux six derniers, Michel Faure en est devenu le seul maître à bord et ils ont été d’abord commercialisés par Arboris.<span> </span></span></p>
<p><span style="font-family:'Trebuchet MS';">Cet avant dernier tome (le numero 11&#8230;) nous est enfin offert grâce à la réédition entreprise par Théloma depuis 2003. C’est l’occasion de nous plonger dans cette saga historique qui s’ouvre avec la Terreur pour accompagner la gloire et la chute de l’Empire.</span></p>
<p><span style="font-family:'Trebuchet MS';">Sur les traces de Morvan d’Aubigny, fils d’un marquis guillotiné dont il veut venger la mort, défilent les paysages d’Egypte et d’Europe centrale, les amis fidèles, les amours dangereux,<span>  </span>les trahisons vengeresses… </span></p>
<p><span style="font-family:'Trebuchet MS';">« Les fils de l’Aigle » sont une belle série digne des grands romans du XIXème siècle. Une série comme on en faisait autrefois avec ses personnages attachants, ses paysages superbes, ses coups de gueules et ses pistolets de grognards et de soudards.<span> Un régal pour les amateurs de &#8220;grands classiques&#8221;</span></span></span></p>
<p><span style="font-size:12pt;font-family:'Trebuchet MS';"><span style="font-family:'Trebuchet MS';"></span><span style="font-size:12pt;font-family:'Trebuchet MS';"><em><strong>La Chasse au Loup</strong></em>,</span><span style="font-size:12pt;font-family:'Trebuchet MS';"> Tome 11 « Les Fils de l&#8217;Aigle », de Michel Faure, chez Théloma, décembre 2007</span></span></p>
<p align="center"><span style="font-size:12pt;font-family:'Trebuchet MS';"><span style="font-size:12pt;font-family:'Trebuchet MS';"><a href="http://bdsnews.wordpress.com/files/2008/01/filsdel_aigle11-pl.jpg" title="filsdel_aigle11-pl.jpg"><img src="http://bdsnews.wordpress.com/files/2008/01/filsdel_aigle11-pl.thumbnail.jpg" alt="filsdel_aigle11-pl.jpg" /></a></span></span></p>
</div>]]></content:encoded>
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<title><![CDATA[Être anticlérical]]></title>
<link>http://nikourem.wordpress.com/2007/12/21/etre-anticlerical/</link>
<pubDate>Fri, 21 Dec 2007 09:29:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>nikourem</dc:creator>
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<description><![CDATA[Par Jean-Marc Goglin L’anticlérical existe car il existe des cléricaux. Il s’oppose aussi bien à l’É]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Par Jean-Marc Goglin L’anticlérical existe car il existe des cléricaux. Il s’oppose aussi bien à l’É]]></content:encoded>
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